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mercredi, 15 avril 2026

Vendredi 17 avril, à Nice : évocation du "Casse du siècle"

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Ce n'était sans doute pas "très politique",

mais, à l'époque, cela nous avait bien fait rêver...

(sans pour autant nous donner des idées, bien sûr...)

Quelques vidéos intéressantes :

• L'émission télé : Faites Entrer L'accusé, Albert Spaggiari, Le Casse du siècle cliquez ici.

• Le film Les égouts du paradis cliquez ici.

• L'émission télé : Secrets d'actualité, L' Affaire Spaggiari, les dessous du Casse du siècle et bien d'autres sont disponibles sur Google.

 

22:38 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Dieu reconnaîtra les siens…

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Le nouveau Présent cliquez ici

Après que Léon XIV eut appelé à l’arrêt des combats au Proche et au Moyen-Orient, Donald Trump s’est déclaré « pas fan de ce pape faible et désastreux qui dit n’importe quoi » (domaine dans lequel lui-même est expert) et a posté sur son compte social un portrait de lui généré par l’intelligence artificielle et le montrant dans une position christique.

Ne se considère-t-il pas comme un Sauveur ? « Je ne veux pas d’un pape qui juge acceptable [sic] que l’Iran détienne l’arme nucléaire, je ne veux pas d’un pape qui s’indigne que l’Amérique ait attaqué le Vénézuéla […] Je ne veux pas d’un pape qui se permette de critiquer le président des États-Unis, car je fais exactement ce pour quoi j’ai été élu, DE FAÇON ÉCRASANTE, à savoir faire baisser la criminalité à des niveaux historiquement bas et créer le plus grand marché boursier de l’histoire », a-t-il explicité le 11 avril sur son réseau Truth Social. Provoquant ainsi une crise avec l’Épiscopat états-unien mais aussi avec son alliée italienne Giorgia Meloni.

Au même moment, son ami Benyamin Netanyadou faisait bombarder dans le Sud du Liban le mausolée de Simon Pierre, construit au premier siècle de notre ère et censé abriter la sépulture de cet apôtre du Christ. C’est la troisième fois que Tsahal cible ce lieu de culte très cher aux chrétiens et dont on ne sache pas qu’il serve de repaire aux chefs du Hezbollah. Non plus d’ailleurs que l’école anéantie par une bombe israélienne le 6 avril à Beyrouth, où l’on a retrouvé plus les corps de plus de 300 civils ensevelis sous les décombres à l’issue de cette seule journée de terreur.

17:45 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

« C’était mieux avant »...

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Charles-Henri d'Elloy
 
Il est souvent reproché aux réactionnaires de mon acabit de répéter à longueur de temps que « C’était mieux avant ».
 
Je me suis demandé si mon sentiment que « c’était mieux avant » était une impression personnelle de vieux regrettant ses vingt ans. N’est-il pas naturel d’enjoliver sa jeunesse parce que nous conservons en mémoire nos meilleurs souvenirs ? Il s’agit d’établir un constat à partir de données extérieures, souvent chiffrées, et non de vagues impressions. Prenons un à un ces critères :
 
• Le premier d’entre eux est démographique : un pays dont la population vieillit et régresse est sur la pente de l’effacement. Plus un pays est peuplé, plus il sera en mesure de compter sur la scène internationale. Il suffit d’observer les progrès de la Chine et de l’Inde. De fait, cette démographie décroissante entraîne un affaissement de la production et de l’innovation.
 
• Un deuxième critère : la baisse du niveau de vie moyen des Français. Si ce dernier a augmenté jusque dans les années quatre-vingt, il a baissé pour toutes les générations depuis. Le plus grave étant que les générations les plus récentes vont souffrir de niveaux de vie très inférieurs à ceux de leurs aînés. Ce triste constat est d’autant plus navrant que cette génération, que j’appelle la génération Maastricht (1), née dans les années quatre-vingt-dix ne pourra pas s’enrichir comme ce fut le cas durant les Trente-Glorieuses, sauf à s’installer à l’étranger, ce qui entraîne le phénomène de « fuite des cerveaux ».
 
• Troisième critère : le niveau scolaire. Les fameuses études PISA montrent que le niveau scolaire s’est effondré en trente ans. Malgré les résultats catastrophiques en lecture et en mathématiques, il n’y a eu aucun « choc PISA » comme dans certains pays qui se sont relevés. Malgré ses lacunes, l’Éducation nationale n’a rien mis en œuvre pour progresser.
 
Rien qu’avec ces trois critères, nous sommes en droit d’affirmer légitimement que c’était mieux avant !
 
Prenons en compte d’autres critères objectifs :
 
• La France, pays d’Ambroise Paré, de Corvisart, de Bichat, de Laennec manque de médecins ! Après avoir été un modèle en matière de médecine et de système de santé, la France est devenue un désert médical, obligée d’importer des médecins étrangers. L’état des hôpitaux français est lamentable.
 
• L’industrie française était florissante jusqu’à la fin de la belle décennie soixante-dix. Le nucléaire nous faisait voir l’avenir avec confiance pour ne jamais manquer d’énergie à un prix raisonnable.
 
• Jusque dans les années 80, la liberté d’expression permettait de pouvoir aborder tous les sujets sans craindre un procès de la part des nouvelles ligues de vertu devenues de véritables procureurs. Depuis la baisse de niveau intellectuel et la communautarisation de la société française, il n’est plus question d’aborder certains sujets avec sérénité tels que l’immigration, les religions, l’homosexualité ou encore la colonisation. Il régnait jusque dans les années quatre-vingt une liberté de ton exceptionnelle que nous avons perdue depuis.
 
• La société que j’ai connue enfant et jeune homme était en pleine croissance et les Français étaient pleins d’espoir. Aujourd’hui, le peuple semble se résigner dans la tristesse du déclassement et sombre dans la désespérance.
 
Alors, oui, pour toutes ces raisons, c’était mieux avant.
 
(1) Lire Les enfants de Maasticht cliquez ici

17:25 Publié dans Charles-Henri d'Elloy | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Samedi 9 et dimanche 10 mai : deux rendez-vous nationalistes à Paris

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10:24 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |