mardi, 05 mai 2026
Demain, on ne rase plus vraiment gratis
La chronique de Philippe Randa
Vive les éternels optimistes qui parviennent à trouver d’excellentes raisons de rester confiant dans l’avenir en constatant que les maux qui peuvent nous accabler dans le présent sont porteurs d’espoir d’un avenir meilleur.
Ainsi de la crise économique, et donc sociale… Selon le site francetvpro.fr « depuis la dissolution de l’Assemblée en juin 2024, elle est au cœur de toutes les tensions, elle a fait chuter trois gouvernements et même fait vaciller le président de la République. Avec 3 400 milliards d’€, la dette française est désormais la plus élevée de la zone euro en valeur absolue, devant l’Italie… »
C’est bien connnu, quand « il n’y a plus d’avoine dans l’écurie, les chevaux se battent » ; sous les ors de la République, quand les aides publiques viennent à manquer, les profits scandaleux des uns tout autant que la corruption des autres remontent facilement sur la place publique : le tohu-bohu médiatique autour du « rapport Alloncle » sur l’audiovisuel public rendu d’extrême justesse justement « public » (12 voix de parlementaires courageux ou simplement prudents contre 10 voix de parlementaires couards ou possiblement complices de ce qui est désormais connu de tous comme un pillage d’État) en est l’exemple frappant.
Car au-delà d’éventuelles suites judiciaires ou de nouvelles révélations accablantes pour certains, il en va de même des premières mesures prises par certains lors de changement de municipalités.
Alors que le nouvau maire LFI de Roubaix David Guiraud n’a pas hésité, sitôt en poste, à augmenter de 18 % les rémunérations des élus, dans cette ville la plus pauvre de France d’après les chiffres de l’Observatoire des inégalités (les électeurs roubaisiens apprécieront !), Éric Ciotti, nouveau maire de Nice, affirme, lui, avec quelque bon sens face à « une dette consolidée dépassant 3 milliards d’€, dont 1,7 milliard pour le budget principal de la Métropole Nice Côte d’Azur et près de 800 millions d’€ pour certaines régies » : « Nous demanderons des efforts à tous, mais nous devrons d’abord en consentir nous-mêmes »…
D’où l’annonce de son plan d’économies annuelles de 60 millions d’€, auxquel il a bien évidemment donné tout le retentissement médiatique possible : suppression de la « sécurité personnelle du maire » (240 000 €) et de ses frais de représentation (33.700 €), réduction de moitié de ses frais de mission et de déplacement, indemnités réduites d’un tiers des élus municipaux (700.000 €) par an, soit 5 millions d’€ sur la mandature avec suppression de leurs places de parking gratuites, frais de réception (petits fours ou restaurants) divisés par deux, suppression du magazine municipal, qualifié de « propagande officielle » (600.000 €), vente d’une vingtaine de véhicules de fonction, du « siège fastueux » parisien de la métropole de Nice (1.500.000 €)… ce qui permettra déjà, immédiatement et entre autres, d’abaisser la taxe sur les ordures ménagères et la taxe foncière (de 35,3% à 30,6%) et la taxe d’habitation…
Mesures considérées, sans crainte du ridicule, par le communiste Julien Picot, nommé à la présidence de la commission des Finances de la ville, comme « des orientations budgétaires ultra-libérales qui conduisent la ville et la métropole dans une impasse financière » ! À l’évidence, cet élu, à l’évidence nostalgique de l’URSS, aurait bien besoin de prendre quelque repos… psychiatrique !
Rappelons tout de même qu’en Argentine, le parti du président Javier Miller, chantre de la gestion à la tronçonneuse, a largement remporté les élections législatives de mi-mandat en octobre dernier…
Alors, l’exemple de Nice fera-t-il boule de neige ? Obligera-t-il d’autres maires, sous la pression populaire, à l’imiter ? La Cité des anges n’est pas toute la France, certes… Mais la mise en œuvre de la réduction de sa dette publique – que d’aucun nomme plus prosaïquement « corruption publique » – pourrait-elle augurer de lendemains qui chantent… voir simplement moins déprimants ?
19:38 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Tentatives d'interdiction de la manifestation du samedi 9 mai 2026 à Paris
19:33 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Le nouveau numéro du "Bien commun", mensuel de l'Action française
En savoir plus cliquez ici
12:24 Publié dans Kiosque de droite | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Samedi 16 mai, à Saint Malo : une conférence de Reynald Secher
12:21 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Mélenchon, Zemmour, le duel des prophètes

Balbino Katz
Chroniqueur des vents et des marées
En rentrant d’une longue promenade sur la plage de Léhan, à Lechiagat, encore saisi par cette odeur âcre d’algues en décomposition que la mer abandonne à marée basse, j’ai regardé le Grand Jury d’Éric Zemmour. La veille, j’avais suivi la déclaration de candidature de Jean-Luc Mélenchon. Le rapprochement s’est imposé de lui-même, presque malgré moi. Dans un paysage politique aplati, ces deux hommes apparaissent comme les seuls à posséder encore une véritable envergure.
L’un et l’autre appartiennent à une espèce en voie de disparition, celle des hommes de parole. Mélenchon, avec ses envolées, ses colères feintes ou réelles, ses rythmes hérités de la tribune révolutionnaire, continue de parler comme si la politique pouvait encore soulever des foules. Zemmour, plus sec, plus tranchant, procède autrement, par diagnostic, par mise en perspective historique, par phrases qui cherchent moins à séduire qu’à convaincre. Deux styles, deux écoles, mais une même certitude, la politique ne se réduit pas à l’administration du réel.
Leur culture les place également hors du commun. Mélenchon est un produit du vieux socialisme français, nourri de congrès, de lectures, de références où se mêlent Robespierre et Jaurès. Zemmour vient d’un autre monde, celui du journalisme d’idées, des bibliothèques, d’une histoire de France qu’il ne cesse de relire. Tous deux pensent en termes de civilisation, là où tant d’autres ne raisonnent plus qu’en tableaux Excel.
C’est pourtant à cet endroit précis que la fracture devient irréductible.
Mélenchon ne s’adresse pas à une « jeunesse » abstraite. Il vise une fraction bien déterminée, celle des jeunes issus de l’immigration extra-européenne, concentrés dans les grandes métropoles et leurs périphéries, et qui constituent aujourd’hui une part essentielle de son électorat. Les « quartiers » dont il parle ne sont pas des réalités neutres, mais des espaces urbains où la population d’origine immigrée est devenue majoritaire et où les cadres culturels traditionnels de la société française se sont affaiblis, parfois jusqu’à disparaître.
La « diversité » qu’il invoque n’est pas une simple variété humaine. Elle renvoie à l’intégration politique de populations venues principalement d’Afrique du Nord et d’Afrique subsaharienne, auxquelles s’ajoutent des segments militants issus de l’université et du monde associatif. Cet ensemble hétérogène forme le cœur d’une stratégie électorale cohérente.
Lorsqu’il parle du « peuple », Mélenchon ne désigne plus le peuple français au sens historique, celui qui s’inscrit dans une continuité de langue, de mœurs et de mémoire. Il désigne un agrégat politique, composé de groupes aux intérêts parfois divergents mais réunis par une même dynamique contestataire. Ce peuple est construit, non hérité.
Zemmour, à l’inverse, s’inscrit dans une logique de continuité. Son propos, entendu lors du Grand Jury, le montre sans détour. Qu’il s’agisse de dénoncer l’impuissance de l’État à faire appliquer ses propres lois, de critiquer la mondialisation économique ou d’évoquer ce qu’il nomme un effacement civilisationnel, il raisonne toujours à partir d’une idée simple, la France existe comme réalité historique et doit être maintenue comme telle.
Même lorsqu’il aborde des questions économiques ou internationales, son raisonnement reste structuré par cette préoccupation. La paix, dit-il en substance, ne naît pas du droit mais du rapport de force. Les nations ne vivent pas d’illusions mais de puissance. On retrouve là, presque mot pour mot, les analyses de Carl Schmitt sur la nature du politique.
Ainsi se dessine une opposition nette. D’un côté, un homme qui accompagne la transformation démographique et culturelle du pays et cherche à en faire la base d’un nouveau bloc politique. De l’autre, un homme qui entend freiner ce mouvement et préserver ce qu’il considère comme l’identité historique de la France.
Il serait pourtant naïf de croire que cette confrontation se joue à armes égales.
Mélenchon bénéficie, en dépit d’outrances répétées, y compris lorsqu’elles touchent à des sujets sensibles où l’antisémitisme est évoqué par ses critiques, d’une forme d’indulgence dans une partie de la presse. Ses propos sont atténués, contextualisés, parfois excusés au nom de la tradition contestataire dans laquelle il s’inscrit. L’université lui offre également un soutien diffus mais réel, qu’il s’agisse de relais intellectuels, de cadres militants ou d’un climat idéologique globalement favorable à ses thèses.
Zemmour, au contraire, fait face à une marginalisation constante. Ses interventions sont immédiatement disqualifiées, ses analyses ramenées à des intentions supposées, ses arguments rarement examinés pour eux-mêmes. Là où l’un est intégré dans le cercle du débat légitime, l’autre en est maintenu à distance. Cette asymétrie n’est pas anecdotique, elle façonne en profondeur la perception que le public peut avoir de ces deux figures.
À cela s’ajoute une réalité plus brutale encore. Ses prises de parole s’accompagnent régulièrement de dispositifs de sécurité renforcés, en raison de menaces explicites dont il fait l’objet. Plusieurs de ses déplacements publics ont été perturbés par des groupes militants hostiles, parfois violents, cherchant à empêcher la tenue même de ses réunions. Il n’est pas indifférent de constater que ces épisodes donnent souvent lieu à des réactions tardives ou prudentes des autorités locales, comme si la protection de la liberté de parole dépendait désormais de la nature de celui qui s’exprime. Cette tolérance variable, pour ne pas dire sélective, contribue elle aussi à installer une dissymétrie durable dans l’espace public.
En quittant l’écran, je retrouvais en moi la rumeur sourde de la mer, cette respiration ancienne qui ne ment pas. Elle ne promet rien, elle ne se raconte pas d’histoires. Elle avance, se retire, revient, indifférente aux modes comme aux constructions idéologiques.
La politique française, elle, semble aujourd’hui hésiter entre deux tentations contraires. Se dissoudre dans un présent sans mémoire, sans racines, où tout peut être recomposé au gré des rapports de force, ou s’accrocher à ce qui demeure, fût-ce au prix de conflits et d’inconforts.
Mélenchon a fait son choix, celui d’accompagner le Grand Remplacement, d’en épouser les contours, quitte à ne plus savoir très bien ce qui doit être conservé. Zemmour a fait le sien, celui de nommer, de fixer, de résister, quitte à se heurter à presque tous.
Le paradoxe est là, presque cruel. Entre celui qui a ses racines dans ce pays et qui consent à sa transformation jusqu’à l’effacement, et celui qui vient d’ailleurs et qui s’emploie à en préserver la forme, ma préférence va au second.
Non parce qu’il aurait raison en tout, mais parce qu’il me semble qu’un peuple a toujours plus à perdre de l’oubli que de l’excès de mémoire.
Source Breizh info cliquez ici
11:52 Publié dans Balbino Katz | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Une exigence civilisationnelle
La chronique flibustière de Georges Feltin-Tracol
L’année dernière, le Gaulois Jean-Yves Le Gallou publiait ses Mémoires identitaires. 1968 – 2025 : les dessous du « Grand Basculement » (Via Romana), soit plus d’un demi-siècle de luttes intellectuelles, politiques et militantes. La parution de cet ouvrage ne signifiait pourtant pas une quelconque retraite de la part du président-fondateur de Polémia. Bien au contraire puisqu’en partenariat avec les Éditions de la Nouvelle Librairie, l’Institut Iliade pour la longue mémoire vient de publier son nouvel essai roboratif, Remigration. Pour l’Europe de nos enfants (2026, 140 p., 14,90 €).
Toujours écrit dans un style concis et percutant, Jean-Yves Le Gallou définit la nécessaire réémigration des populations extra-européennes présentes sur notre sol. Lui-même auteur en 2024 de Remigration. Ein Verschlag aux éditions Antaios, le militant identitaire autrichien Martin Sellner en a rédigé la préface.
Souvent persécuté par les régimes occidentaux, victime de cent seize violences bancaires ordinaires, soit des fermetures de compte arbitraires, perquisitionné et placé en garde à vue, Martin Sellner n’a jamais fréquenté Jeffrey Epstein, Bill Clinton et Bill Gates; il ne dirige pas non plus un réseau intersidéral de narco-trafic. Son crime ? Oser promouvoir dans l’opinion publique la vertu cardinale de remigration. C’est surtout à ses yeux une urgence. La prôner signifie en priorité que « l’Europe doit s’unir sous la bannière de la remigration et accomplir cette œuvre monumentale, ou bien elle sombrera à jamais dans l’échec ».
En dix parties courtes et incisives, Jean-Yves Le Gallou explique en quoi c’est « une constante de l’histoire du monde ». En effet, les exemples abondent : les États africains n’hésitent jamais à rapatrier de force dans leurs pays d’origine leurs propres frères africains de nationalité différente. Les épurations ethniques des Allemands des anciennes provinces orientales en 1945, des Pieds-Noirs d’Algérie en 1962 et des Palestiniens depuis 1948 sont des faits avérés incontestables.
L’ancien haut-fonctionnaire attaché à l’Inspection générale de l’administration assume cette option radicale. Elle représente désormais une réponse sérieuse et censée au « Grand Remplacement » démographique que les pisse-copie du Système, menteurs stipendiés et assassins par procuration, persistent à qualifier comme une théorie « complotiste, criminelle et raciste ».
Jean-Yves Le Gallou expose les modalités pratiques de cette exigence vitale. Il faut se heurter à Big Other et ses séides, à savoir « le sans-frontiérisme, le droit-de-l’hommisme, l’ouverture à l’autre poussé jusqu’à la négation des différences d’origine – et de nous-mêmes ». Ainsi dénonce-t-il « cette doxa [qui] s’impose dans les esprits par les médias de grand chemin et se traduit concrètement, dans les faits, par l’action conjointe des responsables politiques et des juges ».
Son instauration suppose au préalable d’abolir la tyrannie judiciaire et le funeste « État de droit », négateur des souverainetés nationale et populaire. Il faut toujours rappeler que « le prétendu “État de droit” repose abusivement sur la surinterprétation de propos généraux, issus d’une pyramide de textes et de juridictions ». Progressiste en diable, la présente « idéologie judiciaire » qui contamine les États européens « tourne autour de trois pôles : l’individualisme, le culte des minorités, la soumission à la supranationalité et au mondialisme ». La réponse la plus évidente pour l’abandon de ce carcan mortifère se nomme le JUGEXIT. L’autorité judiciaire – qui n’est donc pas un pouvoir en France – doit se soumettre à nouveau à la seule volonté des citoyens et de leurs émanations exécutives et parlementaires.
La remigration nécessite l’arrêt de l’immigration (« la grande pause »), ainsi que l’application simultanée de la préférence nationale, théorisée par le même Le Gallou au sein du Club de l’Horloge en 1985 dans un livre marquant, et d’une « préférence de civilisation [qui] rappellera que, dans l’accès à la culture et à l’éducation, tous les héritages ne sont pas à mettre sur le même plan : 5.000 ans de civilisation européenne, quinze siècles de chrétienté, un millénaire d’histoire nationale doivent conduire à laisser de côté les mœurs étrangères venues d’Afrique ou du monde musulman ».
Jean-Yves Le Gallou s’élève en outre contre les mensonges propagées en matière d’immigration de travail. Il observe que « dans pratiquement tous les pays d’Europe, les immigrés ont statistiquement des taux d’emploi inférieurs aux moyennes nationales et reçoivent davantage d’aides sociales. Leur bilan budgétaire est donc désastreux ». Une mise au point de bon aloi alors que sort en librairie aux éditions gauchistes Les Petits Matins Sans eux. La France sans les immigrés. L’essayiste Hakim El Karoui, l’économiste Guillaume Hannezo et le directeur du cercle de pensée Terra Nova, Thierry Pech, cosignent un roman de politique-fiction qui se veut dystopique dans lequel la remigration retirerait toute main-d’œuvre étrangère dans les EHPAD et les hôpitaux et plongerait la France dans le chaos. L’Hexagone y est déjà ! Ce trio ignore complètement le rôle décisif de l’intelligence artificielle (IA) et de la robotisation des tâches les plus courantes. Jean-Yves Le Gallou, lui, ne l’évite pas. Il estime plutôt que l’IA fera « disparaître des emplois de bureau et [… poussera] des cols blancs à se convertir en cols bleus » et aussi en nouveaux agriculteurs - éleveurs.
Cependant, le funeste trinôme n’a pas tort de se référer à une économie moderne consumériste droguée à l’apport étranger à bas coût. Jean-Yves Le Gallou n’aborde pas les retombées économiques immédiates de la remigration dans des sociétés ouvertes ultramodernes. Son impact peut d’ailleurs s’avérer un échec retentissant si perdurent les conditions actuelles de production et de consommation. Les cercles anarcho-royalistes du Lys Noir de feu Rodolphe Crevelle envisageaient sa mise en place dans un système autarcique. On peut ensuite l’intégrer dans un grand espace continental autocentré en lien avec une décroissance radicale. Son principal théoricien, Serge Latouche, propose de revenir au niveau de vie des Français au début des années 1960. On peut toutefois pencher pour un niveau de vie semblable à celui des années 1941 – 1942 ainsi que par l’établissement d’une économie duale avec un large secteur stratégique – étatique et/ou para-étatique - ultra-concurrentiel.
Le remigration devient un impératif. « Dans une Europe en dépression, la remigration peut être un mythe mobilisateur, un projet porteur d’espoir ». Jean-Yves Le Gallou la considère en « mythe qui peut permettre aux peuples de reprendre le pouvoir accaparé par les oligarchies ». Il se révèle dès lors indispensable « de développer une conscience commune. Identitaires européens, unissez-vous ! ». Certes, le renversement démographique « remplaciste » approche inexorablement, mais rien n’est encore perdu à la condition toutefois que les Albo-Européens, peuple autochtone d’Europe, fassent enfin de la remigration, le fer de lance et la clé de voûte de leur avenir.
Salutations flibustières !
Remigration. Pour l’Europe de nos enfants Jean-Yves Le Gallou, préface de Martin Sellner, La Nouvelle Librairie et l'Iliade, 2026, 140 p., 14,90 €
00:33 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |































