vendredi, 15 mai 2026
EN FINIR AVEC L'ANTIFASCISME !
Éditorial du n°73 (printemps 2026) de
la revue Synthèse nationale cliquez ici
Roland Hélie
directeur de Synthèse nationale
Jeudi 14 février dernier, à Lyon, des militants nationalistes et identitaires ont été victimes d’une violente agression. L’un d’entre eux, Quentin Deranque, âgé de 23 ans, a été lynché par une quinzaine de nervis gauchistes. Ce jeune Français venu défendre de jeunes Françaises qui protestaient pacifiquement contre la tenue d'une réunion politique "éléfiste" à Science-Po Lyon, animée par la député européenne Rima Hassan, est mort quelques heures plus tard. Ce drame (malheureusement prévisible) pose un certain nombre de questions et appelle les réflexions suivantes :
• Pourquoi laisse-t-on une Rima Hassan, soutien fanatique des terroristes du Hamas, tenir un meeting dans une enceinte universitaire lyonnaise alors que, dans cette ville, auparavant, un professeur non conformiste, Fabrice Balanche, a été empêché d'enseigner par une poignée de néo-"gardes rouges" abrutis par leurs propres slogans ? Je vous laisse imaginer la réaction de la direction de Science-Po Lyon si un collectif d'étudiants patriotes demandait la mise à disposition d’un amphi pour y donner la parole à Sarah Knafo, autre député européenne...
• Le système mondialiste, incarné à Paris par son "Nestor" endimanché local qui a nom Macron, voit bien qu'il est de plus en plus remis en question par la révolte des peuples enracinés un peu partout dans le monde, y compris chez nous, en France. Pour se maintenir en place, il a besoin de milices de petites frappes, tels les "antifas" autoproclamés dont la raison d’être est d’instaurer et d’entretenir un climat de peur par la menace, voire l’agression physique de ceux qui tiennent un discours dissident. Des officines comme "la Jeune Garde" sont suscitées et entretenues par les tenants de la finance mondialisée pour éliminer toute opposition patriotique dans notre pays. Leurs dirigeants en profitent grassement, parfois même en se retrouvant à l'Assemblée nationale, tandis que quelques poignées de crétins embobinés font le sale boulot sur le terrain. Tous se prennent pour des "résistants" alors qu'ils ne sont que les petits collabos de la globalisation économique et du grand remplacement qui en découle, voulus et imposés par leurs sponsors...
• Sur certaines ondes, dans le but probable de minimiser les faits, nous entendons des transcripteurs de dépêches AFP qui se prennent pour des journalistes tenter de mettre sur le même pied le drame de Lyon et ce que l'on a appelé, il y a 13 ans, "l'affaire Méric". Or, que cela leur plaise ou non, les deux affaires n'ont rien à voir.
Rappelons les faits. En juin 2013, nous étions en pleine période (très agitée) de contestation de la "loi Taubira" légalisant les mariages homos. Trois jeunes patriotes se sont rendus à une vente privée de vêtements dans le quartier Saint-Lazare à Paris. Ils ont croisé un excité "antifa", Clément Méric, qui les a reconnus. Celui-ci a rameuté ses amis et la petite bande a agressé avec une grande violence les jeunes patriotes qui se sont défendus comme ils l’ont pu. L'un d'entre eux, attaqué par derrière, a repoussé Clément Méric dont la tête a heurté un poteau. Le jeune homme est mort. Paix à son âme. Aussitôt, la gauche et l'extrême gauche se sont mobilisées pour faire de Méric un martyr de "la résistance antifasciste". Comme d’habitude, le pouvoir en place a cédé à leurs injonctions, plusieurs organisations nationalistes ont été dissoutes et deux des jeunes gens agressés ont été jetés arbitrairement en prison pour plusieurs années.
À Lyon, il en est allé tout autrement et il est à craindre que les suites du drame soient bien moins médiatisées et beaucoup plus "modestes". Il serait bon que les commentateurs serviles qui encombrent les plateaux TV arrêtent de confondre agresseurs et agressés. Mais il est vrai que beaucoup sont sous emprise idéologique et que bien peu ont été confrontés à l'adversité physique et aux réalités militantes sur le terrain.
• Une dernière chose : les mots ont un sens et il est pénible, souvent, d'entendre certains, y compris et surtout dans notre famille politique, se laisser aller à reprendre une rhétorique galvaudée. Prenons le terme de "fasciste". Celui-ci, mis à toutes les sauces depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, est devenu l'une des "insultes" préférée de la pensée conforme pour disqualifier ses adversaires. On a eu "Poujadolf" dans les années 1950, "OAS-SS" au début des années 1960, "Or-dre-nou-veau, Or-dre-na-zi" en 1970-1973, "F comme fasciste, N comme nazi" après la percée du Front national de Jean-Marie Le Pen au milieu des années 1980... j'en passe, et des pires. Il est vrai que Staline, ce grand "démocrate" devant l'Éternel, avait donné la consigne à ses sbires de dénoncer comme "fascistes" tous ceux qui auraient la prétention de s'opposer à l'impérialisme communiste…
Bref, quiconque critique les "vérités imposées" du "camp du bien" (c'est-à-dire la conjonction d'intérêts entre la gauche internationaliste et la droite libérale mondialiste), est un "fasciste" notoire... Certains se croient malins en qualifiant les "antifas" de "fascistes" ou en traitant les barbus "d’islamo-fascistes". C'est facile et confortable ; mais c'est surtout faire preuve d'une méconnaissance totale de la réalité de la Révolution fasciste qui transforma l'Italie dans les années 1920-1930. Une révolution qui, visiblement, n'a pas traumatisé tous les Italiens puisqu'aujourd'hui, ce sont les héritiers du MSI (Mouvement social italien), le mouvement néo-fasciste créé à la fin des années 1940, qui sont à la tête du pays.
Mais revenons au drame de Lyon et aux agressions criminelles des "antifas" qui se multiplient depuis quelques années. Il ne faut pas être dupes. Celles-ci risquent fort de se succéder jusqu'à la présidentielle de 2027. La coalition d'intérêts mondialo-internationaliste, pour préserver ses prébendes, utilisera les nervis d’extrême gauche pour faire régner un climat de terreur et imposer aux "braves gens" l’idée que la France sombrerait dans le chaos s’ils se laissaient aller à élire un président "national". Pour se maintenir en place, quel que soit le parti à leur botte (de LR à LFI), ces gens, dénués de toute conscience patriotique, ethnique et civilisationnelle, sont prêts à tout.
Mélenchon, contrairement à certains qui qualifient à l'emporte pièce de "brebis galeuses" ceux qui ne correspondent plus au profil lissé du RN mariniste, n'a pas hésité, en mentant comme un arracheur de dent, à défendre publiquement ses miliciens. Personne ne s'en est offusqué du côté de la bien-pensance institutionnalisée. Quentin, hélas, risque fort d'être le premier d'une longue liste...
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L'inauguration de la brasserie Kerfave, comme si vous y étiez...
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L'hommage des Nationalistes à Jeanne d'Arc le 10 mai dernier
Comme chaque année, le mouvement Les Nationalistes célébrait le dimanche 10 mai 2026 Sainte Jeanne d'Arc à l'occasion de la fête officielle du patriotisme. Cette année, cette cérémonie fixée le 2e dimanche du mois de mai par une loi de 1920 en référence à la délivrance d'Orléans le 8 mai 1429, accueillait de nombreux étrangers dont Manolo Andrino responsable extérieur de la Falange de la Jons espagnole et Claus Cremer, responsable des Affraires étrangères du mouvement allemand Die Heimat. Sainte Jeanne d'Arc est le symbole de la France aux Français.
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Il faut absolument voir le film l’Abandon, il y dissèque le péril islamiste et n’est pas apprécié par une certaine bien-pensance
Michel Festivi
On dit souvent qu’un dessin ou un schéma vaut parfois mieux qu’un long discours, c’est vrai aussi pour un film. Un scénario bien monté, des acteurs de qualité, une histoire tragique mais prenante, valent mieux que tous les livres et articles sur le thème que l’on entend dénoncer.
Ce film, réalisé parait-il en toute discrétion l’été dernier, retrace la vie des onze derniers jours du malheureux Samuel Paty, professeur d’histoire et géographie dans un collège de Conflans-Sainte-Honorine, assassiné et décapité par un islamiste tchéchène, le 16 octobre 2020. Il a été présenté hors compétition au festival de Cannes.
Ce film, tiré de l’ouvrage de Stéphane Simon, les derniers jours de Samuel Paty, publié chez Plon en 2023, a bénéficié du concours de la très courageuse sœur de la victime, Mickaëlle Paty qui a été associée au scénario. Je ne vais pas raconter le film, il faut le voir. Les acteurs sont sobres mais excellents, et tous parfaitement crédibles. Le scénario est au cordeau et d’une efficacité redoutable. Le film dévoile les lâchetés de certains professeurs qui ont laissé tomber en rase campagne leur collègue, pour les pires raisons qui soient. Il retrace les carences de certains organes de l’Éducation nationale, et notamment des processus bien trop compliqués avec les services du rectorat ; des policiers du renseignement intérieur qui n’ont pas pris la réelle mesure du danger ; ni les services de la police municipale et nationale, qui ont cru que les choses allaient se calmer.
Sont parfaitement mis en exergue, les mensonges et actions délétères d’une élève musulmane notamment très mal notée au sein de l’établissement, et qui multipliait les incidents, de ses parents qui l’ont soutenu inconsidérément, malgré la preuve de ses mensonges, d’un faux-vrai imam, fiché S de surcroit, ainsi que des réseaux islamistes qui visiblement ont pris le dessus et ont eu barre sur certains services de l’État, faisant régner la terreur grâce à la lâcheté des uns et la peur des autres. La technique de « l’islamophobie » si chère à la gauche et à l’extrême gauche française, y est bien mise en évidence, et s’est montrée redoutable, et surtout le prisme de la victimisation qui a fonctionné à fond.
Comme le souligne l’excellent Pierre Marcellesi sur Boulevard Voltaire, « le réalisateur Vincent Garenq n’hésite pas à employer à l’écran, les mots qui fâchent « salafistes », « djihadiste », « fatwa » et surtout, « le cinéaste a l’intelligence de réduire au strict minimum la représentation de l’assassin, dont le visage est indiscernable ».
Mais il y a une autre raison pour aller voir ce film. Je la tire d’un article scandaleux du Huffpost titré : « Festival de Cannes : « L’Abandon » sur la mort de Samuel Paty, nous a gênés, et pas pour le scénario ». Qu’est-ce donc qui a « gêné » ce parangon de la presse de gauche, suintant le politiquement correct ?
Après avoir dit tout le bien qu’il pensait du scénario, de la réalisation, des acteurs, du déroulement des faits, « malgré ses qualités indéniables », l’auteur de cet article nous lâche sa vraie mentalité. « Ce qui cloche véritablement avec l’Abandon ce sont les intentions que l’on peut prêter au projet initial…En plus d’un timing de promotion douteux - (pourquoi donc ?) » - le journaliste arrive enfin, laborieusement, aux vraies raisons de son dégoût « le film est adapté du livre de Stéphane Simon, auteur du livre mais aussi producteur du film, connu ...pour avoir lancé le web de Michel Onfray, aujourd’hui chroniqueur sur Cnews... Sa société de production Open Media Factory s’est également démarquée en travaillant pour Marine le Pen, Valérie Pécresse lors de la campagne de 2022... difficile de ne pas y voir une forme d’opportunisme et de sensationnalisme embarrassant dans cette mise en image express des dernières heures de Samuel Paty ». Proprement hallucinant !
Et de rajouter fielleusement et hypocritement : « C’est donc un malaise profond qui nous habite une fois la projection du film achevé. Pas à cause de son contenu, mais de tout ce qui l’entoure ». Voilà donc la vraie raison, le film est bon à tout point de vue, mais il a été fait par des personnes qui seraient disqualifiées intrinsèquement pour le faire, compte tenu de leurs opinions politiques réelles ou supposées, de leur travail précédent, c’est proprement scandaleusement atroce, raison de plus pour se précipiter voir ce film.
19:39 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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L’alliance des droites au Parlement européen est la révolution politique de ces dix dernières années

Entre le succès électoral de Nigel Farage au Royaume-Uni, la défaite de Viktor Orban en Hongrie et les nouvelles alliances qui se nouent au Parlement européen, les droites européennes sont en pleine recomposition, analyse le journaliste Charles Sapin du Point et auteur du livre Les Moissons de la colère : plongée dans l’Europe nationaliste.
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Source : Le Figaro 14/05/2026
08:28 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Inauguration de la brasserie Kerfave : Ouest-France et Le Télégramme dans leurs basses oeuvres
Rose Martin Riposte laïque cliquez ici
On ignore si les journalistes de Ouest-France et du Télégramme ont abusé de la Kerfave, la nouvelle bière d’Erik Tegnér, ou bien s’ils se sont comportés davantage en militants politiques qu’en dignes représentants de la presse locale, toujours est-il que les chiffres annoncés par les plumitifs de ces deux journaux sont tellement grotesques qu’ils discréditent l’ensemble de leurs articles. Ouest France cliquez ici et Le Télégramme cliquez là
Il suffit de regarder la vidéo du Télégramme pour comprendre qu’on est très loin des 400, voire des 450 contre-manifestants énoncés par ce quotidien, qui, toute honte bue, annonçait d’abord près de 400 opposants, avant de charger la mule en passant à 450.
Comment des journalistes honnêtes auraient-ils du traiter cet épisode ? Ils auraient titré sur l’événement, qui est l’inauguration de la brasserie Kerfave, avec deux Eric, dont Erik Tegnér. Ils auraient parlé du millier de personnes qui, malgré la pluie, s’étaient déplacés, de la fête populaire qui a lieu sans incident avec des cracheurs de feu, de la musique bretonne, des danses, du rock, de l’ambiance bonne enfant, du discours d’Erik Tegnér, totalement dépolitisé, de la gentillesse des bénévoles, et de la parfaite réussite de l’initiative. Et ils auraient conclu en s’étonnant qu’une petite centaine – car ils n’étaient pas davantage – se permettent de contre-manifester contre une brasserie à cause des idées d’un des deux actionnaires, voyant dans cette manifestation groupusculaire un esprit liberticide et totalitaire inquiétant.
Mais pour écrire cela, il fallait être un vrai journaliste, et ne pas s’appeler Gaëlle Colin et Quentin Battais, de Ouest-France, et Thierry Charpentier, du Télégramme. Et on n’a pas encore vu les reportages de quelques médias gauchistes qui ont pu entrer sans problème, et interroger qui ils voulaient.
Si ces médiocres plumitifs veulent faire du vrai journalisme, et pas du médiocre travail de journaleux propagandiste, qu’ils viennent travailler à Frontières, il y a des postes à occuper, mais attention, là, il faut bosser, et pas seulement servir la soupe au régime.
00:58 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Magnifique soirée à Pléguien (22) pour le lancement de la brasserie traditionnelle bretonne Kerfave
Musiques et danses traditionnelles bretonnes en début de soirée.
Roland Hélie
La création dans la petite commune costarmoricaine de Pléguien d'une brasserie traditionnelle bretonne a suscité une démonstration de haine de la part de l'ensemble de la gauche et de l'extrême gauche qui a péniblement rassemblé une petite centaine d'hystériques venus des cinq départements bretons pour faire part de leur "indignation" et tenter de perturber cette sympathique petite fête. Les forces de l'ordre ont tenu à distance respectable cette poignée de paranoïaques en manque de frissons antifascistes. Si le ridicule devait tuer, il y a bien longtemps que la gauche aurait débarrassé le plancher.
Face à ces gesticulations pathétiques, c'est près d'un millier de personnes, pour la plupart du Trégor, du Goëlo et du pays briochin qui ont répondu à l'invitation lancée par les dirigeants de la brasserie, au premier rang desquels le courageux et talentueux journaliste non-conformiste très apprécié Erik Tegnèr, fondateur du média Frontières, que l'on peut aussi retrouver quotidiennement sur C-News et sur Europe 1.
Spectacle de jongleur, musiques bretonnes enracinées, concert rock, stand de dégustation de la bière (visiblement très appréciée) et stands de restauration ont fait de cette inauguration une véritable fête populaire. De plus, de nombreux habitants de la commune, venus assister à la fête, nous ont fait part de leur dégoût face aux menées liberticides de cette poignée d'agités. Notons aussi la présence de Pierre Cassen, fondateur de Riposte laïque, de plusieurs élus locaux ainsi que de l'écrivain Bernard Germain, venu en voisin...
N'en déplaise à ses détracteurs d'opérette, adeptes de la violence et du mensonge, soutenus par la presse locale en pleine déperdition cliquez là, la brasserie Kerfave est désormais une étape incontournable pour tous ceux qui veulent passer un bon moment festif dans ce petit coin des Côtes d'Armor.
Dans les jours qui viennent, TV Synthèse nationale diffusera un reportage sur cet événement.
Un concert de rock très apprécié des nombreux jeunes présents.
Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, et Pierre-Yves Thomas, conseiller municipal (R!) de Saint Brieuc, s'entretiennent avec Erik Tegnèr.
Les ennemis bretons de la Liberté au complet... Maigres effectifs
Pour mieux connaître la brasserie Kerfave et passer vos commandes cliquez ici
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