samedi, 30 mai 2026
Le Préfet des Hauts-de Seine et la lutte contre l’Islamisme
Michel Festivi
Le 12 mai dernier, Alexandre Brugère préfet des Hauts-de-Seine, a pris un arrêté de fermeture immédiate d’une association sportive de Villeneuve-la-Garenne. Ce groupement intitulé « les héros » était dirigé par un certain Nourdine Z (selon divers articles de presse), qui présentait de surcroit une carte professionnelle d’éducateur sportif expirée depuis août 2024. Les services de l’État ont également pointé l’absence d’assurance qui doit être obligatoirement affichée dans les locaux qui se situent au centre sportif Philippe Cattiau, avenue Georges Pompidou. En outre, le personnage en question possédait un casier judiciaire comportant des condamnations lui interdisant d’exercer toute fonction d’éducateur. C’est ce qu’avait révélé une enquête d’agents du service départemental à la jeunesse et aux sports des Hauts-de Seine, le 24 février 2026.
Conformément à la loi, l’association avait été mise en demeure, le 30 mars, de régulariser sa situation, mais elle n’aurait pas répondu.
Dans un courrier adressé aux membres de l’association, le préfet Brugère suspecte en outre cette nébuleuse d’organiser des séances de sport, de fitness, réservées à des femmes portant le voile islamique, en privatisant une salle de musculation du complexe sportif municipal trois après-midis par semaine. La piscine municipale aurait été aussi privatisée dans la même logique de non-mixité. Aucun arrêté municipal n’aurait été pris en ce sens.
Il écrit notamment : « il est ainsi strictement interdit de réserver des créneaux spécifiques pendant les heures d’ouverture d’un équipement public sur le fondement d’une appartenance religieuse ». On se rappelle par ailleurs, que le même préfet s’était attaqué en fin d’année 2025 à une école coranique, l’institut Lissen, dirigé par le chef de cabinet de l’ex-maire écologiste de Colombes, ce directeur de cabinet, qui avait été démis de ses fonctions était également le secrétaire général de la mosquée « Centre dignité », cette même mosquée qui avait été qualifiée dans le rapport remis au gouvernement sur les Frères musulmans de « lieu de culte rigoriste ».
En octobre 2025, c’est l’institut Alfoulk à Antony, qui avait été fermé à la suite de sermons faisant l’apologie de la polygamie et du mariage forcé. L’association avait annoncé sa dissolution le 28 octobre. Ce préfet semble en pointe dans le combat contre l’entrisme islamiste. Mais cela déplait beaucoup à l’humanité par exemple, qui le présentait le 12 avril 2026 de « faire de la politique, et de mener une croisade contre l’immigration et l’islamisme dans son département, quitte à dépasser les bornes ».
Sur BFM, Paris Île de France, le préfet avait déclaré le 21 mai 2015 « Nous avons aujourd’hui les armes pour lutter contre l’islamisme. Aujourd’hui, des islamistes portent un projet de contre-société, contraire aux valeurs de la République, contraire aux valeurs de liberté, qu’ils veulent ramener sous le contrôle de la loi religieuse, de l’égalité, de fraternité ». Il évoque une mise en lumière indispensable des actions de l’État. Il a appuyé ses propos ainsi « Les islamistes sont comme les vendeurs de drogue, ils n’aiment pas la lumière parce ça gêne le business. C’est pour ça que je pense que cette conscientisation autour de ce qu’est l’islamisme est essentielle ». Personnellement, je ne pense pas, malheureusement que nous ayons toutes les armes nécessaires et utiles.
Effectivement cela ne plait pas à tout le monde visiblement. Il apparaît grand temps, il y a extrême urgence à faire voter une loi contrant l’entrisme islamique dans le sport, l’école même pour les activités extra-scolaires, et à l’université, les lieux publics comme les tribunaux et dans toutes les instances arbitrales ou de disciplines, les conseils municipaux et autres lieux similaires, au parlement, même dans les travées réservées au public notamment, en interdisant strictement tout port ostensible de signe ou vêtement religieux, et de donner aux autorités plus de marges de manœuvres à cet égard, pour établir les faits et les sanctionner en temps réel. Si l’on veut lutter efficacement contre cette emprise, il n’y a pas d’autre choix.
12:31 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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