jeudi, 26 mars 2026
Paris, samedi 28 mars : manif nationale pour le Frexit !
23:44 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
PLAIDOYER POUR UNE RÉVOLUTION ODONYMIQUE !
Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat
L’odonymie, vous connaissez, vous ? Moi non plus… Toutefois, c’était juste avant d’être bien énervé d’avoir à passer par la place de la « Révolution d’Octobre », d’emprunter le « Boulevard Lénine », pour arriver rue Salvador Allende chez l’une de mes belles-sœurs ! L’odonymie est la « science » de l’appellation des voies de communication. Là, je suis désormais plus savant et vous aussi…
J’avoue que, jusque-là, je n’avais jamais vraiment fait attention aux noms que portent nos places, avenues et autres promenades. En y regardant de plus près, j’ai trouvé que les avenues de « La libération » pullulaient, tout comme les places « Charles De Gaulle », sans oublier, dans les villes communistes, tous les « héros » du marxisme-léninisme et autres rues des « fusillés ». Vous ne serez pas étonnés, aucune voie, même pas le plus misérable passage, aux noms de Louis XVI ou de Philippe Pétain. Mais on ne peut pas évacuer non plus les grands hommes de notre République, Gambetta, Victor Hugo, Clémenceau, Jean Jaurès et autre Jules Ferry qui ont, eux, tout de même, plus de légitimité qu’un « Gagarine » ou qu’un « Ho Chi Minh » ! Pourquoi pas une avenue « Che Guevara » pendant qu’ils y sont ? S’ils veulent des héros, l’histoire de France n’en manque pas, de d’Estienne d’Orves à Arnaud Beltrame, en passant par Jeanne d’Arc, les chevaliers Duguesclin et Bayard, et l’illustre corsaire Surcouf, sans oublier non plus « l’archange du ciel », Jean Mermoz !
Il y a même des communes qui nous infligent de honteuses plaques de rues à la date du « 19 mars », la condamnable capitulation gaulliste devant le FLN. Pourtant, soyons honnêtes, il y a dans nos petits bourgs et autres modestes communes champêtres, des voies qui portent des noms bucoliques ou des appellations nous rappelant le Moyen-Âge, telles que la rue au Four, la place du lavoir, l’impasse de la forge ou le boulevard du château. Il y a aussi dans quelques nouveaux lotissements, des allées du pinson ou des sentes des marguerites ou des mimosas…
Pourquoi ne pas puiser dans le réservoir de célébrités contemporaines ayant brillé dans différentes disciplines, des personnalités ayant contribué au bonheur des populations, en fait des bienfaiteurs de l’humanité ? Un boulevard Louis de Funès ou Fernandel, une place Hergé ou Bourvil, une avenue Achille Zavatta, un rond-point Raymond Devos et, même, tiens, une impasse Emmanuel Macron, nous feraient du bien !
18:27 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Sortie prochaine du nouveau Cahier d'Histoire du nationalisme (n°32) consacré aux Phalanges espagnoles
17:34 Publié dans Les Cahiers d'Histoire du Nationalisme, Livres, Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Nantes, samedi 28 mars 2026 : hommage à Charette
12:24 Publié dans Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
26 mars 1962 : massacre de la rue d'Isly à Alger
Le 26 mars 1962, devant la Grande Poste d'Alger, rue d'Isly, l'armée française, aux ordres d'officiers parjures, mitraille les civils pieds-noirs venus défendre leur terre natale, l'Algérie française, leur identité européenne et leur nationalité française...
On dénombra 80 tués et plus de 200 blessés. N'oublions jamais...
12:20 Publié dans Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
La France insoumise droite dans ses babouches !
La chronique de Philippe Randa
Finalement, les soirées électorales se suivent et se ressemblent souvent, sinon tout le temps : à l’exception évidente des candidats s’étant pris, personnellement, une tôle, toutes les formations politiques revendiquent sinon une plus ou moins « immense victoire », du moins plus ou moins une « évidente » déception : c’est qu’il ne faut jamais désespérer les électeurs, prochains scrutins obligent…
Attachons-nous au cas de La France insoumise qui, contredisant les sondages, est loin de s’effondrer suite aux outrances de son leader maximo. Elle est plus que jamais une force politique bien présente, bien vivante et même en capacité de gagner des villes.
Certres, seulement cinq ou six, mais tout de même !
Certes, parmi elles, La Courneuve, Saint-Denis, Creil, Roubaix et Vénissieux, mais quand même !
Certes, toutes des « zones humaines » abandonnées depuis des décennies, mondialisation oblige, aux « New Frenchs » extra-européens et aux narco-trafiquants – les mêmes, affirment certains esprits fâcheux – qui ont fait basculer les résultats, sans doute convaincus par les promesses des candidats d’extrême gauche de « désarmer les policiers qui tuent » : cette proposition est tombée comme il se doit dans les oreilles de ces électeurs-là, cette « nouvelle France » à laquelle Jean-Luc Mélenchon et ses complices font tant les yeux d’Aïcha, cette alter-ego maghrébine de l’espagnole Chimène.
Remarquons toutefois que le gain de cette poignée de municipalités – quand le Rassemblement national en a acquis dans le même scrutin plusieurs dizaines – n’est pas sans rappeler celui des quatre municipalités conquises par le Front national de Jean-Marie Le Pen en 1995 (Toulon, Orange, Marignane et Vitrolles) : une seule, Orange, fut finalement conservée par Jacques Bompard (certes 26 ans durant). Les autres « victoires » frontistes ne furent alors qu’un feu de paille et cela relativise quelque peu l’incendie insoumis.
La performance de LFI lors de ces élections municipales reste donc très relative en gain de municipalité, plus importante certes en sièges de simples conseillers au niveau national, ce qui ne va pas chercher très loin, finalement. Un conseiller d’opposition ou minoritaire au sein d’une majorité municipale fait plus généralement figure de potiche que d’acteur incontournable.
Mais cette performance dément surtout une autre antienne politique : la « diabolisation » n’est nullement l’alpha et l’omega de la démocratie parlementaire.
Malgré ses « dérapages », ses « imprécations », ses « menaces » et la « barbarie » de ses troupes de choc –n’ayant pas hésiter récemment à lyncher et assassiner un opposant (le jeune Quentin) –, l’extrême gauche a non seulement réussi des scores importants sous ses couleurs, mais surtout prouvé qu’elle restait incontournable dans les urnes pour que la gauche puisse espérer l’emporter.
Ces élections municipales apportent ainsi la preuve que la diabolisation n’a aucunement l’importance qu’on lui accorde… et que les convictions, quelles qu’elles soient, sont la seule force qui compte.
Les « convic’ quoi ? » s’étonneront alors certains, auto-proclamés « républicains ».
Lire EuroLibertés cliquez là
00:05 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |































