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jeudi, 16 avril 2026

Retrait de la proposition de loi Yadan

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La réaction d'Eric Zemmour,
président de Reconquête !
 
La proposition de loi Yadan est retirée de l’ordre du jour, et c’est une très bonne nouvelle.
 
J’ai suivi avec intérêt les débats enflammés autour de cette proposition de loi. Les arguments échangés, la passion, les invectives, les insultes, tout a sonné faux. Tout sentait le théâtre, la mauvaise pièce jouée par de mauvais acteurs.
 
Les uns ont défendu la liberté d’expression, avec la même ferveur qu’ils avaient mise pendant des années à la piétiner, lorsqu’il s’agissait de la liberté d’expression de leurs adversaires politiques.
 
Les autres se sont parés des plumes de la morale, alors qu’en vérité, ils ne pensent plus qu’à éteindre le feu qu'ils ont contribué à allumer, et qui est en train de les dévorer.
 
Chacun des deux camps s’est posé en victime de l’intolérance de l’autre. L’enfer, ce sont les autres, disait Sartre.
 
Chacun n’a pensé qu’à soigner son meilleur profil.
 
Chacun n’a songé qu’à protéger sa petite clientèle, son petit bastion électoral, sa petite position médiatique.
 
Cela fait plus de 50 ans que nous avons mis le doigt dans un engrenage mortifère : l’engrenage des lois liberticides qui sont censées moraliser, épurer, assainir le débat public.
 
Cela fait plus de 50 ans que nous avons donné aux juges l’arme absolue pour devenir les arbitres des élégances idéologiques et politiques.
 
Cela fait plus de 50 ans que nous avons livré à des associations politisées le moyen d'instrumentaliser la Justice - avec la complicité des juges eux-mêmes qui partagent souvent leur idéologie - et de criminaliser les opinions de leurs adversaires.
 
Cette proposition de loi, comme toutes ses éventuelles variantes, ne réglera absolument pas les maux qu’elle veut combattre. Elle pourra même se retourner, un jour, contre les intentions de ses auteurs, car comme disait Giraudoux : « le droit est le royaume de l’imagination. ». En revanche, elle ajouterait une pierre de plus à l'étouffement du débat démocratique.
 
La démocratie, c’est la confrontation libre des idées arbitrée par le peuple. Ce n’est pas le procès des pensées et des mots mis à l’index par une censure politique et condamnés par une justice idéologisée : ça, c’est le modèle indépassable des régimes communistes.
 
Les idées peuvent choquer, scandaliser, blesser même. Mais ce qui choque, scandalise, blesse les uns ne sera pas ce qui choquera, scandalisera, blessera les autres. La seule limite est la diffamation qui protège les personnes. Ce fut ainsi sous la République française des pères fondateurs, lorsque nous étions régis par l’admirable loi libérale de 1881. C’est ce qu’on appelle le « free speech » dans les pays anglo-saxons qui se sont toujours fait une idée plus exigeante de la liberté que nous.
 
Spinoza nous l’avait expliqué clairement il y a plusieurs siècles : « dans une République libre, chacun a le droit de penser ce qu’il veut, et de dire ce qu’il pense. ». Il ne s’agira donc jamais d’ajouter une loi liberticide de plus, mais tout au contraire, d’en finir avec cet attirail de plusieurs décennies de dérives, afin de retrouver un débat intellectuel et politique authentiquement libre.

22:49 Publié dans Communiqués de presse, Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Avez-vous lu la biographie de Georges Dumézil, d'Aristide Leucate, sortie dans la Bio Collection ?

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Frontières attaqué par les chiens de gardes du Système

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Pour avoir publié ce magazine sur l’invasion migratoire, le CNB (Conseil national des barreaux) et une série d’avocats ont attaqué Érik Tegner et Frontières.
 
La raison ? Nos révélations sur le business des avocats pro-migrants.
 
Le procès a lieu ce jour.
 
Soutenir Frontières : cliquez ici 
 
Erik Tegner était aussi récemment entendu par la commission parlementaire : 
 

12:14 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Samedi 9 et dimanche 10 mai : fin de semaine bien occupée pour l'Action française

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10:01 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Espagne, l’étau se resserre autour de l’épouse du Premier ministre

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Michel Festivi  

Je vous ai déjà entretenu des nombreuses procédures judiciaires actuellement en cours en Espagne, contre des membres de la famille de Pedro Sanchez, le Premier ministre, et à l’encontre de plusieurs personnages de sa garde rapprochée.

Begoña Gomez vient d’être officiellement inculpée de trafic d’influence et de corruption, alors qu’elle a toujours contesté toute implication et qu’elle a refusé de répondre au juge, usant de son droit à se taire. Depuis 2024, le juge Juan Carlos Peinado instruit ce dossier avec un rare courage, alors qu’il est attaqué en permanence par les seconds couteaux de Pedro Sanchez, qui n’ont que faire de l’indépendance des pouvoirs.

Ces corruptions et trafics d’influence, seraient en lien avec des activités privées de madame Sanchez, alors que son mari dirige le gouvernement. La plainte initiale avait été déposée par un groupement « Manos limpias » (mains propres), qualifiée par les socialistes espagnols de « fascistes » bien entendu, d’être de la droite extrême. En résumé, on reproche à la 1ere Dame du gouvernement, d’avoir profiter de son statut privilégié pour favoriser certains partenaires, notamment dans l’attribution de contrats publics, qui étaient proches des activités universitaires de Madame Gomez.

Il y a un peu plus d’un an, Pedro Sanchez avait envisagé de démissionner avant de se raviser. Car ce dossier s’inscrit dans un climat délétère qui touche le PSOE et son chef, puisqu’en Espagne, le Premier ministre reste président du parti. Outre le frère de Pedro Sanchez, d’autres socialistes très importants, sont actuellement dans le collimateur de la justice. Bien sûr le gouvernement fait bloc derrière son patron et sa ligne de conduite est toujours la même, il s’agit de magistrats opposés aux socialistes qui sont instrumentalisés, il s’agit d’un complot de l’ultra-droite, il n’y a rien dans le dossier, etc, etc...

Mais une autre affaire, bien plus considérable se joue actuellement devant la Cour suprême espagnole. José Luis Abalos, ancien ministre des Transports et l’un des plus fidèle lieutenant de Pedro Sanchez, comparaît pour corruption, détournements de fonds publics et appartenance à une organisation criminelle. La Fiscalia espagnole (le parquet) réclame une peine de 24 ans de prison. Abalos et d’autres, auraient touché des pots de vin, suite à des marchés publics, des livraisons de masques et matériels médicaux, pendant la crise sanitaire. Or, Abalos a joué un rôle déterminant dans l’arrivée au pouvoir de Pedro Sanchez en décembre 2018, en réussissant à tisser des alliances hétéroclites pour détrôner le Parti populaire. Car on ne le répétera jamais assez, le PSOE est minoritaire au Congrès des députés, et n’arrive qu’en seconde position derrière le PP.

Ces affaires interviennent au plus mauvais moment pour le PSOE. Il vient de perdre trois élections régionales en Estrémadure, en Aragon et en Castille et Leon, et est en passe d’être vaincu assez largement aussi, lors des importantes élections en Andalousie qui auront lieu à la toute fin du mois de mai. L’Andalousie étant l’une des premières et plus dynamiques régions d’Espagne. Sanchez, comme l’indique un commentateur est « sous perfusion ». Il n’a plus de majorité, il est obligé de passer par un décret royal, détournant le vote des Cortès, pour régulariser 500 000 immigrés sans papier. Cette politique laxiste, se fait à rebours des principales politiques migratoires européennes. Il y a quelques semaines, les Cortès avaient voté une motion de défiance non contraignante sur ces régularisations. Beaucoup de pays européens s’inquiètent de cet appel d’air, car les migrants peuvent parfaitement, une fois régularisés, se rendre dans n’importe quel pays, et notamment le premier géographiquement parlant, la France.

N’oublions pas que l’Espagne, est l’une des principales portes d’entrée de l’immigration en Europe, avec l’Italie et la Grèce, notamment par son archipel des Canaries, déjà submergé.     

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La princesse et le candidat

couv-4015_embargo-nationale_page_1.jpgLa chronique

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Georges Feltin-Tracol

La pré-campagne présidentielle démarre en fanfare ! La couverture de Paris Match du 9 avril 2026 officialise l’idylle entre, d’une part, Jordan Bardella, le président du Rassemblement national (RN) et, au Parlement dit européen, du groupe Les patriotes pour l’Europe, et, d’autre part, la princesse Maria Carolina de Bourbon-Siciles. Dix ans auparavant, le même hebdomadaire offrait en quelques mois plusieurs couvertures avantageuses du couple Brigitte et Emmanuel Macron. Malgré les avertissements insistants de ses plus proches conseillers, François Hollande n’imaginait pas encore que son jeune ministre de l’Économie se lancerait à sa place dans la compétition élyséenne. La princesse et Jordan Bardella avaient déjà été vus ensemble le 13 janvier dernier en quittant le Grand Palais à Paris lors de la réception organisée pour les deux cents ans du Figaro.

Pour l’instant et dans l’attente du verdict en appel de l’affaire des assistants parlementaires du 7 juillet prochain, Marine Le Pen demeure la candidate naturelle de la formation nationale-centriste tandis que Jordan Bardella entend briguer Matignon. Mais une sentence plus lourde et/ou une exécution provisoire aggravée écarteraient de facto Marine Le Pen de la course et laisserait le champ libre avec sa bénédiction à son Dauphin.

Force est de constater que la romance entre l’enfant originaire du 9-3 (la Seine Saint-Denis) et une fille de Hugues Capet, de Saint Louis, d’Henri IV et de Louis XIV dont elle descend à la onzième génération fait jaser la médiasphère. Le député ex-LFI et apparenté Vert de Seine Saint-Denis, Alexis Corbière, s’élève contre « le peopopulisme… ou la nouvelle étape écœurante de la banalisation de l’extrême droite ». On en frissonne déjà. Quelques pétroleuses déphasées s’indigneront de l’écart d’âge - huit ans ! – entre Jordan Bardella (30 ans) et Maria Carolina (22 ans). Les plus hystériques en hurleront presque au détournement de mineure ! Pour sa part, l’organe-phare de la désinformation et des interprétations tendancieuses, Le Monde du 16 janvier, exprime à travers un article d’Ariane Chemin et d’Ivanne Trippenbach qu’« en s’affichant avec une héritière royale, Jordan Bardella prend le risque de brouiller son image ». Une telle liaison serait-elle une erreur grossière de la part d’un parti qui tenait naguère des positions anti-Système ? Et si la publicité de cette relation était, au contraire, un atout pour le président du RN ? Dans la Grande-Bretagne industrialisée de la seconde moitié du XIXe siècle, le futur premier ministre conservateur Benjamin Disraeli prônait au sein du mouvement Jeune Angleterre une alliance entre le peuple prolétaire et l’aristocratie nobiliaire contre la bourgeoisie fidèle aux Whigs. Ne sommes-nous pas en présence d’une circonstance semblable en plus médiatique ?

La population peut se montrer en effet sensible à cette histoire qui, en ces temps saturés de féminisme, change les codes habituels. Ce n’est plus le prince charmant qui sauve une jeune bergère endormie, mais une vraie princesse qui choisit un roturier. Bien sûr, certaines admiratrices passionnées éprises en leur for intérieur de « Jordan » se sentiront dépitées, mais la majorité se fiche de la vie privée du personnel politique. Mieux encore, cette idylle renforce l’image personnelle du patron des Patriotes pour l’Europe qui rassure l’électorat libéral-conservateur historiquement réticent à voter pour un RN jugé fiscaliste et trop de gauche. Se lier à une Bourbon permet à Jordan Bardella de récuser tout collectivisme de sa part. Lénine aurait-il épousé une grande-duchesse russe ? Dans Le Figaro (du 15 avril 2026), un professeur en Sciences politiques à l’université de Nottingham, Hugo Drochon, estime que « s’afficher avec quelqu’un dont le nom évoque l’héritage [celui de l’Ancien Régime] est une autre manière de rejeter l’ordre contemporain. Cette union de l’homme du peuple avec l’aristocratie peut plaire ». On ne peut que penser au couple mythique argentin Juan et Eva Peron. La femme du chef de l’État argentin portait manteau de fourrure et belle parure de bijoux tout en étant adulée par les « sans-chemises » justicialistes.

Enfin, Le Monde (du 15 avril 2026) publie sur deux pages un nouvel article cosigné Chemin – Trippenbach au fond vipérin. Pratiquant un confusionnisme voulu qui mêle l’origine des photographies parues dans Paris Match (prises au télé-objectif ou préparées à l’avance ?), elles parviennent à y placer Jeffrey Epstein et le président légitime de la Syrie, Bachar al-Assad. Chapeau bas, les artistes ! 

Qui est donc cette princesse des Deux-Siciles ? Née le 23 juin 2003 à Rome, Maria Carolina Chantal Edoarda Beatrice Januaria est la fille aînée de Charles de Bourbon-Siciles et de Camilla Crociani. À leur mariage à Monte-Carlo en 1998, l’un de leurs témoins n’était autre que le futur prince Albert II de Monaco. Le couple a une seconde fille, Maria Chiara, née en 2005.

Jouant les mannequins de mode à l’occasion et étudiante à l’université de Monte Carlo en section « Mode et études de luxe », Maria Carolina appartient à la Jet Set et participe aux raouts huppés dans les Antilles sur les îles de Saint-Barthélémy et de Saint-Martin, à Dubaï, à Hong Kong et à Monaco. Soucieuse néanmoins d’écarter la réputation facile de fêtarde, elle a accepté la proposition d’Albert II de Monaco d’intervenir en ambassadrice du projet Passion Sea pour la sauvegarde des océans. Éprise de vitesse, Maria Carolina de Bourbon-Sicile percute à vive allure en moto en mai 2025 un mur à Monaco. Elle avouera plus tard que le port du casque intégral et des soins intensifs prodigués à l’hôpital l’ont sauvée. Instruite à domicile hors de tout système scolaire par des précepteurs, elle parle couramment le français, l’italien, l’espagnol, le portugais, l’anglais et, ô horreur !, le russe. Serait-elle donc un agent clandestin de Poutine ? Les mauvais esprits complotistes ne s’interrogent pas encore, mais cela ne tardera pas…

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00:01 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |