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mardi, 30 avril 2013

« Il est indispensable de démonter pièce par pièce le véhicule funèbre du trotskisme. Il faut dresser son bilan historique,falsifié par lui-même avec le même cynisme crapuleux que le stalinisme, son frère ennemi »

couv2.jpgEntretien avec Patrick Gofman, auteur du livre Le Trotskisme dégénéré (éditions Les Bouquins de Synthèse nationale)

(propos recueillis par Fabrice Dutilleul).

 

Naufrage avec son concurrent stalinien

Pourquoi la chaloupe trotskiste coule-t-elle avec le Titanic stalinien ? Parce qu’elle est à sa remorque ! Depuis 1938, le trotskisme, dans ses mille et une chapelles, se présente comme la direction alternative du prolétariat révolutionnaire mondial. La disparition du pouvoir soviétique, l’effondrement électoral et moral du PCF devrait donc ouvrir un boulevard aux trotskistes ? Eh bien, non. Les remous de l’immense naufrage stalinien entraînent vers le fond les frêles esquifs de son opposition de gauche. Patrick Gofman décrit ici avec précision, brièveté, références, hu­mour et cruauté, les dégénérescences parallèles des staliniens et des stalinains, leur choc fatal avec l’iceberg de l’Histoire, leurs derniers gargouillis dans l’eau glaciale.

Eh bien, Monsieur Gofman, vous tirez sur les ambulances, à présent ?

Les corbillards, vous voulez dire ? Oui, c’est bien triste. Mais il est indispensable de démonter pièce par pièce le véhicule funèbre du trotskisme. Il faut dresser son bilan historique, falsifié par lui-même avec le même cynisme crapuleux que le stalinisme, son frère ennemi.

Mais quelle importance ?!

Le stalinisme et son appendice trotskiste se sont emparés d’un mythe – utopie ou uchronie, si vous préférez – permanent et fondamental de l’humanité : le communisme. « Partageons tout en frères ». Ils ont souillé, défiguré, empoisonné ce beau rêve. Il ne faut pas permettre que l’ultra-libéralisme mondialiste l’enterre pour mille ans avec ses falsificateurs.

De quoi vous mêlez-vous ?

De mes oignons. J’ai donné ma jeunesse (1967-79) au trotskisme, dans sa variante « lambertiste », la plus sectaire et dogmatique. Mon expérience et ma documentation m’autorisent à montrer la dégénérescence et la nature criminelle du bolchevisme intégriste. Du moins, je veux ouvrir la voie à des historiens plus compétents, tout comme mon roman Cœur-de-Cuir (Flammarion, 1998) a été suivi d’autres révélations.

Le trotskisme dégénéré de Patrick Gofman, 134 pages, 18 euros, éditions Les Bouquins de Synthèse nationale, dirigée par Roland Hélie. Cliquez ici ou cliquez là

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lundi, 29 avril 2013

PARUTION AUJOURD'HUI AUX "BOUQUINS DE SYNTHESE NATIONALE" DU NOUVEAU LIVRE DE PATRICK GOFMAN ; LE TROTSKISME DEGENERE...

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Bulletin de commande

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mardi, 09 avril 2013

LIBRAIRIE DUQUESNE (Paris) SAMEDI PROCHAIN :

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dimanche, 07 avril 2013

Les Editions Soukha rééditent "A la barre de l'Indochine", les mémoires de l'Amiral Decoux, dernier gouverneur français en Indochine...

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Eric Miné

Alors que l’Amiral Jean Decoux était la cible d’un procès « d’épuration » – qui se conclurait par un non-lieu –, le Roi du Cambodge, Norodom Sihanouk, lui écrivit le 20 juin 1946 : « … je dirai avec quelle abnégation vous avez, en Indochine, servi les intérêts supérieurs de la France et avec quelle noblesse de cœur vous avez assuré, pendant quatre ans, la protection des peuples indochinois contre l’ennemi. Je suis certain que justice vous sera rendue et que la France vous considérera comme un des meilleurs parmi ses fils ».

Ainsi va l’Histoire. Selon ses aléas, le héros devient bien vite le « traître » aux yeux d’une opinion désinformée par des intérêts qui la dépassent ou, à tout le moins, est-il « effacé » d’une mémoire qui dérange. L’Amiral Decoux, malheureusement, n’a pas échappé à cette règle.

À la barre de l’Indochine – le récit de son gouvernorat – était introuvable depuis de nombreuses années. Et pourtant… quel témoignage exceptionnel !

D’une écriture élégante et avec un soin extrême des détails, l’Amiral nous explique comment il tint le « navire Indochine » hors de l’eau au milieu de la tempête de la Seconde Guerre mondiale. Il nous décrit l’enchaînement des événements et les défis qui s’amoncellent, auxquels il doit faire face avec pour unique objectif l’accomplissement de sa mission : maintenir l’Indochine dans le giron français.

Mais la portée de son action va bien au-delà. L’énergie de Jean Decoux était aussi tendue pour construire les fondations profondes d’un avenir commun librement décidé entre la France, les royaumes du Laos et du Cambodge, et le « Vietnam ». L’Amiral Decoux fut ainsi le premier haut responsable français à employer le mot Vietnam pour ce qu’on nommait encore le Tonkin, l’Annam et la Cochinchine.

Le coup de force nippon du 9 mars 1945 et ses funestes conséquences fracasseront l’espoir de l’Amiral d’une indépendance pacifique de ces pays en association avec la France. Toujours est-il qu’À la barre de l’Indochine pose clairement les bases de ce que pourraient encore être demain ces rapports fraternels et privilégiés avec des peuples qui nous sont si proches à tant d’égards. Si nous voulions bien un jour assumer aussi les bienfaits de notre histoire coloniale…

En ce sens, À la barre de l’Indochine n’est pas seulement un extraordinaire document historique. Il est aussi un livre terriblement actuel.

A la barre de l'Indochine, Amiral Jean Decoux, édition Soukha, 2013, présenté par Eric Miné et préfacé par Jacques Decoux, 21,00 €. Plus d'infos cliquez ici

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mercredi, 27 mars 2013

Les "Chroniques radioactives" de Charles-Henri d'Elloy...

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Depuis plusieurs années, Charles-Henri d’Elloy déclame ses chroniques sur Radio Courtoisie, en particulier dans l'émission de Martial Bild.

Ecrit dans un style percutant et limpide, cet ouvrage contient un ensemble de textes sur des sujets variés traités avec ironie mais non dénués de convictions.

« J’irai cracher sur vos tongs », « A quoi sert l’Histoire ? » « L’homme de droite », « Illustration et défense du Parisien », « L’éloge de l’immobilité », « Apologie de l’uniforme » ou « Requiescat in pace » sont autant de textes qui ont marqué les auditeurs.

Chroniques radioactives, Editions Godefroy de Bouillon,172 pages,17,50 €.

Vous pouvez dès à présent commander ce livre dans notre catalogue en ligne, pour cela cliquez sur le lien suivant  cliquez ici

20:06 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 26 mars 2013

Il est sorti ! Le nouveau livre d'Anne Kling, l'auteur de "La France licratisée"...

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Au fil des années, la shoah s’est transformée en sujet totalement tabou et sacralisé dans nos sociétés occidentales. Echappant aux historiens qui risquaient de la « banaliser », crime suprême, elle a fini par quitter le domaine du rationnel et de la critique historique pour entrer de plain-pied dans celui du « mystère ». Pour ne pas dire de la religion.

Dans ces conditions, il n’est guère étonnant que des petits malins aient exploité à leur profit un filon qu’ils jugeaient prometteur. Cet ouvrage relate un certain nombre des tromperies avérées de ces menteurs de la shoah, récits d’imaginaires souffrances ou de tribulations présentées comme autobiographiques.


Il relate également les affabulations, exagérations, inventions ou récupérations d’autres personnages, y compris celles d’anciens déportés dont les récits soulèvent quelques questions.

256 pages, 18 €

Pour commander, adresser le bulletin de commande en PJ accompagné d'un chèque (à l'ordre de Synthèse nationale) de 21 € (18 € +3 € de frais d'envoi) à :

 

Synthèse nationale

116, rue de Charenton 75012 Paris

(correspondance uniquement)

 

Bulletin de commande : cliquez ici

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samedi, 23 mars 2013

Jean-Claude Rolinat sera mercredi invité à l'émission de Martial Bild sur Radio Courtoisie

AvionTueur_A4.jpgJean-Claude Rolinat sera l’invité de Martial Bild sur les ondes de Radio Courtoisie le mercredi 27 mars à partir de 19 h pour évoquer son dernier livre paru à L’Atelier Fol’Fer, L’avion, cet étrange tueur de célébrités, édité chez Fol'fer.

Ce que la presse en dit : cliquez ici

Pour l'acheter : cliquez là

Radio Courtoisie : cliquez ici

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mercredi, 13 mars 2013

Sortie aujourd'hui en France du livre de Thilo Sarrazin qui fit scandale outre-Rhin...

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Ce livre, sorti en Allemagne fin 2010 sous le titre « L’Allemagne court à sa perte », suscita un véritable tollé d’indignation au sein de la bobocratie d’outre-Rhin qui n’avait plus de mots assez forts pour hurler son courroux.

Certes, l’auteur, Thilo Sarrazin, ne pouvait pas être soupçonné de quelconques sympathies d’extrême droite puisque son CV pouvait suffire à lui seul à lui assurer la bienveillance de la bien-pensance institutionnalisée. Economiste réputé, il était en effet membre du directoire de la Banque fédérale allemande et adhérent du Parti social-démocrate… Que du clean !

Et pourtant, abondance de brevets de bonne conduite n’interdit pas clairvoyance subite… Ainsi, dans son livre, Thilo Sarrazin s’insurge à la fois contre la dénatalité catastrophique qui tue le peuple allemand et contre l’immigration musulmane qui ronge la civilisation européenne. Cet ouvrage révolta les chiens de garde de la pensée unique, ce dont nous ne nous plaindrons pas… surtout lorsque l’on sait qu’il fut vendu à plus de 2 millions d’exemplaires dans son pays ce qui correspond à un record exceptionnel.

Souhaitons que l’édition française remporte un même succès !

L'Allemagne disparait, Thilo Sarrazin, Les Editions du Toucan, 520 pages, 25,00 €, sortie 13 mars 2013.

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vendredi, 08 mars 2013

Samedi 23 mars : Jacques Vergès à la Librairie Contretemps...

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Librairie Contretemps cliquez ici

Le Bouquins de Synthèse nationale

sont en vente à la Librairie Contretemps

11:51 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 27 février 2013

Franck Abed revient sur le livre d'Anne Kling consacré au CRIF...

Pour se procurer ce livre cliquez ici

17:57 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 18 février 2013

La France Orange mécanique... malgré le Syndicat de la Magistrature

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dimanche, 17 février 2013

Note de lecture : "Les expulsés" (R.M. Douglas), retour sur un crime oublié contre l'Humanité...

51u5Zf71bLL__SL500_AA300_.jpgMarc Rousset

Source cliquez ici

On nous parle tous les jours de la Shoah, des camps de concentration, de la barbarie nazie, mais jamais des crimes de guerre commis par les Alliés pendant la Seconde Guerre mondiale ! 

La traduction en français de l’ouvrage de R. M Douglas, « Les expulsés », est désormais disponible chez Flammarion. L’auteur américain revient sur l’un des grands crimes de masse du XXème siècle : la déportation et la mise à mort par les Alliés des civils germanophones aussitôt après la Seconde Guerre mondiale.

Au total, 14 millions de personnes expulsées de Tchécoslovaquie, Hongrie, Pologne… « La plupart étaient des femmes et des enfants de moins de 16 ans », souligne l’historien. Au bout de chemin, la mort dans des camps de concentration, sur les routes de l’exode européennes ou dans des wagons à bestiaux. C’est « l’un des plus grands épisodes de violation des droits de l’homme de l’histoire moderne », écrit R. M Douglas.

Il évoque une estimation basse de 500.000 victimes et une estimation haute de 1,5 millions de morts. Des souffrances qui « eurent lieu au grand jour, sous les yeux de dizaines de milliers de journalistes, diplomates, travailleurs humanitaires et observateurs divers », rappelle le professeur d’histoire contemporaine à l’université Colgate (New York). Le livre présente les mécanismes de cette expulsion de masse, l’archipel des camps de concentration, les conséquences des expulsions en matière de droit international et le rôle sous-estimé des Alliés dans cette opération à grande échelle.

Ces déracinements brutaux et mortels sont aujourd’hui presque complètement oubliés hors d’Allemagne. Ils font partie de la longue liste des crimes contre l’humanité perpétrés par les Britanniques, les Américains et les Soviétiques durant les années 1940. Anthony Beevor, dans son dernier ouvrage, « La Seconde Guerre mondiale », consacre par exemple un chapitre entier aux « bombardements stratégiques » des Alliés qui firent plus de 300.000 morts entre 1942 et 1945. Le but : raser les villes allemandes (Cologne, Hambourg, Dresde…) et tuer le maximum de civils. Cette politique de la terreur lâcha 1.350.000 tonnes de munitions sur l’Allemagne. Soit l’équivalent en puissance de 25 fois la bombe atomique larguée sur Hiroshima en 1945…

Les expulsés, R. M. Douglas, Flammarion, 2012, 506 pages, 26,00 €

18:47 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 14 février 2013

Lisbeth Burger : "Mon Journal de Sage-Femme" (Editions de Chiré)...


Pour se le procurer : cliquez ici

23:59 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 12 février 2013

Un entretien avec Jean-Michel Thouvenin, auteur de "Identité nationale. Du sentiment à la conscience" (Editions L'AEncre)...

Identite-nationale-e.jpgEntretien avec Jean-Michel Thouvenin, auteur de « Identité nationale. Du sentiment à la conscience » (éditions L’Æncre). Propos recueillis par Fabrice Dutilleul.

Votre essai ne va pas manquer de faire grincer les dents. Pourquoi prendre le risque de relancer aujourd’hui un débat aussi controversé que l’identité nationale ?

Parce que les Français sont restés sur leur faim en 2010, les bien-pensants s’étant violemment opposés à ce thème à même de froisser une certaine immigration dont on a coutume de ménager la susceptibilité ; et parce que la raison qui a suscité ce débat hier est plus que jamais d’actualité.

Quelle est cette raison ?

Le sentiment prégnant que notre identité s’étiole au moment où il faudrait qu’elle se renforce. Dans un contexte où les instances politiques et économiques internationales rongent peu à peu notre souveraineté, nous sommes en butte à une immigration de peuplement qui non seulement s’intègre mal, mais, qui plus est, impose progressivement ses coutumes, sa langue, sa morale, ses rites… grâce à notre lâcheté et à nos renoncements. Est-il acceptable de retirer toute nourriture à base de porc dans certains aliments et dans des cantines afin de ne pas heurter des « Français » récents ?

Ne craignez-vous d’être taxé d’islamophobie et de xénophobie ?

Les « bien-pensants » de tout poil ne manqueront pas de le faire. Mais ce n’est pas être islamophobe d’affirmer que l’islam ne fait pas partie des fondements de notre identité. Par ailleurs, moi je pose sincèrement la question de la place qui reviendra à l’islam dans l’identité de la France de demain. Ça, c’est un vrai sujet que l’on ne pourra bientôt plus occulter. Ce qui est sûr, en attendant, c’est qu’il est hors de question de nous islamiser pour complaire à une immigration dont j’attends toujours qu’on me prouve qu’elle est une « chance pour la France ».

Votre livre accorde une place prépondérante à l’Histoire et à ce que vous appelez « la religion historique »… Qu’apportez-vous d’original au débat ?

Je rappelle d’abord que l’on ne doit pas confondre une France millénaire avec la République. La première est chrétienne, la seconde est héritière d’une révolution régicide et déicide qui a voulu effacer totalement le passé. Or l’Histoire de son pays est un des fondements de l’identité d’une Nation. Donc, ne s’en référer qu’à la République était une erreur. Je profite de ce chapitre pour stigmatiser au passage la déchristianisation avec ses conséquences en termes de morale, d’éthique, de perte de repères.

À cette occasion, vous dénoncez les délinquants, les profiteurs et les doctrinaires qui les défendent, non sans un humour parfois acerbe…

On peut traiter de sujets sérieux sans se croire obligé d’être sinistre. Moi, je vis mes convictions et ma foi avec enthousiasme. Tant mieux si cela transparaît dans mes écrits !

En ce qui concerne l’originalité de mon livre, j’explique que l’on a eu tort de définir l’identité nationale à partir des droits de l’homme, de la démocratie et de la laïcité. Si l’on peut à juste titre être fier de certaines valeurs, celles-ci restent universelles et n’ont pas vocation à fonder notre identité. La France n’est pas un agrégat d’idéologies et de concepts.

D’où quelques formules percutantes…

Je fais partie de ces Français qui sont exaspérés que les notions de droit et d’égalité soient magnifiées au point que l’on en fasse de nouvelles religions avec leurs cohortes d’intégristes et de fondamentalistes. Il en va d’ailleurs de même pour la laïcité ce qui, vous en conviendrez, est un comble !

Votre dernier chapitre trahit votre amour passionné pour la Patrie. Changeant de style, vous allez jusqu’à écrire que la France, on peut l’aimer de façon « charnelle ». N’avez-vous pas l’impression d’aller trop loin ?

Au diable les intellectuels glacés qui voudraient faire de la France un laboratoire à doctrines. « Du sentiment à la conscience », avons-nous choisi pour titre. Tout commence donc par de l’amour et de la fierté pour finir par une conscience collective chargée d’espoir. C’est avec cette appréhension des choses que l’on peut vraiment parler d’identité nationale.

Identité nationale. Du sentiment à la conscience, Jean-Michel Thouvenin, préface du général Henri Pinard Legry, Éditions L’Æncre, 174 pages, 23 euros.

Pour se le procurer cliquez ici

20:09 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

vendredi, 08 février 2013

RAPPEL : rendez-vous parisiens avec Gabriele Adinolfi et la Casapound

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vendredi, 01 février 2013

Le 14 février, un nouveau livre de Jean-Yvs Le Gallou : La Tyranie médiatique...

tyranniemediatique.pngVoici le dernier livre de Jean Yves Le Gallou, directeur de la fondation Polémia, intitulé : "La Tyrannie médiatique".

Les médias ne sont ni un contre-pouvoir, ni le quatrième pouvoir. Ils sont progressivement devenus le premier pouvoir : celui qui s'exerce sur les esprits. Plus inquiétant, ils ont même pris le contrôle des autres pouvoirs, intellectuels, politiques et judiciaires.

Or journaux, radios, télévisions ne sont ni indépendants, ni libres. Ils subissent la loi d’airain des banques et des financiers. Ils sont tenus en laisse par la publicité. Ils sont prisonniers des préjugés de la caste journalistique. Cette alliance du grand capital et de la pensée unique de salle de rédaction passe tout au crible de l’idéologie mondialiste : ouverture des frontières, dérégulation économique et financière, rejet des traditions, « antiracisme » et « mariage gay ». Pour rééduquer les citoyens, les médias les conditionnent par la désinformation et la Novlangue.

Leurs instruments ? La censure, la diabolisation et le bobard, au mépris de l’identité, de la souveraineté, de la démocratie française et des libertés.

Jean-Yves Le Gallou analyse cette tyrannie des temps modernes ; il trace aussi les voies de son renversement : par le développement de l’esprit critique, la réinformation, l’essor des médias alternatifs sur Internet, l’abolition des lois liberticides, le développement de la démocratie numérique et de la démocratie directe.

Pour redonner vie à une véritable liberté d'expression, il faudra bien chasser les assassins de l’information.

La Tyranie médiatique, Jean-Yves Le Gallou, Via Romana, 2013, 378 pages, 23,00 € cliquez ici

10:02 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 30 janvier 2013

Entretien avec Jean-Michel Thouvenin, auteur de "Identité nationale. Du sentiment à la conscience" (éditions L’Æncre)

Identite-nationale-e.jpgPropos recueillis par Fabrice Dutilleul)

Votre essai ne va pas manquer de faire grincer les dents. Pourquoi prendre le risque de relancer aujourd’hui un débat aussi controversé que l’identité nationale ?

Parce que les Français sont restés sur leur faim en 2010, les bien-pensants s’étant violemment opposés à ce thème à même de froisser une certaine immigration dont on a coutume de ménager la susceptibilité ; et parce que la raison qui a suscité ce débat hier est plus que jamais d’actualité.

Quelle est cette raison ?

Le sentiment prégnant que notre identité s’étiole au moment où il faudrait qu’elle se renforce. Dans un contexte où les instances politiques et économiques internationales rongent peu à peu notre souveraineté, nous sommes en butte à une immigration de peuplement qui non seulement s’intègre mal, mais, qui plus est, impose progressivement ses coutumes, sa langue, sa morale, ses rites… grâce à notre lâcheté et à nos renoncements. Est-il acceptable de retirer toute nourriture à base de porc dans certains aliments et dans des cantines afin de ne pas heurter des « Français » récents ?

Ne craignez-vous d’être taxé d’islamophobie et de xénophobie ?

Les « bien-pensants » de tout poil ne manqueront pas de le faire. Mais ce n’est pas être islamophobe d’affirmer que l’Islam ne fait pas partie des fondements de notre identité. Par ailleurs, moi je pose sincèrement la question de la place qui reviendra à l’Islam dans l’identité de la France de demain. Ça, c’est un vrai sujet que l’on ne pourra bientôt plus occulter. Ce qui est sûr, en attendant, c’est qu’il est hors de question de nous islamiser pour complaire à une immigration dont j’attends toujours qu’on me prouve qu’elle est une « chance pour la France ».

Votre livre accorde une place prépondérante à l’histoire et à ce que vous appelez « la religion historique »… Qu’apportez-vous d’original au débat ?

Je rappelle d’abord que l’on ne doit pas confondre une France millénaire avec la République. La première est chrétienne, la seconde est héritière d’une révolution régicide et déicide qui a voulu effacer totalement le passé. Or l’histoire de son pays est un des fondements de l’identité d’une nation. Donc, ne s’en référer qu’à la République était une erreur. Je profite de ce chapitre pour stigmatiser au passage la déchristianisation avec ses conséquences en termes de morale, d’éthique, de perte de repères.

À cette occasion, vous dénoncez les délinquants, les profiteurs et les doctrinaires qui les défendent, non sans un humour parfois acerbe…

On peut traiter de sujets sérieux sans se croire obligé d’être sinistre. Moi, je vis mes convictions et ma foi avec enthousiasme. Tant mieux si cela transparaît dans mes écrits !

En ce qui concerne l’originalité de mon livre, j’explique que l’on a eu tort de définir l’identité nationale à partir des droits de l’homme, de la démocratie et de la laïcité. Si l’on peut à juste titre être fier de certaines valeurs, celles-ci restent universelles et n’ont pas vocation à fonder notre identité. La France  n’est pas un agrégat d’idéologies et de concepts.

D’où quelques formules percutantes…

Je fais partie de ces Français qui sont exaspérés que les notions de droit et d’égalité soient magnifiées au point que l’on en fasse de nouvelles religions avec leurs cohortes d’intégristes et de fondamentalistes. Il en va d’ailleurs de même pour la laïcité ce qui, vous en conviendrez, est un comble !

Votre dernier chapitre trahit votre amour passionné pour la patrie. Changeant de style, vous allez jusqu’à écrire que la France, on peut l’aimer de façon « charnelle ». N’avez-vous pas l’impression d’aller trop loin ?

Au diable les intellectuels glacés qui voudraient faire de la France un laboratoire à doctrines. « Du sentiment à la conscience », avons-nous choisi pour titre. Tout commence donc par de l’amour et de la fierté pour finir par une conscience collective chargée d’espoir. C’est avec cette appréhension des choses que l’on peut vraiment parler d’identité nationale.

Identité nationale. Du sentiment à la conscience, Jean-Michel Thouvenin, préface du général Henri Pinard Legry, 174 pages, 23 euros, éditions L’Æncre, collection « À nouveau siècle, nouveaux enjeux », dirigée par Philippe Randa. cliquez ici

14:51 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 27 janvier 2013

Louis de Funes, roi du rire... la bio signée Eric Leguebe rééditée chez Dualpha...

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À travers quelques deux cents films et pièces de théâtre, Louis de Funès s’est imposé comme le N° 1 du cinéma français. Cependant, pour devenir le « Roi du rire », il lui aura fallu lutter, persévérer pendant une vingtaine d’années. Avant d’arriver à la consécration de La Grande Vadrouille, le parfait pianiste de boîtes de nuit a parcouru un chemin parsemé d’épreuves, mais soutenu par la passion.

Passion non seulement de son métier et du public, mais encore passions intérieures l'horticulture, l’histoire de la Vendée militaire, le goût des grands burlesques, de Buster Keaton à Laurel et Hardy. Le culte de l’amitié caractérise aussi celui qui incarna si souvent des personnages rancuniers.

Du Corniaud à Fantomas et à travers la série des Gendarmes de Saint-Tropez, l’ascension de Louis de Funès semble avoir été presque sans histoire. Pourtant, la vie du comédien est à elle seule un scénario haletant, hilarant, émouvant, digne d’un de ses films.

Un roman fabuleux, qui conduira par étapes celui qui mit des années avant de pouvoir faire installer l’eau chaude dans son premier pied-à-terre parisien, à devenir le châtelain du Cellier, la demeure des ancêtres de sa femme, née de Maupassant.

Louis de Funes, roi du rire… Eric Leguebe, Editions Dualpha, 260 pages, 31 euros.cliquez ici

11:55 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 23 janvier 2013

Après Trotski, Lénine et Staline, Nicolas Tandler publie une biographie de Karl Marx...

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Né dans la famille aisée d’un juriste, en territoire devenu depuis peu prussien, Karl Marx conteste tout ce qui l’entoure, dès ses premières années. Dans l’ombre d’un conflit entre ses parents, au sujet d’une religion abandonnée (le judaïsme) pour une autre (le protestantisme), il rejette vite toute croyance. Il tourne tout en son contraire et, lorsqu’il découvre l’oeuvre de Hegel, il veut aller bien au-delà de la pensée du maître.

 

Il franchit la frontière entre réflexion et politique révolutionnaire militante, en oublie que sa famille attend de lui qu’il entame une carrière, défie son père, et se lance dans une vie de bohème qu’il poursuivra jusqu’à ses derniers jours.

 

Ce «Qui suis-je ?» Karl Marx montre comment, protégé matériellement par l’industriel allemand Friedrich Engels, qui l’épaulera aussi dans la conception de sa doctrine, entre des articles épisodiques pour divers titres de presse, de brochures en livres, Marx élaborera une vision du monde basée sur le matérialisme, et la destruction : le «matérialisme dialectique». Il ne supportera aucun rival et les écartera par tous les moyens à sa portée.

 

Ses prétentions d’avoir rédigé la théorie de l’économie la plus géniale de son temps laisseront indifférents ses contemporains. À ses obsèques, il n’y a qu’une poignée de proches autour de sa tombe.

 

La postérité lui procurera des revanches apocalyptiques au XXe siècle, et son fantôme rôde encore à travers le monde au XXIe siècle.

 

Karl Marx, collection Qui suis-je ?, Nicolas Tandler, Editions Pardès, 128 pages, 12,00 €

 

Nicolas Tandler est rédacteur dans la presse économique et politique, traducteur et écrivain. Spécialiste des mouvements marxistes et des problèmes sociaux, il collabora à la revue Est & Ouest, à l’Institut d’Histoire Sociale et à l’Institut Supérieur du Travail, ainsi qu’aux Notes de conjoncture sociale.

 

Il prendra la parole mardi 29 janvier lors de la conférence organisée par Synthèse nationale à Paris sur le thème : « SOS Racisme, histoire d’une manipulation ». (Cliquez ici)

00:26 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 21 janvier 2013

La France Orange mécanique...

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Source Jason Wiels - Le Point cliquez ici

Dans "La France orange mécanique" (*), Laurent Obertone (en médaillon NDLR SN) établit un diagnostic alarmant sur la montée de la criminalité. Une analyse sans pitié.

"Pourquoi ce livre ? Parce qu'aujourd'hui un simple regard peut tuer." Pour un premier ouvrage, on peut dire que Laurent Obertone frappe fort. À 28 ans, ce diplômé de l'ESJ Lille a laissé de côté son travail de journaliste local pour se consacrer à la rédaction de La France orange mécanique (*). Il y recense, cliniquement, des faits divers tous plus cruels et gratuits les uns que les autres, qu'il entrecoupe de ses analyses sur la délinquance et la criminalité. Ses sources ? Les enquêtes institutionnelles, des entretiens avec des policiers et le personnel judiciaire, la presse nationale (un peu) et régionale (beaucoup), passée au peigne fin pendant plusieurs mois. Avec un objectif : accréditer la thèse selon laquelle la violence a explosé ces dernières décennies.

"Le bilan réel de l'insécurité, probablement le plus mauvais de l'histoire de la République française, est d'environ 12 millions de crimes et délits par an", estime Laurent Obertone. Pour parvenir à ce résultat, il constate que la criminalité est "trois fois supérieure" aux chiffres officiels, selon les enquêtes dites de "victimisation" de l'Insee et de l'Observatoire national de la délinquance. Ces chiffres sont évalués à environ 3,5 et 4 millions de crimes et de délits chaque année. Il suffirait donc de multiplier. Il décompose la "véritable addition" comme suit : "Toutes les 24 heures, 13 000 vols, 2 000 agressions, 200 viols." Pour lui, le "sentiment d'insécurité" n'est pas fantasmé. À le croire, la courbe de la violence ne cesse de grimper depuis le milieu des années 60, tout en surpassant allégrement celle de la démographie.

Autorité sapée

Laurent Obertone joue-t-il à nous faire peur ? Quel est son but ? "Parler du réel, de la France des victimes." Soit. La question du "pourquoi" vient alors tout de suite à l'esprit. L'auteur établit la causalité, si controversée, entre immigration et insécurité. "En quoi est-il absurde ou effroyable d'émettre l'hypothèse que certaines communautés, leur culture, leur histoire, soient mieux adaptées à certains environnements qu'à d'autres ?" tranche-t-il.

Comme pour Hugues Lagrange ou Serge Roché avant lui, la question sociale (la pauvreté et les inégalités comme source de la violence) n'épuiserait pas la question criminelle. Selon sa thèse, les causes culturelles sont déterminantes, et pas seulement du côté des populations immigrées. Il dénonce ainsi "la compétition morale" à laquelle se livreraient "experts, magistrats, médias et politiques". Par ce terme, il entend l'"idéologie progressiste dominante" qui, pour schématiser, victimise les coupables et culpabilise les victimes. Une course à "l'humanisme", qui aurait largement sapé l'autorité symbolique de la puissance publique et celle de son bras armé qu'est la répression.

Une grille de lecture "zemmourienne", voire machiavélique, qui vise à démontrer en quoi ce bain idéologique coupe la société de la nécessité "biologique" qu'elle aurait à se protéger d'un trop grand "désordre interne". En résumé, les hommes sont méchants, comme on le lirait dans Le Prince. Il faut les juger et, surtout, les punir "réellement" pour faire passer le message.

Justice nulle part ?

Quoi qu'on en pense, cette partie théorique du livre est desservie par un style pamphlétaire. L'auteur semble d'abord chercher la confrontation, alors qu'il se dit attaché aux faits. Des faits pas du tout absents du débat public, comme il aimerait parfois nous le faire croire. Est-ce d'ailleurs le rôle des médias que de relater l'ensemble des délits commis chaque jour en France, surtout s'ils sont des millions ? Ce livre a cependant le mérite d'en rassembler une large part et de les mettre en perspective. Ces exemples illustrent à quel point les rouages de la justice seraient affaiblis. Les prisons, tout d'abord, qui débordent. L'année 2012 "bat tous les records : 67 000 détenus (en 1950 : moins de 20 000), un taux d'occupation de 117 %". Les magistrats face à cette réalité sont poussés au "laxisme". Par "idéologie", selon l'auteur. De quoi rendre moins insupportable l'épouvantail qu'est censée incarner la loi.

"L'article 48 du projet de loi pénitentiaire de 2009 contraint les juges d'application des peines à annuler les décisions rendues par les tribunaux. Toute personne condamnée à deux ans de prison ferme doit être libérée avant que ne commence sa peine [...]. Les habitués du système savent qu'en dessous de deux ans de prison ferme ils ne risquent pas grand-chose." Illustration ? Un simple rappel à la loi pour des coups de marteau provoquant une blessure de 14 centimètres,(cliquez ici) pointe, parmi une myriade d'autres exemples, le journaliste, pour qui "la punition est la première des préventions".

Il s'arrête également sur le cas des policiers, pris en étau entre l'instrumentalisation par le pouvoir politique et les "zones à risque", si soigneusement esquivées par nos élus nationaux. Un chiffre prouve à lui seul leur désarroi : le taux de suicide. Il est de 35 pour 100 000 sur la période 2005-2009, à comparer au 19 pour 100 000 de France Télécom. La police fait donc "pire" que les salariés du groupe historique, si médiatisés ces dernières années.

Droite, gauche, "même échec"

Alors, à qui la faute ? Finalement, il y a une justice, puisque l'auteur distribue des mauvais points à tout le monde ! À droite, les années Sarkozy sont pointées du doigt. Ministre de l'Intérieur puis président de la République, il a joué "aux gros bras", mais "sans résultats". Pire : sa politique du chiffre a surtout permis à certains préfets d'empocher une prime annuelle de 60 000 euros... au prix d'indicateurs trafiqués.

À gauche, François Hollande, le "président des bisous" - un sobriquet dû à son franc succès auprès des plus jeunes (cliquez là). Il incarnerait la gauche qui, face à l'insécurité, "se comporte comme un lapereau devant les phares d'une voiture". Le livre reconnaît cependant au pouvoir socialiste sa volonté de rétablir la vérité sur les chiffres, comme l'a annoncé Manuel Valls (cliquez ici). Mais prédit aussitôt que "le gouvernement de gauche, pour ne pas perdre la face ni se fâcher avec la magistrature, sera contraint, comme d'habitude, de se défausser sur les policiers". Réponse en 2017.

Rappelons que si l'insécurité est loin derrière la question sociale dans les préoccupations des Français (le chômage est leur priorité), ce thème devrait pourtant être traité sérieusement par quiconque souhaite lutter contre l'extrême droite. "Le décalque de la carte de l'insécurité et celle du vote FN est parfait", souligne-t-il. Marine Le Pen, une alternative crédible ? "Elle ne propose rien qui permette de sortir de la spirale à emmerdements."

À livre-choc, solutions-chocs

Devant un tel tableau de la France du crime et de la France qui crame, le lecteur terrorisé y trouvera quelques solutions. Elles y sont esquissées et semblent directement importées du modèle américain de la "tolérance zéro", dont les effets restent largement discutés. D'abord, le rétablissement de la peine de mort ou, au moins, l'application de la perpétuité réelle, "qui n'existe presque pas en France". Ensuite, une baisse de l'immigration, évoquée à demi-mot. Enfin, l'augmentation impressionnante du nombre de prisons, pour les porter à 300 000 places. Une solution radicale et coûteuse, mais "remboursée" à terme par la baisse hypothétique de la criminalité.

Avec de telles solutions, La France orange mécanique laisse l'impression que la justice façon Obertone serait une sorte de retour à l'état de nature et à sa loi du plus fort. Drôle de sentiment, alors que l'auteur écrit justement pour "préserver la civilisation".

(*) La France orange mécanique, éditions Ring, 18 euros, parution 17 janvier 2013

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lundi, 14 janvier 2013

Pour une Europe iconoclaste...

Autre Europe.jpgBastien Valorgues

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Depuis octobre 2006 paraît tous les deux mois la revue politique et culturelle, nationale et identitaire, Synthèse nationale dirigée par Roland Hélie. Disposant d’un site Internet et tenant une manifestation annuelle de rencontres, d’échanges, de discussions et de réflexions dans la capitale, voilà qu’elle dispose dorénavant d’une maison d’éditions. Celle-ci vient de publier un ouvrage collectif d’auteurs français, espagnols, belges et hongrois. « Ce livre, écrit Roland Hélie, publié à l’occasion de la VIe Journée nationale et identitaire organisée par Synthèse nationale le 11 novembre 2012 à Paris » rassemble les réponses à quatre principales questions que leur pose le directeur du bimestriel.

La palette des intervenants est large. Elle témoigne de la diversité, de l’hétérogénéité même, du courant national et identitaire. On a la surprise de ne compter que 28 signatures, mais trente est un nombre rond plus satisfaisant. En plus, il faut prendre en compte l’introduction de Roland Hélie et le trentième point de vue est nécessairement celui du lecteur. Si l’on établit une typologie – sommaire et un peu grossière – des tendances qui s’y expriment, on remarque que le royalisme n’a qu’un seul représentant : Franck Abed. Les nationaux sont cinq (Francis Bergeron, Pierre Descaves, Bruno Mégret, Martin Peltier et Jean-Claude Rolinat), huit proviennent de la « nébuleuse néo-droitiste » (Gabriele Adinolfi, Patrick Parment, Philippe Randa, Gilbert Sincyr, Robert Spieler, Pierre Vial et deux rédacteurs réputés d’Europe Maxima, Pierre Le Vigan et Georges Feltin-Tracol), neuf du nationalisme sous toutes ses facettes (Serge Ayoub, Thibaut de Chassey, André Gandillon, Olivier Grimaldi, Pieter Kerstens, Luc Pécharman, Alain Renault, Hervé Van Laethem et Gabor Vona, le président du Jobbik hongrois) et cinq sont hors-catégorie (Lionel Baland, Nicolas Gauthier, Dr Bernard Plouvier, Enrique Ravello) ainsi qu’un conservateur naïf, Marc Rousset, qui plaide pour l’espéranto comme langue de la construction européenne !

Comme il est habituel dans ce genre de livre, les réponses sont variées et inégales tant par leur pertinence que par leur qualité. On est en revanche heureusement surpris par la volonté de tous de remédier à la panne (à l’impasse ?) européenne. Si, pour Alain Renault, « la question “ européenne ” n’est plus seulement géographique mais avant tout biologique » du fait de l’immigration de peuplement, Patrick Parment constate que « les partis sont des gestionnaires de carrière », donc les premiers responsables de la nullité politique, alors que Franck Abed affirme avec justesse que « la République en France est le parti de l’étranger ».

Immigration et domination des formations politiciennes favorisent dans les faits un « désarmement moral, énonce Francis Bergeron, [qui] se juxtapose ou se confronte à l’expansionnisme idéologique (islam), territorial (immigration extra-européenne), démographique (forte natalité d’un côté, valorisation de l’avortement et de l’homosexualité de l’autre), moral (vision optimiste et dynamique, volonté entrepreneuriale d’un côté, et le “ tous fonctionnaires ”, de l’autre) ». Plus qu’économique, le mal qui frappe l’Europe est surtout existentiel. Notre continent « se trouve aujourd’hui au bas de l’échelle, dominée par n’importe quel État d’Asie, tout juste bonne à servir de musée et de parc d’entertainment aux touristes du monde, s’indigne Martin Peltier ». « Une civilisation meurt, ajoute Pierre Le Vigan, quand ses élites ne comprennent pas la nature d’un processus en cours, ou quand elles en sont complices – ce qui est le cas. Les élites sont le moteur du productivisme effréné, de la mondialisation capitaliste, de la consommation et consumation de la planète par l’homme. »

Par ailleurs, « l’Europe de Bruxelles, qu’il faut considérer comme illégitime car elle ne correspond pas à la volonté des peuples européens, bernés et domestiqués par un conditionnement mental permanent, subit les conséquences de sa dépendance à l’égard des forces mondialistes, estime Pierre Vial. Elle paie le prix de la perte de sa liberté ». Plus définitif encore, Enrique Ravello affirme que « l’actuelle Union européenne est le plus grand ennemi de l’Europe ainsi que des peuples et des pays qui la constituent : elle est mondialiste, néo-libérale et soumise aux États-Unis ». Cette américanisation des esprits lobotomisés fait dire à Nicolas Gauthier qu’« en tant qu’Européen de l’espèce maurrassienne, je me sens plus chez moi à Téhéran qu’à New York ».

Paradoxalement pourtant, la crise actuelle de l’Europe est plus que nécessaire, elle est même salutaire. « Par “ crise ”, rappelle Gabriele Adinolfi, nous entendons ce que le mot signifie au sens étymologique, c’est-à-dire passage, transformation, ou si vous voulez, un changement radical guidé du haut. » Le sursaut réclamé se traduira par une « Reconquête, prévient Robert Spieler, [qui] sera, sur tous les plans, européenne ou ne sera pas ». « L’Europe que nous voulons, déclare pour sa part Gilbert Sincyr, pourrait se définir en trois mots : identitaire, autonome et solidaire. » Le Vigan confirme le propos en prévenant qu’« il est temps de réhabiliter le local car l’universel qui prétendrait se passer du local tuerait la vie elle-même de sa chair ». « La fin de l’État-nation et de la démocratie (Adinolfi) » favorise la renaissance du local. « Face à la restructuration dirigiste, mondialiste, esclavagiste, classiste, supranationale, il est possible seulement de recréer l’organicité sociale à la base et d’agir pour que le changement en cours soit ancrée dans le local et encore pour que le local fasse aussi fonction de freinage dans la course culturelle et politique permettant qu’une souveraineté continentale, expression d’identités locales, surgisse à la place de la dimension cosmopolite (Adinolfi). »

Les contraintes du réel invitent à procéder par paliers successifs. « Le souverainisme national ne me paraît pas tenable à long terme, mais il peut être une étape avant de construire une Europe autocentrée, un protectionnisme européen, une maîtrise européenne des frontières, un souverainisme européen en d’autres termes, pense Le Vigan. » Si le cadre de l’État-nation fait défaut, agissons autrement. Pour Serge Ayoub, « Troisième Voie se concentre essentiellement sur la formation d’une communauté des travailleurs aptes à faire face à la crise. La B.A.D. (Base autonome durable), la pénétration syndicale, l’autonomisation économique par rapport au système, voilà des réponses adéquates à la situation économique que la France va affronter ».

L’action doit prendre de nouvelles formes. Gabriele Adinolfi nous suggère de « procéder dans un esprit néo-sorelien, mais aussi néo-gibelin, à la création de coopératives liées à des territoires donnés et aux catégories sociales. Il faut envisager la création de caisses d’épargne ou de banques de secours mutuel qui financent la production par les investissements des classes productives elles-mêmes. » L’objectif doit tendre vers « une Europe identitaire et solidariste (aux bons sens des termes) [qui] est la seule solution pour pouvoir sortir de cette crise », affirme Hervé Van Laethem qui juge que « seule une troisième voie économique entre le libéralisme sauvage et le dirigisme socialiste pourra nous sauver de ce qui s’annonce comme une tragédie sociale. Et seule une idéologie profondément anticapitaliste, comme l’est le solidarisme, permettra de mettre en place une telle politique ». Cette troisième voie est aussi défendue par Georges Feltin-Tracol qui assure que « notre Europe saura concilier la puissance et la décroissance et s’inspirera de l’expérience de Fiume avec Gabriele d’Annunzio, du modèle suisse et de l’exemple de la Corée du Nord ! ».

Ce livre impose finalement une « certitude, croit Roland Hélie : la fin de notre civilisation et de notre identité ne sont pas une fatalité ». Espérons que nos compatriotes européens prendront conscience des périls et riposterons le moment venu.

• Sous la direction de Roland Hélie, Face à la crise : une autre Europe ! 30 points de vue iconoclastes, Les Bouquins de Synthèse nationale (116, rue de Charenton, F – 75012 Paris), 2012, 163 p., 18 €.

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lundi, 07 janvier 2013

Un nouveau livre de Bernard Lugan :

Couvertures.jpgL’indispensable outil de réfutation des mythes qui alimentent la repentance.

Depuis un quart de siècle les connaissances que nous avons du passé de l’Afrique et de l’histoire coloniale ont fait de tels progrès que la plupart des dogmes sur lesquels reposait la culture dominante ont été renversés. Cependant, le monde médiatique et la classe politique demeurent enfermés dans leurs certitudes d’hier et dans un état des connaissances obsolète : postulat de la richesse de l’Europe fondée sur l’exploitation de ses colonies ; idée que la France devrait des réparations à l’Algérie alors qu’elle s’y est ruinée durant 130 ans ; affirmation de la seule culpabilité européenne dans le domaine de la traite des Noirs quand la réalité est qu’une partie de l’Afrique a vendu l’autre aux traitants ; croyance selon laquelle, en Afrique du Sud, les Noirs sont partout chez eux alors que, sur 1/3 du pays, les Blancs ont l’antériorité de la présence ; manipulation concernant le prétendu massacre d’Algériens à Paris le 17 octobre 1961 etc. Le but de ce livre enrichi de nombreuses cartes en couleur, est de rendre accessible au plus large public le résultat de ces travaux universitaires novateurs qui réduisent à néant les 15 principaux mythes et mensonges qui nourrissent l’idéologie de la repentance.

Mythes et manipulations de l'Histoire africaine, Bernard Lugan, L'Afrique réelle, 28 € cliquez ici

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vendredi, 28 décembre 2012

Charette raconté par Philippe de Villiers...

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« Combattu souvent, battu parfois, abattu jamais » : la vie de François-Athanase Charette de la Contrie est à l’image de sa devise. Vendéen comme lui, Philippe de Villiers nourrit depuis longtemps un attachement tout particulier pour ce héros dont le destin fait écho à sa propre histoire familiale. Au point de s’identifier à lui et de ressusciter, sous forme de mémoires imaginaires, la vie aventureuse de cet homme aussi séduisant qu’intrépide, fidèle envers et contre tout à une cause : « la Patrie, la Foi, le Roi ».

De sa brillante carrière dans la Marine royale, intégrée à l’âge de quatorze ans, à ce jour de 1793 où, à la tête d’une troupe de paysans du Marais breton, Charette part à l’assaut de la République, Philippe de Villiers ressuscite la flamboyante épopée d’un homme dont l’audace et le courage, la personnalité singulièrement libre et moderne, n’ont pas fini de fasciner.

Le roman de Charette, Philippe de Villiers, Albin Michel, 2012, 480 pages, 22,00 €.

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jeudi, 27 décembre 2012

Les yeux grands ouverts sur la modernité. Notes sur le livre « Écrire contre la modernité »

imagesCATL6SUT.jpgPierre Le Vigan

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La modernité nécessite d’abord d‘être définie. Moderne vient du latin modo : maintenant. L’étymologie relève aussi au grec modos : aujourd’hui. C’est une définition qui renvoie à un moment, à une actualité, plus qu’à un contenu. C’est pourquoi il y a nombre d’équivoques sur la modernité, et donc sur ce que serait ou pourrait être la postmodernité, l’hypermodernité, la néo-modernité, etc. Christian Ruby, notamment, a étudié ces notions et particulièrement les impasses de la néo-modernité (Le champ de bataille postmoderne – néo-moderne, L’Harmattan, 1990).

Pour résumer le point de vue qui est le nôtre, on ne peut asseoir la définition de la modernité sur la seule croyance en la raison. Il faut défendre l’outil de la raison, à la différence par exemple des fascistes adeptes de la pulsion vitale, ou à la différence des ultra-religieux pour qui tout repose sur la foi, dans les actuelles religions sans culture.

Nous définissons donc la modernité non pas comme la croyance en la raison mais comme la croyance au progrès général et sans limite de l’humanité. La modernité est ainsi avant tout, du point de vue philosophique et anthropologique, un mode d’homogénéisation du monde. C’est un mode de suppression de la pluralité et un mode de négation des conflits. L’un et l’autre de ces aspects sont bien sûr liés : pourquoi y aurait-il conflit entre des hommes ou des peuples au fond identiques ? Tel est le postulat de la modernité. Bien entendu, la modernité concrète est belligène. C’est un faux paradoxe car il ne suffit pas de nier les conflits pour les supprimer, bien au contraire.

La modernité est ainsi fondamentalement anti-dialectique, elle veut la fin de l’histoire. Par la paix universelle, par le règne de l’empire du Bien, par le grand marché mondial : les moyens changent mais la logique de la modernité reste identique.

Face à cela qui sont les anti-modernes ? Antoine Compagnon dresse la généalogie d’anti-modernes qui iraient de Joseph de Maistre à Roland Barthes (Les Anti-modernes, Gallimard, 2005). Il y a du vrai dans cette thèse car elle réunit des hommes refusant une certaine naïveté historique à la Victor Hugo. Mais la thèse de Compagnon a ses limites. Cette vision de l’anti-modernité la ramène plus à un style qu’à une analyse. L’anti-moderne est, selon Antoine Compagnon, « le réactionnaire, le vitupérant, l’arrière-garde de l’avant-garde, le contre-révolutionnaire ». Mais l’anti-moderne, s’il n’est que cela, n’est pas grand-chose.

Porte-t-il une autre vision du monde ? On peut le penser pour beaucoup d’entre eux. Alors, au-delà du style, au-delà du « tempérament », il faut convenir qu’il y a une pensée. Nombre d’anti-modernes sont donc beaucoup plus, et mieux, que de simples « anti ». Exemples : Léon Bloy ou Nicolas Berdiaev sont porteurs d’une vision du monde pleine d’inquiétude, en rupture avec l’optimisme des Lumières. L’anti-modernité, avec eux et bien d’autres, n’est pas seulement « le creux du moderne » comme dit Paul-François Paoli. L’anti-modernité est une lucidité sur la modernité et une autre vision de l’homme. Avec beaucoup d’anti-modernes nous ne sommes pas seulement en compagnie de « modernes non dupes de la modernité » – ce qui ne serait déjà pas si mal. Mais c’est bien plus que cela. Barrès, Bernanos, Péguy, pour ne citer qu’eux, ne sont pas seulement un écho ricanant de la modernité, sachant que tout ricanement est au fond déjà moderne. Ils relèvent plutôt, chacun dans leur registre, de la contre-modernité, c’est-à-dire d’une compréhension critique, interne de la modernité, qui en refuse l’optimisme, qui ne croit ni n’aspire en la fin de l’histoire, qui recherche les grands équilibres humains et refuse les monothéismes idéologiques. Le concept de contre-modernité indique la notion de proximité d’avec la modernité. Il s’agit non pas de revenir avant la modernité, il s’agit de faire un pas de côté. De là le concept d’objecteur de la modernité, construit sur le même mode que celui que celui d’objecteur de croissance. De même que l’objecteur de croissance n’est pas nécessairement un décroissant, remplaçant un dogmatisme par un autre, inversant simplement le culte de la croissance plutôt que se libérant de ce culte, l’objecteur de modernité n’est pas exactement un anti-moderne. Il faut manifester une objection sélective à la modernité. Il faut même retrouver ce qu’il y avait de plus positif à la naissance de la modernité : la notion d’ouverture du destin humain, hors des téléologies.

Le principe fondamental de l’objection de modernité est de refuser la néophilie. Le nouveau n’est pas toujours mieux que l’ancien. Il faut aussi refuser l’idée qu’il y a un sens linéaire de l’histoire. Car alors on pense inévitablement que demain sera toujours mieux qu’aujourd’hui. C’est l’impasse du progressisme que dénonce Jean-Claude Michéa et qu’il attribue à juste titre à la fois à la pensée libérale et à la gauche actuelle, qui ne fait que radicaliser la pensée libérale.

L’objection de modernité, c’est aussi penser que l’on ne peut pas tout faire avec l’homme, selon la juste expression de Chantal Delsol. On ne doit pas « tout essayer ». On ne doit pas tout faire dans le domaine expérimental tout comme dans le domaine symbolique. Le refus du transhumanisme ou du post-humanisme ne concerne pas seulement les chrétiens mais aussi tous ceux qui sont attachés au sens gréco-romain de la mesure et du tragique du destin humain. L’homme est un « être jeté » dit Martin Heidegger. Jeté dans le monde. Cela ne veut pas dire qu’il doit se jeter ou être jeté dans le monde n’importe comment. D’où la nécessité d’écouter les contre-modernes. C’est Richard Millet analysant la fatigue du sens. C’est le meilleur des mondes d’Aldous Huxley et le thème du clonage comme réaction à la perte de l’identité par l’immigration de masse, thème très présent chez Michel Houellebecq.

Le processus de la modernité a renversé tous les concepts. L’extension de la démocratie à l’humanité a tué toute vraie démocratie, forcément localisée, territorialisée. La volonté d’étendre le modèle occidental de civilisation à toute l’humanité a amené à ce que Renaud Camus a appelé une « décivilisation ». L’inversion des concepts a atteint tous les domaines. L’ironie généralisée et superficielle a tué à la fois la gravité de l’homme face au monde et la grande ironie critique, à la Voltaire ou à la Philippe Muray.

Comment en sommes-nous arrivé là ? Y a-t-il des penseurs qui ont toujours pris leur distance avec la néophilie, avec le culte du progrès, avec l’obsession d’un monde homogène ? Des réponses dans Écrire contre la modernité.

Note

Pierre Le Vigan, Écrire contre la modernité, précédé d’Une étude sur la philosophie des Lumières, 160 p., 15 € + frais de port de 3,50 €, édité par La Barque d’or, à commander à labarquedor@hotmail.fr

11:33 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 16 décembre 2012

A propos de Casapound Italia...

casapound-une-terrible-beaute-est-nee-adriano-scianca.jpgA la suite de la publication sur notre blog d’un entretien avec Adriano Scancia, auteur du livre Casapound, une terrible beauté est née (cliquez ici), notre ami François-Xavier Rochette, qui a écrit dans Rivarol l'article qui est à l’origine de la controverse à laquelle il est fait allusion au début de l’entretien, nous a fait connaître ses arguments. C’est bien volontiers que nous les portons à la connaissance de nos lecteurs : il leur suffira de cliquez ici.

François-Xavier Rochette est un journaliste courageux qui ne manque pas de talent. Il le prouve chaque semaine dans Rivarol. Cependant, et ce n’est pas coutume, je ne partage pas son analyse sur le phénomène italien Casapound. Je dis bien « phénomène italien » car Casapound n’a pas vocation à s’exporter ailleurs sur notre continent européen.

Lors d’un séjour à Rome, il y a quelques mois, j’ai été, fort agréablement, reçu par les responsables de Casapound. Ceux-ci m’ont expliqué le sens de leur action. Le 11 novembre 2011, une délégation de Casapound (cliquez là) était présente et s’est exprimée lors de notre journée annuelle de Synthèse nationale. Cette expérience transalpine mérite d‘être connue car elle correspond à une forme nouvelle de l’engagement politique. L’avenir seul nous dira si celle-ci rencontrera le succès escompté.

Les nationalistes italiens ont toujours été à l’avant-garde. Ils ont souvent été incompris. N’était-ce d'ailleurs pas déjà le cas au début des années 20 ?

Roland Hélie

12:39 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Musique militaire : un nouveau livre de Thierry Bouzard...

6757027_c2a9a0cb4e_m.pngCet ouvrage est la publication d'un mémoire de master 1 soutenu en 2009 à l'université du Littoral Côte d'Opale.

Il s'agit d'une présentation des répertoires des différents protagonistes de la guerre d'Indépendance US. Jusqu'à présent, les travaux portaient essentiellement sur les armées anglaises et américaines. Aucune étude n'existait pour les armées françaises, espagnoles ni sur les régiments allemands ni sur les indiens.

En fournissant systématiquement les partitions, cet ouvrage se veut un document de travail ouvrant sur des études comparatives entre les répertoires. En effet, la musique n'a pas de frontière et n'est pas arrêtée par la ligne de front.

Cette période est particulièrement connue aux Etats-unis par les nombreuses sociétés de reconstitution qui entretiennent et font revivre ces musiques. Il reste particulièrement méconnu en France alors que la réorganisation de l'armée de 1766 profitait de la normalisation des batteries de tambour dont les partitions sont publiées dans l'Instruction pour les tambours de 1754, le document fondateur de la céleustique française.

Outre les chansons de soldats les plus importantes de l'époque, on trouve quelques raretés comme des chansons des régiments québécois dans l'armée Continentale et quelques chants qui ont pu être au répertoire des soldats hessois dans l'armée anglaise comme des Allemands du Royal Deux-Ponts français. Les chants des marins, bien différents de ceux des soldats, sont aussi présentés.

On pourra regretter qu'il ne figure que les partitions des batteries d'ordonnance espagnoles, mais l'inventaire des archives n'a pas encore permis de localiser les chansons des soldats et des marins ibériques. Les travaux comparatifs sur les répertoires musicaux militaires en sont encore au stade embryonnaire, le champ d'exploration est vaste, il ne demande qu'à être moissonné.

Chants et musiques des combattants de la guerre d'Indépendance américaine, Thierry Bouzard, édition Muller, 2012, 178 pages, 24 €.

Source cliquez ici

11:32 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

vendredi, 14 décembre 2012

"L’AVION, CE MYSTERIEUX TUEUR DE CELEBRITES", le nouveau livre de Jean-Claude Rolinat

AvionTueur_A4.jpg

 

De tous temps l’histoire nous enseigne que pour certains, le plus court chemin pour accéder au pouvoir est l’élimination physique du rival, cet « empêcheur de tourner en rond », et devenir « Vizir à la place du Vizir ». Tout ou presque, a été utilisé : l’étranglement, l’étouffement, la noyade, le poison, la dague, le poignard, la bombe, la pendaison, le pistolet etc…et….l’avion ! Il faut dire que la liste est impressionnante de ces Chefs d’Etat arrachés à l’affection des leurs par des attentats aériens avérés ou des accidents très opportuns. Mais aussi des sportifs, des chanteurs, des musiciens. L’auteur ne se contente pas d’aligner des noms, bien sûr. Pour chaque entrée, et plus particulièrement pour les crashs concernant des  hommes politiques ou des militaires, il analyse le contexte, décrit les circonstances, lève de nombreux « lièvres » jusque-là  tapis dans le terrier de l’omerta. C’est donc un passionnant voyage où se mêlent et s’entremêlent la  politique et la métapolitique, les aléas saisonniers, la faute à pas d’chance, le hasard et la nécessité. Et, pour certaines victimes, l’incontournable fatum.

Bouclez votre ceinture, bon vol et bonne lecture !

Un livre de 217 pages, 25 € franco, à commander à l’Atelier  FOL’FER, BP-20047  (28260) Anet (cliquez là) ou 22 € dans toute bonne librairie.

NDLR : Nous ne pouvons que vous conseiller ce livre surprenant qui traite un sujet particulièrement original que nous devons à notre collaborateur et amis Jean-Claude Rolinat. Rappelons qu'au mois de février dernier, Jean-Claude Rolinat avait rédigé une biographie d'Antonio de Oliveira Salazar, intitulée Salazar le regretté,  publiée par Les Bouquins de Synthèse nationale et toujours disponible cliquez ici.

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DORIOT et le PPF, un livre à lire :

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Auteur : Bernard-Henri Lejeune

Editeur : Les Bouquins de Synthèse nationale

Année : 2012

170 pages, 18,00 €

 

Edité une première fois en juillet 1977, cet « historisme » fut longtemps le seul livre de référence sur Jacques Doriot et sur le Parti populaire français. L’ensemble des documents qui le compose, rassemblés par Bernard-Henri Lejeune, constitue une véritable mine de renseignements à la fois sur l’homme et sur le parti. La lecture de ces textes, écrits par les intellectuels les plus en vue de l’époque, tels Pierre Drieu La Rochelle, Pierre Dominique, Robert Brasillach, François Mauriac, Bertrand de Jouvenel, Roland Gaucher, Maurice Duverger et bien d’autres, ou retrouvés dans les archives d’anciens responsables du PPF, permettra de se faire une opinion dégagée des poncifs de l’historiquement correct sur cette grande aventure qui marqua l’histoire des mouvements nationalistes français dans les années 30.

 

L’auteur :

 

Bernard-Henri Lejeune, dès l’âge de 16 ans, fut militant dans les organisations de jeunesses du Parti populaire français. Toute sa vie il resta fidèle à son engagement et il fit son possible pour défendre, envers et contre tous, la mémoire de Jacques Doriot. Il anima dans les années 60 et 70 le Cercle d’études politiques et sociales, association nationaliste très active en Picardie.

 

Commandez Jacques Doriot et le PPF :

 

Règlement à la commande par chèque à l’ordre de Synthèse nationale à retourner à :
Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris

18, 00 € l’exemplaire (+ 3 € de port)

Nombreuses illustrations, 1re partie : avant la défaite de 1940 (parution de la seconde partie au printemps 2013)

 

Bulletin de commande

 

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jeudi, 13 décembre 2012

Roger Holeindre dédicacera ses livres samedi et dimanche matin à St-Nicolas-du-Chardonnet...

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Roger HOLEINDRE signera ses livres… dont le dernier sur l’Indochine (C’était des hommes, Editions Héligoland, 2012), le samedi 15 décembre 2012 de 17 h 00 à 20 h 30 et le dimanche 16 décembre de 9 h 00 à 14 h 00 :

Salle de catéchisme

Eglise Saint-Nicolas-du-Chardonnet

23, rue des Bernardins 75005 PARIS

Métro Maubert-Mutualité

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mardi, 11 décembre 2012

A propos de Casapound Italia : une entrevue avec Adriano Scianca

images.jpgAdriano Scianca est né à Orvieto en 1980. Il est diplômé en philosophie l’université de Rome. Journaliste et écrivain, il a collaboré aux revues Orion, « Letteratura-Tradizione » et Eurasia. Il est le responsable culturel de Casapound Italia et l'auteur du livre Casapound, une terrible beauté est née (Editions du Rubicon, 2012).

Votre livre et l’expérience de Casapound en général suscitent un débat assez virulent en France. Que pensez-vous de cette agitation ?

Cela me rend très heureux. Cela signifie qu’il y a beaucoup de jeunes gens en Europe qui s’intéressent à ce mouvement. Et il est bien sûr normal qu’il y ait aussi des critiques. Si celles-ci sont constructives et raisonnées, elles sont les bienvenues. Mais si elles sont au contraire basées sur l’envie, la médisance, l’incompréhension et la volonté de détruire, la question est évidemment bien plus triste …


Certains semblent voir d’un mauvais oeil la sympathie croissante pour Casapound en imaginant qu’il s’agit là du fruit d’un « prosélytisme » hors de l’Italie….

La vérité est que nous sommes ouvert à tous, mais ne voulons absolument pas «coloniser» l’espace politique français, espagnol ou allemand. Nous n’avons jamais eu l’intention d’ouvrir des Casapound France, Casapound Espana, Casapound Deutschland. Par ailleurs, à chaque fois que des camarades européens nous ont demandé des avis ou des conseils, nous les avons toujours mis en garde contre l’imitation facile et souvent boiteuse de modèles étrangers, y compris le nôtre, et que le seul secret du succès était de travailler dur au quotidien. Les prétendus «camarades» qui attaquent Casapound parce qu’ils craignent notre concurrence peuvent donc être rassurés: personne ne veut percer dans leur arrière-cour …

L’une des observations les plus fréquentes de ceux qui regardent Casapound de l’extérieur est la suivante: “. En Italie, c’est plus facile” Est-ce vraiment le cas ?

Je ne vais pas entrer dans une fastidieuse comparaison des mérites et des difficultés rencontrées par les camarades européens dans leurs différents pays. Je dis juste que celui qui peint une Italie où les fascistes disposent d’un tapis rouge est simplement quelqu’un à la recherche d’une excuse pour justifier ses propres échecs. Casapound Italie a subi plus de 50 agressions anti-fascistes. Il y a à peine quelques jours un cocktail Molotov a été lancé sur la porte de notre siège à Bologne. Nous avons eu jusqu’à cinq prisonniers politiques en même temps. Le Parti démocrate - héritier de l’ancien Parti communiste et maintenant probablement premier parti en Italie - est un ennemi déclaré de Casapound et a entrepris plusieurs fois des démarches au Parlement pour demander notre dissolution. A Cuneo, notre permanence a été attaquée et un militant a été transporté à l’hôpital, la tête ouverte par un jet de pierres. Il y a quelques années, le Cutty Sark, notre pub à Rome, a été complètement détruit par une bombe. Et il y aurait encore beaucoup d’exemples à citer …

Certaines personnes, en vous lisant, vous accuseront de jouer les victimes…

Certainement pas. Nous avons choisi un certain chemin et nous en assumons les conséquences. Dans un sens, cela fait partie du « jeu ». Si je répète ces faits ici, c’est seulement parce que parfois, j’ai entendu dire que Casapound est simplement un mouvement de jeunes dont l’engagement se base uniquement sur les tatouages, la mode vestimentaire, et la sous-culture pop. Mais Casapound est basé sur la lutte quotidienne, sur la défense, même physique, de notre liberté, d’un bâtiment occupé pendant dix ans 24 heures sur 24, 365 jours par an par des volontaires. Qui fait de l’ironie sur nous (et fait à son tour de la victimisation en inventant une prétendue menace de notre part…), insulte sciemment tout ce travail, ces prisonniers, ces blessés, ces sacrifices, et faire preuve d’une immense insolence surtout lorsque l’on a soi-même rien réalisé …

Et quant à vos liens supposés avec le PDL et le maire de Rome Alemanno ?

Ici aussi, ce point doit être clarifié. Un récent article paru sur un site NR français prétend expliquer le succès de la CPI par sa proximité avec les institutions au pouvoir. Il est regrettable que l’auteur démontre si peu de connaissance des faits réels. On parle notamment beaucoup d’Alemanno, l’actuel maire de Rome, par exemple, en oubliant que Casapound a été occupée alors que le maire était Veltroni, membre de l’ancien Parti communiste. Il est vrai que le fils du maire actuel milite dans les rangs du « Blocco Studentesco », mais au moment de la prise de Casapound, il n’avait que huit ans et son père n’était même pas encore candidat à la mairie. Il est également dit que le parti «La Destra» faisait partie du gouvernement Berlusconi IV et que Gianluca Iannone, le président de Casapound, a été candidat de ce parti, donc tout se tient: Casapound est l’alliée de Berlusconi. Il s’agit là encore d’un mensonge: lors des élections qui ont conduit au quatrième gouvernement Berlusconi (2008), «La Destra» n’a pas obtenu de sièges au Parlement, et ne faisait donc pas partie du gouvernement. Par ailleurs les membres de Casapound n’ont plus aucun rapport avec « La Destra » depuis plusieurs années.

Se répète enfin, avec une absolue mauvaise foi, le mensonge que la ville de Rome aurait acheté notre immeuble, et je cite, «l’aurait laissé à la disposition des amis de Gianluca Iannone.” De toute évidence, l’extrême droite est la même dans tous les pays et n’hésite pas, pour attaquer ses ennemis de la mouvance, à reprendre et utiliser les mensonges et diffamations propagés par la gauche. Maintenant, les documents de la Ville de Rome sont disponibles en ligne, n’importe qui, même de France, peut y avoir accès. Tout y est clair et toute personne honnête peut donc vérifier la réalité de la situation. Si l’auteur de l’article en question peut étayer son propos d’un document officiel dans lequel il est dit que le bâtiment Via Napoleone III est «à la disposition» de Casapound » cela est fort bien, sinon il faut en conclure qu’il est un menteur.

L’immeuble a été attribué ?

Non, le bâtiment est occupé et le restera. La Ville a proposé à l’Etat d’acquérir cet immeuble, parmi d’autres édifices, mais cela n’a rien à voir avec Casapound, puisque pour un occupant « illégal » comme nous le sommes, peu importe qui est le propriétaire « officiel » du bâtiment. En outre, la proposition n’a jamais été discuté, pourquoi continuer à en parler sinon pour diffamer?

Certains croient que Casapound est trop « mou » sur la question de l’immigration et vis à vis de la communauté juive: qu’en pensez-vous ?

Casapound a inscrit en toutes lettres dans son programme l’exigence de la fermeture des frontières et de la lutte contre l’immigration. Que dire de plus ?

Quant aux Juifs, il est simplement honnête de dire, comme je l’ai fait, que pendant le Risorgimento et sous le fascisme, au moins jusqu’en 1938, la communauté juive était fondamentalement patriote. Je comprends que ces faits historiques puissent contrarier ceux qui ne se préoccupent que de poursuivre leurs fantômes personnels, mais les obsessions ne peuvent pas changer l’histoire. L’équité voudrait, cependant, quand il s’agit d’évoquer ce sujet, qu’on rappelle aussi les pages de mon livre où sont critiquées les politiques de l’Etat d’Israël, celles où je cite les observations de Norman Finkelstein sur l’exploitation politique de la douleur juive ou celles où je dénonce les dérives pro-sionistes de certains mouvements de droite. Et peut-être, dans un souci d’exhaustivité, faudrait-il aussi se souvenir que chef de la communauté juive de Rome, Ricardo Pacifici a menacé à plusieurs reprises publiquement notre président Gianluca Iannone.

Sur l’Islam également, certains trouvent Casapound trop « tiède »…

C’est le Manifeste de Vérone de la République Sociale Italienne et non Bart Simpson qui a recommandé le “respect absolu” pour les peuples musulmans. Cela ne fait pas de nous, bien entendu, les partisans de l’invasion et de l’immigration de masse et si demain quelqu’un veut m’imposer la charia, je me battrais évidemment de toutes mes forces contre lui. Cependant, ce que certains ne comprennent pas, c’est que Casapound n’a à l’esprit que les intérêts du peuple italien dans son ensemble et celui-ci ne veut pas être embarqué dans un fumeux et mortifère «choc des civilisations » voulu et instrumentalisé par les neo-cons américains.. Tout le reste est subordonné à cette bataille pour notre peuple avant tout. La référence au fascisme nous donne une vue d’ensemble qui ne laisse pas de place à des visions simplistes et unilatérales. Pour le reste ce sont ceux qui sont violemment contre l’islam et approuvent la thèse de Huntington et Fallaci tout en se prétendant en même temps «anti-sionistes» qui devraient fournir une explication, pas nous.

En France, est vivement ressentie la division entre catholiques et païens. Cpi semble être plus proche de la deuxième catégorie, qu’en est-il au juste ?

CasaPound Italia est un mouvement non-confessionnel, il y a parmi nous des catholiques comme des païens, et tous sont traités sans différenciation aussi longtemps que personne ne vient mélanger sa foi avec l’activisme politique. Ainsi en a voulu le fascisme, pourquoi devrions-nous faire autrement? Par ailleurs le dernier article français ouvertement hostile à Casapound provient d’un site de tendance néo-païenne…

Certains lecteurs de votre livre ont évoqué une approche un peu naïve, presque libérale des questions philosophiques. Que voulez-vous répondre ?

Mes professeurs sont, entre autres, Pound, Gentile, Heidegger, Nietzsche. Je ne pense pas que ces écrivains sont si superficiels ou même «libéraux». Cependant, il était très drôle de voir un article m’accusant d’être un libéral cosmopolite en citant des propose qui, en fait, n’étaient pas les miens, mais de ceux de Giovanni Gentile, philosophe officiel du fascisme, assassiné par les partisans en 1944. Mais peut-être que même le fait de mourir pour ses idées ne suffit pas pour trouver grâce aux yeux des gardiens de l’orthodoxie intransigeante qui combattent le sionisme sur Facebook.

Source Zentropa cliquez ici

Casapound, une terrible beauté est née est en vente à la Librairie française cliquez là

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