mercredi, 01 juillet 2026
Complotisme des uns, conspirationnisme des autres et… délires pour tout le monde ? Une grande enquête dirigée par Philippe Randa à lire avant de se faire une opinion...
Démonter le complotisme des uns, le conspirationnisme des autres et les délires d’un grand nombre n’est pas refuser d’admettre, et plus souvent qu’on ne l’imaginait, des coïncidences troublantes, des complicités, des convergences d’intérêts et parfois même de réelles manipulations : complotisme des uns, conspirationnisme des autres et… délires pour tout le monde ? Voire…
Des points de vue non conformistes :
Lionel Baland, Nicolas Bonnal, Francis Bergeron, Gilbert Cottinet, Serge Horvath, Jean de Saint-Houardon, Scipion de Salm, Richard Dessens, Xavier Eman, Michel Festivi, Nicolas Gauthier, Philippe Joutier, Limousin Espalier, juin 1997, Michel Lhomme, Klaas Malan, Philippe Mansart, Bernard Plouvier, Alain Sanders, Claude Timmerman, Rémi Tremblay, Jean-Michel Vernochet... que des gens que l'on aime bien.
La désinformation autour du complotisme, présenté par Philippe Randa, Dualpha, 240 pages, 29,00 €
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Parution prochaine du nouveau numéro (n°74 - été 2026) de la revue Synthèse nationale
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Parution le 9 juillet du nouveau numéro de "Frontières" (n°12)
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Samedi 25 juillet, à Saint-Lô (50) : hommage aux martyrs du bombardement
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Le nouveau numéro de Terre et peuple Magazine (n°106) est sorti
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Les 7 péchés capitaux de la justice
Envahissante, progressiste, partiale et partisane, liberticide, opaque, irresponsable et débordée. Rendre la justice est difficile. Et beaucoup de juges s’y essaient du mieux possible. Mais le système judiciaire est fondamentalement vicié.
Jean-Yves Le Gallou
Une justice envahissante
La justice est envahissante par nature : l’inflation législative et réglementaire, tout comme l’inscription de principes généraux dans la Constitution, multiplient les occasions d’intervention des juges. Dans le même temps, leurs jurisprudences élargissant les concepts de responsabilité — sauf pour eux-mêmes — et la fixation d’indemnités généreuses pour les plaignants encouragent des dépôts de plainte de plus en plus nombreux.
Une justice progressiste
La justice est progressiste par construction ; elle poursuit dans cette voie depuis l’époque Badinter, en 1981, et son cabinet constitué de militants du Syndicat de la magistrature. Un syndicat qui inspire largement l’enseignement délivré à l’École nationale de la magistrature, sans même parler des épreuves de recrutement.
Une justice partiale et partisane
« Pour la femme contre le mari, pour le locataire — ou le squatteur — contre le propriétaire, pour l’employé contre le patron » : la harangue de Baudot, à l’origine du Syndicat de la magistrature, hante les prétoires. On pourrait ajouter : pour le cambrioleur contre le citoyen qui se défend.
Quant aux conflits matrimoniaux ou familiaux, beaucoup d’hommes ont l’impression de ne pas avoir toutes leurs chances dans le cadre d’un procès équitable de la part d’un corps très féminisé. Sur le plan politique, le deux poids, deux mesures est au rendez-vous : qui, à gauche, en face des procès à grand spectacle — et à grands frais — faits à Fillon, Sarkozy ou Le Pen ? Et, sur les bords du spectre, il vaut mieux être un agresseur violent d’extrême gauche qu’un pacifique lanceur d’alerte identitaire. Le crime contre la pensée est davantage réprimé que la violence physique.
Une justice liberticide
Le juge a longtemps été présenté comme protecteur des libertés : il l’est encore s’agissant de l’application de la grande loi sur la presse de 1881. Mais celle-ci est de plus en plus contournée par des lois adjacentes sur le « séparatisme » ou le « harcèlement ». Des textes pénaux que les juges devraient interpréter de manière restrictive et non extensive, comme ils le font, au risque de graves dérives — affaire #Tegner.
Une justice opaque
L’anonymat judiciaire est tel qu’il n’est pas toujours facile de savoir — à rebours de toute courtoisie — qui va vous juger, ou juger votre client pour un avocat, et même, a posteriori, qui vous a jugé. Obtenir la copie provisoire d’un jugement est parfois un véritable défi, surtout quand le temps est compté pour introduire — ou non — un recours. Enfin, la justice est rendue au nom du peuple français, mais celui-ci peut difficilement — sauf pour les tribunaux administratifs — accéder aux jugements. Ce qui est un déni de transparence.
Une justice irresponsable
Concernant la sécurité, la justice — dans la logique de la défense sociale nouvelle — se place davantage du point de vue du délinquant à réinsérer que de celui de la société à protéger. Il en va de même s’agissant de l’immigration, question pour laquelle les tribunaux administratifs et judiciaires font souvent prévaloir le point de vue de l’étranger — même délinquant, même clandestin — plutôt que l’intérêt général de la communauté nationale.
L’irresponsabilité est aussi individuelle : même sans faute, la justice est sévère lorsqu’elle met en cause la responsabilité des chefs d’entreprise, des encadrants sportifs ou des médecins, mais elle a fait de l’indulgence pour les siens un dogme. Qui gardera les gardiens ?
Une justice débordée
Méfiante vis-à-vis des innovations techniques, peu agile en informatique, terrorisée par l’IA, la justice est progresso-vieillotte : progressiste dans son idéologie, vieillotte dans ses méthodes. Elle est vite débordée, comme on l’a vu tristement pour les meurtres de #Lyhanna et #Louis.
Comment en sortir ?
Par le rappel que l’autorité judiciaire n’est pas un pouvoir, mais, comme le voulait la Constitution de 1958 du général de Gaulle, une institution respectant la souveraineté nationale.
Par un changement de politique judiciaire remettant au premier plan la sécurité des Français et la protection des frontières de la France. Par un choc abrogatoire supprimant les dispositions juridiques encombrantes, nuisibles ou liberticides.
Par le renforcement des moyens de la justice, grâce au recrutement de magistrats hors de la logique idéologique de l’ENM. Par une transparence accrue des décisions prises.
Source Polémia cliquez ici
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