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samedi, 28 avril 2012

Sortie du nouveau livre de Patrick Gofman, sans doute fin connaisseur en la matière : Dictionnaire des Emmerdeuses...

9782733912010.gifPatrick Gofman publie son Dictionnaire des Emmerdeuses (Grancher éd., avril 2012). Cela mériterait un an de prison et 45 000 € d’amende…

Après vos livres “Bats ta femme”, et autres “Vengeances de femmes”, n’était-il pas temps de vous calmer un peu ?
Certes ! J’avais bien l’intention de changer de sujet… D’ailleurs il me reste sur les bras d’excellents romans noirs, inédits, “Dernier amour” ou “Une poupée gonflée”. Mais M. Grancher, prestigieux éditeur de Marine, a des arguments irrésistibles.

Je vois… Mais la loi antisexiste a ses arguments aussi ?
Rassurez-vous : le “Dictionnaire des Emmerdeuses” ne discrimine nullement les femmes, ces anges de bonté, mais chahute doucement quelques exceptions d’entre elles, un peu moins vivables et sympathiques.

Mais enfin, pour quoi faire ?
Pour se marrer, en hâte, avant d’être obligé de pleurer.

On se demande si vous n’êtes pas un peu snob, à prendre systématiquement le contre-pied des magnifiques avancées du droit des femmes, promu par tous les médias et toutes les autorités du monde industrialisé…
En ce cas, je suis en bonne compagnie. Celle d’Eric Zemmour, mais aussi d’Elisabeth Badinter ou encore d’Evelyne Sullerot, féministe repentie devenue marraine de SOS Papa. Sous couleur de droit des femmes, le Système s’attache à humilier les hommes, pour mieux les dominer, les exploiter. Je ne l’accepte pas.

Macho ?
Mais oui. Pourquoi pas ? Fierté, dignité, protection des femmes et des enfants. Le programme machiste est inégalable. La vaste majorité des femmes le pense comme moi.

“Dictionnaire des Emmerdeuses”, 320 pages, 16 €. ISBN : 978-2-7339-1201-0. Distribution : Hachette.

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jeudi, 26 avril 2012

Jean-Claude Rolinat était hier soir sur Radio Courtoisie pour parler de son dernier livre : SALAZAR LE REGRETTE...

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A propos de ce livre, voici ce qu'en dit Le Journal du Chaos, la remarquable revue de presse hebdomadaire de Patrick Parment : cliquez ici

La littérature sur Antonio de Oliveira Salazar n’est pas abondante. Et le politiquement correct qui sert de baromètre à notre amnésique époque le classe dans la catégorie des dictateurs fascisants. Le grand mérite de Jean-Claude Rolinat est de nous démontrer le contraire dans cet ouvrage qui inaugure les éditions de la revue Synthèse nationale. Figure singulière dans le paysage européen de l’entre deux guerres puis de l’après guerre, puisqu’il gouverna le Portugal de 1933 à 1968, Salazar fit entrer son pays dans la modernité en plaçant l’homme au centre de ses préoccupations selon un modèle que nous pourrions définir comme une économie organique dont le corporatisme est la pierre angulaire. Jean-Claude Rolinat explore ainsi tous les aspects du « salazarisme » et nous rappelle qu’aujourd’hui encore il demeure une icône forte de l’inconscient collectif portugais.

Nous vous rappelons que si vous souhaitez recevoir Le Journal du Chaos (gratuitement), il vous suffit d'en faire la demande à : lesanars@orange.fr

Salazar le regretté... Editions Les Bouquins de Synthèse nationale, 164 pages, 18,00 € + 3,00 € de port.Chèque à l'ordre de Synthèse nationale, à retourner à Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris.

Pour commander ce livre : cliquez ici

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Et aussi dans les bonnes librairies...

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mardi, 24 avril 2012

Réédition des Cahiers d'histoire du fascisme de François Duprat : UN ENTRETIEN AVEC ALAIN RENAULT...

Histoire-Fascismes-e.jpgBeaucoup d’études ont été publiées sur le Fascisme, quel est l’intérêt de celles de François Duprat ?

 

Le terme de « fascisme » recouvre des réalités différentes. Duprat étudie des « fascismes » méconnus dans la perspective des combats d’aujourd’hui car il considère que « des leçons bien précises peuvent être tirés de l’histoire du mouvement nationaliste-révolutionnaire dans le monde ». Ses monographies portent donc moins sur l’idéologie, marquée par le temps et l’espace, de ces différentes formations que sur leur action, leurs rapports face à la « droite » et la « gauche », leur capacité à recruter et à mobiliser, les raisons de leurs échecs ou de leurs succès.

 

Mais le Fascisme ne se confond pas avec le nationalisme-révolutionnaire, étiquette revendiquée par Duprat ?

 

Non, et d’ailleurs seul un imbécile n’ayant d’ailleurs rien compris à l’essence du Fascisme, mènerait aujourd’hui et en France une action politique en s’en réclamant… Comme l’a écrit Duprat « le nationalisme doit être considéré aujourd’hui puisque nous sommes des relativistes et que nous croyons à l’obligation pour les formulations idéologiques de s’adapter aux situations changeantes ». Mais, quelle que soit l’étiquette retenue, il n’en demeure pas moins que certains principes perdurent même si certains font du « fascisme » sans le savoir, voire en s’en défendant.

 

Les analyses de Duprat restent-elles actuelles, 34 ans après sa mort ?

 

En tous cas, sa méthode, son logiciel de pensée, sont d’une actualité permanente. J’ai d’ailleurs sélectionné ces monographies, et les enseignements pratiques que l’on peut en tirer, pour l’action de notre temps. Ma préface les inscrit dans le combat actuel et dans l’analyse politique plus générale de Duprat. Celui-ci semble avoir été très en avance dans sa prédiction des crises économique et identitaire qui commence seulement à apparaître.

Quelles leçons générales à tirer de l’ouvrage ?

 

Chacun peut en tirer des leçons individuelles par ses propres réflexions sachant que « la réflexion est ACTION si elle sait déboucher sur l’amélioration qualitative de l’action pure » en étudiant les erreurs qui mènent à l’échec et, plus positivement, les méthodes qui peuvent mener aux succès sachant que les conditions de ceux-ci ne les garantissent aucunement. « Si nous ne savons profiter des événements historiques en cours ce sera la preuve non pas que l’Histoire ne devait pas aller dans notre sens, mais que nous avons été, au moment voulu, incapables de profiter de notre chance. »

 

Histoire des Fascismes, de François Duprat, Préface, sélection, présentation et annexes par Alain Renault, éditions Déterna, Collection « Documents pour l’Histoire », dirigée par Philippe Randa, 310 pages, 29 euros.

 

Des mêmes auteurs, chez le même éditeur :

 

Les Fascismes américains – 1920-1944, de François Duprat et Alain Renault (328 pages, 31 euros) : Cette étude porte sur l’action de ces mouvements entre le début du XXe siècle et l’entrée des États-Unis dans la Deuxième Guerre mondiale : les précurseurs, la campagne antisémite de Ford, les « démagogues », produits de la crise de 1929, les mouvements purement fascistes de Shirts, le « Bund Germano-américain » et diverses organisations du même type, la lutte contre la guerre et la répression des « menées fascistes ».

 

Ordre Nouveau, préface d’Alain Renault (465 pages, 35 euros) : Son histoire, ses idées, son programme ont fait l’objet des deux ouvrages publiés successivement par le Mouvement, en juin 1972 et en juin 1973 dont l’intérêt suscite cette réédition.

 

Pour commander ces ouvrages cliquez ici

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vendredi, 13 avril 2012

Sortie du nouveau livre de Bernard Lugan : Histoire des Berbères, des origines à nos jours. Un combat identitaire pluri-millénaire.

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Les Berbères ou Imazighen (Amazigh au singulier) constituent le fond ancien de la population de l’Afrique du Nord. Ils formaient à l’origine un seul Peuple peu à peu fragmenté par une histoire à la fois riche, complexe et mouvementée. Des dynasties berbères régnèrent  sur le Maghreb jusqu’au XVI° siècle.

Les partisans de l’arabo-islamisme affirment que les Berbères sont sortis de l’histoire, leur conversion à l’Islam les ayant inscrits de façon irréversible dans l’aire politico-culturelle de l’arabité. Dans les années 1950, la revue Al Maghrib alla ainsi jusqu’à écrire qu’ils ne peuvent accéder au Paradis que s’ils se rattachent à des lignées arabes. Quant au ministre algérien de l’Education nationale, il déclara en 1962 qu’ils « sont une invention des Pères Blancs ».

 Aujourd’hui, les dirigeants arabo-islamiques nord africains doivent faire face au réveil berbère si fortement exprimé en 2004 par Mohammed Chafik au travers de sa célèbre question réponse: « Au fait, pourquoi le Maghreb arabe n’arrive-t-il pas à se former ? C’est précisément parce qu’il n’est pas Arabe ». Cette phrase était incluse dans un article dont le titre explosif était : « Et si l’on décolonisait l’Afrique du Nord pour de bon ! », intitulé signifiant qu’après avoir chassé les Français, il convenait désormais pour les Berbères d’en faire de même avec les Arabes…

Qui sont donc les Berbères ? Quelle est leur origine ? Comment furent-ils islamisés ? Quelle est leur longue histoire ? Comment se fait aujourd’hui la renaissance de la berbérité? Peut-elle être une alternative au fondamentalisme islamique ?

C’est à ces questions qu’est consacré ce livre qui n’a pas d’équivalent. Son approche est ethno historique et couvre une période de 10 000 ans. Il est illustré par de nombreuses cartes en couleur et par des photographies.

Ce livre est édité par L'Afrique réelle : 29,00 € cliquez ici

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samedi, 07 avril 2012

Le livre d'Anne Kling, "FN... tout ça pour ça !", remporte un franc succès : lisez-le !

aaas.jpgAnne Kling fait incontestablement partie de ces rares auteurs d'aujourd'hui, courageux et radicaux qui, par esprit révolutionnaire, n'hésitent pas à attaquer de front le Système en s'emparant à bras-le-corps des sujets les plus politiquement "sensibles" pour mieux les disséquer, les analyser et mettre à jour leurs origines et leur fonctionnement. Les titres de ses précédents ouvrages sont déjà, par eux-mêmes, suffisamment éloquents : La France LICRAtisée, Révolutionnaires juifs, Le CRIF, un lobby au coeur de la République... Autant de livres explosifs et ô combien édifiants, parfaitement documentés, qui permettent d'ouvrir grands les yeux sur la véritable nature de ceux qui détiennent vraiment le pouvoir et sur les ploutocraties qui nous gouvernent.

Cette fois-ci, Anne Kling consacre sa nouvelle étude au Front National, de sa création en 1972-73 par un rassemblement hétéroclite de divers groupes et personnalités nationalistes qui avait décidé de placer Jean-Marie Le Pen à sa tête, jusqu'à la fameuse parodie de campagne pour la succession du chef en 2010 qui a abouti au sacre de l'héritière Marine Le Pen lors du Congrès de Tours de janvier 2011, désignée nouvelle présidente du parti par plus de 60% de ceux des adhérents qui ont pu voter.

Il faut dire qu'imposée par son père comme vice-présidente du FN depuis déjà plusieurs années, Marion Le Pen et son entourage interlope avait rapidement pris soin de vérouiller l'appareil politique du mouvement, de chasser ou de pousser à la démission ses éventuels concurrents, pourtant fidèles compagnons de route de son père depuis des décennies et cadres historiques hautement compétents du parti, pour pouvoir mettre en place sa fameuse stratégie de "dédiabolisation", laquelle allait donner ses premiers résultats électoraux concrets - et catastrophiques ! - en 2007 lors de l'élection présidentielle où Jean-Marie Le Pen, guidé par sa fille nommée directrice stratégique de la campagne, allait franchir à grande peine le seuil des 10 %...

"FN... tout ça pour ça !"
... Combien de centaines de militants frontistes historiques, anonymes, bénévoles, ont du le penser au moins une fois en voyant ce qu'était finalement devenu leur parti... si jamais ils n'en avaient pas été déjà eux-mêmes exclus par la nouvelle direction !

Anne Kling nous livre ici une immersion inédite et passionnante au sein d'un parti qui s'est toujours proclamé "anti-système" mais qui, pour seul résultat concret, à défaut de rendre la France aux Français comme l'ont espéré durant des années ses électeurs ainsi que ses militants qui ont tout sacrifié pour lui, aura en tout cas permis à un clan familial de profiter des nombreux bienfaits et largesses financières et matérielles que la démocratie sait si bien distribuer à ceux se laissent tenter et acceptent alors de jouer le jeu au sein de son théâtre de guignols...

 

Source Jeune nation cliquez ici

 

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mardi, 03 avril 2012

L'HIstoire des Fascismes, reprise des études publiées dans La Revue d'Histoire du fascisme dirigée par François Duprat...

Histoire-Fascismes-e.jpgPréfacée par Alain Renault

« Des leçons très précises peuvent être tirées de l’histoire du mouvement nationaliste-révolutionnaire dans le Monde », écrivait François Duprat.

C’est dans cette optique qu’il s’est livré à de nombreuses études de ce mouvement et notamment de la période historique où diverses de ses variantes ont été qualifiées de fascismes.

Les textes retenus, extraits de diverses revues et notamment de la Revue d’Histoire du Fascisme, permettent toujours d’éclairer les luttes politiques d’aujourd’hui malgré les changements de contexte et les évolutions sémantiques...

Cette Histoire des Fascismes concerne le Fascisme et le national-socialisme en Autriche – La naissance et développement des mouvements antisémites allemands– Les « trotskistes » du national-socialisme – Le Fascisme aux Pays-Bas – Le destin de Quisling – La naissance, le développement et l’échec d’un fascisme roumain – la naissance et le développement du fascisme hongrois…

François Duprat (1940-1978) : militant et responsable nationaliste de Jeune Nation, Occident, Ordre Nouveau et du Front National. Collaborateur de Rivarol et Défense de l’Occident. Historien, auteur de nombreux ouvrages. Créateur et principal animateur des Cahiers Européens et de la Revue d’Histoire du Fascisme (RHF) dont Alain Renault a été un collaborateur.

 

Editions Déterna, 310 pages, 25,00 €. Commandez cliquer là

 

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lundi, 02 avril 2012

FN... tout ça pour ça ! le dernier livre d'Anne Kling commenté dans le Journal du Chaos

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Il y a une abondante littérature sur le Front national. La plupart des ouvrages, il faut bien le dire, sont farfelus ou à charge. Il manquait un oeil clinique, bien informé, lucide et non moins critique sur l’aventure du Front et de son leader Jean-Marie Le Pen. Et bien c’est fait avec l’ouvrage plus que pertinent d’Anne Kling. Elle démonte toute la machine mise en place par un Le Pen nettement plus près de son portefeuille que de la prise du pouvoir. Elle montre bien que si le Front national a suscité bien des espoirs, il a fait aussi beaucoup de cocus. Le passage du flambeau à sa fille Marine ne change rien au destin de ce mouvement qui demeure d’abord une bonne affaire financière pour la famille et ses affidés. Les idées ? Quelles idées ? Ajoutons que cet ouvrage, bien écrit et sans forfanterie, se lit comme un polar.

 

FN... tout ça pour ça !, d’Anne Kling, Ed. Mithra, 253 p., 18 €

 

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10:58 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 28 mars 2012

Un nouveau livre d'Hervé Ryssen...

Ryssen-comrendre-le-judaisme.jpgTout le monde entend parler des juifs, mais bien peu de gens les connaissent vraiment. Qui sont-ils ? En quoi se distinguent-ils du reste de la population ?

 

Ces questions sont d’autant plus importantes que le peuple juif joue un rôle central dans l’évolution de l’humanité. On cite souvent Marx, Freud et Einstein, qui ont personnifié un temps le génie du judaïsme.

 

Aujourd’hui, l’apport des juifs à la culture mondiale est d’une richesse extraordinaire. Leur amour de la paix, de l’égalité et de la tolérance, leur combat inlassable pour les droits de l’homme, font d’eux les meilleurs défenseurs de l’idéal démocratique. Alors comment expliquer l’antisémitisme ?

 

Ce petit livre est une synthèse des six livres d’Hervé Ryssen parus sur le sujet et publiés entre 2005 et 2010. Ils sont indispensables pour comprendre le monde contemporain.

 

Format poche (10,5 x 15 cm). 144 pages, 8 € + 2 € de port. Chèque à l'ordre de LALIN, 14 rue Brossolette, 92300 Levallois (ce n'est qu'une boîte aux lettres).

 

Source cliquez ici

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dimanche, 25 mars 2012

"Les brigades internationales de Franco", un livre de Sylvain Roussillon...

1284-1207-large.jpgSujet sensible, douloureux, profondément ancré dans l'histoire collective de la péninsule ibérique, la guerre d'Espagne a été relatée de multiples manières au gré des décennies. Les historiens ont beaucoup insisté sur l'aide des Brigades internationales aux Républicains, mais jamais inventorié dans leur ensemble les forces internationales dont bénéficia le général Fransisco Franco. Et si l'on sait l'importance de la légion Condor et des combattants italiens, l'on ignore encore l'engagement non moins décisifs de volontaires irlandais, français, anglo-saxons, russes, portugais, nord-africains, marocains, asiatiques, juifs et même musulmans.

Sylvain Roussilon comble ici cette lacune, loin des clichés réducteurs et des visions partisanes, au terme d'une enquête auprès des témoins et de fonds d'archives encore inconnus du grand public.

Préface de Pascal Le Pautremat, 362 pages, Editions Via Romana, 2012, 24,00 €

En vente à la Librairie française : cliquez ici

12:00 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 17 mars 2012

Vient de paraître : « L’assassinat de l’Algérie française, terreau de la conquête islamiste actuelle » par le Dr Jean-Claude Pérez

«L’arabo-islamisme prétend imposer la charia à toute l’humanité. En mettant en œuvre des techniques de guerre révolutionnaire utilisées en Algérie de 1954 à 1962 et au-delà».

 

Assassinat-AF-quadri.jpgEntretien avec le Dr Jean-Claude Perez

Propos recueillis par Fabrice Dutilleul

 

Quel rapport entre votre combat passé pour l’« Algérie Française » et la situation actuelle, un demi-siècle plus tard ?

 

Tout d’abord que je ne confonds pas la religion musulmane avec l’arabo-islamisme. Ceci précisé, reconnaissons que le monde actuel est en train de vivre le développement d’une révolution universelle : la révolution arabo-islamiste. Cet arabo-islamisme prétend imposer la charia à toute l’humanité en mettant en œuvre des techniques de guerre révolutionnaire utilisées en Algérie de 1954 à 1962 et au-delà : assassinats, actes terroristes, enlèvements d’hommes et de femmes. Actes terroristes qui, au lieu de provoquer un raidissement défensif et offensif des occidentaux, génèrent une attitude de capitulation devant ces nouveaux conquérants. COMME CE FUT LE CAS EN ALGÉRIE. Il est à redouter ou à espérer qu’une nouvelle OAS, internationale cette fois(*), ne se structure un jour dans le but de libérer le monde d’une soumission programmée de l’univers aux exigences des « Épitres jihadiens. »

 

(*) L’Organisation Armée Secrète s’opposa par les armes à l’abandon l’Algérie française. Le Dr Pérez en fut un des responables.

 

Restez-vous toujours aussi anti-gaulliste ?

 

Plus que jamais. Car l’évènement souche des drames actuels et futurs, l’incertitude que connaît la nation française, l’appauvrissement indiscutable de celle-ci, le comportement invasif d’émigrés animés d’une volonté de conquête, est illustré par la capitulation de De Gaulle à Evian, le 18 et le 19 mars 1962. Capitulation devant le pire ennemi qui ait jamais attaqué la France depuis le début de son histoire.

 

Vous imputez, avec insistance, l’abandon de l’Algérie française à une volonté du capitalisme financier international. Éprouvez-vous aujourd’hui encore, une conviction identique ?

 

À nouveau, je réponds « Plus que jamais ! ». De Gaulle fut un instrument de luxe utilisé par le capitalisme financier pour tirer une balle dans la tête de l’Algérie française ou plutôt une balle dans la tête de la France sud-méditerranéenne, dans le but d’augmenter la valeur ajoutée produite par les investissements du capital financier. Dans la meilleure hypothèse pour lui, on doit affirmer qu’il était animé d’une vue à court terme. Car il ignorait, en particulier, que ces capitalistes étaient loin d’être des génies. Ils capitulent eux aussi, désormais,  en se soumettant à l’argent liquide des grandes banques arabes.

 

Comment mobiliser l’Occident contre ce processus invasif et mortel ?

 

Notre envahisseur actuel ne parle que de Dieu et de sa méthode pour nous soumettre. Notre volonté ou plutôt notre aspiration à respecter le message divin, tel que je l’interprète en tant que chrétien, ne m’oblige pas à capituler. Je ne suis résigné que devant l’inéluctable de la mort et de la séparation avec des êtres qui me sont chers.

 

Mais j’affirme que la défaite de l’Occident n’est pas inéluctable. Loin de là. Il suffit que le monde chrétien affirme sa volonté de vivre en tant que tel. Il suffit que le monde chrétien refuse l’anéantissement que l’on veut lui faire subir.

 

Pour cette lutte, il n’est pas inutile, bien au contraire, de connaître les motivations et aspirations des combattants de l’OAS. L’OAS qui, grâce à quelques centaines de combattants, a essayé de contrecarrer les agissements de De Gaulle, agent occasionnel et déterminant de l’arabo-islamisme fondamentaliste. En dernière analyse, l’évènement souche du drame que connaît le monde aujourd’hui, c’est la défaite de la France gaulliste en Algérie.

 

Votre dernier livre, « L’assassinat de l’Algérie française, terreau de la conquête islamiste actuelle », entend nous faire comprendre ce que vous appelez « la conjuration permanente contre l’Occident chrétien » ?

 

Jusqu’à ma dernière heure, je manifesterai ma foi dans ce que nous avons tenté de défendre en Algérie, cette terre qui méritait un autre destin que celui auquel on l’a condamnée. Je manifesterai ma foi dans l’avenir de cet Occident, illustrée géopolitiquement par la péninsule européenne, de l’Atlantique aux États russes frontaliers de l’Afghanistan. 2014 s’illustrera comme une année d’importance majeure pour le destin de l’Occident, de l’Europe, et par voie de conséquence, de la France. Année de la désertion prévue de l’Occident en Afghanistan avec toutes les conséquences qu’aura cet abandon sur la dynamique révolutionnaire arabo-islamiste orientale et universelle.

 

L’assassinat de l’Algérie française, terreau de la conquête islamiste actuelle, Dr Jean-Claude Pérez, Éditions Dualpha, collection « vérités pour l’Histoire », 550 pages, 39 euros.

 

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lundi, 12 mars 2012

L'ISLAM CHEZ LUI, CHEZ NOUS...

Islam-chez-lui-chez-nous-quadri.jpg« Il faut dénoncer le piège d’une idéologie, par nature contestable, mais qui est en même temps une religion par nature intouchable… Sinon, dans cinquante ans, la France connaîtra un “printemps arabe” à l’envers. La “fille aînée de l’Église” sera devenue “la fille cadette de l’islam” »

Entretien avec Norbert Multeau à propos de son livre L’islam chez lui chez nous (propos recueillis par Fabrice Dutilleul)

Ce livre semble répondre à l’actualité, notamment sur la consommation cachée de viande Hallal dans notre pays…

Voyez le programme de tous les candidats à l’élection présidentielle : combien prenne en compte le danger islamiste lié à l’immigration musulmane ? Or cela me paraît être le problème majeur, bien plus grave que la dette, de notre époque et des années à venir. Il n’y a jamais de vrai débat sur le sujet car il est impossible de se livrer à une analyse critique des fondements idéologiques de l’islam sans être accusé « d’islamophobie », de « racisme », de « fascisme »… et cela clôt aussitôt le débat. Quand un massacre de chrétiens se commet quelque part dans le monde, c’est, nous disent les bien-pensants, « stigmatiser » l’islam dans sa globalité que de dénoncer les criminels qui agissent ainsi au nom de la charia et du djihad. Alors voici un livre pour dire les choses comme elles sont et non comme on voudrait qu’elles soient. Un livre qui a été refusé par tous les éditeurs auxquels j’en ai soumis l’idée… à l’exception de Philippe Randa, directeur des éditions de L’Æncre.

Ne faîtes-vous pas un amalgame sommaire entre l’immigration qui est un problème politique et social… et l’islam qui une religion ?

Les deux ne font qu’un. L’immigration arabe en France est un problème crucial parce qu’elle est d’abord un problème religieux. Un habitant de la planète sur quatre est musulman. L’objectif de l’islam, sa vocation historique comme sa mission divine, est de convertir les trois autres. Le monde non-musulman ne semble pas s’apercevoir que l’islam, conscient de sa force, réactive son projet multi-séculaire de domination de l’univers : imposer partout le « règne d’Allah » et la loi coranique. En France, l’immigration à flot continu aboutit, non au « choc des civilisations » – tout se passe sans heurt violent –, mais à l’évincement progressif de l’une (la chrétienne) par l’autre (la musulmane). Et cela dans l’indifférence des élites, quand ce n’est pas avec la complicité des « activistes du métissage » comme les appelle Péroncel-Hugoz qui a préfacé L’islam chez lui chez nous. L’intelligentsia française, en particulier, ne semble pas saisir le sens de l’ampleur de ce qui se passe sous ses yeux. Elle voit ce qu’elle veut croire, mais ne veut pas croire ce qu’elle voit.

Cet essai « colérique » n’est-il pas un peu court pour analyser objectivement un sujet comme celui-ci ?

Je sais bien qu’on me reprochera d’être simpliste et manichéen, parce que l’islam « c’est plus compliqué que ça »… Je ne fais pas œuvre d’historien ni de philosophe. Je vais à l’essentiel. Je prends les choses au point où elles en sont. Ici, maintenant. Voici ce qu’est l’islam : une force croyante, conquérante, féconde. Voici ce qu’est l’Occident : une civilisation honteuse d’être ce qu’elle est, qui n’affirme plus rien, qui ne se défend plus…

Pensez-vous la situation irréversible ?

Il faut en finir avec l’illusion d’un islam modéré avec lequel nous pourrions cohabiter sans y perdre notre âme. Il faut prendre conscience de l’islamisation rampante des esprits, des mœurs, et même des lois de la République. Il faut dénoncer le piège d’une idéologie, par nature contestable, mais qui est en même temps une religion par nature intouchable… Sinon, dans cinquante ans, la France connaîtra un « printemps arabe » à l’envers. La « fille aînée de l’Église » sera devenue « la fille cadette de l’islam. »

L’islam chez lui chez nous, Norbert Multeau,
Éditions L’Æncre, collection « À nouveau siècle, nouveaux enjeux »,
dirigée par Philippe Randa,
134 pages, 18 euros.

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jeudi, 16 février 2012

SALAZAR LE REGRETTE... Un nouveau livre de Jean-Claude Rolinat publié par Les Bouquins de Synthèse nationale...

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Antonio de Oliveira Salazar, chef du Portugal nationaliste, l’Etat nouveau, de 1926 à 1968. Peu connu des nationalistes français il transforma ce petit pays, fort d’un empire gigantesque que beaucoup trouvaient anachronique et que certains convoitaient, en une nation moderne. Et, 40 ans après sa mort, 41% des Portugais le considèrent comme le plus grand de leurs compatriotes, devant le navigateur Vasco de Gama… Loin des clichés véhiculés par les tenants de la pensée unique, cette biographie que nous propose Jean-Claude Rolinat remet les choses à leur place.

SALAZAR, le regretté… Jean-Claude Rolinat, Les Bouquins de Synthèse nationale, 164 pages, 18,00 €

Préfacé par Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale et postfacé par Duarte Branquinho, directeur de l'hebdomadaire nationaliste portugais O Diablo.

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Vous pouvez aussi le commander à La Librairie française (rubrique biographies) cliquez là

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mercredi, 15 février 2012

Les Blancs et les Rouges, livre indispensable de Dominique Venner, est en vente à la Librairie française...

73-117-large.jpgLa seule histoire complète de la révolution et de la guerre civile russe.

C'est là, entre 1917 et 1921, que tout a commencé.

Dominique Venner fait commencer cette histoire à ses origines : la Première Guerre mondiale. Puis, après les improbables révolutions de Février et Octobre 1917, il retrace ce que fut la plus délirante et sanglante des guerres civiles. Pendant trente mois, jusqu'en 1921, elle opposa les Blancs et les Rouges du Caucase à la Sibérie, dans le pays le plus grand de la Terre, sillonné par les trains blindés, les sinistres commissaires bolcheviques et les cosaques ivres de sang. Plusieurs fois, les Blancs auraient pu l'emporter. À lire Dominique Venner, tout devient limpide. Et là encore, les inattendus de l'histoire nous prennent à la gorge.

Certes, le régime communiste né entre 1917 et 1921 n'existe plus, englouti par son propre échec. Mais on ne peut rien comprendre à la Russie d'aujourd'hui si l'on ne sait pas d'où elle a procédé.

Les Blancs et les Rouges, Dominique Venner, Histoire de la guerre civile russe 1917 1921, Editions du Rocher, 520 pages, 2007, 26,50 €, pour l'acheter, cliquez ici

19:46 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 12 février 2012

"Ma vie pour la Patrie" le nouveau livre de Lajos Marton...

1059-11271.jpgLajos Marton est connu en France pour avoir été l’un des trois hongrois ayant participé à l’attentat du Petit-Clamart, qui manqua de peu le 22 août 1962 d’ôter la vie au Général De Gaulle, alors président d’une France secouée par le drame de la guerre d’Algérie finissante. Pour cela, Lajos Marton sera condamné à mort.

Il livre dans cet ouvrage richemment illustré le récit haut en couleurs de son existence mouvementée qui le mènera de l’insurrection de Budapest jusqu’au Tchad, toujours au service de son idéal et de ses principes.

 

Une vie qui le lit comme un roman d’aventures… Un appel au courage, à l’insoumission et à la fidélité.


Ma vie pour la Patrie, Lajos Marton, Les Amis du livre européen, 376 pages, 23,00 €


En vente à la Librairie française cliquez ici


Regarder aussi sur La Flamme cliquez là


Lire, ou relire, l'entretien accordé par Lajos Marton à Synthèse nationale (n°6 - hiver 2007 2008) cliquez ici

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vendredi, 10 février 2012

TINTIN N'EST PAS RACISTE... QU'ON SE LE DISE.

btttg.jpgLa justice belge a refusé, vendredi 10 février, d’interdire la commercialisation de la bande dessinée Tintin au Congo, estimant non fondée l’action intentée par un ressortissant congolais qui jugeait l’oeuvre d’Hergé raciste.

Source cliquez ici

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vendredi, 27 janvier 2012

Franck Abed présente le calendrier "Des racines et des Elfes"...

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vendredi, 20 janvier 2012

Synthèse nationale est désormais en vente sur le site de la Librairie française...

sans-titre.pngLe Librairie française, spécialisée dans la vente de livres par correspondance (une sorte d'Amazon nationaliste), diffuse désormais la revue Synthèse nationale (cliquez ici).

Profitez-en pour consulter le grand choix de livres, de CD et DVD, ainsi que de revues proposé par la Librairie française (cliquez là).

Plutôt que d'acheter par correspondance sur les sites conventionnels du Système, faites plutôt marcher les entreprises de notre famille politique.

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mercredi, 18 janvier 2012

Rock'n'ball, le premier roman de Julien Ruzé...

372896_197386873690416_429663717_n.jpgPar Gilles Malpertuis

Synthèse nationale

 

Les Anglo-saxons Irvine Welsh et John King nous avaient déjà livré des œuvres fictionnelles sur les mauvais garçons des tribunes. Aujourd’hui Julien Ruzé nous propose le premier roman hexagonal sur le hooliganisme.

 

L’action se situe en 2015 dans un Paris ultra sécurisé, bardé de caméras et d’interdictions ubuesques. Ces héros, une bande de jeunes fans turbulents d’un grand club parisien de foot. Vomissant les travers du football moderne et mercantile, ils défendent avant tout l’identité de leur ville, les couleurs de leur bande, le style de vie de petits blancs de classe moyenne voyant leur monde s’écrouler sous le double étau de l’immigration et du capitalisme ravageur. Le terrain de foot agit comme un prisme révélateur, comme un pré carré focalisateur. Ce roman à consonance sociale nous livre les clés de la contre culture hooligan tant en matière vestimentaire qu’en matière musicale et littéraire. Loin des clichés et des idées reçues ces enfants terribles du ballon rond ne forment pas un bataillon de bas du front mais un ensemble doté de sa propre éthique, de ses propres codes et d’un regard critique sur l’évolution de notre société.

 

Ce livre décrit aussi les mécanismes de répression liberticide mis en place par le Système pour broyer impitoyablement ces rebelles dont le seul tort est sans doute de ne jamais courber l’échine. « Ces couleurs ne courent jamais ».

 

Rock’n’Ball, Julien Ruzé, Editions Lazarte, 273 pages, 16,80 €.

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mardi, 17 janvier 2012

INTERDIT AUX CHIENS D'ABOYER, le nouveau livre de Pierre Descaves...

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A 85 ans, Pierre Descaves a entendu le message christique de Jean-Paul II : « N'ayez pas peur ! » Il n'a pas peur lui qui écrit: « S'il le faut, je défendrai encore le territoire de la métropole s'il devait être attaqué de l'intérieur par une population venue d'ailleurs. » Ce ne sont pas des paroles en l'air. Et elles prennent une singulière résonance à l'heure où la Tunisie, la Libye et l'Egypte, « libérées » de leurs "tyrans" naguère choyés par un Occident suicidaire, viennent de se donner à l'islamisme. On rappellera au passage que les « islamistes modérés » (sic) du parti tunisien Ennahada ont obtenu, chez les votants tunisiens en France, un score supérieur à celui réalisé en Tunisie même... Ils ont bonne mine les chantres de l'intégration et de l'assimilation...

Oui, Rome n'est plus dans Rome et les Barbares sont déjà dans le Capitole... Est-il déjà très tard ? Oui. Est-il déjà trop tard ? Non. Il ne faut jamais pécher contre l'espérance. Et il est encore plus beau de croire au matin quand on est plongé dans les ténèbres. Pierre Descaves croit au matin de notre pays. Il le dit avec des mots qui résonnent comme sonnait jadis le tocsin alors que l'ennemi était à nos portes. Aujourd'hui, l'ennemi a franchi les portes avec la complicité de ceux qui avaient mission de les garder fermées. L'erreur serait de croire pourtant que les carottes sont cuites. Et c'est très exactement le message d'espoir porté par ce livre de salut public.

Interdit aux chiens d'aboyer, Pierre Descaves, Editions Fol'fer, 230 pages, 22,00 €, préface de Roger Holeindre et postface d'Alain Sanders.

Pour l'acheter, cliquez ici

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mercredi, 21 décembre 2011

BERNARD LUGAN CENSURE SUR I-TELE !

9782729870836.jpgAprès un véritable psychodrame, la direction d’I-Télé a censuré un entretien que Robert Ménard avait enregistré avec l’africaniste Bernard Lugan dans le cadre de son émission quotidienne « Ménard sans interdit ». Bernard Lugan avait été invité pour présenter son essai « Décolonisez l’Afrique » qui vient de paraître chez Ellipses.
 
Cette décision relève de la censure et de l’atteinte à la liberté d’expression dont se réclament pourtant les journalistes. Une telle mesure montre que ceux qui se permettent de donner des leçons de démocratie, de tolérance et de « droits de l’homme » au monde entier ne supportent pas le parler vrai.
 
Quelle était donc la teneur des propos « scandaleux » tenus par Bernard Lugan ? Robert Ménard, avait posé à ce dernier quatre grandes questions :
 
1) Dans votre livre vous écrivez que les Africains ne sont pas des « Européens pauvres à la peau noire » ; selon vous, c’est pourquoi toutes les tentatives de développement ont échoué en Afrique ?
 
Le refus de reconnaître les différences entre les hommes fait que nous avons imposé à l’Afrique des modèles qui ne lui sont pas adaptés. Nous l’avons fait avec arrogance, comme des jardiniers fous voulant greffer des prunes sur un palmier et noyant ensuite le porte-greffe sous les engrais. C’est ainsi que depuis 1960, 1000 milliards de dollars d’aides ont été déversés sur l’Afrique, en vain. De plus, nous avons voulu européaniser les Africains, ce qui est un génocide culturel. De quel droit pouvons-nous en effet ordonner à ces derniers de cesser d’être ce qu’ils sont pour les sommer d’adopter nos impératifs moraux et comportementaux ? L’ethno-différentialiste que je suis refuse cette approche relevant du plus insupportable suprématisme. Contre Léon Blum qui déclarait qu’il était du devoir des « races supérieures » d’imposer la civilisation aux autres races, je dis avec Lyautey qu’il s’agit de pure folie car les Africains ne sont pas inférieurs puisqu’ils sont « autres ».
 
2) Dans votre livre vous proposez de supprimer l’aide.
 
Oui, car l’aide, en plus d’être inutile, infantilise l’Afrique en lui interdisant de se prendre en main, de se responsabiliser. Dans la décennie 1950-1960, les Africains mangeaient à leur faim et connaissaient la paix tandis que l’Asie subissait de terribles conflits et d’affreuses famines. Un demi siècle plus tard, sans avoir été aidées, la Chine et l’Inde sont devenues des « dragons » parce qu’elles ont décidé de ne compter que sur leurs propres forces, en un mot, de se prendre en charge. Au même moment, le couple sado-masochiste composé de la repentance européenne et de la victimisation africaine a enfanté d’une Afrique immobile attribuant tous ses maux à la colonisation.
 
3) Vous dénoncez l’ingérence humanitaire que vous définissez comme un hypocrite impérialisme et une forme moderne de la « guerre juste », mais n’était-il pas nécessaire d’intervenir en Libye pour y sauver les populations ?
 
Parlons-en. Nous sommes en principe intervenus pour « sauver » les populations civiles de Benghazi d’un massacre « annoncé ». En réalité, nous avons volé au secours de fondamentalistes islamistes, frères de ceux que nous combattons en Afghanistan. Cherchez la logique ! Violant le mandat de l’ONU et nous immisçant dans une guerre civile qui ne nous concernait pas, nous nous sommes ensuite lancés dans une entreprise de renversement du régime libyen, puis dans une véritable chasse à l’homme contre ses dirigeants. Or, le point de départ de notre intervention reposait sur un montage et nous le savons maintenant. Que pouvaient en effet faire quelques chars rouillés contre des combattants retranchés dans la ville de Benghazi ? On nous a déjà « fait le coup » avec les cadavres de Timisoara en Roumanie, avec les « couveuses » du Koweït ou encore avec les « armes de destruction massive » en Irak. A chaque fois, la presse est tombée dans le panneau, par complicité, par bêtise ou par suivisme.
 
Mais allons plus loin et oublions un moment les incontournables et fumeux « droits de l’homme » pour enfin songer à nos intérêts nationaux et européens, ce qui devrait tout de même être la démarche primordiale de nos gouvernants. Nos intérêts étaient-ils donc menacés en Libye pour que nos dirigeants aient pris la décision d’y intervenir ? Etaient-ils dans le maintien au pouvoir d’un satrape certes peu recommandable mais qui, du moins, contrôlait pour notre plus grand profit 1900 kilomètres de littoral faisant face au ventre mou de l’Europe ? Nos intérêts étaient-ils au contraire dans la déstabilisation de la Libye puis son partage en autant de territoires tribaux livrés aux milices islamistes ? Sans parler des conséquences de notre calamiteux interventionnisme dans toute la zone sahélienne où, désormais, nos intérêts vitaux sont effectivement menacés, notamment au Niger, pays qui fournit l’essentiel de l’uranium sans lequel nos centrales nucléaires ne peuvent fonctionner…
 
4) Votre conception du monde n’a-t-elle pas une influence sur vos analyses et prises de positions ?
 
J’ai une conception aristocratique de la vie, je dis aristocratique et non élitiste, la différence est de taille, et alors ? Depuis 1972, soit tout de même 40 ans, je parcours toutes les Afriques, et cela du nord au sud et de l’est à l’ouest, ce qui me donne une expérience de terrain unique dans le monde africaniste ; c’est d’ailleurs pourquoi mes analyses ont du poids. Dès le mois de décembre 2010, dans ma revue, l’Afrique Réelle, j’ai annoncé ce qui allait se passer en Egypte trois mois plus tard. De même, dès le début, j’ai expliqué que le « printemps arabe » n’était qu’un mirage, un miroir aux alouettes autour duquel tournaient les butors de la sous-culture journalistique cependant que, méthodiquement et dans l’ombre, les Frères musulmans préparaient la construction du califat supranational qui est leur but ultime.
 
Voilà les propos que les téléspectateurs d’I-Télé n’ont pas eu le droit d’entendre.
 
Comment riposter à cette censure ?
 
1) En rejoignant les centaines de milliers d’internautes qui ont visité le blog officiel de Bernard Lugan : cliquez là
2) En s’abonnant à la revue mensuelle par PDF L’Afrique Réelle, la seule publication africaniste libre.
3) En achetant « Décolonisez l’Afrique » (Ellipses, novembre 2011).
4) En faisant savoir autour de vous que dans la « Patrie des droits de l’homme », un directeur de chaîne de télévision peut impunément censurer un universitaire auteur de plusieurs dizaines de livres consacrés à l’Afrique, conférencier international et expert de l’ONU.
 
 


Bernard Lugan : "Décolonisez l'Afrique !" par realpolitiktv

 

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mardi, 20 décembre 2011

Le deuxième volume de la biographie en bandes déssinées d'Hugo Pratt : un cadeau pour Noël...

arton3746.gifPar Christophe Langeot

 

Après « Les visions africaines » nous ne pouvons que recommander le tome 2 de la série BD « Hugo Pratt, un gentilhomme de fortune » intitulé « Venise ».

 

Placé en exergue, cette citation d'Hugo Pratt pose le ton de cette biographie romancée : "Je connais au moins 13 façons différentes de raconter ma vie et je ne sais s'il en existe une qui corresponde à la réalité ou si l'une est plus vrai que l'autre". Tant il est vrai que la vie du père de Corto Maltesse et du Sergent Kirk fut hors normes : Ballila à treize ans en Ethiopie, enrôlé de force dans la police maritime du Reich, interprète pour les alliés, bourlingueur aux quatre coins de la planète, franc-maçon épris d’ésotérisme… Cette album s'ouvre d'ailleurs sur un Raspoutine cherchant l'avenir auprès des géants de pierre de l'Ile de Pâques : un clin d’oeil au séjour que Pratt effectua en 1992 sur ce bout de terre du Pacifique.

 

La toile de fond de cette BD est la ville de Venise sous l'occupation allemande que le jeune Hugo redécouvre après son périple éthiopien. Une Venise remplie d'espions et de femmes troublantes dont il fut, on le sait, un grand amateur. Roman dessiné, truffé de tiroirs à clefs, biographie fictionnelle où se dessine en ombre portée Corto Maltesse au travers du crayon assuré du dessinateur trentenaire Paolo Cossi.

 

Occasion pour nous de redécouvrir l’œuvre du maître au travers ses planches traversants les chaos du XXe siècle et de ses rencontres oniriques : des corbeaux royaux de Stonehenge, des druides de la folle pensée, au Baron Ungern… Une œuvre incontournable qui trouve ses racines dans la tradition originelle.

 

« Hugo Pratt, un gentilhomme de fortune : Venise », Paolo Cossi, Editions Vertige Graphic, 208 pages couleur, 22,00 €

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mercredi, 14 décembre 2011

Les derniers livres de Jean-Claude Rolinat :

Suite à l'entretien entre Franck Abed et Jean-Claude Rolinat (cliquez ici), de nombreux lecteurs de Synthèse nationale nous demandent comment se procurer les derniers livres de Jean-Claude Rolinat. Le plus simple, finalement, c'est de les commander directement à l'auteur qui se fera un plaisir de vous les dédicacer.

 

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Evita Perón, la reine sans couronne des Descamisados, par Jean-Claude Rolinat, Editions Dualpha, 244 pages, 29,00 €

 

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Balade au pays de Scarlett, par Jean-Claude Rolinat, Editions Fol'fer, 285 pages, 23,00 €

Adresser un chèque correspondant à votre commande, à l'ordre de Jean-Claude Rolinat, à BP 41 77480 Bray sur Seine. 

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lundi, 05 décembre 2011

Livr'Arbitres, une revue littéraire à ne surtout pas manquer...

699-806-large.jpgIl faut lire (et s’abonner) à la revue Livr’Arbitres, non seulement pour la soutenir, mais parce qu’elle est la pépinière actuelle des jeunes pousses anti-conformistes. Epurée dans sa maquette, éclectique et talentueuse dans son contenu, ainsi est Livr’Arbitres. Dénicher de pépites de petites maisons d’édition, remettre à jour des classiques oubliés, telle est sa ligne rédactionnelle. Un peu foutraque ? « Croyant au devenir des jeunes poètes… elle n’en oublie pas pour autant les anciens… » Pour preuve… la torpeur mortifère des Européens peut ainsi, dans le même article, être évoquée à travers le « Camps des Saints » de Jean Raspail et l’analyse de l’économiste Hervé Juvin, tout en côtoyant au même sommaire une recension d’un texte de Pierre Boutang de 1967.


Dans cette livraison de l’automne 2011, un excellent dossier au titre clin d’œil : Blondin cet inconnu. Nos amis de LIVR’ARBITRES ont reçu l’appui de grognards chenus. Jean-Paul Angelleli évoque un aspect volontairement minoré de l’écrivain par certains de ses biographes, ses articles dans Rivarol et son amitié avec François Brigneau. Alain Sanders est, quant à lui, « soumis à la question » au sujet de l’écrivain. Sans oublier Francis Bergeron qui apporte sa pierre d’érudition à ce dossier.


Curieuse, enlevée, sans carcans idéologiques, passer à coté de cette revue revient à se priver d’une réelle et heureuse surprise que sait, parfois, nous réserver notre famille d’esprit.

 

Pour se procurer le dernier numéro de Livr'Arbitres cliquez ici

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jeudi, 24 novembre 2011

Les pédagogues : essai historique sur l'utopie pédagogique...

41kKKPmWsXL__SL500_AA300_.jpgPar Véronique Bouzou
 
On déplore aujourd'hui en France et dans bien d'autres pays la faillite de l'éducation officielle. Jean de Viguerie, dans cet essai, éclaire parents et professeurs sur les origines du désastre. Les principaux responsables sont les pédagogues. Les innombrables réformes de l'enseignement, accomplies par les pouvoirs publics depuis un demi-siècle, ne représentent que la cause immédiate. Les pédagogues contemporains bien connus, Freinet, Ferrière, Piaget, Meirieu, se réfèrent toujours à ceux des siècles passés, comme Érasme, Comenius et Jean-Jacques Rousseau. Le système utopiste, mis au point au cours du temps, est devenu aujourd'hui doctrine d'État et réglemente l'enseignement dans une grande partie du monde. On doit en démasquer le mensonge. L'utopie pédagogique annonce la « réussite de tous » mais, en même temps, elle proscrit les véritables moyens d'apprendre et dévalue le savoir. Elle se targue de placer l'enfant au cœur du système scolaire — l'enfant « sujet » et non « objet » — mais en même temps elle lui refuse l'intelligence innée, la mémoire et l'appétit de savoir. Elle s'empare de lui, le façonne et le manipule. Toute la faillite vient de là. Libérons l'enfant de sa tutelle oppressive en en dénonçant l'utopie.

Les pédagogues, essai historique sur l'utopie pédagogique, par Jean de Viguerie, édité au Cerf, 158 pages, 14,00 € cliquez ici 

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dimanche, 06 novembre 2011

Philippe Muray, la femme et Dieu...

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Disparu en 2006 dans l’indifférence, Philippe Muray est aujourd’hui le penseur le plus à la mode. Mais si son humour et son impitoyable analyse de notre société se retrouvent sous les feux des projecteurs, il a sans doute été trop vite rangé dans la catégorie des “nouveaux réactionnaires”. Or, jusqu’ici, en dépit du nombre toujours croissant de ses adulateurs et de ses détracteurs, son œuvre n’a pas fait l’objet d’une étude objective et approfondie. Avec le brio et l’acuité qui lui sont habituels, Maxence Caron dépasse non seulement les clichés que l’époque plaque sur les thèmes murayens, mais va également au-delà de l’image même que Muray voulait bien donner de soi. En s’attachant à la question de la femme et à celle du divin, à travers les ambiguïtés, les contradictions et les non-dits de l’auteur de Festivus Festivus, c’est le sens profond de toute une œuvre que Maxence Caron met en lumière.

L’auteur : Agrégé de philosophie, Maxence Caron est l’auteur de l’ouvrage qui fait aujourd’hui autorité sur Heidegger, Heidegger : Pensée de l’être et origine de la subjectivité, ainsi que d’un nouveau système de philosophie, La Vérité captive, qui a créé l’événement à sa parution. Directeur des Cahiers d’Histoire de la Philosophie aux Éditions du Cerf où il a entre autres coordonné le premier collectif consacré à Philippe Muray, il est également poète et auteur d’ouvrages littéraires (Pages, Microcéphalopolis, Le Chant du Veilleur). Docteur ès Lettres, lauréat de l’Académie Française, musicien émérite, il a consacré plusieurs textes à la musique, de Bach à Mahler en passant par Beethoven et Liszt.

Philippe Muray, la femme et Dieu, de Maxence Caron, Artège éditions, 2011, 160 pages, 15,00 €.

Chez votre libraire ou aux Editions Artège cliquez ici

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L'ultime ouvrage de Louis Marie Cordier : "En quelques mots...", publié par les Editions du Lore.

en-quelques-mots.jpgPar Jean Castrillo

En quelques mots… ce titre pourrait sembler ne pas convenir par sa simplicité à une œuvre particulièrement attachante et tout à fait considérable. Louis Marie Cordier l’a voulu sciemment et le lecteur au fil des pages découvrira un étonnant message transmis par une puissante personnalité dont l’infinie connaissance de notre humanité justifie précisément l’humilité du titre.

Nous nous trouvons placés en lisant cet ouvrage dans la peau d’un archéologue qui, en découvrant un infime tesson, dégage ensuite au fur et à mesure de ses fouilles un immense édifice. Voilà ce que le lecteur éprouvera après avoir terminé l’ouvrage de Louis Marie Cordier.

Avons-nous affaire à un philosophe ? Ne serait-ce pas plutôt un historien ?

On pourrait affirmer sans risque de se tromper qu’il court à travers le foisonnement des textes une trame de mysticisme que chevauche, cependant, une raison pure, froidement décantée. Il se développe, en fait, tout au long des chapitres, une grande symphonie à la fois héroïque et pathétique.

Là encore, nous découvrons un « musicien du verbe » orchestrant son œuvre en trois mouvements intitulés Hier, Aujourd’hui, Et maintenant ?

Nous sommes emportés dans ce flot savamment guidé malgré l’aspect quelquefois torrentiel de la pensée pour comprendre au final de l’œuvre de Cordier que nous avons participé avec l’auteur à l’Histoire d’un monde qui est en train de disparaitre.

Après le Crépuscule des Dieux et celui de Dieu, nous pressentons qu’il va se produire un Apocalypse d’où surgira un nouveau monde libéré du matérialisme dévastateur de notre temps.

Louis Marie Cordier nous crie en final : « Tenez-vous à l’écart ! Faites comme Ulysse. Bouchez-vous les oreilles ! ».

Voilà l’ultime message que l’auteur nous transmet avant de disparaitre. Qu’il en soit remercié.

En quelques mots... Louis Marie Cordier, Editions du Lore, 2011, 320 pages, 25,00 €

Pour se le procurer cliquez ici

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vendredi, 04 novembre 2011

Le nouveau livre d'Hervé Ryssen: "Le racisme anti-blanc"...

RAB premiere 338 copie.jpgChaque année, en France, des immigrés se rendent coupables de milliers d’agressions physiques, de centaines de viols et de dizaines de meurtres contre des femmes blanches et des hommes blancs, sans que les hommes politiques qui nous dirigent n’élèvent la moindre protestation.
 
Dans les médias, ces affaires ne sont jamais traitées comme des crimes racistes, mais comme de simples faits divers. Il est en effet entendu que le racisme ne peut être que le fait d’un Blanc, et que la victime du racisme ne peut être qu’un pauvre immigré du tiers-monde, un “homme de couleur”.
 
Comme dans les films produits à Hollywood, le raciste, le salaud, celui qui agresse les plus faibles, qui pille la planète et qui détruit la nature, c’est toujours le Blanc, qui est le bouc émissaire des véritables prédateurs que sont les mondialistes, les maîtres de la finance et des médias. Ceux-ci travaillent sans relâche, de toutes leurs forces, à instaurer la société multiculturelle et le gouvernement mondial. Leur objectif est clair : ils veulent détruire la race blanche.
 
Depuis des décennies, leur propagande culpabilisatrice tourne à plein régime. À la radio, dans la presse, au cinéma et sur toutes les chaînes de télévision, c’est toujours le même discours humaniste, égalitaire et moralisateur qui revient, sept jours sur sept et tout au long de l’année. Au nom de l’égalité et de la tolérance, on demande ainsi au “petit Blanc” d’accepter l’arrivée des immigrés du tiers-monde, toujours plus nombreux, sous peine d’être désigné comme “raciste”. Il faut ouvrir son esprit, ouvrir son cœur, ouvrir… tout !
 
Après quelques décennies de ce matraquage idéologique estampillé aux “droits de l’homme”, le résultat est aujourd’hui bien visible pour tous : en Ile-de-France, les Blancs sont aujourd’hui minoritaires. Et au fur et à mesure que leur nombre grandit, les étrangers commettent sur les Blancs des violences et des crimes toujours plus nombreux. Voilà la vérité.
 
Le Racisme antiblanc, Hervé Ryssen, Editions Baskerville, 320 pages, 20 € (ajoutez 2 € de port, pour la France et l'étranger, et 8 € pour les Dom-Tom).

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jeudi, 20 octobre 2011

Historiquement incorrect, un nouveau livre de Jean Sévillia...

41XEuKy0hTL._SL500_AA300_.jpgEn France, plus que jamais, le passé s’invite dans le débat d’idées, mais sur le mode polémique.

Qu’il s’agisse de définir l’identité nationale ou de s’interroger sur la place de la religion dans l’espace public, que la controverse porte sur l’héritage de l’Occupation ou sur les séquelles de la décolonisation, qu’il soit question de la réforme des programmes d’histoire à l’école ou de la création d’une Maison de l’histoire de France, tout est matière à division. Mais la discussion est biaisée au départ, car les préjugés idéologiques, les tabous du moment et les intérêts partisans interfèrent dans le débat.

En dix chapitres, en voici autant de grands exemples. Quelle a été vraiment la part des Arabes dans la transmission du savoir antique au Moyen Âge ? L’Église a-t-elle fait obstacle à la science ? À qui a profité la colonisation ? La Première et la Deuxième Guerre mondiale ont-elles été menées au nom des droits de l’homme ? Quel rôle l’immigration a-telle joué dans la construction de la France ? Quelle est la place de l’islam dans notre histoire nationale ?

Avec la même liberté de ton et la sûreté d’information qui avaient contribué à l’exceptionnel succès éditorial d’Historiquement correct, dont ce nouveau livre constitue le prolongement, Jean Sévillia sort ici des chemins balisés par le politiquement correct.

Notes :

Historiquement incorrect, Jean Sévillia, éditions Fayard, octobre 2011, 360 pages, 20,00 €

Jean Sévillia, rédacteur en chef adjoint au Figaro Magazine, a notamment publié des biographies (Zita impératrice courage) et des essais (Le Terrorisme intellectuel, Historiquement correct, Moralement correct) qui lui ont valu un large public.

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mercredi, 19 octobre 2011

Dominique Venner, électrochoc des esprits pour un choc de l’histoire.

3038388475.jpgPar Olrik

La Droite strasbourgeoise (cliquez ici)

Dans un livre d’entretien conduit par la journaliste Pauline Lecomte, « Le choc de l’histoire » publié aux éditions « Via Romana », Venner se penche une nouvelle fois sur notre époque en crise. On retrouvera en filigrane la grille d’analyse affûtée qu’il avait déjà exposée dans son ouvrage « Le siècle de 1914 », mais cette fois pour en dépasser le cadre restreint de la discipline historique. 

Selon lui, la grave crise actuelle clos un cycle historique amorcé en 1914 et qui aura secoué tout le XXème siècle. Après avoir favorisé un lent processus de déchristianisation, les idéaux des Lumières ont vu, au cours du dernier siècle,  les grands récits idéologiques qu’ils avaient enfantés s’effondrer les uns après les autres. Après avoir tordu le cou aux aventures fascistes en Europe, le communisme et le capitalisme mondialiste, qui se sont imposés à une Europe réduite à la sujétion, se sont révélés finalement incapables de surmonter les contradictions systémiques internes qui les taraudaient.

Le communisme s’affaissera brutalement sur lui-même sans prévenir, en 1989, laissant le mondialisme des droits de l’homme porté par les Etats-Unis bien seul face à ses propres apories. Passée une brève période d’euphorie, la faillite de Lehmann Brother en 2008 est venue signifier à une planète incrédule la mort par KO technique de la dernière illusion issue des ruines du XXème siècle et partant, le début du déclin de l’empire américain. 

Pour Dominique Venner, la grande faute qui caractérisa toutes ces expériences idéologiques fut de ne s’inscrire qu’exclusivement dans le champ trop temporel du politique ou de l’économique. Malgré les prétentions eschatologiques et les abords religieux que ces aventures n’ont jamais manqué d’emprunter, toutes se révélèrent in fine bien incapables de bâtir des modèles durables de société, comme su par exemple le faire en son temps le christianisme. Les mythes du progressisme égalitaire, de l’homme nouveau ou encore de la fin de l’histoire auront finalement buté sur l’amère réalité de leur impossible avènement. Leurs échecs successifs laissent donc aujourd’hui les Européens à la fois exsangues et durement désemparés devant un sérieux questionnement identitaire.

Même le christianisme, passablement épuisé, ne présente plus la moindre possibilité d’un recours. Son universalisme - qui put être un atout lorsqu’il s’agissait de légitimer l’hégémonie de l’Europe sur le monde - se révèle désormais totalement inopérant à offrir des solutions pour des Européens ramenés à un monde multipolaire et violemment chaviré par un rééquilibrage des puissances entre ex-dominés et ex-dominants. Pire encore ! Ce résidu d’universalisme, qui nimbe encore tout l’Occident, les handicape aujourd’hui dans leur capacité à répondre au réveil identitaire, et souvent revanchard, des civilisations concurrentes.

dvenner2.jpgL’état des lieux est clair : l’Europe, assommée par le traumatisme de deux guerres mondiales, est entrée en dormition depuis plus de 50 ans. Mais l’effondrement annoncé de l’empire américain provoquera inévitablement le retour souverain des nations du vieux continent dans le jeu de l’histoire. Inutile de s’illusionner ! Ce réveil ne se fera pas sans de déchirantes et profondes révisions. La grande démonstration de ce livre tient précisément dans l’évidence que la solution dépasse largement le champ des contingences du politique stricto sensu.

Dépourvue de religion identitaire, à la différence de l’Inde, du Japon ou de la Chine, l’Europe va devoir retrouver ce qui la singularise en renouant avec sa plus longue mémoire. Une mémoire amenée à former les bases d’une mystique identitaire apte à produire un imaginaire collectif opérant face aux nouveaux enjeux de la modernité. Les Européens vont devoir se réarmer moralement s’ils ne veulent pas tomber en servitude. A cet égard, il nous donne l’exemple du renouveau hindouiste actuel en Inde, amorcé grâce à la création par Nagpur en 1925 d’un mouvement identitaire à vocation plus culturelle et spirituelle que politique.

Sur ce chemin qui remonte dans notre plus longue mémoire, Dominique Venner nous indique des pistes. Il nous renvoie d’abord à son ouvrage « Histoire et Tradition des Européens : 30 000 ans d'identité » et évoque ensuite une « histoire européenne des comportements [pouvant] être décrite comme le cours d’une rivière souterraine invisible et pourtant réelle. » Pour lui, cette rivière qui coule en nous, souvent à notre insu, prend sa source dans la Grèce antique en général et dans l’œuvre fondatrice d’Homère en particulier. Dans l’Iliade et l’Odyssée, qu’il qualifie de « mémoire des origines », il est possible de retrouver tout l’imaginaire européen dans sa substance la plus parfaite. Notre vision du monde, notre rapport à la nature, au vivant, à la mort, notre cœur aventureux, notre façon d’enchanter les éléments et de sublimer nos sentiments, cette relation entre les hommes et les femmes sur un pied d’égalité, tout est là sous nos yeux, écrit il y a presque 3 000 ans déjà.

Venner nous avise toutefois à ne pas confondre tradition et folklore. La vraie tradition consiste à entreprendre des choses neuves dans le même esprit que celui des anciens. Alors que le folklore, c’est justement l’inverse. En exemple, il nous donne des figures contemporaines d’Européens, sur lesquelles, selon lui,  l’esprit de la tradition a indéniablement soufflé. Parmi ceux-ci, il s’attarde longuement sur le cas du colonel Claus von Stauffenberg. Cet officier qui incarna la fidélité à la tradition aristocratique allemande fut l’instigateur décisif de l’attentat manqué contre Hitler.

En conclusion, nous citerons cette phrase de Dominique Venner : « ce n’est pas rien de se savoir fils et filles d’Homère, d’Ulysse  et de Pénélope. »

 

Livres de Dominique Venner (NDLR) :

Le Choc de l'Histoire, Dominique Venner, Editions Via Romana, 185 pages, 2011, 20,00 € (cliquez ici)

Le Siècle de 1914, Dominique Venner, Editions Pygmalion, 408 pages, 2006, 22,50 € (cliquez là)

Histoire et tradition des Européens : 30 000 ans d'identité, Éditions du Rocher, Monaco et Paris, 2002, 273 pages, 17,50 € (cliquez là)

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vendredi, 14 octobre 2011

Sarkozy sous BHL...

106467767.jpgLes éditions Pierre-Guillaume de Roux viennent de publier Sarkozy sous BHL, un pamphlet de l'ancien ministre Roland Dumas et de l'avocat Jacques Vergès qui vise l'actuel président de la République, Nicolas Sarkozy, et le sinistre bouffon qui lui sert de conseiller en matière de politique étrangère...  

"Président de la République pour un an encore, ce sont deux Résistants qui vous écrivent pour vous dire que vous trahissez la France". C'est par cette accusation terrible que Roland Dumas et Jacques Vergès sonnent la charge contre la politique étrangère de Nicolas Sarkozy, telle que celle-ci se manifeste dans les bombardements perpétrés contre la population civile de la Libye.

Il s'agit d'ailleurs moins, pour l'ancien président du Conseil constitutionnel et pour le célèbre avocat, de plaider pour M Kadhafi que de dénoncer une politique qui viole le droit international et piétine l'héritage du général De Gaulle. En réalité, sous le masque de l'humanitaire, le président de la République renoue, en Libye comme en Côte d'Ivoire, avec le vieux colonialisme et vise à s'assurer des richesses de ces pays au mépris des intérêts des peuples et de la souveraineté des États.

Par leur argumentation implacable et la férocité de leur style, Dumas et Vergès s'inscrivent dans la lignée des grands polémistes français, du Voltaire de l'affaire Calas au Victor Hugo de Napoléon le Petit. Ils dressent ce faisant un portrait accablant d'un président de la République qui a dévoyé sa fonction jusqu'à la caricature, qui parle le français comme le parlent les voyous et qui, croyant se rehausser, s'est flanqué d'un Bernard-Henri Lévy comme directeur de conscience, on a les Malraux qu'on peut… Sarkozy sous BHL, c'est le dernier degré d'abaissement où est tombée la France. Puissent les Français se réveiller à temps !

Ce pamphlet qui fera date est complété, en annexe, par le dossier complet de la plainte déposée devant la Cour pénale internationale contre Nicolas Sarkozy pour crime contre l'humanité.

Sarkozy sous BHL, Roland Dumas et Jacques Vergès, Editions Pierre-Guillaume de Roux, 120 pages, octobre 2011 : cliquez ici

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