samedi, 08 août 2026
Crépol, LFI : l’AGRIF dans les médias
Suite au dépôt de plainte de l’AGRIF contre LFI pour injures anti-chrétiennes (voir notre communiqué), ce lundi 3 août 2026, Yann Baly était l’invité de Thomas Bonnet sur CNEWS.
Par ailleurs, suite à l’action décisive de notre avocat Jérôme Triomphe pour faire, enfin, reconnaître le racisme anti-blanc et anti-français dans l’affaire de Crépol, Hélène Roué et Georges Fenech sont revenus sur le rôle primordial de l’AGRIF pour la défense de notre identité française et chrétienne, dans une émission du 27 juillet dernier sur Europe 1.
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18:09 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Retour sur le cas Bally Bagayoko
Michel Festivi
J’ai indiqué dans un précédent article, que le plus choquant politiquement et moralement dans cette affaire, c’était la manière dont Bagayoko avait été recruté, « sans entretien, ni concours », comme l’a reconnu celui qui l’a engagé, vraisemblablement dans le cadre des pratiques communistes de l’époque, quand le Parti tenait la Seine-Saint-Denis, et de plus avec cette volonté affichée et non démentie de favoriser « la diversité », comme cela a aussi été avoué. Bagayoko, alors membre important du PCF du 93, a doublement bénéficié de ces passe-droits, et des liaisons politiciennes qui pouvaient exister entre un parti politique et une entreprise dépendant de l’État. On a d’ailleurs peu entendu les autres partis politiques dénoncer ces connivences scandaleuses, qui ont souvent eu cours dans les départements et les municipalités communistes, comme l’avait disséqué dans ses ouvrages Jean Montaldo, après des enquêtes minutieuses, vilipendées, mais jamais remises en cause.
On vient d’apprendre que l’association AC !!, (Anti Corruption !!) par son président d’honneur, l’ancien juge d’instruction Éric Halphen (que j’ai connu jeune juge d’instruction à Chartres, quand j’étais moi-même jeune avocat), a décidé de porter plainte contre X auprès du PNF, pour des soupçons de détournements de fonds publics et d’emploi fictif, soupçons de prise illégale d’intérêts, de favoritisme, de manquement à la probité et de cumul irréguliers d’activités publiques.
Bally Bagayoko embauché à plein temps à la RATP en 2000, a occupé simultanément des fonctions d’adjoint au maire de Saint Denis à partir de 2001, puis de 2008 à 2015 de vice-président du Conseil départemental, fonctions électives qui selon l’intéressé lui-même étaient très prenantes. Il devait aussi certainement participer voire présider des commissions, tant à la mairie qu’au département. D’ailleurs quand il a perdu en 2015 son mandat au Conseil départemental, ses indemnités à la commune comme adjoint au maire, aurait été augmentées de 102%. Rappelons que Bagayoko avait été l’adjoint des maires communistes de Saint Denis : Patrick Braouezec, Didier Paillard et Laurent Russier.
AC !! demande légitimement donc que le PNF procède à un certain nombre de vérifications dans le cadre de ses pouvoirs d’enquête : réalité de la présence dans le cadre d’un emploi à plein temps de Bagayoko à la RATP notamment. Éric Halphen a déclaré : « une association comme la nôtre, doit signaler ce qui lui paraît illégal et attentatoire aux intérêts de nos concitoyens, que les faits soient commis par des gens classés à gauche comme à droite ». Espérons que le PNF ouvre véritablement une enquête, pour faire toute la lumière dans cette nébuleuse, dans le cas contraire ce serait légitimer le deux poids deux mesures, dont il est souvent accusé. Valérie Pécresse en sa qualité de Présidente de la Région Île-de-France et d’Île-de-France Mobilités, a demandé que toute la transparence soit faite pour dissiper les soupçons d’emplois fictifs financés par le contribuable, jugeant que de telles pratiques seraient « totalement illégales et ne sauraient être tolérées dans nos monopoles publics ». Ouf, on est rassuré !
Car beaucoup de questions viennent à l’esprit. Reprenons les choses dans l’ordre. Le cumul emploi-mandat local est possible. Il n’y aurait donc pas d’incompatibilité légale de principe avec un emploi salarié à la RATP, même à plein temps. Cependant, ce salarié à temps plein est tenu de consacrer tout son temps de travail à son emploi. Justement, pour concilier les deux activités, la loi prévoit des autorisations d’absences et un crédit d’heures que l’employeur est tenu d’accorder à l’élu pour exercer son ou ses mandats.
La question que devra se poser la justice, si elle fait une enquête, sera de savoir si Bagayoko a réellement et concrètement exercé ses fonctions professionnelles à temps complet. AC !! demande la vérification de la réalité de sa présence effective au travail, dans le cadre d’un plein-temps. Le Canard Enchaîné, invoquait lui « des horaires élastiques » ? D’où tenait-il ses informations ?
S’agissant des aménagements d’horaires, les autorisations d’absence sont prévues par l’article L 2123-1 du Code général des collectivités territoriales. Elles permettent à l’élu de participer aux séances des conseils municipaux ou départementaux et aux réunions des commissions ou organismes dont il est membre. Normalement, ces heures ne sont pas rémunérées par l’employeur, cela mériterait vérifications bien entendu.
Le crédit d’heures est issu de l’article L 2123-2 du CGCT. Il est forfaitaire et plafonné par trimestre et varie en fonctions de l’importance de la collectivité, il peut être majoré jusqu’à 30% dans certaines communes. Il est réduit en cas de travail à temps partiel. Si l’employeur est tenu de les accorder, le salarié se doit, normalement, d’écrire au moins 3 jours avant à son employeur pour l’en informer en précisant la date et la durée, ainsi que le solde encore disponible pour ledit trimestre. Toutes ces formalités ont-elles en l’espèce été toujours respectées ? Pour une ville comme Saint-Denis de près de 150.000 habitants, 149.000 très exactement, le crédit d’heure pour un adjoint au maire est de 140 heures par trimestre, étant précisé que le cumul des absences et du crédit d’heure ne peut pas dépasser 803H30 par an. Le report des heures non prises dans un trimestre, ne peut pas avoir lieu et elles sont perdues.
Selon diverses informations, il n’existerait à la RATP aucun accord d’entreprise qui obligerait la Régie à payer ces heures d’absence ou de crédit d’heures, contrairement aux délégués du personnel ou délégués syndicaux. Cela aussi devrait mériter justification.
Si a priori, la loi n’a pas fixé de règles limitant le cumul entre salaire pour un temps plein et indemnités d’élu, il convient de s’assurer que les dispositions sur le temps plein ont bien été respectées par l’intéressé, a-t-il ou pas exercé concrètement son plein temps à la RATP ? Sinon cela pourrait être qualifié d’emploi fictif (au moins en partie), et donc de détournement de fonds publics, c’est tout l’objet de la plainte de l’association AC !!. qui invoque une possibilité « d’utilisation indue des fonds publics », précisant : « A partir du moment où des faits semblent mettre en cause un élu municipal et une institution telle que la RATP, nous nous devions de les dénoncer au PNF. Après, nous verrons ce que le Parquet décide de faire. Nous avons un rôle de lanceur d’alerte en quelque sorte ».
Les prochaines semaines nous éclairerons sur la volonté du PNF d’enquêter.
15:30 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Carton jaune à Laurence Ferrari : l’Arcom voudrait-elle fermer CNews ?

Cyrano
Habituellement, dans les démocraties, les tricheurs se cachent derrière des arguties juridiques pour essayer de masquer leurs forfaits, alors qu’en dictature, en général, l’arbitraire est assumé sans complexe.
Mais on se doit de se poser des questions sur trois événements qui viennent de frapper trois journalistes de CNews.
Xenia Fedorova a reçu un avis d’expulsion de la part des services de celui que nous appelons « la serpillière de Macron », le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez. Elle serait tout simplement coupable de menacer la sécurité intérieure de la France, parce que sa vision du conflit russo-ukrainien n’est pas tout à fait celle de l’équipe Macron, ni de l’Union européenne. On remarquera que ne pas soutenir l’Ukraine ne porte pas chance, puisque Éric Denécé été retrouvé mort, suicidé, dans sa voiture, tandis que Xavier Moreau et Jacques Baud ont vu l’ensemble de leurs comptes bancaires bloqués et confisqués, rien de moins. Pourtant, on remarque que les nombreux agents de l’Algérie, pays qui ne cache pas son hostilité envers la France et qui multiplie les occasions d’humilier notre pays, en toute impunité, peuvent continuer à évoluer en liberté dans notre pays, même à des postes de ministre, de député ou de maire.
Erik Tegnér est d’abord au cœur d’une nouvelle amende qui a frappé CNews. Le président-fondateur de Frontières a osé, sur les antennes de la chaîne de Vincent Bolloré, signaler que les casseurs qui se disent supporters de la diversité sont presque tous issus de l’immigration, et que le voile islamique est un instrument de conquête, à l’image de ce qu’est l’islam. Il paraît que ce serait de l’incitation à la haine. Pour tout arranger, le même Erik a appris, sans doute avec une grimace, que le président de la République en personne avait appelé au téléphone le militant politique musulman et communautariste déguisé en juge, le nommé Youssef Badr, pour le féliciter d’avoir condamné le fondateur de Frontières à une lourde amende et à une peine de prison, même avec sursis. Et pour qu’Erik Tegnér passe de bonnes vacances, il a été confronté, il y a deux jours, à une scène ahurissante et révoltante, sur l’île de Groix, où 150 gauchistes hostiles l’ont agressé verbalement et physiquement, ce qui aurait pu se terminer par un drame.
Et pour finir, on apprend ce jour que l’Arcom, cette milice internet payée par nos impôts, vient de rappeler à l’ordre Laurence Ferrari, sous le prétexte grotesque qu’elle n’aurait pas contredit Frantz-Olivier Giesbert sur le plateau quand il a dit qu’à Roubaix, après la victoire de l’antisémite déguisé en antisioniste David Guiraud (cela, c’est RL qui le dit), cela allait être dur pour les Juifs ! Un rappel à l’ordre pour cela, contre deux journalistes confirmés, grandes vedettes des plateaux de télévision des années 2000 ! C’est aussi grotesque et ridicule que quand le média de Vincent Bolloré avait été condamné à 20.000 euros d’amende pour avoir donné la parole à Philippe Herlin, qui avait osé contester la vérité officielle du GIEC et de tous les climatistes.
Même les plus neuneus des Français auront compris que l’Arcom est en service commandé pour monter un dossier en béton avec un seul but : faire subir à CNews le même sort qu’à C8, sous la pression de la gauche, en multipliant les blâmes, mises en demeure et rappels à l’ordre, afin d’obtenir une mesure d’exception, pour priver les Français d’une chaîne politique alternative aux médias traditionnels français.
Reste à savoir si ces méthodes grotesque et grossières, que le régime ne cherche même plus à dissimuler, sont celles d’une démocratie ou d’une dictature…
Source : site Riposte laïque
11:37 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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L’"antifascisme", cette drogue méconnue

Synthèse nationale
Selon la maxime populaire, « qui voit Groix voit sa joie ». Après le visionnage d’une des vidéos montrant l’agression dont Erik Tegnér a été victime, mercredi dernier, 5 août, sur le "caillou" morbihanais, nous sommes plutôt enclins à penser qu’en fait de joie, on y voit, désormais, l’exubérante manifestation de l’indicible connerie d’une partie de nos contemporains.
On parle beaucoup, à raison, des trafics et de la consommation de produits stupéfiants, ainsi que des drames qui en découlent. Pourtant, il est une drogue dont les ravages attirent insuffisamment l’attention : l’"antifascisme".
Depuis les années 1930, ses dealers sont nombreux, en particulier à l’extrême gauche dont les prédispositions pour le travail de sape, le formatage des esprits, le totalitarisme sont connues.
On trouve ces démolisseurs, ces propagateurs de haine au sein de la classe politique, dans l’Éducation nationale, nombre de médias, le monde de la culture… De génération en génération, ils s’emploient avec constance, par leur logorrhée qui se veut "progressiste", à amplifier l’abrutissement autour d’eux - avec un succès certain, il faut bien le reconnaître -.
Les créatures sur lesquelles s’exerce leur emprise s’en trouvent littéralement conditionnées. À l’image de ces chiens auxquels le physiologiste russe Ivan Pavlov avait appris à saliver au tintement d’une cloche, ils bavent et éructent à la simple vue de tout ce qu’on leur a désigné comme étant d’"extrême droite". Les discours et slogans des apparatchiks des innombrables mouvements et associations de la "bien-pensance", les articles de L’Huma ou de Libé, les vannes affligeantes des ricaneurs en mission, les leçons ânonnées au quotidien par les aboyeurs de l’audiovisuel public ou les "posts" de leurs frères en "zombitude" sur les réseaux sociaux leur tiennent lieu de pensée. Leur vocabulaire limité s’articule autour de quelques mots-réflexes : "fasciste", "nazi", "raciste", "homophobe"... (les rares qu’ils savent encore écrire sans fautes d’orthographe, et encore). Quant à leurs arguments, ils sont le plus souvent soit inexistants, soit d’une pauvreté affligeante.
Cette bêtise triomphante, sûre d’elle-même et dominatrice, ne mériterait que haussement d’épaule et mépris hautain si elle n’était pas potentiellement aussi dangereuse. Lénine tenait le gauchisme pour une « maladie infantile du communisme ». En fait, il s’avère être une sorte de dégénérescence cognitive qui se traduit, chez ceux qui en sont atteints, par un effondrement du savoir-être et du savoir-vivre, une sensibilité accrue à l’effet de meute, une augmentation problématique de l’agressivité et de la violence.
Le lynchage à mort de Quentin Deranque, en février dernier, est venu rappeler à ceux qui ne le savaient pas encore ou qui l’avaient oublié, que la haine véhiculée par l’extrême gauche et une partie de la gauche peut être meurtrière. Or, force est de constater qu’elle a bénéficié jusqu’à présent d’une complaisance certaine, voire de complicités !
En 1970, deux ans après les "événements", Dominique Jamet rappelait, dans un numéro spécial de la revue Historia consacré aux années 1960 : « Il existe toujours dans tout pays un potentiel subversif de la même façon que notre corps est soumis en permanence à des agressions microbiennes, mais celles-ci ne se traduisent par de spectaculaires victoires que lorsque notre organisme affaibli cesse de sécréter des anticorps ».
Les braillards en goguette de l’île de Groix et tous leurs acolytes qui sévissent à travers le pays ne sont forts que des faiblesses, des renoncements ou de la compréhension à leur égard d’une partie de ceux qui sont censés faire respecter les lois et maintenir l’ordre public. Tant que ces petits bourges qui jouent aux gardes rouges ne trouvent face à eux aucune opposition digne de ce nom, aucune réponse policière ou judiciaire suffisamment ferme, ils poursuivent leurs méfaits, en se payant le luxe imbécile de les filmer et d’en diffuser les images. L’impunité dont ils bénéficient largement favorise les dérives, elle rend possibles les déchaînements de violence et les drames.
Qui ne dit mot et n’agit point consent. Les pouvoirs publics feraient bien de s’en souvenir (à moins, bien sûr, qu'ils ne trouvent un intérêt à ces agressions récurrentes). À force de jouer avec le feu, on finit souvent par se brûler.
08:00 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) |
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