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vendredi, 10 juillet 2026

Et, encore un nouveau dans la Bio Collection : Robert Brasillach

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Brasillach ? Pour les uns, un traître, un journaliste fasciste, condamné à mort et exécuté à la Libération. Pour les autres, un écrivain, auteur de livres inoubliables, au charme insistant, dans la tradition d’Alain-Fournier, de Larbaud et de Giraudoux. Comment concilier ces deux images contradictoires, celle du rédacteur en chef de Je suis partout et celle de l’écrivain délicat et sensible de Comme le temps passe… et de Notre avant-guerre ? Pourtant, il s’agit bien du même homme, celui qui a poursuivi le rêve d’une Europe qui, à vrai dire, devait moins à l’auteur de Mein Kampf qu’à Goethe et Schiller, et celui qui révérait Maurras et Claudel, Virgile et Corneille, Shakespeare et Cervantès… Ce sont ces contradictions apparentes qui rendent passionnante la personnalité de Brasillach. Et c’est la richesse exceptionnelle d’une œuvre aussi abondante (trente volumes en quinze ans) que variée, qui fait le prix de celle-ci et situe son auteur au premier rang de sa génération, aux côtés de Jean-Paul Sartre, Marcel Aymé ou Marguerite Duras. Romancier (La Conquérante), critique littéraire (Portraits), spectateur infatigable (Histoire du cinémaAnimateurs de théâtre), chroniqueur de son temps (Histoire de la guerre d’Espagne, Journal d’un homme occupé), dramaturge (DomrémyLa Reine de Césarée) et avant tout poète (Poèmes de Fresnes), Brasillach s’est essayé dans tous les genres avec une égale réussite. Même s’il est permis de privilégier tel ou tel aspect de son œuvre, l’ensemble constitue un véritable monument littéraire, qu’il est aujourd’hui impossible d’ignorer.

Brasillach appartient au paysage littéraire français du XXe siècle et il s’y est assuré une place qu’il n’est au pouvoir de personne de lui enlever. C’est ce que, loin des passions politiques du siècle passé, cette biographie entend établir avec une autorité sereine qu’il sera difficile de contester.

L’auteur :  Philippe d’Hugues est critique et historien du cinéma ; il a été directeur d’émission à Radio-Courtoisie, ancien conseiller technique du Cen­tre National du Cinéma et responsable du Palais de Tokyo. Il a encore collaboré à de nombreuses revues et journaux (Écrits de Paris, Cahiers du cinéma, CinémAction, Commentaire, La Nouvelle Revue d’histoire, Le Figaro, etc.).

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À Saint-Brieuc, les masques tombent... Les centristes qui se prétendent aussi "de droite" soutiennent l'aide à l'immigration massive, Pierre-Yves Thomas (Reconquête!) s'y oppose

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Un communiqué de Pierre-Yves Thomas :

Il n’y a pas très longtemps, c’était durant la campagne des Municipales 2026, j’expliquais, avec sincérité, que j’étais le seul candidat de droite pour Saint-Brieuc à ce scrutin, au grand dam de l’équipe de Victor Bonnot qui se targuait, offusquée, d’être LA liste « de droite et du centre » pour les citoyens briochins.

La belle affaire ! Hier soir, mercredi 8 juillet, se tenait une séance de Conseil Municipal et, à cette occasion, les masques sont clairement tombés, révélant au grand jour l’imposture macrono-gauchiste des nouveaux impétrants installés aux commandes de notre ville.

En l’espèce, la délibération N°7 proposait d’accorder une subvention de 1.500 EUR à l’association CAJMA22, « Collectif d’aide aux jeunes migrants et à leurs accompagnants des Côtes-d’Armor ». J’ai exposé, en ma qualité de Conseiller Municipal, mon désaccord à l’attribution de cette subvention, car cela signifiait un encouragement implicite au désordre migratoire en France, les Briochins étant eux-mêmes de plus en plus confrontés à ce désordre :

1 - Samedi 13 juin, agression très violente (28 jours d’ITT) d’une femme de 60 ans sur le parking d'un CC à Langueux par un individu tunisien de 29 ans, déjà connu de la justice.

2 - Deux jours plus tard, lundi 15 juin, nouvelle agression très violente, au couteau, cette fois sur une femme de 22 ans, dans la vallée de Gouédic, par un migrant congolais mineur. La victime a beaucoup de chance d’être aujourd'hui en vie.

3 - Episode en cours des « Sans-Papiers » -en tout cas sans papiers français, entretenu par La France Insoumise depuis le mois de mai 2026, jusqu’à faire héberger à l’hôtel certaines familles au frais de la mairie de Saint-Brieuc, donc sur le dos du contribuable briochin (Source : Insoumis - Saint-Brieuc). 

Sauf que, voilà, Monsieur Le Maire de Saint-Brieuc, Victor Bonnot, visiblement pétri de bien-pensance et peut-être pas politiquement très structuré, en tout cas à l’unisson de l’opposition de gauche et d’extrême-gauche -eh oui, tout de même !, a jugé bon de condamner sans nuance ma position sur le sujet.

J’en suis fort aise mais ça y est, nous y sommes : « Bas les masques, chère majorité municipale ! » et poursuivez donc dans le sillage de la mandature précédente de gauche alors que, bon an mal an, au moins deux tiers des Français considèrent qu’il y a un problème migratoire dans notre pays (sondage ELABE 2025) 

Pour ma part, membre élu du Conseil Municipal de Saint-Brieuc, je continuerai, de toute mon énergie, à défendre le quotidien et le destin des Briochins contre les forces de gauche, qu’elles s’affichent et s’assument naturellement, ce que je respecte pleinement, ou qu’elles avancent masquées.

00:19 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |