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dimanche, 26 juillet 2026

L’Afrique, le racisme, le racialisme et diverses autres considérations

Le crime des pays arabo-musulmans envers l'Afrique noire | Africultures

Michel Festivi

Nous avons tous appris avec une très grande satisfaction, notamment pour les familles des victimes et la mémoire du jeune Thomas, que des juges d’instructions, à Valence, avaient enfin accepté de poser dans la procédure la circonstance aggravante du racisme antiblanc. Il convient néanmoins de rester très prudent et de voir comment cela va évoluer judiciairement. Ce combat exemplaire a été notamment mené par une association des plus méritantes, l’AGRIF, qui fournit, au plan judiciaire notamment, un travail considérable, comme je l’ai souligné dans un précédent article.

Cette affaire, au-delà du drame de la mort atroce d’un jeune de 16 ans, nous permet d’évoquer plus largement, la chape de plomb politique et médiatique qui s’est abattue depuis de très longues années sur notre pays, par des discours dominants selon lesquels il n’y aurait de racisme qu’à sens unique, que le racisme antiblanc ne saurait exister, que seuls les blancs et plus globalement les occidentaux seraient des racistes, indistinctement.

Il faut dire que tout cela a été permis et accentué par la repentance globale et généralisée qui s’est emparée de nos élites et de nos politiques - et au premier chef, de nos présidents de la République successifs, notamment le dernier en date qui a multiplié les déclarations outrageantes contre la France et les Français, alors que, par sa fonction, il est censé défendre la grandeur de notre nation, son histoire millénaire et ses valeurs (...).

Un discours politique de première importance a été totalement passé sous silence par la grande presse et aucun homme politique ne l’a relayé. On peut se demander pourquoi ? Mais poser la question, c’est déjà y répondre. Cette allocution, en français, a été prononcée le jeudi 16 juillet 2026 par le chef de la junte militaire qui gouverne actuellement le Burkina Faso, l’un des pays les plus pauvres au monde, suite à un coup d’État en 2022. Cet homme, c’est le capitaine Ibrahim Traoré. Lors d’une longue diatribe télévisée, devant une assemblée médusée, il a déclaré sans ambages, tout net, brut de décoffrage, que : « l’Afrique ne produisait rien, et que peut-être à part du sucre, tout était importé », rajoutant « Pour communiquer, avant, on prenait le cheval. Le blanc est venu et il a crée le téléphone, l’internet et tout...On ne sait même pas comment ça fonctionne ! Cherchons à fabriquer, cherchons à comprendre. Au moins à copier, il faut utiliser notre cerveau ».

Comme le souligne Boulevard Voltaire, « on se souvient de la volée de bois vert qu’avait récoltée Nicolas Sarkozy, en 2007, lorsqu’il avait déclaré que « le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire » ». Que n’avait-il dit alors, toute l’intelligentsia s’était liguée contre lui, de Ségolène Royal à Jacques Chirac, sortant de sa torpeur pour l’occasion. Sarkozy avait d’ailleurs reculé, et n’avait pas poursuivi sur ce terrain. Or aujourd’hui, un chef militaire africain semble indiquer strictement la même chose, et en des termes beaucoup plus vifs et roboratifs.

Mais le plus important, c’est que dans son discours fleuve, Ibrahim Traoré est revenu sur la traite arabo-musulmane en faisant de l’anti-Taubira, primaire, secondaire et supérieur : « On cherche à nous exterminer depuis longtemps. Les gens sont venus, d’abord les conquêtes arabo-musulmanes, ça fait plus de mille ans et quelques ans d’esclavage en Afrique...Beaucoup de gens ne savent pas, ils sont ignorants...Le dernier marché d’esclaves a fermé, c’était à Médine en 1962...Vous faites semblant ou vous ne savez pas ? ». Jamais aucune excuse, ni repentance ne sont venues des dirigeants arabes, pour cet esclavagisme qui a duré treize siècles, et qui aurait fait au bas mot 17 millions de victimes, comme l’ont prouvé les travaux de Bernard Lugan (1) ou de Tidiane N’Diaye (2), qui ont démontré, que la traite arabo-musulmane qui a duré 13 siècles, contre à peine 3 pour la traite triangulaire transatlantique, a vidé l’Afrique de ses habitants et, également, les côtes espagnoles, françaises, italiennes, corses, sardes, siciliennes. Elle fut horrible, par la politique systématique des eunuques, la mortalité était colossale. D’autant que des tribus noires ont participé avec force et vigueur à la prédation de leurs propres coreligionnaires, les livrant aux arabes. Tout comme d’ailleurs la traite vers les Amériques n’avait été rendue possible, que grâce à des communautés noires, qui rabattaient vers les côtes leurs frères de couleur, enrichissant certains potentats, car les esclavagistes blancs ne s’aventuraient jamais dans les terres.

Alger, haut lieu de l’esclavagisme musulman, fut bombardé en 1816, sur ordre de la communauté internationale qui mandata la France pour faire cesser ces prédations terribles.

Comme l’a rappelé l’essayiste d’origine musulmane, Ferghane Azihari sur X : « Ce sont les Français qui ont fermé les marchés d’esclaves au Maroc et ont contraint les Algériens à renoncer au commerce de "nègres" pendant la colonisation ». Bien évidemment, la diatribe d’Ibrahim Traoré a suscité la colère dans le monde arabo-musulman, car il n’y a que la vérité qui fâche. Tout comme le sultan Erdogan fait les gros yeux lorsqu’on ose lui rappeler le génocide arménien. Il faut savoir que le Burkina Faso fait l’objet d’attaques en règle de groupes islamistes qui taillent des croupières à l’armée burkinabaise. Pour être complet, on rappellera aussi que le chef du Burkina Faso a fustigé la traite transatlantique, et a lancé des "scuds" contre l’occident, et notamment contre la France, et que le 26 juin dernier, il a rompu toute relation avec Paris. Mais au moins, il a le mérite de parler cash, on aimerait que nos élites aient la même façon de faire, mais on en est loin, très loin.   

(1) Bernard Lugan, Eclavage, l’histoire à l’endroit, L’Afrique réelle, 2020

(2) Tidiane N’Diaye, Le génocide voilé, enquête historique, Folio, 2017

08:37 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Un excellent post de Sarah Knafo sur X, avant-hier, vendredi

Sarah Knafo frappe fort : « Moins de dépenses publiques pour redonner du  pouvoir d'achat »

« Emmanuel Macron a réussi un exploit inédit : réunir en un seul pays les défauts de tous les autres.

Les libertés de Pékin.

L’insécurité du Mexique.

Les prix de New York.

Les salaires de Bucarest.

Le pire de partout, "en même temps" ».

08:20 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

L'abjection de certains jeunes criminels n'a aucune limite !

Chasse d'eau — Wikipédia

Maurice Bernard

Relevée sur le site fdesouche cette information parue dans Le Parisien :

Dimanche dernier, 19 juillet, à la gare de Lyon, à Paris, des membres de la brigades des réseaux franciliens (BRF) ont interpellé deux jeunes qui "accompagnaient" une femme de 21 ans, après que cette dernière ait réussi à leur demander de l'aide. La victime, bouleversée, s'est révélée porteuse de "brûlures impressionnantes" sur tout le corps. Elle a déclaré que depuis décembre 2025, les deux individus en question (au casier déjà bien rempli : proxénétisme, viol, séquestration, trafic de stupéfiants) la forçait à se prostituer dans toute l'Île-de-France - en particulier en Seine-Saint-Denis - et dans le Midi. Selon ses dires, la veille encore, elle aurait été contrainte de recevoir dix "clients"...

Face à une telle abjection, le réflexe premier est de tirer prestement la chasse ! Mais nous sommes en France, en 2026 : je suis curieux de voir (si les faits sont avérés) quelles circonstances atténuantes la justice va bien pouvoir trouver à de tels malfaisants, et quelle sera, au final, leur punition réelle, si punition il y a !

08:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |