mercredi, 23 septembre 2026
Gros dégâts économiques pour une guerre... sans fin ?

Maurice Bernard
Il y a un an, à propos des hostilités en cours entre l'Iran et Israël, auxquelles les États-Unis de Donald Trump n'étaient pas encore directement partie prenante, nous titrions le n°70 (été 2025 - cliquez ici) de notre revue Synthèse nationale : La guerre sans fin ?
Sous le même titre, j'y terminais mon article par ces remarques :
« Il apparaît évident qu’Israël veut désormais en finir une fois pour toute avec le régime de Téhéran. Mais l’effondrement de ce dernier ne risque-t-il pas d’instaurer le chaos dans le pays et de déstabiliser toute la région ? Alain Bauer fait remarquer justement : "(…) Il n’y a pas de remplaçant et chaque fois qu’on a essayé de faire ça sans un remplaçant légitime, ça a amené à la situation en Lybie, (…) en Irak, ça a amené au chaos généralisé. (…) La création du chaos par l’élimination d’Ali Khamenei sans option de remplacement (…), ça nécessite quand même qu’il y ait une opposition structurée capable de tenir le pays pour éviter qu’il sombre". Déjà, certains mettent en avant Reza Pahlavi, le fils du dernier Shah d’Iran. Mais peut-il être l’homme de la situation, ce "remplaçant" évoqué par Alain Bauer ? Et cette opposition structurée, existe-t-elle seulement ? Seul l’avenir nous le dira. À condition que le régime s’effondre effectivement…
Enfin, comme le faisait remarquer Robespierre, déjà en 1792, "personne n’aime les missionnaires armés". Sur les ondes, on entend beaucoup dire que les Iraniens rejetteraient massivement le régime et se réjouiraient des frappes actuelles... N’est-ce pas aller un peu vite en besogne ? N’est-ce pas confondre la population des campagnes ou des quartiers populaires, plus conservatrice, avec les classes moyennes des villes, diplômées et en partie occidentalisées ? N’est-ce pas oublier un peu rapidement que la révolution de 1979 n’a pas été faite par une poignée d’insurgés ? N’est-ce pas oublier également la force du nationalisme iranien, la volonté du pays (qui se sent encerclé) d’assurer sa sécurité et d’empêcher les ingérences extérieures ?
On le voit, les inconnues sont nombreuses et les développements à venir du conflit en cours particulièrement difficiles à prévoir… Comme pour la Russie de Winston Churchill, nous sommes face à "un rébus enveloppé de mystère au sein d’une énigme" ».
Un an plus tard, nous ne pouvons que nous féliciter de l'humble prudence dont nous avons fait preuve alors.
Le recours à la guerre doit être évité... jusqu'au moment où il n'est plus possible de faire autrement. Mais quand on décide de s'engager dans un conflit armé, perçu désormais comme étant l'unique option, on doit le faire vraiment, avec des objectifs précis, clairs. Ce qui implique de ne pas se limiter à des frappes, à partir d'avions, de drones, de navires ou de batteries, mais de déployer des troupes au sol et d'accepter les pertes inévitables dues aux combats.
En refusant d'aller jusqu'au bout de sa logique, en serrant, desserrant, puis serrant à nouveau la corde autour du cou des Gardiens de la révolution (au lieu d'essayer d'en finir une fois pour toute), Donald Trump a créé les conditions de l'enlisement actuel et du blocage des détroits du Moyen-Orient, avec les conséquences économiques que l'on connaît.
La France et l'Europe s'en trouvent particulièrement touchées. Dans sa dernière note de conjoncture, l'INSEE souligne que le prix du baril de Brent, sous les effets conjugués du blocage du détroit d'Ormuz, des incertitudes autour de celui de Bab-el-Mandeb et des frappes sur les raffineries russes, a augmenté de 53% entre le quatrième trimestre de 2025 et le deuxième de 2026 (de 63,1 dollars à 96,6). Résultats : l'envolée des prix à la pompe (pour le gasoil, on s'achemine peu à peu vers les 3 euros le litre) ; « un choc de prix majeur et spécifique sur le gaz européen » (accentué par les canicules de cet été qui ont « entraîné une hausse significative de la demande d’électricité, massivement couverte par un recours aux centrales à gaz ») ; et des répercussions en chaîne pour l'ensemble de nos économies (0,4% de croissance française à la fin de l'année au lieu des 1% espérés et annoncés il y a 12 mois - et une récession en 2027 ?)
Cette situation vient nous rappeler que les entreprises insuffisamment réfléchies, et qui s'accompagnent de valses hésitations, sont la pire des choses... « Il n'est pire calamité en histoire que l'indécision » (Pascal Bruckner).
16:33 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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ÇA VA SANS DIRE, MAIS ÇA VA MIEUX EN LE DISANT... ET EN LE RAPPELANT !
15:27 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Les « maquereaux » de Ceuta résistent à l’invasion migratoire
Michel Festivi
Rassurez-vous cher lecteur, je ne suis pas en train d’insulter ces malheureux habitants de Ceuta, bien au contraire, mais ils reprennent eux-mêmes l’expression ancestrale qui les caractérisait, « caballas », ce qui signifie en bon espagnol « maquereaux », au sens précis de ces bancs de maquereaux qui étaient pêchés en abondance, aux larges de leurs côtes notamment aux XIXe et XXe siècle. Car ni Ceuta ni Mellila n’ont jamais été marocaines. Ceuta fut un comptoir portugais depuis 1415, avant de passer à la Couronne espagnole en 1640, et Mellila l’est depuis 1497, avec les promontoires de Vélez de la Gomera, d’Alhucemas, ainsi que les trois îles Chafarines et celle de Persil. À cette époque, le royaume du Maroc n’existait pas.
Le 2 septembre dernier, une foule compacte de plus de 30.000 personnes, (Ceuta est peuplée de 80 000 habitants), a convergé vers le cœur historique de la cité, brandissant des drapeaux espagnols et ceutis aux cris de : « Soy español ! Ceuta no se vende! España unida jamás será vencida!». Un soulèvement historique de mémoire de Ceutiens. Depuis, les drapeaux sang et or fleurissent sur presque tous les balcons, joints à ceux de la ville, huit triangles alternés noirs et blancs avec les armes en écu au centre. Le journal El Debate vient de reproduire des affiches explicites, à l’attention des commerçants que l’on peut lire sur les murs : « si los consideras invasores, por que le vendes » (Si tu les considères comme des envahisseurs, pourquoi leur vends-tu ? » ou, « que tu codicia no sea más fuerte que tu amor a tu patria (que ta cupidité ne soit pas plus forte que ton amour pour ta patrie).
Sur des camionnettes ou tout autre support on a vu foisonner ce genre d’inscription : « Ceuta no se vende - Ceuta se defiende ». Car les habitants n’en peuvent plus. Imaginez dans une enclave de 18,5 km2, 80.000 habitants, envahis par 80.000 migrants au bas mot. Mais visiblement Kylian Mbappé s’en fiche comme d’une guigne, comme Vinicius junior et Ibrahim Konaté, qui ont très lâchement remonté leur t-shirt sur la poitrine, cachant l’inscription en soutien des habitants de Ceuta : « todos son Kabayas ». Ils n’ont même pas eu le courage de leur acte et d’indiquer clairement leur opinion. Cette attitude scandaleuse a provoqué un tollé en Espagne, dont celui du président de la Liga, Javier Tebas. Plusieurs associations de supporters ont réclamé des excuses publiques. Seront-ils sanctionnés comme l’ont été les footballeurs qui avaient refusé d’arborer des brassards en soutien au mouvement LGBT, j’en doute fort.
Car le gouvernement espagnol a failli sur toute la ligne. Il a commencé par estimer à 50.000, puis à 72.000 et enfin à 80.000 le nombre d’illégaux arrivant sur les plages espagnoles, aidés et guidés par la police marocaine. Sánchez nie toujours cela, malgré les preuves accablantes de ses propres services de sécurité et de renseignement. Présent à New York pour l’assemblée générale de l’ONU, il vient de déclarer à un journaliste de CNN que le Maroc : « a failli dans son contrôle de la frontière » et a exigé : « des réponses et des actions », mais il continue toujours de rejeter le fait qu’il avait reçu plusieurs alertes, et que les autorités marocaines ont commis un acte délibéré, malgré qu’il reconnaisse « une guerre hybride ». Sánchez comme Macron, ce sont les contradictions permanentes toujours et encore, dans un discours devenu inaudible.
Feijóo, le président du PP, s’est rendu sur place de nouveau, avec le président PPE Manfred Weber et Vivas le président de Ceuta. Leurs interventions n’ont pas été à la hauteur du drame que vivent les Ceutiens, loin s’en faut. Après les critiques d’usage du gouvernement de Sánchez, on s’est contenté de demander à l’Europe de débloquer 140 millions d’euros d’aide d’urgence, mais aucun des problèmes de fond n’a été abordé, pour contrer l’immigration massive. L’Europe d’ailleurs s’en fiche éperdument de Ceuta visiblement. Santiago Abascal a réitéré sa proposition à Jésus Vivas, membre du PP, de gouverner avec lui, car à Ceuta, le PP et Vox auraient la majorité absolue. Or Vivas continue de vouloir gérer l’enclave seul, en minorité, avec le bienveillant soutien tacite du PSOE et d’un parti musulman, sans majorité stable. Car dans plusieurs régions et territoires, des ententes PP et Vox ont mis à l’ordre du jour la préférence régionale, et d’autres mesures qui vont dans le bon sens. L’intervention de Vivas, qui accompagnait Feijóo et Weber a d’ailleurs été très minimaliste. Cela fait plus de 25 ans qu’il préside Ceuta, il devrait laisser la place, car visiblement il est débordé et fatigué, et n’a pas la vigueur nécessaire. (la fonction regroupe celle de maire, président de l’assemblée, et celle de chef du gouvernement de Ceuta).
Sur les chiffres des restants, le gouvernement a aussi beaucoup varié. De 2.500, on est passé à 8.000 puis à 11.000, dont 2.500 mineurs au bas mot, qui ont fait de certaines plages et de certains quartiers de vastes campements insalubres. D’autres ont pris positions dans les collines environnantes, ou squattent des quartiers comme celui de El Príncipe. Un chauffeur de taxi, qui sillonne l’enclave a indiqué, qu’à son avis ils étaient plus de 10.000 encore.
Jean-Marc Sánchez, un avocat aux barreaux de Paris et de Madrid, dans une tribune du Figaro Vox, le 17 septembre dernier a écrit : « les maquereaux de Ceuta sont aujourd’hui pris dans les mailles d’un filet dont ils ne peuvent plus s’échapper ». Il rappelle qu’en 1978, le président du gouvernement espagnol, Adolfo Suárez avait menacé le Roi Hassan II, de bombarder Casablanca et Rabat, si jamais les marocains tentaient de s’emparer de Ceuta et Melilla. Mais depuis 1978, la perte de l’indépendance des nations s’est amplifiée, et nous vivons sous le règne d’institutions extranationales qui annihilent toute volonté politique, à moins de disposer d’un courage politique certain et d’avoir de véritables chefs d’État.
13:43 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Prise de conscience et vent de fronde face aux dangers des IA pour les individus et les nations

Alexis Murbas - Article paru dans le n°74 de Synthèse nationale (été 2026) - Cliquez ici
Dans son numéro de mars 2026, la revue de vulgarisation scientifique Science&Vie a listé les grands risques liés aux IA : des comportements déviants (il leur arrive de se surestimer, de ruser, de tricher, de mentir, de faire du chantage et elles n’ont pas de limites) ; des impacts sociétaux et environnementaux croissants ; des utilisations malveillantes. Face à ces dangers, de nombreuses voix s’élèvent. Il y a bien sûr celles d’experts qui, inquiets, appellent au développement d’outils permettant à l’humanité de garder le contrôle pour éviter le pire. Mais il y a aussi, depuis peu, la voix du chef de l’Église catholique et celle d’une partie du clan Maga, aux États-Unis…
Si l’on en croit Katja Grace, la cofondatrice du projet AI Impacts, citée par Science&Vie, « entre 38% et 51% des experts en IA estiment qu’il y a 10% de risque que cette technologie conduise à la fin de l’humanité » (alors même, précise la revue, que « la probabilité qu’une météorite massive s’écrase sur Terre (…) est de 1 pour 100 millions »). Face aux potentialités et aux dangers vertigineux des IA, le pape Léon XIV, mais aussi soixante-un partisans de Donald Trump emmenés par Amy Kremer, membre du Comité national républicain, et Steve Bannon, ancien conseiller du président, se sont invités dans le débat au cours de ce printemps.
L’encyclique Magnifica humanitas
Le 25 mai dernier, le Vatican a rendu public la première encyclique du nouveau pape. 135 ans après le texte Rerum novarum rédigé par son lointain prédécesseur Léon XIII, qui présentait la Doctrine sociale de l’Église, Léon XIV a choisi de consacrer les 134 pages de son texte à « la protection de la personne humaine à l’heure de l’intelligence artificielle ». Mais c’est surtout dans le chapitre 3 (sur un total de cinq) qu’il aborde vraiment la difficile question des IA (qui font déjà partie de notre présent), en invitant chacun à se poser la question - fondamentale - : « Que sommes-nous en train de construire ? »
En 2025, pour les seuls États-Unis, 375 milliards de dollars ont été consacrés aux systèmes que le pape qualifie de « prétendues intelligences artificielles » qui ne sauraient être assimilées à l’intelligence humaine. Cette année, les investissements devraient s’élever à 500 milliards ! Cet afflux considérable d’argent soutient et favorise l’augmentation rapide de leurs capacités ainsi que leur développement spectaculaire. Chaque semaine, 700 millions de personnes utilisent ChatGPT. En 2030, on estime qu’elles seront 2,6 milliards…
Face à cette nouvelle réalité, Léon XIV, naturellement, appelle « à la prudence, à des contrôles rigoureux et parfois même à un ralentissement dans l’adoption de l’IA ». Il souligne « l’urgence d’un double engagement : d’une part, un approfondissement de la recherche scientifique ; d’autre part, un exercice de discernement moral et spirituel ». Son objectif est de « désarmer l’IA », c’est-à-dire d’« empêcher la technologie de dominer l’humain ». Il veut « la soustraire à la logique de compétition armée, (…) la soustraire aux monopoles, la rendre discutable, contestable, et donc habitable, en la restituant à la pluralité des cultures humaines et des formes de vie ». Il s’agit de préserver le « primat de la personne, afin que ce soit toujours l’intelligence humaine, avec sa conscience et sa liberté, qui guide les innovations techniques et en établisse avec responsabilité les usages et les limites ».
Pour le pape, ces systèmes peuvent certes « être une aide précieuse », mais ils nécessitent « une approche mesurée et vigilante » ; d’autant qu’ils ne sont ni anodins ni neutres : ils « reflètent les paramètres culturels de ceux qui les ont conçus et formés, avec toutes leurs qualités et leurs défauts » et ont un « impact environnemental » certain. De plus, ils concentrent un pouvoir considérable « entre quelques mains » ; en l’occurrence, celles « de grands acteurs économiques et technologiques ». Aussi Léon XIV préconise-t-il de passer « ce nouveau scénario » au crible des « grands principes de la Doctrine sociale de l’Église : la dignité inaliénable de la personne, le bien commun, la destination universelle des biens, la subsidiarité, la solidarité et la justice sociale ».
Il réclame « des cadres juridiques adéquats, une surveillance indépendante, l’éducation des utilisateurs, une politique qui n’abdique pas son devoir » ; c’est-à-dire « une politique plus présente, capable de ralentir là où tout s’accélère et de protéger les espaces où les communautés peuvent encore participer et s’interroger ».
Le Saint-Père se prononce également pour une définition claire des responsabilités à chaque étape (« depuis ceux qui conçoivent et programment les systèmes jusqu’à ceux qui les utilisent ou ceux qui décident de leur confier des choix concrets ») afin qu’il soit possible « d’identifier qui doit "rendre compte" des décisions, les motiver, les contrôler et, si nécessaire, les contester et réparer les dommages qui en dérivent ».
L’adresse d’Amy Kremer et Steve Bannon à Donald Trump
Le titre que lui ont donné ses auteurs est explicite : « Lettre de la coalition en faveur du projet de décret du président Trump visant à rendre obligatoires les tests préalables au déploiement des systèmes de pointe ».
Marlène Laruelle, professeur à la libre université internationale des études sociales de Rome et fondatrice du "programme d’études de l’illibéralisme1" à l’université Georges-Washington, aux États-Unis, a traduit, commenté et mis en ligne cette lettre le jour même de sa publication, le 15 mai, sur le site de la revue Le Grand Continent.
Le texte lui est apparu suffisamment important pour qu’elle le qualifie de « document fondateur de l’insurrection national-populiste contre l’IA ». L’analyse qu’elle en fait a tout pour attirer notre attention et susciter notre intérêt.
Elle écrit en effet : « Steve Bannon se dit aujourd’hui convaincu qu’un nouveau clivage est en train de redéfinir le paysage politique : l’humain contre la machine ». Dans cette missive, « l’inventeur du mouvement MAGA et apôtre de la doctrine "America First" » définit donc « d’une manière très approximative une nouvelle doctrine : Humans First ». Il « appelle à un changement radical au sein du pouvoir trumpiste ». Il « propose (…) que le mouvement MAGA reprenne la main sur le deuxième mandat » du président, « en dénonçant l’emprise des élites de la Silicon Valley sur le processus décisionnel » ainsi que « l’idéologie néoréactionnaire que plusieurs d’entre eux professent ».
Dans cette lettre, les soixante-et-un signataires appellent le président à continuer de « faire passer la sécurité, la liberté et la grandeur du peuple américain avant les intérêts des élites corporatistes et mondialistes » non élues. Ils l’exhortent à prendre effectivement, comme il envisage de le faire, « des mesures décisives » que le reste du monde pourra reprendre (c’est-à-dire « des tests obligatoires, une évaluation, une vérification et l’approbation gouvernementale »), afin de « garantir que les systèmes d’IA les plus puissants au monde soient correctement contrôlés avant qu’ils ne puissent menacer (la) sécurité nationale, (les) enfants, les travailleurs (…) et le mode de vie » américains.
1. Selon la définition qu’en a donnée Marlène Laruelle au journal Le Monde, en septembre 2023, l’illibéralisme est « un univers idéologique de droite qui estime que le libéralisme, entendu comme un projet politique centré sur la liberté individuelle et les droits humains, est allé trop loin. Ce projet s’accompagne de positions politiques plus ou moins clairement établies, s’appuyant généralement sur le souverainisme et la défense de la majorité contre les minorités. La nation est conçue de façon homogène et les hiérarchies traditionnelles sont célébrées».
10:49 Publié dans Alexis Murbas | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Rappel : Sarah Knafo sur BFM, après-demain, vendredi 25 septembre, à midi

10:13 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Rappel : samedi 26 septembre, à La Chapelle Basse-Mer (44), De la Vendée au Mexique, de la chouannerie au Cristeros
10:05 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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