Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vendredi, 22 mai 2026

le Conseil constitutionnel vient de rétablir les ZFE. NON aux ZFE !

unnamed.png

Un communiqué de Reconquête !

Le gouvernement veut interdire l’accès des métropoles à près de la moitié des conducteurs français. C’est une véritable bombe sociale à retardement, car beaucoup de Français ne le savent pas encore…

C’est déjà le cas dans les métropoles de Grenoble, Lyon, Nice, Paris, Reims, Rouen, Saint-Etienne, Strasbourg et Toulouse… mais aussi Marseille, Nantes, Montpellier et Bordeaux... Puis dans 43 agglomérations, partout en France !

Cette bombe sociale n’a pas encore explosé simplement parce que les amendes ne sont pas encore arrivées dans les boîtes aux lettres.

Les ZFE, « Zones à faibles émissions », ont commencé à frapper les Parisiens en 2015. Ceux qui roulent à vélo ou prennent le métro, et qui ne partent pas en weekend, n’ont sans doute pas vu la différence.

Si vous laissez faire sans rien dire, les cascades de conséquences seront gigantesques et vont plonger la France dans une crise plus grave que celle des Gilets Jaunes. 

  • Vous devrez peut-être mettre votre voiture à la casse, même si elle roule bien, et faire un emprunt pour en acheter une électrique. Si vous êtes trop pauvre, tant pis pour vous !
  • Imaginez la colère légitime que va ressentir un Français sur deux : impossible pour eux d’aller voir leur famille ou leurs amis, d’aller au resto ou au ciné, s’ils sont en ZFE…
  • Les déserts médicaux étant de plus en plus vastes, ils ne pourront même plus consulter un spécialiste pour se soigner…
  • Les entreprises vont devoir faire monter les prix pour essuyer les nouvelles charges ou mettre la clé sous la porte…
  • Beaucoup d’artisans ne pourront plus aller dans les métropoles (vous voyez souvent un plombier prendre le métro ou le bus ?)...
  • Pour traverser la France, il faudra contourner ces grandes zones d’exclusion et doubler les trajets, alors que les prix de l’essence explosent…

N’envisagez pas de braver l’interdiction : les contrôles automatiques seront réalisés par des caméras !
Résultat : vous pourrez vous retrouver avec des dizaines d’amendes surprises, comme ce chauffeur routier français qui est passé pas loin de Londres et qui a récolté 333 amendes en quinze jours !

Signez la pétition maintenant pour exiger du gouvernement de supprimer immédiatement ces ZFE, véritables Zones dont la moitié des Français sont exclus.

La ZFE est une mesure anti-sociale par nature :

  • Elle touche essentiellement les ménages modestes et les artisans, qui n’ont pas les moyens d’avoir un véhicule plus récent.
  • Elle pénalise également la valeur à la revente (en occasion) de ces véhicules. L’État et les collectivités concernées organisent l’obsolescence programmée des véhicules avec ce type de mesure.

La ZFE est une mesure injuste car elle conduit à exclure des centres-villes les moins favorisés et les Français vivant en banlieue :

  • C’est un péage urbain qui ne dit pas son nom.
  • Depuis le 1er janvier 2025, les véhicules Crit'Air 3 sont exclus des périmètres de ZFE, comme le sont les véhicules Crit'Air 4, 5 et non classés depuis quelques années.

Vous le voyez, ces ZFE sont en fait des « Zones Français Exclus » !

SIGNEZ LA PÉTITION CLIQUEZ ICI

23:53 Publié dans Communiqués de presse, Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

ÇA N'ARRÊTE PAS ! UN NOUVEAU TITRE DANS LA BIO COLLECTION : LE GÉNÉRAL ROBERT E. LEE

COUV Maquette SN REVUE copie 99.jpg

Le succès de la Bio Collection lancée l'été dernier par Francis Bergeron et David Gattegno ne se dément pas. Avec cette nouvelle biographie du général Robert E. Lee, signée Alain Sanders, c'est le huitième volume de cette co-édition Déterna-Synthèse nationale.

Considéré comme l’un des meilleurs stratèges de l’armée des États-Unis, Robert E. Lee était tout désigné – le poste lui fut proposé – pour diriger les forces unionistes nordistes pendant la guerre de Sécession. Sa loyauté sans failles à la Virginie de ses ancêtres lui fit choisir, tout au contraire, de prendre le commandement en chef des forces confédérées sudistes. Il est ainsi passé à la postérité comme le héros symbolique de ce que les Sudistes d’hier et d’aujourd’hui ont appelé « la Cause ».

Alain Sanders propose le portrait d’un homme qui ne sollicita jamais aucun mandat politique et qui n’approuvait pas, en tant qu’institution, l’esclavage, « mal moral et politique ». Seule figure de l’histoire des États-Unis capable de contrebalancer celle – fort contestable, par ailleurs – d’Abraham Lincoln, il fut l’incarnation même du gentleman sudiste, dans la lignée des Cavaliers de Charles Ier opposés aux Têtes Rondes du dictateur Cromwell. Un soldat chrétien, mais pas un puritain.

Après la défaite, il revint à la vie civile et contribua, sans jamais rien renier, à la difficile réconciliation du Nord yankee et du Dixieland.

La popularité de Lee, surnommé « l’homme de marbre », popularité jamais démentie malgré les coups du sort, s’accrut encore après sa disparition, jusqu’à atteindre et dépasser la « frontière » entre le Nord et le Sud, la célèbre Mason-Dixon Line.

L’auteur :

Alain Sanders, né à Salé (Maroc), rejoint le quotidien Présent fin 1982. Grand reporter, il assurera notamment de nombreux reportages à l’Étranger. Il est par ailleurs l’auteur de plus de 80 livres, recueils de poésies, théâtre, romans, essais, bandes dessinées, reportages… et avec Bernard Lugan, de l’adaptation et des paroles des Partisans blancs. Animateur de l’association Country Music attitude, il est parolier de nombreuses chansons country.

Robert E. Lee, l'homme de marbre, Alain Sanders, Bio Collection, Déterna et Synthèse nationale, 2025, 144 pages, 20,00 €

Pour commander ce livre cliquez ici

21:09 Publié dans Bio Collection, Livres, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

L’ancien chef socialiste du gouvernement espagnol mis en examen

https___cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com_le360_BOQMLV3Q4ZACLFTUF7DGBAGT7I.jpg

Michel Festivi 

José Luis Rodriguez Zapatero, qui a été au pouvoir de 2004 à 2011, est depuis plusieurs mois déjà dans le collimateur de la justice. Il vient d’être « imputado » par le juge José Luis Calama suite à une enquête de l’Audience nationale. Il vient d’être placé comme « investigado », l’équivalent peu ou prou de notre mise en examen.

Les délits reprochés pour lesquels Zapatero est convoqué le 2 juin prochain, sont des soupçons d’organisation criminelle, trafic d’influence, blanchiment et faux et usage de faux. Zapatero nie tout en bloc et conteste l’ensemble des infractions, et pour l’instant est soutenu par toute la clique du PSOE espagnol et notamment par Pedro Sanchez qui lui a apporté son appui absolu. Il faut dire que Zapatero est toujours très actif au sein du PSOE et du gouvernement, et qu’il a participé à de nombreuses missions spéciales, et qu’il s’est impliqué à plusieurs reprises dans la vie politique espagnole au profit du PSOE et de Pedro Sanchez, il est considéré par de nombreux politologues comme « l’homme clef du sanchisme ».

Tout est parti du sauvetage scandaleux avec des fonds Covid en 2021, d’une minuscule entreprise aérienne dénommée Plus Ultra, « poids plume du ciel espagnol » selon Le Figaro, qui ne possède qu’un seul avion- (qui en loue trois autres) - et qui effectue uniquement des liaisons avec l’Équateur, le Pérou et singulièrement avec le Venezuela surtout. Il faut savoir que le gouvernement socialiste espagnol est un soutien militant du régime chaviste, et que Zapatero est un ardent défenseur de tous les régimes communistes de cette contrée, Venezuela, Cuba, Nicaragua... Il a notamment défendu la réélection frauduleuse de Maduro aux dernières présidentielles.

Alors que l’entreprise Plus Ultra était en déficit chronique, et avait une dette sociale d’environ 450 000 euros, ce qui logiquement l’aurait dû lui interdire toute aide publique, elle avait néanmoins bénéficié d’un versement de 53 millions d’euros, via le fonds de soutien aux entreprises stratégiques, et cela grâce à l’intervention décisive de Zapatero qui avait obtenu un accord de paiement échelonné pour cette dette sociale. Déjà à l’époque, ce versement considérable avait fait grand bruit.

En 2024, les autorités Suisses et Françaises ont transmis à la justice espagnole plusieurs demandes de coopérations judiciaires, sur des mouvements financiers suspects, liés à des sociétés gravitant autour de capitaux vénézuéliens. La Fiscalia Anticorrupcion espagnole (l’équivalent de notre Parquet national financier) et la brigade de la police financière espagnole ont alors commencé une enquête des plus compliquées autour d’un possible système de blanchiment mêlant prêts, sociétés écrans et argent de la corruption, le tout présumé lié au Venezuela, commerce de vente d’or, malversations éventuelles dans le programme d’aide alimentaire, vente de pétrole etc...

Comme le souligne l’excellent article du Petit journal d’Andalousie du 21 mai 2026 de Paul Pierroux-Taranto « l’enquête aurait progressivement révélé l’existence d’une « structure organisée » capable d’utiliser des relais politiques et économiques pour obtenir des décisions administratives favorables, dont le sauvetage public de Plus Ultra ». Le Juge Calama, dans une ordonnance de 85 pages a placé Zapatero au centre de ce dispositif présumé. Il y est décrit comme « le noyau stratégique » de cette toile d’araignée du trafic d’influence, mettant en branle tous ses réseaux politiques, son carnet d’adresses considérable, ses accointances avec les pires régimes communistes. Le juge estime que près de 1,95 millions d’euros auraient transité vers Zapatero et des sociétés liées à son entourage.

De plus, le magistrat considère aussi qu’une partie de cet argent aurait été versée à une entreprise de communication, Whathefav SL, administrée par les deux filles de Zapatero, Laura et Alba Zapatero Espinosa, qui pour l’instant ne sont pas encore mises en examen. Le bureau de Zapatero ainsi que ceux de plusieurs entreprises ont été perquisitionnés, et le magistrat a accepté la saisie conservatoire de près de 500 000 euros (490 780 euros) sur les comptes bancaires de Zapatero. Sont également dans le viseur de la justice, la secrétaire personnelle de Zapatero, Maria Gertrudis Alcazar, dite Gertru, qui serait selon le journal El Español, une pièce clef de cette affaire, ainsi qu’une entreprise de Gestoria à Madrid qui aurait canalisé des pétrodollars, suite à des ventes de pétrole vénézuélien, pour Zapatero et le PSOE, toujours selon El Español du 21 mai 2026.

Cette affaire qui ne fait que commencer - rappelons que tous les protagonistes sont présumés innocents et contestent les infractions -, s’inscrit dans toute une série de scandales judiciaires sur l’entourage de Pedro Sanchez. Son très grand ami et ancien ministre des Transports, José Luis Abalos est visé par plusieurs enquêtes judiciaires ; son épouse et son frère doivent être jugés où sur le point de l’être. En tout cas, c’est la première fois qu’en Espagne un ancien chef du gouvernement est ainsi mis en cause. L’opposition de droite, le PP comme Vox ont toujours dénoncé, et à juste titre, ces liens avec le Vénézuéla et notamment le rôle d’Abalos - aujourd’hui en détention et mis en examen pour corruption dans une autre affaire - qui avait notamment rencontré en 2020 celle qui était alors la numéro 2 du régime Maduro, Delcy Rodriguez, pourtant alors interdite d’entrée sur le territoire européen. Car si le siège de Plus Ultra se situe à Madrid, ses principaux actionnaires sont des hommes d’affaires vénézuéliens, très proches du président déchu Maduro, comme l’indique Le Figaro dans un article du 19 mai dernier.

On ne sera donc pas étonné, qu’en 2025, selon une enquête de Transparency International, l’Espagne avait reculé à la 49e place dans l’Indice de perception de la corruption, un rang qu’elle partage avec Chypre et les Îles Fidji, ce qui correspond à son résultat le plus faible depuis 2012. En deux ans, L’Espagne a ainsi perdu quatre points et dix places au niveau européen, elle se situe au 17e rang sur 27, dépassée par le Portugal et la Slovénie. Mais contrairement à la Hongrie d’Orban, elle a toujours été soutenue par les instances européennes, qui viennent encore de déclarer qu’elle avait été en droit d’utiliser les fonds COVID pour renflouer son système social et notamment celui des retraites.

15:47 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

2 mai 1988, mort de Georgio Almirante, fondateur du MSI.

703612869_10226765869132314_1892501371705657585_n.jpg

Jean-François Touzé
 
Homme de fidélité, politique aussi avisé qu'habile, visionnaire ardent alliant mémoire et prise en compte des réalités du moment, orateur de génie, il occupait une place majeure sur la scène parlementaire italienne, unanimement respecté par ses pairs.
 
Ce jour-là nous étions réunis en Conseil national — dans les salons de l'Hôtel Intercontinental si mes souvenirs sont bons — pour organiser les Législatives qui venaient, suite à la dissolution de l'Assemblée prononcée par Mitterrand huit jours plus tôt. C'est un Jean-Marie Le Pen très ému qui nous annonça la disparition de notre ami et rendit un vibrant hommage à cette grande figure de la "fratellanza nazionale d'italiana civiltà" et de la cause européenne.
 
Lire aussi cliquez là

00:05 Publié dans Jean-François Touzé, Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |