vendredi, 29 mai 2026
Pierre Cassen réagit à l'émission Complément d'enquête d'hier soir
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Affaire "des cagnottes" : Jean Messihia s'explique
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Le 29 mai 2005, les Français bottaient le cul des euro-mondialistes !
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Il y a 21 ans, le 29 mai 2005, les Français disaient NON à la Constitution européenne. Non, malgré les injonctions. Non, malgré la propagande écœurante du camp du Oui. Non, malgré l’unanimisme médiatique et politique d’une classe dirigeante largement convertie à l’euromondialisme.
Ce jour-là, le peuple français a refusé, à 54,87 %, le transfert massif de sa souveraineté vers une institution supranationale opaque, technocratique, éloignée de toute responsabilité démocratique réelle. Il a rejeté cette Europe qui prétend parler au nom des peuples tout en les contournant, qui proclame l’ouverture sans limites, l’effacement des frontières, la dilution des nations et le mépris des identités.
Les Français avaient raison. Ils avaient compris que derrière le vocabulaire rassurant de la « construction européenne » se cachait une dépossession politique, culturelle et économique. Ils avaient compris qu’une nation qui ne décide plus de ses lois, de ses frontières, de sa monnaie, de son destin, cesse peu à peu d’être libre.
En 2008, Nicolas Sarkozy a trahi ce vote. Par le traité de Lisbonne, il a fait adopter par le Parlement ce que le peuple avait rejeté par référendum. Ce fut une faute politique majeure mais aussi une blessure démocratique profonde : le peuple avait parlé, le Système a décidé de passer outre.
Depuis, plus aucun président de la République n’a osé consulter les Français par référendum national. Tous l’ont promis. Aucun ne l’a fait. Parce qu’ils savent que lorsque le peuple est appelé à trancher directement, il peut encore dire non à leur monde.
Le 29 mai 2005 reste donc une date essentielle : celle où les Français ont rappelé qu’ils ne voulaient pas disparaître dans une Europe sans peuples, sans frontières et sans âme.
18:32 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Poutine obligé par l’UE d’utiliser l’arme tactique nucléaire et le missile « Oreshnik » !

Marc Rousset
De retour de Moscou, Héléna Perroud, dans une chronique très intéressante sur Valeurs Actuelles, nous fait savoir que si l’Europe persiste à jeter de l’huile sur le feu en permettant à Kiev de cibler le pays en profondeur, Moscou aura recours aux missiles Orechnik et aux armes nucléaires tactiques, ce qui est écrit noir sur blanc d’une façon très officielle dans la nouvelle doctrine russe de défense en matière de dissuasion, si les armes conventionnelles s’avèrent insuffisantes. De plus le ministère russe de la Défense considère comme des co-belligérants les pays européens qui fabriquent, fournissent et aident l’Ukraine à utiliser certains missiles très destructeurs ; c’est la raison pour laquelle ce ministère a désigné 21 usines en Europe avec leur adresse géographique détaillée qui pourraient un jour se prendre un missile « Oreshnik » sur le toit ! Il n’y a pas encore d’usine française à ce jour, probablement suite à la politique passée et très intelligente du Général De Gaulle !
L’humeur de l’ours russe est en train de changer ! Le Russe, homme de la rue, commence à en avoir par-dessus la tête des bravades, des missiles et des provocations de plus en plus grandes des pays européens qui s’imaginent pouvoir continuer à frapper la Russie indéfiniment et impunément, sans jamais rien prendre eux-mêmes, un jour, quelque chose sur le museau ! Zelensky a joué très gros en pratiquant l’escalade progressive de plus en plus profonde, jusqu’à 5000 km sur les bombardiers stratégiques que la Russie était obligée de montrer sur ses aérodromes, en raison des accords stratégiques signés avec l’Amérique ! Mais le corrompu Zelensky, avec une Ukraine entièrement corrompue partout et jusqu’à la moelle, une Ukraine ruinée et en faillite, détruite dans toutes ses infrastructures ferroviaires et énergétiques, une Ukraine vaincue militairement malgré ses rodomontades, avec, en prime, une population exsangue tombée aujourd’hui de 43 millions d’habitants à 28 millions d’habitants, sent maintenant sa fin prochaine, si Poutine se croit obligé d’utiliser l’arme nucléaire tactique !
Les Russes n’hésitent pas à parler de l’appui d’un « Quatrième Reich » pour l’Ukraine, avec la production d’armements à longue portée reportée vers l’arrière dans les pays européens, afin de créer une profondeur stratégique. Dans ce schéma de rêve naïf et innocent, les dirigeants européens considèrent leurs territoires comme inviolables, oubliant qu’ils sont devenus des co-belligérants. Cette situation ne saurait durer et se prolonger indéfiniment pour les Russes qui deviennent les dindons de la farce démocratique et bien-pensante européenne ! Les Européens vont donc devoir se réveiller, sortir de leur torpeur et mesurer exactement les menaces qui pèsent sur eux, avec le risque de prendre des missiles sur la tête, et donc mort d’hommes, en même temps que destruction de leurs usines belligérantes.
Le quai d’Orsay a beau jouer au « faux dur » en refusant d’évacuer les diplomates français à Kiev et de ne pas tenir compte des mises en garde de la Russie ; s’il y a mort de diplomates français à Kiev, Macron et sa « clique » viendront s’en expliquer au journal télévisé devant tous les Français! Il y a donc, actuellement en Russie une demande de représailles d’envergure par le peuple russe qui en a ras le bol des attaques mortelles ciblées en profondeur, et par-dessus la tête de l’UE fédéraliste va -t- en guerre, style von der Leyen, ainsi que du provocateur inconscient Zelensky !
Quant à Poutine, poussé également par les « Siloviki », il semble qu’il ait choisi, à juste titre, afin de pouvoir vaincre à terme, l’escalade et une campagne de frappes systématiques contre Kiev, quel qu’en soit le prix ! Il ne semble pas avoir la moindre intention de revenir sur sa décision ! L’Europe se rapproche donc, d’une façon inconsciente, de la guerre nucléaire qu’elle perdrait contre la Russie, avec un anéantissement complet de son territoire exigu, ainsi que de ses populations, si la situation d’escalade devait tourner au vinaigre ! Il est temps que les patriotes réagissent pour descendre dans la rue, en exigeant la fin de l’escalade militaire, la fin des prêts de 90 milliards d’euros à fonds perdus à l’Ukraine car Kiev déjà perdu la guerre d’une façon irréversible !
Non seulement l’Ukraine veut ruiner les Français en ne remboursant jamais l’argent prêté, en détournant une partie des fonds de l’UE, mais elle souhaite également, ce qui est le bouquet, rentrer dans l’UE ! Afin de nous ruiner encore davantage en engloutissant les fonds structurels de l’UE et de pouvoir encore mieux ruiner nos agriculteurs qui subissent déjà les affres du Mercosur ! L’Ukraine, un quadruple boulet militaire, financier, agricole et industriel (industrie métallurgique) sans oublier les besoins gigantesques du pays pour la reconstruction, la paix une fois revenue !
Le triomphant Zelensky, mais seulement avec la langue, dans sa guerre médiatique avec la Russie, en est réduit à mendier davantage de missiles Patriot à Trump, sans avoir le moindre centime, suite à la dernière attaque de Moscou contre Kiev, avec environ 600 drones et près de 90 missiles, dont le missile balistique à portée intermédiaire 0rechnik à capacité nucléaire, en guise d’avertissement signé Vladimir Poutine ! Ce missile qui peut atteindre une vitesse de 2,8 km par seconde est inarrêtable, avec 36 sous-munitions cinétiques. Si la charge est nucléaire, le missile est tout aussi inarrêtable, mais bonjour les dégâts, avec la capitulation immédiate de l’Ukraine à la clé et un avertissement sans frais pour les Von der Leyen, Macron, Starmer et Merz, s’ils ont encore des doutes ou des états d’âme, afin de les ramener à la raison ! Il est loin le temps où l’Allemagne envisageait seulement l’envoi de casques militaires en Ukraine, afin de ne pas provoquer la première super-puissance nucléaire mondiale (6500 missiles nucléaires stratégiques et tactiques, contre 300 pour la France !)
Conclusion : Cette guerre en Ukraine a été voulue et déclenchée, en février 2014, par l’Amérique, et non pas en février 2022 par la Russie selon les médias européens ! Cette guerre fait suite à l’expansion à l’Est de l’OTAN, contrairement à la parole qui avait été donnée par James Baker à Gorbatchev lors de la chute du Mur de Berlin, et suite au coup d’Etat de Maïdan en février 2014 déclenché par les Etats-Unis, suivi du non-respect par les Occidentaux des accords de Minsk I (septembre 2014) et II (février 2015). Cette guerre est tout aussi folle pour la France que la guerre de Crimée déclenchée par l’Angleterre (1853-1856) ; la France de Napoléon III y a perdu 90.000 soldats tués pour les beaux yeux de l’Angleterre, alors qu’elle n’y avait absolument rien à gagner !
La seule différence, c’est que cette fois-ci l’escalade conduira inéluctablement la Russie à employer l’arme tactique nucléaire, pour se faire respecter. La main de Vladimir Poutine, homme du KGB avec ses nerfs d’acier, qui a été trop patient et compréhensif jusqu’à présent avec les Européens, tremblera d’autant moins qu’il a déjà donné plusieurs avertissements et a fait adopter, par la Douma, la nouvelle stratégie d’emploi de l’arme nucléaire tactique et stratégique !
Auteur de Notre Faux-Ami l’Amérique/Pour une Alliance avec la Russie – Préface de Piotr Tolstoï- Editions Librinova – N°1 des ventes sur Amazon en 2024 (catégorie Histoire de la Russie) – Edition en langue russe en 2025 à Moscou aux Editions « Ves Mir » (l’éditeur de Gorbatchev) avec un immense succès – Edition en « version augmentée » début 2026 aux éditions Librinova – Editions à venir en Europe et dans le monde dans d’autres langues.
11:59 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La France passager clandestin de l’Europe

Yves Tgréard
Souvent l’Europe est sur le banc des accusés. À juste titre. Ses réglementations tatillonnes et ses normes superfétatoires sont un enfer. Quand elles ignorent la volonté des peuples et les souverainetés nationales, les conséquences peuvent être graves. Mais, parfois aussi, l’Europe a bon dos. Elle est un alibi bien pratique qui permet à ses pays membres de cacher leur incapacité à se réformer. C’est exactement ce qui se produit aujourd’hui en France sur le front de l’immigration. Longtemps, le discours dominant a rejeté la responsabilité du fléau sur Bruxelles et les fameux accords de Schengen. L’Union européenne vient pourtant de lui donner les moyens de changer peut-être la donne.
Paris dispose encore de quelques jours pour traduire dans son arsenal législatif le pacte sur la migration et l’asile adopté par les Vingt-Sept en 2024. Celui-ci prévoit notamment la création de centres situés hors de l’Union. Les migrants illégaux y seraient pris en charge avant d’être renvoyés chez eux. Moyennant finances, le Rwanda, l’Arménie, l’Ouganda, l’Albanie et d’autres pays sont candidats. De Berlin à Copenhague en passant par Rome, la plupart de nos partenaires y sont favorables. Emmanuel Macron est, quant à lui, sceptique. Et, faute de majorité à l’Assemblée nationale, la France pourrait rester hors jeu. Issue absurde et scandaleuse lorsque l’on sait que moins de 10 % des 140 000 obligations de quitter le territoire français (OQTF) prononcées bon an mal an sont exécutées. Quand on sait également que l’immigration irrégulière est la porte ouverte à mille maux qui affectent notre équilibre social : travail clandestin, errance, délinquance…
Ce n’est malheureusement pas non plus notre pays qui a pris l’initiative de rappeler à l’ordre la Cour européenne des droits de l’homme. Mais bien la première ministre italienne, Giorgia Meloni, dont l’action en la matière a le mérite de l’efficacité, et son homologue danoise, pourtant sociale-démocrate. Il était urgent de dire aux juges de la CEDH que la souveraineté oblige chaque État à contrôler « l’entrée, le séjour et l’éloignement des ressortissants étrangers ». Alors que la plupart de nos partenaires cherchent des solutions à l’immigration, la France continue à se comporter, en Europe, comme un passager clandestin.
Source : Le Figaro 28/5/2026
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