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lundi, 20 juillet 2026

Présentation du Collectif Minis Jupes sur TV Synthèse nationale

Il y a quelques semaines, nous avons publié sur ce site un article qui a surpris un grand nombre de nos lecteurs cliquez ici. Cet article annonçait la création du Collectif Minis Jupes. Il s'agit d'une initiative originale destinée à défendre les libertés des femmes occidentales face à la menace que l'islamisation de la société fait peser.

Au cours du banquet constitutif du Cercle du Meez Bre qui s'est tenue dans le Tregor le 14 juillet dernier cliquez ici et cliquez là, Julie Lemercier, l'une des fondatrices de ce collectif l'a présenté au public et répondu aux questions de TV Synthèse nationale. 

Pour contacter le collectif : collectif.minis@gmail.com

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La mémoire des martyrs catholiques espagnols face à la vengeance « historique » des socialistes

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L'hystérie républicaine espagnole à l'oeuvre

Michel Festivi 

L’excellent journal espagnol El Debate, nous apprend dans un article du 11 juillet dernier, que le Vatican s’apprête à béatifier 111 martyrs, assassinés pendant la guerre civile espagnole « in odium fidei ». Comme tous les autres déjà béatifié, soit environ plus de 2.000 d’ores et déjà, et comme tous ceux qui restent encore à béatifier, ils sont tous morts parce qu’ils étaient catholiques et qu’ils exprimaient publiquement leur foi, qu’ils n’ont pas voulu renier. 2.000 autres causes espagnoles environ sont actuellement à l’étude à Rome.

Ces « macro béatifications », comme le titre El Debate, se feront en trois temps. Ce sera tout d’abord la cérémonie concernant l’île d’Ibiza, le 17 octobre prochain pour Juan Torres Torres et 19 de ses compagnons qui furent supprimés entre les mois d’août et de septembre 1936. Ibiza fut avec Minorque, le lieu des plus cruelles persécutions religieuses de la guerre civile.

Madrid fermera la marche, le 28 novembre 2026, avec le cas de Ignacio Aláez Vaquero et 10 autres suppliciés, des séminaristes notamment, dont un étudiant en philosophie de 21 ans, qui fut exécuté avec son père, ainsi qu’un confesseur des Sœurs Hospitalières de Ciempozuelos. La troisième et dernière séquence de ces béatifications exceptionnelles par leur nombre, concernera la région de Santander, le 21 novembre 2026, elle élèvera Francisco González de Córdova et 79 autres malheureux.

Parmi ces derniers, le Saint Siège a dûment souligné que certains d’entre eux furent jetés à la mer, avec les pieds et les mains attachés, une pierre enroulée autour du cou. D’autres disparurent dans le bateau-prison Alfonso Pérez, qui se trouvait au large de Santander. Plusieurs furent non seulement passés par les armes, mais on brûla leurs corps. Parmi ces 80 martyrs, on décompte 67 prêtres, 3 religieuses carmélites, 3 séminaristes et 7 laïcs. Les révolutionnaires français qui jetèrent à l’eau, dans la Loire des suppliciés pieds et poings liés en 1794, avaient fait des émules. Car tout se tient.

Parmi ces laïcs espagnols figurait un juge, Luis Mosquera Caramelo, magistrat à Santoña en Cantabrie, âgé de 36 ans qui fut torturé et fusillé le 27 décembre 1936. Fils et petit-fils de magistrat, père lui-même d’un juge à la Cour suprême espagnole, il était né à la Corogne en 1900, et était docteur en droit. Marié, il avait 5 enfants. Il fut arrêté chez lui par des miliciens rouges, le 13 novembre 1936, alors qu’il aurait pu fuir, mais il choisit de rester auprès de sa famille, dont un bébé de quelques mois. Il sera le premier juge espagnol à être béatifié.

Enfin le premier magistrat, pas tout à fait. Un procureur, ou avocat de l’État, ce corps judiciaire spécifique à l’Espagne, Luis Belda Soriano de Montoya avait été béatifié le 25 mars 2017, avec 114 autres victimes de la terreur rouge à Almería. Beau-frère du communiste stalinien Rafael Alberti, Luis Belda était né en 1901. Issu d’une famille modeste, orphelin de père à 10 ans, ses très grandes capacités intellectuelles lui font réussir le très difficile concours des avocats de l’État. Nommé à Almería, il s’investit dans le diocèse avec ardeur, et devient un proche de l’évêque, multipliant les œuvres caritatives, les conférences, les cours d’alphabétisation. Père de six enfants, il est arrêté le 7 juillet 1936. Emprisonné sur le bateau-prison Capitán Segarra, il sera mitraillé sur une plage avec 22 autres prisonniers, le 14 août 1936. Le 3 juin 2026, l’université San Pablo de Palma de Majorque, sa ville natale a baptisé de son nom, son nouveau centre universitaire, en présence de deux de ses filles et de trois de ses petits-enfants.

Beaucoup d’ouvrages font état d’environ 7.000 à 8.000 religieux et religieuses, qui ont été exécutés en Espagne par les révolutionnaires entre 1934 à 1939, ce qui représente l’une des plus fortes hécatombes catholiques en occident. Mais c’est omettre de très nombreux laïcs, assassinés pour leurs seules implications dans les diocèses, tant au niveau caritatif qu’éducatif. C’est pourquoi, et avec juste raison, le grand écrivain et poète, Paul Claudel, dans un poème célèbre publié en 1937, « Aux martyrs espagnols », évoque 16.000 martyrs. Cela bat en brèche les états d’âmes de nos catholiques progressistes, les Maritain, Mauriac, Mounier et sa revue Esprit, qui prendra fait et cause pour les « tueurs de curés », les mal nommés « républicains », qui n’étaient que des tortionnaires. Même Georges Bernanos se laissera duper par la propagande révolutionnaire, qui s’abattit en France, sous le couvert du Kominterm.

Un républicain de la première heure, José Ortega y Gasset, philosophe, écrivain, journaliste, professeur d’université, réfugié en France à l’automne 1936, remettra en place ceux qui dans leurs fauteuils douillets, signaient des pétitions en faveur des communistes espagnols comme Albert Einstein. Dans un texte intitulé « Sur le pacifisme », et publié en juillet 1938 dans la revue The Nineteenth Century, Ortega y Gasset fustigera ces pétitionnaires professionnels : « pendant qu’à Madrid les communistes et leurs proches forçaient, sous les pires menaces, écrivains et professeurs à signer des manifestes et à parler à la radio, confortablement assis dans leurs bureaux ou leurs clubs, à l’abri de toute pression, certains des principaux écrivains anglais signaient un autre manifeste garantissant que ces communistes et leurs proches étaient les défenseurs de la liberté... ».

Les socialistes espagnols, Pedro Sánchez en tête, ont demandé à l’ex-juge d’extrême gauche Baltasar Garzón, de présider la commission de la Mémoire historique, qui ne réhabilite que des tueurs et des tortionnaires de gauche. On ne pouvait pas en attendre moins, de la part de ce militant extrémiste qui a été condamné par la justice espagnole à être démis de ses fonctions pour plus d’une dizaine d’années, pour avoir bafoué la loi. Les socialistes ça ose tout, surtout le pire, c’est à ça qu’on les reconnait, la droite elle regarde passer les trains. On vient d’en avoir un exemple tout dernièrement à Paris, la municipalité de gauche venant de débaptiser une place « Maurice Barrès », alors qu’il fut l’un des premiers à se précipiter pour saluer la mémoire de Jean Jaurès, le 31 juillet 1914. 

Car Maurice Barrès, décédé le 4 décembre 1923, eut droit à des funérailles nationales. En France, comme en Espagne, on falsifie l’histoire.

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Maurice Barrès (1862-1923)

17:40 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Sainte-Anne-d'Auray (56) : Dénués d'idées et de courage, les Antifas s'en prennent (la nuit) au monument au Comte de Chambord

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Dans la nuit du 13 au 14 juillet, le monument au Comte de Chambord à Sainte-Anne-d'Auray (56) a été la cible d'un acte de vandalisme.
 
Ce site, classé Monument historique, a été gravement dégradé par des tags et des inscriptions antifas. Les statues de sainte Jeanne d'Arc, de Bertrand du Guesclin, de sainte Geneviève et du chevalier Bayard ont été particulièrement touchées.
 
Ainsi, les Français peuvent constater le niveau mental des "antifas". Faute d'avoir des idées, ils n'ont que la violence pour exister. Il est décidément plus que temps de mettre hors la loi le terrorisme antifasciste !

16:17 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Macron veut imposer des clandestins dans les communes rurales. La réaction de Reconquête !

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Un communiqué de Reconquête ! :

Macron accélère le Grand Remplacement.

Il veut forcer les communes de campagne à voir débarquer des cars entiers de clandestins africains ou afghans. Et à les loger.

Et à l'été 2026, la Cour des comptes remet une pièce en demandant d' « améliorer le pilotage du dispositif » !

Oubliez la tranquillité des charmants petits villages. La « banlieue » va s’inviter chez vous. Macron est en train d’imaginer une « répartition » pour dissoudre notre pays : la « transition démographique ».

C’est l’autre nom, hypocrite, du Grand Remplacement.

Au lieu de traiter l’immigration et l’insécurité qui en découle, il essaie de disséminer le problème dans la France entière.

Hollande en avait rêvé, quand il avait tenté d’envoyer des clandestins de la « jungle de Calais » dans des petits villages de France. Heureusement, ce fut un échec cuisant, car ces immigrés étaient aussi vite partis pour retenter la traversée de la Manche.

Macron va encore plus loin dans l’immigrationnisme. Lui et ceux qui se prennent pour des « élites » sont tellement déconnectés qu’ils croient que les Français et ces clandestins sont interchangeables. 

Mais la réalité, vous la connaissez. Si de nombreux immigrés se rassemblent naturellement dans les banlieues des métropoles, c’est pour vivre entre eux « comme au pays », avec leurs langues, leurs cultures, leurs lois islamiques…

Et vous savez également le lien entre immigration et délinquance, désormais prouvé, y compris par tous les rapports officiels.

Et que dire de l’injustice du procédé ?

Macron menace à demi-mot les maires de faire fermer des écoles s’ils n’acceptent pas son projet fou !

Macron va dépenser des MILLIONS d’argent public pour chouchouter ces immigrés alors que nos agriculteurs suent sang et eau, sans pouvoir se payer de salaire ? Alors que l’inflation appauvrit les Français ?

La manœuvre de Macron est scandaleuse.

C’est pourquoi vous pouvez signer maintenant la pétition « Pas de clandestins dans nos villages ! ». 

Nos campagnes sont déjà frappées par la pauvreté et le chômage, pas besoin d’alourdir leur fardeau !
Aujourd'hui c'est Callac et Beyssenac, demain ce sera chez vous !

En signant la pétition, vous refusez que les communes soient contraintes de participer au Grand Remplacement.

Signez la pétition nationale : cliquez ici

16:06 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Au Rassemblement national, Marine Le Pen prépare malgré elle le recours Bardella

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Balbino Katz, chroniqueur des vents et des marées

Au soir, à Lechiagat, les bateaux rentraient les uns après les autres dans le port, avec cette lenteur assurée des équipages qui connaissent les passes et savent où dorment les récifs. J’avais devant moi, sur l’écran de mon ordinateur, la première page d’un article de Libération. Le photomontage représentait deux affiches électorales déchirées et superposées : le visage de Marine Le Pen recouvrait celui de Jordan Bardella, dont il ne restait qu’un sourire tronqué sous le papier arraché. Toute l’histoire du Rassemblement national contemporain tenait déjà dans cette image : la candidate officielle au premier plan, le prétendant relégué sous l’affiche, visible encore, impossible à faire entièrement disparaître.

Nicolas Massol, l’auteur de l’article, n’est pas un saint de ma dévotion. Sa plume, trempée dans l’acide, ne s’approche jamais de la droite nationale sans l’intention d’y laisser quelque brûlure. Petit soldat de la tranchée antifasciste, castor diligent des rédactions parisiennes, il ne prétend pas observer le Rassemblement national : il le surveille, le piste et, lorsque l’occasion se présente, lui décoche son trait ou son coup de pied de l’âne.

Il faut néanmoins reconnaître une qualité à Nicolas Massol. Peu de journalistes connaissent aussi bien les corridors, les arrière-cuisines et les querelles de domesticité du parti. Les dirigeants du RN se couperaient volontiers un bras plutôt que de lui refuser une confidence. Chacun espère utiliser sa chronique pour régler le compte du voisin, faire savoir qu’il existe ou déposer quelque peau de banane sous les pieds d’un concurrent. Il en résulte un paradoxe délicieux : un adversaire déclaré du parti devient l’un de ses meilleurs chroniqueurs, parce que ceux qu’il combat ne peuvent s’empêcher de lui parler.

Son article, intitulé « Jordan Bardella, espace en voie de disparition », décrit avec une assez remarquable netteté la nouvelle distribution des rôles depuis que Marine Le Pen a décidé de reprendre elle-même le chemin de l’élection présidentielle. Bardella, un temps présenté comme le candidat de remplacement, doit désormais retrouver une place dans une campagne dont on lui retire méthodiquement les leviers. Philippe Olivier le réduit à une dent du « peigne » lepéniste ; Jean-Philippe Tanguy torpille publiquement une proposition venue de son entourage ; les déplacements et les réunions se décident dans le cercle familial sans même consulter ses proches. L’ancien dauphin est prié de redevenir page, tout en continuant de sourire pour les photographes.

Il ne s’agit plus seulement d’une rivalité entre deux personnalités. Deux conceptions du parti commencent à se faire face. La première est celle du clan historique, groupé autour de Marine Le Pen, de sa sœur Marie-Caroline, de Philippe Olivier et des affidés qui doivent leur position à la famille. Pour eux, le Rassemblement national demeure, sous sa nouvelle enseigne, la maison Le Pen. On peut en changer les rideaux, refaire la devanture, congédier quelques vieux domestiques ; la propriété, elle, ne se partage pas.

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01:02 Publié dans Balbino Katz, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |