vendredi, 31 juillet 2026
Le Canon français, nouveau punching ball de l’extrême gauche et bras d’honneur festif à la bien-pensance
Synthèse nationale
La raison d’être du Canon français, affichée sur son site internet, est de « faire vivre la convivialité et le terroir » par l’organisation de « banquets géants dans des lieux d’exception, partout en France ». Avec cette entreprise d’événementiel créée il y a cinq ans, l’extrême gauche et la partie de la gauche qui est à sa botte se sont trouvé une nouvelle "tête de Turc".
Tout s’est passé comme si les deux créateurs, Géraud du Fayet de la Tour et Pierre-Alexandre Mortemard de Boisse (dont les noms sont déjà une provocation pour tout bon admirateur de la Grande révolution), avaient agité la muleta sous le museau des chiens de garde de la pensée conforme, toujours prêts à aboyer et à mordre.
La réaction de ces derniers ne s’est pas fait attendre. LFI, le service public de l’audiovisuel, la presse de gauche subventionnée ou encore le recteur de la Grande Mosquée de Paris sont passés à l’offensive. C’est parti comme en 93 ! Et c’est tombé comme à Gravelotte ! Sans surprise, la logorrhée habituelle : « rassemblements franchouillards », « banquets de la haine », « bras tendus s’apparentant à des saluts nazis », « propos racistes, sexistes et homophobes », etc.
Il faut dire que ces regroupements festifs ont tout pour exciter les tenants de la "nouvelle France". Il y est question de terroirs et de traditions. On s’y retrouve entre gens qui ont les même références, us et coutumes et plaisirs. On y porte volontiers la marinière, les bretelles et le béret. On y entonne à pleine voix des chansons de la variété française et La Marseillaise. On y ingurgite force cochons grillés, cochonnailles, vins et alcools…
Et c’est là justement que le bât blesse. Le porc, le pinard et les spiritueux que l’on consomment dans les banquets du Canon français sont devenus, pour les conchieurs de la France française, les marqueurs d’une volonté – forcément raciste - de tenir l’autre à l’écart… À leurs yeux, en effet, ce n’est pas à l’allogène de s’adapter à la nation qu’il a choisi de rejoindre. Ce n’est pas à lui de faire l’effort de la comprendre et de se fondre en elle en respectant ses mœurs et ses lois. C’est aux autochtones qu’il appartient de fournir tous les efforts, notamment en évitant d’afficher trop ostensiblement ce qui pourrait heurter les plus ou moins récemment venus. Il s’agit de les prendre tels qu’ils sont et de leur faire de la place… de plus en plus de place. Ben voyons, comme dit Éric Zemmour.
Face à ce travail de sape qui fragilise l’édifice national, il est temps de ressortir les classiques. Un bon slogan vaut mieux qu’un long discours : « La France, tu l’aimes, tu l’acceptes, tu la respectes ou tu la quittes ! » Vive le Canon français ! Et merde à la gauche pisse-vinaigre qui lui a déclaré la guerre !
Article publié dans le n°74 (été 2026) de la revue Synthèse nationale cliquez ici
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