mercredi, 19 août 2026
Les 12 et 13 septembre, université d'été de Reconquête! à Port-Marly dans les Yvelines
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09:02 Publié dans Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Identitaire et catholique, Jean-Eudes Gannat revient sur son parcours politique pour Academia Christiana
Pour accompagner cette vidéo, nous reproduisons ci-dessous le texte que nous avons consacré, dans le n°73 de Synthèse nationale, à la nette percée réalisée par la liste menée par Jean-Eudes Gannat à Segré-en-Anjou Bleu, lors des élections municipales du mois de mars dernier, avec, à la clé, une belle prime à l’enracinement : plusieurs élus dont lui-même !
« À l’occasion de ces municipales, le militant identitaire Jean-Eudes Gannat a apporté la confirmation qu’il est incontestablement l’une des figures montantes de notre famille politique. Pour deux grandes raisons.
La première, c’est que 68 personnes ont accepté de figurer à ses côtés sur une liste classée à "l’extrême droite" dans une commune nouvelle de 18.462 habitants. Ce faisant, elles ont apporté la preuve qu’un tel engagement, bien "marqué", « refusant de s’excuser » et non "dédiabolisé", ne rebute pas une partie de nos compatriotes, bien au contraire.
La seconde, c’est que l’enracinement, l’engagement, le courage et le travail de terrain paient. « Creusez, fouillez, bêchez ; ne laissez nulle place / Où la main ne passe et repasse », et les résultats, en principe, suivent ! Jean-Eudes Gannat a pu le vérifier, chez lui, à Segré-en-Anjou Bleu (commune nouvelle née du regroupement, autour de Segré, de 14 bourgs et villages) : 21,7% des suffrages exprimés (1.517 voix sur un total de 6.984), 7 élus au conseil municipal et 2 au conseil communautaire, avec un taux d’abstention inférieur (de 1,4%) à la moyenne nationale ! Dans deux des localités concernées, sa liste a même dépassé 25% et dans une autre, elle a atteint 37,5% ! Comme Jean-Eudes l’a déclaré au micro de Radio Courtoisie, quatre jours après son élection, ce beau succès a été rendu possible « grâce à un vrai programme local, au travail de nos militants et à notre capacité à montrer le réel sans langue de bois ». Une vraie feuille de route pour les combats à venir ! »
08:00 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Nous vivons une époque formidable : Edouard Darmanin apporte son soutien à Gérald Philippe (comme la corde soutient le pendu ?)

Synthèse nationale
L'information, d'importance paraît-il, est tombée avant-hier, 17 août : Gérald Darmanin, l'actuel Garde des sceaux, ex-LR contempteur d'Emmanuel Macron devenu ministre tout dévoué au fantôme de l'Elysée ("Ce n'est pas la girouette qui tourne, disait Edgar Faure, c'est le vent"), a décidé de ne pas s'aligner sur la ligne de départ - déjà bien encombrée - de la course présidentielle, pour "ne pas rajouter de la division" à la division.
Voici donc la France qui vacille sous le choc de la nouvelle, après avoir suffoqué, durant des semaines, sous les vagues de chaleur successives !
Mais qu'on se rassure, Darmalin, par "esprit de loyauté" envers Edouard Philippe, l'homme qui lui "a permis d'être ministre", a décidé de se rallier au panache de ce dernier dont les "qualités d'homme d'Etat" et l'efficacité dans l'exercice du pouvoir n'ont échappé à personne...
Ce duo de choc propre à porter tous les espoirs de l'extrême centre en plein doute - et en pleine déroute -, nous remet en mémoire une réflexion du défunt éléphant socialiste Pierre Maurois que nous modifions quelque peu pour la circonstance : le difficile pour eux, dans la campagne à venir, ce ne sera pas de défendre leur opinion, ce sera de la connaître et de s'y tenir...
Si vous voulez en savoir davantage sur le regard que nous portons sur l'actuel ministre de la Justice, cliquez ici.
07:30 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Dans Ceuta envahie, aucun membre du gouvernement espagnol n’a évoqué les viols
Michel Festivi
Le gouvernement socialo-communiste de Pedro Sánchez, se targue depuis des années d’être à la pointe du combat féministe, et n’a de cesse de dénigrer ses adversaires, le Parti populaire et surtout Vox sur ce terrain, les accusant de machisme ou de ne pas accepter les lois liberticides et tyranniques sur la transition de genre par exemple. Or depuis l’invasion de Ceuta, le 30 juillet 2026, 15 viols ou agressions sexuelles ont été dénoncées (sans doute la pointe émergée de l’iceberg), mais aucun membre du gouvernement, ni a fortiori Pedro Sánchez n’ont fait la moindre petite allusion à ces faits dramatiques, qui concernaient notamment une fillette de 10 ans. Pourtant la Garde civile a confirmé ce chiffre. On a même repéré parmi ces entrants, un homme fiché comme terroriste et faisant l’objet d’un mandat d’arrêt d’Interpol.
Pedro Sánchez, en vacances, s’est contenté de conférences en vidéos, pour tenir des propos lénifiants et inutiles, sans aucunement aborder le sort de ces malheureuses victimes. La ministre de l’Égalité, Ana Redondo, a longuement déblatéré sur le sort des femmes en Afghanistan, victimes d’un apartheid que tout le monde connaît, mais rien sur les femmes violées de Ceuta. Monijeta García, la titulaire du portefeuille de la Santé, a tenté de minimiser les faits, et de réduire le nombre des victimes. Le féminisme deux poids, deux mesures est aussi vaillant en Espagne qu’en France.
Bref, aucun ministre n’a pris ses responsabilités. Tous se sont dédouaner dans la lâcheté. Pedro Sánchez a employé une seule fois le vocable « violation », le 31 juillet dernier, mais non pas pour soutenir les victimes de viols, mais pour qualifier cette invasion de 70.000 migrants, « de violation de l’intégrité du territoire », et puis plus rien, nada, comme on le dirait en Espagne. La ministre de l’Égalité, n’a pas daigné se rendre à Ceuta. Sira Rego, la ministre de la jeunesse et de l’enfance n’a jamais mentionné ces viols, bien au contraire, elle a milité pour le regroupement familial. Felix Bolaños, ministre de la Justice et de la Présidence est resté lui aussi totalement atone.
Oscar Puente, le ministre des transports et de la mobilité, passe son temps à attaquer Isabel Diaz Ayuso, la présidente PP de la communauté de Madrid, en n’hésitant pas à la traiter de « fasciste », voire de « terroriste », mais rien non plus sur les crimes qui se sont produits à Ceuta. À part des membres du PP et bien sûr de Vox, seul au PSOE, le représentant de ce parti à Ceuta, Melchor León, a évoqué ces viols et a exigé la démission du délégué du gouvernement pour inaction, mais sans attaquer frontalement le gouvernement. Le PSOE depuis Madrid a d’ailleurs prévenu les membres du PSOE qui siègent au parlement de Ceuta, que s’ils critiquaient le gouvernement, ils pouvaient quitter le Parti. Or, être élu en Espagne, suppose un préalable de taille, appartenir à un parti structuré.
On se rappelle qu’en 2022, Pedro Sánchez et sa ministre de l’Égalité d’alors, Irene Monteiro, avaient fait voter une loi sur les agressions et atteintes sexuelles, qualifiée par ledit gouvernement et la presse de : « Solo si es si » (Seulement un oui est un oui), qui sous le prétexte de fusionner certaines infractions sexuelles, abaissait les minimums prévus par le code pénal. Or réaction immédiate des avocats de certains condamnés, ils avaient obtenu la révision de milliers de condamnations définitives. 1.233 condamnations pour crimes sexuels avaient été annulées dans la foulée, et 126 condamnés avaient été libérés. En 2023, et en catastrophe, devant une levée de bouclier sans pareil, et malgré les atermoiements d’Irene Monteiro, une loi rectificative avait été votée pour relever les minimums légaux, mais le mal était fait.
N’oublions pas que depuis 2023, le Parti populaire représenté par Juan Jesús Vivas, gouverne seul l’entité de Ceuta, (ville autonome) mais en minorité, bénéficiant de l’abstention bienveillante du PSOE, et d’un parti présidé par Fatima Hamed, première femme musulmane à diriger un parti politique à Ceuta, le MDyC, (Mouvement pour la Dignité et la Citoyenneté), et qui défend notamment les intérêts de la communauté musulmane. Depuis la crise migratoire et l’envahissement de Ceuta, Vox a proposé au PP, une coalition qui serait majoritaire, puisque le PP dispose de 9 sièges et Vox de 5. Or la majorité absolue est de 13 sièges. Mais dans les faits, Vivas gouverne avec l’appui implicite du PSOE local et de MDyC, et n’a pas pour l’instant donné suite à la proposition de Vox.
En tout cas, et devant l’urgence de la situation, le Conseil général du pouvoir judiciaire, le CGPJ, un organe directeur des juges, vient d’alerter sur la nécessité impérieuse : « pour faire face à la crise migratoire », de mettre des moyens supplémentaires : « en raison de la charge de travail accrue, notamment dans les affaires relatives aux agressions sexuelles présumées ». Il préconise vivement, l’augmentation temporaire de juges et de greffiers au Tribunal de Ceuta, du nombre des interprètes, et la création d’un service d’urgence. On le voit, il n’y a que le gouvernement socialo-communiste espagnol qui se refuse à ouvrir les yeux.
06:30 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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