mardi, 18 août 2026
Crépol : nouvelle volte-face du Parquet. L’AGRIF continue le combat pour la justice et la vérité !
Yann Baly - président de l’AGRIF
L’AGRIF a pris connaissance de la nouvelle volte face du Parquet dans l’affaire de Crépol.
Ce dernier persiste dans une incroyable négation de ce que fut la réalité de l’attaque qui a coûté la vie au jeuneThomas Perroto.
Malgré l’avis du magistrat instructeur et contre toute évidence, le ministère public s’enferre dans ce déni du racisme anti français et anti blanc contre lequel l’AGRIF lutte sans relâche depuis 35 ans.
L’AGRIF prend acte de ces réquisitions. Après l’avis informatif du juge d’instruction de la mi-juillet, le Parquet avait un mois pour éventuellement les apporter. Il a tenu à le faire sans que cela ne lie le juge pour sa décision définitive avant renvoi en Assises.
L’AGRIF continue de soutenir les victimes qui l’ont sollicitée pour que la justice soit rendue sur la réalité des faits et la vérité.
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C'est l'été : L'indispensable indépendance du Québec...

Synthèse nationale
Dans un peu moins de deux mois, le 5 octobre, auront lieu les élections générales provinciales au Québec. Selon un sondage effectué il y a une semaine par l'institut Leger, le Parti Québécois, parti "indépendantiste assumé" fondé en 1968 par René Lévesque et Gilles Grégoire, se place d'ores et déjà en tête des intentions de vote : 30% (et 36% chez les francophones), contre 24% pour le Parti libéral, 20% pour la Coalition Avenir du Québec et 13% pour le Parti conservateur...
En cette fin du mois d'août, alors que l'on s'achemine vers la rentrée, nous mettons en ligne ci-dessous la fin de l'article que notre ami Robert Neboit à consacré à nos cousins d'Amérique, à leur terre et à leur avenir dans le numéro 73 de notre revue Synthèse nationale (printemps 2026) :
(...) Deux siècles et demi après la conquête (par les Anglais, NDLR), les 70.000 Français canadiens sont devenus environ cinq millions grâce à un taux de natalité élevé (ainsi, les parents de la chanteuse Céline Dion – née en 1968 - ont eu quatorze enfants). « Il n’est de richesse que d’hommes » (Jean Bodin)… Ils ont réussi à conserver leur langue et leur identité grâce à l’encadrement religieux et social de l’Église catholique. En effet, si celle-ci a accepté le pouvoir anglais qui lui a accordé la liberté religieuse, elle a aussi donné naissance à ce que l’on peut appeler un clérico-nationalisme.
Le Canada et le Québec face à l’immigration
Dans les années 1960, lors de la Révolution tranquille, apparaît un nationalisme laïque et social-démocrate. À la même époque, le taux de fécondité de la population canadienne passe sous le taux de renouvellement des générations. La réponse d’Ottawa à ce phénomène général est d’ouvrir les vannes de l’immigration, et ce sans aucune discrimination, dès 1967, sur le modèle de la politique instaurée aux États-Unis en 1965 avec la loi de Lyndon Johnson abolissant les précédents quotas en fonction de la nationalité d’origine.
Résultat : aujourd’hui, sur les 9 millions d’habitants que compte le Québec, 30 % environ sont des immigrés majoritairement non européens. Les Québécois, déjà minoritaires, depuis longtemps, au sein du Canada anglophone (ils n’ont plus que 20 % de députés à Ottawa dans un Canada de 40 millions d’habitants), sont menacés désormais de le devenir chez eux. La folle politique d’immigration et le multiculturalisme inscrit dans la constitution sont devenus une menace mortelle pour les Québécois comme pour les Canadiens anglais. Seulement, les premiers, sensibilisés depuis l’origine aux risques de disparition, en ont mieux perçu le danger.
L’indépendance revendiquée mais jusqu’à présent rejetée
En juillet 1967, le général De Gaulle effectue un voyage triomphal au Québec. Du haut du balcon de l’hôtel de ville de Montréal, il lance son célèbre « Vive le Québec libre ! » Cette intervention du chef de l’État français dans les affaires intérieures canadiennes indigne les fédéralistes mais conforte le nationalisme québécois. L’année suivante est créé le Parti québécois (PQ) au programme indépendantiste.
Deux de ses dirigeants, René Levesque puis Jacques Parizeau, organisent chacun un référendum sur l’indépendance. En 1980, le non l’emporte avec 59,56 %, le vote des Canadiens français se divisant 50/50 et la minorité anglophone faisant la décision. En 1995, le oui perd de justesse avec un non à 50,58 %, les francophones approuvant à 60 %, mais les anglophones, les autochtones et les immigrés dont l’importance a augmenté votant très majoritairement contre. Il est à noter qu’au moment de ces deux consultations, les Premiers ministres canadiens sont Pierre Eliott Trudeau et Jean Chrétien, deux Québécois fédéralistes farouchement opposés à l’indépendance… L’intellectuel Mathieu Bock-Côté a fort bien expliqué ce paradoxe au micro de Génération Oui, le podcast indépendantiste, en novembre de l’année dernière : « Le deal canadien est le suivant : il y a une petite élite qui est promue (au Québec, par le régime britannique) et dont la fonction est de faire accepter aux conquis leur subordination. (Ses) privilèges dans cet ordre social dépendent de (sa) capacité à nous faire accepter cette subordination ».
Un nouveau référendum sur l’indépendance ?
Malgré les échecs de 1980 et 1995, les nationalistes québécois n’ont pas renoncé. Le dirigeant du Parti québécois, le jeune et talentueux Paul St-Pierre Plamondon, dit PSPP, a promis d’organiser un nouveau référendum s’il remporte les élections du 5 octobre prochain. Cette consultation, si elle a bien lieu, risque bien d’être celle de la dernière chance, alors que le recul démographique se poursuit et que l’anglicisation progresse. Mathieu Bock-Côté, encore : « On est dans un cadre qui, fondamentalement, s’est refondé en 1982 sur la censure de notre existence nationale. L’objectif de la Constitution de 1982, c’est la négation de la question québécoise. (…) C’est le remplacement symbolique des deux peuples fondateurs ou des deux nations par le multiculturalisme ; ce qui fait que dans l’ensemble canadien de 1982, nous ne sommes plus un peuple sur deux, mais nous sommes une province sur dix et une communauté culturelle parmi d’autres. (…) Le Canada tel qu’il se développe aujourd’hui, c’est un Canada où nous sommes progressivement expulsés symboliquement de notre propre pays. Donc, non seulement le fait français a été balayé partout au Canada, mais au Québec même, si la tendance se maintient, nous deviendrons minoritaires d’ici quelques décennies. Et un peuple minoritaire chez lui est un peuple qui est condamné à la survie, avant de devenir folklorique et agonisant ».
Le 22 janvier dernier, l’actuel premier ministre canadien, Mark Carney, successeur de Justin Trudeau, a eu le mauvais goût de faire un discours à Québec, aux Plaines d’Abraham. Il y a affirmé que ce lieu où Montcalm a été vaincu et est mort (de même que son adversaire, Wolfe) est celui « où le Canada a commencé à faire le choix historique de privilégier l’adaptation plutôt que l’assimilation, le partenariat plutôt que la domination, la collaboration plutôt que la division » ; ce qui lui a permis de devenir « l’un des meilleurs pays du monde (…), plus riche, plus inclusif, plus équitable »… Les Québécois, dans leur grande majorité, n’ont évidemment pas apprécié car ils savent bien de quel prix la "modération" du conquérant à l’égard de leurs ancêtres a été payée (celui de la soumission).
Si le référendum promis par PSPP a lieu, il est sûr que toute la machinerie fédérale fera tout pour contrer le vote indépendantiste. Les nationalistes québécois ont sans doute intérêt à être en bons termes avec les États-Unis, dans la mesure où l’Oncle Sam peut être intéressé par le scénario d’une indépendance du Québec. En effet, si celle-ci se produisait, il est possible, voire probable, que le Canada anglais finisse à terme par rejoindre le voisin étatsunien. Quoi qu’il en soit une chose est certaine, ce référendum sera probablement celui de la dernière chance pour le Québec s’il veut survivre en tant que nation.
Mathieu Bock-Côté, toujours : « L’indépendance, c’est la condition de la survie de notre peuple. Si nous ne devenons pas indépendants (…), nous serons contemporains, de notre vivant (…), de (sa) mort ; et (…) survivre à son peuple qui meurt, c’est quelque chose d’absolument terrible ».
08:00 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Dans un mois et demi, notre revue Synthèse nationale fêtera ses 20 ans !
Depuis octobre 2006 - depuis bientôt 20 ans, donc -, chaque nouveau trimestre voit la parution d'un numéro de Synthèse nationale. À la rentrée, nous en serons au 75e !
75 numéros, c'est-à-dire plus de 7.500 pages contenant plus de 1.350 articles dus à plus de 150 contributeurs !
Dans la première livraison (automne 2006), intitulée Intellos, bobos, assos, Sarko : les nouveaux collabos de l'islamisation, l'éditorial de notre camarade Roland Hélie, le directeur-fondateur de la revue, se terminait par ces lignes : "(...) La marmite est prête à exploser. La situation devient intolérable et la multiplication des violences et des injustices dues aux conséquences de cette immigration incontrôlée fait que les Français ont plus en plus de mal à supporter cet état de fait. (...) Voilà pourquoi Synthèse nationale s'engage aux côtés de tous ceux qui s'opposent à cette fatalité suicidaire. (...) Synthèse nationale s'inscrit dans le paysage médiatique national et identitaire comme un nouvel espace de résistance libre et ouvert à tous ceux qui oeuvrent pour que triomphe enfin notre noble cause. Ce combat est salutaire. Il en va de l'avenir de notre peuple et de notre patrie, et plus encore de notre civilisation".
20 ans plus tard, cette feuille de route demeure la nôtre. Œuvrer pour que la France reste la France au sein d'une Europe européenne est notre credo. Nous poursuivrons le combat des idées tant que vous vous tiendrez à nos côtés et continuerez de nous soutenir. Votre aide précieuse est le levier qui nous permet de soulever la montagne de l'adversité !
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