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dimanche, 12 juillet 2026

Dans Le Parisien, un entretien avec Sarah Knafo

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Vous n’avez pas encore réagi à la condamnation de Marine Le Pen et sa décision de faire appel pour faire campagne. Vous comprenez ce choix ?

SARAH KNAFO. S’il y a eu détournement de fonds publics et que cela est confirmé par la décision de la Cour de cassation, Marine Le Pen devra rembourser cet argent public, payer une amende. C’est une évidence. Mais l’éligibilité est un sujet d’une autre nature. Je suis une grande partisane de la démocratie suisse et la Suisse a supprimé ses peines d’inéligibilité en considérant que seul le peuple était souverain pour empêcher quelqu’un de le représenter. J’estime que ce n’est ni aux juges, ni aux technocrates, ni à Bruxelles, ni à qui que ce soit d’autre de décider à la place du peuple français de qui mérite d’être élu.

Sa campagne est donc suspendue au calendrier de la Cour de cassation. Elle pourrait finir avec un bracelet électronique. C’est un problème ?

Avec son pourvoi, Marine Le Pen place de facto la campagne présidentielle dans la main des aléas judiciaires. Cela nous rappelle tristement les deux dernières campagnes, toutes deux escamotées. 2017, à cause des affaires judiciaires de François Fillon. 2022, avec la guerre sur le sol européen venue nous percuter. Emmanuel Macron a enjambé l’élection, sans présenter de programme, ni faire campagne. Résultat : pas de majorité, une dissolution, un pays qui n’est pas gouverné, rien qui avance et tout qui empire. Nous avons besoin de trancher les grandes questions pour avancer. De notre côté, nous agirons donc pour que la campagne ait lieu, qu’elle porte sur nos solutions, et non sur les affaires judiciaires des autres.

Vous ne pensez pas que cela risque de parasiter, de perturber sa campagne malgré tout ? On l’a vu lors de son premier déplacement à la Flèche…

C’est un fait, oui. On le remarque déjà. Mais ce n’est pas mon sujet.

Vous auriez préféré avoir Jordan Bardella face à vous ?

Je ne suis pas juge à la cour d’appel ! Et j’ai tendance à ne jamais me définir par rapport aux autres, encore moins contre les autres, mais pour défendre nos idées et nos solutions. Marine Le Pen est la candidate du RN et avec Marine Le Pen les différences sont claires. Elle a le mérite de l’assumer. Encore la semaine dernière, quand elle s’oppose à Eric Zemmour sur la lutte contre l’islamisation du pays. Elle assume également que nous sommes radicalement différents sur nos solutions économiques, quand elle vote 43 milliards d’euros d’impôts avec LFI, dit que « diminuer le nombre de fonctionnaires, c’est un truc de droite », ou qu’elle n’a « absolument rien en commun avec Javier Milei ». Jordan Bardella avait passé des mois à essayer de construire une image pro-business. Ce discours passera du devant de la scène aux coulisses. Je sais que nombre de Français qui avaient misé sur l’émergence de cette ligne au RN sont aujourd’hui déçus. Ils cherchent une alternative qu’ils vont pouvoir trouver avec nous. Nous n’attaquerons pas les personnes : nous débattrons sur le programme et la méthode. C’est le moindre des respects à accorder aux électeurs. Leur offrir le choix.

Vous aviez dit vouloir tendre la main à Jordan Bardella dans cette campagne ? C’est exclu avec Marine Le Pen ?

La concurrence doit désormais se jouer au premier tour. Elle est saine pour tout le monde : c’est la démocratie. Ensuite nous aurons le devoir d’être majoritaire et donc se retrouver sur un programme clair. Au second tour, chacun devra faire son devoir.

Donc vous pourriez voter Marine Le Pen est au second tour ?

J’ai un principe : dans les seconds tours, je vote toujours pour la personne qui a le programme le plus à droite. C’est une condition. C’est ce que j’ai prouvé en me désistant contre la gauche au second tour des municipales à Paris. C’est ce qu’Eric Zemmour a fait au second tour en 2022. Je n’ai vu personne adopter une attitude aussi responsable dans la classe politique. Je dis donc aux électeurs : si vous voulez l’union des droites, votez pour les seuls qui la défendent et qui l’ont prouvé. Eux seuls sauront rassembler pour gagner.

Pour l’instant, vous êtes loin d’eux dans les sondages… Qu’est-ce qui vous fait dire que cela pourrait changer ?

L’Histoire de la Vème. Et l’actualité récente. On me disait que j’étais loin de Thierry Mariani dans les sondages parisiens lors de la dernière campagne municipale. Les sondages donnaient le candidat du RN à 9% quand j’étais censée être à 4%. En deux mois de campagne, j’ai fait 10,5% et il a fait 1%. Tout va très vie en campagne.

La France essuie un nouvel épisode caniculaire en ce moment. Comme le RN, préconisez vous aussi un plan « climatisation » massif ?

L’État a mis en place une journée de solidarité en 2003. Elle rapporte chaque année 3 milliards d’euros de recettes publiques. Où est passé l’argent ? Le produit d’une seule année suffirait pour équiper tous les Ehpad de France. Une deuxième, tous les hôpitaux et une troisième toutes les écoles et toutes les crèches. C’est évidemment ce qu’il faut faire. Je ne conçois même pas qu’on puisse encore construire un l’hôpital, comme celui de Nantes, sans climatisation.

Éric Zemmour sera vraiment candidat, ou cela pourrait être vous ?

Je vais devoir vous répéter ce que j’ai plusieurs fois dit publiquement, à savoir qu’Éric Zemmour annoncera sa décision quand il l’aura décidé. J’aime beaucoup Le Parisien, mais je ne peux pas annoncer sa candidature à sa place. (rires)

Seriez-vous partante pour participer à une primaire de la droite ?

Oui. C’est une bonne idée de David Lisnard et Laurent Wauquiez. On a aujourd’hui un bloc central mouillé jusqu’au cou dans le macronisme, qui ne peut pas représenter la rupture. On a un RN dont la désormais candidate dit qu’elle « n’est pas de droite » et que « l’union des droites est un fantasme auquel elle ne croit pas ». Forcément, des millions d’électeurs attendent autre chose et veulent la droite au pouvoir. Nous allons leur offrir les solutions qu’ils attendent depuis si longtemps.

Donc vous vous l’appelez encore de vos vœux, cette primaire ?

Je dis banco. S’il y en a une, ce sera un plus pour la droite. Et s’il n’y en a pas, nous irons chercher la victoire nous-mêmes. Donc dès maintenant, je donne toute mon énergie sur notre programme, et sur mon premier livre qui sort à la rentrée.

C’est une bonne idée de mettre l’Ukraine et la coalition des volontaires à l’honneur pour le défilé militaire du 14 juillet ?

Sur le plan de la défense, on a énormément de choses à apprendre du théâtre ukrainien. Toute notre industrie de défense s’inspire de ce que fait l’Ukraine, notamment en matière de drones et d’IA. A l’heure où un système de défense peut devenir obsolète en trois semaines, c’est vital pour la puissance française d’être en permanence à jour sur les ruptures technologiques.

Emmanuel Macron veut envoyer un message à la scène internationale avec ce défilé XXL…

En matière de défense, tout ce qui s’apparente à de la communication est non seulement sans effet, mais dangereux. Parler d’économie de guerre quand on ne passe pas de commandes à nos industriels et qu’on continue de dilapider notre argent dans des gabegies, ça s’appelle de la poudre aux yeux. Il faut couper massivement dans la dépense pour investir massivement dans la défense. Nous avons un devoir de puissance.

Qu’est-ce que vous pensez de la politique erratique de Donald Trump au Proche et au Moyen Orient ?

Force est de constater que beaucoup promesses n’ont pas encore été tenues : la paix en Ukraine qui devait prendre 48 heures, la situation en Iran qui s’éternise… Il faut savoir apprendre de ce que font les autres. D’autant qu’avec Trump, nous avons aussi souvent des intérêts divergents que des objectifs intérieurs communs : la lutte contre la gabegie, le wokisme, l’immigration, la liberté économique et l’ambition pro-technologie. Cela permet de voir les Etats-Unis comme un laboratoire grandeur nature : ne pas reproduire les erreurs, s’inspirer de ce qui marche. C’est également ce que je fais avec l’Italie, la Suisse, l’Argentine, le Salvador… Analyser ce qu’il y a de bon partout pour offrir les meilleures solutions aux Français.

Source Le Parisien cliquez ici

20:17 Publié dans Présidentielle 2027 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le nouveau numéro (n°13) de la revue "Omerta"

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18:26 Publié dans Kiosque de droite | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Un symbole de la Liberté des Femmes : la mini-jupe !

images.jpegMathurin de Trouvrac

Ce dimanche 5 juillet 2026, un vent de liberté a soufflé sur Saint-Brieuc. Alors qu'une joyeuse agape était organisée par et pour les militants et les sympathisants de la droite nationale des Côtes d'Armor par la Fédération costarmoricaine de Reconquête ! cliquez ici, l'organisateur de l'événement offre le micro à quelques initiatives allant dans le bon sens. Et là, une surprise attendait les participants : le Collectif Minis !

Dans la salle bondée, Julie Lemercier s'approche lentement, prend le microphone, et commence, intimidée, à nous parler d'une idée qu'elle a eu : organiser un mouvement dans le but de "permettre aux femmes de s'habiller librement". D'une voix de plus en plus assurée par les applaudissements sincères des militants, elle nous livre son concept.

"Le Collectif Minis est né d'un constat : même ici, dans les Côtes d'Armor, on sent que les femmes ne peuvent plus se promener comme elles le veulent, où elles le veulent, à l'heure qu'elles veulent, ni encore moins dans la tenue qu'elle veulent !". Et d'ajouter : "La mini-jupe est un symbole de la liberté des femmes depuis un siècle en France, c'est pourquoi je voudrais créer un mouvement pacifique, apolitique, dans lequel, ceux qui le souhaitent pourraient défendre les libertés des femmes lors de réunions publiques, de fêtes et de célébrations, moments où les femmes (et les hommes si ça les branche !) déambuleraient en montrant leurs gambettes !".

L'appel était lancé ! Même parmi les militants des mouvements de la droite nationale, nombreux furent ceux qui eurent du mal à entendre que les femmes sont à ce point dénigrées dans notre si beau département, pourtant de moins en moins épargné par les mouvements et les menaces migratoires, qui alimentent un Islam toujours plus revendicatif, invasif et belliqueux. La jeune femme, mère de deux petites filles, se lance alors avec détermination dans les rangs de la salle et justifie l'existence du Collectif Minis en partant de son expérience personnelle.

"Un soir de rupture de jeûne, j'achetais des bières et du cochon pour mon époux (sic), et j'ai été toisée par des musulmans qui m'ont suivie sur le parking du supermarché dans une ville de moins de trois mille habitants" nous confia-t-elle. "Nous avons vu des villes comme Auray changer de visage à la tombée de la nuit, et nous nous sommes senties menacées, mes enfants et moi, par des hommes s'affichant en djellaba, et à cause des cris en arabe qui résonnaient dans la rue la nuit, alors que nous campions sur le parvis de l'église".

C'est à cause de ces exemples et d'autres encore qu'elle nous confia, qu'elle a fait le choix de ce mouvement. Militante auprès d'aucun parti politique, Julie Lemercier souhaite que son Collectif reste aussi neutre que possible, sa seule revendication : la Liberté ; son ambition : la sécurité pour les femmes de France ; son symbole : la mini-jupe ! Des défilés festifs, bon enfant, un poil provocateurs peut-être, mais tellement français !

"Toutes les femmes sont les bienvenues chez les Minis, les hommes aussi, ça va de soi, nous ne sommes pas chez Némésis" nous dit-elle avec ironie et amusement. "Les hommes ont toute leur place dans la défense des droits des femmes". "Il n'y a aucune cotisation, nous ne demandons aucune participation obligatoire à nos membres et soutiens, nous nous affichons juste, joyeuses, indépendantes, libres, en un mot, françaises !".

Et pour clôturer, Julie nous ajoute "C'est avec des Minis que l'ont fait de grandes choses !". C'est ce que nous lui souhaitons de tout notre cœur

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Le coup d’œil de Philippe Randa : Marine Le Pen désormais en « pole position » grâce à une justice partisane

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La chronique de Philippe Randa

On dit la justice aveugle. En l’occurrence, les tribulations judiciaires de l’ex-Front national désormais Rassemblement national – puisque les fautes reprochées datent d’avant le changement de nom du mouvement – et principalement celles de sa présidente Marine Le Pen pourrait démontrer une autre vérité tout aussi… aveuglante !

Que la haine et/ou la peur des juges concernés à l’encontre de celle qui apparaît désormais aux yeux d’une large partie de l’opinion publique comme leur « victime » est décidément bien mauvaise conseillère.

Au-delà des faits reprochés à la « justiciable comme une autre » et qui relèvent de l’appréciation de la Justice française et du Code civil, l’acharnement de ces derniers à la rendre inéligible risque bien d’avoir l’effet contraire à celui qu’ils escomptaient.

Une « simple » condamnation pour « détournement de fonds », avec une peine de prison qui l’aurait l’obligée à porter un infamant bracelet électronique, et même si elle avait pu obtenir des dérogations pour ne pas le supporter durant la campagne électorale, aurait sans doute marqué assez fâcheusement l’opinion publique, dégradant de fait l’image « tête haute, mains propres » dont elle et ses partisans se sont tant prévalus par le passé.

En voulant se substituer aux électeurs, ces juges irresponsables apparaissent finalement (au figuré) comme ces « tueurs fous » qui tentent (au propre) d’assassiner un ennemi politique… et ratent leur coup ! On l’avait vu avec Jair Bolsonaro, dont le coup de couteau reçu lors d’un rassemblement électoral pour la présidence du Brésil en 2018 avait au contraire promu sa campagne… et plus récemment encore aux USA avec Donald Trump, victime de deux tentatives d’assassinats : dès la première tentative ratée, la défaite de sa rivale Kamala Harris avait été scellée.

Aux yeux d’une grande partie de l’opinion française, le verdict politique des juges concernés a fait de Marine Le Pen, « supposée délinquante », une « évidente persécutée » de leur acharnement partisan… qui plus est pour des reproches assez abscons aux yeux du plus grand nombre : ni enrichissement personnel, ni trafics mafieux ou magouilles quelconques, ni même emplois fictifs, mais simples contestations sur les affectations précises, sinon réelles, de collaborateurs parlementaires.

Et alors que dans le même temps, les Français ont appris, pour ceux qui l’ignoraient, que le Premier ministre Sébastien Lecornu avait mis fin – « seulement » le 1er janvier de cette année – aux derniers privilèges encore accordés « à vie » à certains anciens membres du gouvernement, non seulement de tous les anciens Premiers ministres – et il en a défilé ! –, mais également de tous les anciens ministres de l’Intérieur – encore plus nombreux !

Le mot « suppression » frôle d’ailleurs le foutage de gueule puisque les « moyens mis à disposition des anciens Premiers ministres à vie le seront dorénavant pour une durée limitée », c’est-à-dire, rapportait le quotidien Ouest France en septembre dernier que « les voitures de fonction avec chauffeur privé seront désormais limitées à “une durée maximale de dix ans à compter de la fin de leurs fonctions”. »

Quoiqu’ait pu coûter aux contribuables français l’utilisation réelles et contestées des assistants parlementaires mis au service des députés européens du RN/ex-FN, ceux-ci leur auront à l’évidence, de fait, et sans contestation possible, coûté nettement moins ! (euphémisme).

Surtout, ajouteront quelques esprits grincheux, qu’ils auront sûrement été plus utiles à la France.

00:40 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

J’étais à la première de Murmures : un hymne à l’amour de la France éternelle

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Danielle Moulins

Riposte laïque cliquez ici

L’an passé, je n’avais pu assister à la première édition de « Murmures de la Cité », mais j’avais suivi avec attention tout le travail de sabotage de l’initiative, impulsé par la gauche locale.

Cette année, je m’étais promis d’être présente, et comme le lieu, le château appelé le nouveau Bostz, était plus près de chez moi, j’avais décidé d’y être dès le premier soir, ce vendredi 10 juillet. J’avais invité chez moi mes amis Pierre Cassen et Christine Tasin, ravis, eux aussi, de découvrir ce spectacle.

Nous avons eu l’idée de passer une première fois, aux alentours de 17 heures, pour visiter le village Napoléon mis en place. J’ai fait la connaissance de Guillaume Senet, qui m’a avoué être épuisé, ne pas avoir dormi depuis trois jours à cause de différentes tracasseries administratives et des possibles coups tordus de la gauche. Jusqu’au dernier moment, ils ont craint une interdiction qui aurait coulé leur association.

En arrivant, vers 22 heures, nous découvrons des forces de gendarmerie présentes et apprenons que les gauchistes locaux se sont distingués en balançant d’énormes bottes de paille sur la route menant au spectacle. Une opération qui nécessite une structure organisationnelle qui n’est pas à la portée du premier venu, et devrait, s’il devait y avoir une enquête, provoquer quelques gardes à vue de responsables locaux spécialisés dans ce genre de pratiques. J’apprends également, en discutant avec des jeune responsables de la sécurité, qu’ils seront obligés de monter des gardes les trois nuits du spectacle pour éviter de possibles mauvais coups.

Le spectacle a commencé à 22 heures 30 et s’est terminé à minuit passé. La première scène représentait une scène de la Résistance, et on voyait l’occupant allemand semer la terreur dans la population, avec deux drapeaux nazis sur la devanture du château. Amusée, je me suis souvenue que les censeurs de gauche avaient beaucoup insisté sur ce fait, voyant dans les 5 minutes que durait la scène l’apologie de la doctrine d’Adolf Hitler, rien de moins.

Puis nous avons eu différents tableaux de l’Histoire de France, de notre roman national. On a commencé par les Gaulois, on a fini par les deux grandes guerres du XXe siècle, en passant par Vercingétorix, Clovis, Jeanne d’Arc, Louis XIII, Louis XIV, Napoléon 1er, Napoléon III. Certains regretteront l’absence de 1789, mais c’est un choix qu’il faut respecter, on ne peut couvrir toutes les périodes en une heure et demie. Les organisateurs avaient décidé de mettre en avant également le génie français, celui de ses bâtisseurs, de ses paysans, de ses artisans, sans oublier le rôle de l’Église dans le maintien des valeurs traditionnelles, quand la France s’écroulait. Le message de transmission était assuré, tout au long des différentes scènes, par un petit garçon et une petite fille qui assistaient au sacrifice des nôtres pour sauver notre pays et ses libertés.

De nombreuses scènes de chevaux complétaient ce spectacle de son et lumière qui fut suivi, pour la première soirée, par plus de six cents personnes, sachant que mille autres sont attendues samedi et autant dimanche. Deux cents figurants, qu’on retrouvera tous dans un superbe finale, assuraient la réussite de cette grande fresque historique et artistique.

Lorsqu’on on a assisté à ce spectacle, qui est un hymne à la France éternelle qui a toujours su ressurgir quand on la croyait au fond du trou, on ne peut que serrer les poings de rage quand on sait les efforts de quelques militants locaux pour faire vivre ces pans d’histoire du Bourbonnais, et la volonté destructrice d’une gauche anti-France qui ne supporte pas qu’un spectacle glorifie et valorise l’histoire de notre pays et de la région.

Je ne peux que remercier « Murmures de la Cité », et souhaiter une bonne réussite pour les deux prochains spectacles.

Murmures de la Cité cliquez ici