Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 02 mars 2026

De la Vendée au Mexique, des Chouans aux Cristéros...

ln7n0sVWx5AvL2FV.jpg

23:24 Publié dans TV SYNTHESE, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Retrait de l'investiture du RN à Dunkerque : l'Action française répond à Sébastien Chenu

VVMVYBNWIJFILJ5VYXXICLHBJE.jpg

Un communiqué de l'Action française :

Alors que c’est en toute transparence que notre camarade et porte-parole de l’Action française Antoine la Scola a rejoint, depuis plusieurs mois, la liste aux municipales qu’a formée Adrien Nave pour Dunkerque, c’est avec la plus grande surprise que nous apprenons que Sébastien Chenu (photo ci-dessus NDLR-SN), vice-président du RN, a retiré à cette liste l’investiture du parti à la flamme en raison de la présence d’un membre de l’Action française en position éligible. De plus, Adrien Nave, comme s’il avait commis une faute grave, est convoqué par les instances du RN en vue de son exclusion du parti.

Ainsi, au moment où la France subit le contrecoup d’une violence politique imputable à l’extrême-gauche avec la complicité morale de la gauche et de la macronie dans le cadre de l’arc républicain, au moment où tous les patriotes sincères devraient se rassembler pour former un front uni contre le délitement de la France, à la veille d’un discours où Macron annoncera peut-être son intention de livrer aux Allemands notre arme nucléaire, Sébastien Chenu a décidé de diviser les patriotes et fait le choix délibéré de laisser de nouveau Dunkerque au macronien de gauche Patrice Vergriete, sa liste pour les élections municipales des 15 et 22 mars allant du Parti communiste français aux Républicains, en passant par les différentes nuances de la gauche et du centre ! C’est là une véritable trahison des patriotes et des Dunkerquois que commet Sébastien Chenu.

Est-ce la vengeance personnelle et mesquine d’un salonnard parisien à l’encontre d’un Dunkerquois implanté dans sa région et au contact permanent du pays réel ? En tout cas, les Dunkerquois ne seront pas dupes de la qualification insultante de l’Action française comme « mouvement d’ultra-droite », qui dénote surtout, de la part de Sébastien Chenu, soit une ignorance crasse de notre école de pensée et de notre mouvement, soit une rare malhonnêteté intellectuelle. Est-ce à l’enterrement d’un dirigeant d’ultra-droite que se rendit Marine Le Pen en 2007, en assistant aux obsèques de Pierre Pujo, en l’église de la Madeleine à Paris ? Est-ce à un hebdomadaire d’ultra-droite, L’Action française 2000, qu’elle a accordé des entretiens ? Chantal Delsol, Pierre Manent, Marcel Gauchet ou Michel Houellebecq, entre autres invités nombreux, sont-ils suffisamment stupides pour venir dialoguer avec des nervis d’ultra-droite dans le cadre du Cercle de Flore ?

Nous ignorons si Sébastien Chenu a, en l’occurrence, parlé au nom du RN. En effet, ancien giscardien, ancien chiraquien, ancien collaborateur de Christine Lagarde, ancien sarkozyste, ancien copéiste, ancien brunolemairiste, un moment proche de Nathalie Kosciusko-Morizet puis d’Anne Hidalgo, c’est à la suite d’un long parcours politicien qui donnerait presque le tournis que Sébastien Chenu a fini (?) par rejoindre le Rassemblement Bleu Marine en 2014, avant de devenir en 2017 le porte-parole du Front national — devenu Rassemblement national l’année suivante. Peu importe. L’Action française s’honore d’avoir toujours pratiqué le compromis nationaliste dans le seul intérêt du pays. C’est ainsi qu’en 2002 elle appela à voter pour Jean-Pierre Chevènement, puis pour Jean-Marie Le Pen et Marine Le Pen au moins au second tour des élections présidentielles suivantes. C’est ainsi qu’elle accepte aujourd’hui de concourir aux côtés de patriotes républicains à des listes municipales quand il s’agit de participer à la victoire de valeurs communes. Face à la trahison de Sébastien Chenu au profit de la gauche macronienne, mondialiste et européiste, les Dunkerquois seront d’autant plus nombreux à se mobiliser pour la liste patriote.

Source cliquez ici

18:35 Publié dans Communiqués de presse, Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le symbole d'une tyrannie est mort...

1200x680.jpeg

Éric Zemmour a commenté la mort de Khamenei en Iran :
 
« Khamenei est mort. Il fut le symbole d’une tyrannie islamique qui martyrise son peuple et corsète la liberté de pensée de tous.
 
Je me souviens d’un Iran libre et francophile incarné par le Shah qui parlait un français parfait. Il voulait une société moderne, libérée du totalitarisme islamique, ce qui lui coûtera le pouvoir et la vie.
 
Je me souviens que ce fut tristement la France de Giscard qui accueillit l’imam Khomeini, glorifié par tous les intellectuels de gauche comme un « saint homme ».
 
Les mollahs remercieront notre pays en commanditant le massacre de 58 de nos soldats sur le Drakkar ou encore l’assassinat du général Audran par la main de l’extrême gauche, Action directe. Je n’ai ni oublié, ni pardonné.
 
Et aujourd’hui ? Beaucoup d’incertitudes. Rien ne dit encore que Donald Trump ne réitère pas simplement l’opération vénézuélienne s’il trouve parmi la caste au pouvoir des hommes qui se soumettent à ses ordres. Ces éventuels héritiers de Khamenei pourraient alors renoncer à leur programme nucléaire comme prix à payer de leur maintien au pouvoir. Les Israéliens auraient alors rempli leur légitime but de guerre : éliminer une menace existentielle pour leur pays.
 
Mais le peuple iranien n’aura pas encore obtenu sa liberté. Parmi les gaullistes, on se méfie depuis toujours de ces interventions militaires qui veulent imposer la démocratie par la force et qui ont toujours mal fini : Irak, Afghanistan, Libye. C’est donc au courageux peuple iranien de renverser ses tyrans. Mes pensées vont vers lui ce matin.
 
Revenons à la France : ceux qui crient à la paix cachent mal leur tendresse pour le régime islamique en danger. Nous ne devons pas nous laisser prendre à leurs discours lénifiants : si la paix est un bien précieux, le pacifisme est une plaie mortelle. Toute cette gauche qui passe son temps à évoquer les années 30 devrait s’en souvenir.
 
Si la France et les autres pays européens veulent retrouver voix au chapitre dans un monde qui les ignore et les méprise de plus en plus, ce n’est pas en appelant à l’aide une ONU qui ne fera rien, mais en renforçant leur puissance militaire, en retrouvant le chemin de la prospérité économique et en défendant fièrement leur culture et leur civilisation. »

14:31 Publié dans Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Quand les « petits pères d’Allah » sont jetés aux oubliettes

La-chute-du-Shah-et-sa-fuite-avec-Farah.jpg

La chronique de Philippe Randa

Est-il permis à un observateur « non spécialisé » dans les affaires étrangères de se permettre quelques désagréables rappels historiques ? Des esprits facétieux répondraient qu’un tel observateur risquerait effectivement de déranger les auto-proclamés observateurs spécialisés, bien qu’aux avis souvent diamétralement contraires les uns les autres, mais surtout, pour la plupart, assez oublieux de certains aspects gênants. Ô combien !

Je prends donc cette liberté après ce préambule imposé autant par la prudence que par un minimum d’humilité. Ou d’énervement, au choix, mais dicté par les évènements terriblement sanglants qui se déroulent depuis ce week-end au Moyen-Orient.

Les armées américaines et israéliennes ont attaqué la République islamique d’Iran et éliminé plusieurs responsables du pays dont le président Ali Khamenei, Guide suprême de la révolution depuis 1989. Il ne s’agit donc pas de simples représailles ou de frappes préventives comme par le passé, mais une volonté affichée d’en finir définitivement avec le régime des mollahs.

Tout le monde n’en était pas persuadé jusqu’alors… Notamment le Vice-président des États-Unis J. D. Vance qui déclarait en 2024 : « Notre intérêt, je pense, est très clairement de ne pas faire la guerre à l’Iran. Ce serait une énorme distraction de ressources. Ça coûterait massivement cher à notre pays. »

Monsieur Vance prouve ainsi qu’il n’y a pas que les dames qui « souvent varient… », les dirigeants aussi et tout autant est « fol est qui s’y fie. »

Chose étonnante – ou pas ! – les différents médias qui se réjouissent de la chute annoncée du régime des « enturbannés » ne rappellent guère la responsabilité de la France dans l’avènement de celui-ci : si elle n’avait pas accordé au siècle dernier l’asile – et la protection – à l’ayatollah Kohmeini pour qu’il puisse préparer en toute tranquillité sa révolution, les choses auraient peut-être été différentes car dès son arrivée sur notre territoire le 6 octobre 1978, il prépara à son domicile de Neauples-le-Château sa révolution, notamment par des conférences qui, sous forme de cassettes audio, furent ensuite largement diffusées et préparèrent sa prise de pouvoir…

De même, qui rappelle que l’État impérial d’Iran était alors un des alliés les plus proches des États-Unis d’Amérique dans la région ? Ceux-ci n’apportèrent toutefois aucune aide au Shah Mohammed Reza Pahlavi, ni pour empêcher la chute de son régime, ni ensuite pour lui accorder l’asile. Wikipedia rappelle que « le 22 octobre 1979, le président Jimmy Carter autorisa à contrecœur le Shah à se rendre aux États-Unis pour y subir une intervention chirurgicale (…) Sur place, Mohammad Reza utilisa, à l’insu de ce dernier, le nom de code temporaire de “David D. Newsom”, alors sous-secrétaire d’État aux Affaires politiques » : il s’agissait alors de ne pas trop froisser le régime iranien et l’encyclopédie ajoute que « dès la prise d’assaut de l’ambassade américaine à Téhéran et la prise d’otages du personnel, la présence de Mohammad Reza aux États-Unis a été perçue par l’administration Carter comme un obstacle à la libération des otages, et comme le note Zonis : “… il a, de fait, été expulsé du pays”. »

Cacher cet ancien allié devenu tellement gênant ! De même, nombre d’autres pays ne manifestèrent pas à Mohammed Reza Pahlavi le soutien qu’il aurait pu espérer, notamment le Maroc.

Et, en France, en 1979, la plupart des médias étaient même assez « excités » par l’avènement de l’ayatollah Kohmeini et la perspective que le « petit père d’Allah » – comme en un autre temps, un certain Joseph Staline avait été le « petit père des peuples » que l’on sait – allait instaurer une belle et grande démocratie et ron et ron petit mollah…

Mais bien sûr, tout cela, c’est « parce qu’on ne savait pas… », dira-t-on… Ah ! si les « observateurs spécialisés » de l’époque avaient su, bien sûr, bien sûr… Rengaine connue… et toujours tellement actuelle !

11:52 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |