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jeudi, 20 août 2026

Il y a cent ans, en août 1926, débutait au Mexique le soulèvement des Cristeros, dernière réplique du violent tremblement de terre qu’a représenté pour le pays sa longue révolution (1910-1917)

Les Cristeros Mexicains : Foi, Résistance et Courage en Défense de l'Église  - Catholicus.eu Français

Synthèse nationale

Le 1er décembre 1924, Plutarco Elias Calles devient président du Mexique. Athée et franc-maçon, il revient à une politique violemment anticléricale qui dresse contre le gouvernement fédéral révolutionnaire les organisations catholiques : la Ligue nationale pour la défense des libertés religieuses (LNDLR), l’Association catholique de la jeunesse mexicaine (ACJM) et sa branche féminine, la Jeunesse catholique féminine mexicaine (JCFM), l’Union populaire de Jalisco, fondée et dirigée par le Bienheureux Anacleto González Flores (martyrisé en 1927).

Les membres de ces mouvements et le clergé ont d’abord recours à la résistance passive : suspension du culte public (remplacé par le culte privé), appel à renoncer aux achats non essentiels ainsi qu’à la fréquentation des lieux de loisir et de divertissements.

Le gouvernement leur répond par de nouvelles mesures anticatholiques (fermeture des églises, interdiction du culte privé, de l’administration des sacrements) et par la répression : en août 1926, les réfractaires comptent leurs premiers tués et blessés, tombés au cri de Viva Cristo Rei !

La brutalité et les exactions gouvernementales mettent le feu aux poudres. « Un soulèvement populaire spontané et massif se propage alors dans tout le Mexique du haut plateau, celui qui renferme les deux tiers de la population » (Jean Meyer, La Cristiada, la guerre du peuple mexicain pour la liberté religieuse, CLD éditions, 2014).

Durant les trois années qui suivent, le pays des Mayas et des Aztèques connaît une nouvelle "guerre de Vendée" : 250 000 morts, deux millions de réfugiés aux États-Unis. En juin 1929, une paix trompeuse met fin aux combats ; mais la politique anticléricale, les menées et la répression anticatholiques se poursuivent.

En 1936, dix ans après le début du soulèvement, Robert Brasillach, dans son livre Léon Degrelle et l’avenir de Rex, relate le séjour mexicain du futur chef du mouvement belge, parti en 1929 à la rencontre des Cristeros, alors qu’il n’avait que 23 ans.

On peut y lire ces lignes : « (Degrelle) visite le peuple, parcourt le pays. (…) Il n’oublie pas non plus d’aller voir les persécuteurs des catholiques, le président Calles, les bourreaux enrichis. Il veut contempler les résultats réels de cette immonde politique de "libération". Et toujours, il pense à cette épopée d’un peuple martyr, aux femmes et aux enfants imbibés d’essence, aux lignes télégraphiques d’où pendaient, en grappes, des dizaines de chrétiens, aux tortures.

Quand l’Espagne, quelques années plus tard, retrouvera le secret de cette cruauté, Léon Degrelle pourra imaginer ce qu’elle est. Car il se souviendra des trente mille jeunes gens, étudiants, ouvriers, paysans, qui, un jour, ont pris le fusil pour défendre leur liberté et leur Dieu, des quatre mille jeunes filles qui assuraient le ravitaillement en munitions, des fusillés, des pendus, des déportés. Il se souviendra aussi, dans ce pays ruiné, d’où trois millions d’habitants s’étaient enfui pour échapper au massacre et à la famine, du luxe scandaleux des révolutionnaires nantis.

(…) Deux ans avaient suffi aux chefs du Mexique pour détruire le catholicisme. Il n’existe plus, dans le pays, une école catholique, un seul ordre religieux, le port de l’habit est interdit, les prêtres "autorisés" (un par cinquante mille habitants) sont déchus de tous droits politiques et inscrits aux registres de la police, comme des filles publiques. Et pourtant, contre toute cette abjection, accomplie dans le silence de l’Europe, dans la froideur des États-Unis, contre les crimes et la honte, un peuple de martyrs s’était levé.

Léon Degrelle, de l’Atlantique au Pacifique, fit le sombre pèlerinage du sacrifice des Cristeros, à travers quatre mille kilomètres de désert, évoquant ces trente mois de luttes, sans pain, sans armes et sans soutien, les messes de l’aube avec la communion donnée aux soldats, le drapeau orné de la croix, et pour finir, les milliers de tombes qui portent pour seule inscription : "Mort pour le Christ-Roi". Tout cet héroïsme ne fut pas inutile, se disait-il. Il a sauvé l’honneur catholique ».

México: ¿Qué fue realmente la Cristiada?

07:35 Publié dans Didier Lecerf, Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Samedi 26 septembre, à La Chapelle Basse-Mer (44) : De la Vendée au Mexique, de la chouannerie au Cristeros

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07:30 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

L'ami Pierre Cassen (Riposte laïque) réagit après l'apparition de tags sur la maison des Le Pen à la Trinité-sur-Mer

 

Rappelons que le 7 janvier 2025, à l'annonce du décès de Jean-Marie Le Pen, plusieurs centaines de salopards de gauche et d'extrême gauche s'étaient rassemblés, à Paris et dans d'autres villes, pour "fêter l'événement" (cliquez là) et que treize jours plus tard, la tombe du président du Front national avait été vandalisée, de nuit, à coup de masse (cliquez ici). 

La lâcheté et l'ignominie des déconstructeurs sont sans limite...

 

07:17 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 19 août 2026

Les 12 et 13 septembre, université d'été de Reconquête! à Port-Marly dans les Yvelines

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Pour tout renseignement complémentaire et pour s'inscrire, cliquez ici

09:02 Publié dans Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Identitaire et catholique, Jean-Eudes Gannat revient sur son parcours politique pour Academia Christiana

Pour accompagner cette vidéo, nous reproduisons ci-dessous le texte que nous avons consacré, dans le n°73 de Synthèse nationale, à la nette percée réalisée par la liste menée par Jean-Eudes Gannat à Segré-en-Anjou Bleu, lors des élections municipales du mois de mars dernier, avec, à la clé, une belle prime à l’enracinement : plusieurs élus dont lui-même !

« À l’occasion de ces municipales, le militant identitaire Jean-Eudes Gannat a apporté la confirmation qu’il est incontestablement l’une des figures montantes de notre famille politique. Pour deux grandes raisons.

La première, c’est que 68 personnes ont accepté de figurer à ses côtés sur une liste classée à "l’extrême droite" dans une commune nouvelle de 18.462 habitants. Ce faisant, elles ont apporté la preuve qu’un tel engagement, bien "marqué", « refusant de s’excuser » et non "dédiabolisé", ne rebute pas une partie de nos compatriotes, bien au contraire.

La seconde, c’est que l’enracinement, l’engagement, le courage et le travail de terrain paient. « Creusez, fouillez, bêchez ; ne laissez nulle place / Où la main ne passe et repasse », et les résultats, en principe, suivent ! Jean-Eudes Gannat a pu le vérifier, chez lui, à Segré-en-Anjou Bleu (commune nouvelle née du regroupement, autour de Segré, de 14 bourgs et villages) : 21,7% des suffrages exprimés (1.517 voix sur un total de 6.984), 7 élus au conseil municipal et 2 au conseil communautaire, avec un taux d’abstention inférieur (de 1,4%) à la moyenne nationale ! Dans deux des localités concernées, sa liste a même dépassé 25% et dans une autre, elle a atteint 37,5% ! Comme Jean-Eudes l’a déclaré au micro de Radio Courtoisie, quatre jours après son élection, ce beau succès a été rendu possible « grâce à un vrai programme local, au travail de nos militants et à notre capacité à montrer le réel sans langue de bois ». Une vraie feuille de route pour les combats à venir ! »

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08:00 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Nous vivons une époque formidable : Edouard Darmanin apporte son soutien à Gérald Philippe (comme la corde soutient le pendu ?)

Présidentielle: Gérald Darmanin apporte son soutien à Édouard Philippe  (entretien à La Voix du Nord)

Synthèse nationale

L'information, d'importance paraît-il, est tombée avant-hier, 17 août : Gérald Darmanin, l'actuel Garde des sceaux, ex-LR contempteur d'Emmanuel Macron devenu ministre tout dévoué au fantôme de l'Elysée ("Ce n'est pas la girouette qui tourne, disait Edgar Faure, c'est le vent"), a décidé de ne pas s'aligner sur la ligne de départ - déjà bien encombrée - de la course présidentielle, pour "ne pas rajouter de la division" à la division.

Voici donc la France qui vacille sous le choc de la nouvelle, après avoir suffoqué, durant des semaines, sous les vagues de chaleur successives !

Mais qu'on se rassure, Darmalin, par "esprit de loyauté" envers Edouard Philippe, l'homme qui lui "a permis d'être ministre",  a décidé de se rallier au panache de ce dernier dont les "qualités d'homme d'Etat" et l'efficacité dans l'exercice du pouvoir n'ont échappé à personne...

Ce duo de choc propre à porter tous les espoirs de l'extrême centre en plein doute - et en pleine déroute -, nous remet en mémoire une réflexion du défunt éléphant socialiste Pierre Maurois que nous modifions quelque peu pour la circonstance : le difficile pour eux, dans la campagne à venir, ce ne sera pas de défendre leur opinion, ce sera de la connaître et de s'y tenir... 

Si vous voulez en savoir davantage sur le regard que nous portons sur l'actuel ministre de la Justice, cliquez ici. 

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Dans Ceuta envahie, aucun membre du gouvernement espagnol n’a évoqué les viols 

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Michel Festivi 

Le gouvernement socialo-communiste de Pedro Sánchez, se targue depuis des années d’être à la pointe du combat féministe, et n’a de cesse de dénigrer ses adversaires, le Parti populaire et surtout Vox sur ce terrain, les accusant de machisme ou de ne pas accepter les lois liberticides et tyranniques sur la transition de genre par exemple. Or depuis l’invasion de Ceuta, le 30 juillet 2026, 15 viols ou agressions sexuelles ont été dénoncées (sans doute la pointe émergée de l’iceberg), mais aucun membre du gouvernement, ni a fortiori Pedro Sánchez n’ont fait la moindre petite allusion à ces faits dramatiques, qui concernaient notamment une fillette de 10 ans. Pourtant la Garde civile a confirmé ce chiffre. On a même repéré parmi ces entrants, un homme fiché comme terroriste et faisant l’objet d’un mandat d’arrêt d’Interpol.

Pedro Sánchez, en vacances, s’est contenté de conférences en vidéos, pour tenir des propos lénifiants et inutiles, sans aucunement aborder le sort de ces malheureuses victimes. La ministre de l’Égalité, Ana Redondo, a longuement déblatéré sur le sort des femmes en Afghanistan, victimes d’un apartheid que tout le monde connaît, mais rien sur les femmes violées de Ceuta. Monijeta García, la titulaire du portefeuille de la Santé, a tenté de minimiser les faits, et de réduire le nombre des victimes. Le féminisme deux poids, deux mesures est aussi vaillant en Espagne qu’en France.

Bref, aucun ministre n’a pris ses responsabilités. Tous se sont dédouaner dans la lâcheté. Pedro Sánchez a employé une seule fois le vocable « violation », le 31 juillet dernier, mais non pas pour soutenir les victimes de viols, mais pour qualifier cette invasion de 70.000 migrants, « de violation de l’intégrité du territoire », et puis plus rien, nada, comme on le dirait en Espagne. La ministre de l’Égalité, n’a pas daigné se rendre à Ceuta. Sira Rego, la ministre de la jeunesse et de l’enfance n’a jamais mentionné ces viols, bien au contraire, elle a milité pour le regroupement familial. Felix Bolaños, ministre de la Justice et de la Présidence est resté lui aussi totalement atone.

Oscar Puente, le ministre des transports et de la mobilité, passe son temps à attaquer Isabel Diaz Ayuso, la présidente PP de la communauté de Madrid, en n’hésitant pas à la traiter de « fasciste », voire de « terroriste », mais rien non plus sur les crimes qui se sont produits à Ceuta. À part des membres du PP et bien sûr de Vox, seul au PSOE, le représentant de ce parti à Ceuta, Melchor León, a évoqué ces viols et a exigé la démission du délégué du gouvernement pour inaction, mais sans attaquer frontalement le gouvernement. Le PSOE depuis Madrid a d’ailleurs prévenu les membres du PSOE qui siègent au parlement de Ceuta, que s’ils critiquaient le gouvernement, ils pouvaient quitter le Parti. Or, être élu en Espagne, suppose un préalable de taille, appartenir à un parti structuré.

On se rappelle qu’en 2022, Pedro Sánchez et sa ministre de l’Égalité d’alors, Irene Monteiro, avaient fait voter une loi sur les agressions et atteintes sexuelles, qualifiée par ledit gouvernement et la presse de : « Solo si es si » (Seulement un oui est un oui), qui sous le prétexte de fusionner certaines infractions sexuelles, abaissait les minimums prévus par le code pénal. Or réaction immédiate des avocats de certains condamnés, ils avaient obtenu la révision de milliers de condamnations définitives. 1.233 condamnations pour crimes sexuels avaient été annulées dans la foulée, et 126 condamnés avaient été libérés. En 2023, et en catastrophe, devant une levée de bouclier sans pareil, et malgré les atermoiements d’Irene Monteiro, une loi rectificative avait été votée pour relever les minimums légaux, mais le mal était fait.

N’oublions pas que depuis 2023, le Parti populaire représenté par Juan Jesús Vivas, gouverne seul l’entité de Ceuta, (ville autonome) mais en minorité, bénéficiant de l’abstention bienveillante du PSOE, et d’un parti présidé par Fatima Hamed, première femme musulmane à diriger un parti politique à Ceuta, le MDyC, (Mouvement pour la Dignité et la Citoyenneté), et qui défend notamment les intérêts de la communauté musulmane. Depuis la crise migratoire et l’envahissement de Ceuta, Vox a proposé au PP, une coalition qui serait majoritaire, puisque le PP dispose de 9 sièges et Vox de 5. Or la majorité absolue est de 13 sièges. Mais dans les faits, Vivas gouverne avec l’appui implicite du PSOE local et de MDyC, et n’a pas pour l’instant donné suite à la proposition de Vox.

En tout cas, et devant l’urgence de la situation, le Conseil général du pouvoir judiciaire, le CGPJ, un organe directeur des juges, vient d’alerter sur la nécessité impérieuse : « pour faire face à la crise migratoire », de mettre des moyens supplémentaires : « en raison de la charge de travail accrue, notamment dans les affaires relatives aux agressions sexuelles présumées ». Il préconise vivement, l’augmentation temporaire de juges et de greffiers au Tribunal de Ceuta, du nombre des interprètes, et la création d’un service d’urgence. On le voit, il n’y a que le gouvernement socialo-communiste espagnol qui se refuse à ouvrir les yeux. 

06:30 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 18 août 2026

À NE PAS MANQUER : LA BIO COLLECTION

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Crépol : nouvelle volte-face du Parquet. L’AGRIF continue le combat pour la justice et la vérité !

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Yann Baly - président de l’AGRIF

L’AGRIF a pris connaissance de la nouvelle volte face du Parquet dans l’affaire de Crépol.

Ce dernier persiste dans une incroyable négation de ce que fut la réalité de l’attaque qui a coûté la vie au jeuneThomas Perroto.

Malgré l’avis du magistrat instructeur et contre toute évidence, le ministère public s’enferre dans ce déni du racisme anti français et anti blanc contre lequel l’AGRIF lutte sans relâche depuis 35 ans.

L’AGRIF prend acte de ces réquisitions. Après l’avis informatif du juge d’instruction de la mi-juillet, le Parquet avait un mois pour éventuellement les apporter. Il a tenu à le faire sans que cela ne lie le juge pour sa décision définitive avant renvoi en Assises.

L’AGRIF continue de soutenir les victimes qui l’ont sollicitée pour que la justice soit rendue sur la réalité des faits et la vérité.

Source cliquez ici

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C'est l'été : L'indispensable indépendance du Québec...

Notre parti - Parti Québécois

Synthèse nationale

Dans un peu moins de deux mois, le 5 octobre, auront lieu les élections générales provinciales au Québec. Selon un sondage effectué il y a une semaine par l'institut Leger, le Parti Québécois, parti "indépendantiste assumé" fondé en 1968 par René Lévesque et Gilles Grégoire, se place d'ores et déjà en tête des intentions de vote : 30% (et 36% chez les francophones), contre 24% pour le Parti libéral, 20% pour la Coalition Avenir du Québec et 13% pour le Parti conservateur...

En cette fin du mois d'août, alors que l'on s'achemine vers la rentrée, nous mettons en ligne ci-dessous la fin de l'article que notre ami Robert Neboit à consacré à nos cousins d'Amérique, à leur terre et à leur avenir dans le numéro 73 de notre revue Synthèse nationale (printemps 2026) :

(...) Deux siècles et demi après la conquête (par les Anglais, NDLR), les 70.000 Français canadiens sont devenus environ cinq millions grâce à un taux de natalité élevé (ainsi, les parents de la chanteuse Céline Dion – née en 1968 - ont eu quatorze enfants). « Il n’est de richesse que d’hommes » (Jean Bodin)… Ils ont réussi à conserver leur langue et leur identité grâce à l’encadrement religieux et social de l’Église catholique. En effet, si celle-ci a accepté le pouvoir anglais qui lui a accordé la liberté religieuse, elle a aussi donné naissance à ce que l’on peut appeler un clérico-nationalisme.

Le Canada et le Québec face à l’immigration

Dans les années 1960, lors de la Révolution tranquille, apparaît un nationalisme laïque et social-démocrate. À la même époque, le taux de fécondité de la population canadienne passe sous le taux de renouvellement des générations. La réponse d’Ottawa à ce phénomène général est d’ouvrir les vannes de l’immigration, et ce sans aucune discrimination, dès 1967, sur le modèle de la politique instaurée aux États-Unis en 1965 avec la loi de Lyndon Johnson abolissant les précédents quotas en fonction de la nationalité d’origine.

Résultat : aujourd’hui, sur les 9 millions d’habitants que compte le Québec, 30 % environ sont des immigrés majoritairement non européens. Les Québécois, déjà minoritaires, depuis longtemps, au sein du Canada anglophone (ils n’ont plus que 20 % de députés à Ottawa dans un Canada de 40 millions d’habitants), sont menacés désormais de le devenir chez eux. La folle politique d’immigration et le multiculturalisme inscrit dans la constitution sont devenus une menace mortelle pour les Québécois comme pour les Canadiens anglais. Seulement, les premiers, sensibilisés depuis l’origine aux risques de disparition, en ont mieux perçu le danger.

L’indépendance revendiquée mais jusqu’à présent rejetée

En juillet 1967, le général De Gaulle effectue un voyage triomphal au Québec. Du haut du balcon de l’hôtel de ville de Montréal, il lance son célèbre « Vive le Québec libre ! » Cette intervention du chef de l’État français dans les affaires intérieures canadiennes indigne les fédéralistes mais conforte le nationalisme québécois. L’année suivante est créé le Parti québécois (PQ) au programme indépendantiste.

Deux de ses dirigeants, René Levesque puis Jacques Parizeau, organisent chacun un référendum sur l’indépendance. En 1980, le non l’emporte avec 59,56 %, le vote des Canadiens français se divisant 50/50 et la minorité anglophone faisant la décision. En 1995, le oui perd de justesse avec un non à 50,58 %, les francophones approuvant à 60 %, mais les anglophones, les autochtones et les immigrés dont l’importance a augmenté votant très majoritairement contre. Il est à noter qu’au moment de ces deux consultations, les Premiers ministres canadiens sont Pierre Eliott Trudeau et Jean Chrétien, deux Québécois fédéralistes farouchement opposés à l’indépendance… L’intellectuel Mathieu Bock-Côté a fort bien expliqué ce paradoxe au micro de Génération Oui, le podcast indépendantiste, en novembre de l’année dernière : « Le deal canadien est le suivant : il y a une petite élite qui est promue (au Québec, par le régime britannique) et dont la fonction est de faire accepter aux conquis leur subordination. (Ses) privilèges dans cet ordre social dépendent de (sa) capacité à nous faire accepter cette subordination ».

Un nouveau référendum sur l’indépendance ?

Malgré les échecs de 1980 et 1995, les nationalistes québécois n’ont pas renoncé. Le dirigeant du Parti québécois,  le jeune et talentueux Paul St-Pierre Plamondon, dit PSPP, a promis d’organiser un nouveau référendum s’il remporte les élections du 5 octobre prochain. Cette consultation, si elle a bien lieu,  risque bien d’être celle de la dernière chance, alors que le recul démographique se poursuit et que l’anglicisation progresse. Mathieu Bock-Côté, encore : « On est dans un cadre qui, fondamentalement, s’est refondé en 1982 sur la censure de notre existence nationale. L’objectif de la Constitution de 1982, c’est la négation de la question québécoise. (…) C’est le remplacement symbolique des deux peuples fondateurs ou des deux nations par le multiculturalisme ; ce qui fait que dans l’ensemble canadien de 1982, nous ne sommes plus un peuple sur deux, mais nous sommes une province sur dix et une communauté culturelle parmi d’autres. (…) Le Canada tel qu’il se développe aujourd’hui, c’est un Canada où nous sommes progressivement expulsés symboliquement de notre propre pays. Donc, non seulement le fait français a été balayé partout au Canada, mais au Québec même, si la tendance se maintient, nous deviendrons minoritaires d’ici quelques décennies. Et un peuple minoritaire chez lui est un peuple qui est condamné à la survie, avant de devenir folklorique et agonisant ».

Le 22 janvier dernier, l’actuel premier ministre canadien, Mark Carney, successeur de Justin Trudeau, a eu le mauvais goût de faire un discours à Québec, aux Plaines d’Abraham. Il y a affirmé que ce lieu où Montcalm a été vaincu et est mort (de même que son adversaire, Wolfe) est celui « où le Canada a commencé à faire le choix historique de privilégier l’adaptation plutôt que l’assimilation, le partenariat plutôt que la domination, la collaboration plutôt que la division » ; ce qui lui a permis de devenir « l’un des meilleurs pays du monde (…), plus riche, plus inclusif, plus équitable »… Les Québécois, dans leur grande majorité, n’ont évidemment pas apprécié car ils savent bien de quel prix la "modération" du conquérant à l’égard de leurs ancêtres a été payée (celui de la soumission).

Si le référendum promis par PSPP a lieu, il est sûr que toute la machinerie fédérale fera tout pour contrer le vote indépendantiste. Les nationalistes québécois ont sans doute intérêt à être en bons termes avec les États-Unis, dans la mesure où l’Oncle Sam peut être intéressé par le scénario d’une indépendance du Québec. En effet, si celle-ci se produisait, il est possible, voire probable, que le Canada anglais finisse à terme par rejoindre le voisin étatsunien. Quoi qu’il en soit une chose est certaine, ce référendum sera probablement celui de la dernière chance pour le Québec s’il veut survivre en tant que nation.

Mathieu Bock-Côté, toujours : « L’indépendance, c’est la condition de la survie de notre peuple. Si nous ne devenons pas indépendants (…), nous serons contemporains, de notre vivant (…), de (sa) mort ; et (…) survivre à son peuple qui meurt, c’est quelque chose d’absolument terrible ».

08:00 Publié dans Robert Neboit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Dans un mois et demi, notre revue Synthèse nationale fêtera ses 20 ans !

Depuis octobre 2006 - depuis bientôt 20 ans, donc -, chaque nouveau trimestre voit la parution d'un numéro de Synthèse nationale. À la rentrée, nous en serons au 75e !

75 numéros, c'est-à-dire plus de 7.500 pages contenant plus de 1.350 articles dus à plus de 150 contributeurs !

Dans la première livraison (automne 2006), intitulée Intellos, bobos, assos, Sarko : les nouveaux collabos de l'islamisation, l'éditorial de notre camarade Roland Hélie, le directeur-fondateur de la revue, se terminait par ces lignes : "(...) La marmite est prête à exploser. La situation devient intolérable et la multiplication des violences et des injustices dues aux conséquences de cette immigration incontrôlée fait que les Français ont plus en plus de mal à supporter cet état de fait. (...) Voilà pourquoi Synthèse nationale s'engage aux côtés de tous ceux qui s'opposent à cette fatalité suicidaire. (...) Synthèse nationale s'inscrit dans le paysage médiatique national et identitaire comme un nouvel espace de résistance libre et ouvert à tous ceux qui oeuvrent pour que triomphe enfin notre noble cause. Ce combat est salutaire. Il en va de l'avenir de notre peuple et de notre patrie, et plus encore de notre civilisation". 

20 ans plus tard, cette feuille de route demeure la nôtre. Œuvrer pour que la France reste la France au sein d'une Europe européenne est notre credo. Nous poursuivrons le combat des idées tant que vous vous tiendrez à nos côtés et continuerez de nous soutenir. Votre aide précieuse est le levier qui nous permet de soulever la montagne de l'adversité !

Un grand merci pour tous les efforts que vous avez fournis jusqu'à présent pour nous soutenir. Un grand merci également pour tous ceux que vous déploierez encore à l'avenir ! Sans vous, rien n'est possible ! 

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L'avenir appartient à ceux qui agissent !

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lundi, 17 août 2026

Pathétique François Bayrou !

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La chronique de Philippe Randa

Pour exister encore et toujours, fusse en un été de canicule où les Français se préoccupent davantage de se terrer à l’ombre qu’à l’écouter, François Bayrou a sonné le tocsin : en 2027, l’année sera apocalyptique avec « le risque maximum (d’) un deuxième tour entre l’extrême droite et l’extrême gauche » à la prochaine élection présidentielle ; ce qui serait, dixit l’intéressé « une catastrophe. »

Comment ose-t-il annoncer cela, alors qu’il a été, même si toujours au second plan, un des principaux artisans de la situation actuelle de la France ; situation pour le moins désastreuse avec ses 3.500 milliards de dette (plus de 3.577 milliards le jeudi 13 août selon horloge-de-la-dette-publique.com) ?

Et outre l’état des finances, est-il nécessaire de lui rappeler celui des hôpitaux, de la sécurité publique ou encore le déluge de critiques sur la gestion de crise des incendies de forêts depuis deux mois ?

Paraître encore un peu, faute de n’être plus : François Bayrou, malgré ses innombrables efforts, restera sans doute dans l’Histoire celui qui « aurait bien voulû, mais n’a point pu », comme dans La bonne du curé, la chanson interprétée naguère par Annie Cordy.

Quoiqu’à toute menace, fût-elle apocalyptique, l’ex-Premier ministre et ex-Maire de Pau a, bien sûr, une solution : celle de l’urgence pour l’ensemble des partis faillis… d’organiser une Primaire en vue de l’élection présidentielle !

Solution qui pourrait peut-être ne pas apparaître à tout-à-chacun d’une magistrale originalité, s’il ne l’envisageait différente de toutes les Primaires passées et qui, pour mémoire, rappelons-le, n’ont jamais apporté, dans notre pays, la moindre victoire à l’heureuse ou heureux sélectionné(e), autant « à droite » qu’« à gauche ».

La différence selon François Bayrou ? Que cette Primaire ne soit pas, comme toutes celles passées, petites, surtout pas petites… Celle qu’il préconise devra être grande ou ne pas être… Si grande qu’elle devra réunir « tous ceux qui rejettent les extrêmes » pour désigner un candidat unique, c’est-à-dire « du Parti socialiste, dans sa version sociale-démocrate, jusqu’aux gaullistes » et, dans un inventaire à la Jacques Prévert ou peut-être se rappelant André Malraux lors du transfert des cendres de Jean Moulin au Panthéon, il en appelle à un « terrible cortège » de candidats aussi potentiels que n’ayant pour certains rien demandés : Bernard Cazeneuve, Michel Barnier, Xavier Bertrand, Bruno Le Maire, François Baroin, Yaël Braun-Pivet… et même l’ex-commissaire européen Thierry Breton.

Un choix qui, à l’évidence, faute de « sentir la gagne », laisse perplexe : y croit-il vraiment ou n’a-t-il cherché qu’à amuser la galerie, dans ce qui apparaît comme un ultime tour de piste d’un clown plus pathétique que triste ?

Lire EuroLibertés cliquez ici

23:33 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Docteur Darmanin et Mister Gérald

Que Gérald Darmanin nous aide à le soutenir… - Causeur

Johan Hardoy

Gérald Darmanin a exercé à trois reprises des fonctions ministérielles durant la présidence d’Emmanuel Macron  : ministre de l’Action et des Comptes publics (mai 2017 – juillet 2020), ministre de l’Intérieur et des Outre-mer (juillet 2020 – septembre 2024) et ministre de la Justice (depuis décembre 2024). Durant son mandat à l’Intérieur, au moment où les entrées légales sur le territoire et les demandes d’asile battaient des records, le taux d’exécution des OQTF ne s’élevait qu’à 7 % (12 % en 2018 et 22 % en 2012, selon le site Marc Vanguard). En 2024, un rapport du Parlement a conclu à l’échec de la politique d’expulsion des clandestins.

À Mayotte, l’opération Wuambushu de 2023, qui a mobilisé 1 800 policiers et gendarmes en vue d’expulser les Comoriens en séjour irrégulier, n’a pas atteint ses objectifs de réduction des bidonvilles et de l’immigration clandestine.

Dans le même temps, les homicides et les violences aux personnes, y compris les violences conjugales, ont augmenté, tandis que la consommation des produits stupéfiants, notamment celle de cocaïne, a explosé.

Darmanin a également incriminé les « supporters anglais », au grand étonnement de la presse internationale, lors du fiasco du Stade de France en 2022. L’année suivante, il a observé de nombreux « Kevin et Mattéo » lors des émeutes urbaines consécutives à la mort de Nahel Merzouk, ce qui lui a valu d’être lauréat des Bobards d’Or de Polémia.

Son domaine d’excellence s’est révélé être celui des dissolutions administratives d’associations ou de groupements liés à l’islamisme radical et "l’ultradroite".

En 2023, la préfecture de police, obéissant à une circulaire du ministre, a également interdit une marche annuelle en l’honneur de Jeanne d’Arc, mais le tribunal administratif a levé cette interdiction, au grand dam du ministre qui a estimé cet événement « nauséabond ». Une semaine plus tard, un colloque d’hommage à Dominique Venner, organisé par l’Institut Iliade et la Nouvelle Librairie, a été interdit au dernier moment par arrêté préfectoral.

Last but not least, Darmanin a porté une réforme des services régionaux de police judiciaire qui les place désormais sous l’autorité des préfets départementaux et non plus de celle des procureurs et des juges d’instruction, malgré de vives critiques de magistrats et de policiers qui craignent que les urgences des commandes politiques et du quotidien soient fortement priorisées au détriment des investigations de fond visant le crime organisé et la délinquance financière.

Son piètre bilan en tant que ministre de l’Intérieur ne l’a pas empêché d’ironiser au sujet de Giorgia Meloni, jugée incapable de régler les problèmes migratoires pour lesquels elle a été élue en Italie.

Dernièrement, en tant que ministre de la Justice, Darmanin a tenté d’allumer un "contre-feu" face à la vague d’indignation provoquée par le drame survenu à la petite Lyhanna. Le Monde a ainsi rendu public le contenu d’un courrier qu’il a adressé à son successeur, Laurent Nuñez. Ce document, qui provient d’informations communiquées par les parquets généraux, constitue un bilan accablant pour le ministère de l’Intérieur.

Cette note, qui recense plus de 85 000 plaintes pour violences sexuelles sur mineurs, relève un manque d’effectifs chronique et un manque de formation chez les enquêteurs, un défaut de traçabilité et de transmission des procédures (quelquefois perdues !), des priorisations incertaines voire défaillantes, un investissement professionnel parfois insuffisant, des outils informatiques obsolètes (malgré un coût pharaonique, la nouvelle version d’un logiciel prévue depuis dix ans n’est toujours pas opérationnelle)…

Darmanin dénonce une situation catastrophique en oubliant qu’il a été ministre de l’Intérieur ! Comme l’écrit l’Association Nationale de Police Judiciaire, c’est « Docteur Darmanin et Mister Gérald », celui-là même qui est « resté place Beauvau plus de quatre ans, soit plus qu’aucun de ses prédécesseurs depuis 50 ans » ! Le Syndicat des commissaires de la police nationale parle quant à lui de « cynisme » et de « trahison » de la part de l’intéressé.

Le 13 août, Laurent Nuñez a annoncé qu’il répondrait « point par point » à ce courrier. Affaire à suivre, donc, en souhaitant ardemment que ces dysfonctionnements graves fassent l’objet rapidement de réponses concrètes !

Source : Le Nouveau Présent, cliquez ici.

Gérald Darmanin aura détenu un portefeuille ministériel pendant neuf longues années sous les deux quinquennats d'Emmanuel Macron. Sa longévité dans le service du chef de l'Etat trouve toute sa saveur lorsqu'on relit ce qu'il écrivait, quand il était encore secrétaire général adjoint de LR, en janvier 2017, dans l'Opinion, sur l'actuel occupant de l'Elysée.

Pour accéder à cette tribune, voir l'article Gérald Darmanin (LR) : "Le bobopopulisme de Monsieur Macron" sur le site du journal l'Opinion, 25 janvier 2017 (le lien ne fonctionnant pas !)

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dimanche, 16 août 2026

Samedi 29 août, en Avignon : réunion du Front nationaliste

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19:17 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

L’État numérique : omnipotent avec vous, impuissant contre les pirates

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Fin juin, le système informatique de la DGFiP a été pénétré après une usurpation d’identité, permettant la consultation et l’extraction de données concernant particuliers et professionnels ; près de 700.000 contribuables pourraient être concernés selon les informations rapportées. Quelques mois plus tôt, 1,2 million de comptes bancaires du fichier FICOBA avaient déjà été exposés.

Pas un mois ou presque ne passe sans qu’une administration, un ministère ou un service public annonce son piratage ou sa fuite de données. L’ANSSI elle-même recensait 1.366 incidents en 2025, dont près d’un quart touchait ministères et collectivités. Voilà donc le merveilleux État numérique : plus lent, plus compliqué, plus bureaucratique qu’avant ; mais avec, en prime, vos données personnelles offertes aux hackers.

L'État nous avait vendu la numérisation comme la simplification et la sécurité. Nous avons obtenu des formulaires interminables, des comptes obligatoires, des identifiants partout, des plateformes défaillantes et des bases de données gigantesques devenues autant de coffres-forts dont l’État semble régulièrement oublier de fermer la porte.

Et ces mêmes incapables veulent maintenant traquer notre identité sur les réseaux sociaux, naturellement « pour protéger les enfants ». Ils ne savent même pas protéger les informations fiscales et bancaires qu’ils nous obligent à leur confier mais ont la prétention de contrôler qui écrit quoi derrière chaque écran.

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Ceuta : la crise frontalière espagnole devient une crise de l’UE

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Elena Fritz, via Terre & peuple cliquez ici

L’Espagne entre dans une phase nouvelle de sa crise interne. Une fois de plus, des milliers de migrants illégaux ont tenté de franchir la frontière espagnole à Ceuta. Ce qui est souvent qualifié à Bruxelles de «mouvement de fuite» ou de défi humanitaire révèle ici sa véritable nature: la migration est depuis longtemps devenue un instrument de pression politique.

Les soupçons se portent sur le Maroc. Rabat connaît parfaitement les faiblesses de l’Espagne. Ceuta et Melilla ne sont pas seulement des villes frontalières, mais des leviers géopolitiques. Si les contrôles marocains sont relâchés, Madrid se retrouve sous pression en quelques heures. Il n’a pas encore été prouvé que le récent assaut ait été organisé directement par le gouvernement marocain. Pour l’impact politique, cela est presque secondaire. Ce qui est déterminant, c’est que l’Espagne n’a pu défendre sa frontière qu’au prix de gros efforts.

Un État qui ne décide plus qui entre sur son territoire perd une partie de sa souveraineté. La Falange Española a réagi par une déclaration exceptionnellement sévère. Elle accuse le Maroc d’une opération organisée contre l’Espagne et déclare que, si l’armée ne parvient pas à protéger la frontière, le peuple espagnol a le droit à l'autodéfense. Elle appelle également à des manifestations devant l’ambassade du Maroc.

Les revendications radicales deviennent acceptables là où l’État échoue de manière visible.

Lorsque les citoyens ont l’impression que le gouvernement, la police et l’armée ne peuvent ou ne veulent plus rétablir le contrôle, un processus dangereux commence. La demande de protection des frontières devient alors une demande d’auto-protection. La méfiance conduit à l’auto-organisation. Et une crise migratoire peut se transformer en crise ouverte de l’autorité. Madrid fait ainsi face à un problème que la classe politique de l’UE évite depuis des années.

Bruxelles a traité la migration comme une question morale, discrédité le contrôle national des frontières, et suspecté toute politique plus stricte d’extrémisme. Dans le même temps, les États qui voulaient réellement protéger leurs frontières étaient combattus politiquement et juridiquement !

Le résultat se révèle maintenant : l’UE a idéalisé l’ouverture des frontières sans pouvoir en maîtriser les conséquences politiques.

La migration ne modifie pas seulement les budgets sociaux ou les statistiques criminelles. Elle détermine si un État peut défendre son territoire, son ordre public et, en fin de compte, son monopole de la violence. Ceuta n’est donc pas un incident local à la périphérie de l’Europe. C’est un signe avant-coureur.

Si le Maroc peut exercer une pression intérieure sur l’Espagne en ouvrant sa frontière, la tant vantée « souveraineté européenne » n’est rien d’autre qu’une formule creuse. Une union qui ne protège pas ses frontières extérieures ne peut être ni souveraine ni capable d’agir.

L’UE a placé ses États membres dans une situation paradoxale : la protection nationale des frontières est considérée comme suspecte politiquement, tandis que la perte de contrôle est gérée comme une normalité humanitaire. Cette politique atteint aujourd’hui ses limites.

Si les percées massives se répètent, l’Espagne ne discutera pas seulement s'il faut plus de policiers ou plus de places d’accueil supplémentaires. Il s’agira alors de l’utilisation de l’armée, de la responsabilité politique du gouvernement et de la question de savoir si la population fait encore confiance à l’État pour la protéger.

C’est précisément à ce stade que la migration devient un risque systémique.

L’Europe ne fait pas face à une nouvelle crise migratoire. L’UE est confrontée aux conséquences politiques de sa propre absence de frontières.

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Un certain état d’esprit

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"Je préfère une société de l’émulation à une société du ressentiment. Le sens de l’effort, le goût du mérite, la hiérarchie des priorités sont autant d’impératifs à retrouver. Et peut-être aussi un peu de gratitude. Un pays qui ne sait plus admirer finit par ne plus savoir ce qu’il doit aimer." Ainsi nous gratifie Pascal Praud dans cet édito plein de bon sens : contre la France du ressentiment, celui-là même de nos élites – de gauche évidemment - et qu’ignore le peuple qui reconnaît fort bien les mérites de chacun.

Lire la suite ICI

Source : Journal du dimanche, 16/08/2026

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samedi, 15 août 2026

Quand la censure atteint les libéraux

Fichier:La Censure by Georges Lafosse.jpg — Wikipédia

Balbino Katz, chroniqueur des vents et des marées

Après avoir toléré, et souvent approuvé, la réduction au silence de leurs adversaires, les libéraux découvrent les périls de la « régulation » au moment où celle-ci commence à les frapper. L’affaire Franz-Olivier Giesbert révèle moins une dérive nouvelle qu’un changement dans le choix de ses victimes.

Roubaix, judaïsme et délit d’opinion

L’affaire Franz-Olivier Giesbert pourrait n’être qu’une péripétie supplémentaire dans la longue chronique des démêlés entre CNews et l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique. Elle possède pourtant une vertu particulière : elle révèle l’extrême fragilité de la conception libérale de la liberté d’expression dès lors que celle-ci cesse de bénéficier aux seuls représentants du cercle de la raison autorisée.

Au soir du second tour des élections municipales, le 22 mars 2026, Franz-Olivier Giesbert déclara sur le plateau de Laurence Ferrari qu’il « n’aimerait pas être juif à Roubaix » et que les derniers membres de la communauté juive locale seraient probablement « obligés de partir ». David Guiraud venait de conquérir la ville sous les couleurs de La France insoumise. Saisie par des téléspectateurs, l’Arcom estima que ces propos, demeurés « non contredits ou mis en perspective en plateau », ne reposaient sur « aucun élément sourcé ou étayé ». Elle rappela donc CNews à l’ordre pour manquement aux exigences d’honnêteté, de rigueur et de maîtrise de l’antenne.

La mesure ne constitue pas, juridiquement, une condamnation de Franz-Olivier Giesbert. Elle vise la chaîne qui lui a permis de s’exprimer sans lui opposer immédiatement la contradiction prescrite. La distinction est importante, sans être rassurante. L’autorité administrative ne se borne plus à sanctionner une diffamation, un appel à la violence ou une donnée matériellement fausse. Elle reproche à un média de n’avoir pas assorti une appréciation politique de son contre-discours réglementaire.

Le précédent est considérable. Une opinion prononcée à l’antenne ne serait désormais admissible que si le présentateur, transformé en commissaire politique du contradictoire, la corrigeait sur-le-champ ou la diluait dans une « mise en perspective ». La liberté de parole subsisterait formellement, à la condition que chaque proposition dissidente fût immédiatement escortée par sa réfutation conforme.

Le réveil tardif du libéralisme médiatique

La réaction fut vive. Franz-Olivier Giesbert remercia ironiquement l’Arcom pour cette « décoration » qui l’honorait, accusa l’autorité de se substituer à la justice et conclut : « Vive la liberté d’expression ! À bas la police de la pensée ! » Alexandre Jardin dénonça une « ligne rouge » franchie par une institution publique prétendant soumettre les journalistes à une vérité administrative. Dans Le Figaro, Luc Ferry consacra une chronique à la « police de la pensée », tandis que Jean-Éric Schoettl, ancien directeur général du Conseil supérieur de l’audiovisuel, mettait en garde contre une régulation devenue « muselière ».

Ces protestations sont fondées. Elles n’en arrivent pas moins fort tard.

Les libéraux médiatiques ne découvrent les périls de la censure qu’au moment où celle-ci s’approche de leur propre domaine. Tant que les restrictions à la liberté d’expression frappaient des militants identitaires, des écrivains réputés sulfureux, des polémistes de droite radicale ou de modestes utilisateurs des réseaux sociaux, elles leur paraissaient relever de l’hygiène démocratique. Les fermetures de comptes, les interdictions de réunion, les poursuites judiciaires, les exclusions professionnelles et les campagnes de dénonciation étaient présentées comme autant de mesures nécessaires pour protéger la société contre la « haine ».

La vieille liberté politique se trouvait ainsi remplacée par une liberté conditionnelle, accordée aux seules opinions préalablement déclarées inoffensives. Ceux qui subissaient la répression étaient censés l’avoir cherchée. Leur inquiétude passait pour une obsession victimaire ; leurs protestations, pour une preuve supplémentaire de leur dangerosité. Le libéral pouvait donc applaudir la restriction sans cesser de se croire fidèle aux droits de l’homme : il lui suffisait de rebaptiser la censure « modération », « responsabilité », « vigilance » ou « régulation ».

L’originalité de l’affaire Giesbert tient au fait que la mécanique atteint désormais les membres honorables de la bourgeoisie intellectuelle. La police de la pensée ne s’arrête plus à la périphérie proscrite. Elle s’avance vers le centre et demande à des journalistes installés, à des philosophes académiques et à d’anciens hauts fonctionnaires de rendre compte de leurs propos. C’est alors que le libéralisme redécouvre brusquement la violence du pouvoir administratif.

La mésaventure rappelle une évidence formulée par Julien Freund : le politique ne disparaît pas parce que l’on prétend le remplacer par la morale, la technique ou le droit. La décision demeure ; seul change le langage qui la dissimule. Une autorité dite indépendante reste un pouvoir composé d’hommes qui possèdent des préférences, une sociologie, une conception du bien et une représentation de l’ordre désirable. Son indépendance organique ne lui confère ni l’infaillibilité ni la neutralité métaphysique.

La neutralité comme arme politique

Jean-Éric Schoettl souligne à juste titre la différence entre le pluralisme externe et le pluralisme interne. Le premier consiste à assurer l’existence de médias différents, porteurs de sensibilités distinctes. Le second prétend imposer à chaque chaîne, à chaque émission et bientôt à chaque séquence une représentation instantanée de tous les points de vue autorisés.

Le pluralisme externe permet le désaccord. Le pluralisme interne obligatoire le neutralise. Chaque média perd sa physionomie propre et devient un « robinet d’eau tiède », selon l’expression employée par Schoettl. L’équilibre général des voix cède la place à une surveillance minutieuse de chacune d’entre elles.

Alain de Benoist a souvent relevé que le libéralisme rêve d’une société où la confrontation politique serait remplacée par la procédure, le marché et la discussion raisonnable entre individus abstraits. L’affaire Giesbert montre le terme de cette évolution. Lorsque le consensus ne se produit plus spontanément, l’administration intervient afin de rétablir artificiellement les conditions du débat réputé convenable. La discussion demeure libre, pourvu que ses conclusions possibles aient été préalablement circonscrites.

Carl Schmitt avait montré que la neutralisation des conflits ne supprime jamais la décision politique. Elle déplace simplement le pouvoir vers ceux qui définissent les catégories du permis et de l’interdit. Celui qui décide qu’un propos doit être contredit exerce déjà une souveraineté sur le langage public. Il détermine non seulement ce qui peut être dit, mais encore la manière dont la parole doit être reçue.

L’Arcom ne proclame naturellement aucune doctrine officielle. Elle ne publie ni catéchisme ni index. Elle agit par mises en garde, rappels à l’ordre, obligations de « maîtrise de l’antenne » et appréciations de la « rigueur ». Ce vocabulaire administratif est d’autant plus efficace qu’il masque le caractère politique de ses décisions. Régis Debray a décrit la manière dont les appareils de transmission façonnent les croyances collectives sans avoir besoin de formuler une idéologie explicite. La médiacratie ne règne pas seulement par ce qu’elle affirme, mais par ce qu’elle rend dicible, visible et répétable.

Pierre Bourdieu, que l’on ne saurait soupçonner de proximité avec la Nouvelle Droite, avait lui-même analysé le pouvoir de consécration exercé par les institutions culturelles et médiatiques. La censure moderne prend rarement la forme grossière d’une interdiction générale. Elle agit par sélection, disqualification et imposition des catégories légitimes. Elle décide qui peut parler, en quel lieu, avec quel statut et sous la surveillance de quel contradicteur.

Une hypothèse que les faits permettent de discuter

Le plus singulier est que le propos de Franz-Olivier Giesbert ne relevait nullement d’une fiction sans rapport avec la réalité locale. Une communauté juive s’était établie à Roubaix après la guerre de 1870 et l’annexion d’une partie de l’Alsace et de la Lorraine. Une synagogue fut ouverte rue des Champs, puis le culte se poursuivit dans un oratoire privé jusqu’au début des années 1990. Le rouleau de la Torah fut alors remis à la communauté juive de Lille. En 2015, le président régional du Conseil représentatif des institutions juives de France estimait qu’il ne demeurait plus à Roubaix que cinq ou six familles juives.

Ces éléments ne permettent pas d’attribuer le départ de chaque famille à une cause unique. Les évolutions démographiques, les mobilités résidentielles et la disparition progressive des institutions communautaires constituent des phénomènes complexes. Ils suffisent cependant à rendre plausible la question posée par Giesbert : quel avenir reste-t-il à une minorité religieuse dans une ville dont l’équilibre démographique, culturel et politique a profondément changé ?

Le rôle d’un débat public libre consisterait précisément à examiner cette hypothèse, à la confirmer, à la nuancer ou à la réfuter. L’Arcom choisit une autre voie : faute d’avoir été immédiatement contredite, l’affirmation devient en elle-même un manquement de la chaîne. La question de fond s’efface devant la discipline du discours. Ce qui importe n’est plus de savoir si des Juifs ont quitté Roubaix, si la synagogue a fermé et si la communauté organisée a disparu, mais de vérifier que nul ne tire publiquement de ces faits une conclusion non homologuée.

Le réel devient ainsi secondaire. Jacques Ellul avait montré combien la société technicienne tend à substituer l’efficacité des dispositifs à la délibération sur leurs fins. Dans le domaine médiatique, le mécanisme de régulation acquiert sa logique propre : puisqu’une institution existe pour contrôler, elle doit toujours découvrir quelque chose à contrôler. Sa survie dépend de l’extension continue de son objet.

Le monstre ne reconnaît pas ses créateurs

La contradiction actuelle des libéraux pourrait se résumer simplement. Ils ont accepté que la liberté d’expression fût subordonnée à la protection de groupes, à la prévention de risques indéfinis et au maintien d’un espace public réputé pacifié. Ils ont consenti à ce que des institutions administratives, des plateformes privées et des associations militantes définissent les limites toujours mouvantes de la parole admissible. Ils s’étaient seulement persuadés que ces limites ne les concerneraient jamais.

Cette certitude reposait sur une conception sociale, et non juridique, de l’impunité. Appartenant au cercle de la modération, de la compétence et de la respectabilité, ils se croyaient naturellement protégés contre les instruments destinés aux « extrêmes ». Ils avaient oublié qu’un appareil de contrôle ne demeure pas éternellement au service de ceux qui l’ont légitimé. Toute institution cherche à étendre ses attributions, toute norme appelle son interprétation extensive et toute police finit par découvrir de nouveaux suspects.

Guillaume Faye avait perçu, dès les années 1980, le rôle décisif du champ culturel et médiatique dans la formation de l’hégémonie politique. Le pouvoir ne réside pas seulement dans l’État ni dans la propriété économique ; il appartient aussi à ceux qui imposent les mots, distribuent les qualifications et déterminent les opinions qui relèvent encore de la discussion. En abandonnant ce pouvoir à des instances prétendument neutres, les libéraux ont préparé leur propre mise sous tutelle.

Leur indignation présente demeure néanmoins instructive. Elle peut marquer soit un simple réflexe corporatiste, soit le commencement d’une prise de conscience. Dans le premier cas, ils réclameront une exception pour Franz-Olivier Giesbert, Luc Ferry et leurs semblables, tout en laissant la machine poursuivre son œuvre contre les moins recommandables. Dans le second, ils comprendront que la liberté d’expression ne se divise pas selon le rang social, le brevet de respectabilité ou la position occupée sur l’échiquier politique.

Raymond Aron rappelait que la démocratie libérale repose moins sur la vertu supposée des gouvernants que sur l’organisation de leur contestation. Cette contestation devient impossible si une autorité administrative peut décider qu’une opinion doit être immédiatement rectifiée avant même que le public ait eu le temps de la juger. Le citoyen est alors traité comme un mineur intellectuel, incapable de distinguer un fait d’une appréciation ou de confronter lui-même plusieurs sources.

La leçon de l’affaire Giesbert ne tient donc pas seulement à l’Arcom. Elle réside dans l’effondrement d’une illusion : celle d’une censure qui demeurerait sagement cantonnée aux marges, ne frappant que les individus désignés à l’avance comme dangereux. La censure est un pouvoir, non un service à la carte. Lorsqu’on l’installe, on ignore toujours qui en héritera et contre qui elle sera employée.

Les libéraux avaient applaudi le monstre parce qu’il dévorait leurs adversaires. Ils découvrent avec effroi qu’il ne connaît ni leurs titres, ni leurs états de service, ni leur ancienne fidélité au régime. La créature qu’ils ont nourrie s’approche maintenant de leur table. Leurs protestations sont légitimes ; leur étonnement l’est beaucoup moins.

Article paru sur Polémia, cliquez ici. Voir aussi, sur le même sujet, l'article de Balbino Katz paru sur Breizh-Info, cliquez là.

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vendredi, 14 août 2026

Espagne : L’adieu au Halal, vive la priorité nationale, non aux squatteurs et à la burqa, telles sont les nouvelles décisions prises dans la Communauté Valencienne gouvernée par le PP avec l’appui de Vox

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Michel Festivi 

La communauté Valencienne, qui compte plus de 5,5 millions d’habitants, soit la 4e région d’Espagne, a été reprise aux socialistes espagnols en 2023. Le Parti populaire avec ses 40 sièges, a besoin des 13 députés de Vox pour gouverner, la majorité absolue étant fixé à 50 sièges. Malgré la rupture de Vox en 2024, du gouvernement régional, pour avoir refusé la répartition des migrants mineurs non accompagnés imposée par Pedro Sánchez, l’entente des deux partis s’est maintenue au parlement local, et Vox a voté tous les budgets. En effet, en 2023, Vox était passé de 10 à 13 sièges, mais surtout le parti centriste Ciudadanos (18 députés) avait disparu du parlement, laissant le PP seul avec Vox, alors que de l’autre côté de l’échiquier, l’extrême gauche Podemos avait perdu ses 8 élus, le PSOE avec un autre parti régionaliste de gauche ne pouvant obtenir la majorité.

C’est ainsi que pour s’assurer la gouvernance de la région, le PP a accepté plusieurs propositions de Vox :

  • « La priorité nationale », intégrée dans la loi budgétaire de la Communauté, cette mesure restreint l’accès aux aides et services sociaux pour les personnes en situation administrative irrégulière, ou qui n’ont pas la longévité requise
  • La restriction de la burqa : une disposition a été adoptée pour prohiber le port des vêtements dissimulant le visage dans les transports publics, les hôpitaux, les centres éducatifs, les administrations et les lieux de spectacles
  • La mémoire historique : la loi régionale sur la mémoire liberticide historique a été abrogée, et remplacée par une loi de « concorde nationale »

La Communauté Valencienne est très dynamique d’un point de vue économique, avec des villes comme Valence, Alicante, Elche, Castellón, en pleine expansion.  

Mais un fait très important vient de se produire. La Communauté valencienne vient de décider que dans toutes les cantines scolaires, il sera désormais impossible de proposer des menus contenant des aliments carnés, dont les animaux n’auraient pas été abattu, sans être étourdis préalablement, reprenant les prescriptions du bien-être animal de la législation espagnole, ce qui exclut de facto tous les menus Halal qui exigent que les bêtes soient égorgées vivantes pour être vidées de leur sang. Pour blinder encore plus ce dossier, il a aussi été décidé que toutes les cantines scolaires, seront dans l’obligation de posséder des appareils de réchauffement des aliments, et des réfrigérateurs, là encore en se fondant sur une loi de l’État. Ainsi les familles concernées, qui refuseraient que leurs enfants consomment des viandes « non halal », pourront apporter leur propre nourriture, qui pourra être conservée, puis réchauffée sur place.

Cette politique est salutaire, car l’on sait notamment depuis les travaux de l’anthropologue et chercheuse du CNRS, madame Florence Bergeaud-Blackler, que l’idéologie du halal est la porte d’entrée du frèrisme et de l’islamisme, leur cheval de Troie en quelque sorte, qui permet d’investir nos sociétés.  (1). On soulignera que cette politique valencienne, s’inscrit totalement à contre-courant des directives de Pedro Sánchez, dont le gouvernement exige au contraire, que les repas servis dans les cantines scolaires, soient essentiellement halal, une sorte de « halal pour tous », imposé. Les seules exceptions retenues d’un « menu spécial », que le gouvernement de Valence autorise, seront pour ceux et celles qui présenteront un certificat médical attestant de l’impossibilité de consommer certains aliments, en cas d’allergies ou d’intolérances alimentaires particulières. Vox s’est montré très en pointe sur ce dossier, et cela faisait partie de l’une de ses principales revendications.

Autre décision emblématique de cette coalition, qui pourrait être amenée dans les mois qui suivent à gouverner l’Espagne, c’est le gravissime problème des squatteurs, des okupas, comme on le dit en espagnol, véritable plaie outre-Pyrénées. La législation socialo-communiste espagnole sur les okupas est l’une des plus permissives d’Europe. Dans le cadre du vote du budget 2026, la Région de Valence vient d’instaurer, au regard de la « priorité nationale », que l’accès aux logements sociaux soit interdit aux squatters condamnés par la justice, pour occupation illégale. C’est un virage à 180° par rapport à l’ancienne politique socialiste de cette même région. Cela fait aussi partie de la volonté de Vox d’aller de l’avant sur ce thème prégnant en Espagne, et cela a scellé un accord entre Juan francisco Pérez Llorca, le Président PP de la Communauté et le chef de Vox aux Cortès valenciens, José María Llanos, étant précisé que le Président du parlement Valencien est aussi membre de Vox, Llanos Massó. Pérez Llorca a été investi avec les voix de Vox, en novembre 2025, suite à la démission de l’ancien président PP, Carlos Mazón, après les terribles inondations de 2024.

Avec la baisse des impôts régionaux, notamment pour les familles, toutes ces mesures que je viens de décliner, forment un ensemble cohérent et salutaire pour une nouvelle politique qui se veut prendre le contre-pied des dogmes socialo-communistes. De plus, désormais, pour pouvoir bénéficier de l’aide sociale régionale, il faudra être établi dans la région depuis 3 ans et non plus 15 mois. Pour bénéficier d’un logement social, l’administration locale pourra exiger un historique locatif rétroactif sur 15 années, quel que soit l’établissement précédent en Espagne, pour vérifier que les conditions d’attributions soient bien remplies.

On peut le constater, grâce à Vox, le PP se montre audacieux, il perd cette audace dès qu’il se retrouve en situation de gouverner seul.

Toutes ces mesures ne sont que l’application du simple bon sens du quotidien. Serait-ce trop en demander à nos hommes politiques de chez nous ? Le principe de la priorité nationale a été adopté dans les régions espagnoles gouvernées par le PP et Vox, comme en Estrémadure, en Castille et León, en Aragon, régions qui disposent aussi d’un accord de gouvernement régional. Espérons que cela soit généralisé en Espagne, après les prochaines législatives, et en France aussi, si le bloc central et ses alliés comme les LR, mordent la poussière en 2027, ce que l’on ne peut que souhaiter.

(1) Florence Bergeaud-Blackler a publié plusieurs ouvrages sur ce thème : Comprendre le halal en 2010 ; Le sens du halal : une norme dans un marché mondial en 2015 ; Le marché halal ou l’invention d’une tradition en 2016 ; Le djihad par le marché : ou comment l’islam radical s’empare du marché halal en 2025

16:09 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Jeudi soir, à Lanvollon (22), le Fédération Reconquête des Côtes d'Armor a tenu a apporter son soutien à Erik Tegnèr

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Une semaine après la lâche agression dont a été victime le journaliste Erik Tegnèr sur l'ile de Groix (56) cliquez ici, le Fédération costarmoricaine de Reconquête, dirigée par Pierre-Yves Thomas (conseiller municipal de Saint-Brieuc) avait appelé ses militants et sympathisants locaux à venir à la Brasserie Kerfave cliquez ici, animée justement par Erik, près de Lanvollon mercredi soir.

Il s'agissait, pour la cinquantaine de participants, de témoigner leur solidarité au directeur du média Frontières par ailleurs chroniqueur sur CNews. Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, qui avait apporté la semaine dernière son soutien à l'agressé cliquez là, était présent à cette sympathique soirée.

14:42 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Rappel : comme chaque année, Synthèse nationale aura un stand aux 56e Journées chouannes de Chiré-en-Montreuil

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Pour tout renseignement, cliquez ici.

11:15 Publié dans Rendez-vous avec Les Bouquins de Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

C'est l'été... Lucky Luke écolo-gaucho - Le "poor lonesome cowboy" embrigadé par la bien-pensance

BD. Dans « La longue marche », Matthieu Bonhomme enrichit la légende de Lucky  Luke

Martine Heldé

Décidément, notre pays vit une époque "formidable". L’idéologie progressiste mâtinée d’anticapitalisme, de décolonialisme, d’écologisme, de wokisme…, y a généré un conformisme bien-pensant qui formate les esprits, assèche la pensée, étouffe les activités intellectuelles et artistiques. Aujourd’hui, même le héros de BD Lucky Luke fait les frais de ce formatage…

Sous la chape de plomb du politiquement correct, nombre de créateurs, à travers leurs œuvres, se contentent, pour l’essentiel, de faire passer les messages obligés de la pensée conforme. Ils déroulent mécaniquement le récit du "camp du bien". Ainsi, le prêchi-prêcha, sermonneur, moralisateur et culpabilisateur, s’insinue partout. Il va se nicher dans les moindres recoins de la création. Les productions qui lui échappent sont donc rares, qu’il s’agisse de films, de téléfilms, de dessins animés, de pubs, de livres ou de BD. La moraline est partout ; l’imagination, l’originalité, la subtilité ne sont nulle part (ou presque) ; et notre plaisir s’en trouve grandement gâché ! C’est l’âge des grosses ficelles, des démonstrations lourdingues, des scénarios prévisibles, des fins téléphonées. On regarde, on lit, on s’ennuie, on passe à autre chose ou on somnole, et on oublie !

Un énième exemple de cette ossification de la création française, trouvé par hasard au sein d’une production pléthorique d’œuvres de propagande, nous a été donné avec la dernière aventure parue du "Lucky Luke" de Matthieu Bonhomme : La longue marche de Lucky Luke (éditions Lucky Comics, mars 2026).

L’album de 78 pages reprend, comme les deux précédents, le personnage du génial dessinateur belge Morris (mort en 2001), le fameux cow-boy solitaire qui tire plus vite que son ombre. Y figurent également son fidèle destrier, Jolly Jumper (mais sans que ses pensées soient transcrites), et les quatre frères Dalton.

En toute logique, le dessin de Matthieu Bonhomme relève de l’école franco-belge classique. Le trait est moins "rond" et plus réaliste que celui de Morris mais on peut sans difficulté établir un lien entre les deux : les cases offrent le même dynamisme ; les personnages, représentés avec la même économie de traits de vitesse, sont eux aussi comme figés dans l’espace ; les mouvements suggérés ont la même fluidité…

Le dessin de Matthieu Bonhomme permet aussi de reconnaître Lucky Luke sans difficulté (d’autant qu’il arbore le même chapeau, la même tenue – devinée sous une épaisse pelisse de fourrure noire - et la même paille "politiquement correcte" qui, depuis 1983, remplace la cigarette que l’on ne saurait plus voir désormais). On peut faire le même constat avec Jolly Jumper - qui conserve sa crinière et sa queue blondes - et les Dalton - qui présentent le même visage, les mêmes différences de taille, la même hargne obstinée, la même bêtise (tandis qu’Averell,  le plus grand, se montre toujours aussi abruti et affamé).

Il n’y a rien à dire de particulier quant au style graphique. On l’aime ou on ne l’aime pas, c’est une question de goûts personnels. En revanche, le message véhiculé à travers l’histoire (que l’on ne divulguera pas) imaginée et racontée par l’auteur, dessinateur et coloriste, est vite crispant. Les scénarios écrits par Goscinny (et treize autres après lui) sont bien loin. Fini la légèreté du propos, l’humour, les gags et les jeux de mots bon enfant ! Place à la BD à thèse qui se prend au sérieux, se veut édifiante à tout prix et dont l’histoire n’est que le prétexte à la délivrance du discours politique "progressiste" en vigueur, assimilé puis restitué par l’auteur !

Ainsi, l’album de Bonhomme flirte avec l’hygiénisme et l’anticapitalisme gauchard, sans oublier, au passage, de donner le coup de pied de l’âne à l’Église catholique. Il recycle le thème du "bon sauvage", usé jusqu’à la corde, et reprend sans nuance, avec un simplisme confondant, la phraséologie écolo-gaucho. L’homme blanc, par appât du gain, est capable de tous les crimes. Il saccage volontiers la nature. Il détruit les forêts, massacre la faune, empoisonne les rivières. L’Amérindiens, en revanche, n’est qu’harmonie, sagesse et bonté. Il vit en communion avec son environnement et se voit contraint de le défendre contre les assauts ravageurs de l’envahisseur mélanoderme sans scrupules...

On peut ainsi glaner, au fil des bulles ces quelques perles : « L’argent ne se mange pas » ; « Nous ne le laisserons pas faire ! Contre l’extinction : rébellion ! » (on notera la référence appuyée au mouvement social écologiste international de désobéissance civile Extinction Rébellion) ;  « Avec tous les ravages qu’elle subit, la nature va se venger. Je sens venir le grand soulèvement de la Terre » (allusion explicite au "réseau de luttes" Les Soulèvements de la Terre, qualifié d’« écoterroriste » par Darmanin et dont la dissolution, par décret du 21 juin 2023, a été annulée par le Conseil d’État en novembre de la même année) ; « Oh là là, non, non ! moi je ne fume pas !, s’écrie Lucky Luke,  (…) Désolé, chef… Si j’ai arrêté de fumer, ce n’est pas pour consommer des plantes hallucinogènes… » ; « Et toi (Lucky Luke), certains disent que tu pourrais avoir des ancêtres peaux-rouges » (le héros solitaire ayant le cœur pur, il ne peut être totalement blanc) ; « De toute manière, être "indien", ce n’est pas une histoire de couleur de peau…, c’est dans le cœur. La couleur de peau, il n’y a que pour les Blancs que ça compte » (et pour LFI, pourrait-on ajouter) ; « C’est vrai, petit, toi, tu as un cœur d’"Indien", c’est très précieux » ; ou encore : « Je connais un orphelinat où il sera très bien et quelques dollars régulièrement versés à la mère supérieure devraient suffire à garder sous contrôle certaines rumeurs malvenues ».…

Surtout, l’album tutoie les sommets en matière de militantisme à peine déguisé - et de ridicule - avec le grand méchant de service, le richissime Ronald Cramp (colossale finesse !), dont on ne voit jamais le visage et qui, évidemment, concentre tous les défauts que les gauches attribuent à l’actuel président des États-Unis, Donald Trump : il ne pense qu’à l’argent, se fiche de la nature et du climat, et se montre prêt à tout pour défendre ses intérêts et ceux de la Cramp company familiale dont il s’est indûment emparé. À la fin de l’histoire, on le voit même hurler à une tunique rouge canadienne française : « Le Canada n’est rien ! S’il le faut, un jour, je l’achèterai ou je l’annexerai ! » ; ce qui nous vaut en retour ce cri du cœur de toute la bien-pensance anti-trumpienne incarnée dans le représentant québécois  de la police montée : « Sapristi ! Il est complètement fou, ce type ! ».

Tabernacle ! Damned ! Au moins, on a échappé à une allusion au Groenland et à l’ICE (quoique…) ! C’est toujours ça de gagné. Ouf ! Soleil couchant, musique : « We are relieved and happy natios ! »

Article paru dans le n°74 de notre revue Synthèse nationale (été 2026). Pour le commander, cliquez ici.

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jeudi, 13 août 2026

Dans deux mois, notre revue Synthèse nationale fêtera ses 20 ans !

Depuis octobre 2006 - depuis bientôt 20 ans, donc -, chaque nouveau trimestre voit la parution d'un numéro de Synthèse nationale. À la rentrée, nous en serons au 75e !

75 numéros, c'est-à-dire plus de 7.500 pages contenant plus de 1.350 articles dus à plus de 150 contributeurs !

Dans la première livraison (automne 2006), intitulée Intellos, bobos, assos, Sarko : les nouveaux collabos de l'islamisation, l'éditorial de notre camarade Roland Hélie, le directeur-fondateur de la revue, se terminait par ces lignes : "(...) La marmite est prête à exploser. La situation devient intolérable et la multiplication des violences et des injustices dues aux conséquences de cette immigration incontrôlée fait que les Français ont plus en plus de mal à supporter cet état de fait. (...) Voilà pourquoi Synthèse nationale s'engage aux côtés de tous ceux qui s'opposent à cette fatalité suicidaire. (...) Synthèse nationale s'inscrit dans le paysage médiatique national et identitaire comme un nouvel espace de résistance libre et ouvert à tous ceux qui oeuvrent pour que triomphe enfin notre noble cause. Ce combat est salutaire. Il en va de l'avenir de notre peuple et de notre patrie, et plus encore de notre civilisation". 

20 ans plus tard, cette feuille de route demeure la nôtre. Œuvrer pour que la France reste la France au sein d'une Europe européenne est notre credo. Nous poursuivrons le combat des idées tant que vous vous tiendrez à nos côtés et continuerez de nous soutenir. Votre aide précieuse est le levier qui nous permet de soulever la montagne de l'adversité !

Un grand merci pour tous les efforts que vous avez fournis jusqu'à présent pour nous soutenir. Un grand merci également pour tous ceux que vous déploierez encore à l'avenir ! Sans vous, rien n'est possible ! 

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L'avenir appartient à ceux qui agissent !

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mercredi, 12 août 2026

Les liaisons dangereuses entre les partis du système et la RATP (suite)

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Michel Festivi  

Suite à la première plainte contre X de l’association AC !! dans le dossier du communiste puis lfiste Bagayoko, pour son cumul d’emploi à plein temps (6.000 euros par mois), avec la RATP et ses mandats publics, AC !! a porté une nouvelle plainte demandant l’ouverture d’une enquête sur l’existence présumée de postes de complaisance au sein de la RATP, postes attribués à des élus, dont le maire LFI de Saint-Denis Bagayoko serait l’un des représentants, mais peut-être loin d’être le seul.

AC !! dénonce un système présumé « d’emplois fictifs...pour des élus parisiens et franciliens à la RATP, de tout bord politique » (?). Cette dénonciation, a suivi celle concernant Bally Bagayoko. Car le Canard Enchaîné a fait paraître un nouvel article intitulé : « 200 agents de la RATP sur la bonne voie ». Et l’association de déclarer : « ce qui nous intéresse, c’est le système qui a pu exister à un moment donné au sein de la RATP, avec un certain nombre d’emplois (pour des élus) que l’on pourrait qualifier de complaisance ». La RATP a vivement démenti et elle assure observer les règles du droit commun, dont la loi du 22 décembre 2025, qui permettent et facilitent la conciliation de l’exercice d’un mandat d’élu avec la vie professionnelle, argumente-t-elle, et qu’elle répondra à toutes les demandes de la justice, si elle était questionnée.

Mais AC !! dénonce « un système organisé et structuré d’emplois fictifs et non d’actes isolés... pour des élus parisiens et franciliens à la RATP de tous bords politiques (sic)... Ils auraient été rémunérés par la RATP pour des postes sans activité réelle, parfois sans présence, parfois sans fiche de poste identifiable ». Bally Bagayoko quant à lui, continue de faire semblant de ne pas comprendre ce que l’on lui reproche. Il a récemment déclaré : « confondre un mandat électif avec un poste salarié est destiné à faire croire à une fraude là où il n’y a qu’un mandat exercé comme la loi le permet et l’encadre ». Car ce que dénonce à juste titre AC !!, c’est le fait que des élus exerçaient des mandats d’élus très prenant - (ce qu’a déclaré lui-même Bagayoko, insistant sur le fait que ses mandats politiques étaient particulièrement denses) -, tout en étant rémunérés et très bien, pour un emploi salarié à plein temps. C’est ce travail à plein temps qui pourrait poser problème, s’il s’avérait être en tout ou en partie fictif, ce qu’une enquête sérieuse du PNF pourrait mettre en exergue ou pas, mais la question mérite à plus d’un titre d’être posée, les contribuables y sont, je pense particulièrement attentifs.

Quant à la présidente de la Région Île-de-France, Valérie Pécresse, elle souhaite qu’une mission flash soit menée à l’Assemblée nationale, et demande que toute la lumière soit faite. Elle veut connaître le nombre d’élus franciliens ayant pu bénéficier de ce régime. Comme le JDD le révèle, Jacques Marsaud, ancien bras droit du maire communiste de Saint-Denis, Patrick Braouezec, devenu cadre dirigeant de la RATP, et à l’origine du recrutement en 2000, de Bally Bagayoko, alors membre du PCF, reconnaissait dans un livre, Passion commune, publié en 2018, avoir animé un réseau d’environ 200 agents de la Régie, titulaire d’un mandat électif « de droite, de gauche du centre », élus qui pouvaient servir de relais parfois ministériels pour l’entreprise.

Gageons qu’aucun homme ou femme politique d’un parti patriote, nationaliste ou souverainiste, n’a été recruté dans ce cadre, on le saurait déjà. Seuls les partis du système semblent être concernés, et sans doute aussi, le parti de Madame Pécresse. Comme l’indique le Canard enchaîné : « Outre Bailly Bagayoko, quelque deux cent élus, de droite comme de gauche, ont bénéficié à la RATP d’un emploi à temps plein mais pas très prenant. Une pratique très courante à la Régie, encouragée par une direction soucieuse de soigner son réseau ». Il serait effectivement très intéressant, à la veille d’élections capitales, de connaitre le nom de ces 200 personnes et leurs affiliations politiques. On peut toujours y croire !

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Du 16 au 23 août, dans le Berry : le 74e camp Maxime Real del Sartre de l'Action française

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11:34 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Samedi 5 septembre, en Bretagne : la traditionnelle fête du cochon du Parti de la France

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Retenez cette date...

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mardi, 11 août 2026

Le commanditaire de l’assassinat de Quentin Deranque s’appelle Jean-Luc Mélenchon

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L'éditorial de Cyrano de ce matin

sur Riposte laïque cliquez ici

Nos confrères de Boulevard Voltaire paraissent avoir un bon réseau d’information autour de l’assassinat de Quentin Deranque, et c’est tant mieux pour tous ceux que ce crime a révoltés. cliquez ici

On apprend dans ce texte que le malheureux, vu la manière dont il a été frappé, à coups de poings portés avec des gants coqués et de coups de pieds portés avec des rangers renforcés, n’avait aucune chance de survivre. Des détails difficilement supportables sont apportés quant à l’état du visage et même du cerveau de la victime.

On apprend aussi que le groupe « La Jeune Garde », dirigé par Raphaël Arnault, était coutumier de ce genre de pratique, et que le nommé Favrot, que le député LFI nommera attaché parlementaire, était le cogneur en chef de la clique.

On découvre aussi les méthodes utilisées pour implanter le chef des antifas lyonnais comme député à Avignon, les intimidations subies par la candidate RN, l’occupation para-militaire de la ville, les accords avec les islamistes, les scores soviétiques réalisés dans ce que nous appelons les territoires occupés, et surtout la connivence des islamo-gauchistes avec le PS et Attal pour voter Arnault contre le RN. cliquez là

On sait que Jean-Luc Mélenchon, Rima Hassan et Carlos Bilongo, entre autres, ont été reçus en grande pompe par La Jeune Garde. Jean-Luc Mélenchon a reconnu, même s’il n’a pas utilisé ces mots, bien sûr, qu’elle était la milice de La France Insoumise, et que les deux structures fonctionnaient ensemble.

Il faut se rappeler le contexte de l’assassinat de Quentin. Les meetings LFI étaient de plus contestés, pacifiquement, par des organisations juives, révoltées par la connivence des Insoumis avec le Hamas et l’antisémitisme déguisé en antisionisme qui se dégageait des discours de Rima Hassan, Thomas Portes, Ersilia Soudais, David Guiraud, pour ne parler que des plus enragés. Et d’un autre côté, les militantes de Némésis avaient pris l’habitude de venir à deux ou trois militantes avec des banderoles, ce que ne supportait pas Mélenchon, qui pourtant ne voyait pas d’inconvénient à ce que ses nervis attaquent les meetings patriotes.

On peut donc, sans crainte de se tromper, présager que c’est lui qui a donné l’ordre à ses miliciens de nettoyer le terrain, par tous les moyens. Il a été obéi. Quentin en est mort, et Mélenchon, pas davantage qu’Arnault, n’a été inquiété, ce qui est juste un scandale. Il est vrai que Mélenchon peut se permettre de légitimer le crime en qualifiant la jeune victime de « nazi », qu’il peut tenir des propos racistes contre les Blancs, qu’il peut ironiser sur le nom juif de Glucksmann, qu’il peut utiliser ses attachés parlementaires comme Marine Le Pen le faisait, mais lui bénéficie d’une impunité totale même quand il commandite un crime.

Serait-il utile à un système qu’il prétend combattre ?

10:34 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 10 août 2026

À la découverte de Robert Brasillach ou l’éternelle jeunesse : un entretien avec Philippe d'Hugues

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Robert Brasillach appartient au paysage littéraire français du XXe siècle et il s’y est assuré une place qu’il n’est au pouvoir de personne de lui enlever. C’est ce que, loin des passions politiques du siècle passé, cette biographie entend établir avec une autorité sereine qu’il sera difficile de contester. Comment concilier deux images contradictoires, celle du rédacteur en chef de Je suis partout et celle de l’écrivain délicat et sensible de Comme le temps passe… et de Notre avant-guerre ? Ce sont ces contradictions apparentes qui rendent passionnante la personnalité de Brasillach.

(propos recueillis par Fabrice Dutilleul)

Pouvez-vous vous présenter succinctement et nous dire comment vous vous êtes intéressé à Robert Brasillach ?

Cinéphile depuis l’âge de douze ans, j’ai, par la suite, beaucoup fréquenté les ciné-clubs et la Cinémathèque, ce qui m’a procuré une bonne connaissance du cinéma. D’où, en 1970, ma victoire, remarquée à l’époque, à l’émission télévisée de Pierre Tchernia, Monsieur Cinéma. Il en résulta mon recrutement au CNC (Centre national du cinéma), en tant que collaborateur du nouveau directeur. Je devais y passer vingt ans. Cette carrière inattendue devait tout à la lecture de l’Histoire du cinéma de Maurice Bardèche et Robert Brasillach, rééditée pour la troisième fois en 1948. Le livre me plut tellement qu’il m’incita à mieux connaître Brasillach.

Quels livres de lui préférez-vous ?

La variété et la richesse de son œuvre rendent la réponse difficile. Il y a les romans et on peut hésiter entre Comme le temps passeLa Conquérante et Les Vacances. Pour les essais, le choix se porte sur Virgile ou Les Quatre jeudis, ou encore l’Anthologie de la poésie grecque.

Mais il y aussi les poèmes, et pas seulement ceux de Fresnes, voire le théâtre… Entre le romancier et l’essayiste, j’hésite encore aujourd’hui. En ce moment, c’est le critique littéraire qui l’emporterait à mes yeux, mais cela peut encore changer.

Pensez-vous que Robert Brasillach est un des grands écrivains du XXe siècle ?

Bien sûr, mais le siècle est exceptionnellement riche : Péguy, Proust, Claudel, Valéry…

Mais soyons sincère, pour le plaisir, aujourd’hui, je relis surtout Larbaud, Giraudoux, Morand et, bien sûr, Brasillach. Je ne me lasse pas de ses livres depuis bientôt quatre-vingts ans. L’état actuel de mes exemplaires est là pour en témoigner.

Cette admiration pour l’auteur et son œuvre m’a conduit à écrire (il y a vingt ans) le petit ouvrage, aujourd’hui réédité. Je me suis efforcé d’y présenter les multiples facettes de son talent. Talent varié de poète, de romancier, de critique, d’essayiste et de chroniqueur.

Si certains trouvent, à tort, que le romancier peut paraître parfois un peu vieilli, il n’en va nullement de même du biographe ou de l’historien du cinéma. De ce dernier, les jugements pertinents sur Charlie Chaplin, René Clair, Eisenstein ou Leni Riefenstahl n’ont rien perdu de leur acuité.

Je n’ai aujourd’hui rien à modifier pour la réédition de ce modeste hommage. Je me suis contenté d’y ajouter un bref éloge mille fois mérité du roman de jeunesse (écrit en 1929 et publié en 2025) alors inédit Les Vacances (et récemment paru pour la première fois aux Éditions des 7 couleurs) où se trouvent déjà toutes les qualités de l’écrivain. À ceux qui l’ignoreraient encore, on ne saurait trop conseiller la découverte de cette merveille jusqu’alors insoupçonnée, et bien digne de Comme le temps passe ou du Voleur d’étincelles et, n’hésitons pas, de toute son œuvre. 

Robert Brasillach ou l’éternelle jeunesse, Philippe d’Hugues, co-éditions Déterna - Synthèse nationale, La « Bio Collection », dirigée par Francis Bergeron et David Gattegno, 168 pages, 20,00 €. Pour le commander, cliquez ici.

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Philippe d’Hugues est critique et historien du cinéma ; il a été directeur d’émission à Radio-Courtoisie, ancien conseiller technique du Cen­tre National du Cinéma et responsable du Palais de Tokyo. Il a encore collaboré à de nombreuses revues et journaux (Écrits de Paris, Cahiers du cinéma, CinémAction, Commentaire, La Nouvelle Revue d’histoire, Le Figaro, etc.).

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Patriotisme républicain ou patriotisme enraciné : la République ou la Terre des Pères, la Terre et les Morts

Croix de chemin en France : 10 000 monuments à protéger (guide régions)

 

À lire sur Polémia Patriotisme, Marseillaise et République, un article intellectuellement stimulant de Guillaume d'Aram de Valada (cliquez ici) dont nous reproduisons ci-dessous le début :

« La fibre patriotique et le "patriotisme républicain"

Le 17 juin 2004, Jean Raspail rédigeait une chronique pour Le Figaro sur le thème Qu’est-ce qu’être français aujourd’hui ?. Il l’avait titrée La patrie trahie par la république. Un extrait :

« … ils confondent la France avec la République. Les “valeurs républicaines” se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais toujours sans référence à la France. Or, la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, d’idéologie avec un grand “I”, l’idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde. »

Aujourd’hui, les Français chantent à tue-tête La Marseillaise, l’hymne national de la République française, pour un oui ou pour un non.

Devrait-on s’en plaindre ?

Non, bien entendu, si cet engouement relève réellement d’un patriotisme sincère et bénéfique. Et pourquoi en douter ?

On a coutume de dire qu’un peuple qui ne chante plus court à son tombeau. Jadis, les Français chantaient beaucoup et souvent, au rythme des saisons et des fêtes traditionnelles, du Nord au Sud, d’Ouest en Est, en français ou dans les langues et dialectes ancestraux.

L’heureuse initiative des créateurs du fameux "Canon français", copieusement vilipendé par les amnésiques et pourfendeurs de l’âme française, contribue à faire retrouver cette tradition vocale identitaire, qui cimente les énergies et les fédère vers un même objectif : célébrer l’amour de sa patrie, de ses traditions et de ses chants d’autrefois.

Depuis quelque temps déjà, dans les stades, que ce soit pour le football ou le rugby, La Marseillaise n’est plus chantée uniquement au début, avant le commencement du jeu. Elle est chantée par les supporters plusieurs fois durant le déroulement des matchs. Il semblerait même que la plupart des Français ne connaissent que ce chant, La Marseillaise, pour exprimer leur encouragement, leur joie et leur sentiment patriotique.

"Sentiment patriotique", voilà deux mots qui s’entremêlent à foison à chaque fois que l’opinion publique semble s’émouvoir sous le contrôle "bienveillant" des élites gouvernantes.

Attention avec l’émotion patriotique !

Ne surtout pas la laisser s’envoler, ne pas la laisser exprimer autre chose que la communion aux "valeurs républicaines" ! Sinon, gare aux salves de tirs groupés !

Et pourtant, pourquoi devrait-on s’émouvoir devant tel ou tel événement touchant directement la patrie ? Depuis Valmy, et son moulin à vent, la République est passée maître en sursaut national, en sursaut patriotique et en levée en masse.

En 2015 et 2016, lors de la période d’attentats frappant la France et faisant plusieurs centaines de morts, le ministre de l’Intérieur de l’époque, le "charismatique" Cazeneuve, suite au terrible drame de Nice du 14 juillet 2016, faisait un vibrant « appel aux patriotes » pour suppléer nos forces de sécurité : la fameuse réserve opérationnelle !

Le gouvernement socialiste faisait donc, une fois de plus, « appel aux patriotes » ! À la levée en masse !

Autrement dit, quand tout va bien, suivant la vieille dialectique marxiste bien huilée, la patrie relève plutôt de la suspicion, du dangereux potentiel "nauséabond". Mais, quand tout va mal, ça permet des envolées lyriques, la mine grave et le regard perçant de vérité, fustigeant les forces obscures voulant abattre la France, non, que dis-je, la république !

Car la France, on ne cesse de nous le répéter, c’est la république, et la république seulement "une et indivisible" !

Je sais, ça agace, mais c’est pourtant une réalité. Quand le sang coule, ce n’est pas de la France dont on parle et qui est menacée, c’est de la république dont on parle et de sa survie en péril.

Ne pas le voir et l’entendre relève de la cécité volontaire au mieux, de l’idéologie martelée au pire (...) ».

Pour accéder à la totalité de l'article, cliquez ici.

10:57 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Éoliennes tout feu tout flamme !

Grèce : trois personnes en détention provisoire après l'incendie à l'ouest  d'Athènes

Philippe Randa

Saviez-vous que les éoliennes peuvent s’avérer en temps de canicule aussi redoutables que les fumeurs irresponsables ou les dingos obsédés des feux de joie ?

Le 31 juillet dernier, une étincelle sur des câbles électriques a embrasé un champ d’éolienne à Stylida, à l’ouest d’Athènes. Une dizaine de milliers d’hectares détruits et plus de 100 habitations réduites en cendres plus tard, trois personnes dont un ingénieur électricien et un entrepreneur en bâtiment se sont retrouvées sous les verrous accusés d’« incendie criminel avec circonstances aggravantes. »

Parmi elles, le maire ET propriétaire du champ d’éolienne qui avait « oublié » de procéder au nettoyage des herbes. Faute d’autant plus impardonnable qu’un premier incendie avait déjà eu lieu le 27 juin précédent, au grand dam alors de certains de ses administrés qui avaient intenté une action en justice. En vain !

Certes, le drame a eu lieu en Grèce, diront certains et pas en nos contrées de moins en moins vertes. Hé si ! C’est déjà arrivé « chez nous » et rien ne prouve que cela n’arrivera pas encore.

En septembre 2022, le sénateur de l’Eure Hervé Maurey avait interpellé le ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires sur les risques incendie liés aux éoliennes, lui rappelant que celles-ci « sont, comme d’autres infrastructures de production électrique, facteurs de risque incendie. Ainsi, deux incendies d’éoliennes se sont produits [l’été 2022] dans la Marne et dans les Côtes-d’Armor, sans heureusement qu’ils ne se propagent. Parmi les 236 accidents survenus dans le monde entre 2000 et 2010 sur des éoliennes et analysés par l’institut national de l’environnement industriel et des risques (INERIS), l’incendie est le deuxième type d’accident le plus observé. Ce risque pourrait augmenter avec le vieillissement du parc éolien, à ce jour encore relativement jeune… »

Et le sénateur de préconiser que « compte tenu de la multiplication prévisible de ces infrastructures et de l’augmentation du risque incendie sur l’ensemble du territoire avec le réchauffement climatique, il paraîtrait utile de s’interroger sur l’opportunité d’une généralisation des bonnes pratiques visant à prévenir et répondre aux risques de propagation de feu généré par une éolienne. »

D’autant que 91 % des incendies d’éoliennes ne sont pas signalés selon FMTC safety, prestataire de formations sécurité à destination entre autres secteurs de l’éolien.

Déjà mis en cause par de nombreuses victimes des incendies dus à la canicule de ce très rougeoyant été 2026 pour avoir empêché les nettoyages et aménagements forestiers nécessaires aux motifs de la sauvegarde d’improbables écosystèmes, les écologistes doivent répondre désormais d’une autre accusation de mise en danger de la vie d’autrui et, accessoirement, d’une nature dont ils se targuent pourtant avec obsession d’être des défenseurs acharnés.

Décidément, quand ça ne veut plus, ça ne veut plus !

Article paru aussi dans le Nouveau Présent, cliquez ici.

09:59 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |