jeudi, 30 juillet 2026
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LA FRANCE EXPULSE XENIA FEDOROVA : LA LIBERTÉ D’EXPRESSION DEVIENT UN DÉLIT D’OPINION
13:09 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Parution du nouveau numéro (n°221) de la revue "Éléments"
12:39 Publié dans Kiosque de droite | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Ces jours derniers s'est déroulée en Provence la XI rencontre des Lansquenets d'Europe
Voici le compte rendu fait par Gabriele Adinolfi et publié sur le site "no reporter" cliquez ici :
Nous qui croyons aux signes, aussi bien ceux des mots que ceux des nombres, savions qu’il ne s’agissait pas seulement de la onzième rencontre, mais aussi de la première de la deuxième décennie, ce qui marque un passage.
C’est précisément au moment de l’ouverture que notre Alix nous a quittés après un long et très dur combat contre une série de maladies. Elle a résisté jusqu’au début même de notre rencontre, avant de partir en communion avec nous, bénissant ainsi le commencement de notre deuxième décennie d’existence.
Sa présence comme son départ ont naturellement marqué cette édition.
Le soir même de son décès, le 23 juillet, nous avons allumé une bougie et l’avons accompagnée par le chant. À la clôture du camp, après la descente des couleurs, nous avons célébré une autre cérémonie, que nous rapporterons à la fin de ce compte rendu.
Le drapeau a été hissé en berne. Puis notre rencontre a commencé.
Pour ceux qui ne sont jamais venus en Provence
Voici un extrait du document d’accueil, qui peut aider à imaginer ce que représente cette expérience.
Ce qu’il y a d’extraordinaire, au sens propre du terme, c’est que l’on se parle sans parler la même langue.
Le retour à l’essentiel est la véritable force de nos rencontres en Provence.
Nous estimons qu’une révolution silencieuse est en cours, une révolution qui, dans une large mesure, s’ignore elle-même. Pourtant, nous voulons et pouvons l’accompagner, à condition de garder un esprit serein et de cesser d’être prisonniers de réflexes conditionnés. Il faut reconnaître que ces réflexes se sont de plus en plus souvent effacés au cours des dernières années, même si cela reste encore insuffisant.
L’essentiel est précisément de retrouver sereinement cette simplicité fondamentale, ainsi qu’un style de vie et de pensée qui l’accompagne et nous permette d’innover, d’actualiser notre action, de nous confronter sans la moindre crainte à qui que ce soit, sans céder d’un millimètre sur le terrain des principes qui nous inspirent.
02:45 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Gabriele Adinolfi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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RN : le mois de juillet de la honte
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Comme prévu, le RN transforme son mois de juillet en naufrage politique. Marine Le Pen impose une nouvelle candidature présidentielle, lestée d’une condamnation judiciaire, sans souffle, sans surprise, sans autre projet que sa propre survie.
À l’Assemblée, des députés RN votent la loi sur l’euthanasie. Ils prétendront avoir voté « en conscience », formule molle servant à maquiller toutes les capitulations. Les mêmes promesses de contrôle et d’encadrement avaient accompagné l’IVG ; chacun sait ce qu’elles sont devenues : l’exception érigée en droit absolu, puis en dogme intouchable.
Sur le contrôle de l’identité des internautes, même lâcheté. Face à une loi liberticide préparant le fichage, la surveillance et la condamnation de ceux qui parlent encore librement, le prétendu premier parti d’opposition disparaît et regarde ailleurs. Quand les libertés publiques sont attaquées, le RN se couche avant même qu’on lui ordonne de le faire.
Ce parti ne défend plus ses électeurs : il les méprise. Il court après les félicitations de journalistes qui le haïssent, des notables qui ne voteront jamais pour lui et d’un Système qu’il rêve désormais de servir correctement. Chaque renoncement lui coûte des voix, chaque trahison dégoûte un peu plus son propre camp.
Le RN voulait apparaître comme une force de gouvernement ; il ressemble surtout à une machine à décevoir et à désarmer les Français qui espéraient une opposition. Absolument lamentable : en un mois, il aura réussi l’exploit de trahir les libertés, les convictions et jusqu’à l’instinct de conservation de ses propres électeurs.
02:44 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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