mercredi, 13 mai 2026
Mercredi 20 mai, à Paris : Jean-Yves Le Gallou ouvrira la cérémonie des "Bobards du Service public 2026"
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Yann Arthus-Bertrand, entre Grand Remplacement et Grand Capital
Aussitôt acquise, le 6 mai dernier, la victoire du coloré PSG — propriété du Qatariote Nasser Al-Khelaifi — sur le Bayern de Munich, des équipes de délinquants parfaitement rôdés aux émeutes urbaines ont transformé Paris en un gigantesque champ de ruines, attaqué violemment les forces de l’ordre, renversé et brûlé des voitures et mis le feu à près de 67 poubelles, sans oublier de caillasser et de jeter du mobilier urbain sur les forces de police, qui comptent de nombreux blessés mais ont réussi à éviter un blocage du périphérique. Cerise sur le gâteau, ces hordes de sauvages ont saccagé l’exposition de photos au titre évocateur Vivre ensemble, montée avec l’argent du contribuable parisien place de la Concorde par l’ineffable Yann Arthus-Bertrand avec l’aide du démographe démagogue Hervé Le Bras, connu pour nier la réalité du grand remplacement comme peut en témoigner sa consœur Michèle Tribalat, qui a été victime de sa mauvaise foi et de ses emportements.
Françoise Monestier
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Masochisme et démagogie
Le photographe germanopratin, qui soutient la cause écologiste et aime à revendiquer sa « vertitude » mais reste proche des financiers qui mènent le monde, a commencé par sangloter en constatant les dégâts, les chevalets renversés et les photos détériorées. Le bougre s’est cependant vite repris, félicitant presque les vandales d’avoir commis pour plus de 116 000 euros de dégâts. « Manifestement, les supporters du PSG ont adoré l’exposition. Donc je lance un appel à tous les gens qui aiment le foot. Tous les gens qui pensent que vivre ensemble, c’est important. Tous les gens qui aiment la photographie. Tous les gens qui ont aimé cette exposition. Qu’ils viennent donc nous donner un coup de main. »
Aussitôt dit, aussitôt fait. Une trentaine de bénévoles, sans oublier des agents municipaux payés par le contribuable parisien, ont déboulé place de la Concorde et réparé les dégâts commis par les voyous qui s’étaient esbignés une fois leur forfait commis et ont dû bien se marrer en voyant tous ces ravis de la crèche prendre plaisir à réparer leurs saccages. Bel exemple de masochisme !
Fini les centaines de bougies ou les nounours censés rendre hommage aux victimes des surineurs qui jouent du couteau depuis des années en France et ailleurs sur le continent européen et sont déclarés non coupables car frappés d’une « altération du comportement ». Fini les marches blanches et les différentes cellules psychologiques censées redonner espoir à tous ceux qui ont perdu un être cher, volontairement renversé par un conducteur désireux de se payer un méchant colonisateur.
Les imbéciles heureux qui financent SOS Méditerranée, plébiscitent la voiture électrique ou se pâment devant la prolifération des éoliennes en mer viennent de créer — sans le vouloir ? — une brigade ou une légion de volontaires chargés de réparer les bêtises et les destructions de ceux qui nous haïssent et nous méprisent. « Il y a eu des gens à vélo. Et des vieilles dames. C’est trop mignon », disait Yann Arthus-Bertrand, une fois ses précieux clichés remis sur pied et le vivre-ensemble réhabilité. Il a même eu le culot de rajouter : « En fin de compte, c’est presque l’un des plus beaux cadeaux que m’ont fait ces gens pour montrer que le vivre-ensemble existe. » Il fallait à tout prix replanter le décor et montrer que ce n’est pas une petite émeute qui fera peur aux idiots utiles qui ont contribué à faire élire le maire de Saint-Denis ou à faire parader, aux cérémonies du 8-Mai, le député LFI Raphaël Arnault, le fondateur de la Jeune Garde antifasciste, qui a osé aller se prosterner devant le monument aux morts d’Avignon et qui pleure comme une madeleine car le nouveau maire de la ville, Olivier Galzi, a refusé de lui serrer la paluche.
Une fausse idée de la France
Les photos exposées place de la Concorde ne sont qu’une infime partie des clichés que le photographe, coqueluche des bobos et du CAC 40, a réalisés à seule fin de vendre un bouquin au titre trompeur, France, un album de famille, qui s’est vendu comme des petits pains et a même donné lieu à une exposition hébergée par la Ville de Paris. Arthus-Bertrand et son acolyte Hervé Le Bras ont fait poser dans un studio un certain nombre de gens triés sur le volet et correspondant à cette « nouvelle France » revendiquée par le maire de Saint-Denis, sans oublier des représentants du lobby LGBT, des transgenres ou des couples à trois. Comme l’explique Hervé Le Bras : « Nous avons voulu éviter de montrer une France ancienne, traditionnelle, car c’est un pays qui change beaucoup. Nous ne voulions pas d’une imagerie de la France traditionnelle, mais bien de la France de maintenant, avec ses graffeurs, surfeurs, clubs de robotique… J’ai donc dû chercher d’autres sources. » Tout est dit par l’illusionniste démographe qui s’est accouplé avec celui qui revendique avoir filmé « une France assez bienveillante, assez heureuse, assez solidaire ». Quand on voit l’état de la place de la Concorde après le passage des barbares, on comprend l’embarras du photographe qui veut continuer à encaisser les dividendes et à faire vivre son association GoodPlanet, créée pour faire baisser l’empreinte carbone mais surtout pour assurer de belles fins de mois à Arthus-Bertrand et à ses copains.
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Jeudi 21 mai, à Paris : conférence de Yann Baly, président de Chrétienté solidarité, de retour du Liban
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Filip Dewinter (Vlaams belang) interdit à Londres cette fin de semaine par le tyran aux abois Keir Starmer
Pendant ce temps, Charles III multiplie les gestes islamophiles avec un zèle presque… religieux. Ruptures du jeûne à Windsor, messages de « Ramadan Mubarak », dattes préparées pour le ramadan avec application quasi liturgique. Pour Pâques, en revanche, plus de message officiel. Le chef de l’Église anglicane semble désormais considérer sa propre religion comme une tradition parmi d’autres, à manipuler avec prudence afin de ne froisser personne.
Le plus tragique reste pourtant l’affaire des grooming gangs : ces réseaux de viols organisés qui ont détruit la vie de milliers de jeunes filles anglaises pendant des décennies. Des gangs majoritairement pakistanais ont agi dans une quasi-impunité parce que policiers, élus et magistrats craignaient d’être accusés de racisme. À l’époque, Keir Starmer dirigeait le parquet britannique. Le sujet fut enterré jusqu’à ce qu’Elon Musk ne le remette brutalement sous les projecteurs. Camilla a reçu Gisèle Pelicot, Meghan a célébré George Floyd, mais les petites Anglaises sacrifiées sur l'autel du multiculturalisme sont restées, recalées, sur le paillasson de Buckingham. Reines et princesses s'en moquent comme de leur premier bibi à plumes. À moins qu'elles n'obéissent aux consignes. Les Français ne sont pas les seuls à avoir exécuté leur roi. On peut le faire aussi sans guillotine. À quoi sert une tête couronnée si elle n'est plus pensante ni agissante ?
Fin de règne
Le Royaume-Uni est aussi devenu ce pays où une écolière peut être exclue d’une journée multiculturelle pour avoir porté une robe aux couleurs de l’Union Jack. Celui où brandir le drapeau national peut attirer la police, tandis que les étendards palestiniens ou LGBT flottent sans difficulté. Celui, encore, où un simple message Facebook peut valoir dix mois de prison ferme.
C’est dans ce contexte que Tommy Robinson prospère. Ancien hooligan, provocateur, excessif souvent, il n’en est pas moins devenu le porte-voix d’une Angleterre qui estime ne plus avoir le droit de parler. Sa manifestation de septembre 2025 avait réuni une foule immense autour de slogans simples : liberté d’expression, arrêt de l’immigration, défense de la nation.
Derrière cette crise britannique flotte comme un parfum de fin de règne. On pense, parfois, à la série à succès de la BBC The Last Kingdom, inspirée du livre de Bernard Cornwell Les Histoires saxonnes (The Saxon Stories) : un royaume affaibli, des élites hésitantes, un peuple inquiet de disparaître, quelques têtes brûlées qui ne veulent pas se reconnaître vaincues. Sauf qu'il ne s'agit pas de la naissance de l’Angleterre mais de son crépuscule. Et les invasions ne viennent plus des Vikings.
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« Rassembler, unir, regrouper » : les slogans usés de la politique française
La chronique de Philippe Randa
En politique française, il y a un indéniable constat : tout le monde veut rassembler, unir, regrouper et pour se faire, on ne compte plus ceux qui claquent la porte de leur parti, agonisant de reproches, d’accusations souvent lourdes de sous-entendus violents (autocrate, populiste, on en passe et des pires)… pour créer leur propre mouvement afin de rassembler, d’unir, de regrouper… ou de « bâtir ensemble », comme désormais baptisé le « microparti » (c’est le quotidien Le Monde qui le dit) fondé par l’ancienne Première ministre Elisabeth Borne.
Celle-ci vient d’abandonner la présidence du conseil national du Parti Renaissance après avoir dit « ses » quatre vérités au président de celui-ci Gabriel Attal, la semaine précédent son adoubement pour qu’il prenne part à la prochaine élection présidentielle… ou elle-même va, bien évidemment, comme elle l’a immédiatement annoncée, faire le don de sa personne.
Ce qui ne fera donc qu’un(e) énième candidat(e) du « Centre », déclaré(e) ou « n’excluant pas d’y aller » après Édouard Philippe, Philippe de Villepin, Aurore Bergé, Yaël Braun-Pivet, Gérald Darmanin… et ceux qu’on oublient et qui y songent, s’y préparent et s’impatientent, mais attendent le meilleur moment de se déclarer, sachant, c’est qu’ils/elles sont malins(ignes), que « rien ne sert de courir, il faut partir à point », comme ils-elles se rappellent vaguement l’avoir appris sur les bancs de l’école… ou peut-être dans un sitcom à la télé ou encore est-ce le refrain d’un « tube de l’été » dont ils-elles ne se rappellent plus très bien le nom de l’interprête. Johnny Hallyday ou Bourvil, peut-être…
À « droite » de l’échiquier politique, le spectacle n’est pas en reste avec les candidatures déclarées, en passe de l’être ou incessamment sous peu, de Michel Barnier, Xavier Bertrand, David Lisnard, Bruno Retailleau, Laurent Wauquiez… et ceux qu’on oublie et ceux qui y songent, s’y préparent et s’impatientent, mais attendent que, etc., etc.
À gauche ? C’est tout pareil : Boris Vallaud et « l’ensemble de son courant » (ça fait du monde, ça ?) viennent de quitter la direction du Parti socialiste, dénonçant une « brutalisation du fonctionnement » de ses instances ; celles-ci ont alors immédiatement répliqué qu’« on ne construit rien de durable en brutalisant ses partenaires » : ça, c’est de l’union en devenir ou on ne s’y connait pas ! D’ailleurs, Bernard Cazeneuve, Olivier Faure, Raphaël Glucksmann, Jérôme Guedj, François Hollande… et tous ceux qu’on oublie, qui y songent, s’y préparent et s’impatientent, mais que, etc., etc. n’attendaient que lui, t’a qu’à croire !, pour entamer « dialogue et recherche de compromis », notamment sur une stratégie « socialisante » pour la présidentielle.
À la droite de la droite, pas vraiment de différence, de Sarah Knafo ou d’Éric Zemmour à François Asselineau, en passant par Nicolas Dupont-Aignan ou Florian Philippot, ça candidate ou « s’aprête à » tout aussi fermement, sans compter ceux qu’on oublie et ceux qui y songent, s’y préparent et s’impatientent, mais que, etc., etc. et aussi décidés que ceux à la gauche de la gauche avec Nathalie Arthaud, Marine Tondelier, François Ruffin, Clémentine Autain, Fabien Roussel…
Et tous avec une obsession, une idée fixe, un seul mot d’ordre commun – rassembler, unir, regrouper –, pour tous ceux qui y songent, s’y préparent et s’impatientent…
Exceptions notables dans ce spectacle politique français : Marine Le Pen et/ou Jordan Bardella et Jean-Luc Mélenchon qui, eux, n’envisagent que leur affrontement au second tour de l’élection présidentielle. Soit le seul moment, finalement, où il y aura lieu de vraiment « rassembler, unir, regrouper ». Ce sera ce moment-là ou jamais.
Espérons, toutefois, que les électeurs ne se soient pas lassés de ces trois termes de l’imaginaire électoral.
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00:38 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
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