mercredi, 04 novembre 2026
Le site des Lansquenets d'Europe est à nouveau consultable
Tout comme pour Synthèse nationale il y a deux semaines, l'hebergeur du site des Lansquenets d'Europe de notre ami Gabriele Adinolfi a été victime d'une cyber attaque. Mais, rassurez-vous, il est à nouveau accessible.
Pour consulter la version en français, il vous suffit tout simplement de cliquer ici
17:34 Publié dans En Europe et ailleurs..., Gabriele Adinolfi, Web | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La terrible histoire « esclavagistement incorrecte » de Spinalonga
La chronique de Philippe Randa
Si on vous dit Spinalonga, répondez-vous automatiquement : « Ah ! oui, l’île des lépreux, en Crète ! » ?
Alors, bravo, c’est que vous vous y êtes sûrement rendus !
Sinon, sachez que ce nom vient de l’italien Spina lunga et que, sur ses ruines antiques, une forteresse avait été créé sur cet îlot par les Vénitiens pour protéger l’ancien port d’Oloùs… Ceux-ci y restèrent jusqu’au 4 octobre 1715 où, après un blocus de trois mois, ils dûrent céder le lieu à l’armée ottomane.
Le traité de reddition prévoyait que « tous les habitants de l’île, étrangers ou Grecs, étaient libres soit de quitter l’île avec leurs affaires, soit d’y demeurer comme sujets du sultan. Des garanties ont été également données concernant le retrait sans encombre de la garde vénitienne, et le droit, en outre, de tous les chrétiens restant dans la forteresse de maintenir une église orthodoxe “afin d’adorer leur foi” », comme on peut le lire sur Wikipédia.
Si les militaires ont pu quitter les lieux sans incident, les Turcs considérèrent plus lucratif d’envoyer les hommes aux galères et de vendre les femmes et les enfants : « 120 hommes “se sont adaptés pour ramer” et ont été envoyés à la station navale impériale, alors que 230 hommes, “incapables de ramer”, et les 240 femmes et enfants furent vendus comme esclaves », rapporte encore Wikipedia.
À l’évidence, les Crétois n’ont guère digéré la plaisanterie et la vengeance étant un plat à consommer de préférence froid, plus de trois siècles plus tard, ils ont su leur rendre un chien de leur chienne lorsqu’au début du XXe siècle, l’île redevint leur propriété.
N’appréciant guère que 1 200 habitants d’origine turc aient décidés de rester sur l’île, le parlement crétois y déporta tous ses lépreux : il n’en fallut pas davantage pour faire déguerpir illico les indésirables, libérant ainsi leurs habitations pour les lépreux dont le sort étaient des plus tragiques : véritables parias, rejetés par la société, privés de citoyenneté et rayés des registres de naissance, les 300 à 500 malheureux s’adaptèrent néanmoins au lieu.
Survivants au début dans une extrême précarité, sans bénéficier d’aucun soin médical, ils s’adaptèrent, recréèrent une société en vase clos et finirent par recevoir des aides, notamment une rente qui leur permit de survivre plus décemment : « Et l’existence de cette rente a incité de nombreux habitants de la région à demander aux lépreux de devenir le parrain de leur enfant, ce que les lépreux acceptaient volontiers, tant était grand leur désir de maintenir des liens avec le reste du monde », rapporte Epaminondas Remoundakis, fondateur de la « Fraternité des malades de Spinalónga », dans son livre Vies et Morts d’un Crétois lépreux, suivi d’Archéologie d’une arrogance (Anachasis, Toulouse, 2016).
À noter que certains malheureux ont vu leurs proches (épouses ou époux) s’inoculer volontairement la lèpre pour les suivre dans leur exil, d’où la naissance d’une trentaine d’enfants qui, pour la quasi-totalité d’entre eux, n’ont pas été atteints par la maladie.
En avril 1957, les derniers lépreux quittèrent l’île pour l’institution d’Agía Varvára près d’Athènes où ils reconstitueront une communauté. Seul, un prêtre y vivra encore jusqu’en 1962.
Les vestiges de Spinalonga impressionnent désormais les touristes, autant que son histoire, rapidement résumée par les guides des tour-opérateurs lors de toute visite qui se respecte.
Un résumé qui n’est toutefois guère entaché de « politiquement » ou d’« historiquement » correct, puisqu’on n’hésite jamais à rappeler l’épisode de la reddition du lieu aux Turcs… et les « belles manières » de ces derniers.
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17:24 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Sarah Knafo était la première invitée du Mardi C Macchi
12:49 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Agression contre des jeunes catholiques à Rouen : la réaction d'Éric Zemmour
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12:43 Publié dans Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Colloque sur la remigration interdit : l’arrêt Benjamin de 1933 une nouvelle fois bafoué
Eric Delcroix
L’interdiction du colloque « Remigration : ouvrons le débat ! », organisé par Polémia le 31 octobre, et sa confirmation par le tribunal administratif de Cergy-Pontoise constituent une nouvelle et inquiétante offensive contre la liberté d’expression. Nous avons publié dès vendredi le texte de cette décision, dont les motivations soulèvent de graves questions sur les dérives de notre justice administrative. Éric Delcroix, juriste et essayiste, revient sur cette affaire et livre une analyse juridique particulièrement sévère d’une décision qui semble faire primer l’ordre moral et idéologique sur les libertés fondamentales.
Polémia
L’interdiction du colloque confirmée par la justice administrative
Le colloque organisé par l’association Polémia, sous l’intitulé « Remigration : ouvrons le débat », et qui devait se dérouler au Plessis-Robinson le 31 octobre, a été interdit par un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 29 octobre. Aparté utile pour une parfaite intelligence de l’affaire : ce même jour, l’écrivain autrichien Martin Sellner, qui devait participer au colloque comme auteur de Remigration : une proposition*, a été interpellé à son arrivée à l’aéroport de Beauvais-Tillé et immédiatement expulsé. Il est manifestement plus facile de renvoyer chez lui un honnête concitoyen de l’Union européenne – Schengen que n’importe quel criminel algérien ! On voit là la volonté réfléchie du ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, dans l’affaire qui nous occupe.
Polémia a immédiatement introduit un recours en référé-liberté contre cette interdiction inique, c’est-à-dire une procédure d’urgence en matière de libertés publiques. Le président du tribunal administratif de Cergy-Pontoise a confié la cause à une formation collégiale, laquelle a, par ordonnance du 30 octobre**, rejeté la requête. Jean-Yves Le Gallou et l’avocat de Polémia, le très pugnace Jérôme Triomphe, du barreau de Paris, ont soutenu la cause de l’association à l’audience, mais donc malheureusement en vain.
Les arguments du tribunal sont brouillons et répétitifs dans leur présentation, vice qui se généralise, en s’abstenant désormais du système classique de l’exposé des motifs à phrase unique (« Considérant que… ; Considérant que… »). Le doyen Vedel disait que, pour maintenir la clarté du propos, il fallait s’y tenir… sauf si l’on s’appelait Anatole France ! Là, un seul considérant (page 5), incongru puisque n’ouvrant plus sur le phrasé unique du style juridictionnel scandé en cours de péremption…
La lecture de l’ordonnance est révélatrice d’une dérive extrêmement inquiétante de la jurisprudence administrative ; elle abonde dans le sens de ceux qui réclamaient l’interdiction, à savoir le Parti socialiste (PS), La France insoumise (LFI), le Parti communiste (PC) et Les Écologistes. Une telle décision ne peut que satisfaire la gauche révolutionnaire qui, décidément, a le vent en poupe auprès du pouvoir, aussi en capilotade soit-il.
10:45 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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RAPPEL : dimanche 29 novembre, près de Paris, inscrivez-vous pour participer au banquet des 20 ans de Synthèse nationale
Banquet pour le 20e anniversaire de Synthèse nationale, dimanche 29 novembre, 12 h.30, Région parisienne, participation 45,00 euros par personne, le lieu vous sera communiqué quelques jours avant le 29 novembre.
Pour réserver en ligne cliquez ici
10:27 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Bravant les interdits, Éric Zemmour veut « un ministère de la remigration
« Arrêter l’immigration ne suffira plus. Il faut une immigration négative : la remigration ».
Le terme fait débat à droite. Le Rassemblement national le refuse. Ce « mot que tout le système voudrait interdire », Éric Zemmour lui le défend et le promeut. Jusqu’à le voir aboutir politiquement. En effet, face à « l’ensauvagement » de notre société, le président de Reconquête propose un « ministère de la remigration ». « Arrêter l’immigration ne suffira plus. Il faut une immigration négative » explique-t-il dans une intervention à l’occasion du colloque, Remigration, ouvrons le débat, organisé par l’association Polémia que préside Jean-Yves Le Gallou. Un événement prévu ce samedi 31 octobre au Plessis-Robinson interdit par le préfet des Hauts-de-Seine, qui explique agir « à la demande du ministre de l’Intérieur ». Les autorités ont notamment mis en avant « les risques de troubles à l’ordre public, notamment à la suite de l’attentat de Trappes » et le fait que ce colloque repose sur « une idéologie xénophobe et raciste ».
« Une armée de réserve électorale »
Le référé-liberté ayant échoué, l’évènement s’est finalement tout de même tenu, sur les ondes de Radio Courtoisie qui a mis son studio à disposition. Ainsi, l’ensemble de la programmation a pu être maintenu. Parmi les intervenants, Éric Zemmour délivre un message sans concession. Sa préoccupation ? Cette France qui a changé de visage avec son « demi-million d’étrangers qui entrent chaque année » sur le territoire, soit « l’équivalent de la ville de Lyon ». « Vous avez vu vos quartiers, vos écoles, vos villes se transformer » lance-t-il. « Une armée de réserve électorale » pour Jean-Luc Mélenchon, explique l’auteur du Suicide français qui fustige le patron de La France insoumise : « il a perdu la classe ouvrière française alors il s’est choisi un autre peuple ». Pour le président de Reconquête, cette immigration massive a conduit à la « razzia » des 17 et du 24 octobre, « une répétition générale » selon lui. En réaction, Éric Zemmour brandit son « ministère de la remigration », « cette réponse à la hauteur » des évènements et que lui « seul » a le courage de proposer.
Refuser « la fatalité »
Un ensemble de mesures constitue les « objectifs clairs » d’un tel ministère : « expulsion des délinquants, des criminels étrangers, des fichés S sans exception. L’étranger au chômage depuis six mois même en situation régulière rentrera dans son pays. Le rétablissement du délit de séjour irrégulier, l’expulsion systématique des déboutés du droit d’asile et des test osseux pour démasquer les faux mineurs, la fin du regroupement familial, la fin du droit du sol, la suppression de l’AME, les aides sociales réservées aux Français, le retour de nos frontières nationales et la fin de la libre circulation des extra-européens dans l’espace Schengen ».
Celui qui s’apprête à se lancer dans une seconde campagne présidentielle souhaite aussi s’attaquer aux « associations qui organisent l’immigration clandestine » qui se verront coupées de tout financement public. « Avec Reconquête, nous commencerons par faire appliquer 100 % des OQTF », abonde Hilaire Bouyé, président du mouvement jeunesse de Reconquête qui participe lui aussi au colloque de Polémia.
Des mesures qui seront soumises « par référendum » aux Français a souligné Éric Zemmour qui terminait son allocution ainsi : « Les Nations meurent quand elle renoncent ». Contre vents et marées, l’homme politique de 68 ans souhaite appartenir à cette « poignée de Français » qui « refusent la fatalité ».
10:26 Publié dans Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) |
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