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vendredi, 20 mars 2026

Orange, l'une des villes les mieux gérées de France

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Un communiqué de Jacques Bompard :
 
La fondation IFRAP a sorti la semaine dernière son palmarès des villes les mieux gérées de France.
 
C'est le fruit de l'excellent travail que l'actuelle majorité mène main dans la main avec les services municipaux depuis 1995, au service du bien commun des Orangeois.
 
C'est non une certaine fierté que je vous annonce qu'Orange est la 1ère ville la mieux gérée de Provence Alpes Côte d'Azur et la 5e au niveau national !
 
Dimanche, pour maintenir cette excellente gestion, pas une voix ne doit manquer à Jacques Bompard et son équipe !

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Jacques et Yann Bompard

23:28 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Avec 13% au premier tour, notre ami Pierre-Yves Thomas a créé la surprise à Saint-Brieuc. Il lance un appel à la mobilisation générale pour le second tour

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Dimanche prochain 22 mars, la liste « Saint-Brieuc, LA droite pour tous ! », menée par Pierre-Yves Thomas, doit vraiment recueillir le plus de bulletins possible afin de représenter et de porter la voix des Briochins au prochain Conseil municipal.
 
Notre programme est entièrement guidé par la raison, ce pour rendre Saint-Brieuc propre, accessible et accueillante, pour répondre aux besoins essentiels des Briochins et pour restaurer, à la Municipalité, un gestion de bon sens.
 
Contrairement à la liste de Victor Bonnot, « Aimons Saint-Brieuc », qui est une liste concrètement macroniste, nous ne nous perdrons pas dans des dizaines, à n’en plus finir, de propositions qui seront un puits budgétaire sans fond (et sans fonds) si elles sont appliquées, un peu comme les 3.000 milliards d’Euros de dette nationale après 10 ans de macronisme à la tête du pays. Macronisme pour macronisme, rien de nouveau, l’issue est courue d’avance.
 
Contrairement à la liste de Hervé Guihard, « Vivre Saint-Brieuc », nous ne gaspillerons pas l’argent public, l’argent des Briochins, dans des projets ou des initiatives inutiles comme les parkings relais de TEO qui ne servent à rien. Nous n’enverrons pas de dizaines de milliers d’euros en Palestine et nous ne ferons pas mourir les commerces du centre-ville à coups de suppressions de places de stationnement, tout cela avec La France Insoumise en embuscade à qui M. Guihard fait déjà discrètement du pied.
 
Avec « Saint-Brieuc, LA droite pour tous ! », Pierre-Yves Thomas et ses colistiers élus joueront pleinement leur rôle d’opposants au socialisme tendre et édulcoré de Victor Bonnot d’une part, ou au communisme poétique mais tout aussi délétère de Hervé Guihard d’autre part. Nous démontrerons une vigilance de chaque instant sur les choix de la prochaine municipalité et nous dénoncerons les dépenses qui nous paraissent inutiles ou abusives.
 
Bien sûr, nous aurons à cœur de défendre les besoins et les intérêts des habitants de notre ville en matière de sécurité et d’immigration malheureusement imposée. Nous ferons des propositions pour répondre aux besoins de santé qui relèvent aussi d’une forme d’insécurité, tout comme le logement et le bien-être environnemental. Nous soutiendrons la culture, les langues et donc l’identité locale, et nous encouragerons des mesures de soutien aux familles et aux plus fragiles, qu’ils soient jeunes, anciens ou en situation de handicap. Enfin, nous pousserons à la résolution des insupportables problèmes de circulation dans la ville, comme par exemple la vitesse, les engorgements et le réseau cyclable.
 
Dimanche prochain 22 mars 2026, votez pour Pierre-Yves Thomas et ses colistiers pour rompre avec des politiques municipales depuis des lustres inchangées et donc du pareil au même, ce qui explique en partie l’abstention massive observée le 15 mars. Oui, pour une rupture de bon sens dans la gestion municipale, votez « Saint-Brieuc, LA droite pour tous ! ».
 
Merci à tous les Briochins, merci à vous.
 
Pierre-Yves Thomas
"Saint-Brieuc, LA droite pour tous"
 

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19:27 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

La dynamique patriote gagne aussi la Bretagne. La percée frappe d'autant plus que la région a longtemps été un fief de la gauche

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Baptiste Mousseaux

Boulevard Voltaire cliquez ici

« On ne savait pas à quoi s’attendre ». Ce dimanche soir, à Lannion, Blanche Le Goffic ne cachait pas sa satisfaction. Avec 18,99% des suffrages récoltés, la tête de liste RN de seulement 19 ans réalise un score historique pour une première dans une ville de gauche. Un résultat qui résume à lui seul ce que ces municipales ont de singulier en Bretagne.

Juin 2024 avait provoqué « un véritable tremblement de terre » selon Gilles Pennelle, député européen et président des élus du groupe RN au conseil régional de Bretagne, qui avait vu Jordan Bardella arriver en tête dans les quatre départements bretons, loin devant la liste du PS. Les dernières législatives avaient également confirmé la tendance et les municipales, elles, l’inscrivent dans le marbre. À Lorient, Lannion, Saint-Brieuc, Brest, Quimper, Saint-Malo ou encore Fougères, les listes du camp national sont présentes partout au second tour avec des scores inédits. « Cette dynamique confirme l’enracinement », souligne Gilles Pennelle au micro de BV. « On laboure dans une terre difficile, mais on commence à récolter ».

Pendant des années, la région faisait figure d’anomalie électorale et vu comme une forteresse de gauche que les vents nationaux semblaient contourner. Cette époque est maintenant révolue, ou presque. La région n’avait jamais vu un tel nombre de listes accéder au second tour d’un scrutin électoral local. Il faut dire que la Bretagne a longtemps résisté à toutes les tentatives d’implantation du camp national, y compris à Jean-Marie Le Pen, lui-même, pourtant originaire de La Trinité-Sur-Mer. « Les maux qui touchent le pays comme l’immigration, l’insécurité ou l’augmentation des violences arrivent maintenant en Bretagne » résume Gilles Pennelle. Dans les campagnes bretonnes, le vote patriote progresse donc, porté par un sentiment d’abandon que les années n’ont fait qu’amplifier.

Sur le terrain, les thèmes ont changé

Malgré une excellente dynamique et un ancrage qui commence à pointer le bout de son nez, la campagne n’a pas toujours été simple. Dans les Côtes d’Armor, Blanche Le Goffic, tête de liste à Lannion, raconte un climat délétère : « des faux tracts ont été distribués et des militants antifascistes sont venus perturber nos réunions publiques », décrit la jeune femme. Pas de quoi reculer pour autant. Dans une ville où il n’y a jamais eu d’alternative à droite et où le parti à la flamme investissait pour la première fois un candidat, la liste a réussi à imposer de nombreuses thématiques jusque là absentes du débat local : sécurité, circulation et re-dynamisation des centres-villes. Des sujets qui ont trouvé un écho immédiat auprès des habitants. Pour Blanche Le Goffic, son accession au second tour est symptomatique de ce que souhaitent les habitants. « Il y avait essentiellement des listes divers-gauche ou d’extrême-gauche. Ça ne correspond plus aux attentes des habitants ».

À Fougères, Virginie d'Orsanne, tête de liste pour le RN et élue au conseil régional de Bretagne, dresse un constat similaire. « En Bretagne, la gauche a voulu nous faire croire qu'il n'y avait aucun problème ». Sa liste a triplé son nombre de voix par rapport à 2020. L'élue bretillienne l'explique simplement : « Les habitants adhèrent à nos idées car cela répond à leurs problématiques quotidiennes ».

Cette dynamique n’est pas propre à ces deux villes. Dans l’ensemble de la région, les candidats patriotes décrivent un électorat qui assume davantage son choix, loin du tabou qui entourait autrefois ce vote. Par exemple, dans le Morbihan, à Lorient, le score du RN a doublé depuis les dernières élections municipales en 2020, passant de 7,03% à 15,81%, permettant à la liste de se qualifier pour la première fois au second tour. Sa tête de liste,Théo Thomas, voit dans cette progression un choix assumé plutôt qu’un sentiment protestataire : « Lorsque l’on vote aux municipales, c’est un vote d’adhésion. En cas de rejet, les électeurs ne se déplacent pas ». Le jeune étudiant en droit public a parlé à tout le monde en restant dans les préoccupations concrètes, en utilisant de nouvelles méthodes ayant agacé les autres listes. « Nous avons été très présents sur les réseaux sociaux. On nous l’a reproché, mais on a ce besoin de transparence que les autres n’ont pas ».

Même logique à Saint-Brieuc, dans les Côtes d’Armor, où Pierre-Yves Thomas, coordinateur départemental Reconquête a présenté une liste de droite sans étiquette partisane. Avec 12,91% des suffrages obtenus et une qualification au second tour, il dresse le portrait d’une ville mal entretenue, difficile d’accès et endettée après des années de gestion qu’il juge calamiteuse. « Beaucoup de Bretons se rendent compte que les sujets comme l’insécurité ou la submersion migratoire arrivent chez eux » nous explique-t-il « cela provoque un réveil électoral ».

2027 s’annonce déjà

La campagne des municipales prometteuse du camp national qui va s’achever dans le pays breton laisse entrevoir le meilleur pour 2027. Les problématiques nationales telles que l’insécurité, la pression migratoire ou encore la dégradation du cadre de vie s’invitent désormais dans les scrutins locaux. Et partout, les remontées convergent : lassitude envers les élus sortants, inquiétudes nouvelles dans les villes moyennes, recherche d’une alternative crédible, etc. Gilles Pennelle, lui, ne cache pas son ambition « Dans la ruralité bretonne, le score va exploser en 2027 ».

Une prédiction que les résultats de ce week-end rendent difficile à balayer. La Bretagne, longtemps présentée comme un bastion politique immobile, semble désormais engagée dans une recomposition profonde. Le vote patriote n’y est plus éphémère mais relève d’un choix assumé et de plus en plus nombreux. Longtemps épargnée, elle n’est plus une exception. Reste à voir jusqu’où cette dynamique ira aux prochaines élections présidentielles.

16:09 Publié dans Municipales 2026, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Sánchez subit un revers historique aux Cortès

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Michel Festivi

Le projet prévoyant la régularisation massive des sans papiers en Espagne, vient d’être  désapprouvé par le Congrès des députés espagnols. Les socialistes espagnols n’ont plus de majorité. Effectivement, si le parti indépendantiste Junts qui n’est pas à gauche, mais plutôt au centre-droit, ne soutient plus ou décide de ne plus soutenir le gouvernement socialo-communiste, Sánchez ne pourrait plus ne pouvoir gouverner. 

Le Parti populaire soutenu par Vox, a présenté une motion visant à faire valoir que cette volonté gouvernementale espagnole de régularisation massive allait à l’encontre des pactes européens sur la migration et le droit d’asile. Car en réalité une fois intégrés les regroupements familiaux, cette régularisation massive d’environ 500.000 immigrants illégaux, concernerait en réalité 1 million voire 1,2 millions d’immigrants. Comme l’a déclaré une juriste espagnole cela aggraverait considérablement la précarité du travail déjà très forte en Espagne, et pèserait sur des salaires déjà très bas. Sans compter bien sûr le changement de population que cela entraînerait, déjà très visible dans certaines villes et régions. 
 
Cela serait de surcroît un appel d’air considérable, et tous les pays européens dont en première ligne la France, en seraient immanquablement impactés. 
 
Donc cette motion a reçu l’aval de 176 députés juste la majorité, soit le vote du Parti populaire, de Vox, des 7 élus catalans Junts qui jusqu’à présent soutenaient Sánchez pour des basses raisons politiciennes catalanes, et d’un député régionaliste navarrais. Il faut savoir aussi que depuis plusieurs années, Sánchez ne peut pas faire voter de budgets, ce qui est un cas unique en Europe. Car en réalité Sánchez et ses alliés communistes et catalanistes de gauches (l’ERC), n’ont pas de majorité sans l’appui des 7 députés Junts, qui font du coup par coup en fonction des intérêts catalans. Depuis décembre 2022, aucun budget n’a été adopté et les institutions européennes laissent faire sans intervenir, ce qui est incompréhensible ou trop compréhensible. 
 
Car Sánchez n’avait pas gagné  les élections en juillet 2023, élections provoquées par sa décision alors, de dissoudre le parlement. C’est le Parti populaire qui était devenu le premier parti aux Cortès. Cette situation ubuesque est unique en Europe. C’est un scandale absolu et une déviance de la démocratie. 
 
Néanmoins cette motion n’est pas contraignante, même si politiquement elle va jouer un rôle important. En effet Sánchez avait manifesté son intention de passer par un décret royal, donc avec l’appui du Roi. L’avenir nous dira si cela se réalisera. Cette affaire souligne la politique des deux poids deux mesures de la commission européenne, et des institutions européennes. Si la Hongrie ou la Slovaquie avaient par exemple, été dans l’impossibilité de voter un budget plusieurs années de suite, il y a belle lurette que les instances européennes auraient mis les pieds dans le plat. Mais l’Espagne socialo-communiste bénéficie d’une mansuétude exceptionnelle. Pourquoi ?
 
Au contraire, le voisin portugais vient d’adopter une législation contraignant les règles sur l’immigration et le regroupement familial, comme le fait aussi l’Italie. Il ne reste plus que deux pays en Europe qui laissent filer l’immigration massive, la France et L’Espagne. Tous les autres adoptent petit à petit des restrictions plus ou moins fortes,  en fonction de la composition des gouvernements et des situations nationales. 
 
Sánchez pourra-t-il tenir jusqu’à la fin de la mandature soit juillet 2027 ? C’est désormais toute la question. 

11:33 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Sarah Knafo était ce vendredi matin sur BFM TV

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11:29 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |