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vendredi, 08 mai 2026

Jeudi 14 mai, à Pléguien (22), nous serons nombreux pour venir soutenir la brasserie Kerfave et Erik Tegnèr

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Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale

Jeudi soir, 14 mai, dans les Côtes d'Armor, une nouvelle brasserie artisanale sera inaugurée. Jusque là, rien d'extraordinaire. Mais là où les choses se gâtent, c'est que cette brasserie est crée à l'initiative, entre autres, du brillant journaliste non-conformiste Érik Tegnèr qui, chaque jour sur les ondes indépendantes (C-news, Europe n°1) et dans le média "Frontières", tient un langage qui ne plait pas vraiment aux tenants de la pensée dominante. Et, pour aggraver son cas, en plus de sa qualité d'esprit libre, Érik Tegnèr qui, comme chacun sait, a des attaches dans le Goëlo (1), s'avère être un entrepreneur audacieux...

Il n'en faut donc pas plus pour que la meute des valets du Système se déchaine. Antifas, LFistes, punks à chiens, instits CFDT à la retraite depuis 40 ans et feignants en attente du "salaire universel", tous s'égosillent à pleins poumons depuis quelques jours pour dénoncer cette ouverture qu'ils ne peuvent tolérer et appellent à un rassemblement pour demander sa fermeture. Que du constructif...

Face à cette mascarade morbide, les forces vives de la Bretagne se mobilisent pour venir nombreuses jeudi soir soutenir Erik et ses associés. Avec mes amis Pierre Cassen, président de Riposte laïque, Pierre-Yves Thomas, conseiller municipal (R!) de Saint-Brieuc et bien d'autres, je me rendrai donc à Pléguien pour déguster cette bière (dont on me dit d'ailleurs le plus grand bien) et pour montrer à la lie de l'humanité qui veut imposer, avec la complicité de la presse locale, sa déchéance à la France entière que leurs jérémiades liberticides n'impressionnent plus personne.

Quoi de plus minable que de vouloir empêcher une entreprise d'exister et de se développer ? Quoiqu'il en soit, cela a au moins le mérite de nous donner un ordre d'idées de ce que serait, demain, si le pire venait à l'emporter, la "nouvelle France" voulue par le gang mélenchoniste...

C'est un devoir pour tous les patriotes attachés à la liberté de penser, à la liberté d'entreprendre et à l'artisanat enraciné de venir soutenir la Brasserie Kerfave (2) jeudi soir.

(1) On se souvient qu'au mois d'août dernier Erik Tegnèr avait été agressé par des antifas alors qu'il se rendait à une fête dans un village proche de chez lui cliquez ici

(2) Et pour ceux qui ne peuvent pas être là jeudi, n'hésitez pas à commander la bière produite par Kerfave. Avec l'été qui approche, cela peut s'avérer fort utile cliquez là

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Affaire de la vidéo devant le Leclerc de Segré-en-Anjou bleu : la réaction de Jean-Eudes Gannat sur Radio Courtoisie

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18:53 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Querrien, le Canon Français, le Jarl, Erik Tegnèr… La presse quotidienne régionale bretonne, courroie de transmission militante ou organe d’information ?

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Yann Vallerie, Breizh info cliquez ici

Il existe en Bretagne, comme dans la plupart des régions françaises, un mécanisme journalistique qu’aucun lecteur attentif de la presse régionale ne peut sérieusement contester. Il fonctionne selon une grammaire simple, qu’il suffit d’observer pendant quelques semaines pour en saisir la régularité.

Prenons le cas le plus récent : le concert Ifern Noz, soirée de black metal organisée samedi 2 mai 2026 à la ferme du Boudiguen, à Querrien, dans le pays de Quimperlé. Une jauge de cent trente personnes selon les organisateurs, un lieu privé, un événement payant, une affiche connue depuis des semaines des amateurs du genre, aucune publicité ouverte au grand public. Strictement rien qui justifie qu’une rédaction nationale, régionale ou même locale s’y intéresse — sauf à passer en revue chaque samedi soir tous les concerts privés des fermes bretonnes, ce qu’aucun journal n’a jamais entrepris.

Et pourtant. Mardi 28 avril 2026, alerté par deux ou trois antifas locaux, les quatre députés bretons de La France insoumise — Pierre-Yves Cadalen, Mathilde Hignet, Murielle Lepvraud et Marie Mesmeur — adressent un courrier au préfet du Finistère pour demander l’annulation pure et simple du concert, en invoquant les supposées connexions de certains groupes programmés avec l’« extrême droite ». Le même jour, Le Télégramme publie une dépêche reprenant les éléments du courrier sans la moindre vérification. Ouest-France suit le même tempo. Les éléments-massue brandis par les députés s’effondrent pourtant à la première lecture sérieuse : Philippe Vardon, désigné comme « membre » du groupe Gorgon, n’apparaît dans aucun line-up de cette formation, ni passé ni présent — il l’a confirmé lui-même publiquement en précisant qu’il avait simplement croisé l’un des musiciens lors d’un concert il y a près de trente ans. Quant aux accusations de « néonazisme » portées contre les groupes programmés, elles ne reposent sur aucune analyse de leurs paroles, de leurs publications, de leurs positions publiques. Cinq minutes de recherche sur une base de données spécialisée auraient suffi à éviter cette propagation d’inexactitudes — mais aucun journaliste de la presse régionale ne semble avoir consacré ces cinq minutes au dossier.

Le concert s’est tenu samedi soir comme prévu, sans le moindre incident, comme l’a constaté la gendarmerie de Quimperlé. Le Télégramme s’est alors fendu d’une dépêche en chapeau bas pour acter le non-événement : « 130 personnes, aucun incident à signaler ». La gravité supposée de l’affaire avait justifié, quatre jours plus tôt, plusieurs articles, l’interpellation du préfet, des appels à l’interdiction. Le démenti factuel ne mérite, lui, qu’une brève à peine signalée.

Un collectif baptisé « Front commun antifasciste 22 » — dont personne, en dehors de ses membres et de quelques journalistes locaux, ne saurait dire combien il rassemble exactement de militants, quels sont ses statuts, son siège, ses dirigeants — annonce qu’il « réfléchit à des actions » contre l’ouverture d’une brasserie à Pléguien, dans les Côtes-d’Armor. Le projet, porté par deux entrepreneurs, est une brasserie artisanale labellisée 100 % breton, à base d’ingrédients locaux, qui prévoit une production de 200 000 litres par an et entend animer un bar avec terrasse et concerts. Une initiative économique modeste mais réelle, qui crée des emplois et s’inscrit dans le tissu local.

Or que retient Ouest-France dans son traitement du sujet ? Le projet de brasserie, certes. Mais surtout l’« annonce » du collectif antifa, traitée comme une information à part entière, avec ses « réflexions », ses « réunions » prévues, ses éventuels déplacements à venir. Le résultat est mécanique : le lecteur ne lit plus l’histoire d’une brasserie qui ouvre, il lit l’histoire d’une mobilisation contre une brasserie. La hiérarchie de l’information est inversée. Le projet économique devient l’arrière-plan ; la contestation idéologique devient le sujet.

À Quimper, même mécanique. Le Canon français, organisme événementiel privé, a réservé le parc des expositions pour un banquet le 5 décembre 2026. Un acompte de 5 000 euros a été versé sur un contrat estimé à 25 000 euros. 1 400 billets ont été vendus à ce jour. Un événement légal, dans une salle ouverte à la location, sans trouble objectif à l’ordre public — comme l’a d’ailleurs reconnu le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez devant le Sénat le 6 mai 2026 : « Il n’y a pas de risques de troubles à l’ordre public quand il y a ce type de manifestation, qu’on aime ou qu’on n’aime pas. »

Cela n’aura pas empêché Le TélégrammeOuest-France et la presse locale, en relais d’associations militantes, de transformer cette location de salle en affaire politique majeure, au point de mobiliser la maire socialiste de Quimper, le préfet du Finistère, des sénateurs, et finalement le ministre de l’Intérieur lui-même. Une location de salle, devenue affaire d’État.

Et pour le « Jarl », influenceur qui dérange, qui a mis fin à son engagement d’été avec la discothèque du Stirwen à Carnac à l’issue d’une soirée d’ouverture de saison :  articles dans Le Télégramme, dans Ouest-France en l’espace de quarante-huit heures, doublement renvoyés vers d’autres affaires antérieures, tout en le qualifiant d’influenceur d’extrême droite sans que l’on comprenne le rapport, le tout pour un différend commercial entre une patronne de discothèque et son prestataire.

Une mécanique constante, pratiquement jamais inversée

Il faut prendre la mesure de la régularité de ce mode opératoire. Lorsqu’un collectif antifasciste de quelques dizaines — ou parfois de quelques unités — de militants publie un communiqué appelant à se mobiliser contre une initiative classée à droite, le communiqué est repris, contextualisé, mis en valeur, parfois élevé au rang d’information principale. Les déclarations des dirigeants de ce collectif sont sollicitées, leurs propos rapportés sans contradiction, leurs intentions présentées comme des éléments de l’actualité. Lorsqu’un courrier de quatre députés est adressé à un préfet pour demander l’annulation d’un concert privé, le courrier est traité comme une information de premier plan, sans que personne ne prenne la peine de vérifier les faits qu’il avance.

À l’inverse, ce que l’on observe n’est pas tant une absence de couverture des sujets bretons. Ouest-France et Le Télégramme couvrent abondamment fest-noz, gouren, cercles celtiques, écoles Diwan, championnats de palet, et c’est tant mieux. Le problème est ailleurs. Il tient à la prudence systématique avec laquelle les rédactions abordent tout sujet susceptible d’être lu, même de loin, comme un marqueur identitaire revendiqué. Une initiative associative qui défendrait ouvertement la culture bretonne dans un registre identitaire assumé — plutôt que folklorique ou patrimonial — sera traitée avec une distance perceptible, des guillemets précautionneux, un encadré rappelant les éventuelles « polémiques » ou les « critiques » qu’elle a pu susciter, voire un rapprochement appuyé avec d’éventuelles connexions politiques classées à droite.

Cette frilosité n’est pas un hasard. Elle traduit une crainte permanente : celle de s’attirer les foudres de quelques militants vigilants, mais ultra minoritaires, ne représentant qu’eux mêmes, prompts à dénoncer toute couverture jugée insuffisamment critique d’une initiative étiquetée. Trois personnes sur les réseaux sociaux suffisent souvent à déclencher la prudence rédactionnelle. Les journalistes locaux savent qu’un papier trop bienveillant à l’égard d’un événement classable « identitaire » leur vaudra, dans les heures qui suivent, des reproches publics, des accusations de complaisance, parfois des courriers à la direction. À l’inverse, un papier qui relaie sans réserve les inquiétudes d’un collectif antifa ne génère aucun coût social pour le journaliste qui le signe. L’asymétrie incitative est totale, et elle produit l’asymétrie de traitement que tout lecteur attentif finit par repérer.

Cette asymétrie n’est pas accidentelle. Elle traduit une grille de lecture éditoriale assumée par une partie de la rédaction de ces journaux. Tout ce qui peut être classé « extrême droite » — quitte à étirer la qualification jusqu’à la corde — est traité comme un événement digne d’attention, à inscrire dans le cycle quotidien de l’information. Tout ce qui s’oppose, par symétrie, est traité comme normal, banal, et donc invisible.

Le résultat est une distorsion considérable de la réalité perçue. Un lecteur fidèle de Ouest-France ou du Télégramme finit par avoir l’impression que la Bretagne est traversée en permanence par une menace fasciste rampante, contre laquelle quelques courageux militants antifascistes mèneraient seuls le combat. Que des « repaires de fascistes qui avancent masqués » s’ouvrent dans toutes les communes. Que des « banquets identitaires » menacent l’ordre public chaque mois. Que les boîtes de nuit du Morbihan tomberaient une à une entre les mains de figures de la droite radicale.

Cette représentation déformée est ensuite mobilisée par les institutions. Les maires socialistes ou divers gauche prennent position, demandent des arrêtés d’interdiction, saisissent les préfets. Les préfets, à leur tour, sont contraints de se prononcer, parfois de prendre des mesures juridiquement bancales, comme l’a illustré l’épisode de Quimper Événements, où le gestionnaire du parc des expositions invoque maintenant des « risques de troubles à l’ordre public » que le ministre de l’Intérieur lui-même considère comme inexistants. Les procureurs de la République sont saisis. Les juges sont sollicités. Les députés interpellent le gouvernement à l’Assemblée. Les sénateurs interpellent le gouvernement au Sénat. Une mécanique politique entière s’enclenche — déclenchée, à l’origine, par un communiqué de quelques militants relayé sans recul par un journaliste local.

Des questions journalistiques élémentaires qui ne sont jamais posées

Posons quelques questions simples, que tout enseignant en école de journalisme devrait pourtant rappeler à ses étudiants en première année.

Pourquoi, dans le dossier du concert de Querrien, aucun journaliste régional n’a-t-il consacré les cinq minutes nécessaires à la vérification du line-up de Gorgon ? Le démenti factuel de Philippe Vardon, rajouté après publication de l’article (suite au notre) qui figure dans la dépêche du Télégramme lui-même en bas d’article, n’a-t-il pas conduit la rédaction à s’interroger sur la solidité globale du dossier insoumis qu’elle s’apprêtait à relayer ? Le fait que le concert se soit finalement tenu sans incident a-t-il déclenché une réflexion rédactionnelle sur l’emballement de la semaine précédente ? À l’évidence non, puisque la dépêche du 3 mai annonçant les 130 personnes et l’absence d’incident a été traitée en bref, dans une discrétion qui contrastait avec le bruit médiatique entourant les accusations initiales.

Combien de membres compte exactement le « Front commun antifasciste 22 » qui appelle à se mobiliser contre la brasserie de Pléguien ? Quels sont ses statuts juridiques ? Qui sont ses dirigeants ? Quelles sont ses sources de financement ? Combien de personnes ont assisté à sa dernière réunion publique ? Quelle est sa représentativité dans la population costarmoricaine ? Aucun journaliste de Ouest-France ou du Télégramme n’a, à notre connaissance, posé l’une de ces questions élémentaires avant de relayer ses communiqués comme s’il s’agissait d’une force sociale significative. À l’inverse, lorsqu’un dirigeant d’une organisation classée à droite est cité, son passé, ses connexions, ses sources de financement, ses fréquentations passées et présentes sont systématiquement épluchés et signalés.

Qui est le véritable initiateur de l’« information » selon laquelle un collectif local prévoirait une « action » contre tel ou tel événement ? Le journaliste a-t-il sollicité ce communiqué ou l’a-t-il reçu spontanément ? Existe-t-il, en pratique, un fil de discussion régulier entre les rédactions locales et certains militants antifascistes, qui transforme ces militants en sources privilégiées et auto-alimentées de la rubrique régionale ? Les exemples accumulés depuis plusieurs années suggèrent fortement que oui. La régularité avec laquelle de petits collectifs sans représentativité électorale ni base militante sérieuse parviennent à orienter l’agenda médiatique régional est trop frappante pour être attribuée au seul hasard.

Pourquoi le projet d’une brasserie artisanale créatrice d’emplois locaux fait-il l’objet d’un traitement journalistique centré sur la mobilisation contre elle, plutôt que sur ce qu’elle est : un projet d’entreprise dans une zone artisanale rurale ? Pourquoi un banquet privé, légal, où sont attendues 1 400 personnes, est-il transformé en « risque de troubles » alors que la situation factuelle ne le justifie pas ? Pourquoi un différend commercial entre une patronne de discothèque et son prestataire devient-il, dès lors que le prestataire est étiqueté à droite, un sujet récurrent de page régionale ?

Un journalisme militant…qui ne s’assume pas

Il faut nommer les choses pour ce qu’elles sont. Le journalisme n’est pas la transcription neutre des communiqués que l’on reçoit ; c’est, au minimum, un effort de mise en perspective et de hiérarchisation honnête de l’information. Lorsqu’un journaliste relaie systématiquement, avec déférence, les déclarations d’une poignée de militants tout en ignorant les positions et préoccupations de plusieurs milliers d’habitants des mêmes communes, il ne fait pas du journalisme. Il fait du militantisme. Sans en porter le nom, sans en assumer publiquement la fonction, mais avec les effets pratiques du militantisme. Et c’est précisément cette absence d’assumation explicite qui le rend pernicieux – C’est d’ailleurs pour cela qu’à Breizh-info, nous avons toujours assumé de faire du journaliste honnête…mais aussi militant, sans se cacher, en affichant clairement notre ligne éditoriale, sans avancé masqué.

Un militant assumé est un adversaire honnête. On peut discuter avec lui, contester ses positions, lui opposer les siennes. Un journaliste qui pratique le militantisme déguisé est un adversaire qui se présente sous l’uniforme de la neutralité, dont les outils — la mise en page, la hiérarchie de l’information, le choix des sources, l’angle éditorial — ne sont pas ceux du débat ouvert mais ceux d’un parti pris masqué.

Cette pratique n’est pas seulement choquante sur le plan déontologique. Elle est nocive sur le plan démocratique. Parce qu’elle déforme la perception qu’ont les citoyens de leur propre société. Parce qu’elle pousse les institutions, sous l’effet d’une pression médiatique fabriquée, à prendre des mesures attentatoires aux libertés publiques contre des cibles qui n’en méritaient pas tant. Parce qu’elle donne à des micro-collectifs militants une influence politique sans aucun rapport avec leur représentativité réelle. Parce qu’elle entretient un climat où la simple expression d’idées non conformes à la ligne éditoriale dominante devient, dans la pratique journalistique régionale, une affaire d’ordre public.

L’effet Streisand

Une dernière observation, qui n’a échappé ni aux organisateurs du Banquet breton à Quimper ni aux fondateurs de la brasserie de Pléguien : cette mécanique médiatique fonctionne souvent, en réalité, à rebours de ses intentions. Pierre-Alexandre de Boisse, cofondateur du Canon français, peut constater que 1 400 billets ont été vendus pour Quimper malgré — ou grâce à — la polémique. Erik Tegnér et Éric Rucklin n’auraient sans doute jamais espéré, au lancement de leur brasserie, le degré de notoriété nationale que leur a offert, gracieusement, la presse régionale.

L’« effet Streisand », du nom de la chanteuse américaine dont les tentatives de censure d’une photographie ont contribué à sa diffusion massive, joue à plein dans ces affaires. Les lecteurs intelligents — et il y en a, y compris parmi le lectorat fidèle de la presse régionale — finissent par comprendre les biais de leur quotidien. Et certains, parmi les plus libres d’esprit, vont voir d’eux-mêmes ce que la presse cherche à leur faire éviter, ne serait-ce que par curiosité ou par esprit de contradiction.

C’est peut-être, in fine, la principale conséquence de cette dérive militante de la presse régionale : elle finit par fabriquer ce qu’elle prétend dénoncer, en assurant gratuitement la promotion de ce qu’elle voudrait combattre. Et elle entame, surtout, sa propre crédibilité. Beaucoup de Bretons, vieillissants ou plus jeunes, lisent encore Ouest-France et Le Télégramme parce que ces titres font partie du paysage matériel de leur quotidien. Mais le lien de confiance, lui, s’effrite. Lentement, silencieusement, irrémédiablement. Une presse qui a perdu cette confiance peut continuer à exister par inertie. Elle ne peut plus prétendre informer.

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Belle victoire du mouvement Phalangiste espagnol sur la police de la pensée et la chape de plomb mémorielle

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Michel Festivi

L’Espagne gouvernée par Pedro Sanchez, vit sous le joug socialo-communiste des lois mémorielles et historiques qui entendent promouvoir une vision unilatérale de l’Histoire, et criminaliser ceux qui oseraient prétendre par exemple que la Deuxième République espagnole (1931-1936) fut un long cortège de crimes, d’assassinats, de troubles politiques majeurs, de fraudes électorales, de pratiques anticonstitutionnelles. J’ai démontré dans l’un de mes derniers ouvrages, cette descente aux enfers qui a conduit directement à la Guerre civile (1). L’historien Pio Moa que j’ai rencontré à de très nombreuses reprises, m’a toujours affirmé que ces lois étaient de types soviétiques.

En 2022, parachevant l’œuvre de son prédécesseur le socialiste José Luis Zapatero, un Chef de gouvernement espagnol des plus castristes et chavistes, Pedro Sanchez en avait rajouté une couche dans les lois attentatoires aux libertés publiques, en promulguant la loi de la mémoire historique. C’est ainsi par exemple, qu’un député Vox aux Cortès avait été sanctionné par la Présidente socialiste, parce qu’il avait osé affirmer cette vérité, que sous Franco, l’Espagne était devenue la 9e puissance économique du monde. 

Depuis toujours, les mouvements politiques qui se réclament de la continuité de la pensée et de l’action de José Antonio Primo de Rivera, fusillé par la décision inique d’un tribunal révolutionnaire composé d’anarchistes et de communistes, aux ordres du gouvernement du socialiste bolchévique Largo Caballero, le 20 novembre 1936, commémore cette date, en organisant des manifestations pacifiques.  

En 2022, comme les années précédentes, la Falange española, en abrégé, la FE de las JONS, avait organisée des commémorations le 20 novembre. Elle avait été poursuivie et fit l’objet d’une enquête par le Secrétariat d’État de la Mémoire Démocratique (Sic), le terme est digne de celui figurant dans le roman 1984, de George Orwell, ou existe un ministère de la Vérité. À la suite de cette procédure, le mouvement phalangiste s’était vu infliger une amende de 10.001 euros.

Pour rajouter de l’iniquité à cette procédure, le communiqué de presse de la Phalange révèle que le ministère concerné, chargé des poursuites, avait demandé à un professeur d’histoire de Grenade, un rapport à charge, et qu’au surplus ce département universitaire de Grenade, employait la fille du ministre de la Mémoire historique. Le professeur d’histoire en question ne sait sans doute pas, qu’en février 1936, le gouvernement Front populaire avait annulé arbitrairement les élections dans la province de Grenade, élections que la droite avait entièrement gagnées, et que le nouveau scrutin de mai 1936, s’était effectué dans un tel climat de violences et de menaces, que les candidats de droite n’avaient quasiment pas pu faire campagne, et que tous les candidats Front populaire furent élus, alors qu’ils avaient été tous battus en février, trois mois auparavant. Depuis, des historiens ont démontré des fraudes massives, qui avaient donné une victoire illégale audit Front-populaire. 

En tout cas, suite à cette condamnation pécuniaire, la Phalange avait saisi les tribunaux. Ce 7 mai 2026, L’Audience nationale siégeant à Madrid, vient d’annuler la décision du ministère de la Mémoire démocratique (resic). Ce n’est que justice, car comme je l’ai indiqué dans mon tout dernier livre, (2), la Phalange avait subi en 1936 de la part des autorités du Front populaire, des mesures scandaleuses de coercition considérables. José Antonio et son frère Miguel furent arrêtés arbitrairement et jetés en prison, en mars 1936. Les locaux de la Phalange furent fermés, et sa presse interdite de publication. 2000 militants environ seront aussi embastillés. La justice espagnole de l’époque donnera gain de cause à la Phalange, et annulera la décision gouvernementale qui avait édicté son interdiction. Mais le gouvernement Front populaire refusa de publier la décision de justice et ne libéra pas José Antonio, ni ne rétablira le mouvement dans ses droits, bafouant le pouvoir judiciaire.

Pour faire court, l’Audience nationale ce 7 mai 2026, a considéré que les libertés de réunions et de manifestations étaient supérieures aux dispositions de la loi historique, sauf à vider ces libertés de tous leurs contenus réels et concrets. Que d’autre part, les associations qui estimaient avoir subi un préjudice suite à ces évènements, l’auraient subi en réalité par la diffusion dans les médias des évènements, mais non pas par les manifestations en elles-mêmes. Qu’enfin, les autorités n’avaient pas signalé aux organisateurs des manifestations, ce qu’elles estimaient par avance, pouvoir être contraire à la loi historique.

Aujourd’hui, si dans un communiqué de presse, la Phalange espagnole se réjouit de cette décision de justice, elle ne se satisfait pas de la situation politique ainsi créée. Elle considère à juste titre, que ces lois liberticides doivent être abrogées purement et simplement, ce que n’a jamais osé faire le Parti populaire, lorsqu’il a gouverné l’Espagne et avait succédé à José Luis Zapatero en 2012 jusqu’en fin 2018, car les premières lois ont été prises en 2007 et 2012. En tout cas, cette affaire démontre que partout en Europe règne une police de la pensée, un ministère de la Vérité qui brime, sanctionne, condamne ceux et celles qui ne rentrent pas dans la ligne, dans le moule du politiquement correct. Nous ne vivons plus en démocratie pleine et effective que ce soit en Espagne, en France et ailleurs. On le constate tous les jours. Et ce ne sont pas les institutions européennes qui viendront au secours des libertés publiques.

(1) Michel Festivi, Les Griffes de Staline sur L’Espagne républicaine 1936-1939, préface de Pio Moa, Editions Dualpha, 2025 cliquez ici

(2) Michel Festivi, Les Phalanges Espagnoles, les Cahiers d’histoire du nationalisme n°32, Synthèse nationale, 2026 cliquez là

10:51 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

RAPPEL, samedi 9 mai, en Finistère : commémoration de l'assassinat de l'abbé Perrot

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10:51 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Présentation du n°73 de la revue Synthèse nationale

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Sarrebourg (57), samedi 9 mai : rassemblement patriote contre le tyran élyséen

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APPEL AUX GUEUX PATRIOTES :

SARREBOURG, SAMEDI 9 MAI !

Face au tyran élyséen et à l’iceberg mondialiste, reprenons la barre de notre navire !

L’association 3R (Résister, Reconquérir, Régir), héritière de la lutte des Gilets Jaunes et de la révolte des Rustauds, vous appelle à une action de conscientisation et de résistance.

Samedi 9 mai 2026 de 13h à 17h au Rond-point des Terrasses de la Sarre, Sarrebourg (57).

10:47 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |