vendredi, 10 avril 2026
Interdiction de la manifestation patriotique de Saint-Denis : le recours du PdF rejeté
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté le recours en référé-liberté que notre service juridique a déposé suite à la scandaleuse interdiction de notre rassemblement prévu samedi 11 avril à 14h devant la Basilique Saint-Denis.
Il s'agit d'une atteinte flagrante au droit de manifester et de s'exprimer librement alors que tout avait été fait dans les règles (déclaration en préfecture, indication du déroulé du rassemblement et des différents détails logistiques, service d'ordre conséquent mobilisé, etc.).
C'est surtout l'aveu des autorités publiques qu'elles sont incapables de maintenir l'ordre et de garantir la sécurité des citoyens dans l'enclave narco-islamique de Saint-Denis passée aux mains d'un maire LFI.
J'enjoins à ceux qui voulaient se rendre à cet événement de ne surtout pas braver cette interdiction. La police politique du régime n'attend que cela pour coffrer des militants nationalistes, les faire lourdement condamner par des juges rouges et, pourquoi pas, y trouver un motif de dissolution du Parti de la France.
Nous n'avons pas dit notre dernier mot et le PdF organisera bientôt une action militante à Saint-Denis.
Courage, on les aura !
22:04 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Communiqués de presse, Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La Pax americana dans ses œuvres
La chronique de Philippe Randa
Rappelons-nous, les bombardements des États-Unis et d’Israël contre l’Iran : alors qu’on nous expliquait chaque jour les avancées des discutions entre ces gouvernements respectifs, ils ont brutalement débutés le 28 février dernier. L’affaire devait être résolue en quelques jours. Enfin, une à deux semaines, pas davantage ! Et encore ! Pas plus d’une dizaine de jours, week-end et jours fériés compris.
Et à peine les premières explosions entendues, à peine les premières destructions constatées, à peine les premiers morts annoncés, nombreux furent les bouchons de champagne à sauter pour fêter la « fin des Mollahs », la « fin d’un régime abominable, tellement abominable » et jusqu’au fils de l’ex-Shah d’Iran qui déclarait être prêt à faire don de sa personne à son pays, à son peuple, à la démocratie, à tout le monde et aux autres si nécessaire… enfin, si on voulait bien de lui, bien sûr.
Et la chute du régime des barbus tant honni s’est fait attendre, plus encore que la réouverture du détroit d’Ormutz avec les conséquences d’approvisionnement et de coût du pétrole qui commençiaient à se faire durement sentir jusque et surtout dans nos campagnes profondes.
Le dernier ultimatum en date du président Trump n’en finissait pas de finir qui « leur » donnait jusqu’au 6 avril, « après ils n’auront plus de ponts et plus de centrales électriques. »
Fort bien ! Sans doute et pourquoi pas ! Après tout, c’est fort possible… ou pas ! L’avenir à qui on a déjà tellement fait dire l’aurait prouvé (ou pas) effectivement, mais après ?
Et donc, le cessez-le-feu a eut lieu. Tant mieux ! Et d’ailleurs, personne (ou presque) ne le regrette. L’actuel régime de Téhéran a cédé (quoi ?) pour les uns ; il a tenu bon et resta en place pour d’autres ! Il va donc pouvoir panser ses plaies, tirer les leçons de ce qui a failli lui coûter la peau et dans six mois, dans un an ou deux, sera toujours la même menace pour son haï voisin à kippa…
Et donc, devons-nous, telle sœur Anne qui ne voit jamais rien venir, souhaiter toujours et encore sa chute et voir… quoi ? Une jeune, belle et vigoureuse démocratie à l’occidentale prendre les destinées de l’Iran (à défaut de le reprendre car le précédent régime impérial n’était guère un tel modèle).
Mais bon, beaucoup en rêvent, assurément… ou en rêveraient pour les plus prudents.
Seulement, les plus chagrins, eux, ne manqueront pas de rappeler les fâcheux précédents de l’Irak et de l’Afghanistan dont les États-Unis d’Amérique avaient écrabouillés les régimes respectifs, celui du Raïs Saddam Hussein et celui du mollah Omar.
Le premier a vu naître dans la foulée de sa « libération » l’État islamique (Daech) qui, cinq années durant, a apporté comme on le sait joie, liberté et prospérité avant d’être mis hors d’état de (trop) nuire.
Fabrice Balanche, spécialiste de la géopolitique du Moyen-Orient expliquait en 2023 sur eismena.com que l’économie irakienne était désormais soumise à la dépendance pétrolière, la corruption structurelle et l’influence étrangère. De son côté, on lit sur l’encyclopédie Wikipedia que la même année, « le poids des milices paramilitaires (y) reste prépondérant. Il y a environ 80 milices importantes dans le pays, réunies dans une coalition nommée le Hachd al-Chaabi, les “unités de mobilisation populaire”. Elles émargent au budget du ministère de la défense et sont payées par l’État irakien. Chaque milice contrôle un territoire y compris l’activité économique afférente. »
Aux dernières nouvelles, la situation n’a guère changé en 2026.
En Afghanistan, le retour triomphal des Talibans en 2021 après le retrait précipité – ou la « retraite cahotique », c’est selon – a propulsé les opiacés afghans, notamment l’héroïne, à plus de 80 % de la production mondiale. Quant à la vie quotidienne sous ce régime, les femmes y apprécient comme il se doit l’interdiction qui leur est faite de travailler, d’aller à l’école, de chanter et, pour l’immense majorité d’entre elle, de connaître la tranquilité du foyer où seuls des esprits mal-intentionnés pourraient considérer qu’elles y sont, de fait, cloîtrées. C’est sûr qu’elles ne doivent pas trop perdre leur temps et ruiner leur ménage en shopping inutile, elles !
Mais au moins, désormais, l’Irak et l’Afghanistan ne menacent-ils plus l’existence d’Israël, ni l’American way of life… Enfin, jusqu’à quand ?
Et toujours dans son dernier (en date) ultimatum, Donald Trump menaçait l’Iran s’il refusait un accord de cessez-le-feu de « faire mourir une civilisation entière. »
Preuve en est que les régimes qui naissent de la pax americana n’ont jusqu’à présent, effectivement, guère de rapport avec la définition de la civilisation comme nous aimons la concevoir.
18:25 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Après l'interdiction de la manifestation patriotique de Saint-Denis : la réaction de Thomas Joly, président du Parti de la France
18:22 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le sacrifice va des pères vers les fils, ou l'on n'est plus une nation
Dans le récent N°72 de Synthèse nationale cliquez ici, nous avions publié un article présentant Secours de France, une association patriote et chrétienne.
Nous reprenons ici un plaidoyer de Me François Vannesson pour remettre les idées à l'endroit et faite taire les responsables de l'état de la France. Un plaidoyer paru dans le bulletin de Pâques du Secours de France cliquez là et inspiré par la prestation des plus douteuse du général Fabien Mandon devant les maires de France !
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Le sacrifice va des pères vers les fils, ou l'on n'est plus une nation
Nous reprenons ci-dessous la réflexion de M° François Vanesson, avocat au Barreau des Hauts-de-Seine, réflexion inspirée par les propos du Chef d'état-major aux armées, le général Fabien Mandon, en novembre dernier, au Congrès des Maires de France.
Au-delà de la polémique suscitée par ces paroles devenues inhabituelles dans une société peu sensible à l'appel au sacrifice, l'auteur, dans le souffle d'une plaidoirie, voire d'un réquisitoire, nous innvite à nous interroger sur les raisons qui motivent cette réticence collective, au premier rang desquelles, la responsabilité des aînés.
Le 21 novembre 2025, on a vu un homme droit. Unitorme impeccable, mâchoire ferme, voix grave, posée, modulée comme un clairon au matin d'une levée de corps.
Il parlait d'ennemis, de volontés, de pays qui meurent quand ils refusent de mourir. II convoquait la grandeur, la Patrie, les mânes du sacrifice. II appe lait à se tenir prêt, à consentir à ce que les fils tombent pour que la nation tienne. Cependant, ce discours-là, qu'on voudrait nous vendre comme un sursaut, n'est que le masque tragique d'un renoncement ancien. Ce qu'on a vu, ce n'est pas un chef, c'est un homme de devoir, tenté de prêter sa noblesse à un pouvoir qui n'en a plus. Ce n'est pas la voix de la France éternelle, c'est l'écho martial d'une République en bout de souffle qui cherche dans la mort ce qu'elle ne sait plus exiger dans la vie.
Mourir pour quoi, exactement ?
Qu'un général rappelle que les guerres coûtent du sang n'a rien d'indécent. Ce qui l'est, c'est le contexte. Ce qui l'est, c'est le ton moral dans lequel s'inscrit cet appel au sacrifice. Ce qui l'est, c'est qu'on prépare les esprits à l'holocauste familial au moment même où l'État a cessé d'être une Patrie, où la France n'a plus de frontières, plus de repères, plus de souveraineté, plus d'âme. On veut des entants prêts à mourir pour des lignes rouges qu'on efface en coulisses, pour des alliances qu'on subit, pour des intérêts qu'on n'assume pas. Mais mourir pour quoi, exactement ? Pour l'Ukraine ? Pour une Europe sans contour, sans volonté, sans épine dorsale ? Pour le droit de faire la guerre à distance, tout en évitant les mots qui fâchent, les responsabilités qui pèsent, et les finalités qui obligent ?
Moi, je n'ai pas élevé mes enfants pour qu'ils meurent dans des conflits que je ne comprends pas, sur des théâtres dont les maîtres mots sont opacité, duplicité, compromission. Je ne les ai pas aimés pour qu'un président, sans cap, les transforme en chair à dissuasion. Je ne les ai pas protégés pour les livrer à un storytelling militarisé, bardé de valeurs en toc, de rhétorique du tragique plaquée sur l'indigence stratégique. Je suis prêt à mourir, oui. Mais d'abord pour eux. Et s'il faut un jour verser le sang, ce ne sera pas pour réparer l'impuissance diplomatique de Bruxelles ou masquer l'effondrement moral d'un pouvoir qui a troqué la Patrie contre le pacte budgétaire. Je ne me bats pas contre l'armée, je me bats pour qu'elle ne soit jamais l'instrument d'un pouvoir qui n'a plus le droit de commander au nom du pays. Je ne me bats pas contre le chef d'état-major, je me bats contre le mensonge qui consiste à faire porter sur les pères le poids des abandons du politique.
Depuis 40 ans, on a déserté le réel…
Je ne me bats pas contre l'idée de sacrifice, je me bats contre sa confiscation par ceux qui n'ont jamais assumé un seul des leurs. Ce n'est pas à la nation de se mettre au service d'un appareil politique en faillite. C'est à l'État de redevenir digne de ses soldats, de ses familles, de ses morts, de ses serments. Et tant que cette condition ne sera pas remplie, tant que l'on ne détendra pas, d'abord, nos intérêts véritables - ceux de la France, de son peuple, de son territoire, de son héritage - je refuserai de m'agenouiller devant la statue creuse du sacrifice. On ne redresse pas une nation par le pathos. Ce n'est pas en exaltant la mort qu'on ressuscite une volonté politique. Ce n'est pas en convoquant Thucydide devant les maires qu'on fait oublier que, depuis quarante ans et, encore plus, depuis sept ans, on a déserté le réel, trahi la souveraineté, renoncé à tout ce qui tonde une autorité légitime. La puissance ne se décrète pas à coups de slogans martiaux : elle s'enracine dans la vérité. Et la vérité, c'est que ce pays n'est pas prêt à faire mourir ses enfants parce qu'il n'a même plus le courage d'être lui-même.
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Robert Rundo et le Rise Above Movement
Source Jeune nation cliquez ici
Il y a quelques mois, France TV diffusait un « reportage » fourre-tout, sur le modèle du « QuiFaitPeurAuxBourgeois » centré sur « les dérives des suprémacistes blancs » aux États-Unis, donnant quelques secondes la parole à Robert Rundo, fondateur du « Rise Above Movement » et des « Active Club » au milieu de personnes et groupes des plus marginaux aux plus folkloriques. Alors pour ne pas tout mélanger, voici l’entretien que Robert Rundo a récemment donné à Jeune Nation.
Jeune Nation : Quel a été votre parcours (d’abord personnel, puis professionnel et politique) jusqu’à présent ?
Robert Rundo : C’est une longue histoire, mais en bref, j’ai grandi dans la jungle de béton du Queens, à New York. Très jeune, j’ai été confronté au tribalisme à travers la culture des gangs, qui était omniprésente à l’époque. À 15 ans, j’avais des amis qui avaient été poignardés et abattus par le MS-13, et lors d’une bagarre de rue pour venger ces morts, je me suis battu au couteau avec l’un d’entre eux à 17 ans. Cela m’a valu de faire de la prison.
En prison, j’ai appris la discipline. J’ai commencé à lire, j’ai arrêté la drogue et la vie de gang, et je me suis engagé sur la voie de la cause nationaliste. Une fois sorti, j’ai essayé de mener une vie simple en travaillant pour un syndicat, en me mettant en couple avec une petite amie, puis en déménageant en Californie. Pendant ces années-là, j’ai suivi de très près des mouvements comme Golden Dawn et je les ai soutenus. J’ai également visité l’Europe et j’ai eu l’occasion de rencontrer CasaPound, ce qui m’a beaucoup marqué puisque ma famille est originaire d’Italie.
Quand j’étais en Californie, Trump a été élu et les Antifas ont commencé à semer le trouble à travers les États-Unis.
Je voulais m’engager dans une cause nationaliste aux États-Unis, mais honnêtement, ce milieu était composé à 99 % de clowns. L’ambiance était négative : des types qui jouaient aux déguisements, trop ringards, rien à voir avec ce qu’on trouve en France ou dans des groupes comme CasaPound. C’était un milieu rempli de personnes antisociales qui en avaient l’air et se comportaient exactement comme telles. J’ai donc décidé de changer cela et de créer quelque chose qui corresponde à ma vision d’un milieu nationaliste américain.
C’est ainsi que j’ai lancé le Rise Above Movement. C’était le prototype de l’Active Club – le premier du genre à intégrer le fitness, la boxe et l’activisme de rue au sein d’une seule organisation dans le monde anglophone. À partir de là, il y a eu des perquisitions du FBI, des chasses à l’homme à l’échelle mondiale, six ans de vie en cavale dans les Balkans, et finalement mon arrestation dans une salle de sport à Bucarest par Interpol, puis mon extradition vers une prison fédérale américaine pour purger ma peine.
L’affaire politique intentée contre moi est une autre longue histoire en soi, avec des événements sans précédent – comme le fait que j’ai passé cinq mois en prison sans inculpation –, mais là encore, je vais faire court.
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