mercredi, 20 mai 2026
RAPPEL : Dimanche 24 mai, toute la Bretagne a rendez-vous à la Fête du cochon organisée par le Parti de la France et par Place d'Armes
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Ce jeudi matin, à 8 h 30 : Eric Zemmour sur France Info
23:41 Publié dans Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Michel Festivi, auteur du Cahier d'Histoire du nationalisme consacré aux Phalanges espagnoles, invité de Guillaume Fiquet à l'émission Passé/Présent sur TV Libertés
L’Espagne des années 1930 – tout le monde croit la connaître : d’un côté les républicains, de l’autre Franco, et entre les deux, une guerre civile. Mais il existe un troisième acteur, méconnu, mal compris : la Phalange espagnole.
Ce mouvement de jeunes intellectuels qui voulaient dépasser à la fois le marxisme et le capitalisme libéral, fondé en 1933 par José Antonio Primo de Rivera – fils du général Miguel Primo de Rivera, qui dirigea l’Espagne entre 1923 et 1930, avocat brillant, fusillé à 33 ans –, a bouleversé la politique espagnole avant d’être absorbé, vidé de sa substance, par le régime de Franco. Comment est né ce mouvement ? Quelle était véritablement sa doctrine ? Et que reste-t-il de son héritage dans l’Espagne d’aujourd’hui, où des sondages récents montrent que plus d’un Espagnol sur trois a une opinion favorable de Franco ?
Pour répondre à ces questions, Passé/Présent reçoit Michel Festivi, auteur de « Les Phalanges espagnoles », qui vient de paraître aux éditions Synthèse nationale.
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15:45 Publié dans Michel Festivi, TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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TV Synthèse nationale : un entretien avec Blanche Le Goffic, élue RN de Lannion (22)
On se souvient que, lors des municipales de mars dernier, la liste "Osons Lannion" de Blanche Le Goffic avait rassemblé près de 20% des électeurs et avait eu 3 élus dans cette sous-préfecture costarmoricaine. Cette liste s'était constituée avec la section lannionnaise du Rassemblement national et l'aide des militants locaux de Reconquête ! cliquez ici
Deux mois après son entrée au conseil municipal, nous avons retrouvé Blanche Le Goffic à l'occasion de l'inauguration, jeudi dernier, de la brasserie Kerfave, dirigée entre autre par le journaliste talentueux Erik Tegnèr, à Pléguien. Ce fut l'occasion pour Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, de lui poser quelques questions sur son activité d'élue.
S N
14:22 Publié dans TV Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le grand retour d'Eric Zemmour hier soir sur C News et Europe 1
10:24 Publié dans Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Facile de condamner Tommy Robinson, mais avez-vous au moins écouté ce qu'il dit ?
10:15 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Immigration, la perte de contrôle

Yves Thréard
On est toujours surpris quand la gauche s’inquiète de l’immigration. Confite dans sa démagogie, elle ne souhaite pas briser le tabou ni regarder la réalité en face. En s’élevant contre « l’immigration pour le travail », François Ruffin s’est donc attiré les foudres de la bien-pensance. Il a pourtant raison : avec le nombre important de chômeurs que compte la France, les filières d’emplois peu qualifiés n’ont nullement besoin de renforts étrangers. C’est déjà ce que disait Georges Marchais en 1981, lorsqu’il avait lancé son tonitruant : « Il faut stopper l’immigration. »
Ce n’est toutefois pas pour cette raison qu’il convient de sonner l’alerte. L’immigration de travail pèse peu face aux immigrations clandestine, familiale et estudiantine. Jamais la France n’a connu comme ces trente dernières années une pareille pression migratoire sur ces trois fronts. Et jamais, non plus, celle-ci n’a été aussi divergente culturellement et religieusement. À 50 % d’origine africaine, elle n’a rien à voir avec les vagues polonaise, italienne ou espagnole enregistrées jadis. Notre pays est en train de vivre un changement démographique radical, dont on n’a pas fini de mesurer l’ampleur ni les conséquences.
« La démographie dicte le destin de l’histoire, affirmait Samuel Huntington, les mouvements de population en sont le moteur. » Ce destin, on en perd le contrôle car l’immigration, régulière autant que clandestine, n’est plus du tout pilotée ni maîtrisée. Nos capacités d’intégration sont dépassées : il suffit d’observer la dérive de notre système éducatif et celle de nombre de quartiers, où vit une population en grande majorité d’origine étrangère. N’en déplaise à la gauche, ce ne sont pas les mots pour décrire cette situation qui devraient choquer, mais les faits qui alimentent, de plus, le racisme et les replis communautaires.
La prochaine présidentielle sera-t-elle enfin l’occasion de mettre le sujet sur la table ? Entre angélisme et outrance, des mesures existent pour ralentir les flux migratoires : fixation d’un plafond annuel d’accueil, quotas, conditions restrictives d’accès aux aides sociales, exécution des obligations de quitter le territoire… Le Danemark a su montrer le chemin. C’est une question de volonté.
Source : Le Figaro 20/5/2026
09:46 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Ce mercredi, chez votre marchand de journaux : un grand entretien avec Eric Zemmour dans le JDNews
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Pédagogie à la singapourienne
La chronique flibustière de Georges Feltin-Tracol
Ce 6 mai 2026, l’annonce a terrifié les tenants de l’infantisme. L’infan-quoi ? Dérangement psychopolitique avéré inspiré des exemples sordides de l’antifascisme, du féminisme et de l’anti-racisme, l’infantisme considère que les enfants et plus largement les non-majeurs ont des droits pour l’instant bafoués, brimés, voire discriminés par une prétendue primauté des adultes. L’infantiste exige que le mioche vote directement dès le berceau ou bien, en matière scolaire, réclame l’abrogation des punitions et autres retenues qui fragiliseraient de petites âmes sans défense. Donner une mauvaise note à un enfant ou à un étudiant qui réclame ainsi une notation minimale de 10 sur 20 aux partiels, serait une preuve supplémentaire du mépris de la société envers les gamins.
Il va sans dire que l’annonce en pleine séance parlementaire de Desmond Lee, ministre de l’Éducation de Singapour, va à l’encontre de cette funeste idéologie. Le ministre confirme qu’à compter de 2027, les élèves mâles âgés au moins 9 ans pourront recevoir un châtiment corporel proportionnel à la gravité de l’infraction commise en classe. La bastonnade concernera en priorité cux qui harcèlent leurs camarades, en particulier sur les réseaux sociaux.
Après une enquête établissant la véracité incontestable des faits, le directeur de l’établissement scolaire (l’équivalent de nos écoles primaires, collèges et lycées) devra ensuite déterminer le niveau de maturité de l’accusé ainsi que sa capacité intellectuelle à comprendre la malfaisance de son acte. Les trois coups de bâton souple et ferme concluront la procédure seulement si un enseignant - référent approuve la décision du directeur. Ces garde-fous sont clairement posés et démontent l’inanité des accusations provenant – ô surprise ! – des ineffables bureaucrates mondialistes de l’OMS et de l’UNESCO.
L’administration des coups de bâton est une tradition bien installée à Singapour. Les auteurs de graffitis et de tags hideux (pléonasme !) en reçoivent plusieurs afin d’expier de leurs méfaits. Des bourreaux professionnels – voilà un métier qui ne risque pas d’être remplacé par l’IA ou des robots, car le geste nécessite à la fois vigueur, souplesse et fermeté du poignet ! – donnent en général six coups de bâton aux vandales. Il faut noter que les filles scolarisées en seront dispensées. Pourquoi les féministes ne réagissent-elles pas à cette rupture flagrante d’égalité entre les sexes ? Les autorités singapouriennes paraissent s’ancrer dans une conception genrée des relations humaines.
Le recours scolaire au bâton contribue au caractère discipliné de la population de Singapour. Par exemple, le code pénal singapourien prévoit des amendes élevées pour les individus qui traversent la rue en-dehors des passages – piétons, pour ceux qui ne tirent pas la chasse d’eau lors de leur passage aux toilettes publiques et pour ceux qui jettent leurs mégots de cigarette sur la voirie. En 1992, Singapour interdit l’importation et l’achat de gomme à mâcher (ce qu’on nomme en franglais le chewing-gum). Or l’application d’un accord de libre-échange signé avec Washington atténue cette prohibition. La consommation personnelle de la gomme à mâcher est désormais tolérée. Depuis quelques années, les officines pharmaceutiques de la ville – État proposent des mâchouillons à vocation médicale et thérapeutique.
Singapour applique enfin la peine de mort, en particulier pour les trafiquants de drogue. La peine capitale peut être réclamée si l’accusé transporte sur lui 500 g de cannabis ou 15 g d’héroïne. L’Union dite européenne n’a pas encore attaqué Singapour au nom du Bien… Pourquoi ?
Le fouet, le bâton, la cravache, le martinet seraient des instruments indispensables dans la restauration de l’ordre et de l’autorité en France. On peut imaginer les proches des victimes de fusillades dues au narco-trafic à Marseille ou à Valence bastonner ou flageller les consommateurs de drogue de Nantes ou de Rennes. À l’école, faute de bourreau, le harcelé pourrait appliquer la sentence sur son harceleur. Le tout retransmis en direct sur une chaîne du service public et/ou sur les réseaux sociaux…
Les détracteurs du Hongrois Viktor Orban estiment que sa défaite cinglante aux élections législatives marquent le glas de l’illibéralisme. Erreur ! En effet, le cas le plus probant d’État illibéral reste la république de Singapour. Depuis son indépendance en 1965, le Parti d’action populaire gouverne une île de près de six millions d’habitants sur un territoire exigu, ce qui en fait la deuxième plus forte de densité de population au monde après la principauté de Monaco. Situé près d’un passage névralgique du commerce mondial – le détroit de Malacca – et dans le voisinage de la Malaisie et de l’Indonésie, le gouvernement singapourien doit prendre en compte une composition démographique multiculturelle : 75 % de Chinois Han de confession bouddhiste – taoïste – confucéenne, 15 % de Malais souvent musulmans, 8 % d’Indiens hindouistes et 2 % d’Européens plus ou moins chrétiens.
En l’absence de ressources naturelles, Singapour mise dès son indépendance sur l’instruction exigeante de sa population. La pression scolaire y est puissante et s’apparente au cas coréen d’excellence, très loin des fadaises pédagogiques hexagonales. N’évoque-t-on pas le remarquable modèle singapourien pour l’enseignement des mathématiques ? Les programmes scolaires de l’île – État insistent sur l’apprentissage de la lecture, de l’écriture et de compter en anglais principalement. Pas de culpabilisation mémorielle ! Pas d’encouragements aux déviations psychologiques ou d’incitation à la débauche théorique à travers les fameuses et fumeuses EVARS (Éducation à la vie affective et relationnelle et à la sexualité) !
Administrer quelques coups de bâton s’avère une nécessité dans la construction de l’enfant dont les penchants naturels l’attirent vers un comportement torve. Il serait merveilleux que l’école décatie de l’Hexagone en ruine s’y réfère au plus vite, quitte à mécontenter Najat Vallaud-Belkacem, adepte zélée de la censure des réseaux sociaux et ancienne ministresse de l’illettrisme notoire et de l’incompétence éducative.
Salutations flibustières !
00:00 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Ce mercredi 20 mai, à Paris : les Bobards d'Or 2026
00:00 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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