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vendredi, 08 mai 2026

Belle victoire du mouvement Phalangiste espagnol sur la police de la pensée et la chape de plomb mémorielle

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Michel Festivi

L’Espagne gouvernée par Pedro Sanchez, vit sous le joug socialo-communiste des lois mémorielles et historiques qui entendent promouvoir une vision unilatérale de l’Histoire, et criminaliser ceux qui oseraient prétendre par exemple que la Deuxième République espagnole (1931-1936) fut un long cortège de crimes, d’assassinats, de troubles politiques majeurs, de fraudes électorales, de pratiques anticonstitutionnelles. J’ai démontré dans l’un de mes derniers ouvrages, cette descente aux enfers qui a conduit directement à la Guerre civile (1). L’historien Pio Moa que j’ai rencontré à de très nombreuses reprises, m’a toujours affirmé que ces lois étaient de types soviétiques.

En 2022, parachevant l’œuvre de son prédécesseur le socialiste José Luis Zapatero, un Chef de gouvernement espagnol des plus castristes et chavistes, Pedro Sanchez en avait rajouté une couche dans les lois attentatoires aux libertés publiques, en promulguant la loi de la mémoire historique. C’est ainsi par exemple, qu’un député Vox aux Cortès avait été sanctionné par la Présidente socialiste, parce qu’il avait osé affirmer cette vérité, que sous Franco, l’Espagne était devenue la 9e puissance économique du monde. 

Depuis toujours, les mouvements politiques qui se réclament de la continuité de la pensée et de l’action de José Antonio Primo de Rivera, fusillé par la décision inique d’un tribunal révolutionnaire composé d’anarchistes et de communistes, aux ordres du gouvernement du socialiste bolchévique Largo Caballero, le 20 novembre 1936, commémore cette date, en organisant des manifestations pacifiques.  

En 2022, comme les années précédentes, la Falange española, en abrégé, la FE de las JONS, avait organisée des commémorations le 20 novembre. Elle avait été poursuivie et fit l’objet d’une enquête par le Secrétariat d’État de la Mémoire Démocratique (Sic), le terme est digne de celui figurant dans le roman 1984, de George Orwell, ou existe un ministère de la Vérité. À la suite de cette procédure, le mouvement phalangiste s’était vu infliger une amende de 10.001 euros.

Pour rajouter de l’iniquité à cette procédure, le communiqué de presse de la Phalange révèle que le ministère concerné, chargé des poursuites, avait demandé à un professeur d’histoire de Grenade, un rapport à charge, et qu’au surplus ce département universitaire de Grenade, employait la fille du ministre de la Mémoire historique. Le professeur d’histoire en question ne sait sans doute pas, qu’en février 1936, le gouvernement Front populaire avait annulé arbitrairement les élections dans la province de Grenade, élections que la droite avait entièrement gagnées, et que le nouveau scrutin de mai 1936, s’était effectué dans un tel climat de violences et de menaces, que les candidats de droite n’avaient quasiment pas pu faire campagne, et que tous les candidats Front populaire furent élus, alors qu’ils avaient été tous battus en février, trois mois auparavant. Depuis, des historiens ont démontré des fraudes massives, qui avaient donné une victoire illégale audit Front-populaire. 

En tout cas, suite à cette condamnation pécuniaire, la Phalange avait saisi les tribunaux. Ce 7 mai 2026, L’Audience nationale siégeant à Madrid, vient d’annuler la décision du ministère de la Mémoire démocratique (resic). Ce n’est que justice, car comme je l’ai indiqué dans mon tout dernier livre, (2), la Phalange avait subi en 1936 de la part des autorités du Front populaire, des mesures scandaleuses de coercition considérables. José Antonio et son frère Miguel furent arrêtés arbitrairement et jetés en prison, en mars 1936. Les locaux de la Phalange furent fermés, et sa presse interdite de publication. 2000 militants environ seront aussi embastillés. La justice espagnole de l’époque donnera gain de cause à la Phalange, et annulera la décision gouvernementale qui avait édicté son interdiction. Mais le gouvernement Front populaire refusa de publier la décision de justice et ne libéra pas José Antonio, ni ne rétablira le mouvement dans ses droits, bafouant le pouvoir judiciaire.

Pour faire court, l’Audience nationale ce 7 mai 2026, a considéré que les libertés de réunions et de manifestations étaient supérieures aux dispositions de la loi historique, sauf à vider ces libertés de tous leurs contenus réels et concrets. Que d’autre part, les associations qui estimaient avoir subi un préjudice suite à ces évènements, l’auraient subi en réalité par la diffusion dans les médias des évènements, mais non pas par les manifestations en elles-mêmes. Qu’enfin, les autorités n’avaient pas signalé aux organisateurs des manifestations, ce qu’elles estimaient par avance, pouvoir être contraire à la loi historique.

Aujourd’hui, si dans un communiqué de presse, la Phalange espagnole se réjouit de cette décision de justice, elle ne se satisfait pas de la situation politique ainsi créée. Elle considère à juste titre, que ces lois liberticides doivent être abrogées purement et simplement, ce que n’a jamais osé faire le Parti populaire, lorsqu’il a gouverné l’Espagne et avait succédé à José Luis Zapatero en 2012 jusqu’en fin 2018, car les premières lois ont été prises en 2007 et 2012. En tout cas, cette affaire démontre que partout en Europe règne une police de la pensée, un ministère de la Vérité qui brime, sanctionne, condamne ceux et celles qui ne rentrent pas dans la ligne, dans le moule du politiquement correct. Nous ne vivons plus en démocratie pleine et effective que ce soit en Espagne, en France et ailleurs. On le constate tous les jours. Et ce ne sont pas les institutions européennes qui viendront au secours des libertés publiques.

(1) Michel Festivi, Les Griffes de Staline sur L’Espagne républicaine 1936-1939, préface de Pio Moa, Editions Dualpha, 2025 cliquez ici

(2) Michel Festivi, Les Phalanges Espagnoles, les Cahiers d’histoire du nationalisme n°32, Synthèse nationale, 2026 cliquez là

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RAPPEL, samedi 9 mai, en Finistère : commémoration de l'assassinat de l'abbé Perrot

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10:51 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Présentation du n°73 de la revue Synthèse nationale

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10:49 Publié dans TV Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Sarrebourg (57), samedi 9 mai : rassemblement patriote contre le tyran élyséen

Affiche 3R pour le 9 mai à Sarrebourg 2026.jpg

APPEL AUX GUEUX PATRIOTES :

SARREBOURG, SAMEDI 9 MAI !

Face au tyran élyséen et à l’iceberg mondialiste, reprenons la barre de notre navire !

L’association 3R (Résister, Reconquérir, Régir), héritière de la lutte des Gilets Jaunes et de la révolte des Rustauds, vous appelle à une action de conscientisation et de résistance.

Samedi 9 mai 2026 de 13h à 17h au Rond-point des Terrasses de la Sarre, Sarrebourg (57).

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