mardi, 12 mai 2026
Brasserie Kerfave à Pléguien. Quand une poignée de terroristes antifas relayés (encore une fois) par la presse locale tentent de tuer dans l’œuf l’entreprise d’Erik Tegnér
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Le jeudi 14 mai 2026, jour de l’Ascension, Erik Tegnér, directeur du magazine Frontières et chroniqueur sur CNews, doit inaugurer avec son associé Éric Rucklin la brasserie artisanale Kerfave, dans la zone du Ponlo à Pléguien (Côtes-d’Armor). Le projet, officiellement enregistré depuis janvier 2026, mise sur une production de 200 000 litres annuels d’une bière revendiquée « 100 % bretonne » : ingrédients régionaux, houblon breton, démarche bio, nom celtique, logo orné d’une hermine. Un bar de 200 places, terrasse comprise, doit accueillir des concerts et animations culturelles. La soirée de lancement promet musique traditionnelle, rock celtique, jongleurs de feu et dégustation. Bref, un projet économique enraciné, parfaitement banal — du moins si l’un des porteurs ne portait pas un nom qui hérisse les militants d’ultragauche et leurs amis dans certaines rédactions.
Une « polémique » fabriquée par une poignée d’agités
Depuis l’annonce, les habituels « comités de vigilance antifasciste », c’est à dire les terroristes antifas (qui pratiquent la terreur économique, sociale, physique) se sont mis en branle. Le CVA22, qui représente une poignée d’individus et qui s’est réuni à Saint-Brieuc, a lancé un appel au boycott et à la « fermeture » de la brasserie. Un groupe « Boycott brasserie Kerfave » a fleuri sur les réseaux sociaux. Un Front commun antifasciste 22 organise un rassemblement le jour de l’inauguration. Et pour donner l’apparence d’une mobilisation locale, une cinquantaine de personnes baptisées « Habitants indignés » se sont réunies sur place pour appeler à un autre rassemblement entre 17 heures et 20 h 30, sur l’aire de covoiturage du Pont Lô à Lanvollon.
Cinquante personnes. Dans une zone qui rassemble plusieurs dizaines de milliers d’habitants. Voilà la « mobilisation » dont la presse régionale parle comme s’il s’agissait d’un soulèvement populaire. La réalité est plus prosaïque : quelques militants idéologiquement obsédés, des relais associatifs antifascistes professionnels, et un agglutinement de curieux convoqués pour faire nombre. C’est tout. Mais c’est suffisant pour fabriquer une « polémique » — ce mot magique qui dispense d’enquêter et autorise toutes les amalgames.
Le rôle complaisant de la presse régionale
Car cette polémique n’existerait pas sans les relais qu’elle trouve dans la presse locale. Ouest-France et Le Télégramme ainsi que des hebdos locaux ont une fois de plus dans ce type d’affaire, multiplié les articles, en quelques jours, pour suivre minute par minute les « réactions », les « crispations », les « appels » antifas. Chaque communiqué de comité militant devient un papier ; chaque réunion de cinquante personnes, un événement régional ; chaque accusation de « lieu politique masqué » est reprise sans contradiction sérieuse. Et l’épithète « extrême droite » est accolée mécaniquement au nom d’Erik Tegnér à chaque mention, jusque dans les articles censés simplement relater l’ouverture d’un commerce. Pour tenter d’équilibrer un peu, la presse donne la parole à la victime….une fois que le mal a été fait.
Le procédé est connu : il s’agit d’imprimer dans l’esprit du lecteur une équivalence entre un entrepreneur, sa boisson et un danger politique, jusqu’à ce que la mayonnaise prenne.
10:59 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Samedi 30 mai, à Paris : Christian Bouchet dédicacera son nouveau livre
10:48 Publié dans Livres, Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le nouveau numéro (n°160) du Bulletin des Amis de Robert Brasillach est paru
Toujours aussi passionnant, toujours aussi complet.
Bravo à Eric Delcroix et son équipe.
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10:46 Publié dans Kiosque de droite | Lien permanent | Commentaires (0) |
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