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vendredi, 14 août 2026

Espagne : L’adieu au Halal, vive la priorité nationale, non aux squatteurs et à la burqa, telles sont les nouvelles décisions prises dans la Communauté Valencienne gouvernée par le PP avec l’appui de Vox

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Michel Festivi 

La communauté Valencienne, qui compte plus de 5,5 millions d’habitants, soit la 4e région d’Espagne, a été reprise aux socialistes espagnols en 2023. Le Parti populaire avec ses 40 sièges, a besoin des 13 députés de Vox pour gouverner, la majorité absolue étant fixé à 50 sièges. Malgré la rupture de Vox en 2024, du gouvernement régional, pour avoir refusé la répartition des migrants mineurs non accompagnés imposée par Pedro Sánchez, l’entente des deux partis s’est maintenue au parlement local, et Vox a voté tous les budgets. En effet, en 2023, Vox était passé de 10 à 13 sièges, mais surtout le parti centriste Ciudadanos (18 députés) avait disparu du parlement, laissant le PP seul avec Vox, alors que de l’autre côté de l’échiquier, l’extrême gauche Podemos avait perdu ses 8 élus, le PSOE avec un autre parti régionaliste de gauche ne pouvant obtenir la majorité.

C’est ainsi que pour s’assurer la gouvernance de la région, le PP a accepté plusieurs propositions de Vox :

  • « La priorité nationale », intégrée dans la loi budgétaire de la Communauté, cette mesure restreint l’accès aux aides et services sociaux pour les personnes en situation administrative irrégulière, ou qui n’ont pas la longévité requise
  • La restriction de la burqa : une disposition a été adoptée pour prohiber le port des vêtements dissimulant le visage dans les transports publics, les hôpitaux, les centres éducatifs, les administrations et les lieux de spectacles
  • La mémoire historique : la loi régionale sur la mémoire liberticide historique a été abrogée, et remplacée par une loi de « concorde nationale »

La Communauté Valencienne est très dynamique d’un point de vue économique, avec des villes comme Valence, Alicante, Elche, Castellón, en pleine expansion.  

Mais un fait très important vient de se produire. La Communauté valencienne vient de décider que dans toutes les cantines scolaires, il sera désormais impossible de proposer des menus contenant des aliments carnés, dont les animaux n’auraient pas été abattu, sans être étourdis préalablement, reprenant les prescriptions du bien-être animal de la législation espagnole, ce qui exclut de facto tous les menus Halal qui exigent que les bêtes soient égorgées vivantes pour être vidées de leur sang. Pour blinder encore plus ce dossier, il a aussi été décidé que toutes les cantines scolaires, seront dans l’obligation de posséder des appareils de réchauffement des aliments, et des réfrigérateurs, là encore en se fondant sur une loi de l’État. Ainsi les familles concernées, qui refuseraient que leurs enfants consomment des viandes « non halal », pourront apporter leur propre nourriture, qui pourra être conservée, puis réchauffée sur place.

Cette politique est salutaire, car l’on sait notamment depuis les travaux de l’anthropologue et chercheuse du CNRS, madame Florence Bergeaud-Blackler, que l’idéologie du halal est la porte d’entrée du frèrisme et de l’islamisme, leur cheval de Troie en quelque sorte, qui permet d’investir nos sociétés.  (1). On soulignera que cette politique valencienne, s’inscrit totalement à contre-courant des directives de Pedro Sánchez, dont le gouvernement exige au contraire, que les repas servis dans les cantines scolaires, soient essentiellement halal, une sorte de « halal pour tous », imposé. Les seules exceptions retenues d’un « menu spécial », que le gouvernement de Valence autorise, seront pour ceux et celles qui présenteront un certificat médical attestant de l’impossibilité de consommer certains aliments, en cas d’allergies ou d’intolérances alimentaires particulières. Vox s’est montré très en pointe sur ce dossier, et cela faisait partie de l’une de ses principales revendications.

Autre décision emblématique de cette coalition, qui pourrait être amenée dans les mois qui suivent à gouverner l’Espagne, c’est le gravissime problème des squatteurs, des okupas, comme on le dit en espagnol, véritable plaie outre-Pyrénées. La législation socialo-communiste espagnole sur les okupas est l’une des plus permissives d’Europe. Dans le cadre du vote du budget 2026, la Région de Valence vient d’instaurer, au regard de la « priorité nationale », que l’accès aux logements sociaux soit interdit aux squatters condamnés par la justice, pour occupation illégale. C’est un virage à 180° par rapport à l’ancienne politique socialiste de cette même région. Cela fait aussi partie de la volonté de Vox d’aller de l’avant sur ce thème prégnant en Espagne, et cela a scellé un accord entre Juan francisco Pérez Llorca, le Président PP de la Communauté et le chef de Vox aux Cortès valenciens, José María Llanos, étant précisé que le Président du parlement Valencien est aussi membre de Vox, Llanos Massó. Pérez Llorca a été investi avec les voix de Vox, en novembre 2025, suite à la démission de l’ancien président PP, Carlos Mazón, après les terribles inondations de 2024.

Avec la baisse des impôts régionaux, notamment pour les familles, toutes ces mesures que je viens de décliner, forment un ensemble cohérent et salutaire pour une nouvelle politique qui se veut prendre le contre-pied des dogmes socialo-communistes. De plus, désormais, pour pouvoir bénéficier de l’aide sociale régionale, il faudra être établi dans la région depuis 3 ans et non plus 15 mois. Pour bénéficier d’un logement social, l’administration locale pourra exiger un historique locatif rétroactif sur 15 années, quel que soit l’établissement précédent en Espagne, pour vérifier que les conditions d’attributions soient bien remplies.

On peut le constater, grâce à Vox, le PP se montre audacieux, il perd cette audace dès qu’il se retrouve en situation de gouverner seul.

Toutes ces mesures ne sont que l’application du simple bon sens du quotidien. Serait-ce trop en demander à nos hommes politiques de chez nous ? Le principe de la priorité nationale a été adopté dans les régions espagnoles gouvernées par le PP et Vox, comme en Estrémadure, en Castille et León, en Aragon, régions qui disposent aussi d’un accord de gouvernement régional. Espérons que cela soit généralisé en Espagne, après les prochaines législatives, et en France aussi, si le bloc central et ses alliés comme les LR, mordent la poussière en 2027, ce que l’on ne peut que souhaiter.

(1) Florence Bergeaud-Blackler a publié plusieurs ouvrages sur ce thème : Comprendre le halal en 2010 ; Le sens du halal : une norme dans un marché mondial en 2015 ; Le marché halal ou l’invention d’une tradition en 2016 ; Le djihad par le marché : ou comment l’islam radical s’empare du marché halal en 2025

16:09 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Jeudi soir, à Lanvollon (22), le Fédération Reconquête des Côtes d'Armor a tenu a apporter son soutien à Erik Tegnèr

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Une semaine après la lâche agression dont a été victime le journaliste Erik Tegnèr sur l'ile de Groix (56) cliquez ici, le Fédération costarmoricaine de Reconquête, dirigée par Pierre-Yves Thomas (conseiller municipal de Saint-Brieuc) avait appelé ses militants et sympathisants locaux à venir à la Brasserie Kerfave cliquez ici, animée justement par Erik, près de Lanvollon mercredi soir.

Il s'agissait, pour la cinquantaine de participants, de témoigner leur solidarité au directeur du média Frontières par ailleurs chroniqueur sur CNews. Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, qui avait apporté la semaine dernière son soutien à l'agressé cliquez là, était présent à cette sympathique soirée.

14:42 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Rappel : comme chaque année, Synthèse nationale aura un stand aux 56e Journées chouannes de Chiré-en-Montreuil

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Pour tout renseignement, cliquez ici.

11:15 Publié dans Rendez-vous avec Les Bouquins de Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

C'est l'été... Lucky Luke écolo-gaucho - Le "poor lonesome cowboy" embrigadé par la bien-pensance

BD. Dans « La longue marche », Matthieu Bonhomme enrichit la légende de Lucky  Luke

Martine Heldé

Décidément, notre pays vit une époque "formidable". L’idéologie progressiste mâtinée d’anticapitalisme, de décolonialisme, d’écologisme, de wokisme…, y a généré un conformisme bien-pensant qui formate les esprits, assèche la pensée, étouffe les activités intellectuelles et artistiques. Aujourd’hui, même le héros de BD Lucky Luke fait les frais de ce formatage…

Sous la chape de plomb du politiquement correct, nombre de créateurs, à travers leurs œuvres, se contentent, pour l’essentiel, de faire passer les messages obligés de la pensée conforme. Ils déroulent mécaniquement le récit du "camp du bien". Ainsi, le prêchi-prêcha, sermonneur, moralisateur et culpabilisateur, s’insinue partout. Il va se nicher dans les moindres recoins de la création. Les productions qui lui échappent sont donc rares, qu’il s’agisse de films, de téléfilms, de dessins animés, de pubs, de livres ou de BD. La moraline est partout ; l’imagination, l’originalité, la subtilité ne sont nulle part (ou presque) ; et notre plaisir s’en trouve grandement gâché ! C’est l’âge des grosses ficelles, des démonstrations lourdingues, des scénarios prévisibles, des fins téléphonées. On regarde, on lit, on s’ennuie, on passe à autre chose ou on somnole, et on oublie !

Un énième exemple de cette ossification de la création française, trouvé par hasard au sein d’une production pléthorique d’œuvres de propagande, nous a été donné avec la dernière aventure parue du "Lucky Luke" de Matthieu Bonhomme : La longue marche de Lucky Luke (éditions Lucky Comics, mars 2026).

L’album de 78 pages reprend, comme les deux précédents, le personnage du génial dessinateur belge Morris (mort en 2001), le fameux cow-boy solitaire qui tire plus vite que son ombre. Y figurent également son fidèle destrier, Jolly Jumper (mais sans que ses pensées soient transcrites), et les quatre frères Dalton.

En toute logique, le dessin de Matthieu Bonhomme relève de l’école franco-belge classique. Le trait est moins "rond" et plus réaliste que celui de Morris mais on peut sans difficulté établir un lien entre les deux : les cases offrent le même dynamisme ; les personnages, représentés avec la même économie de traits de vitesse, sont eux aussi comme figés dans l’espace ; les mouvements suggérés ont la même fluidité…

Le dessin de Matthieu Bonhomme permet aussi de reconnaître Lucky Luke sans difficulté (d’autant qu’il arbore le même chapeau, la même tenue – devinée sous une épaisse pelisse de fourrure noire - et la même paille "politiquement correcte" qui, depuis 1983, remplace la cigarette que l’on ne saurait plus voir désormais). On peut faire le même constat avec Jolly Jumper - qui conserve sa crinière et sa queue blondes - et les Dalton - qui présentent le même visage, les mêmes différences de taille, la même hargne obstinée, la même bêtise (tandis qu’Averell,  le plus grand, se montre toujours aussi abruti et affamé).

Il n’y a rien à dire de particulier quant au style graphique. On l’aime ou on ne l’aime pas, c’est une question de goûts personnels. En revanche, le message véhiculé à travers l’histoire (que l’on ne divulguera pas) imaginée et racontée par l’auteur, dessinateur et coloriste, est vite crispant. Les scénarios écrits par Goscinny (et treize autres après lui) sont bien loin. Fini la légèreté du propos, l’humour, les gags et les jeux de mots bon enfant ! Place à la BD à thèse qui se prend au sérieux, se veut édifiante à tout prix et dont l’histoire n’est que le prétexte à la délivrance du discours politique "progressiste" en vigueur, assimilé puis restitué par l’auteur !

Ainsi, l’album de Bonhomme flirte avec l’hygiénisme et l’anticapitalisme gauchard, sans oublier, au passage, de donner le coup de pied de l’âne à l’Église catholique. Il recycle le thème du "bon sauvage", usé jusqu’à la corde, et reprend sans nuance, avec un simplisme confondant, la phraséologie écolo-gaucho. L’homme blanc, par appât du gain, est capable de tous les crimes. Il saccage volontiers la nature. Il détruit les forêts, massacre la faune, empoisonne les rivières. L’Amérindiens, en revanche, n’est qu’harmonie, sagesse et bonté. Il vit en communion avec son environnement et se voit contraint de le défendre contre les assauts ravageurs de l’envahisseur mélanoderme sans scrupules...

On peut ainsi glaner, au fil des bulles ces quelques perles : « L’argent ne se mange pas » ; « Nous ne le laisserons pas faire ! Contre l’extinction : rébellion ! » (on notera la référence appuyée au mouvement social écologiste international de désobéissance civile Extinction Rébellion) ;  « Avec tous les ravages qu’elle subit, la nature va se venger. Je sens venir le grand soulèvement de la Terre » (allusion explicite au "réseau de luttes" Les Soulèvements de la Terre, qualifié d’« écoterroriste » par Darmanin et dont la dissolution, par décret du 21 juin 2023, a été annulée par le Conseil d’État en novembre de la même année) ; « Oh là là, non, non ! moi je ne fume pas !, s’écrie Lucky Luke,  (…) Désolé, chef… Si j’ai arrêté de fumer, ce n’est pas pour consommer des plantes hallucinogènes… » ; « Et toi (Lucky Luke), certains disent que tu pourrais avoir des ancêtres peaux-rouges » (le héros solitaire ayant le cœur pur, il ne peut être totalement blanc) ; « De toute manière, être "indien", ce n’est pas une histoire de couleur de peau…, c’est dans le cœur. La couleur de peau, il n’y a que pour les Blancs que ça compte » (et pour LFI, pourrait-on ajouter) ; « C’est vrai, petit, toi, tu as un cœur d’"Indien", c’est très précieux » ; ou encore : « Je connais un orphelinat où il sera très bien et quelques dollars régulièrement versés à la mère supérieure devraient suffire à garder sous contrôle certaines rumeurs malvenues ».…

Surtout, l’album tutoie les sommets en matière de militantisme à peine déguisé - et de ridicule - avec le grand méchant de service, le richissime Ronald Cramp (colossale finesse !), dont on ne voit jamais le visage et qui, évidemment, concentre tous les défauts que les gauches attribuent à l’actuel président des États-Unis, Donald Trump : il ne pense qu’à l’argent, se fiche de la nature et du climat, et se montre prêt à tout pour défendre ses intérêts et ceux de la Cramp company familiale dont il s’est indûment emparé. À la fin de l’histoire, on le voit même hurler à une tunique rouge canadienne française : « Le Canada n’est rien ! S’il le faut, un jour, je l’achèterai ou je l’annexerai ! » ; ce qui nous vaut en retour ce cri du cœur de toute la bien-pensance anti-trumpienne incarnée dans le représentant québécois  de la police montée : « Sapristi ! Il est complètement fou, ce type ! ».

Tabernacle ! Damned ! Au moins, on a échappé à une allusion au Groenland et à l’ICE (quoique…) ! C’est toujours ça de gagné. Ouf ! Soleil couchant, musique : « We are relieved and happy natios ! »

Article paru dans le n°74 de notre revue Synthèse nationale (été 2026). Pour le commander, cliquez ici.

11:02 Publié dans Martine Heldé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |