lundi, 09 mars 2026
Pierre-Yves Thomas (Saint-Brieuc, LA droite pour tous) invité de Bretagne 5
23:45 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Si Némésis pue la pisse, Marie Mesmeur sent la sueur…
23:43 Publié dans Revue de presse, TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Mercredi 11 mars : réunion publique de Valérie Laupies à Tarascon (13)
23:16 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Vendredi 13 mars, au Perrier (85) : réunion publique de Eric Mauvoisin-Delavaud
23:12 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Poubelle ma ville : merci qui ?
La chronique de Philippe Randa
C’en est donc fini du douteux monopole de Paris, considérée jusqu’à peu comme la première cité poubelle de France et même si nombre de villes du Tiers-monde, de l’Afrique à l’Asie en passant par le continent sud-américain, gardent pour le moment du moins, une avance assez grande sur la question.
C’est qu’à l’occasion des élections municipales, la « propreté » des villes a fait irruption dans la campagne électorale, à l’exemple de cet article de Franceinfo au titre explicite : « Je n’ai jamais vu ma ville aussi crade ! »
Et ce n’était donc pas de Paname qu’il était question, mais de… Périgueux où « la gestion des déchets pollue la campagne des élections municipales. »
La raison en est fort simple et concerne désormais l’immense majorité des Français, à l’exception encore et pour peu de temps sans doute, de quelques endroits « privilégiés », depuis non seulement l’arrêt (pour Périgueux en 2023 ; ailleurs, cette mesure a commencé plus tôt) de la collecte « au porte-à-porte » d’abord, puis de l’obligation d’utiliser une carte magnétique pour ouvrir les containers à ordures, nouveau système mis en place par les syndicats mixtes départementaux des déchets.
À Périgueux « en 2026, une personne seule doit débourser 216 € par an pour avoir accès au service public des déchets et obtenir 16 ouvertures de bornes, soit moins d’une toutes les trois semaines… »
Bien évidemment, des associations d’usagers ont tentés de contester juridiquement cette mesure, mais n’ont obtenu qu’un vague souhait émit par les tribunaux pour que soit revue la grille tarifaire… afin de faire payer davantage à ceux qui gagnent (et donc travaillent) plus…
Car en aucun cas, une éventuelle « marche arrière » n’est envisagée ; Pascal Protano, le président du syndicat de gestion des déchets, l’a assuré : « Depuis la mise en place de la redevance incitative, la quantité d’ordures ménagères a diminué de 40 %. »
Dans les containers payant, sûrement, mais dans les rues « on a quasiment des décharges à ciel ouvert dans certains quartiers », s’exaspère Emeric Lavitola, maire socialiste de Périgueux qui « ne peut que constater la quantité de sacs jetés un peu partout dans la ville afin d’éviter de payer des ouvertures supplémentaires ou lorsque les bornes sont pleines ou défectueuses. »
Ce qui ne l’empêche pas d’ajouter, n’oubliant surtout pas de rester politiquement bien correct, que « la conscience écolo du tri des déchets est là, je pense que ce système sera vertueux à terme. »
Mais de la « vertue de l’écologie » à « l’écologie du profit », il n’y malheureusement qu’un pas, une douloureuse, certes, mais indéniable réalité, puisque « rares sont ceux qui se disent prêts à payer les 5,96 € demandés pour chaque ouverture au-delà du quota annuel. »
D’où cette exclamation indignée de cette Pétrocorienne (habitante de Périgueux) : « C’est la mafia de la poubelle ! »
On imagine que les « cas sociaux » dont le nombre ne cesse d’augmenter partout ne seront guère concernés par ces mesures, même s’ils doivent affronter la « brigade de fouille des poubelles », soit des pandores dûement assermentés (scrongneugneu) qui l’année passée ont fouillé 4 200 sacs et identifiés 300 déchetto-terroristes, infligeant à 150 d’entre eux (et les autres ?) des amendes. Coût de la « plaisanterie » : de 400 à 500 000 € par an !
Des esprits contrariants pourraient alors faire remarquer que cela coûterait finalement moins chers aux contribuables, toutes bourses confondues, d’en revenir au système d’antan, sinon de collecte au « porte-à-porte », en tout cas aux containers gratuits pour toutes les ordures ménagères, quels que soient leurs revenus.
Oui, mais ce ne serait pas écolo-punitif, bien sûr…
En attendant, « Comment fait-on l’été ? » interroge Patricia qui habite seule dans un appartement à Périgueux : « J’ai des vers dans mes poubelles quand il fait chaud », assure-t-elle.
Aller à la pêche, tiens !
19:13 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Pierre Piacentini candidat de la droite de conviction à Cagnes-sur-Mer (06)
En savoir plus cliquez ici
18:33 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Lundi 9 mars : 10 000 parisiens ce soir au Palais des Sports (Dôme de Paris)
16:22 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Adrien Nave, tête de liste "Défi dunkerquois" aux municipales, s'explique dans l'émission Ligne droite sur Radio Courtoisie
16:07 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Élections dans le Bade-Wurtemberg, l’AfD double la mise
Michel Festivi
Ce dimanche 8 mars 2026, donnait le coup d’envoi à une série d’élections régionales cruciales pour la coalition au pouvoir CDU/SPD, dirigée par le chancelier Merz, qui n’a plus le vent en poupe, si l’on en croit les récents sondages, près des ¾ des sondés se disent insatisfaits de leur gouvernement. C’est donc le Bade-Wurtemberg qui a ouvert le bal, avant la Rhénanie-Palatinat le 22 mars, puis en septembre, ce sera le tour à trois Landers de l’Est, la Saxe-Anhalt, Berlin et enfin le Mecklembourg-Poméranie, où les sondages affolent la bien-pensance allemande, tant les scores de l’AfD sont donnés très haut.
Dans ce Land de l’Ouest, une des régions les plus riches du pays avec sa capitale Stuttgart, ce sont les Verts qui gouvernent cette entité d’un peu plus de 35.000 km2 et de 11 millions d’habitants. Il s’agissait d’élire 157 députés locaux. Les Verts qui ont gagné les trois dernières élections, ont formé une coalition avec la CDU. Le changement cette fois-ci, le ministre-président du Land, le Vert Winfried Kretschmann, après plus de 5.200 jours au pouvoir et trois mandats, ne se représentait pas, il laisse sa place à Cem Özdemir, 60 ans, qui comme son nom l’indique, est un Allemand d’origine turque, qui a obtenu la nationalité allemande à l’âge de 16 ans. Autre changement, le Land a voté en 2022 une réforme de la loi électorale locale, qui institue une « deuxième voix » pour voter en faveur d’une liste régionale, et a abaissé la majorité électorale à 16 ans. Comme souvent en Allemagne, les électeurs disposent donc de deux voix, la première pour voter pour un candidat dans l’une des 70 circonscriptions uninominales, et une seconde pour une liste de candidats au niveau régional. La deuxième voix permet la répartition proportionnelle des listes qui ont au moins atteintes les 5%, la première voix désigne un candidat, celui qui l’emporte est celui arrivé tout simplement en tête.
Mais le marasme économique, surtout dans l’industrie automobile, frappée de plein fouet, a été le thème principal de la campagne, de cette contrée surnommée, Autoland. Le chancelier s’y est personnellement impliqué, au soutien de Martin Hagel, 37 ans, qui représente la CDU. Les tous derniers sondages donnaient la CDU et les Verts au coude à coude, l’AfD se positionnant en troisième position avec la perspective de voir le nombre de ses élus (17) doubler, sous la houlette de Markus Frohnmaier, 35 ans, et membre du Bundestag depuis 2017, que l’on dit proche de la co-présidente du parti, Alice Weidel.
Les Verts restent le premier parti du Land avec 30,20% et 56 élus, deux de moins qu’en 2021. Si la CDU progresse, soit 29,69% et 56 élus aussi, elle est légèrement devancée en voix par les Grünen. Mais c’est l’Afd qui imprime de nouveau son tempo et sa marque en devenant le troisième parti au Landtag, avec 18,80%, neuf points de plus qu’en 2021 et 18 élus de plus soit désormais 35 sièges. Dans un Land de l’Ouest, c’est un exploit. Le SPD, la gauche allemande s’effondrent et parvient de justesse à passer la barre des 5%, 5,65% dix députés, quasiment la moitié moins qu’en 2021.
Les libéraux du FDP disparaissent de l’hémicycle, ils avaient eu 18 élus en 2021, l’extrême gauche allemande Die Linke échoue aussi avec 4,41%, tout comme le parti gauchiste-national de Sara Wagenknecht avec 1,91%. Dès le soir même le chef des Verts annonçait son intention de reconduire l’accord avec la CDU, les tractations, bien dans la tradition allemande vont commencer. La CDU associée à l’AfD pourrait parfaitement gouverner aussi, mais la CDU a d’emblée exclu toute discussion avec l’AfD.
Ainsi, malgré toutes les avanies politico judiciaires dans lesquelles se débat l’AfD, les électeurs, même ceux de l’Ouest du pays, ne semblent pas s’en soucier plus que cela. Pourtant les gouvernements tentent de multiplier les chausse-trapes, en accusant l’AfD de pratiques inconstitutionnelles, pour l’interdire. Récemment le Tribunal de Cologne a rejeté le classement de l’AfD en organisation « d’extrême-droite », ce qui aurait permis aux services de sécurité des actions de police politique à son encontre. De toute façon, la montée de l’immigration et de l’insécurité, liée à la stagnation économique, malgré les belles promesses de Merz, ne peuvent que favoriser parmi le peuple allemand, l’AfD.
10:31 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |


































