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dimanche, 23 août 2026

Espagne : le gouvernement valencien interdit désormais que les élèves aient le visage partiellement couvert

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Michel Festivi 

Dans un précédent article, j’ai explicité en détail, l’ensemble des décisions prises par le gouvernement régional valencien, représenté par une coalition du Parti populaire et de Vox. L’axe principal de cette politique est de favoriser des dispositions préférentielles locales, comme l’interdiction du halal dans les cantines scolaires, ou réserver les aides sociales et logements sociaux à ceux et celles qui vivent depuis longtemps dans cette communauté, ou encore en excluant les squatters de toute possibilité d’obtenir un logement subventionné.

Le gouvernement valencien vient de prendre une nouvelle disposition, dans le cadre de sa loi budgétaire 2026. En sus de l’élargissement du rôle des inspecteurs d’éducation, pour assurer la neutralité scolaire et des programmes, il a été complété la liste des infractions considérées comme graves.

Il sera désormais interdit de ne pas respecter l’obligation suivante : le visage des élèves devra être systématiquement découvert. Se couvrir partiellement le visage pourra être sanctionné. Cette règle rejoint celle applicable dans les transports publics, à savoir « garder le visage largement découvert » pour permettre « une identification visuelle continue ». Cela vaut également pour l’accès aux bâtiments publics et aux centres de santé, qui sont la base du système médical espagnol.

Les sanctions seront graduelles, en fonction des circonstances et de l’éventuelle réitération des faits. Cela pourra aller de la réalisation de travaux scolaires en dehors des heures de cours, la suspension d’un cours ou d’une matière, l’exclusion de 15 à 30 jours, voire le changement obligatoire d’établissement, avec toutes les conséquences que cela peut entraîner, éloignement des familles, difficultés d’accès par les transports publics ou privés etc...

Des enseignants valenciens qui avaient été en pointe pour soutenir et organiser une grève illimitée, viennent d’être condamnés (pour 11 d’entre eux) et deux syndicats, à une amende globale de 8000 euros. La levée de bouclier est imminente avec la rentrée scolaire qui se profile. Espérons que la nouvelle majorité de la Communauté de Valence tienne bon, et maintienne le cap, qui va incontestablement dans la bonne direction.

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Bientôt la rentrée, les vingt ans de Synthèse nationale et dans huit mois, l'élection présidentielle : plus que jamais, le combat continue !

La France dévoile son classement des meilleures IA : le gagnant va vous  surprendre - Numerama

Synthèse nationale

Des décennies de négation des vrais problèmes, de tripatouillage des chiffres, de décontextualisation des faits, d’interprétation fallacieuse ou de déformation des propos et des écrits, de travestissement de la réalité, de réécriture de l’histoire et d'agit-prop ont permis à la gauche rouge-rose-verte, plus ou moins radicale, de tisser et d'entretenir sa toile.

Aujourd'hui, elle continue, avec une certaine efficacité, à répandre ses idées, sa vision du monde. Elle parvient encore à influer sur une partie des esprits, à instiller le doute ou la crainte dans les autres. Le dirigisme de la mémoire auquel l'instrumentalisation de l’histoire a conduit permet à cette sinistra ("gauche", en italien) des villes, des bobos, des tartuffes et des charlots de perpétuer son emprise intellectuelle et de maintenir la chape de plomb du "politiquement correct".

Les conchieurs de la France française, les déconstructeurs compulsifs, promoteurs de la "nouvelle France", les fourriers du totalitarisme décolonial et intersectionnel ont non seulement tourné le dos aux "grands ancêtres" de la gauche républicaine, mais ils les voient désormais comme des "fascistes" (bienvenue au club !).

Pour eux, il n’est plus question de transmettre une mémoire et des valeurs communes, d’enraciner les individus, de les amener à s’identifier pour mieux se fondre dans le creuset national. Il ne s’agit plus d’assimiler ni même d’intégrer ou de façonner les intelligences, de susciter la réflexion, de développer l’esprit critique, de souligner la complexité des choses… Leur idéal, ce n’est pas le citoyen debout, l’homme libre et responsable, conscient de ses droits, mais aussi – et surtout – de ses devoirs ; conscient d’appartenir à une nation, communauté de destins particulière, enracinée dans un territoire, produit et héritière d’une histoire, porteuse d’une culture…

Leurs discours et leurs actions, bien au contraire, tendent à produire un type d’individu couché, docile, voire servile, à l’image d’un chien de Pavlov salivant à la demande, qui pense ce qu’on lui a appris à penser, dit ce qu’on attend de lui, s’inquiète, s’indigne, manifeste, verse son obole ou met dans l’urne le "bon" bulletin… C’est le "citoyen du monde" déraciné qui n’étant plus d’ici a fini par être de nulle part. C’est "l’homme aux semelles de vent" d’autant plus perméable à toutes les influences culturelles et ouvert à leur métissage qu’il ne sait plus qui il est, d’où il vient, et ne se sent plus lié à un héritage particulier…

Il est bien loin le temps où un Paul Bert, ministre de l’Instruction publique (et non de l’Éducation nationale) dans le "grand ministère Gambetta" de 1881-1882 - et dont le nom reste associé à celui de Jules Ferry dans l’élaboration des lois scolaires de la IIIe République -, s’adressait à « la jeunesse de France » en ces termes : « (…) Restez français par le sentiment national ; ne vous laissez pas envahir par je ne sais quel esprit de cosmopolitisme, toujours détestable, qu’il soit rouge ou qu’il soit noir… Restez français ! Aimez notre noble, notre chère patrie de toutes les forces de votre âme ; aimez-la d’un amour ardent, exclusif, chauvin, comme on disait autrefois (…) ». Aujourd’hui, à rebours de cette ardente profession de foi patriotique républicaine, nous assistons plutôt, selon le constat fait par l’historien Jean-Pierre Rioux, il y a une vingtaine d’années, « à l’exténuation du vieux rêve qui faisait de la France un héritage et un projet ».

Plus que jamais, le combat de tous les nationaux, nationalistes, souverainistes, identitaires est un combat essentiel, vital. Il s’agit de défendre les vestiges de notre identité, de notre souveraineté, et de reconquérir, de rétablir ce qui a été délaissé, abandonné, sacrifié. Tous (et chacun à son niveau), nous devons continuer de mener une action résolue, réfléchie, organisée et efficace, sur tous les terrains, en particulier le terrain culturel, le terrain des idées, contre tous ceux (à commencer par Mélenchon et LFI) qui, consciemment ou non, mènent notre pays à sa perte !

Depuis vingt ans, à Synthèse nationale, nous nous tenons aux côtés de tous ceux qui font vivre la droite nationale (au sens large), et s'engagent pour défendre nos nations, leur civilisation, leurs  cultures et leur histoire. Depuis vingt ans, nous relayons les initiatives, les activités des uns et des autres et nous nous employons à amener le plus grand nombre à garder à l'esprit que ce qui unit notre famille est plus grand que ce qui la divise.

Dans huit mois, l'élection présidentielle mettra chaque Français face à sa responsabilité. En attendant cette échéance où chacun aura rendez-vous avec l'avenir (et après, bien entendu), nous poursuivrons notre entreprise ; grâce à ce blog qui vous informe au quotidien ; grâce à notre toute nouvelle chaîne YouTube ; grâce à notre revue trimestrielle de combat et de réflexion ; et grâce à nos diverses prises de parole, réunions, activités...

Synthèse nationale a vingt ans... Et toutes ses dents ! Avec vous et pour vous, le combat continue !

10:57 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

La tête hors de l’eau du 19 août 2026 : « La Russie nous menace-t-elle ? », Franck Buleux et Christian Rol sur Radio Courtoisie

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Franck Buleux

Pour écouter cette émission : cliquez ici

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Les chiens, tout un symbole !

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Francis Bergeron

David Gattegno, dont la culture est immense, vient de publier une étude sur la symbolique du chien, le meilleur ami de l’homme, comme chacun sait, ou au moins l’un de ses meilleurs amis. Ce livre est en fait la réédition d’un ouvrage qui était paru il y a trente ans, et qui nous est proposé à nouveau aujourd’hui, avec une iconographie largement enrichie.

Il y avait matière à cet enrichissement, car le chien est représenté par les hommes depuis la nuit des temps ou presque (alors que l’inverse n’est pas vrai). Tout le monde connait par exemple les mosaïques de Pompéi et en particulier celle qui est sans doute la plus célèbre de toutes, et qui fait d’ailleurs la couverture de ce livre : on y voit le portrait d’un chien avec cette inscription, en mosaïque, également, encore plus célèbre que la mosaïque elle-même : « Cave canem » , attention au chien ! On retrouve certes parfois aussi cette inscription sur nos prosaïques paillassons du XXIe siècle, mais il n’empêche que cette mosaïque-là, cette inscription, nous donnent le vertige, venant nous rappeler que le compagnonnage du chien et de l’homme a été inscrit dans le temps très long.

D’ailleurs, nous explique Gattegno de façon assez convaincante, le chien n’est pas un animal sauvage qui aurait été dressé, domestiqué, au fil des siècles ou des millénaires, comme le cheval, sans doute. Il est inféodé à l’homme parce qu’il en attend sa pitance (comme à peu prés tous les animaux domestiques) mais en outre une affection singulièrement innée l’attache à l’homme de façon indéfectible. En somme le chien est né chien. Il n’y a donc pas -n’en déplaise à Jacques London – de risque de voir un chien « retourner » à l’état sauvage. S’appuyant sur une foule de références, Gattegno précise sa pensée : un « chien sauvage » n’est pas un chien qui retrouve les comportements et les sensations de son hérédité profonde, c’est tout simplement un chien mal élevé, exactement comme le barbare est un homme mal élevé, c’est-à-dire sans empathie, sans éducation. J’avoue n’avoir jamais étudié cette question sous cet angle. Mais tout cela a du sens.

Alors vous risquez de me dire : mais d’où parle Gattegno ? Quelles sont ses compétences en cette matière ? Sa présentation, en quatrième de couverture nous indique que ce passionné d’héraldisme, de musique classique, et de lectures autour du symbolisme et de la Tradition, est un fin connaisseur de Knut Hansum, d’Ernst Junger, de Julius Evola, de Gobineau, de René Guénon. Est-ce par ces lectures là qu’il a acquis une telle connaissance des chiens ? J’ai du mal à le croire. Il est certes possible que ces auteurs du XIXe et du XXe siècles aient bien connu les chiens. Mais je n’ai pas le souvenir d’avoir trouvé dans leurs œuvres respectives matière à alimenter un traité sur la gente canine. Quant à leurs romans, bien que ne les ayant pas tous lus – à la différence de Gattegno – je n’ai pas davantage le souvenir que le chien (ou quelque autre animal) y tienne un rôle central, pas plus en tout cas que les bécasses dans les contes de Maupassant, où cet oiseau n’est pas vraiment évoqué (si ce n’est en cuisine). D’ailleurs en littérature, à part Jack London, déjà cité, et Morand, avec Hécate et ses chiens, le chien est un animal bien moins présent - en tant que héros – qu’on pourrait le croire ; il est certainement moins souvent évoqué que le cheval, ou que le chat (mais tous les propriétaires de chats savent que ce n’est pas du tout un animal domestique, contrairement à la légende).

Mais j’ai eu l’occasion de me rendre chez Gattegno, dans sa propriété du Limousin, et j’ai pu vérifier de visu qu’il pratique l’élevage de chiens, ce qui lui donne sans doute une bonne science des canidés domestiques. D’autant que les chiens de Gattegno étaient gigantesques, parmi les plus grandes races de chiens, dignes du chien des Baskerville !

Au départ j’avais l’intention de rédiger un court billet sur ce livre, Le symbolisme du chien, le sujet ne correspondant guère à mes propres centres d’intérêt. Mais j’avoue qu’à la lecture du Symbolisme du chien, je me suis pris au jeu. Cette étude se lit avec plaisir car elle est érudite sans être pédante ni scientifique, et donc à la portée du cynophile moyen.

Mais il s’appuie surtout sur de nombreuses illustrations, ce qui nous permet de parcourir toute l’histoire de la civilisation, avec des chiens, pour guides, mais pas des chiens d’aveugles, évidemment, compte tenu de l’importante iconographie.

Symbolisme du chien, par David Gattegno, Éditions Dutan, 2026, 264 p., 25,00 €

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Par ailleurs, David Gattegno est le co-directeur de la Bio Collection cliquez là

10:48 Publié dans Francis Bergeron, Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |