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samedi, 08 août 2026

Carton jaune à Laurence Ferrari : l’Arcom voudrait-elle fermer CNews ?

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Cyrano

Habituellement, dans les démocraties, les tricheurs se cachent derrière des arguties juridiques pour essayer de masquer leurs forfaits, alors qu’en dictature, en général, l’arbitraire est assumé sans complexe.

Mais on se doit de se poser des questions sur trois événements qui viennent de frapper trois journalistes de CNews.

Xenia Fedorova a reçu un avis d’expulsion de la part des services de celui que nous appelons « la serpillière de Macron », le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez. Elle serait tout simplement coupable de menacer la sécurité intérieure de la France, parce que sa vision du conflit russo-ukrainien n’est pas tout à fait celle de l’équipe Macron, ni de l’Union européenne. On remarquera que ne pas soutenir l’Ukraine ne porte pas chance, puisque Éric Denécé été retrouvé mort, suicidé, dans sa voiture, tandis que Xavier Moreau et Jacques Baud ont vu l’ensemble de leurs comptes bancaires bloqués et confisqués, rien de moins. Pourtant, on remarque que les nombreux agents de l’Algérie, pays qui ne cache pas son hostilité envers la France et qui multiplie les occasions d’humilier notre pays, en toute impunité, peuvent continuer à évoluer en liberté dans notre pays, même à des postes de ministre, de député ou de maire.

Erik Tegnér est d’abord au cœur d’une nouvelle amende qui a frappé CNews. Le président-fondateur de Frontières a osé, sur les antennes de la chaîne de Vincent Bolloré, signaler que les casseurs qui se disent supporters de la diversité sont presque tous issus de l’immigration, et que le voile islamique est un instrument de conquête, à l’image de ce qu’est l’islam. Il paraît que ce serait de l’incitation à la haine. Pour tout arranger, le même Erik a appris, sans doute avec une grimace, que le président de la République en personne avait appelé au téléphone le militant politique musulman et communautariste déguisé en juge, le nommé Youssef Badr, pour le féliciter d’avoir condamné le fondateur de Frontières à une lourde amende et à une peine de prison, même avec sursis. Et pour qu’Erik Tegnér passe de bonnes vacances, il a été confronté, il y a deux jours, à une scène ahurissante et révoltante, sur l’île de Groix, où 150 gauchistes hostiles l’ont agressé verbalement et physiquement, ce qui aurait pu se terminer par un drame.

Et pour finir, on apprend ce jour que l’Arcom, cette milice internet payée par nos impôts, vient de rappeler à l’ordre Laurence Ferrari, sous le prétexte grotesque qu’elle n’aurait pas contredit Frantz-Olivier Giesbert sur le plateau quand il a dit qu’à Roubaix, après la victoire de l’antisémite déguisé en antisioniste David Guiraud (cela, c’est RL qui le dit), cela allait être dur pour les Juifs ! Un rappel à l’ordre pour cela, contre deux journalistes confirmés, grandes vedettes des plateaux de télévision des années 2000 ! C’est aussi grotesque et ridicule que quand le média de Vincent Bolloré avait été condamné à 20.000 euros d’amende pour avoir donné la parole à Philippe Herlin, qui avait osé contester la vérité officielle du GIEC et de tous les climatistes.

Même les plus neuneus des Français auront compris que l’Arcom est en service commandé pour monter un dossier en béton avec un seul but : faire subir à CNews le même sort qu’à C8, sous la pression de la gauche, en multipliant les blâmes, mises en demeure et rappels à l’ordre, afin d’obtenir une mesure d’exception, pour priver les Français d’une chaîne politique alternative aux médias traditionnels français.

Reste à savoir si ces méthodes grotesque et grossières, que le régime ne cherche même plus à dissimuler, sont celles d’une démocratie ou d’une dictature…

Source : site Riposte laïque

11:37 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

L’"antifascisme", cette drogue méconnue

Frontières - La Jeune Garde : kapos virilistes

Synthèse nationale

Selon la maxime populaire, « qui voit Groix voit sa joie ». Après le visionnage d’une des vidéos montrant l’agression dont Erik Tegnér a été victime, mercredi dernier, 5 août, sur le "caillou" morbihanais, nous sommes plutôt enclins à penser qu’en fait de joie, on y voit, désormais, l’exubérante manifestation de l’indicible connerie d’une partie de nos contemporains.

On parle beaucoup, à raison, des trafics et de la consommation de produits stupéfiants, ainsi que des drames qui en découlent. Pourtant, il est une drogue dont les ravages attirent insuffisamment l’attention : l’"antifascisme".

Depuis les années 1930, ses dealers sont nombreux, en particulier à l’extrême gauche dont les prédispositions pour le travail de sape, le formatage des esprits, le totalitarisme sont connues.

On trouve ces démolisseurs, ces propagateurs de haine au sein de la classe politique, dans l’Éducation nationale, nombre de médias, le monde de la culture… De génération en génération, ils s’emploient avec constance, par leur logorrhée qui se veut "progressiste", à amplifier l’abrutissement autour d’eux - avec un succès certain, il faut bien le reconnaître -.

Les créatures sur lesquelles s’exerce leur emprise s’en trouvent littéralement conditionnées. À l’image de ces chiens auxquels le physiologiste russe Ivan Pavlov avait appris à saliver au tintement d’une cloche, ils bavent et éructent à la simple vue de tout ce qu’on leur a désigné comme étant d’"extrême droite". Les discours et slogans des apparatchiks des innombrables mouvements et associations de la "bien-pensance", les articles de L’Huma ou de Libé, les vannes affligeantes des ricaneurs en mission, les leçons ânonnées au quotidien par les aboyeurs de l’audiovisuel public ou les "posts" de leurs frères en "zombitude" sur les réseaux sociaux leur tiennent lieu de pensée. Leur vocabulaire limité s’articule autour de quelques mots-réflexes : "fasciste", "nazi", "raciste", "homophobe"... (les rares qu’ils savent encore écrire sans fautes d’orthographe, et encore). Quant à leurs arguments, ils sont le plus souvent soit inexistants, soit d’une pauvreté affligeante.

Cette bêtise triomphante, sûre d’elle-même et dominatrice, ne mériterait que haussement d’épaule et mépris hautain si elle n’était pas potentiellement aussi dangereuse. Lénine tenait le gauchisme pour une « maladie infantile du communisme ». En fait, il s’avère être une sorte de dégénérescence cognitive qui se traduit, chez ceux qui en sont atteints, par un effondrement du savoir-être et du savoir-vivre, une sensibilité accrue à l’effet de meute, une augmentation problématique de l’agressivité et de la violence.

Le lynchage à mort de Quentin Deranque, en février dernier, est venu rappeler à ceux qui ne le savaient pas encore ou qui l’avaient oublié, que la haine véhiculée par l’extrême gauche et une partie de la gauche peut être meurtrière. Or, force est de constater qu’elle a bénéficié jusqu’à présent d’une complaisance certaine, voire de complicités !

En 1970, deux ans après les "événements", Dominique Jamet rappelait, dans un numéro spécial de la revue Historia consacré aux années 1960 : « Il existe toujours dans tout pays un potentiel subversif de la même façon que notre corps est soumis en permanence à des agressions microbiennes, mais celles-ci ne se traduisent par de spectaculaires victoires que lorsque notre organisme affaibli cesse de sécréter des anticorps ».

Les braillards en goguette de l’île de Groix et tous leurs acolytes qui sévissent à travers le pays ne sont forts que des faiblesses, des renoncements ou de la compréhension à leur égard d’une partie de ceux qui sont censés faire respecter les lois et maintenir l’ordre public. Tant que ces petits bourges qui jouent aux gardes rouges ne trouvent face à eux aucune opposition digne de ce nom, aucune réponse policière ou judiciaire suffisamment ferme, ils poursuivent leurs méfaits, en se payant le luxe imbécile de les filmer et d’en diffuser les images. L’impunité dont ils bénéficient largement favorise les dérives, elle rend possibles les déchaînements de violence et les drames.

Qui ne dit mot et n’agit point consent. Les pouvoirs publics feraient bien de s’en souvenir (à moins, bien sûr, qu'ils ne trouvent un intérêt à ces agressions récurrentes). À force de jouer avec le feu, on finit souvent par se brûler.

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