dimanche, 10 mai 2026
À propos de la marche patriotique du souvenir du 9 mai : deux articles publiés en amont...
"L'État policier intensifie la répression des nationalistes.
Sans surprise le Conseil d'État a rejoint aujourd'hui les décisions liberticides et infondées de la Préfecture et du Tribunal administratif.
Aucune de nos solutions alternatives n'a été acceptée, pas même le simple dépôt d'une gerbe.
Alors que Paris est régulièrement livrée aux violences des racailles et de l'extrême gauche, le Ministre de l'Intérieur a déployé les grands moyens cet après-midi pour harceler et arrêter nos sympathisants, toujours plus nombreux à répondre à notre appel.
Nous vous appellons à la plus grande prudence et à quitter le périmètre du rassemblement. Les forces de l’ordre procèdent à des interpellations et à des mises en garde à vue systématiques.
Leur répression n'arrêtera pas nos convictions, nous continuerons de faire vivre la mémoire de nos martyrs.
Un article publié par le Parti de la France :
Frédéric Avalli - Délégué régional du Parti de la France pour l'Île-de-France
Pour la énième fois lors de ce second mandat de Macron, nous venons d'apprendre l'interdiction d'une manifestation nationaliste à Paris.
En effet, c'est demain, comme tous les ans, que devait avoir lieu la manifestation en hommage à Sébastien Deyzieu, ce militant nationaliste tombé du toit d'un immeuble le 7 mai 1994 en tentant d'échapper à la police qui le traquait pour avoir commis le crime suprême d'avoir participé à une manifestation interdite (déjà !).
Depuis, des nationalistes lui rendent hommage chaque année, sous l'égide du Comité du 9 Mai, plus communément appelé C9M.
Cette tradition, très méconnue du grand public, avait il y a deux ans attiré l'attention des médias gauchistes car elle y avait réuni un nombre bien plus important de participants que d'habitude, mais également parce que les 2.000 manifestants y avaient arboré des drapeaux noirs à croix celtique et des cagoules.
Nous noterons cependant que lors de cet évènement, il n'y avait pas eu le moindre incident.
Mais pour le système, c'en était trop, la coupe était pleine, il fallait l'interdire !
Si l'année dernière elle avait été maintenue in extremis, cette année, avec le servile Laurent Nuñez qui a remplacé Retailleau au ministère de l'intérieur, elle a bel et bien été interdite.
Le prétexte numéro un est qu'il y aurait pu y avoir des heurts avec des contre-manifestants antifa.
Ces mêmes manifestants qui ont exécuté le malheureux Quentin Deranque en lui assénant des coups de pieds à la tête alors qu'il était au sol.
Non, vous ne rêvez pas : ceux-là même qui assassinent de vrais patriotes le font non seulement en toute impunité, mais en plus en tirent les bénéfices en faisant pression sur le pouvoir, lui dictant la décision de qui a le droit ou pas de manifester.
Mais si nous en sommes là, alors que beaucoup de gens de notre mouvance pensaient que le meurtre de Quentin allaient sonner le glas des voyous de l'antifascisme, voici que celui-ci reprend du poil de la bête, s'arrogeant le monopole de la rue en faisant interdire nos manifestations.
Et comment cela est-ce possible ? Grâce au travail des médias de gauche qui ont sans vergogne sali la jeune victime en faisant passer ses assassins pour des justiciers sous prétexte que Quentin était, selon eux, un nazi. Grâce à ces mêmes médias qui nous empêchent de prendre démocratiquement le pouvoir depuis 40 ans, l'inversion accusatoire a réussi une fois de plus.
Un jour il faudra que tout cela cesse et que ces gens répondent de leurs mensonges.
En attendant, je souhaite que les vaillants et athlétiques militants du C9M s'engagent en politique afin de combattre les fossoyeurs de notre pays sur leur propre terrain. Tous ensemble, virons-les du pouvoir !
11:03 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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