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mardi, 17 mars 2026

Sarah Knafo met l'intérêt de Paris devant les intérêts partisans

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23:31 Publié dans Municipales 2026, Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Paris : le retrait stratégique de Sarah Knafo

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Ce retrait de Sarah Knafo en dit long sur l’état de la vie politique parisienne. En renonçant à se maintenir au second tour des Municipales, officiellement sans contrepartie, elle affirme vouloir faire barrage à la gauche dans la capitale. Le geste peut sembler noble et désintéressé ; il est en réalité profondément stratégique.

Car enfin, à qui profite ce sacrifice ? À Rachida Dati, qui a choisi de s’allier avec le macroniste Bournazel. Peut-on sérieusement voir en elle une incarnation de la droite ? Rien n’est moins sûr. Encore très récemment ministre d’un gouvernement macroniste, elle symbolise davantage cette droite compromise, hésitante, incapable de tracer une ligne claire.

Dans le même temps, Sarah Knafo soigne son image. En reportant sur Rachida Dati un électorat communautaire qu’elle a su mobiliser au 1er tour, elle se pare des habits du rassemblement. Mais elle s’épargne aussi une réalité moins glorieuse : celle de passer six années dans une opposition municipale marginalisée.

Il ne faut pas être dupe : ses ambitions dépassent largement Paris. Cette séquence ressemble davantage à un repositionnement qu’à un renoncement.

Certes, faire battre le successeur d’Anne Hidalgo, dont le bilan calamiteux pèse lourdement sur la capitale, peut apparaître comme un moindre mal. Mais remplacer une gestion contestée par une figure aux convictions fluctuantes n’a rien d’une garantie.

Au fond, la question demeure entière : que reste-t-il de la droite à Paris ? Et face à ces arrangements permanents, on pourrait presque regretter l'époque pas si lointaine où la capitale était administrée par un préfet.

19:55 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Sur TV Synthèse nationale, Philippe Randa présente "La peau du chamois", roman édité chez Dutan

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18:11 Publié dans TV Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Réflexions sur la radicalité ou la normalité ?

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E. K. 
 
Il est indéniable que LFI a été dernièrement l'objet d'une certaine diabolisation... pas totalement injustifiée d'ailleurs. Face à elle, Jean-Luc Mélenchon est resté droit dans ses bottes, sans excuses ni repentance. Cela ne l'a visiblement pas desservi électoralement si l'on se réfère aux résultats du premier tour des municipales.
 
Depuis des années, le RN est, lui aussi, l'objet d'attaques... fondées sur les seuls oukases et fantasmes de Médiapart, du Monde ou des autres médias de gauche. Face à celles-ci, Marine Le Pen et les siens n'ont eu de cesse de battre leur coulpe et de tendre l'autre joue. 
 
Cela l'a-t-il servi électoralement ? 
 
Les groupies de la cheftaine ont coutume de répondre par l'affirmative en invoquant les scores obtenus par le RN. Quiconque oserait remettre en cause cette doxa étant susceptible de se demander si ces fameux scores sont dus à une "géniale" stratégie de "dédiabolisation" ou, plus prosaïquement, au contexte général en France, en Europe et dans le reste du monde. 
 
En effet, l'évolution des choses fait comprendre à de plus en plus de Français que "Jean-Marie Le Pen, finalement, avait raison"... Ne serait-il pas, dès lors, plus raisonnable de cesser de mépriser les électeurs des autres formations nationales ou identitaires, en refusant toute alliance avec celles-ci, dans l'illusoire espérance de se concilier la bienveillance des centristes, de la gauche et de la presse "bien-pensante" afin d'apparaître comme étant un parti comme les autres ?
 
Certes, à première vue, le RN a remporté de beaux succès aux municipales, ce dont nous ne pouvons que nous réjouir. Cependant, force est d'admettre que la progression de LFI s'avère beaucoup plus conséquente (et dangereuse) que celle du RN... Finalement, la radicalité semble plus payante que la "normalité".
 
Le Menhir disait, non sans malice, que ce n'est pas au moment où le "diable" devient sympathique qu'il est opportun de "dédiaboliser"...  À méditer.

10:52 Publié dans Municipales 2026, Tribunes libres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

À quoi a servi d’élire Retailleau avec 75 % à la tête de LR ? À rien !

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L'édito de Cyrano

Riposte laïque de ce matin cliquez là

Nous étions en mai 2025, et les militants de LR devaient voter pour savoir qui allait diriger le parti. À l’époque, Bruno Retailleau était un ministre de l’Intérieur populaire, car l’homme paraissait sincère, honnête, avoir des convictions solides, et sur l’insécurité, utilisait des mots qui touchaient les Français. Il était opposé à l’ambitieux Laurent Wauquiez, qui avait quitté la direction de la Région pour revenir à l’Assemblée en 2024. Le résultat avait été sans appel. Sur une ligne droitière, avec un discours sécuritaire et anti-immigrationniste, Bruno Retailleau avait écrasé son adversaire, atteignant le score impressionnant de 75 %.

On parlait de lui comme le candidat légitime de LR pour les présidentielles, et certains le pensaient comme un adversaire sérieux pour Marine Le Pen, grande favorite des sondages. C’était avant que la juge Bénédicte de Perthuis et ses complices décident que les Français n’auraient pas le droit de voter pour elle. Certes, au lendemain de sa victoire, certains avaient remarqué, autour de la photo, l’ineffable Larcher, qui avait sans doute soutenu Retailleau, mais dont la ligne, très centriste, était beaucoup plus proche de celle de Xavier Bertrand ou Valérie Pécresse, qui avaient d’ailleurs claqué la porte de LR quand Wauquiez en avait pris la direction.

On attendait surtout de Retailleau – qui en dehors des paroles n’eut guère une grande influence sur l’insécurité et l’immigration – qu’il brise enfin le cordon sanitaire imposé par la gauche et que la droite respecte stupidement depuis 40 ans. Mais on aurait dû se souvenir que quand Éric Ciotti avait renversé la table et décidé d’en finir avec cette mascarade et de se rapprocher du RN, personne ne l’avait suivi. Les mois ont passé, et on a rapidement compris que Retailleau ne s’était pas donné les moyens de taper du poing sur la table et d’imposer la fin de cette machine à perdre de la droite. Il a par ailleurs quitté le gouvernement Macron et est revenu au Sénat. On n’entend plus beaucoup parler de lui.

Mais un an plus tard, les choses sont claires. LR a sauvé, avec la complicité du PS, le régime de Macron-Lecornu, qui aurait dû sauter, ce qui aurait permis aux Français de retourner aux urnes. Retailleau a annoncé sa candidature à la tête de LR mais elle n’est même pas légitime, Wauquiez lui savonnant la planche avec l’organisation d’une primaire qui ressemble à la primaire Pinder de la gauche. Retailleau a réussi à dire hier qu’il fallait faire barrage à la gauche et au RN, tout en disant qu’il fallait barrer la route à LFI. S’il ne dirigeait pas un parti d’éternels traîtres, il aurait demandé à Martine Vassal à Marseille d’aider Franck Allisio à gagner la mairie, pour en virer la gauche. Il aurait demandé la même chose à Rachida Dati, à Paris, de faire alliance avec Bournazel et Sarah Knafo pour virer les socialauds, les écolos et les cocos. Et pareillement à Nîmes et dans des dizaines de villes où LR va permettre à la gauche de garder des mairies qui étaient gagnantes. S’il avait agi ainsi, Marine et Jordan Bardella auraient fait de même, et auraient retiré des candidats là où leur maintien au 2e tour risquait de faire gagner la gauche. Il n’en a rien été.

Alors que les socialauds, qui juraient le contraire quelques heures avant le scrutin, se vautrent dans les draps des antisémites assassins de LFI, tout en interdisant à LR de s’allier avec le RN, Retailleau et les siens obéissent docilement. Le nommé Geoffroy Didier, on ne sait à quel titre, se permettant même de menacer de sanctions les élus LR qui passeraient des alliances avec le RN.

Moralité : à quoi a servi l’éclatante victoire de Retailleau en 2025 ? À rien ! À quoi sert LR ? À rien, sauf à trahir les Français qui croient encore que c’est parti patriote, et à sauver régulièrement les macronistes et la gauche en s’alliant à eux pour barrer la route au RN.

10:41 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Samedi 11 avril, à Paris : Jean-Yves Le Gallou au colloque de l'Iliade

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10:08 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Samedi 9 mai, à Paris :

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10:05 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Méchants, peut-être, mais bêtes, pas si sûrs !

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La chronique de Philippe Randa

Les déclarations de Sandrine Rousseau « menacée par l’OAS » (dissoute en 1962, dix ans avant sa naissance) à Sébastien Delogu qui affirme s’être battu à l’Assemblée nationale contre cette même OAS qui n’avait guère ressuscitée, à ce que l’on sache, 39 ans après qu’il ait lui-même vu le jour en 1987, ont suscité commentaires gênés des uns (à gauche) et sarcasmes des autres (à droite).

Comment, mais comment cette extrême gauche peut-elle être aussi inculte, bête et méchante ? Et comment peut-on élire des ânes pareils ? C’est pas Dieu et même Diable possible !

Incultes ? Oui, peut-être… et le rire n’est guère le propre de la gauche, c’est certain. Mais bêtes ? Peut-être, à moins que…

À moins qu’il ne s’agisse au contraire d’une stratégie – et pourquoi pas ! – qui pourrait porter de juteux fruits électoraux.

D’abord, les moins de 50 ans de nos compatriotes savent-ils tous ce qu’a été l’OAS ? Les moins de 30, sans doute pas hors des cercles de cette droite dite « extrême » ou des familles de pieds-noirs ; les autres, c’est très incertain…

Alors pourquoi effrayer le bon peuple avec ces initiales sous-tendant quelques partis ou organisations sans nul doute maléfiques, ô combien ! bien sûr, bien sûr, mais… franchement oubliées ?

Parce que les pleurs et malheurs des auto-proclamés martyrs d’une fantasmée OAS au XXIe siècle, ne s’adressent pas forcément à tous les Français, notamment les exécrés « souchiens », mais plus probablement aux Français de fraîches naturalisations, ceux aux origines d’outre-méditerrannée dont une partie est sensibles aux imprécations, insultes et menaces du gouvernement d’Alger qui entretient le spectre de l’armée secrète du général Salan afin que celle-ci hante comme il se doit les conversations de famille, le soir autour du couscous et du coran réunis.

Car est-ce faire grand pêché de mépris pour « l’autre » que de suggérer que le nouvel électeur de certaines de nos banlieues devenues si exotiques puisse avoir autant de connaissances historiques, de réflexions politiques et de bon sens qu’une huître… ou que les électeurs bobos des quartiers préservés des grandes villes, ceux-là tout aussi prêt à gober que des hordes de « chemises brunes » ne cessent de courir au pas de l’oie à la poursuite de Sandrine et de Sébastien ?

Oui, c’est un pêché ? dont acte… Mais évitons néanmoins de prendre trop à la rigolade et au mépris ces candidats à la pêche aux suffrages ethnico-religieux.

Qu’ils soient méchants, c’est une probabilité ; qu’ils soient totalement idiots n’est en rien une certitude.

Sur l'OAS et l'Algérie française cliquez ici

00:00 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |