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jeudi, 17 septembre 2026

Samedi 3 octobre, à midi, dans le Morbihan : la fête du cochon du Parti de la France en Bretagne

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Interventions de :

 • Thomas Joly, Président du Parti de la France

• Pierre Cassen, fondateur de Riposte laïque

• Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale

Participation : 35,00 €

Réservations : event. bzh@gmail.com

ou en téléphonant à Virginie 06 02 39 70 77

Samedi 3 octobre, à la Librairie Duquesne à Paris : Alain Paucard dédicacera son livre "Tirez sur l'architecte"

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17:46 Publié dans Livres, Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Crise historique, vide politique

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Vincent Trémolet de Villers

Inutile d’épiloguer, l’Histoire se chargera de juger l’extraordinaire légèreté d’un président qui a trop souvent préféré les discours aux actes, les images aux décisions, les ornements aux travaux de fondation. À l’heure des conséquences, la crise est là, multiforme, et l’urgence est désormais de la surmonter. Le carburant, élément de la vie quotidienne de près de huit Français sur dix, est la cause la plus immédiate, la plus spectaculaire de la colère qui sourd. Elle a pour terreau l’angoisse du déclin qu’alimentent des événements symboliques - des Pieds nickelés qui dévalisent le Louvre en pleine journée, les données informatiques des Français dérobées aux impôts par des gamins de 20 ans et des courbes impressionnantes : dette, démographie, Pisa, immigration, criminalité…

Pour leur plein d’essence, les Français exsangues financièrement en appellent à l’État, mais l’État a les poches vides et quand il se tourne vers les marchés, il est paralysé d’inquiétude. « Blocage », « réquisitions », « ponctions », MM. Bompard, Roussel, Faure puisent dans l’abécédaire de la démagogie révolutionnaire pour tenter d’agréger le malaise. Il faut vivre dans une pleine surréalité ou se savoir très éloigné du pouvoir pour déclamer des promesses intenables, revendiquer des solutions absurdes. Cette gauche rêve sans doute d’un mouvement social, d’un retour des « gilets jaunes ». Il est permis d’en douter ; si révolte il y a, elle sera civique et moins sur les ronds-points que dans les urnes.
Cet automne sous tension, sur fond de bataille budgétaire et de campagne présidentielle, va aussi être un révélateur du sérieux de ceux qui prétendent à la fonction suprême.

Le contraste qui distingue depuis toujours la conquête du pouvoir et son exercice atteindra dans les mois qui viennent son paroxysme. Écrivons-le : on demeure sidéré devant la prolifération de candidats de plus en plus insignifiants. Le moment est historique et beaucoup de propositions politiques sont désespérément anecdotiques. Pourtant, un esprit responsable y réfléchirait soixante-dix fois sept fois avant d’aggraver un peu plus une situation aussi périlleuse pour un gain politique de court terme.

Source : Figaro 17/9/206

10:59 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

La révolution dévore ses enfants : à Rennes, le député LFI Raphaël Arnault, fondateur de la Jeune Garde, visé par un tag bombé par certains de ses petits camarades mécontents...

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Source : Fdesouche - cliquez ici

À Rennes, un tag accuse Raphaël Arnault d'avoir sacrifié les "antifas" mis en cause à Lyon (après le lynchage à mort de Quentin Deranque) au confort de son siège parlementaire.

Réalisée la veille d'une rencontre entre le fondateur du groupuscule de cogneurs en meute et LFI, à proximité du lieu du rendez-vous, l'inscription accusatoire et vengeresse apparaît sur une photo relayée sur Facebook par un bar fréquenté par les "antifas" rennais. Dans la quête de la pureté révolutionnaire, on finit toujours par trouver un agité qui prétend être encore plus pur ; et au bout, la guillotine...

Il y a sept mois, le 24 février 2026, nous avions anticipé la situation délicieusement inconfortable dans laquelle "Rapha" semble bien se trouver désormais. Aussi ne résistons-nous pas au plaisir de mettre ce texte de nouveau en une de notre blog (cliquez ici) :

Raphaël Arnault est-il politiquement fini ?

Depuis le lynchage en meute de Quentin Deranque par des nervis de la "Jeune Garde", l’ex-cofondateur et porte-parole de la meute d’extrême gauche, Raphaël-le-contracté (d’Archenault en Arnault), est aux abonnés absents.

Il y a peu, l’archange tatoué de la secte mélenchoniste, monomaniaque forcené qui voit des "fascistes" partout, était aussi prompt à éructer ses inepties à l’Assemblée que dans la rue. Aujourd’hui, il est d’une discrétion de violette.

Rapha a pris du champ. Il se tient prudemment en réserve de la République et tout le monde s’interroge : « Quel est son Aventin ? Où se cache-t-il ? Dans quel trou à rat l’front se refait-il la cerise ? ».

Aussi les rumeurs les plus folles courent-elles. Certains l’auraient vu à La Trappe. D’autres avancent qu’il serait passé, à la rame, de la bande de Favrot à celle de Gaza…

Pendant ce temps, Baudruchon et ses sycophantes serviles jurent leurs grands ancêtres septembriseurs que le petit rouge-bourge demeure leur jeune camarade. Ils restent, proclament-ils, fiers de lui et le soutiendront jusqu’aux calendes mahométanes…

En fait, les têtes de gondole insoumises, Méluche, Chikirou ou encore Panot, s’emploient surtout, depuis une semaine, avec un culot himalayesque, à tirer LFI de la panade. En bons apparatchiks de choc, ils recourent donc allègrement à la novlangue, à l’inversion accusatoire. Adeptes du vieux principe : « Plus c’est gros, plus ça passe », ils osent tout, disent n’importe quoi et s’emploient à justifier l’injustifiable. Comme l’a écrit (ou presque) Georges Bernanos, dans La grande peur des bien-pensants, depuis une semaine, « l’esprit révolutionnaire (a) moins conquis que frappé d’une sorte d’inhibition, sidéré l’intelligence française. Une propagande inouïe, menée par les ordinaires brasseurs d’opinion (…), l’(emporte) désormais sans combat, par la toute-puissance de ses clameurs et de ses huées ».

Il n’en reste pas moins que le désormais très discret rouge qui tache (et cogne) lyonnais, devenu député du Vaucluse par la grâce du saint Lider Maximo, a perdu l’essentiel de sa pureté et de sa crédibilité révolutionnaires.

N’a-t-il pas annoncé, le 17 février, avoir engagé, tel un vulgaire suppôt du capitalisme, une procédure de licenciement à l’encontre de son attaché parlementaire (et "pol pote") très particulier Jacques-Élie Favrot ? Ne s’est-il pas prononcé pour que l’enquête détermine les responsabilités à l’origine d’un meurtre qu’il aurait appris « avec horreur et dégoût » ?

Difficile de faire mieux en matière de lâchage en rase campagne de ses petits copains. Rapha, c’est : « Aux abris » et « Courage, fuyons » ! La responsabilité morale, la responsabilité tout court, quésaco ? « J’étais pas là, j’ai rien fait et j’y suis pour que dalle » : tel semble être désormais le credo de Rapha-la-défausse et de ses parrains "éléfistes".

Il n’est pas sûr que les "antifas" autoproclamés apprécient le positionnement. Après avoir dû avaler la couleuvre de l’activiste autonome devenu le titulaire d’un siège sous les lambris dorés du palais Bourbon, voilà qu’ils leur faut assister à la mise en retrait prudente de ceux qui, depuis des années, les confortent dans leur dérive paranoïaque et violente. Difficile, avec de tels chefs, de se sentir protégés...

Quant aux relations futures entre La France insoumise et Rapha, il se pourrait bien qu’elles finissent par se distendre. À quoi le second, devenu suspect, sinon tricard, aux yeux de ses anciens compagnons, pourrait-il bien servir à la première, en effet ? Personne n’aime avoir à traîner un boulet…

08:00 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Droite nationale : ni justification ni excuses !

Flagellants, publikované v Norimberské kronice, 1493

Synthèse nationale

Il y a sept mois, en février, le jeune militant nationaliste Quentin Deranque avait à peine succombé à ses terribles blessures (résultat des coups de pieds reçus en pleine tête) que déjà, sur les antennes et dans une certaine presse, les hérauts du progressisme en roue libre, les chantres de la déconstruction, les fossoyeurs de l’ancienne France - et promoteurs de la "nouvelle" - s’employaient à allumer des contrefeux et à propager un récit alternatif, militant.

Droite nationale : ni justification ni excuses !

On a assisté alors, une nouvelle fois, à l’interminable défilé des propagandistes sous couverture, mal dissimulés par leur costume de "spécialistes" en mission ; on les a entendus insulter la mémoire du jeune homme martyrisé, proférer doctement les énormités de circonstance, prendre des libertés avec les faits et violer allègrement la vérité, en réunion, au moment où elle s’efforçait de sortir du puits où ils la retiennent enfermée…

Une fois de plus, les dénonciateurs de profession, adoubés par les médias de grand chemin, ont déversé sur les ondes, et les pages des journaux subventionnés où ils sévissent, leur logorrhée "antifasciste". Le fantomatique "péril brun" a été de nouveau tiré des tiroirs où on le tient bien au chaud, prêt à servir. On a convoqué un passé depuis longtemps falsifié, instrumentalisé. On s’est adonné aux habituels raccourcis. On a fustigé d’anciennes figures du camp national avec d’autant plus d’allant qu’elles ne risquent pas de se défendre depuis les caveaux où elles reposent, après une vie de combat à contre-courant. Tout le spectre de "l’extrême droite" largement fantasmée y est passé, le Rassemblement national en tête, sans égard aucun, ni pour les efforts qu’il déploie, ni pour les renoncements auxquels il consent pour se faire accepter au sein de "l’arc républicain" !

Bousquet et Brigneau, croquemitaines pour l’éternité

C’est ainsi qu’encore une fois, on a évoqué les soi-disant « encombrants fantômes » de Jean-Marie Le Pen. En l’occurrence Pierre Bousquet et François Brigneau, deux figures historiques de son mouvement, qualifiés de « nazis » et de « collaborateurs », et dont la présence au sein du Front national (créé pourtant par les jeunes d’Ordre nouveau nés après 1945) aurait, à les en croire, marqué ce dernier, pour toujours, d’une tache aussi indélébile qu’infâmante.

Pourtant, le premier, Pierre Bousquet, membre, avant-guerre, du Parti franciste de Marcel Bucard, n’avait pas encore 24 ans lorsqu’en 1943, il s’est engagé dans la Waffen SS, comme des milliers d’autres jeunes, par idéal anticommuniste et refus d’une mainmise soviétique sur l’Europe. Léon Gaultier, qui à cette époque a suivi la même voie, a ressuscité ce moment si particulier, où leur vie a fini de basculer, dans son livre de souvenirs Siegfried et le Berrichon : « Nous sommes français autant que quiconque. Nous aimons notre pays autant que quiconque. Nous préférons qu’il soit au côté de l’Allemagne plutôt que des communistes. (…) Le pas a été franchi. Nous avons signé notre engagement (…). Voilà, c’est fait ; enfin, le premier pas est fait car pour la suite, tout reste devant nous inconnu et mystérieux. La Waffen SS, des mots qui ne nous sont même pas familiers et que nous n’avons peut-être pas prononcés dix fois dans notre existence »…

Quant au second, le journaliste François Brigneau, jamais avare d’une provocation, ancien du RNP du néosocialiste Marcel Déat, puis enfant terrible de la droite nationale des années 1970 à 2000, il n’avait que 25 ans quand il a rejoint la Milice… le 7 juin 1944, au lendemain du débarquement en Normandie ! Quelques semaines d’engagement maudit, à un niveau totalement subalterne, et pour finir une traversée du désert qui ne s’est achevée qu’à sa mort, avec, selon ses propres mots, nombre d’« ambitions ruinées » et de « coups reçus » !

Complexité d’une époque où beaucoup de patriotes se sont sentis obligés de choisir leur camp

Pris dans les remous d’une période tragique et sanglante, Bousquet et Brigneau, à niveau d’homme, dans un contexte particulier, ont fait un choix qui s’expliquait par leur histoire personnel, leur éducation, les valeurs et principes qui leur avaient été inculqués (le second, dans une famille de gauche)… Ils sont allés au bout de leur logique et ont mis leur peau au bout de leurs idées.

À la même époque, d’autres ont fait un choix différent…

C’est ainsi qu’après la signature du Pacte germano-soviétique, en août 1939, la direction du très stalinien Parti communiste "français", s’est employée à justifier l’entente (provisoire), sur le dos de la Pologne et de la Finlande, entre l’URSS et le IIIe Reich ; puis à défendre la ligne pacifiste, défaitiste-révolutionnaire prônée par le Kremlin (qui s’est traduite notamment par des actes de sabotage dans des usines travaillant pour la Défense nationale). Et sur ordre du Komintern, le secrétaire général Maurice Thorez, mobilisé, a déserté, "à l’insu de son plein gré", en septembre 1939, pour rejoindre l’URSS où il a passé le reste de la guerre avant de revenir en France en 1944 (tandis que l’un de ses futurs successeurs, Georges Marchais, jeune mécanicien aéronautique – il avait 20 ans en 1940 -, a travaillé sur des avions allemands, en France d’abord, puis en Allemagne, au moins de la fin 1940 à mai 1943) !

De leur côté, de nombreux hommes venus des "ligues" nationalistes des années 1920-1930, dénoncés comme "fascistes" par la SFIO et le PC, ont fourni à la Résistance intérieure et à la France libre une partie notable de ses premiers effectifs : des anciens du "Faisceau" (à commencer par Georges Valois lui-même), de l’Action française, du Comité secret pour l’action révolutionnaire (la Cagoule) d’Eugène Deloncle, des Croix de feu et du Parti social français de La Rocque (arrêté par la Gestapo en mars 1943 et déporté en Autriche) ou encore de la Solidarité française du commandant Jean Renaud… À titre d’exemples, on peut citer Alain Griotteray, Raoul Girardet, Pierre de Bénouville, Gilbert Renault (le colonel Rémy), Jacques Renouvin, François de Grossouvre, Philippe Barrès, Edmond Barrachin, Alfred Touny, François Sidos, etc.

Le lieutenant de vaisseau Henri Louis Honoré comte d’Estienne d’Orves, premier fusillé de la France libre, en août 1941 (avec ses camarades Jan Doornik et Maurice Barlier), était issu d’une famille légitimiste et catholique sociale. Respectueux envers le Maréchal et ceux qui avaient choisi Vichy, il comptait parmi ces derniers plusieurs de ses amis, dont Paul Fontaine, alors directeur du cabinet de l’amiral Darlan, et Bertrand de Saussine du Pont de Gault, qu’il considérait comme « mort héroïquement (…) pour la France » alors même que ce décès était survenu à l’occasion d’une tentative de torpillage d’un aviso britannique au large du Gabon, en novembre 1940 !

Réconciliation nationale au FN

Bien des années après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un certain nombre d’anciens de la France libre ont été membres du parti de Jean-Marie Le Pen. Au même titre que Pierre Bousquet, François Brigneau et d’autres encore, au parcours un peu différent... On peut citer les Compagnons de la Libération Michel de Camaret, Augustin Jordan, Pierre Clostermann et Horace Savelli ; ou encore Robert Hemmerdinger, André Figueras, Jean-Baptiste Biaggi, etc.

« Vous ne savez pas de quoi vous parlez, jeune homme » (François Mitterrand à Gorges-Marc Benamou)

Mais revenons à Bousquet et Brigneau. Condamnés à la Libération, ils ont purgé leur peine, payant ainsi, selon la formule consacrée, leur dette à la société. Une fois sortis de prison, ils auraient pu choisir le confort douillet d’une vie bourgeoise sans histoires. Crânement, ils ont préféré rester fidèles à leur passé, à leurs convictions. Ainsi, Brigneau, arrivé à l’âge de 70 ans, revendiquait le fait de n’avoir, jusque-là, « cessé de résister à la Résistance » ! Pendant des années, Bousquet et lui ont continué de s’engager pour un pays qui les rejetait mais qu’ils n’ont jamais cessé d’aimer d’un amour ardent ; le premier à Jeune Nation, à Europe-Action, au FN naissant, au Parti nationaliste français, autour du journal Militant ; le second à Ordre nouveau, au Parti des forces nouvelles, puis au Front national…

On peut aujourd’hui estimer qu’ils se sont trompés autrefois et qu’ils ont choisi le mauvais camp. On peut porter un regard critique sur leur parcours. Mais parler d’eux en des termes propres à faire croire qu’ils ont été de parfaits "nazis" (avec tout ce qu’évoque ce mot aujourd’hui), des "collabos" de haut vol, en faire deux statues de sel figées dans les années 1940 et fustiger les mouvements auxquels ils ont appartenu au motif qu’ils les auraient en quelque sorte "nazifiés" par leur seule présence est proprement grotesque.

D’abord, les jeunes militants des années 1960, 70 et 80 qui ont intégré ces formations, nés après la guerre, étaient des enfants de leur temps (celui des Trente Glorieuses, du baby-boom, de la transformation du pays, de l’Europe coupée en deux et de l’affrontement des deux blocs). L’essentiel de leurs motivations, de leurs préoccupations appartenaient à celui-ci.

Ensuite, comme l’a écrit Alain Renaud, qui a été secrétaire général du Front national à la fin des années 1970, ils avaient certes l’« âge où l’on a facilement le goût de la provocation », façon bras d’honneur, « et plus d’attirance pour les maudits que pour les notables en place », mais par instinct et par raison, ils avaient compris à quel point la période de la guerre avait été complexe. Rejetant les simplifications, les caricatures, les jugements péremptoires, à l’emporte-pièce, de leur époque volontiers manichéenne et moralisatrice, ils comprenaient les choix cornéliens auxquels les patriotes de tout bord se sont trouvés confrontés quelques décennies plus tôt, et les déchirements qui ont été les leurs. C’est pourquoi, venus à la politique par réaction aux conditions et conséquences du largage de l’Algérie, et aux crimes du communisme à travers le monde, ils ont pu admirer Pierre Bousquet ou François Brigneau comme on admire des aînés qui ont du talent, du vécu, du courage, de la fidélité…, sans pour autant partager la totalité de leurs positions. Encore une fois, ils n’étaient pas de la même génération…

Le cirque antifasciste, une étape vers le totalitarisme

Il existe en français des mots pour désigner les gesticulations manipulatoires des pourfendeurs du "fascisme". "Enfumage" et "propagande" sont ceux qui nous viennent présentement à l’esprit.

La reductio ad hitlerum est un procédé rhétorique bien connu qui consiste à disqualifier un adversaire et son discours en les associant à Hitler, en les qualifiant de "nazis" ou de "fascistes". Depuis les années 1930, la gauche et l’extrême gauche en usent et abusent. S’étant auto-érigées arbitres des élégances, elles s’autorisent à dire le "bien", le "juste". Elles trient le bon grain de la "pensée conforme" de l’ivraie des "idées nauséabondes". Elles désignent, accusent, tracent des lignes rouges, dénoncent, poursuivent et stigmatisent. « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté », « Pas de fachos dans nos quartiers, pas de quartier pour les fachos » restent leurs slogans de référence. Ils président à leur démarche "antifasciste". Ils amènent les "antifas" les plus zélés à faire tout et n’importe quoi (le plus souvent en toute impunité), au nom du "bien", pour empêcher ceux qu’ils désignent comme étant des représentants de la "bête immonde" de paraître et de s’exprimer : pétitions, campagnes d’intimidation, pressions en tout genre, poursuites judiciaires, violences contre les biens et les personnes, jusqu’au lynchage à mort à dix contre un ! Aujourd’hui comme dans le passé, leur discours et leurs pratiques mènent tout droit à la terreur et au totalitarisme.

La première de leurs cibles demeure bien évidemment la droite nationale parce qu’elle est leur adversaire le plus résolu. Objectif : son confinement, sa marginalisation, en attendant son éradication. Le projet politique qui est le sien est en effet aux antipodes du leur. D’un côté la France et l’Europe, la terre et les morts, la tradition, la transmission, l’enracinement, l’identité, la fierté ; de l’autre la République sacralisée, le passé réécrit, la repentance, la haine de soi, l’ouverture à tout vent, le progressisme en roue libre, la "nouvelle France"…

La gauche et l’extrême gauche ont déclaré et mènent à la droite nationale, identitaire, une guerre de tous les instants. Face à leurs accusations, leurs attaques, leurs mensonges, elle doit répondre et riposter sans faiblir. Et sans reprendre à son compte leur vocabulaire (non, les militants de LFI ne sont pas « les vrais fascistes d’aujourd’hui » ; ce sont des marxistes-léninistes, des trotskistes, des révolutionnaires) ! La droite nationale n’a pas à se laisser intimider par des courants de pensée qui continuent d’expliquer, voire de justifier, les horreurs de la Révolution ; qui se revendiquent de bourreaux et d’assassins ; qui ont couvert ou n’ont pas voulu voir tous les crimes du communisme ; et qui préparent aujourd’hui ceux de demain… Elle n’a pas à se plier aux oukases des apparatchiks de la déconstruction. Elle n’a pas à chasser de ses rangs de prétendues "brebis galeuses" désignées par la gauche et l’extrême gauche. Elle n’a ni à se justifier ni à s’excuser ! Elle a seulement à tenir ses lignes, « mains propres et tête haute », et surtout à continuer de faire avancer ses idées !

Article paru dans le n°73 (printemps 2026) de notre revue Synthèse nationale. Pour le commander ou vous abonner, cliquez ici

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Rappel : vendredi 25 septembre, à Paris, Alain Escada dédicacera son livre "L'affaire Epstein"

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07:25 Publié dans Livres, Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Rappel : samedi 19 septembre , à Clermont-Ferrand, conférence de François Bousquet

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07:25 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |