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vendredi, 02 octobre 2026

Dette publique : Sarah Knafo face à Bruno Le Maire

Alexandre Devecchio reçoit Sarah Knafo et Bruno Le Maire dans Les Débats Esprits Libres.

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Sarah Knafo
 
Monsieur Le Maire, qui n’a pas aimé que je lui dise ses quatre vérités, permet à beaucoup de Fake News de circuler. Rétablissons les faits.
 
1) Depuis que j’ai décidé de quitter la Cour des comptes il y a cinq ans, je ne touche pas un seul centime de la fonction publique.
 
2) Monsieur Le Maire parle d’un poste à supprimer. C’est dommage qu’un ancien ministre de l’Économie ignore que mon ancien poste de magistrate n'est pas comptabilisé dans les 5,9 millions d'agents publics. Et pour cause, je ne suis plus payée par l'État depuis 5 ans et mon départ fut officiellement comptabilisé comme « une sortie de la fonction publique ».
 
3) Le droit au retour que Le Maire appelle un privilège, le Code du travail le donne à tout salarié du privé élu député : article L. 3142-84. Son contrat est suspendu pendant le mandat, et il doit retrouver son emploi ensuite. Ce n'est pas un privilège de fonctionnaire, c'est une règle de la démocratie.
 
4) Notre débat a montré lequel de nous deux était libre de dire la vérité sur la fonction publique, et lequel défendait le statu quo qui nous ruine. Comparez nos propositions.
 
5) Monsieur Le Maire voit la fonction de magistrat à la Cour des comptes comme un filet de sauvetage. Je l’ai vécue comme une passion. Je suis fière du rôle qui fut le mien à la Cour des comptes : contrôler le mauvais emploi que tous les messieurs Le Maire font de l’argent public, une fonction qui m’a appris une exigence que je mets aujourd’hui tout entière au service des Français.
 
Si vous voulez en avoir un aperçu, je vous invite à regarder tout de suite notre débat (ci-dessus). La vérité fut dite.

15:48 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

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