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dimanche, 10 mai 2026

Une très bonne nouvelle, l’écrasante victoire de Reform UK en Angleterre, et percée au Pays de Galles et en Écosse.

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Michel Festivi 

Les Anglais, les Gallois et les Écossais ont voté jeudi dernier aux élections locales ou pour renouveler leurs parlements. C’était des élections partielles, pour une partie seulement d’exécutifs locaux en Angleterre. Le parti de Nigel Farage Reform UK, a fait un tabac. Il a obtenu 1428 sièges, le Labour en a perdu 1375 n’en obtenant que 954, les Conservateurs en perdant 552, ils en ont obtenu 772. Les verts progressent avec 363 sièges.  Reform UK a pris le contrôle de Newcastle-under-Lyme, de l’Essex, de Havering (premier arrondissement londonien), du Suffolk, du Sunderland, bastion historique du Labour. A Wigan, Reform UK remporte 24 des 25 sièges mis aux voix, le Labour a perdu les 22 sièges remis en cause qu’il détenait.

Reform UK a enlevé aux Conservateurs Derbyshire, Kent, Lancashire, Lincolnshire, Nottinghamshire et Staffordshire. Il a aussi remporté Durham County Concil, sans majorité depuis 2021, mais géré par le Labour depuis 100 ans. Reform UK a pris le contrôle de 13 conseils, une percée sans précédent.

Nigel Farage a qualifié ces résultats de « virage historique dans la politique britannique ». Les travaillistes ont eux parlé de « catastrophe ». À noter que les Tories, les conservateurs s’ils perdent du terrain, résistent mieux que les travaillistes en prenant notamment le contrôle du conseil de Westminster au Labour, remportant 32 des 54 sièges. Les Verts aussi progressent fortement, sans doute au détriment du Labour.

Selon les projections de la chaine Sky News, Reform UK a obtenu 27% des suffrages, les Conservateurs 20%, le Labour 15%, les Verts 14%, les Libéraux-démocrates 14% et les indépendants 10%. En nombre de sièges aux Communes, cela donnerait 284 députés à Reform UK, 110 au Labour, 96 aux Conservateurs, 80 aux Libéraux-démocrates, les calculs étant aisés à faire grâce au mode de scrutin uninominal à un seul tour, qui est un mode de scrutin que la France devrait imiter sans attendre.

On votait aussi ce jeudi dans le Pays de Galles, pour élire les 96 députés de l’Assemblée le Senedd, à la proportionnelle, ce qui était une nouveauté. C’est un effondrement pour le Labour gallois, qui gouvernait cette région depuis 1999. La première ministre galloise issue du Labour n’a pas été élue, c’est la première fois qu’un chef de gouvernement n’est pas réélu, de toute l’histoire du Royaume-Uni, elle a aussitôt démissionné à la tête du Welsh Labour. Le parti gallois indépendantiste, le Plaid Cymru devient le 1er parti du parlement avec 43 sièges, Reform UK, qui n’en avait aucun en possède désormais 34, et le Welsh Labour 9 alors qu’il en avait 30 précédemment sur une assemblée de 60 sièges alors.

Keir Starmer, le premier ministre qui avait pratiqué une politique de répression épouvantable contre les militants nationaux qui entendaient pacifiquement protester contre l’immigration massive, n’envisage pas de démissionner pour l’instant. Il a reconnu des résultats « douloureux », c’est le moins qu’il pouvait faire. En Écosse, où l’on votait aussi pour renouveler le parlement local, les indépendantistes du SNP reste en tête avec 58 députés sur 129 (-5), le Labour recule à 17 sièges (-4), et Reform UK obtient 17 sièges (+17), les Verts 15 (+5), les Conservateurs 12 (-19) et les libéraux 10 (+6). Comme au Pays de Galles, des négociations vont intervenir pour former une majorité.

Nigel Farage a rajouté : « Nous n’avons pas fait s’écrouler le mur rouge, nous avons également fait s’écrouler le mur bleu, c’est une réussite fantastique ».

Selon les chiffres officiels, 200 000 migrants auraient traversé la Manche depuis 2018. L’économie est totalement en panne, et Keir Starmer a multiplié les faux-pas, les revirements, certains ministres Labour commencent déjà à ruer dans les brancards. Il faut rester prudent, car en politique tout peut arriver très vite dans un sens comme dans l’autre, mais les prochaines élections législatives s’annoncent captivantes. Le Labour qui détient actuellement aux Communes, une majorité écrasante, pourra-t-il continuer jusqu’au terme de la mandature en août 2029 ? D’autre part pour Reform UK, est-ce une victoire à la Pyrrhus, ou le début d’une consolidation d’une dynamique qui le porterait au pouvoir ? L’avenir nous le dira.

11:04 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

À propos de la marche patriotique du souvenir du 9 mai : deux articles publiés en amont...

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Communication du C9M, vendredi 8 mai, en fin de journée : 

"L'État policier intensifie la répression des nationalistes.

Sans surprise le Conseil d'État a rejoint aujourd'hui les décisions liberticides et infondées de la Préfecture et du Tribunal administratif.

Aucune de nos solutions alternatives n'a été acceptée, pas même le simple dépôt d'une gerbe.

Alors que Paris est régulièrement livrée aux violences des racailles et de l'extrême gauche, le Ministre de l'Intérieur a déployé les grands moyens cet après-midi pour harceler et arrêter nos sympathisants, toujours plus nombreux à répondre à notre appel.

Nous vous appellons à la plus grande prudence et à quitter le périmètre du rassemblement. Les forces de l’ordre procèdent à des interpellations et à des mises en garde à vue systématiques.

Leur répression n'arrêtera pas nos convictions, nous continuerons de faire vivre la mémoire de nos martyrs.

Un article publié par le Parti de la France :

Frédéric Avalli - Délégué régional du Parti de la France pour l'Île-de-France

Pour la énième fois lors de ce second mandat de Macron, nous venons d'apprendre l'interdiction d'une manifestation nationaliste à Paris.

En effet, c'est demain, comme tous les ans, que devait avoir lieu la manifestation en hommage à Sébastien Deyzieu, ce militant nationaliste tombé du toit d'un immeuble le 7 mai 1994 en tentant d'échapper à la police qui le traquait pour avoir commis le crime suprême d'avoir participé à une manifestation interdite (déjà !).

Depuis, des nationalistes lui rendent hommage chaque année, sous l'égide du Comité du 9 Mai, plus communément appelé C9M.

Cette tradition, très méconnue du grand public, avait il y a deux ans attiré l'attention des médias gauchistes car elle y avait réuni un nombre bien plus important de participants que d'habitude, mais également parce que les 2.000 manifestants y avaient arboré des drapeaux noirs à croix celtique et des cagoules.

Nous noterons cependant que lors de cet évènement, il n'y avait pas eu le moindre incident.

Mais pour le système, c'en était trop, la coupe était pleine, il fallait l'interdire !

Si l'année dernière elle avait été maintenue in extremis, cette année, avec le servile Laurent Nuñez qui a remplacé Retailleau au ministère de l'intérieur, elle a bel et bien été interdite.

Le prétexte numéro un est qu'il y aurait pu y avoir des heurts avec des contre-manifestants antifa.

Ces mêmes manifestants qui ont exécuté le malheureux Quentin Deranque en lui assénant des coups de pieds à la tête alors qu'il était au sol.

Non, vous ne rêvez pas : ceux-là même qui assassinent de vrais patriotes le font non seulement en toute impunité, mais en plus en tirent les bénéfices en faisant pression sur le pouvoir, lui dictant la décision de qui a le droit ou pas de manifester.

Mais si nous en sommes là, alors que beaucoup de gens de notre mouvance pensaient que le meurtre de Quentin allaient sonner le glas des voyous de l'antifascisme, voici que celui-ci reprend du poil de la bête, s'arrogeant le monopole de la rue en faisant interdire nos manifestations.

Et comment cela est-ce possible ? Grâce au travail des médias de gauche qui ont sans vergogne sali la jeune victime en faisant passer ses assassins pour des justiciers sous prétexte que Quentin était, selon eux, un nazi. Grâce à ces mêmes médias qui nous empêchent de prendre démocratiquement le pouvoir depuis 40 ans, l'inversion accusatoire a réussi une fois de plus.

Un jour il faudra que tout cela cesse et que ces gens répondent de leurs mensonges.

En attendant, je souhaite que les vaillants et athlétiques militants du C9M s'engagent en politique afin de combattre les fossoyeurs de notre pays sur leur propre terrain. Tous ensemble, virons-les du pouvoir !

11:03 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |