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vendredi, 02 octobre 2026

Pierre Cassen, fondateur de Riposte laïque, interviendra samedi 3 octobre à la Fête du Cochon dans le Morbihan

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Samedi 3 octobre, Pierre Cassen, de Riposte Laïque, sera présent pour le cochon grillé du Parti de la France dans le Morbihan (56) et il prendra la parole.
 
On vous attend nombreux pour cet événement festif et politique !
 
Réservation obligatoire : contact.event.bzh@gmail.com ou 06.02.39.70.77
 
Autres intervenants :

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Thomas Joly, président du Parti de la France

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Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale

 

Les péchés de jeunesse de Jordan Bardella

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Balbino Katz
chroniqueur des vents et des marées
 
Le train matinal qui me conduit de Quimper vers la Haute-Bretagne est de ces TER où l’on peut encore lire sans être continuellement dérangé par les sonneries d’un téléphone. Après Lorient, pourtant, quelques adolescents montent dans mon compartiment. Ils ont l’âge des grandes certitudes et des connaissances encore minces, ce qui est après tout le privilège de la jeunesse. Ils vont, me semble-t-il, vers Rennes, quelque lycée ou quelque école. Je poursuis ma lecture tout en les écoutant d’une oreille distraite.
 
La conversation roule bientôt sur la politique. Les milliardaires sont convoqués, puis voués aux gémonies. Qu’ils s’en aillent tous, puisque leur argent corrompt tout. Gaza survient ensuite, amené par l’un des garçons, et voici bientôt les milliardaires liés à Israël, Israël aux puissances d’argent, les puissances d’argent à la politique internationale. Le massacre du 7 octobre 2023 est évoqué, puis disparaît dans un discours où l’on reconnaît des fragments d’argumentaires entendus ailleurs. Je serais bien incapable de dire d’où ces jeunes gens les ont tirés. De TikTok, d’un professeur, de leurs familles, d’un influenceur, de La France insoumise ou simplement les uns des autres. Peu importe au fond. Ils ont dix-sept ans et parlent du monde avec cette merveilleuse assurance qui précède généralement sa découverte.
 
Le hasard veut que je lise précisément, sur ma tablette, les articles consacrés à l’affaire Jordan Bardella. Mediapart vient de publier une enquête attribuant au président du Rassemblement national des conversations privées de 2013 à 2015 comportant des propos antisémites et complotistes. Bardella les contsete formellement et parle de « faux grossiers » et d’une opération de déstabilisation. Mediapart, de son côté, affirme avoir authentifié indépendamment des dizaines de conversations. À l’été 2013, période à laquelle remontent les premiers échanges incriminés, Bardella avait dix-sept ans et approchait de ses dix-huit ans.
 
Je passe ainsi de ma tablette à mes voisins de compartiment et de mes voisins à ma tablette. L’expérience est assez instructive. Sous mes yeux, les propos attribués à un adolescent d’extrême droite ; dans mes oreilles, ceux d’adolescents qui paraissent avoir puisé leur prêt-à-penser à l’autre bout du spectre. Dans les deux cas, des généralisations énormes, des causalités sommaires, des peuples et des catégories sociales transformés en personnages collectifs, des explications du monde tenant en trois phrases. Si quelqu’un enregistrait aujourd’hui la conversation de mes jeunes compagnons de voyage pour la leur faire entendre dans quinze ans, il y aurait peut-être quelques rougeurs aux joues.
 
Cela ne rendrait pas moins stupides ou moins condamnables les phrases qu’ils viennent de prononcer. Cela nous renseignerait simplement sur une chose que l’humanité savait jadis sans avoir besoin d’une commission d’enquête : un adolescent n’est pas un adulte achevé.
 
Voilà précisément ce qui me gêne dans l’affaire Bardella. Je ne sais pas si les phrases publiées par Mediapart sont authentiques. Le principal intéressé assure qu’elles ne le sont pas ; le journal affirme le contraire. Une plainte en diffamation a désormais été déposée et la justice aura à examiner les éléments produits par les uns et les autres. Je me garderai donc bien de trancher depuis mon siège de TER ce que les magistrats devront établir à partir des pièces du dossier.
 
Le contenu allégué n’a d’ailleurs rien d’anodin. Libération reproduit notamment des phrases attribuant aux juifs la propriété des banques et leur prêtant une volonté de domination ; l’article rapporte également des propos sur Israël, Jacques Attali, Bernard-Henri Lévy ou Pierre Moscovici. Ce sont des clichés judéophobes parfaitement reconnaissables, et il serait absurde de les travestir en innocentes plaisanteries de potache. La question intéressante est ailleurs : que peut-on raisonnablement déduire, treize ans plus tard, des sottises politiques qu’un homme aurait écrites à dix-sept ans ?
 
L’affaire devient plus curieuse encore lorsqu’on observe son cheminement médiatique. Mediapart publie ; aussitôt la presse nationale s’en empare. Libération titre sur Bardella « rattrapé par ses propos » tout en rappelant dans son propre article qu’il les conteste. Le Monde consacre à son tour plusieurs pages à ces révélations et à l’influence qu’aurait exercée Alain Soral sur le jeune militant. En quelques heures, une enquête d’un média devient ainsi une affaire politique nationale.
 
C’est là, bien davantage que dans son audience brute, que réside la puissance particulière de Mediapart. Le journal possède une capacité remarquable à imposer des sujets au reste de la profession. Cette influence n’enlève évidemment rien aux enquêtes qu’il a pu mener avec succès, y compris contre des personnalités de sensibilités politiques diverses. Elle n’interdit pas davantage d’observer sa ligne éditoriale très marquée à gauche. Un journal peut être militant et publier des informations exactes ; un journal peut être partisan et accomplir un travail d’investigation. La seule règle raisonnable consiste à ne jamais confondre la conviction de celui qui accuse avec la preuve de ce qu’il avance.

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17:03 Publié dans Balbino Katz, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Dette publique : Sarah Knafo face à Bruno Le Maire

Alexandre Devecchio reçoit Sarah Knafo et Bruno Le Maire dans Les Débats Esprits Libres.

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Sarah Knafo
 
Monsieur Le Maire, qui n’a pas aimé que je lui dise ses quatre vérités, permet à beaucoup de Fake News de circuler. Rétablissons les faits.
 
1) Depuis que j’ai décidé de quitter la Cour des comptes il y a cinq ans, je ne touche pas un seul centime de la fonction publique.
 
2) Monsieur Le Maire parle d’un poste à supprimer. C’est dommage qu’un ancien ministre de l’Économie ignore que mon ancien poste de magistrate n'est pas comptabilisé dans les 5,9 millions d'agents publics. Et pour cause, je ne suis plus payée par l'État depuis 5 ans et mon départ fut officiellement comptabilisé comme « une sortie de la fonction publique ».
 
3) Le droit au retour que Le Maire appelle un privilège, le Code du travail le donne à tout salarié du privé élu député : article L. 3142-84. Son contrat est suspendu pendant le mandat, et il doit retrouver son emploi ensuite. Ce n'est pas un privilège de fonctionnaire, c'est une règle de la démocratie.
 
4) Notre débat a montré lequel de nous deux était libre de dire la vérité sur la fonction publique, et lequel défendait le statu quo qui nous ruine. Comparez nos propositions.
 
5) Monsieur Le Maire voit la fonction de magistrat à la Cour des comptes comme un filet de sauvetage. Je l’ai vécue comme une passion. Je suis fière du rôle qui fut le mien à la Cour des comptes : contrôler le mauvais emploi que tous les messieurs Le Maire font de l’argent public, une fonction qui m’a appris une exigence que je mets aujourd’hui tout entière au service des Français.
 
Si vous voulez en avoir un aperçu, je vous invite à regarder tout de suite notre débat (ci-dessus). La vérité fut dite.

15:48 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

La dédiabolisation se referme sur Bardella

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

L’étau ne se resserre pas. Il se referme. Mediapart a sorti, le 1er octobre, ce qu’il présente comme ses preuves : extraits Messenger de 2013, extraction demandée à Meta, constat d’huissier, détails biographiques qui collent au jeune Bardella de 17 ans. Le président du RN répond « montages grossiers », porte plainte en diffamation et pour faux.

C’est le piège de la dédiabolisation obsessionnelle. Pendant dix ans, Marine Le Pen et Jordan Bardella ont purgé et désavoué au moindre mot de trop, au moindre cadre qui dérangeait la presse de gauche. Le parti s’est vidé de sa substance pour acheter une respectabilité que personne ne lui vendait. Le voilà prisonnier de sa propre lessive. À force d’avoir exigé la pureté des autres, il ne peut plus invoquer la bêtise de l’âge.

À 17 ans, on dit des conneries. Il aurait pu répondre ça, ou « rien à foutre », et laisser passer l’orage. Bardella a choisi le déni absolu. Chaque démenti durcit l’accusation. Chaque « faux grossier » appelle une nouvelle capture. Le piège n’est pas dans les messages. Il est dans l’impossibilité, désormais, de les relativiser.

Marine Le Pen et son entourage de fouines le soutiennent encore, le temps de mesurer le trou dans la coque. Rien n’interdit de penser que certaines fuites viennent de l’intérieur : la dédiabolisation a toujours eu ses liquidateurs maison. Quand ils estimeront que le coût dépasse le bénéfice (ce qui ne devrait pas tarder), ils le pousseront au retrait, le temps que sa plainte aboutisse ou s’enlise. Un intérim propre, Louis Aliot ou un autre tocard de confiance, le congrès de fin octobre en chant du cygne. Bardella aura servi. On le rangera au placard.

Voilà ce qu’on gagne à donner sans cesse des gages à une communauté pour qui l’on n’en fait jamais assez, et dont les intérêts sont rarement ceux de la France et des Français. On croit obtenir la paix, on n’achète qu’un sursis, et la corde.

13:12 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Pensons à notre Ami Patrick, inhumé à Paris ce vendredi 2 octobre

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Disparition de Patrick Rizzi cliquez ici

12:22 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

2027. La gauche à l’offensive, la droite au ralenti ?

La France insoumise, comment ça marche ? - La France insoumise

Jean-Yves Le Gallou (Source : Polémia - cliquez ici)

La gauche est en forme : pourquoi ? Certains sondages pour la prochaine présidentielle placent l’ensemble des candidats de gauche à 40 % : un score élevé par rapport à ceux des quinze dernières années. Plusieurs explications sont possibles.

Une base électorale qui se renforce

1/ Un effet de vases communicants : l’extrême centre perd chaque jour sa capacité d’attraction ; des électeurs de gauche repartent vers leur famille d’origine.

2/ Structurellement, le poids du vote immigré se renforce, alors que celui-ci est fléché à 80 % vers la gauche.

3/ Chaque année, 100 000 Français – parmi les plus dynamiques – s’expatrient : une bonne nouvelle pour la gauche !

4/ Les grandes institutions – culture, Éducation nationale, universités, justice – ont toujours été ancrées à gauche, mais leur intolérance s’est renforcée et, par là même, leur capacité d’intimidation.

5/ Le nombre des fonctionnaires et des salariés associatifs s’est encore accru : autant de publics orientés à gauche.

6/ Avec le « quoi qu’il en coûte », Macron a installé l’idée qu’il y avait de l’argent magique. À chaque problème, une prime pour ceci, une prime pour cela. Voilà qui renforce la dépendance à l’État. Et à ce jeu-là, la gauche est sur son terrain.

La bataille de l’opinion

7/ L’écologie a été préemptée par l’alarmisme climatique émotionnel : « La planète brûle et nous ne faisons rien. » Tout discours nuancé et rationnel est intenable, voire purement et simplement interdit.

8/ Médiatiquement et culturellement, la dynamique d’extrême gauche profite à la gauche : ainsi, les radios de service public se radicalisent pour contrer la concurrence croissante des médias alternatifs d’extrême gauche, de type Radio Nova.

9/ Il y a enfin et surtout une différence majeure entre les partis de gauche et les autres : LFI et les écologistes jouent un rôle essentiel dans la fabrication de l’opinion ; le RPR et l’UMP hier, LR et le RN aujourd’hui se contentent de la suivre. Ils surfent sur ses humeurs ou ses tendances ; ils ne créent pas l’opinion. Dans les grands médias, ils restent sur la défensive. Face aux partis guerriers, peut-on se contenter de partis rentiers ?

Attention au réveil en 2027. Il pourrait être difficile.

12:21 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Dimanche 29 novembre 2026 : SYNTHÈSE NATIONALE FÊTERA SES 20 ANS

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Au cours de l’automne 2006 paraissait le premier numéro de la revue Synthèse nationale. Cela fait 20 ans déjà.

Cet automne sort le n°75. Que de travail effectué depuis le début de l’aventure ! Une maison d’éditions et plus de 130 ouvrages publiés, notamment dans des collections comme celle des Cahiers d'Histoire du nationalisme (32 cahiers édités à ce jour) ; une quinzaine de Rendez-vous annuels Bleu Blanc Rouge ; des campagnes militantes ; de nombreuses conférences, tant à Paris qu’en Province ; des banquets ; des colloques thématiques ; et, tout récemment, le lancement d’une chaîne YouTube, TV Synthèse nationale…

Pour fêter ce vingtième anniversaire, afin de retrouver nos amis, contributeurs, abonnés et simples lecteurs, nous avons décidé d’organiser un banquet amical en Région parisienne. Celui-ci se tiendra le dimanche 29 novembre, à 13 heures, dans un restaurant près de la capitale.

On n'a pas tous les jours 20 ans ! Alors retrouvons-nous en nombre dans deux mois afin de fêter cet anniversaire, dignement, tous ensemble.

RETENEZ DÈS MAINTENANT VOTRE PLACE

ET CELLES DE VOS AMIS.

Banquet pour le 20e anniversaire de Synthèse nationale, dimanche 29 novembre, 13 h., Région parisienne, participation 45,00 euros par personne, le lieu vous sera communiqué quelques jours avant le 29 novembre.

Pour retenir sa place cliquez ici

10:20 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Les géopolémiques de Trump

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La « Chronique flibustière », n° 200,

de Georges Feltin-Tracol

Décédé le 20 juin dernier à l’âge respectable de 96 ans, le géographe Yves Lacoste a réhabilité la géopolitique à l’université. Quelques mois auparavant, à l’occasion de la parution de son centième numéro, Hérodote, sa revue fondée en 1976 avec l’investissement de l’éditeur François Maspero, lui rendait un vibrant hommage.

Rien ne prédestinait Yves Lacoste à la géopolitique. Tenant d’une géographie critique se référant à la fois au marxisme et au tiers-mondisme, ce militant du PCF dans sa jeunesse découvre les écrits de l’historien musulman Ibn Khaldoun (1332–1406) et du géographe français Élisée Reclus (1830–1905), par ailleurs fervent partisan de l’anarchisme. C’est à leur contact et en étudiant sur le terrain les ravages des bombes étatsuniennes sur les rizières du Vietnam du Nord, qu’il comprend que « la géographie, ça sert, d’abord, à faire la guerre », titre de son célèbre essai qui le consacre en patron de la géopolitique dans l’Hexagone dès 1976.

La géographie n’est pas une science objective quand bien même elle emploie des outils mathématiques et statistiques. Certes, la géographie physique qui étudie les morphologies terrestres s’approche d’une certaine rigueur scientifique en dépit du facteur anthropique qu’il ne faut jamais négliger. Quant à la géographie humaine à laquelle se rattache la géopolitique, elle ne bénéficie pas de cette assurance relative puisqu’elle se fonde sur des présupposés humains qui rendent impossibles l’élaboration de toutes autres paradigmes géographiques au contraire de la géométrie non euclidienne développée au XIXe siècle par Bernhard Riemann. L’étude du monde est par conséquent sujet d’interprétations sans cesse divergentes.

Donald Trump ignore tout de l’épistémologie de la géopolitique. Il possède toutefois un instinct redoutable qui l’entraîne dans une incroyable guerre toponymique. Dès le jour de son investiture, le 20 janvier 2025, un décret présidentiel transforme le golfe du Mexique en « golfe de l’Amérique ». Le point culminant de l’Amérique du Nord se situe en Alaska. Le sommet porte le nom de Mont McKinley en hommage au 25e président des États-Unis, William McKinley, assassiné en 1901 par l’anarchiste Leon Czolgosz et mis en avant en permanence par son lointain successeur. En 2015, le sommet change de nom et devient officiellement Denali, ce qui signifie dans l’idiome amérindien local « Celui qui est haut ». Trump rétablit son nom précédent en 2025.

Le 27 août 2026, furieux que le gouvernement canadien et des gouverneurs provinciaux, en particulier celui de l’Ontario, Doug Ford, pourtant conservateur populiste lui-même, lui tiennent tête et répondent à ses mesures protectionnistes par une hausse élevées des droits de douane, Donald Trump renomme le lac Ontario en « lac Amérique ». Osera-t-il changer le lac Majeur en « lac Trump » ? L’actuel locataire de la Maison Blanche souhaiterait aussi que l’État du Nouveau Mexique devienne l’« État de la Nouvelle-Amérique »… Dès le 2 septembre, il entend dénommer en plein conflit avec l’Iran le détroit d’Ormuz en « détroit Trump ». On attend avec impatience qu’il donne son image et ses formes à la Statue de la Liberté tant il est vrai qu’un Donald Trump en robe longue et un peu moulante ferait son plus bel effet. À moins qu’il rebaptise New York, ce fief démocrate progressiste, en Trumpville…

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09:42 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |