jeudi, 23 avril 2026
Gauche merdiatique et résistance iranienne

Le billet de Patrick Parment
C’est proprement jouissif de voir toute la quincaillerie intello-merdiatique se déchaîner contre Vincent Bolloré – ce qui ne date pas d’aujourd’hui d’ailleurs – surtout depuis qu’il a viré Olivier Nora de la direction de Grasset. Un déchaînement de haine comme seule cette gauche des prébendes en est capable. C’est moins le fait que ce soit une autre idée du monde qui s’impose que la perte des casse-croûte. Nora s’octroyait gentiment plus d’un million d’euros de salaire par an, comme on apprenait via la commission d’enquête sur l’audiovisuel public qu’un certain nombre de responsables s’octroyaient, outre leurs salaires, des modes de vie princiers. Sans parler de toutes ces associations, dites culturelles quand ce n’est pas pro-immigrés, qui bénéficient de subventions issues de la poche même du contribuable. Je ne sais plus qui disait que deux choses animent l’homme : le fric et le cul. La gauche a bien compris le message, le fric – c’est fait depuis belle lurette - et le cul, déviant de préférence, comme en atteste Olivier Duhamel ou le psychanalyste, hier encore tous deux très médiatiques – Gérard Miller. On est en droit de préférer Vincent Bolloré qui met en avant les principes que lui dictent sa foi chrétienne.
L’Iran résiste
Certes, le régime iranien des Mollah ne peut que choquer nos démocratiques oreilles et encourager notre soutien au peuple iranien qui rappelons-le tout de même, n’est pas arabe mais bien perse. A savoir indo-européen issu comme nous en Europe d’une souche indienne, comme l’a si bien démontré Georges Dumezil. Aussi, espérait-on que cette guerre, déclenchée par la coalition israélo-américaine, allait mettre fin à ce régime dictatorial aux mains pleine de sang. Sauf que l’envers du décor est un peu différent. Il n’y avait en l’état actuel des choses, nulle nécessité pour les Américains de s’en prendre aux Iraniens. Donald Trump s’est fait littéralement enfumé par Benyamin Netanyahou. Ce dernier est en effet obsédé par le nucléaire iranien et sa possibilité de fabriquer une bombe atomique destinée en priorité à Isräel que les mollahs ont juré d’éradiquer. Ce même Netanyahou qui a promis à Trump que cette guerre, purement aérienne, serait une simple balade de santé. Un déluge de bombes s’est donc abattu sur l’Iran à des points jugés stratégiques. Sauf qu’après cinq semaines de bombardement où les drones ont fait preuve de leur efficacité, les Iraniens sont toujours debout et agitent le détroit d’Ormuz comme d’un chiffon rouge. Or, ici, 20% du pétrole et du gaz mondial transitent pour alimenter aussi bien l’Europe que l’Asie, Chine incluse. Cela impacte également tout le marché des engrais dont nos agriculteurs sont friands. Or, en l’état actuel des choses, tant Israël que les Etats-Unis sont incapables de savoir de quels armements l’armée iranienne dispose encore. Ce qui rend très efficace le chantage qu’exercent les Iraniens avec le blocage du détroit d’Ormuz qui ne cesse de faire reculer un Trump qui ne sait plus comment s’y prendre pour sortir de ce bourbier. Une fois de plus nous payons les erreurs de la géopolitique américaine qui n’a jamais gagné une guerre qu’elle a entreprise depuis 1945 : Corée, Vietnam, Afghanistan, Irak. Une vraie guerre avec des soldats et pas uniquement des avions. Sauf que cette fois, c’est bien la planète entière qui est concernée. Sous l’œil avisé des Chinois. Et l’Europe ? Quoi l’Europe ?
10:17 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) |
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