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lundi, 11 avril 2016

La chienlit Hollando-vallsienne

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Dr Bernard Plouvier

Depuis une quinzaine de jours, mais avec une agressivité et une capacité de nuisance accrues de jour en jour du fait de l’énorme publicité donnée à ce mouvement grotesque, des potaches contestent les stipulations d’une loi visant à modifier la réglementation d’un monde dont ils ignorent tout : celui du Travail.

Que cette loi soit critiquable, c’est une évidence. La ministresse, qui en a endossé la responsabilité, n’y connaissait manifestement pas grand-chose. Comme sa consœur de l’Éducation nationale, elle n’avait pratiquement jamais travaillé de sa vie, hormis de « petits boulots » d’étudiants, avant de se lancer en politique.

Effectivement, notre pays se meurt lentement, en grande partie parce que les élus sont des professionnels de l’agit-prop. qui n’ont jamais exercé un métier utile à la Nation. Il faudra bien, un jour, que les citoyens réfléchissent à deux fois avant de laisser les apparences du Pouvoir à des rhéteurs professionnels, des handicapés de l’utilité sociale, des bons à rien faire d’autre que de pérorer et promettre la lune.

La première remarque de fond, concernant les manifestations d’étudiants et de lycéens, porte sur leur existence même. Il s’agit de rassemblements de masse, simultanément organisés dans une soixantaine de villes, ce qui doit quelque peu perturber le fonctionnement de nos glorieux policiers, alors que nous sommes « en état d’urgence » !!! Si l’on voulait ridiculiser le pays et faire fuir les investisseurs étrangers, on ne pourrait faire mieux. Et le remarque est identique concernant l’action des candidats terroristes, qui en est grandement facilitée… à moins que les « barbus » aient reçu l’ordre de se calmer en attendant les présidentielles de 2017, pour éviter un raz-de-marée patriote.

La seconde remarque porte sur les participants, les suiveurs, tels qu’on a pu les observer grâce aux innombrables reportages télévisés. Dans l’ensemble, histrions et hystériques se donnent en spectacle ; c’est plus simple que de travailler les mathématiques, la philosophie ou la biologie.

L’on a manifestement affaire à des potaches élevés en petits princes et en jolies (pas toujours) princesses, qui ne connaissent rien, mais absolument rien, des dures réalités de la vie, et qui, à se fier à leurs déclarations, ont déjà une mentalité de petits fonctionnaires !

L’expérience de mai 1968 et de son remake raté de 1969 (oublié de bien des « historiens ») permet à l’auteur de ces lignes d’imaginer qu’il y a probablement fort peu de fils et de filles de pauvre pour traîner dans ces manifestations. Ceux-là doivent être en train de « bosser » pour faire mieux que papa et/ou maman ; ceux-là savent qu’étudier est un privilège qui permet une véritable promotion, acquise et justifiée par l’utilité sociale.

Après tout, cette vérité profonde est bien connu des véritables travailleurs : à savoir que les revendications sont toujours inversement proportionnelles à la quantité et à la qualité du travail fourni et que les meilleurs travaillent plus qu’ils ne râlent.

Que des manifestations, tolérées par un « Pouvoir » aux abois, en régime laxiste, dégénèrent en mini-émeutes et en dégradations & pillages de toutes sortes, n’étonnera que les niais. Il est probable, en outre, que diverses manifestations aient dégénéré en orgie alcoolo-sexuelle, selon la recette soixante-huitarde bien connue. Simplement, préservatifs et Loi Veil éviteront les grossesses non désirées.

Reste le cas des meneurs, reçus en grande pompe par un premier ministre en déconfiture et son ministre de l’Économie, plus souriant que jamais depuis qu’il a démontré à tout le monde qu’il se positionnait pour les présidentielles de 2022, tout en devenant candidat au poste de premier ministre, quel que soit le résultat de celles de 2017 : quand on se place ailleurs, on est forcément bon à tout et bon pour tout. Il a du moins l’avantage d’être jeune et (peut-être) dynamique.

Ces meneurs sont de futurs politiciens qui préparent leur avenir. Les plus travailleurs entreront à l’ENA, les plus friqués dans une école de commerce ou de management, les autres se contenteront d’une licence de droit ou de sciences économiques, voire de sociologie… et tous tenteront de se faire admettre au Grand-Orient, voire au Club Le Siècle.

Avec de telles « élites », les potaches qui manifestent se préparent un avenir glorieux.

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samedi, 09 avril 2016

Pédophilie : perversion, crime et « péché »

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Dr Bernard Plouvier

L’actualité – en l’occurrence les errements d’un évêque catholique – fait resurgir un grave problème de société, aussi vieux que l’humanité. Comme pour d’autres sujets, les pitres des media désinforment plus qu’ils n’informent.

La pédophilie, qui ne fut réprimée durant l’Antiquité que par des règlements de comptes entre familles ou individus, fut diversement punie ensuite selon les civilisations, les chrétiens étant les moins laxistes jusqu’à la disparition de l’influence du clergé sur la justice (en France, au milieu du XVIIIe siècle)… même un athée - c’est le cas de l’auteur de ces lignes - se doit de le reconnaître.

Au XXe siècle, elle fut considérée avec un certain détachement par les Occidentaux, lorsqu’elle était pratiquée en milieu exotique. Sa pédophilie menée auprès de jeunes Tunisiens n’empêcha nullement André Gide d’être nobélisé. Henry de Montherlant et Roger Peyrefitte firent un concours de « tableaux de chasse » pédophiles jusqu’aux années 1970. Seul le IIIe Reich lutta très vigoureusement contre la pédophilie incestueuse, les familles étant un haut-lieu de sa pratique, où l’on pratique volontiers l’omerta.

En terre d’islam comme en Asie du Sud-Est, la pédophilie fut volontairement négligée par les autorités jusqu’aux vingt dernières années, et la nouvelle rigueur législative ne fut pas dépourvue d’arrière-pensées financières : lourdes amendes et dédommagement aux parents… souvent consentants, voire organisant la prostitution de leur progéniture. Jusqu’à la fin du XXe siècle, le « tourisme sexuel » fut une pratique hautement orientée vers la pédophilie… les médecins étant sollicités par les « touristes » de retour en zone civilisée pour détecter et soigner les inconvénients de la prostitution pédophile (qui existait même en France, durant les années 1980-2000… on ne jurerait pas qu’elle ait disparu de nos jours). 

La pédophilie (homosexuelle, hétérosexuelle ou bisexuelle) est d’abord et avant tout un problème d’ordre médical. Il s’agit d’une perversion, ce qui se définit comme un acte (ou un discours) qui nuit à la santé physique ou mentale d’autrui et du pervers lui-même. Comme tout comportement animal, la sexualité et le rapport dominant-dominé sont génétiquement programmés.

On ne le répétera jamais assez : l’homme est un animal, ne se différentiant du reste des primates que par un néocortex à six couches de neurones superposées qui lui offre la transcendance, soit la faculté de juger ses actes, avant, après, mais aussi en cours de réalisation. Le libre-arbitre (soit le choix préalable à l’acte) existe, certes de façon rudimentaire, chez nombre d’animaux, comme n’importe quel éleveur de chiens ou de chevaux peut le constater et comme l’ont révélé les travaux des éthologues germaniques et scandinaves.  

Le pédophile est un individu immature émotionnellement et sexuellement. Il est peu capable, voire totalement incapable, d’avoir des relations sexuelles complètes avec une personne adulte et consentante. C’est un timide, volontiers sournois, qui veut dominer son partenaire ou assouvir une homosexualité dont il a honte (en valeur absolue ou simplement pour son retentissement social).

Depuis la glorieuse révolution soixante-huitarde, nombre de médicastres et de psy. en tous genres s’intéressent davantage au pervers qu’à ses victimes, osant même prétendre que le scandale public de la révélation de ses agissements suffit à éviter les récidives, ce qui est entièrement faux : les études judiciaires US et canadiennes le démontrent… comme d’ailleurs l’expérience du médecin confronté aux pervers pédophiles (ce fut mon cas à trois reprises).

On ne peut rééduquer un comportement humain, puisqu’il est génétiquement induit, donc soumis à la récidive. Il faut traiter par moyen chimique le psychotique, le névrotique, le psychopathe, le sociopathe ou l’enfermer à vie… voire l’exécuter s’il a doublé son acte pédophile de l’assassinat (ce qui est beaucoup moins rare qu’on ne le croit : presque tous les assassinats d’enfants et d’adolescents sont la suite d’un crime de pédophilie pénétrante).

La pédophilie est un délit ou un crime, au plan pénal, selon qu’il s’est agi d’attouchements ou de pénétration, voire de viol. La majorité sexuelle (différente de l’âge pour l’autorisation au mariage) varie, selon les pays, de 12 à 21 ans. En France, elle est de 15 ans (16 en Belgique et au Canada ; de 16 à 18 ans, selon les États de l’Union, aux USA). La mention juridique française « mineur de 15 ans » est un idiomatisme juridique signifiant « mineur de moins de 15 ans » : il est bon de le savoir pour décrypter les informations publiées.

Reste à envisager une notion purement religieuse : celle de « péché ». Un athée doté d’une surconscience (ce qui n’a rien à voir avec le grotesque « surmoi » de la supercherie psychanalytique freudienne) parlerait de faute morale et ne se la pardonnerait jamais… ce qui explique nombre de suicides.

Un chrétien ne peut que suivre le texte évangélique, terrible (Évangile selon Matthieu, XVIII, 5-7) : « Quiconque accueille un petit enfant… c’est moi qu’il accueille. Mais si quelqu’un scandalise l’un de ces petits qui croient en moi, il vaut mieux pour lui être jeté en mer avec une meule attachée autour du cou… Malheur à l’homme par qui le scandale arrive ». Non seulement, il s’agit d’un péché, mais apparemment aussi d’un « péché mortel » que le Christ jugeait inexpiable.

En zone d’islam, l’on s’autorise des relations jugées pédophiles en terres civilisées : Mahomet (qui connut une dizaine d’épouses, dont certaines obtinrent le divorce) eut des relations sexuelles avec l’une d’elles, Aïcha, alors que celle-ci n’était âgée que de neuf ans : c’est la sîra, soit la biographie officielle du prophète, qui nous l’apprend. Un Européen n’a que faire des us et coutumes d’Arabie, au VIIe siècle. Il est hors de question qu’en Europe soient institutionnalisées la polygamie et la pédophilie, par égard envers des immigrés exotiques.

Enfin, il est évident que les pédophiles orientent volontiers leur activité professionnelle vers les jeunes, dont certains sont si aisés à dominer. Que l’enseignement ou les clergés soient plus fréquentés par les pédophiles que d’autres types d’activité ne surprendra personne.

Le seul sujet d’étonnement tient au caractère tardif de l’intérêt des nobles et vertueux commentateurs : après tout, les procès de prêtres et religieux catholiques, en 1936-37, dans le Reich hitlérien, étaient liés soit à des affaires de fraude fiscale et d’évasion de capitaux, soit – pour la majorité d’entre eux – à des affaires d’homosexualité pédophile… les vertueux journalistes étrangers (et à leur suite, la quasi-totalité des historiens patentés) parlèrent de « persécutions » !

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vendredi, 08 avril 2016

Paris, l’ex-Ville Lumière, devenue capitale de la Cloche

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Dr Bernard Plouvier

Avec la globalo-mondialisation, tout change en France. Nos dirigeants étalent sans vergogne leurs émois sexuels et leur avidité. L’on ferme des écoles, des bureaux de poste, des gares et des sous-préfectures, pour comprimer les dépenses, mais le déficit public pharaonique n’empêche nullement de multiplier, année après année, les allocations et subventions aux millions d’immigrés d’origine extra-européenne. Pendant ce temps, l’on fait appel à la générosité populaire pour la recherche scientifique, pour les pauvres, pour les malades, les sans-abri, les sans-papier, etc.

Si l’on préfère : l’État, qui soutire de plus en plus d’argent aux contribuables, offre de moins en moins d’infrastructures, favorise l’intrusion d’étrangers qui coûtent beaucoup à la collectivité, et se transforme en music-hall grivois et obscène… ce qui n’est pas sans rappeler le scénario de l’Allemagne de Weimar, durant les tristes années 1930-32.

Nos très curieux « socialistes », associés aux écologistes bourgeois, ne ratent pas une occasion de verser des larmes de crocodile sur les misères sexuelles du sidéen trop avarié pour attirer encore le client, sur les couples bizarres victimes « d’homophobie », sur les malheurs d’immigrés-réfugiés à qui nul Français n’a demandé d’affluer sur un sol déjà fort encombré de chômeurs de très longue durée… l’on pourrait allonger la liste des lamentations indues.

Un observateur impertinent ne peut que s’étonner du mélange de fausse compassion et d’immobilisme à la tête (supposée) de l’État. Après tout, un chef se doit d’abord et avant tout d’agir, plutôt que de pleurnicher entre deux banquets et trois voyages à l’étranger. Or, notre glorieux Président et son gouvernement brassent surtout du vide. Après la comédie du pseudo-état d’urgence, on joue le mélodrame de la réforme du droit du travail. Bientôt, on se lancera dans la campagne des présidentielles pour sauver quelques sinécures, dans le désastre qui semble s’annoncer.

Pourtant, le spectacle quotidien offert par notre capitale, haut-lieu touristique (du moins avant les attentats islamiques de 2015), aurait de quoi réveiller nos « chefs » s’ils se souciaient tant soit peu du Bien commun, au lieu de tout laisser pourrir.

Promenez-vous dans Paris, d’Ouest en Est, du Sud au Nord, le long des rives de la Seine… et vous verrez une multitude de clochards, pour moitié des autochtones (dont beaucoup mériteraient un séjour en hôpital psychiatrique) et pour moitié des immigrés, inutilement importés… car on peut difficilement soutenir que ces individus sont là « pour payer la retraite des vieux Français ».  

Paris est souillée par du débris qui n’a plus d’humain que l’appellation. Après les crimes des djihadistes, le triste spectacle de cette sous-humanité est une nouvelle offense à la dignité des Français et ne peut que détourner les touristes d’une ville autrefois célèbre pour sa beauté.

Il n’est que temps de balayer la racaille qui plastronne dans les palais de la République. Bêtes, corrompus et incapables, ils sont indignes d’être à la tête d’une Nation qu’ils aveulissent par leur incurie, le spectacle de leurs pitreries, les scandales de leur vie dissolue et de leurs turpitudes financières.

Paris est devenue la capitale de la Cloche, ce n’est hélas que trop évident. Il serait temps que Paris ne soit plus le chef-lieu d’un pays de cloches.

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jeudi, 07 avril 2016

Le totalitarisme rampant

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Dr Bernard Plouvier

Comme toujours lorsqu’on aborde un sujet trop souvent traité par les media, il importe de le définir avec précision. Le totalitarisme n’est nullement propre à une idéologie : c’est le comportement de tout régime où l’on veut obtenir l’uniformité de comportement, de pensée et d’expression.

Par définition donc, il s’agit d’un système où les maîtres de la vie politique et judiciaire imposent une réglementation sur tous les sujets, y compris l’exercice professionnel et la vie privée des individus, en plus d’un prêt à penser et de confusions sémantiques obligatoires, devenant des stéréotypes… du genre : « Seul le Blanc est raciste », ce qui fait hurler de rire qui a un peu fréquenté les études historiques et les quartiers chauds, riches en immigrés exotiques.

Par la volonté des génies du soi-disant gouvernement européen, siégeant à Bruxelles, et du fait de la complicité active de leurs confrères qui font semblant de gouverner à Paris, Berlin, Londres, Rome et autres lieux, l’Europe occidentale est entrée dans un totalitarisme, encore mollasse et sournois, mais qui envahit progressivement toutes les activités quotidiennes.

Jamais le régime nazi (que l’auteur de ces lignes connaît un peu cliquez ici) n’a légiféré sur la vie privée, hormis pour réprimer l’inceste, lutter contre le harcèlement sexuel sur le lieu de travail, interdire stupidement certaines unions (notamment avec ceux qui depuis 33 siècles pratiquent rituellement l’endogamie) et limiter la vitesse des automobiles en ville, en une période où les « démocrates » préféraient ignorer les crimes et délits sexuels et ne s’intéressaient guère aux accidents de la circulation.

De nos jours, les parents et grands-parents deviennent délinquants s’ils calottent un rejeton grossier, arrogant ou malfaisant. De la même façon, il est mal vu de forcer les (pas toujours) charmants potaches à travailler plus et mieux : leçons et devoirs sont devenus presque intolérables, et l’on va même jusqu’à adapter l’orthographe française au crétinisme et à la débilité ambiants.

L’agriculture et l’artisanat sont victimes d’une foule de décrets bruxellois qui règlementent jusqu’aux insecticides et pesticides, voire la fabrication des fromages, pour complaire à quelques ânes bâtés de l’écologie mondaine… et lorsque les rats pulluleront de nouveau, l’on pourra étudier in vivo ces cas de peste qui n’existent plus, de nos jours, que dans les zones les plus arriérées de la planète.

De la même façon, l’on met une foule d’obstacles à l’obtention du gaz de schistes ou du pétrole de roches, par révérence aux multinationales qui ne veulent pas de cette concurrence, d’autant plus gênante que les coûts d’extraction sont moindres qu’on ne le pensait. Quant à la pollution des nappes phréatiques, c’est un argument stupide, bien digne des écologistes ignares : les zones d’extraction se situent à des centaines de mètres du niveau des nappes…  au XVIIIe siècle, les mines de charbon étaient déjà réputées frelater les sources d’eau potable !

Tout ce qui est utile aux véritables maîtres du jeu économico-politique devient ipso facto vérité évangélique : nécessité d’une immigration de masse avec, en corollaire, l’islam envisagé comme une religion de paix et d’amour ; réchauffement climatique ; notion de « rogue state » (État voyou… soit celui qui résiste à la globalo-mondialisation) ; la grande avancée technologique de la voiture électrique (sans trop se soucier de la fréquence du rechargement des batteries) ; le péril viral imminent, partant, la nécessité de donner de larges aumônes aux organismes quêtant pour l’Afrique (sans trop se soucier, là encore, de la véritable destination des sommes ainsi collectées) etc.

Les grandes vérités, répétées jour après jour, sur tous les tons, par les media, les politiciens et les manifestants des rues et des boulevards sont, bien sûr : la nécessité du métissage universel, le « péril fasciste » et la « dérive sécuritaire »… en résumé, les slogans de la lutte très active de nos maîtres contre le bon sens et la simple autodéfense des Nations européennes, menacées dans leur existence même.

Les Européens se croyaient débarrassés du totalitarisme depuis la fin du fanatisme chrétien et de l’impérialisme communiste. Fatale erreur ! On leur impose le fanatisme et l’obscurantisme médiéval de l’islam, la sottise des écologistes aussi arrogants qu’ignares – et qui font un tort considérable à la véritable écologie -, une réglementation multinationale grotesque – qui fait reculer d’année en année l’échéance d’une véritable union des Nations européennes -, un humanitarisme de pacotille, niais en apparence, très fortement mercantile dans sa triviale réalité – qui est une offense au principe même de la solidarité humaine.

Notre époque est abjecte, non seulement par son hédonisme et sa platitude, mais aussi par la profonde médiocrité de sa propagande omniprésente, standardisée au point qu’on la retrouve quasi-identique dans tous les continents… « l’ennui naquit un jour de l’uniformité », a écrit notre La Fontaine. De la bêtise, de l’arrogance et de l’incompétence des maîtres, surgira l’insurrection dans chaque continent.

Du totalitarisme globalo-mondialiste, naîtra l’Europe unie, la vraie : celle ces Nations de souche européenne.  

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mercredi, 06 avril 2016

Scandale du Panama – Bis repetita

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Dr Bernard Plouvier

Décidément, les Français s’amusent beaucoup avec les détails croustillants des investissements panaméens… encore faut-il avoir un peu de mémoire ou de culture pour s’en souvenir.

Le scandale de la liquidation judiciaire de la Compagnie du percement du Canal de Panama s’est étalé de 1891 à 1893. Il a démontré à quel point étaient pourris les milieux (dans tous les sens du terme) de la politique, du journalisme, de la banque, et même des hauts-fonctionnaires de la Justice et de la Sûreté de la IIIe République… les chéquards du Panama et leurs corrupteurs se referont une virginité grâce à l’affaire Dreyfus, d’autant que l’intérêt communautaire d’un grand nombre d’accusés le commandait.

En avril 2016, une officine chargée de révéler des scandales, au besoin un peu épicés de malice et de sous-entendus calomniateurs, lance l’affaire Panama Papers, soit une partie (soigneusement expurgée) des archives d’une société internationale de placements. Cette vertueuse officine se nomme pompeusement Center for Public Integrity… et là, on rigole franchement.

Parce que derrière cette dénomination éthiquement irréprochable, on trouve les Fondations globalo-mondialistes Carnegie, Ford et Rockefeller, ainsi que la plus honnête des officines bancaires cosmopolite la célébrissime et irréprochable société Goldman-Sachs (demandez aux Grecs ce qu’ils en pensent) et mieux encore : le sieur Soros, un archange de vertu kascher (casher serait plus juste).

Cet être irréprochable est le spéculateur juif le plus connu de la planète, qui a trafiqué (au sens commercial du terme, bien entendu) sur les monnaies et les matières premières. Né György Schwartz, il a préféré adopter le nom moins ashkénaze de George Soros (même après 1945, de nombreux Juifs sont restés des Fregoli du changement de patronyme). C’est un grand philanthrope, interdit de séjour en Russie. Ce très honnête homme a été condamné par la Justice française pour une canaillerie boursière ; il est donc partisan de l’immigration musulmane massive en notre pays et il la finance !

Évidemment, avec de telles cautions, l’on comprend que le CPI ait quelque peu (oh, trois fois rien !) trié ses révélations. Elles touchent le gouvernement islandais… qui a libéré en un temps record la Nation islandaise de la faillite et d’une Dette prodigieuse, ce qui n’a pas fait la joie des requins de la finance cosmopolite, qui voulaient mettre l’ile en coupe réglée.

De même, le vertueux CPI épingle Vladimir Poutine et ses soutiens, quelques dignitaires chinois et, qui en eût douté ? Bachar el–Hassad… bref, rien que des amis de la globalo-mondialisation ! Faut-il croire que le très bénin David Cameron ait pêché contre la pure doctrine pour être éclaboussé, via la mémoire de son père, ou qu’on l’incite à s’engager bien davantage dans la campagne électorale pour éviter la sortie de la Grande-Bretagne du business financier européen ?

En France, c’est – bien sûr – le Front national que l’on tente de salir par la bande (voire même hors des limites du billard politique)… alors que les plus belles canailleries de ces 15 dernières années sont venues du Parti socialiste et des ex-gaullistes (dont l’appellation change tellement souvent qu’on ne sait plus trop laquelle employer).

Pour être crédible, il faut être soi-même honnête : impartial dans l’information et propre dans les fonds de fonctionnement. Au moins a-t-on appris, grâce à ce scandale d’information partielle qui tourne à la désinformation, quels relents dégageait l’officine au très joli nom de Center of Public Integrity.

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mardi, 05 avril 2016

Les nouveaux « Collabos » et le Héros

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Dr Bernard Plouvier

En ce printemps de l’An 2016, les Européens de l’Ouest et ceux de l’Est s’opposent de façon caricaturale dans leurs rapports à l’islam conquérant et aux djihadistes.

À l’Ouest, rien de nouveau ! En Allemagne, une ex-violée de la Saint-Sylvestre déclare comprendre la frustration sexuelle des immigrés maghrébins et regrette d’avoir porté plainte. Le pape François hurle ses imprécations contre les Européens égoïstes qui refusent d’accueillir davantage d’Africains, noirs et maghrébins, de Proche et de Moyen-Orientaux… en majorité musulmans !

En France, on dépense quelques millions d’euros dans une grande campagne de lutte contre le racisme : Tous unis contre la haine, qui a pour but de faire croire aux crétins décérébrés que la France est peuplée de millions de vilains Blancs racistes, agressant, par simple joie de nuire, du gentil Noir, de l’adorable Maghrébin, du vertueux Turc (variantes : Proche- ou Moyen-Oriental). Cette coûteuse absurdité va jusqu’à nier l’existence même du racisme anti-Blancs.

Un ou une carriériste d’Air France veut faire porter le voile islamique aux hôtesses de l’air d’origine européenne pour les vols à destination de l’Iran ou qui en proviennent… et par la suite, on imagine que cette mesure de prostitution commerciale sera étendue aux lignes desservant les autres États islamiques.

On ne compte plus les mosquées, en Belgique, en France, en Scandinavie, où imams et oulémas gueulent tous les vendredis soirs leur haine de l’infidèle. Et pendant ce temps, d’honnêtes politiciens, à la recherche des voix d’immigrés, bradent terrains et bâtiments municipaux pour permettre l’édification de nouvelles mosquées (qui servent parfois aussi de salles de sport de combat).

En France, le porc est interdit dans les cantines scolaires et, bientôt, il sera difficile de trouver une viande qui ne soit pas halal.

En Belgique, à Molenbeek, des rejetons de l’immigration arabo-musulmane et congolaise se sont violemment affrontés à la police anti-émeute le 1er avril, ce qui a occasionné les habituelles scènes de pillage et de vandalisme, en plus de l’écrasement d’une Belge par un gentil chauffard maghrébin… les contribuables et les assurés belges paieront la note. Une élue locale, probablement hautement intellectualisée, a incriminé, non les émeutiers immigrés, mais des « fascistes ». Renseignements pris, des militants de Génération Identitaire voulaient manifester, mais ne l’ont pas fait : ils ont respecté l’interdiction qui leur avait été signifiée par le chef de la police du Grand Bruxelles. Mais les extra-Européens ont trouvé bonne l’occasion de démontrer ce dont ils sont capables à tout moment : rébellion, émeute raciale et destructions. Cela, c’est la façade Ouest de l’Europe.

À l’Est, une lueur d’espoir naît. Il existe, là-bas, un homme d’État qui a pris conscience du péril. Là-bas, il existe des héros prêts à mourir pour combattre l’islam conquérant. Pendant que les politiciens français, belges, allemands etc. donnent des milliards d’euros à la Turquie (où l’on tente de devenir une puissance nucléaire), des soldats russes se battent en Syrie, au sol et dans les airs, contre l’État Islamique, où le calife Abou Bakr II coordonne les attentats qui ensanglantent l’Europe.

Il y a quelques jours, le lieutenant russe Alexandre Prokhorenko s’est battu jusqu’à la mort face aux djihadistes. Sa mort glorieuse a enthousiasmé les vrais Européens. Quelque part à l’Est, l’on forme encore de vrais soldats, qui savent pourquoi ils se battent et qui le font jusqu’au sacrifice suprême s’il le faut, non pas dans des missions de police, mais en combattant le Mal à la racine.

À l’Ouest, clowns des media et pitres politiciens globalo-mondialistes pérorent sur un inexistant « péril fasciste » et sur la très curieuse « nécessité » d’accueillir encore des millions d’extra-Européens dans un continent en voie de paupérisation et en proie à un énorme chômage.

À l’Est, on envoie des troupes écraser le Mal, de façon à y réexpédier les réfugiés pour qu’ils puissent de nouveau vivre chez eux, pour moderniser leurs pays (Libye, Irak, Syrie, Afghanistan, Yémen etc.), en exploiter les richesses naturelles, échanger avec les pays développés le produit de leur travail et ne plus vivre en état de boulets économiques pour les peuples civilisés.

Le véritable humanisme est de pacifier les pays islamiques, ravagés depuis que George Bush Jr et Hussein Obama en ont donné l’ordre, de façon à ce que leurs ressortissants puissent travailler et entrer dans le monde du commerce équitable, valeur contre valeur, sans vivre aux crochets des Nations qui sont devenues prospères, en deux millénaires, à force de travail. Paix et Travail seront plus profitables à l’humanité que le triomphe d’une religion où un chef de très haute volée encourage ouvertement les assassinats et les attentats terroristes.    

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lundi, 04 avril 2016

Les roublards du voile islamique

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Dr Bernard Plouvier

Chacun sait avec quelle vigueur nos politiciens nationaux et locaux font respecter la Loi de 1905, instituant la séparation entre les religions et l’État. Officiellement, le port du voile islamique est interdit dans les établissements publics, scolaires et universitaires, hospitaliers et administratifs… il faut n’avoir pas fréquenté récemment ces établissements pour croire encore en l’application de la loi.

Toutefois, cette loi existe et jusqu’à son abolition, chacun est censé, non seulement ne pas l’ignorer, mais également l’appliquer.

Or, pour des raisons de (re)conquête du marché iranien (ni très riche, ni très important) les dirigeants de la société Air France, dont l’État détient encore 15% du capital, ont tenté d’obliger leurs hôtesses à porter le voile islamique, d’abord lors des vols vers l’Iran ou en provenant, avec l’arrière-pensée de l’exiger pour les trajets vers les autres États médiévaux, où la femme est l’humble servante de son nabab d’époux, dans son harem où il peut concentrer quatre femmes, en plus des esclaves dans les pays où persiste (discrètement) cette pratique, esclaves dont le despote peut user à sa convenance… lisez le coran !

Dans ces conditions, pourquoi n’habillerait-on pas nos hôtesses européennes d’un sari pour les lignes destinées à l’Inde ou ne les déguiserait-on pas en geishas (avec ou sans les attributs de ces « hôtesses » d’un genre très spécial) ? Où s’arrêtera-t-on dans la prostitution commerciale ? C’est la seule question à poser, lorsqu’on se trouve confronté à une telle crétinerie.

L’Europe fut exportatrice de civilisation. Il serait sot de l’oublier. Si les chefs d’État musulmans parlent haut et fort, c’est parce que des Européens et des Nord-Américains d’origine européenne ont découvert des champs pétrolifères dans des pays, où ils stagnaient depuis des millions d’années et où ils auraient pu le faire longtemps encore sans la technologie occidentale.

L’islam n’est fort que des pétrodollars de ses émirs, mollahs et roitelets, qui utilisent une démographie de primitifs pour envahir l’Occident et y porter une guerre de races et de religions.

Nous autres, Européens, n’avons pas à leur faciliter la tâche. Bien au contraire ! La très ignoble proposition d’un ou d’une carriériste d’Air France doit servir de sujet de réflexions. L’occident est malade des excès de zèle d’agents collaborateurs des nouveaux envahisseurs.

Plutôt que de hurler contre un « péril fasciste » inexistant ou pour le maintien d’une sous-activité de certaines catégories de travailleurs français, liée à quelques lois du travail obsolètes, il devient urgent de comprendre quel est le vrai péril et qui sont nos pires ennemis.

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dimanche, 03 avril 2016

Déclin et mort des grandes civilisations

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Dr Bernard Plouvier

C’est un truisme que de comparer le déclin de l’Europe occidentale à la chute de l’Empire romain - ce qui est d’ailleurs une fort mauvaise expression, car sa disparition, loin d’être brutale, fut précédée d’une décadence étalée sur trois siècles, entrecoupée de sursauts, hélas peu durables.

On sait depuis les réflexions de Jacob Burckhardt (in Considérations sur l’histoire universelle, de 1868, une œuvre largement rééditée depuis lors) que son apogée précède de peu la chute d’une civilisation.

L’apogée de l’Europe occidentale et centrale fut long, échelonné du XVIIe siècle à 1918. Son déclin, amorcé en 1918, attendit toutefois l’année 1945 pour se révéler pleinement : l’ultra-capitalisme rooseveltien et l’impérialisme marxiste se partagèrent l’Europe, puis ses colonies à mesure de leur soi-disant indépendance. Le camp marxiste se polarisant rapidement entre Moscou et Pékin, le monde subit une tripartition en matière de zones d’influence, jusqu’à l’effondrement du camp marxiste. La domination, peu subtile et source d’aveulissement, des Nord-Américains est contestée, depuis les environs de l’An 2000, par les géants russe et chinois, en pleine renaissance.

Il ne faut pas déployer de trésor d’imagination ni une grande profondeur d’analyse pour comprendre les causes de l’effondrement progressif de la Rome impériale… et ces causes sont exactement les mêmes que celles de notre déclin d’Européens.

Toutes les sociétés antiques furent fondées sur le nationalisme matrimonial et politique. Ce fut le cas à Rome jusqu’à Caius Julius Caesar, qui brisa les tabous en épousant la gréco-égyptienne Cléopâtre VII et surtout en introduisant des Gaulois et des Ibères au Sénat. C’est le fils de Septime-Sévère, le meurtrier débauché Caracalla, qui fit de tous les hommes libres de l’Empire des citoyens romains.

Il est bon de préciser qu’en dépit d’affirmations contraires de pieux chroniqueurs mal renseignés, Saül de Tarse, plus tard saint Paul, ne fut jamais « citoyen romain », mais jouissait du titre de citoyen de la ville de Tarse, ce qui était tout différent. Le seul Juif qui ait jamais obtenu le titre de civis romanus avant l’année 212 fut le traître et renégat Flavius Josèphe, lui-même auteur raciste et menteur, comme chaque lecteur de sa prose peut s’en rendre compte.

Lorsqu’en 212, Caracalla octroie le bénéfice de la prestigieuse appellation et de ses privilèges, ce n’est évidemment pas par l’effet d’une bonté d’âme qui lui fut toujours étrangère, mais pour des raisons fiscales : 10% de la valeur des successions de citoyens romains revenaient automatiquement au Trésor impérial.

En 1976, par leur ignoble décret 76-383 du 29 avril, paru au JO du 2 mai, portant sur le « regroupement familial » des travailleurs immigrés – une décision prise, bien sûr, sans avoir consulté le peuple souverain -, Valéry Giscard et Jacques Chirac ont voulu relancer une consommation intérieure française défaillante pour cause de dénatalité autochtone et de premier choc pétrolier. On retrouve le même souci économique, présenté, bien entendu, comme une mesure humaniste !

Dans les deux cas, les conséquences furent identiques. On introduisit dans l’État des individus issus d’autres races et d’autres cultures que celles des hommes qui avaient créé, façonné, enrichi l’État. La plupart des nouveaux élus se conduisirent en parvenus, prenant les privilèges, sans faire le moindre effort pour s’en montrer dignes… et une grande majorité des intrus de notre époque continuent de le faire.

À l’heure du péril, aux IVe –Ve siècles, les nouveaux promus ne fournirent pas ou très peu de soldat pour défendre l’Empire. De nos jours, deux mille cités de non-droit égaient la France, mais il existe aussi des « quartiers dangereux » en Belgique (ils auraient même tendance à défrayer la chronique en 2016), en Grande-Bretagne (tout le monde se souvient des émeutes raciales qui ont commencé au début des années 1980, sans cesser depuis) et en divers pays scandinaves, tandis que des rejetons de l’immigration musulmane font parler d’eux de curieuse façon : vols, viols et autres agressions physiques, trafic de drogues et d’armes, vandalisme effarant et gratuit, émeutes raciales et, depuis 2014, terrorisme islamiste aveugle.

À l’évidence, il semble fort peu prudent d’admettre des musulmans dans les forces de l’ordre, les armées ou les organismes pénitentiaires des États européens : en d’autres temps, l’on aurait parlé de 5e colonne.

La seconde cause de la décadence romaine antique (et de la nôtre) fut et demeure une extraordinaire flambée de bien-être. Le confort de vie et la sûreté n’ont jamais été plus grands dans l’Empire qu’à son apogée des Ier et IIe siècles ou, chez nous, durant les années 1965-1980, en dépit de quelques remous plus spectaculaires que profonds. En tous temps, l’on a pu constater que les fils de nantis sont rarement prêts à se sacrifier pour protéger le Bien commun, s’ils forment une majorité des politiciens « de gauche » et des manipulateurs d’opinion publique. Trop de bien-être amollit, physiquement et mentalement. Jamais les « bobos » (qui sont de toutes les époques) n’ont été aussi mous et aussi naïvement voués aux slogans humanitaires que de nos jours… ce qui introduit l’item suivant.

La troisième cause de décadence et de chute fut le christianisme. Une religion d’essence féminine, qui prêche l’agapè (l’amour du dieu créateur & père éminent des humains et la pratique de la charité – soit un don total, sans espoir de réciprocité) et le désir d’en finir au plus vite l’existence de cette « vallée de larmes » pour rejoindre le créateur dans son mythique paradis, n’est peut-être pas l’option idéale quand les Barbares sont installés aux frontières - et, de nos jours, ils vivent non seulement au-delà, mais aussi en-deçà des frontières, et même dans la capitale des États ! Ambroise le Milanais le reconnaissait au IVe siècle… à la notable différence des historiens ecclésiastiques actuels qui nient toute responsabilité du christianisme dans l’affaiblissement du recrutement et de la vigueur de l’action militaire.

Encore faut-il signaler qu’aux IVe et Ve siècles, comme par la suite d’ailleurs, les Barbares, s’ils détruisirent l’extraordinaire organisation urbaine des Romains, apportèrent à l’Europe occidentale un capital génétique fort précieux : l’élément nordique de la race européenne. Les populations du Maghreb et du Proche-Orient conservèrent un vernis d’urbanisme romain, mais en revinrent aux rythmes de travail méditerranéens, avant de se soumettre aux « cavaliers d’Allah » : l’Europe actuelle n’a besoin ni des uns ni des autres.    

Introduction massive d’allogènes, mollesse physique et morale, humanitarisme déplacé ou anachronique, tels sont les ingrédients de la décomposition puis de la perte des grandes civilisations (de la romaine antique à la chinoise médiévale). N’y aurait-il pas une leçon à méditer, en notre (triste) époque ?

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vendredi, 01 avril 2016

Suppression de lits d’hôpitaux : gabegie ou nécessité ?

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Dr Bernard Plouvier

Du fait de coûts de fonctionnement trop élevés, tous les hôpitaux publics ont accumulé une énorme dette, les directeurs singeant nos glorieux politiciens. Au lieu de détecter et de corriger les nombreux comportements pervers (ce qui signifie : erronés) des directions, on prend la mesure la plus stupide qui soit dans un pays où la population vieillit, s’alcoolise et s’enfume de plus en plus, où l’on accueille des immigrants au profil sanitaire rarement satisfaisant (les maladies vénériennes ont explosé ces dernières années, notamment le Sida et la vérole) : on annonce la suppression de 16 000 lits hospitaliers, soit, selon les régions, de 5 à 12% du potentiel public.

Il est évident qu’il y a des économies budgétaires à réaliser dans les hôpitaux français, dont les salaires forment 80 à 85% des dépenses. Les coupes sombres doivent être toutefois intelligemment réalisées, ce qui ne peut plaire aux démagogues. Un peu plus de 41 années de pratique médicale en hôpital public (sans secteur privé, ce quasi-apanage des « médecins de gauche » !) ont appris à l’auteur de ces lignes un certain nombre de vérités déplaisantes.

Depuis les années 1980 et avec une croissance plus grande de lustre en décennie, les médecins hospitaliers ont vu s’amplifier les effectifs des agents administratifs, tout dévoués… à leur train-train ou à leur profil de carrière. Cette prolifération s’est accompagnée d’une débauche de circulaires et de règlements, dans lesquels des juristes ou des individus dépourvus de diplôme utile en milieu hospitalier et surtout de bon sens ont eu la prétention de dicter leur conduite aux médecins. Le dégraissage du mammouth administratif réduirait en partie la charge salariale et surtout économiserait beaucoup de temps perdu par le corps médical à répondre à d’inutiles enquêtes, destinées non seulement à justifier l’existence d’individus au comportement de parasites, mais encore à en accroître le nombre.

De la même façon, l’on a vu se multiplier les postes techniques, alors que les services de buanderie, de restauration, de nettoyage, de réparation pourraient être sous-traités à des entreprises privées, de bien meilleur rendement, dotées d’un coût de travail bien inférieur. Évidemment, cela ne ferait nullement les affaires des syndicats, qui recrutent essentiellement leurs effectifs dans le personnel extra-médical… et seul un inconscient des risques judiciaires oserait prétendre que les syndicats les plus démagogiques (traditionnellement liés aux dinosaures communistes et trotskistes) attirent préférentiellement les agents les plus médiocres et les moins travailleurs.

Le recrutement des médecins n’est pas non plus exempt de critiques. C’est avec effarement que l’on a constaté, depuis le milieu des années 1980, une embauche ou une cooptation, progressivement croissantes, de médecins issus de pays à faible niveau technique, le premier immigré ayant mis un pied dans un centre hospitalier servant de point de cristallisation à d’autres candidatures de même origine. Il faut noter, toutefois, que du côté des médecins autochtones, on recrute parfois des praticiens de très médiocre qualification, mais dotés d’appuis familial, politique ou maçonnique : le népotisme, le snobisme exotique et les ascenseurs sociaux traditionnels exercent toujours leurs charmes (variante : leurs ravages) dans le recrutement médical.

Vue l’extraordinaire multiplication des chefs de service d’origine non-européenne en hôpitaux de seconde catégorie (soit : hors CHU), on peut imaginer que, bientôt, d’ex-internes de CHU voire d’ex-chefs de clinique rempliront le rôle d’assistants de médecins exotiques sous-qualifiés… c’est en quelque sorte le monde à l’envers, mais l’on sait qu’en France, depuis les années 1980, l’on « marche sur la tête ».

La situation actuelle exige des remèdes, c’est évident. Parmi les solutions de bon sens, on ne voit aucune place pour la suppression de lits, dans une population qui croît et vieillit. En revanche, sont à réaliser de très substantielles économies de fonctionnement et un retour à la prise de décisions par les médecins. Après tout, un hôpital n’est pas fait pour caser des agents administratifs, des électeurs ou des amis d’élus locaux, mais pour soigner… et, pour ce faire, l’on n’a encore rien inventé de mieux qu’un médecin compétent et dévoué à la notion de service public. On rappelle cette évidence : les infirmières ne sont que des auxiliaires des médecins et n’ont en aucun cas de rôle à jouer dans les démarches diagnostique et thérapeutique… le temps perdu en conflits ridicules a également un coût.

En totale contradiction avec la logique féodale des maires, présidents-nés des conseils d’administration, il faut dégraisser les effectifs administratifs et techniques (ces derniers pouvant être remplacés avantageusement, en qualité et en quantité de travail, donc en coût, par une sous-traitance privée). Il faut envisager un recrutement démocratique des médecins : soit l’application du principe fondamental de la méritocratie, en opposition au favoritisme. Les concours sur titres et sur épreuves doivent être réintroduits et remplacer le principe trop souvent vicié de la cooptation.

Il faut en revenir à la notion de service public qui est, non pas une planque pour sous-doués ou clients d’une hiérarchie politicienne, mais un apostolat. Enfin, la médecine hospitalière doit en revenir à la stricte hiérarchie du savoir, dégagée de la démagogie des crétins, suffisants autant qu’ignares, des associations diverses et de l’ingérence trop souvent inepte des administrations centrale et régionales, où l’on sait fort bien plastronner, se créer un empire féodal et fustiger les dépenses d’autrui, mais où l’on se penche rarement sur les graves erreurs dites stratégiques, en réalité politico-administratives… le tout, sans penser à la finalité du système qui est d’apporter aux Français les soins les meilleurs et au coût le plus raisonnable.

On rappelle que les soins procurés aux étrangers doivent être payants. La Sécurité Sociale est un immense acquis des travailleurs ayant cotisé. Toute autre conception de cette avancée sociale relève de la plus basse démagogie. La démocratie a aussi pour fondement le principe : À chacun son dû.  

Si l’on devait un jour arbitrer, dans une logique d’organisation de dépenses, entre la conservation d’un service public de santé performant et le renvoi dans leur continent d’origine de millions d’immigrés désœuvrés, ne vivant que d’allocations et de subventions diverses, occasionnant un énorme surcoût en destructions, dégradations, actes de vandalisme, vols, viols et tueries, le choix serait vite fait !

L’État se doit de gérer le Bien commun, c’est-à-dire le domaine créé puis entretenu grâce à l’argent soutiré aux contribuables. C’est à ces derniers que doit revenir, en dernière analyse, le droit de choisir.

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mercredi, 30 mars 2016

De l’abjection à la désinformation

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Dr Bernard Plouvier

S’il faut en croire les media aux ordres, l’Europe occidentale ne court qu’un seul péril, à Paris, Bruxelles, Prague, Bratislava, Cologne, Dresde etc. : le populisme, l’hydre fasciste !

On aurait pu penser que le terrorisme islamique et ses commanditaires et agents de logistique - soit des centaines d’imams et d’oulémas gueulant leur haine de l’infidèle tous les vendredis soirs dans des mosquées sises en terres européennes, et des milliers de sympathisants des cités à majorité musulmane - formaient un authentique péril pour notre vie publique. Nenni !

On aurait pu s’interroger sur l’immense 5e Colonne des musulmans au sein des armées et des polices d’Europe… certains officiers se souviennent de la fraternisation des musulmans d’une unité française avec la très peu fiable population d’Afghanistan. Non, derechef !

L’unique péril, ce sont quelques dizaines de courageux patriotes manifestant leur rejet d’une immigration-invasion, programmée de Washington & de New York, pour mieux dominer, asservir, ruiner une Europe trop inventive.

Or cette technique du rideau de fumée, de la désinformation absurde n’est pas neuve. Nos glorieux socialistes friqués, associés aux écologistes mondains & bourgeois, lisent et relisent le grand modèle : le coup médiatique du 6 février 1934… de l’Élysée et de Matignon, parviennent, aux éditeurs de vieux textes, des commandes de livres consacrés à ce grand classique de l’abjection politique !        

Les auteurs de manuels d’histoire à usage scolaire et universitaire le proclament tous, qui ne peuvent ni se tromper ni nous tromper : dans la soirée du 6 février 1934, la police parisienne, par son loyalisme et sa fermeté, a mâté une « émeute fasciste visant à renverser la République ».

Il existe toutefois un petit ennui, minime on le reconnaît volontiers : cette description des faits est fausse de A à Z, comme c’est bien souvent le cas de la narration historique contemporaine établie par les valets du Pouvoir.

La République serait belle s’il n’y avait tant de politiciens corrompus et ces tristes sires d’agents corrupteurs. C’est ce que pensent quotidiennement, depuis janvier 1934, les patriotes, notamment ceux qui ont défendu le territoire national durant les combats de la Grande Guerre, ces hommes dont Clemenceau disait à la Chambre en 1918 : « Ils ont des droits sur nous »… et ce politicien médiocre, qui jamais n’eut la fibre sociale, se garda bien de faire voter les lois qui eussent haussé les Anciens Combattants au niveau de protection sociale des Teutons vaincus, mais auraient irrité les véritables maîtres du régime : financiers, entrepreneurs et négociants de haut vol.

Depuis la retraite, en 1929, pour cause de maladie incurable et invalidante du grand Raymond Poincaré, l’État français va mal. Les puissances d’argent, pour un temps bridées par ce véritable homme d’État, ont repris les commandes et le peuple, qui conserve encore un grand fonds de bon sens (la télévision n’est pas encore inventée), sent confusément que rien ne va plus à la direction apparente des affaires publiques.  

Le « suicide », pour le moins fort curieux, constaté le 8 janvier 1934, de la canaille Alexandre Stavisky, ouvertement protégé par divers politiciens et hauts-fonctionnaires, génère d’acides commentaires sur les corrompus et les corrupteurs et rappelle aux plus âgés de bien tristes souvenirs.

On évoque de nouveau la faillite retentissante, en 1930, du banquier véreux Albert Oustric, les crapuleries bien connues de Marthe Hanau (arrêtée en 1928) ou du banquier Karl Blumenstein, l’homme des faux titres hongrois, mis hors d’état de nuire en 1927. Dans tous les cas (et il en existe bien d’autres à l’époque), ces scandales financiers, qui engloutissent les économies d’actionnaires-gogos, impliquent de nombreux députés, sénateurs et ministres, ainsi que des directeurs de journaux.

L’affaire Stavisky paraît plus grave encore aux patriotes : l’administration judiciaire est gravement compromise et pas seulement les habituelles canailles politiciennes et journalistiques. C’est même le procureur général près la Cour d’appel de Paris, beau-frère de M. le Président du conseil des ministres, Camille Chautemps, qui est accusé de complicité active.

Le 28 janvier, Chautemps remet au Président de la République, Albert Lebrun, la démission de son « ministère d’insalubrité publique » (comme on l’écrit dans Le Figaro du même jour, qui ne passe guère pour avoir jamais été une feuille d’exaltés). Que les âmes sensibles se rassurent immédiatement, l’honorable politicien radical, cacique de la Franc-maçonnerie, redeviendra ministre dès juin 1935 et même de nouveau Président du Conseil sous le Front populaire.

Arrive Édouard Daladier, précédé d’une réputation d’honnête homme, qui ne l’empêche nullement d’intriguer pour faire obtenir une fort belle situation à son fils, du moins ne l’a-t-il pas fait auprès de l’escroc Oustric, à la notable différence de Léon Blum. Daladier a confié l’Intérieur à un politicien radical et franc-maçon Eugène Frot, un homme décidé à se faire un nom et à passer pour un « soutien du régime » (il votera les pleins pouvoirs au maréchal Pétain en juillet 1940).    

Dans la soirée du 6 février, alors que pérorent les députés au Palais-Bourbon, manifestent séparément les membres de deux cortèges, dont les slogans antiparlementaires sont identiques : celui des communistes, assez peu fourni, et l’énorme cortège disparate formé des Croix de Feu, tous Anciens Combattants et pour certains d’entre eux sortis mutilés des combats de la Grande Guerre, et d’agitateurs de la Ligue monarchiste d’Action française (dont quelques-uns sont armés).

Les députés prennent peur, car ils apprennent que le principal cortège, celui des Anciens Combattants qui ont l’expérience de la guerre, se dirige vers la Chambre. Le ministre Frot obtient de Daladier, dépassé par les événements comme il le sera toute sa vie, l’autorisation de tir pour la police parisienne et les gardes mobiles.

C’est ainsi que, tandis que plusieurs dizaines d’honorables députés fuient le Palais par l’arrière du bâtiment, les « forces de l’ordre » tuent ou blessent de l’Ancien Combattant et du mutilé de guerre. Avant de suivre le gouvernement dans la démission, Frot donne le ton aux journalistes gouvernementaux (et à travers eux aux historiens académiques et universitaires) : la police a sauvé la République et la Démocratie, face à des « émeutiers fascistes ».

L’appellation « fasciste » réveille les communistes, qui se dissocient aussitôt du mouvement de contestation antiparlementaire. Le 10 février, ils défilent main dans la main avec les parlementaires socialistes et radicaux, ceux-là même qu’ils traînaient dans la boue quatre jours plus tôt. Cette « manifestation Antifa » du 10 février1934 sera, rétrospectivement, considérée par les historiens bien élevés comme « l’acte fondateur du Front Populaire »… un front commun dont Joseph Staline ne veut pas entendre parler jusqu’à l’été de 1935. Jacques Doriot l’apprend à ses dépens, qui est chassé du PCF sur l’ordre des maîtres du Komintern, pour avoir proposé au printemps de 1934 ce que Staline ordonnera de faire l’été de 1935 : « Avant l’heure, c’est pas l’heure » !

Quant aux politiciens et hauts fonctionnaires qui ont protégé Stavisky, il ne leur arrivera rien : il est inutile au lecteur émotif de s’inquiéter, la « Démocratie » est bonne fille ! En revanche, un magistrat trop zélé disparaît.

Le 20 février, le conseiller à la Cour d’appel de Paris Albert Prince, chargé du dossier Stavisky, est assassiné. Certes, la Sûreté Générale – par définition aux ordres du gouvernement - tente d’accréditer la version du suicide. Cela n’est guère évident pour un cadavre ligoté et attaché à des rails de chemin de fer… mais il existe encore des auteurs assez bien élevés pour évoquer un « doute » quant à la mort de cet honnête juriste. Le dossier Stavisky, établi par le conseiller Prince, disparaît fort opportunément et la mort du magistrat est définitivement classée dans la rubrique des suicides.

Le nouveau pantin au ministère de l’Intérieur, Albert Sarraut, radical et franc-maçon comme il se doit, félicite l’honnête policier qui a réglé ce ballet… Pierre Bonny y gagne la réputation de « premier flic de France », que lui attribue un autre membre du guignol ministériel, Henri Chéron. L’inspecteur principal Bonny, authentique canaille, est chassé de la police un an plus tard, devient un « privé » puis un agent français d’élite au service du SD-Gestapo, associé à Henri ‘’Lafont’’-Chamberlin.

De nos jours, policiers et agents de renseignements utilisent toujours de merveilleuses canailles et crapules perverses comme indicateurs, mais – fait nouveau – ils ont aussi à leur disposition au moins un courageux kamikaze qui n’a pas osé se faire exploser et qui gazouille à volonté. On s’adapte et on innove !  

Mais lorsque dans la Ve République française, agonisant dans l’abjection, la corruption, les affaires de fesses et surtout l’inefficacité des « chefs », des pitres ressortent l’argument éculé du « complot fasciste », l’honnête homme, vaguement teinté de culture historique, ne peut que sourire : on a trop souvent fait le coup aux Français. Il est temps pour nos bons « maîtres » de changer de registre et de considérer les véritables périls… on reconnaît que c’est difficile quand les emprunts d’État (et les caisses du Parti aux apparences du pouvoir) sont alimentés par des bienfaiteurs islamo-pétroliers.

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lundi, 28 mars 2016

L’ignorance délibérée du mal

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Dr Bernard Plouvier

Pour célébrer le printemps et les tempêtes d’équinoxe, nos gentils gouvernants ont investi allègrement quelques millions d’euros, tirés du produit de nos impôts, dans une grande campagne médiatique de lutte contre « le racisme et l’antisémitisme »

Déjà, pour la seconde partie de la formulation, l’auditeur-spectateur, au fait de la sémantique et de l’actualité, ne comprend guère. En effet, dans un pays où depuis trente-cinq ans, les injures, coups et attentats antijuifs sont le fait à 95% (en estimation base) d’Africains – noirs et maghrébins – musulmans, utilisant l’arabe dans leurs prières et dans la vie courante, on a un peu de mal à intégrer la formulation d’un « antisémitisme » qui serait le fait d’usagers d’une langue sémitique et de fidèles d’une religion sémitique.

Peut-être serait-il temps de s’adapter au « vivre ensemble », une situation à laquelle les Juifs de France, comme tous les autres Français de souche européenne, sont confrontés du fait de l’immigration-invasion. Après tout, avoir l’immense honneur d’héberger en énorme quantité des « chances pour la France » vaut bien un petit sacrifice d’amour propre.

Un sexagénaire sait d’expérience qu’avant les années 1975, l’expression « Putain de ta race » n’existait pas en France… et fut (très inutilement) importée par les honorables immigrés venus du Maroc. Le caractère raciste de cette injure a été nié le 23 juin 2005 à la 17e Chambre correctionnelle de Paris (où l’on juge généralement les « négationnistes », faussement dénommés « révisionnistes »)… mais l’expression (de même origine) « Enculé de ta race » est jugée « offensante pour la dignité des homosexuels », étant de ce fait sanctionnée pour « homophobie ». La « Justice » serait-elle rendue par des schizophrènes (soit des individus à double personnalité) ?

Le principe paranoïaque du racisme étant stupide, on ne peut que se féliciter de l’initiative de nos merveilleux gouvernants, non sans estimer qu’après l’énorme vague de profanations d’églises et de cimetières chrétiens (depuis 2010), d’attentats meurtriers des fous et des folles d’Allah (2014-2016), il y avait peut-être mieux faire en matière de propagande onéreuse. Tant qu’à dépenser l’argent soutiré aux contribuables, autant le faire en faveur de la majorité.

Il est évident qu’il n’existe aucune « race élue de dieu », aucune « race supérieure » (un seul débile mental suffit à détruire cette prétention), pas plus que de « race inférieure » (un seul surdoué annihile cette dénomination). Prétendre le contraire est faire preuve de délire mégalomaniaque… et la paranoïa délirante relève du traitement psychotrope, bien plus que des tribunaux.

Ce principe étant posé, on jette un œil sur l’initiative « Tous unis contre la haine ». Là encore, l’affirmation comme le présupposé éthique sont excellents et emportent l’adhésion de tout être de bonne foi. Hélas, l’étude des textes, la visualisation des vidéos sont une source d’étonnement… et bien plus encore l’appel du N° téléphonique recommandé aux victimes d’actes et d’injures racistes. Hé oui ! En 2016, le « racisme anti-Blancs » n’existe pas pour les organisateurs de cette parade, pas plus que pour le réceptionniste.

Le racisme anti-Blancs a pourtant été reconnu comme une caractéristique nouvelle de la société française, en 2005, par des penseurs juifs (« élus de gauche » & écolos bourgeois exclus) et condamné au Pénal à plusieurs reprises depuis 2013… il faudrait peut-être en avertir les hauts-fonctionnaires, surmenés donc mal informés, qui chapeautent « Tous unis contre la haine ».

Il est évident qu’il faut lutter en France contre le régime de ségrégation raciale, cette « discrimination positive » qui lèse les jeunes Français de souche européenne au profit des rejetons de l’immigration extra-européenne. Cette forme d’apartheid est condamnable au titre des crimes contre l’Humanité, tels qu’ils ont été définis par l’ONU : nul ne peut être pénalisé du fait de son appartenance ethnique.

Il est évident que les « ratonnades anti-Blancs », bien connues dans les banlieues de Paris et de Lyon, mais aussi de Marseille, Béziers, Montpellier, Rouen, Roubaix etc., doivent être vigoureusement réprimées par les forces de l’ordre et punies par la « Justice ». Il est évident qu’il existe en France, non pas « 500 » Molenbeek, mais deux mille cités de non-droit, où pompiers et médecins ont peur d’être appelés, où les « forces de l’ordre » pénètrent le moins souvent possible, parce qu’elles y sont constamment ridiculisées. Il est peu probable que les commissariats et gendarmeries attaqués à l’arme lourde ces deux dernières années l’aient été par des Français de souche européenne.

Si « Tous unis contre la haine » permet d’établir de véritables statistiques ethniques des violées, des violés (eh oui, cela existe : un médecin en voit et même de plus en plus souvent depuis les années 1990) et des violeurs, cette initiative coûteuse aura entraîné une avancée sociologique. De même, si les fonctionnaires en charge de cette action établissent de façon rigoureuse les statistiques d’actes de violence physique, d’injures et de profanations-dégradations à caractère raciste, l’argent du contribuable n’aura pas été gaspillé.

En revanche, il est inutile de nous resservir le couplet du gentil Noir, de l’adorable Maghrébin, du vertueux Turc (variantes : Proche- ou Moyen-Oriental) agressés par de très vilains Blancs et/ou Asiatiques… on le connaît déjà, même si, dans la réalité quotidienne, ce schéma simpliste se rencontre de façon beaucoup moins fréquente que l’inverse. C’est bien connu : un arbre peut facilement cacher une forêt. C’est affaire de point de vue.

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dimanche, 27 mars 2016

La Loi de 1905 envisagée comme arme anti-islam

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Dr Bernard Plouvier

Toute statistique issue de notre si politisée Administration doit être reçue, scrutée, étudiée avec beaucoup de prudence, puisque nos honnêtes gouvernants truquent sans vergogne chiffres et pourcentages en matière de criminalité & de délinquance, de croissance & d’emploi.

Il est toutefois une statistique que l’on aimerait pouvoir considérer comme étant juste et fiable : celle des candidats en partance vers la Syrie et autres lieux idylliques pour fous et folles d’Allah, stupidement arrêtés par les polices et douanes européennes, à la demande des familles. En deux années, sur environ 750 individus ainsi obligés à rester ou revenir en France, les deux tiers sont des femmes… et presque tous sont majeur(e)s. Ceci pose un certain nombre de questions.

D’abord, de quel droit interdit-on à des individus majeurs d’aller où bon leur semble ? Au nom de la prévention des attentats djihadistes nous répond-on ! À voir le résultat, le jeu n’en vaut pas la chandelle. Les djihadistes frappent où et quand ils le veulent. C’est à la racine du mal qu’il faut agir : arrêter, expulser les imams, oulémas, mollahs qui prêchent la violence tous les vendredis soirs dans leur mosquée… et les prévenir charitablement qu’ils sont assurés d’être discrètement exécutés en cas de retour en France.

Les motivations des donzelles interrogées par des psychologues avant d’être réexpédiées dans leur famille seraient angéliques. Selon ce joli conte des Mille et Une Nuits, elles voudraient vivre selon la Charî’a et porter voile ou burqa à leur guise, trouver un pieux muslim pour époux (autrement dit n’être que l’une des quatre servantes de son seigneur et maître), et bien sûr – sortez les violons – s’occuper des orphelins et des vieillards abandonnés en zone de guerre ! Rien n’autorise les autorités françaises à empêcher ces « mères Theresa » (qui fut, elle aussi, voilée) d’accomplir ces nobles tâches en terres d’islam et d’y devenir fécondes (mais elles doivent être automatiquement déchues de la nationalité française).

Seul un imbécile (étymologiquement, un faible d’esprit) peut être dupe de ces superbes déclarations altruistes, d’autant moins que les femmes voilées sont omniprésentes dans toutes les rues des grandes villes de France et d’Europe de l’Ouest, même dans les hôpitaux, sur les bancs des facultés, voire dans certaines écoles, où les proviseurs n’osent plus faire appliquer la loi française de 1905… quant aux candidats époux musulmans, la France – comme toute l’Europe occidentale, scandinave et danubienne - en regorge, hélas !

On sait fort bien que mâles et femelles se hasardant vers la Syrie, l’Irak, la Libye, le Yémen, etc. y vont pour apprendre à tuer qui du chiite ou du sunnite (il paraît que l’islam est une religion d’amour, mais pas pour les hérétiques), qui de l’infidèle, lors d’un retour en Europe. Et c’est là que se pose une nouvelle question : quel sont les abrutis pitoyables, quels sont les traîtres à leur race et à leur continent qui autorisent ces « touristes » d’un genre plus que spécial à revenir en Europe ? Il faut poser en principe que tout musulman quittant l’Europe pour une terre de Charî’a doit être à la fois déchu de la nationalité européenne (quelle qu’en soit la variété) et interdit définitivement de retour.

Contrairement à ce que font les pitres qui font semblant de nous gouverner, à Paris ou à Bruxelles, il ne faut en aucun cas interdire le départ aux candidats djihadistes. Il faut impérativement leur interdire le retour (ou les éliminer discrètement en cas de rentrée réussie, nos frontières étant des passoires). C’est à cela que doivent servir nos services de renseignements, plutôt lamentables jusqu’à présent en matière de lutte contre l’islam conquérant, faute d’une ferme direction politique.

Enfin, s’il existe réellement des candidates musulmanes à l’émigration vers le paradis terrestre de la Charî’a, il ne faut en aucun cas brimer ces martyres de la foi. La Loi de 1905, exigeant une stricte laïcité de l’État, ne peut en aucun cas être un frein à ce retour vers les « racines », les origines, le « berceau de la vraie foi » etc. La laïcité - qui n’empêche nullement certains honorables élus, quémandeurs de vois, de financer l’édification de mosquées avec l’argent ou des terrains communaux - peut devenir, si elle est appliquée avec force et rigueur, un excellent agent de ré-émigration et de décroissance de la natalité non-autochtone en Europe… car tout ce qui est écrit à propos de la France, terre d’élection de l’islam conquérant depuis la Loi de regroupement familial de 1976, est valable pour l’ensemble de notre continent.  

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samedi, 26 mars 2016

La nouvelle « Lie de la Terre »

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Dr Bernard Plouvier

Il fut un temps où il était de bon ton de lire l’autobiographie haineusement antifrançaise d’Arthur Koestler, consacrée à ses années 1939-1940, dont le titre accrocheur est ici repris.

Tant qu’à chercher une caution littéraire, on préfère celle de Jean Giraudoux, qui du moins écrivait correctement et sans faire d’exhibitionnisme haineux. En 1925, dans le cadre de sa lutte contre les taudis si nombreux en France dans les années d’après-guerre (la Grande), il écrivait : « Cette France mal entretenue, sabotée, dépecée, salie nous fait courir le même risque que la vulgarité montante du langage ».

De nos jours, les bidonvilles – du style Calaisien - pour déclassés et réfugiés, les HLM dégradées par la racaille, abritant quelques rares « petits-Blancs » et les immigrés dépourvus de goût pour le travail et les études, les propos orduriers, racistes et sexistes des voyous de l’immigration musulmane renouvellent le sujet.

Il ne s’agit plus du sous-prolétariat alcoolisé, formé de rebuts d’autochtones mêlé d’immigrés italiens, polonais et flamands, tout juste arrivés en France. Il s’agit désormais d’Africains, noirs et maghrébins, d’Antillais et de sujets transplantés du Proche-Orient ou de l’Asie du Sud-Ouest, amenant avec eux un fort racisme anti-Blancs, un sens aigu de la revendication et, pour l’immense majorité d’entre eux, une religion dure, conquérante, haineuse envers les « infidèles ».

On chercherait vainement l’intérêt pour les Français de souche européenne d’avoir admis cette immigration qui tourne à l’invasion et à la substitution de populations dominantes par l’effet d’une considérable différence des taux de maternité. L’enrichissement culturel de l’Europe par le monde arabo-musulman n’est pas évident, c’est le moins que l’on puisse en dire. La nécessité d’importer des « travailleurs » ne l’est pas non plus en une période de chômage massif pour les Français de souche européenne.

Enfin, les joies occasionnées par les viols racistes, les rackets et les trafics de stupéfiants, le vandalisme imbécile, les pillages et incendies, et – cerise sur le gâteau – les attentats terroristes, si elles donnent du grain à moudre aux journalistes et aux politiciens, ne valent peut-être pas le prix acquitté en milliards d’unités de compte et en centaines de vies humaines.

Pourquoi ne pas rendre, de gré ou de force, à ces immigrés-réfugiés leur dignité, leur sentiment d’utilité sociale, en les obligeant à regagner leurs continents d’origine, pour qu’ils y déploient leurs immenses talents à les mettre en valeur.

Le Français, s’il n’aime guère les envahisseurs, n’est pas opposé au commerce international, valeur contre valeur, et encore moins au tourisme saisonnier. Le Français a définitivement résolu, depuis 1905, ses guerres de religion et n’a nul intérêt à « remettre ça » ! Quant à accepter des « colonisateurs », pourquoi pas, mais à l’unique condition qu’ils nous apportent une civilisation supérieure comme l’ont fait les Romains, à partir de la conquête césarienne, ou un enrichissement génétique, dans le cadre étroit de notre communauté raciale européenne, comme l’ont fait les Germains du IIIe au VIe siècles de notre ère, puis les immigrés slaves au XXe siècle.

L’envahisseur qui ne remplit pas ces critères d’intérêt pour la Nation doit être repoussé.

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vendredi, 25 mars 2016

De la délinquance au terrorisme

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Dr Bernard Plouvier

L’expérience acquise par les forces de police françaises, britanniques et belges, ces dernières années, démontre à l’évidence que la très grande majorité des kamikazes djihadistes et des candidats terroristes arrêtés avant d’avoir pu nuire n’étaient pas des prix de vertu avant leur passage au crime aveugle et de masse, ce qui définit le terrorisme spectaculaire de ces dernières années, alors qu’autrefois, le terrorisme était davantage ciblé.

La filiation entre délinquance, criminalité de droit commun et criminalité djihadiste est très logique. Dès l’adolescence, les jeunes transplantés et les fils d’immigrants africains ou proche-orientaux nés en Europe, lorsqu’ils ne sont ni doués pour les études ni motivés par le monde du travail et la création d’une famille honorable, se lancent dans le racket, le vol à l’arrachée, puis le trafic de haschich.

Le viol des « petits culs blancs » revêt pour eux une double signification : raciste et pseudo-scientifique, enseignée par certains imams et ulémas. À la joie maligne de déshonorer une « meuf à cul blanc » – c’est la motivation raciste -, se surajoute la mission d’ensemencer à vie une Blanche qui donnera naissance à des métis de musulman : c’est la très stupide théorie de la télégonie, selon laquelle le premier mâle à féconder une femme lui imprime sa marque à jamais, pour toute sa descendance, même issue de pères différents.

Le banditisme – attaques à main armée ; meurtres couplés au vol ; pillages de stocks d’armes et de munitions ; trafic d’armes et de stupéfiants à grande échelle – traduit le passage à un niveau de nuisance supérieur. Dans les civilisations où l’on privilégie la palabre au travail, il est important pour le malfrat de trouver une justification de noble apparence à ses actes crapuleux : rien de tel que de se parer du titre de djihadiste, même quand les actes ont pour seule motivation l’enrichissement personnel illicite.

Que reste-t-il comme solution à un psychopathe – soit : un glorieux incapable – ou à un sociopathe – dévoré par la seule joie de nuire au plus grand nombre possible d’honnêtes citoyens – lorsqu’on est nul en tout et bon à rien d’utile ? Le sacrifice de sa vie au service d’une très curieuse conception de la divinité : un dieu assoiffé du sang d’infidèles et d’apostats, exigeant des carnages et des conversions forcées.

À bout de souffle, la terreur de banlieue, le repris de justice voulant « laisser sa marque » dans sa communauté, en est réduit au pari ordalique : il accepte de mourir au service d’Allah, à la triple condition de se faire accompagner d’un maximum d’innocents dans son trépas de glorieux fanatique, de produire un maximum de mousse journalistique pour édifier d’autres crétins de banlieues et de se retrouver au paradis de son dieu bizarre, un paradis peuplé de houris et où coule le vin en abondance.

Vider nos prisons des racailles issues de l’immigration-invasion n’est une bonne chose qu’à l’unique condition de les dénaturaliser et de les expulser avec l’assurance d’une mort discrète en cas de retour en Occident. On ne combat pas le terrorisme avec de pseudo-mesures de démocrate timoré. On n’entre pas dans une guerre de races et de religions encombré d’une 5e Colonne, parasitant les forces de police et de gendarmerie, l’armée et le gardiennage de prison.

La Nation est en droit d’exiger de ses gouvernants les mesures les plus rudes et de pur bon sens, puisque l’État a pour seule justification de protéger les honnêtes citoyens des canailles et des crapules.

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mercredi, 23 mars 2016

Back to Africa, Back to islamic states !

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Dr Bernard Plouvier

Comme c’était prévisible, les fous furieux d’Allah ont encore frappé : ils le font sans discontinuer depuis 2010, mais sont passés au terrorisme de masse en Europe occidentale depuis 2015.

La preuve est faite qu’à Paris comme à Bruxelles, les services de renseignements, les policiers et soldats mobilisés par un état d’alerte (ou « d’urgence ») ne sont nullement capables de prévoir ni de prévenir quoi que ce soit.

La preuve est faite que 80% des populations autochtones d’Europe sont abruties, abêties, aveulies par la propagande niaise. À Bruxelles, comme à Paris, on ne sait que gémir, chanter et pleurer. L’on y répète les mêmes niaiseries du type : « L’islam, ce n’est pas le terrorisme » ! Faut-il être ignare et stupide : le Djihâd est une obligation pour tout musulman en bonne santé, exigée par neuf sourates coraniques.

Nous sommes, Européens, situés dans le Dâr al-Harb, c’est-à-dire pour les fous furieux d’Allah : le domaine de la guerre. Les musulmans actifs ne se calmeront que lorsqu’ils auront imposé leur Charî’a, lorsque l’Occident sera entrée dans le Dâr al-Islam : le domaine de l’islam.

Le choix est simple. Ou l’on réexpédie les musulmans en terres d’islam ou l’on se soumet. Il n’y a pas d’islam sans Djihâd.

Nous sommes en guerre. Il serait temps d’en adopter la mentalité.  

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samedi, 19 mars 2016

Encore une guerre perdue par la France : le Tourisme, victime du terrorisme

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Dr Bernard Plouvier

Rendons grâce à notre plantureux Président et à son efficace premier ministre : l’immigration-invasion, le chômage, la Dette publique, vols, viols et assassinats marseillais sont en hausse… cela fait autant de grandioses succès pour Moâââ-Président et son dogue furieux, qui va toutes affaires cessantes s’attaquer à une honte inimaginable en notre période de progrès conceptuels : l’existence du mot « race » dans la Constitution de 1958. Effectivement, il n’y a rien de plus urgent à faire.

Chacun sait qu’en Israël, la propagande officielle insiste sur « l’explosion d’antisémitisme » en France, et sur l’insécurité qui règne chez les Juifs de France (même si certains « attentats » contre des Juifs sont de pures simulations, fruits de l’imagination débordante de fidèles de Yahvé). Israël, pour ne pas imploser, doit importer des Juifs, de préférence riches. La France n’a que faire de ceux qui ne se sentent Français qu’accessoirement, de ceux qui – à l’instar d’un grand « séducteur » - se demandent chaque matin « ce qu’ils pourront faire dans la journée pour l’État d’Israël ». Ces binationaux peuvent partir, nul ne voudrait les retenir contre leur gré.

Les Israéliens et leurs cousins des USA ont lancé une très forte campagne médiatique centrée sur les risques courus par les touristes étrangers en France. Effectivement, des racailles de l’immigration ont caillassé des cars de touristes chinois dans la première ville maghrébine d’Europe : Marseille. Effectivement, des touristes sont injuriés par des fruits pourris de l’immigration musulmane (j’en ai observé à plusieurs reprises les effets à Tours-Nord et à Loches, haut-lieu touristique) : soyons honnêtes, les citoyens français blancs sont eux aussi injuriés par ces racailles, sans que cela ne trouble la douce quiétude des « autorités ». En outre, aux USA, un Blanc passant dans un quartier noir risque bien davantage que des insultes.

Seule la soirée maudite parisienne de novembre 2015 a donné lieu au mitraillage d’un restaurant français, à la notable différence de ce qui se passe en Egypte, en Tunisie, en Asie du Sud-Est ou en Afrique noire où chaque attentat islamique (et ils sont très nombreux) tue des touristes par poignées voire par dizaines.

Certes, Calais est devenue le dépotoir-phare de l’Europe occidentale… merci qui ? Merci Moâââ-Président et son dogue furieux ! La réputation faite à une ville du Pas-de-Calais ne gênera guère le tourisme sur les plages de la Mer du Nord qui ne sont pas un haut-lieu touristique pour les étrangers riches en devises : ces immenses plages n’ont jamais été fréquentées que par les milieux autochtones peu aisés de la France du Nord.

Il est plus grave de conséquences de concentrer en Bretagne, région fort attrayante pour les touristes étrangers, de jeunes immigrants-réfugiés issus d’Afrique et du Proche-Orient, désœuvrés, sans grand avenir dans un pays où règne un très fort chômage chez les autochtones : les vols, les viols et les manifestations de violences racistes anti-Blancs ne sont guère des attractions touristiques, pas plus que ne le sont les manifestations d’acharnement des « forces de l’ordre » contre les patriotes qui protestent contre l’invasion du sol national par des indésirables.

En outre, les touristes sont informés par les journaux de New-York et de Tel Aviv que notre « état d’urgence » n’est qu’une vaste blague hollando-vallsienne-cazeneuvienne. Ils savent que nos militaires patrouillent avec des Famas d’autant moins performants qu’ils ne sont pas approvisionnés et que nos beaux militaires s’exercent de moins en moins au tir puisqu’il y a pénurie grave en munitions de calibre 5,56 mm. Seuls les pistolets sont chargés… or gendarmes et policiers (sauf dans les unités d’élite) s’entraînent peu au tir et, en-dessous d’une certaine fréquence d’entraînement, l’habileté du tir au pistolet se perd très facilement (à la différence de ce que l’on constate pour le tir au fusil ou à la carabine).

En bref, une certaine propagande fait croire aux touristes qu’ils ne sont pas protégés efficacement. C’est vrai en valeur absolue ; mais c’est bien pire en Afrique ou dans certains pays d’Asie !

Hôteliers, restaurateurs, organisateurs de voyages grognent ou se lamentent chacun selon son caractère. Nul doute que Moâââ-Président et son sémillant et tant efficace premier ministre ne vont leur promettre d’inverser la courbe du désastre touristique. S’ils sont aussi efficaces qu’avec la courbe du chômage ou celle de la croissance économique, leurs interlocuteurs ne peuvent qu’être rassurés. Nos socialo-écolo sont devenus des maîtres dans la manipulation des statistiques de l’INSEE. À défaut de touristes, certains pourront se consoler avec des diagrammes et des chiffres !

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jeudi, 17 mars 2016

1916-2016 : la tromperie du Président-candidat Thomas-Woodrow Wilson et son retentissement sur le sort de l’Europe… un centenaire à méditer

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Dr Bernard Plouvier

Si l’on veut à toute force célébrer un anniversaire riche en symboles, plutôt que celui de l’inutile et stérile héroïsme franco-allemand de la bataille homérique de Verdun, il est plus profitable – du point de vue de l’esprit critique – de se pencher sur la réélection d’un très malhonnête homme dans le maniement des promesses électorales : le sieur Wilson, Président des USA depuis 1913, qui fut une calamité pour l’Europe en 1919, après avoir envoyé à la mort 114 000 soldats des USA, dans un conflit où ils n’avaient objectivement rien à faire.    

C’était d’ailleurs ce qu’avait solennellement proclamé tout au long de sa campagne électorale le candidat Wilson, promettant et jurant aux électeurs des USA qu’il mènerait une politique de paix et de totale neutralité dans la guerre européenne.

Or cet homme-lige des grandes banques (c’est lui qui avait entériné la création de la FED – la Federal Reserve - en décembre 1913) devait impérativement voler au secours des milliards de dollars imprudemment investis dans le camp allié, où l’on était bien mal en point à la fin de l’hiver 1916-17.

Les trusts bancaires (groupes Morgan, Mellon, Rockefeller) et industriels (ATT, General Electric, US-Steel) avaient prêté ou avancé des biens pour 4 milliards $ à la Grande-Bretagne, 3 pour la Russie, 2,86 pour la France, 1,75 pour l’Italie et quelques centaines de millions $ à de petits États alliés... au total un peu plus de 12 milliards de dollars, soit l’équivalent en pouvoir d’achat actuel d’environ 19,5 milliards d’euros, mais dans un monde alors infiniment moins riche que de nos jours. Par mesure de comparaison, le budget des USA, en 1916, s’était élevé à 10,6 milliards $.

Très sensible aux demandes de ses sponsors du beau monde des financiers, négociants et entrepreneurs, Wilson, le pacifiste & neutraliste de 1916, déclare la guerre aux Empires Centraux, le 6 avril 1917. Ce calviniste paranoïaque proclame qu’il s’agit d’une « Croisade pour le Droit, la Démocratie et la Justice »… ses compatriotes apprendront la vérité en 1934, lorsque la Commission sénatoriale présidée par Gerald Nye dévoilera les véritables raisons, financières, d’une guerre fort coûteuse en vies de libres citoyens des USA.

Or cet honnête chrétien (c’est de cette façon qu’il se présentait), était un menteur pathologique de la pire espèce. Depuis le début des années 1890, il souffrait d’une hypertension artérielle sévère, incurable à l’époque, et d’un tabagisme forcené qui en aggravait le retentissement sur les parois artérielles. Dès 1896, soit une quinzaine d’années avant sa première élection à la présidence des USA, il avait présenté un premier épisode de paralysie transitoire de la moitié droite du corps. Les épisodes d’accidents ischémiques transitoires du cerveau se renouvellent et, en 1906, il perd brutalement la vision de l’œil gauche, par thrombose de l’artère centrale de la rétine.

C’est donc un sujet menacé d’un accident vasculaire cérébral majeur que les électeurs US envoient à la Maison Blanche en novembre 1912 et réélisent en 1916, en totale méconnaissance des faits, car ce grand honnête homme, ce défenseur du Droit et de la Démocratie, a caché ses soucis de santé à ses électeurs… les Français se souviennent sûrement du cas d’un certain François Mitterrand.

Durant les années 1917-1918, où il est sollicité par les deux coalitions belligérantes, il développe progressivement un délire interprétatif. Il se persuade que par l’appel « du monde entier » (l’exagération n’est pas surprenante chez un paranoïaque), Dieu s’adresse à lui, le chef de l’État le plus riche de la planète… donc le plus méritant si l’on se réfère à l’Ancien Testament.

Lorsqu’il débarque en France, en janvier 1919, il est convaincu depuis quelques mois déjà que Dieu l’a investi d’une mission prodigieuse, celle d’imposer la « paix définitive à l’Humanité », la paix universelle et perpétuelle. Wilson, pas plus que ses conseillers, ne connaît autre chose de l’Europe que de pitoyables poncifs sur son histoire, sa géographie physique et humaine ou ses mœurs. Assuré d’être l’expression de la volonté divine, il est obnubilé par quelques slogans (ses fameux points) et sa grande idée, la Société des Nations.

Il veut « crever l’abcès austro-hongrois » et va, pour ce faire, charcuter l’Europe danubienne sur les indications de politiciens slaves de fort mauvaise foi et de diplomates et universitaires français ignares ou partisans. Il veut offrir à la Pologne son indépendance et un accès à la Baltique, et choisit la solution la plus absurde qu’on puisse rêver, un casus belli expérimental : le « Couloir polonais » de Prusse-Occidentale qui coupe en deux morceaux le Reich allemand.

Quant à sa SdN, qui doit effacer des siècles de diplomatie secrète, anéantir la course aux armements et imposer la paix perpétuelle, il en fait un parlement international, dépourvu de la moindre force contraignante, une académie de beaux-parleurs. Le président US a voulu ignorer le précédent de la Cour Internationale de Justice de La Haye qui n’a jamais servi qu’à régler des litiges mineurs et dont la réactivation, à la fin du XXe siècle, pour juger des crimes commis en Europe danubienne et en Afrique décolonisée, n’a servi qu’à flatter l’ego des juges et fournir de la copie aux journalistes.

En cette année 1919, quand sonne son heure de gloire, il est parfaitement inapte à répondre à l’attente générale. Il est incapable de jouer le rôle d’arbitre international espéré par les populations d’Europe, d’Asie et d’Afrique : non seulement il est délirant autant qu’incompétent, mais il devient gâteux !

Durant le premier semestre de 1919, le couple Wilson mène grand train à Paris. Madame, beaucoup plus jeune que monsieur, se lance avec enthousiasme dans la « vie parisienne ». Au long des 8 premiers mois de l’année 1919, Wilson présente de gros troubles de la concentration mentale, en plus de troubles caractériels, et surtout deux nouveaux épisodes d’hémiparésie droite de brève durée. Le 28 septembre 1919, le président des USA, l’homme qui a engagé imprudemment son pays, tant pour fonder la SdN que pour assurer le gouvernement français de la protection des USA en cas d’agression allemande non provoquée, est terrassé par une hémiplégie gauche, ce qui témoigne d’une atteinte de l’autre carotide ! À l’évidence, il s’agit d’un sujet au cerveau et aux artères gravement malades, un homme incapable de gérer les affaires publiques.

On assiste alors à une comédie ahurissante. Edith Wilson persuade les ministres et le médecin personnel du président, l’amiral Cary T. Grayson, de cacher la triste réalité au peuple et au Sénat : l’épouse du président se substitue à lui dans l’exercice des fonctions officielles ! Quelques semaines plus tard, la supercherie sera découverte, mais nul ne sera pénalisé pour cette forfaiture.

Le Sénat US rejette naturellement les Traités et la garantie donnée à la France. Au long du premier semestre de l’année 1919, les sénateurs avaient fait savoir au président qu’ils refuseraient de cautionner tout engagement à moyen ou à long termes en Europe et qu’ils exigeaient un retour à la politique traditionnelle des USA : le repli sur le continent américain. Wilson, plus colérique que jamais et en proie à son délire mégalomaniaque, avait refusé de prendre en compte l’avis des sénateurs… alors que la Constitution exige une ratification sénatoriale pour tout traité international. Le président, sûr d’incarner la volonté divine, était passé outre, persuadé que « Dieu règlerait l’affaire à Son heure » !

Un fou de Dieu, également un grand malade, aidé il est vrai du grand vieillard et germanophobe haineux Georges Clemenceau et de David Lloyd George, lui-même psychotique non délirant, a créé les conditions de déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. Un autre fou de Dieu, Adolf Hitler, l’a débutée, puissamment aidé d’un homme au dernier stade d’un cancer, Neville Chamberlain, et d’un paranoïaque alcoolique, Josef Beck, le mégalomane polonais, tous deux stimulés par Franklin Delano Roosevelt, le père de l’ère globalo-mondialiste.

Un siècle plus tard, lors d’une nouvelle campagne présidentielle US, l’on entend les mêmes promesses démagogiques et mensongères que celles du candidat-président Wilson… sauf du côté d’un candidat populiste, viscéralement haï des banquiers, des boursicoteurs de haut vol et de la presse cosmopolite !

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mercredi, 16 mars 2016

La pitrerie Antifa fait toujours recette auprès des media, beaucoup moins auprès des électeurs

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Dr Bernard Plouvier

On le sait depuis des siècles : la propagande cible les masses, soit – en tout continent et dans toutes les races et leurs sous-variantes – les 75% de sous- et de moyennement doués, qui forment l’écrasante majorité des opinions publiques et des électorats.

Il est réconfortant de constater qu’aux USA également, la comédie burlesque du « combat antifasciste » exerce ses charmes ravageurs. Du coup les Européens en paraissent (un peu) moins idiots dans leur acharnement à poursuivre cette vieille lune.

Les méthodes sont inchangées depuis les années 1920. Des « pacifistes », des « antiracistes », des « antimilitaristes », bref des tas de gens autoproclamés « non-violents » usent de la force, de l’hystérie médiatique, du matraquage publicitaire, et volontiers d’arguments « démocratiquement frappants », pour interdire de parole des hommes politiques qu’ils sont incapables de contrer par le raisonnement.

C’est toujours d’un gros rendement, auprès des faibles en esprit critique, que d’user et d’abuser du sentiment, de la noble indignation hypocrite, de la plus basse démagogie (étymologiquement : ce qui plait au peuple inculte et irréfléchi) pour s’attaquer à des orateurs trop efficaces dans le déroulement logique de leur argumentation. Cela vaut en Europe occidentale pour la diabolisation des mouvements populistes. La pré-campagne des présidentielles aux USA nous apprend que cette pratique y (re)devient à la mode.

En l’occurrence, Donald Trump vole de succès en écrasement de ses adversaires (remportant jusqu’à présent 70% des primaires), parce qu’il refuse le discours gnan-gnan, à la sauce de feu Walt ‘’Disney’’-Elias, de la politicaille US et qu’il propose des solutions dictées par la froide raison et le pur bon sens, en matière d’immigration, de coût en dépenses de santé, de réduction du déficit de l’État central, de politique fiscale, de régulation du commerce international, de relations politiques cordiales avec la Russie et de lutte impitoyable contre toutes les formes de terrorisme. Contrairement à ce qu’assène la « presse internationale », Trump est l’unique candidat présentant un programme cohérent, antidémagogique, fort peu favorable aux maîtres de la globalo-mondialisation.

Cela ne fait absolument pas les affaires d’un candidat démocrate, lamentablement dominé par l’épouse la plus trompée des USA, lady Clinton, et qu’il ne parvient même pas à capter l’attention et les subsides de sa très riche communauté judéo-US… à dire vrai, qui veut encore d’un « socialiste » aux USA, où ce terme n’a jamais signifié que : « marxiste qui n’ose pas avouer son obédience » ? On comprend que cet authentique démagogue ait besoin de coups de publicité pour ne pas sombrer.

D’un autre côté, quelques Noires, partisanes d’une immigration noire massive aux USA, ont profité d’affrontements violents entre des voyous noirs et des policiers blancs pour lancer un mouvement « pacifiste », intitulé Black Lives Matter (les vies de Noirs sont d’une grande importance)… ce qui, pour des militants noirs, n’est qu’une lapalissade.

Or, les nervis du « socialiste » Bernie Sanders et les « pacifistes » à gros bras du mouvement BLM ont organisé des émotions populaires à Chicago pour protester contre un meeting électoral prévu par le candidat populiste républicain. Pour éviter toute effusion de sang, Trump a fort justement annulé ce meeting, le vendredi 11 mars 2016… ce qui a entraîné la fureur des « pacifistes » qui s’en sont pris à la police et aux partisans de Trump (des gens coupables d’arborer une cocarde ou un insigne, comme cela se fait couramment aux USA). La presse internationale, qui ne rate jamais une ânerie quand il s’agit de défendre de très gros intérêts, dénonce la haine de… Trump !

De même, le spéculateur juif le plus connu de la planète, le sieur György Schwartz, plus connu sous le nom de George Soros (même après 1945, de nombreux Juifs sont restés des Fregoli du changement de patronyme), vomit Trump, coupable d’excès de popularité, alors que Soros accumule vainement les œuvres dites philanthropiques pour faire oublier ses spéculations sur les monnaies et les matières premières qui font de lui un être méprisé par tous les honnêtes travailleurs de la planète. Condamné par la Justice française pour une canaillerie boursière, Soros est partisan de l’immigration musulmane massive en notre pays et il la finance… on se venge comme l’on peut !

Le locataire, sur le départ, de la Maison Blanche, qui hait tous les candidats et qui estime que « tout va bien aux USA », joue les bons apôtres en prêchant le retour au calme, sans condamner le moins du monde les vrais responsables ; bien au contraire, c’est Trump qu’il conspue ! C’est comme cela que l’on se prépare une confortable retraite : des conférences dans les riches Universités US, payées 20 000 $ de l’heure.

La comédie Antifa reste immuable dans ses procédés, prouvant à la fraction la moins sotte de l’humanité que la bête immonde marxiste et trotskiste n’est pas morte et que le racisme anti-Blancs est devenu une valeur sûre, un peu partout dans notre monde frelaté, saturé de bêtise, d’hypocrisie et de pseudo-humanisme de pacotille. 

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mardi, 15 mars 2016

80 ans de supercherie : 1936, le « triomphe électoral » du Frente Popular en Espagne

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Dr Bernard Plouvier

« Les sciences morales et politiques sont inexactes

et pleines d’incertitudes »

Anatole France, Sur la pierre blanche

Certains Européens veulent à toute force commémorer le centenaire de la Bataille de Verdun, qui fut un authentique désastre pour l’Europe. N’y aurait-il pas mieux à faire, d’un point de vue didactique ? Car si les environs de Verdun sont devenus célèbres par l’hécatombe de héros Français et Allemands, sa bataille ne dégage aucune aura de mystère historique, si elle laisse flotter un parfum de gloire autant que de stérilité pour notre race et notre continent.

2016, c’est aussi le millésime d’une énorme imposture historique, qui demeure encore une source exceptionnelle de désinformation. Il faut pour cela tourner les yeux vers l’Ibérie et se remémorer l’ignominie historique la plus immonde de toute l’histoire humaine : la barbarie marxiste.

En avril 1931, l’aimable dilettante Alphonse XIII est chassé de l’apparence du Pouvoir en Espagne à la suite d’une émeute déclenchée par des marins communistes, dans la grande tradition bolchevique. En juillet de la même année, dans la nouvelle République, une coalition de conservateurs et de centristes remporte les élections aux Cortes (l’Assemblée nationale) et fait mieux encore, en novembre 1933, raflant les deux tiers des sièges.

Cela n’a pas l’heur de plaire au Président de la République, Niceto Zamora-Alcala, dont l’exigeante conscience de « démocrate de gauche » l’empêche d’appeler à la présidence du Conseil des ministres le chef de la coalition victorieuse.

Se succèdent donc des gouvernements sans majorité parlementaire, rivalisant d’inefficacité, tandis que les anarchistes, nombreux en Catalogne, et les dévots des deux chapelles marxistes ennemies, les staliniens du Komintern et les trotskystes du POUM, multiplient grèves, attentats et « manifestations spontanées de la colère du peuple ». En octobre 1934, l’on assiste même, dans le nord du pays, à plusieurs insurrections marxistes. On est obligé de recourir à l’armée pour rétablir la légalité.

En janvier 1936, Zamora dissout les Cortes pour la troisième fois en moins de cinq ans. Sur l’ordre des maîtres du Komintern (l’organisation d’agitation, de propagande et de subversion de la IIIe Internationale), le minuscule Parti communiste (qui compte moins de 3000 adhérents) organise un Front Populaire, qui associe les marxistes purs et durs aux socialistes de la IIe Internationale ouvrière, aux radicaux (des Francs-maçons anticatholiques), aux autonomistes basques et catalans, et même à certains groupuscules d’anarchistes.

Le 16 février 1936, la coalition de droite et du centre remporte 4,5 millions de suffrages, tandis que le Front Populaire n’en totalise que 4,2 millions. Toutefois, le système électoral, calqué sur le français (le scrutin d’arrondissement), permet de transformer cette défaite électorale en triomphe parlementaire. Avec ses 48% de voix, le Front rafle 54% des sièges aux Cortes, tandis que les « réactionnaires », majoritaires en voix, doivent se contenter de 46% des sièges… c’est ce qui arrive quand on refuse le seul scrutin démocratique : le régime de la proportionnelle intégrale.

Trois générations d’historiens universitaires et mondains, curieusement informés, ont présenté ces élections comme un triomphe électoral et « l’expression de la volonté populaire ». L’on comprend mieux que certains des vainqueurs légitimes, spoliés de leur succès, aient parlé de Frente Crapular, d’autant qu’en moins de trois mois, les pseudo-vainqueurs laissent se perpétrer, sans réagir notablement, 712 attentats sur les personnes et les édifices publics et 251 saccages d’églises et de couvents, généralement agrémentés de viols et d’assassinats.

Le 12 juillet 1936, deux héros du prolétariat déguisés en militaires assassinent le meilleur orateur de la droite parlementaire, José Calvo Sotelo, que la tendre Pasionaria communiste, Dolores Ibarruri, désignait de façon quotidienne depuis quelques mois comme étant « l’homme à abattre ».

Cinq jours plus tard, la guerre civile débute, par l’insurrection des nationalistes contre les « rouges ». Commence alors la plus grande campagne de désinformation de l’histoire contemporaine. Jamais, depuis 1789, historiens et journalistes n’auront menti avec autant d’impudeur qu’à propos de la Guerre d’Espagne !

3614408611.jpgSur la Phalange espagnole, lire :

Présence de José Antonio 

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lundi, 14 mars 2016

Pourquoi devient-on un politicien ?

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Dr Bernard Plouvier

La question n’aurait somme toute pas plus d’intérêt que celle de connaître la raison pour laquelle un individu choisit d’être policier ou malfaiteur, médecin, ingénieur, fonctionnaire ou chômeur peu motivé par la quête d’un emploi, si notre société ne souffrait considérablement d’un manque d’éthique dans l’exercice des fonctions électives.

Une remarque préliminaire s’impose, les révolutions dites « démocratiques » (telle celle de 1789-1798), ont accouché du parlementarisme et, de ce fait, ont créé par extension abusive ce fléau social, ce parasite qu’est le politicien professionnel, passé directement d’études fort orientées et de la fréquentation de syndicats étudiants ou de la pépinière des jeunes de tel ou tel parti à la manipulation de l’électorat, à la plus basse démagogie, sans avoir exercé, au moins durant une décennie, un métier utile à la société.

Tout le monde le sait : le politicien professionnel est à la fois un séducteur et un prédateur. Un séducteur n’est pas un violeur (les sociologues et psychologues des années 1930-60 n’ont rien compris aux mécanismes de la relation politicien-électorat en parlant de viol des foules). Cette séduction est un mécanisme à double entrée : le politicien veut être aimé, admiré, supporté car c’est avant tout un être en état de manque d’affection ou de reconnaissance ; l’électorat veut avoir à sa disposition un être à encenser. Ce n’est pas pour rien qu’en Occident, le XXe siècle fut à la fois une époque de déréliction et le siècle triomphal du fait politique.

Tout séducteur finit par lasser et ce d’autant plus vite que se révèle l’autre part de sa nature, la prédatrice. Certains savent mieux cacher que d’autres cette seconde partie du métier de politicien et restent très longtemps aimés, même s’ils se sont avérés d’une prodigieuse nullité (l’exemple de Jacques Chirac vient immédiatement à l’esprit).

À l’évidence, le politicien est au service de quelque chose. Mais les motivations de ses agissements peuvent être multiples. Il arrive même qu’y entre, chez certains d’entre eux, une part d’idéal.

Trop souvent, il est vrai, le politicien n’est qu’un être au service de sa gloriole, d’une soif d’argent, de pouvoir (qui est d’ailleurs davantage une délégation qu’un réel pouvoir, sauf en cas de dictature populiste) ou du désir compulsif de manipuler autrui (ce qui réalise un exemple d’art pour l’art !). Reste à envisager ceux qui sont motivés en tout ou en partie par un idéal (et, parmi ceux-là, les plus désintéressés sont généralement les plus grands dévoreurs de vies).

À quelques exceptions près, seuls les édiles locaux sont animés par une volonté ferme et simple de servir la collectivité. Les politiciens aux grandes ambitions sont des exaltés, souvent des psychotiques, au service d’une idée philosophique (la démocratie), religieuse (ce sont en général des hallucinés ou des paranoïaques), économique, sociologique (la patrie), voire zoologique (la race).

Les intoxiqués par l’idéal démocratique sont pervertis par deux âneries fort anciennes, que le Britannique John Locke a énoncées doctement : l’égalité et la bonté native des êtres humains. Un demi-siècle après lui, Jean-Jacques Rousseau, s’il n’était pas idiot au point de développer la première idée (s’en tenant prudemment à une égalité devant la Loi, ce qui était la reprise du grand classique athénien depuis Solon, au 6e siècle avant notre ère), développa ad nauseam la seconde : si l’être humain est fondamentalement bon, de bonnes lois établiront une société idéale… ce sophisme, qui n’était qu’une tautologie, fit l’objet d’un bref essai d’application par son admirateur éperdu, le paranoïaque austère Maximilien Robespierre, qui tenta d’imposer le Bien et le Juste par la Terreur.

L’irruption de la foi religieuse en politique est toujours aussi désastreuse. On ne connaît que trop bien les massacres en Angleterre et en Irlande provoqués par le fou de Dieu halluciné Oliver Cromwell, la désastreuse intervention du paranoïaque calviniste (et cérébro-scléreux) Thomas Woodrow Wilson dans les affaires européennes en 1919 qui furent l’une des causes directes de la Seconde Guerre mondiale, ou, plus près de nous, l’affrontement de deux paranoïaques iraniens s’estimant missionnés par Allah : le shah réformateur Mohamed Reza et son rival victorieux, l’anachronique ayatollah Ruhollah Khomeiny, sorti tout droit d’un cauchemar médiéval.  

Les désastres des champions du totalitarisme matérialiste sont tout aussi connus. Si très rares sont encore les Nations à subir le joug de fous furieux marxistes (qui tuèrent au bas mot 120 millions d’êtres humains au XXe siècle et gâchèrent irrémédiablement la vie de deux milliards d’autres), l’Occident et les Nations de style de vie occidental subissent de plein fouet les pratiques démentielles des adorateurs du libéralisme : individualisme, hédonisme, naïveté et vide sidéral de la course au profit.  

L’exaltation de l’idée de Patrie a souvent conduit aux guerres, provoquées par des motifs futiles (l’exemple de la Grande Guerre est bien connu). Quant à la notion d’exaltation de la race, elle a souvent été grosse de génocides – du Xe siècle avant notre ère jusqu’à notre époque -… le pire est que trop souvent les paranoïaques qui vantent leur « race élue » (de la divinité ou du destin) confondent races et nations (ainsi de Moïse ou d’Adolf Hitler).

Que la corruption, la démagogie, le mensonge, l’hypocrisie et l’égoïsme des carriéristes soient des plaies de nos sociétés européennes (et d’autres continents, mais ceci n’est d’aucune importance pour un Européen) est un truisme. Les électeurs ayant soutenu, puis constamment réélu les canailles, les brasseurs de vide, les démagogues et les imbéciles, ne peuvent s’en prendre qu’à eux-mêmes.

Seuls sont fondés à se plaindre les êtres de grande qualité intellectuelle ou éthique (les deux éléments ne sont pas obligatoirement corrélés) qui, en vertu de la loi du nombre, sont les victimes des choix absurdes de majorités d’idiots et de naïfs.

Toujours et partout (dès ses débuts dans la Grèce antique), la « démocratie » fut la résultante de deux chiffres : le nombre des électeurs opinant et, surtout, la quantité d’argent dépensée pour soutenir les candidats jugés les plus aptes à favoriser les affaires des riches. Démocratie, toujours et partout, fut l’équivalent du mot : Ploutocratie… il serait temps que même les moins doués de nos contemporains en soient informés.  

L’homme politique idéal peut-il exister ? Il devrait être un individu charismatique, assurant la paix civile et garantissant l’indépendance du Pouvoir judiciaire, organisant une activité économique cohérente, avec une juste rétribution du travail bien fait, entretenant des relations harmonieuses avec les législateurs, les encourageant à se maintenir dans une ligne de responsabilité éloignée de la démagogie électoraliste, exaltant l’enthousiasme des administrés en leur procurant la certitude de participer, par leur travail et leur dévouement à la chose publique, à une authentique entreprise historique, donnant un idéal à la jeunesse et lui procurant une utilité sociale durant sa période de formation (l’adolescent utile à la place du jeune consommateur-roi), encourageant une production authentiquement artistique destinée à traverser les siècles... une véritable quadrature du cercle politico-social. L’histoire antique, médiévale, moderne ou contemporaine ne mentionne (presque) aucun individu de cette trempe... c’est ce que l’optimiste est en droit d’espérer du surhomme !  

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dimanche, 13 mars 2016

La stratégie de l’invasion et du pourrissement et ses contre-mesures

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Dr Bernard Plouvier

On sait depuis longtemps que la stratégie indirecte donne parfois de bons résultats et à très bas coût, si on la compare à une guerre déclarée. Le grand art de ce type de stratégie a toujours été de pourrir les sociétés dont on veut la perte ou de leur susciter des ennemis.

Pour prendre un exemple qui ne peut fâcher personne de nos jours, on peut citer l’Empire byzantin, qui survécut un millénaire à la ruine de l’Empire romain d’Occident par le recours préférentiel à ce type d’opérations, où l’on ne se résolvait à l’emploi de la force qu’après échec de cette diplomatie machiavélique.

L’Europe, continent d’origine de la race blanche, est une créatrice de civilisations et en fut longtemps exportatrice. Après tout, les cairns à degrés du futur domaine celtique ont précédé de deux millénaires la première pyramide d’Égypte, qui servit elle-même de modèle aux ziggurats mésopotamiennes.

Les premières cités connues, qui remontent au 10e millénaire avant notre ère en ce que l’on appela ensuite l’Anatolie, furent peuplées d’Européens. Ce furent des sujets parlant une langue indo-européenne, les Hyksos, qui civilisèrent l’Égypte antique, y introduisant la roue et la domestication du cheval en plus de l’armement le plus sophistiqué de l’époque. Si l’on doit diverses découvertes à la Chine, il ne faudrait pas oublier que l’étude des momies des premières dynasties, exhumées aux alentours de l’An 2000, a révélé que ces premiers monarques étaient des Européens de culture kourgane.

Ce qui ne signifie nullement que les autres races n’aient pas participé aux progrès de l’humanité. L’on doit aux Asiatiques, entre bien d’autres exemples possibles, la découverte de l’arc composite et de la poudre noire, deux armes de destruction massive en leur temps. Par ailleurs, certaines formes de musique doivent à l’Afrique un instrument essentiel : le tam-tam.  

Il faut croire que les actuels maîtres du jeu international redoutent encore les exceptionnelles facultés créatrices des Européens puisqu’ils utilisent à leur égard une stratégie d’invasion avec un encouragement au métissage de la population autochtone et une stratégie de pourrissement intellectuel, par l’emploi d’une arme de décomposition intellectuelle massive : l’islam djihadiste, rétrograde autant que barbare.

La stratégie d’invasion-métissage-pourrissement de l’Europe est à l’évidence poursuivie par les USA depuis le début du XXIe siècle. Parallèlement, les trois faux ennemis : les roitelets islamo-pétroliers, le gouvernement islamique turc et le nouveau califat couplé à l’État islamique (Daesh, si l’on préfère), ont entrepris une nouvelle vague d’expansion tous azimuts de l’islam, dans laquelle l’Europe est la cible à la fois la plus riche et la moins bien défendue.

Le troisième larron, qui agit en étroite liaison avec les deux précédents – en dépit d’une opposition de façade au second groupe – est l’État d’Israël, où la propagande officielle, assez peu subtile, a pour but d’apeurer un maximum de Juifs fortunés d’Europe visant à les faire passer en Israël. Pour ne pas mourir d’implosion, Israël a besoin d’une immigration juive, de préférence fortunée. On hurle donc, en Europe, des slogans sur la recrudescence de « l’antisémitisme » et parallèlement, l’on vante les charmes – plutôt inexistants – d’un Israël de légende… un État où l’inflation dispute à l’insécurité les gros titres des journaux. En outre, le gouvernement israélien n’est pas mécontent de voir émigrer en Europe des centaines de milliers de jeunes islamistes du Proche et du Moyen-Orients : cela fait autant d’ennemis potentiels en moins pour des États islamiques qui pourraient lui redevenir hostiles.

Face à ces Machiavels, qui ne prennent même pas la moindre précaution pour masquer leurs agissements, que doivent faire les Nations européennes, manifestement trahies par leurs politiciens, du moins en Europe occidentale et scandinave… ce n’est pas le cas des Nations d’Europe danubienne et surtout pas d’Europe orientale.

À l’évidence, elles doivent impérativement abandonner les phantasmes marxistes, soixante-huitards et libéraux à propos d’une quelconque repentance liée à l’époque coloniale, ou d’une soi-disant obligation de solidarité envers des peuples arriérés aux plans culturels et techniques. La charité chrétienne est une fort belle chose en théorie, dont l’application pratique, menée sans discernement, confine à la niaiserie la plus grotesque : quelle idée un pape peut-il avoir en tête pour vanter les mérites de l’accueil massif de populations islamiques en Europe ?

Les Nations européennes, dans leur part autochtone, doivent adopter - sans hypertrophie de l’ego collectif comme le font les racistes qui se proclament élus d’une quelconque divinité – un sentiment ferme et respectueux de leur appartenance raciale. L’Europe ne doit nullement devenir un nouveau continent fourre-tout, un nouveau continent de melting pot : il y a pour cela l’immense continent des trois Amériques, dont cela fut et reste la vocation première. Nul n’a jamais reproché aux Juifs, depuis 1945, leur pratique obsessionnelle de l’endogamie, comme c’est le cas pour les Yezidis du Kurdistan ou des Comoriens. On ne voit donc pas de raison de reprocher aux Européens le refus du brassage des races et de l’option du métissage général.

Enfin, les Nations européennes doivent organiser le retour de tous les immigrés-réfugiés dans leur continent d’origine, de façon à ce que ces êtres humains retrouvent leur dignité en œuvrant pour le développement de leur terre ancestrale. Il est évident qu’il faut supprimer aux puissances d’argent le « droit d’ingérence » dans les affaires intérieures des États. L’on a trop vu les funestes conséquences de ce principe grotesque depuis les débuts de l’ère globalo-mondialiste pour en tolérer encore l’application.

Il est évident que les maitres du jeu international (USA, Israël, Turquie, États islamo-pétroliers) doivent impérativement présenter des excuses aux Nations décimées, déracinées, plongées dans le chaos, par leur politique de gribouille. Et ces excuses devront, comme pour d’autres crimes contre l’humanité, donner lieu à des réparations financières, en prenant comme exemple celui de l’hypermédiatisée Shoah. Repentance et réparations ne peuvent et ne doivent être unilatérales.

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vendredi, 11 mars 2016

Le paradoxe et le génocide

3922191237.jpgDr Bernard Plouvier

Durant les années 1960-70, les médecins devaient parfois envoyer en Belgique ou en Suisse des femmes enceintes à qui leur grossesse faisait courir un risque grave, tant était sévère et restrictive, en France, la législation sur l’avortement thérapeutique.

Puis vint la « grande avancée sociale », la Loi du 17 janvier 1975, qui dépénalisa l’avortement volontaire, le transformant en un geste médical. Des hommes et des femmes qui avaient choisi un métier de grande noblesse, au moins théorique, sont passés du statut de soignant à celui d’avorteur, soit d’assassin de fœtus sains, abandonnés par absence d’amour de leur génitrice.

Le sigle IVG (Interruption Volontaire de Grossesse) est indéniablement plus joli que l’expression : avortement de complaisance. Toutefois la réalité demeure celle d’un meurtre prémédité, avalisé par la loi. Même si certains pitres ont osé parler « d’eugénisme », à propos de ces IVG… l’eugénisme a pour but d’éviter la reproduction des adultes et adolescents tarés, physiquement ou mentalement. Pour les théoriciens de l’eugénisme, né à la fin du XIXe siècle, il s’agissait d’élever le niveau de qualité des enfants à naître, nullement d’assassinats.

L’on n’arrête pas les « progrès sociaux » ! Le 8 mars 2016, le Journal Officiel de la République Française rend public, afin que nul n’en ignore, le remboursement intégral (variante : à 100%) des soins liés à l’avortement volontaire. L’on évoque même, chez les honorables élus du peuple, la prochaine suppression du délai de réflexion de 7 jours, entre la première consultation de la candidate à l’avortement et le passage à l’acte tueur.

Dans l’Évangile de Thomas, l’on trouve une belle phrase de Jésus de Nazareth. À une Juive qui lui demandait s’il lui était permis de refuser d’avoir des enfants, Jésus aurait répondu : « Consommes toute plante, mais ne manges pas celle de l’amertume ». Même chez un athée, les textes religieux ont parfois une curieuse résonnance.

De nos jours, les journaux people lamentent le sort des mères chinoises, trop vieilles pour enfanter, désolées par la mort prématurée de leur enfant unique. Avec 1,4 milliard d’autochtones, les Chinois n’ont pas trop de souci à se faire pour l’avenir de leur Nation, même si l’on peut compatir aux drames individuels.

Néanmoins, plutôt que de verser des pleurs de sauriens sur les malheurs exotiques, il est peut-être plus urgent de se pencher sur le sort de notre continent et sur l’avenir de notre race. Ce sont 220 000 fœtus que l’on assassine annuellement dans notre pays. Merveille des merveilles, les mères sont quasi-toutes des Européennes de souche, l’avortement étant jugé un crime aussi bien chez les musulmans que chez les Juifs judaïsants.

Bien évidemment, pour compenser ce manque à naître, l’on importe annuellement des dizaines de milliers d’immigrés d’origine extra-européenne. C’est le nouveau paradoxe français, qui prend des allures de génocide. On peut remercier les honorables ministres, sénateurs et députés pour ces grandes avancées sociales… ou se souvenir de leur rendre justice le jour où les Français auront décidé d’être de nouveau dignes de leurs ancêtres.

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jeudi, 10 mars 2016

Des milliards d’euros pour les « immigrants-réfugiés » ?

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Dr Bernard Plouvier

La grande question qui agite depuis peu les sommités européennes et les eurodéputés - tous gens d’une grande utilité pour les Nations européennes, comme chacun peut aisément s’en rendre compte – est de déterminer le nombre de milliards d’euros que l’on va donner au gouvernement turc pour qu’il cesse d’enrichir l’Europe d’immigrés économiques, mêlés aux réfugiés politiques (par ailleurs épicés de quelques milliers d’honorables djihadistes).

Noble tâche que celle des commissaires exécutifs et des élus des Nations ! Distribuer une partie du produit des impôts prélevés sur les Européens pour l’exporter vers un gouvernement islamique, qui est responsable en partie du bourbier syro-irakien – qu’on l’appelle Daesh, État Islamique ou califat ressuscité ne change, hélas, rien à la réalité -, et qui achète des armes en grande quantité, ce qui est naturel puisque le Grand Turc Erdogan est le maître de l’avant-poste des USA dans la lutte d’influence contre la Russie.

D’abord, on ne se savait pas si riches : gaspiller 2, 3 ou 5 milliards d’unités de compte, alors que les agriculteurs crient misère en divers pays d’Europe et qu’il existe un énorme chômage en France, en Belgique, en Espagne etc… n’est-ce pas une véritable provocation envers les autochtones, par ailleurs soumis quotidiennement, dans des milliers de cités, au racisme anti-Blancs, au racket, aux vols et aux viols, spectacle généreusement offert aux Européens de souche par les fruits pourris de cette immigration-invasion ?

Encore une aide aux immigrés-réfugiés ? Alors que depuis le début des années 1980, rien qu’en France, on a dépensé, chaque année, des milliards de francs puis d’euros pour tenter d’intégrer les honorables immigrés venus d’Afrique, noire et maghrébine, avec l’immense succès que tout le monde peut constater. On nous dit que nos honorables gouvernants sont de puissants cerveaux, issus de grandes écoles ; ils devraient donc, en bonne logique, tirer l’enseignement de 35 années d’une politique rappelant le Tonneau des Danaïdes.

Pour justifier ces énormes dépenses, toujours renouvelées, il faudrait au moins donner une raison aux contribuables. Sommes-nous, peuples d’Europe occidentale, danubienne, scandinave ou centrale, responsables des guerres et des subversions qui ont perturbé les États islamiques depuis 2001 ? Lorsque des gouvernants français, italiens ou britanniques sont intervenus en Libye ou en Irak, en Afghanistan ou en Irak, les peuples – seuls souverains légitimes des États – ont-ils été consultés ?

Nenni, pas plus qu’ils ne l’ont été en 1976, lorsque les magiciens Chirac et Giscard ont sorti de leur chapeau le décret de « regroupement familial » en faveur des immigrés économiques, pour relancer la consommation intérieure, grâce à des allocations multiples aux familles, des subventions aux collectivités, et jusqu’au principe antidémocratique de la « discrimination positive »… tout cela revenant, en dernière analyse, à prélever d’énormes sommes sur le produit des impôts pour financer l’implantation en France d’allogènes que seuls divers employeurs et les patrons de la grande distribution avaient jugés utiles.

Il est amusant de constater que les éthologues connaissent bien les problèmes désastreux de la transplantation d’indésirables. « L’introduction d’animaux étrangers dans des régions où ils n’ont jamais existé et à l’écologie desquelles ils ne sont pas adaptés est considérée, à juste titre, comme une opération très risquée. Un grand nombre de zoologistes s’opposent totalement à ce genre de ‘’falsification de la faune’’. Mais comme certaines personnes concernées ont coutume de ne jamais demander leur avis aux spécialistes avant d’agir… elles ne les appellent à l’aide qu’après qu’il se soit produit des catastrophes impossibles à réparer ». (Pr Otto Koenig, in Das Paradies vor unserer Tür, Verlag Molden, Munich, 1971).

Les Nations n’ayant jamais été consultées par aucun gouvernement de la soi-disant Europe Unie sur le bien-fondé de l’invasion de dizaines de millions d’immigrés économiques en une période de chômage majeur (il y avait déjà 1 million de chômeurs autochtones, en France, l’année 1976) ou sur l’accueil massif (1,1 million en Allemagne pour la seule année 2015) de réfugiés politiques, réels ou supposés, on ne voit nulle raison de leur imposer un effort financier considérable de plus, en faveur d’Extra-Européens qui, toujours et partout, ont adopté un comportement méprisant ou agressif, parfois violent, souvent parasitaire (les relations entre les trafics de drogues et l’immigration africaine, proche-orientale ou caucasienne – notamment tchétchène – sont trop connues pour devoir être rappelées).

Back to Africa, Back to Mesopotamia ou Back n’importe où, tels sont les slogans qui viennent à l’esprit d’un Européen, lassé de la démagogie faussement humanitaire qui n’a pour seul but que de ruiner l’Europe.

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mercredi, 09 mars 2016

Du nouvel Âge d’or

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Dr Bernard Plouvier           

Nul moraliste classique – hormis Socrate, dont Nietzsche faisait un faussaire de la philosophie, et Blaise Pascal, optimiste comme tout chrétien sincère peut l’être - n’a jamais prétendu que l’être humain était venu sur terre pour être heureux. On y est né, au hasard de la conjonction de deux êtres de sexes différents (à moins qu’un spécialiste médical n’ait pratiqué une fécondation artificielle, comme on le fait avec les animaux d’élevage depuis le XVIIIe siècle), et l’on y vit bovinement ou idéalement, ce dernier terme impliquant de faire son devoir, à la fois par respect de soi et pour servir la collectivité. La difficulté est double : savoir ce qu’implique précisément ce devoir et l’accomplir sans déchoir.

En toute époque, une civilisation qui naît puis se pérennise est fondée sur les notions de dépassement de soi et d’effort collectif, non sans heurts, et parfois violents, l’humanité étant ce qu’elle est, c’est-à-dire une espèce issue d’un genre animal fondamentalement identique aux autres, donc orientée vers la compétition pour la survie et la domination. Or, notre actuelle société mondialiste, vivant d’hyperconsommation non régulée, mais sous-tendue par l’absurde respect d’une multitude de droits catégoriels, est fondée sur l’individualisme, l’hédonisme (à crédit) et l’hypocrisie.

C’est une évidence : la vie au quotidien est beaucoup plus souvent morne, voire dégradante, que passionnante ou simplement amusante. De ce fait, tout individu normal – soit doué d’une conscience éthique, par opposition au psychopathe, à la canaille ou à la crapule –, au sein du même nycthémère (la journée et la nuit du même jour selon le comput officiel), se jette alternativement dans la routine, bienfaisante car rassurante, et dans le rêve éveillé – recourant aux paradis artificiels : tabac, alcool, stupéfiants, s’il manque d’imagination créatrice. Il s’agit beaucoup moins de « s’évader hors du moi » (comme l’a écrit Aldous Huxley) que de transplanter le moi, le temps d’un petit moment de bonheur imaginaire, en un monde, certes de fantaisie, mais moins triste, sale ou fade que la réalité.

Rien n’est plus stupide que la ritournelle, répétée ad nauseam depuis des siècles par des poètes puis des chansonniers : « Quand l’on n’a pas ce que l’on aime, il faut aimer ce que l’on a ». La formulation est jolie : les chiasmes grammaticaux plaisent toujours, par leur subtilité au moins apparente. En réalité, l’être insatisfait de sa vie aurait tort de se contenter de la médiocrité de sa condition, de la nullité de son entourage ou de la veulerie de ses contemporains. Il a le devoir de se constituer une vie imaginaire, dans l’attente hypothétique du jour, de plus en plus improbable à mesure que s’écoulent les années, où cet idéal pourrait devenir réalité.

Il est infiniment préférable, pour le reste de l’humanité, que l’immense cohorte des insatisfaits de la condition humaine ou de leurs propres conditions de vie se mette à fantasmer (ceci étant la traduction hispanisante du mot rêver) sur le thème d’une autre vie, plus aimable ou plus brillante, plutôt que de tenter de réformer le monde. Tous les utopistes, même les plus généreux et les plus idéalistes, qui se sont efforcés de faire de la vie terrestre un Paradis l’ont transformée en un Enfer pour leurs contemporains, voire pour de nombreuses générations. C’est l’une des rares constantes de l’histoire humaine, qui semble avoir échappé à nombre de brillants analystes.

Sont beaucoup plus utiles à l’humanité souffrante les poètes et les artistes, rêveurs professionnels, parfois heureusement inspirés. De même, les dessinateurs, peintres, sculpteurs et architectes, quel qu’ait pu être leur niveau technique, ont exalté le goût du beau chez leurs contemporains puis édifié les générations suivantes… encore fallait-il, pour obtenir ce brillant résultat, qu’ils fassent preuve, comme les musiciens, du sens de l’harmonie.  

De 1918 aux années 1970, le cinéma d’action – l’art populaire par excellence, qui est devenu de nos jours un non-art, sauf bienheureuse exception – narrait les exploits de groupes qui étaient vainqueurs lorsque tous leurs membres concourraient au même but et vaincus en cas de désaccord ou de trahison au sein de l’équipe. En notre nouvelle ère, l’on ne commercialise plus que les œuvres virtuelles de super-héros, de tous âges, sexes et coloris (il en faut pour tous les genres et tous les publics), qui ont en commun de gagner ou de sauver le monde selon le schéma « seul contre tous », tout au plus avec la « petite amie » ou le pitre faire-valoir de service.

Pour nourrir l’excitation mentale des hallucinés et délirants de tout poil, médiocrement satisfaits des (onéreux) paradis artificiels, commercialisés pour calmer l’angoisse existentielle des sujets à médiocre vie intérieure, l’on met de nos jours sur le marché (à des prix assez peu élevés) quantité de jeux dont Dumédiocre ou Supernulle peuvent être le héros (et à l’ère de la supercherie de la Gender theory, le « héros » a le plus souvent perdu son identité sexuelle). Après avoir commercialisé de l’estime de soi par le Charity business, on regonfle le moral du jeune consommateur, sur lequel l’on compte plus que jamais pour nourrir les profits des fabricants et des innombrables intermédiaires du joli monde du négoce et de la finance, en attendant de lui faire rembourser la Dette de l’État, tandis que ses parents sont surendettés pour raisons de standing de vie.

Supermachin, ce jeune prodige de l’économie globale et de la nouvelle conception du monde, rêve d’une Terre de fiction ou de Cyberespace. Pendant ce temps, il ne réfléchit nullement à la condition humaine et surtout pas aux valeurs humanistes, devenues d’authentiques pensées démoniaques dans notre nouvelle ère, où seuls l’hédonisme et la niaiserie sont glorifiés, presque au même titre que la valeur morale suprême : le consumérisme.

Dans notre monde dominé par l’achat et la vente, le nouveau héros, le consommateur et généreux donateur des officines à prétentions « humanitaires », ne s’informe pas des grandes civilisations du passé. Si l’envie lui en vient, on lui présente une histoire-fiction où de mauvais Blancs, avides et brutaux, asservissent de gentils primitifs colorés, d’une infinie sagesse. Il s’intéresse encore moins aux notions terrifiantes d’effort, d’abnégation, de lutte en commun pour créer le monde réel de demain. Il est conditionné – formaté serait le terme le plus juste - pour continuer à consommer toujours plus et à crédit, pour bien voter et continuer le jeu pervers du brassage des cultures et des races (sauf dans le milieu juif, où on ne l’encourage, et fortement, que pour les autres).

Le nouvel Âge d’or est né, virtuel pour le consommateur-payeur, très réel pour ses organisateurs et leurs complices. Cet Éden, à peine nourrisson, est tellement avarié qu’il est condamné à une très courte existence. La supercherie, la médiocrité, l’égoïsme n’ont jamais créé de grande civilisation. Même les fourmis savent instinctivement que leur survie et l’expansion de leur espèce dépendent de l’effort collectif et de l’abnégation de chaque individu.

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mardi, 08 mars 2016

Nixon, Trump, Poutine.

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Dr Bernard Plouvier

C’est devenu un rite chez les libres citoyens des USA : si l’on veut stigmatiser un politicien US, on le compare à Dick Nixon, et si l’on veut le flatter, on le rapproche de John-Fitzgerald Kennedy. Cela amuse quelque peu un observateur européen, vaguement amusé de ces puériles acrobaties médiatiques, dépourvues de tout fondement historique.

Si JFK était une gravure de mode, un être fort débauché par ailleurs, son bilan penche plutôt du côté du passif. L’intégration des Noirs dans la société US a été tentée de façon tellement maladroite qu’elle en a été ralentie d’au moins 20 années. À l’extérieur, son bilan est ignoble : assassinat de Rafael Trujillo (un populiste qui n’aimait pas l’United Fruit Cy ou Brand Corp.), assassinat de Ngo Dinh Diem, ce qui a enclenché la seconde mouture de la guerre du Viet Nam. JFK, c’est aussi l’homme qui a autorisé la tentative de débarquement des opposants castristes dans la célèbre Baie des cochons, une histoire tellement grotesque qu’elle a ridiculisé la CIA (ce n’était guère difficile, on le reconnaît volontiers). Enfin, les connexions de la famille Kennedy avec la mafia judéo-sicilienne sont trop connues pour qu’il soit nécessaire d’insister.

Nixon, c’est « l’homme du Watergate », c’est-à-dire de mise sur écoutes de ses rivaux politiques. Pour un Français, une telle accusation fait rire : de Léon Blum à Mitterrand, en passant par De Gaulle, cela fut monnaie courante et l’on n’est pas trop assuré que nos « chefs » n’utilisent pas la recette blumesque de nos jours. Même le métis Obama s’y est essayé. Alors pourquoi a-t-on abattu Nixon pour ce motif ridicule ? Parce que son bilan était exceptionnel et qu’il n’aimait pas une caste hyperpuissante. Après tout, Nixon c’est l’homme qui met fin au bourbier vietnamien ouvert par JFK et poursuivi par Johnson. Nixon, c’est l’homme qui calme le jeu du côté de la Chine communiste.

Nixon eut le tort de vouloir lutter contre les importations de drogues dures aux USA : c’est l’homme qui a ordonné le démantèlement de la « French connexion » (quasi-100% casher)… l’on comprend qu’il ait été abattu par une campagne de presse initiée par le Washington Post, tout aussi casher.

Trump est le candidat qui apporte une bouffée de fraîcheur gargantuesque, rabelaisienne, dans la vie politique US, frelatée par un excès de propagande gnan-gnan depuis des décennies. Trump dit clairement que le féminisme et l’accueil des immigrés de couleurs sont des catastrophes. Comment un Européen de 2016 pourrait-il lui donner tort ? Trump s’oppose à une politique extérieure US orientée par le lobby israélien et le lobby islamo-pétrolier : quel homme ! Il veut mettre fin à la désindustrialisation des USA, mais c’est ce que l’on demande pour l’Europe ! Alors, on se plait à rêver d’un Européen de cette trempe.

Au fait, il en existe un, déjà en fonction et qui a relevé son pays, ravagé par la corruption… et la lutte contre cette pourriture lui a valu une réputation sulfureuse d’antijudaïsme. Bof ! Le grand homme s’en moque et continue de redresser son malheureux pays, abêti par 70 années de crétinisme marxiste et enfoncé davantage encore par dix années de mise à l’encan des richesses nationales par des voyous qui n’étaient même pas russes.

Nixon, Trump et Poutine : trois hommes vomis par une certaine presse. Mais être conspués par cette presse nauséabonde, n’est-ce pas le signe que l’on agit bien ? Non pour flatter le grand capital cosmopolite, mais pour améliorer la vie du peuple. Car, après tout, quel est le rôle d’un chef d’État : favoriser les maîtres de l’économie ou s’occuper de sa Nation, la faire croître et prospérer ou la laisser envahir par des ravageurs exotiques, sectateurs d’une religion arriérée et obscurantiste ? La question reste posée.

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lundi, 07 mars 2016

Y-a-t-il un chef d’État européen qui connaisse la géographie ?

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Dr Bernard Plouvier

Depuis quelques jours, le demi-monde des media se répand en lamentations : l’islamiste turc Erdogan, le russophobe enragé, fait des misères à un canard turc ! Pour un Européen, cette information est un non-événement. Après tout, en France, ne règne pas trop non plus la liberté d’expression, puisqu’une doyenne d’université interdit la conférence d’un spécialiste français de l’Afrique mondialement reconnu, au prétexte (non avoué, bien sûr) que cette conférence pourrait chagriner de gentils toutous trotskistes et autres gauchistes, dinosaures de la lutte antifasciste… soit des individus qui ignorent tout des réalités du fascisme, mort, au choix, en 1943 ou en 1945.  

Or, à l’occasion de la turquerie dépourvue d’intérêt pour un Européen, l’on apprend que des pitres du « Gouvernement européen » agitent leur index et rappellent que la Turquie est « candidate à l’admission dans la Communauté européenne ». Où ces génies ont-ils appris l’histoire et la géographie de notre continent ?

Depuis plus d’un millénaire, les Européens se sont battus pour repousser l’islam conquérant et l’on voudrait – dans une Europe où l’on a déjà accueilli près de 60 millions de musulmans – y faire entrer 80 millions supplémentaires, et ce en une période de reviviscence du djihadisme terroriste le plus abject !

En outre, la Turquie, c’est, pour 95% de son territoire, l’Asie Mineure (ou Anatolie), un pays peuplé à 100% d’Asiates (dont une énorme majorité issue de la variante touranienne des peuples asiatiques).

Si l’on suit le « raisonnement » purement économique des « chefs » de l’Europe Unie (qui ne sont que des sous-ordres des maîtres de l’économie mondiale), on ne voit aucune raison de ne pas accueillir, au sein de la « Communauté européenne », les autres Touraniens : Azéris, Tadjiks, Usbeks et autres Turkmènes, sous prétexte d’échanges commerciaux.

Que nos « chefs », étatiques et supra-étatiques, soient vendus corps et biens à la finance et au négoce multinational, on le sait depuis les années 1980. Mais il y a des limites à la stupidité, du moins devrait-il y en avoir.

Que l’on commerce entre Europe et Asie, soit ! On ne fait que poursuivre une tradition vieille de plusieurs millénaires. Mais que l’on veuille faire passer des Asiates pour des Européens, l’Asie Mineure pour une province européenne, il y a de quoi hurler de rire, puis s’indigner, enfin se révolter.

Si les Nations européennes laissent s’accomplir sans réagir une telle absurdité, elles auront démontré leur total aveulissement et n’auront plus qu’à disparaître ou à se laisser réduire en esclavage.

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dimanche, 06 mars 2016

Crises économiques et crises financières

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Dr Bernard Plouvier

Trop souvent, l’on confond crise financière et récession économique. Cela se comprend volontiers, car presque toujours la première engendre l’autre, de façon fugace ou durable. Or, les mécanismes de survenue peuvent être différents et les moyens d’en sortir le sont aussi.

De 1830 à nos jours, la totalité des crises financières multinationales a résulté de l’explosion de bulles spéculatives :

  • 1837, New York, spéculation sur les prix du coton
  • 1847, Londres, sur les actions des chemins de fer
  • 1857, New York, sur les cotations et les achats à découvert de nombreuses variétés d’actions
  • 1866, Londres, mêmes anomalies
  • 1873, Reich et Autriche-Hongrie, spéculation de banquiers ni véritablement allemands ni réellement autrichiens sur l’immobilier et les valeurs boursières, crise exportée vers les cousins de Londres et de New York qui avaient participé à la spéculation
  • 1882, Paris, à la suite de deux années d’agiotage boursier, dans ce qui était devenu en 1877 « la République aux Républicains »
  • 1893, New York et Francfort/Main, spéculation hasardeuse sur les chemins de fer et diverses actions (s’ensuivit une crise économique de 3 années)
  • 1907 et 1913, New York et « les cousins» de Berlin, Hambourg, Londres et Francfort (avec une moindre participation des correspondants de Paris), par spéculation boursière effrénée (ce qui mène à la constitution de la Federal Reserve en décembre 1913)
  • 1929 et 1937, New York : spéculation boursière effrénée (tout le monde connaît « La Grande Crise » ; on connaît moins la rechute dramatique de 1937)
  • 1989 et 1997, explosions de deux bulles spéculatives, la première japonaise, la seconde touchant l’ensemble de la péninsule malaise et des marchés financiers de l’Asie du Sud-Est 
  • 2001-2002, énième explosion d’une bulle spéculative aux USA (sur les entreprises informatiques)
  • 2007, 2009 et 2011, New York : monstrueuse spéculation immobilière et financière

En Europe, on avait connu au XVIIe siècle l’explosion de la spéculation sur les bulbes de tulipes, aux Pays-Bas néerlandais, et, en France, vers 1720, l’ascension puis la chute tout aussi vertigineuses l’une que l’autre du système de John Law.

Le point de départ n’est pas toujours absurde : investir dans la mise en culture de terres vierges sous un climat fertile (c’était l’origine du système de Law), promouvoir des secteurs d’innovation (du chemin de fer à l’informatique), c’est le fondement même de l’investissement intelligent et rentable sur le long terme.

Or, les spéculateurs à grande échelle exigent des profits à court terme. Le financier avide est un joueur et un psychopathe qui veut rafler une mise maximale et le plus tôt possible. C’est parfaitement incompatible avec une économie saine, qui - par définition – exige du temps, de l’ingéniosité, enfin énormément de travail.

Les trop célèbres cycles de Nicolas Kondratiev (placé sous la sainte garde de la bienveillante autorité du GOULAG en 1930 et liquidé en 1938, lors de la dernière purge du bon Joseph du Kremlin), font sourire. Pour fonder sa Loi simpliste, il a mélangé des crises économiques d’intensité, de diffusion géographique et de durée très variables, élaborant de jolis schémas de phases ascendantes et descendantes, durant approximativement 25 à 30 années chacune, se terminant par une crise économique durable. En outre, ses renseignements étaient parfois erronés : il estimait que 1788-89 avaient été en France des années de bas prix de vente (ce qui est entièrement faux) ; de la même façon, la reprise de 1896 avait été précédée d’une remontée des prix durant le lustre précédent, ce qu’il semble méconnaître.

Les seuls enseignements à tirer du XIXe siècle économique et financier sont la rapacité des boursicoteurs, qui se comportent comme des flambeurs, voire comme des psychopathes, et le fait que toute grande poussée économique est liée à l’introduction puis l’exploitation d’une innovation technique : transports rapides, domestication de la vapeur puis de l’électricité, explosion de la chimie de synthèse, bouleversements de la métallurgie etc.

La France est devenue un pays riche de 1830 à 1914, alors que plus de 70% des Français étaient pauvres. Grâce à une conception meilleure de l’économie : une forte consommation induite par de bons salaires, les Français travailleurs des années 1955-1975 sont devenus aisés (surtout si l’on compare leur niveau de jouissances matérielles avec celui de leurs pères) en travaillant énormément.

Une crise économique survient faute de crédit (quand ceux-ci se sont volatilisés lors d’une bulle spéculative ou que l’État ne remplit pas sa fonction de créateur de monnaie saine) ou lorsque le marché est saturé. De nos jours, d’absurdes règlements communautaires brident toute initiative, tandis qu’un libre-échangisme stupide, car déséquilibré, favorise l’invasion du marché intérieur par des produits médiocres voire des imitations réalisées à très bas coût par des populations exotiques peu exigeantes (l’économie chinoise est en grande partie fondée sur l’imitation des innovations occidentales).

Notre enseignement (primaire, secondaire, technique et universitaire) est devenu lamentable, incapable de produire des techniciens, des savants en nombre suffisant [pour prendre un exemple bien connu de l’auteur : la qualité actuelle des étudiants en médecine est absolument navrante].

Nos travailleurs veulent du loisir et nos chômeurs ne sont que modérément motivés pour œuvrer. Nous souffrons, certes d’une invasion d’immigrés extra-Européens, grotesque en période d’énorme chômage des autochtones. Mais nous souffrons aussi de sous-instruction et de sous-motivation des autochtones et c’est infiniment plus grave que l’immigration-invasion, à laquelle d’énergiques mesures mettront fin, d’une façon ou d’une autre.

Pour guérir d’une crise économique, il faut innover, soit créer, produire et répandre des produits nouveaux. Cela ne se fait que grâce à une forte technicité, un labeur immense et la protection par l’État du ou des secteurs porteurs.

Il nous faut retrouver notre liberté d’action en même temps que le feront les autres Nations européennes : instaurer un nouvel esprit européen, en liaison avec l’immense Russie et en rupture des USA. Il faut surtout nous reprendre : enthousiasme, respect des valeurs du travail, de la famille et de la race européenne… que cela plaise ou non au demi-monde des politiciens et des media aux ordres des multinationales.

Chaque Européen doit désormais clamer son indignation face à l’existant et réclamer de véritables consultations populaires sur les grands choix de société. Il ne s’agit pas d’élire un clown à la place d’un autre, de faire triompher l’un ou l’autre des partis vautrés devant les maîtres de la spéculation. Il importe de créer une société nouvelle, fondée sur nos valeurs, en rejetant avec force les nouveautés de Wall Street et les vieilleries proche-orientales.  

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samedi, 05 mars 2016

Lâcheté & mensonges sont les deux mamelles de l’État Hollando-Vallsien

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Dr Bernard Plouvier

Tout le monde se souvient de la répression minable – et plutôt féroce – exercée par nos courageux CRS lorsque d’honorables parents et adultes sains d’esprit ont défilé pour marquer leur désapprobation de la légalisation du « mariage » entre personnes de même sexe (ce qui réalise une authentique antinomie) et l’adoption d’enfants par des homosexuels.

Tout le monde se souvient de la charge héroïque des glorieux CRS contre des manifestants français protestant contre l’invasion de Calais par des hordes de voyous immigrés. À cette occasion, on a arrêté un général chenu qui avait à son actif quelques actions militaires au service de l’État, ce que n’ont jamais eu les Hollande, Valls et autre Cazeneuve, à moins de faire passer des parlottes au Siècle ou dans telle ou telle officine plus ou moins secrète pour des « actions au service »… de leur carrière.

Depuis le 25 janvier 2016, circule sur le Net une vidéo montrant des CRS armés qui laissent courageusement passer, en s’écartant respectueusement, une meute d’immigrants qui courent ravager les installations portuaires de Calais, de façon à tenter de passer clandestinement en Grande-Bretagne. Au cas où certains Français, si bien informés par nos honnêtes journalistes des chaines télévisées et radiophoniques, l’ignoreraient, ce genre de scène se passe aussi à Dieppe.

Cette vidéo – aussi honteuse, par sa lâcheté, que la charge brutale à coups de matraque et de gaz lacrymogènes des honnêtes Français, deux semaines plus tôt, et dans la même cité – appelle plusieurs commentaires.

D’abord la preuve est faite qu’il n’y a pas, qu’il n’y a jamais eu « d’état d’urgence » en France depuis novembre 2015. En « état d’urgence », les manifestations violentes, ou qui risquent de le devenir, sont par définition interdites. Cette vidéo démontre qu’il n’en est rien et que, bien au contraire, des immigrés violents obtiennent ce qu’ils veulent, quand ils le veulent, où ils le veulent, face à un « Pouvoir » à la dérive, et que nos forces de l’ordre ne sont plus que des matamores, prêts à frapper d’honnêtes citoyens et à s’aplatir devant les hordes étrangères… en quelle que sorte des « faibles de notre déclin » !

La préfète du Pas-de-Calais devait avoir des ordres pour laisser faire une telle gabegie, puisqu’elle n’a pas été aussitôt révoquée par notre « viril » ministre de l’Intérieur et notre « puissant » premier ministre qui aime tant à singer l’homme en colère. À consulter cette vidéo et à la comparer avec la charge violente des CRS contre d’authentiques Français, on comprend ce que sont nos Janus bifrons : des taureaux furieux face aux honnêtes contribuables, des bouvillons apeurés face aux envahisseurs-casseurs.

Puisque ces « chances immigrées pour l’Europe » veulent absolument passer en Grande-Bretagne et ne veulent pas rester en France (on les embrasserait presque pour cette sage décision), pourquoi ne pas les y autoriser ? Après tout, des « chances » comme celles-là, il faut savoir les partager.

Enfin, une notion de Droit ne peut être ignorée. La Nation française, seule souveraine légitime, n’a pas été consultée par son mandant Hollande… notre prospère Président n’est nullement le souverain de l’État. Il n’en est que le gestionnaire…et dans la course au prix du plus minable, il est parti pour concurrencer victorieusement Chirac, le Président Black-Beur, et Satan sait si le défi était dur à relever.

Plutôt que de pérorer sur un soi-disant « état d’urgence » qui restera la plus belle supercherie du non-règne Hollando-Vallsien, il importe de réaliser au plus tôt la seule mesure démocratique qui s’impose : un referendum sur l’immigration européenne et, pendant que l’on y est, l’on pourrait exiger, en codicille, le strict respect de la Loi de 1905 consacrée à la laïcité de l’État par les musulmans. La France n’est pas encore un pays de Charî’a. Elle est encore régie par la Constitution de 1958. Et si des lâches et des menteurs se sentent inférieurs à leur tâche, dépassés par les événements, qu’ils s’en aillent. On ne trouvera jamais pire qu’eux.

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jeudi, 03 mars 2016

Le métissage universel : avenir ou cauchemar de l’humanité ?

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Dr Bernard Plouvier

Deux constatations de départ : les races existent au sein de l’espèce Homo sapiens sapiens ; on a publié en Europe, depuis la fin du XIXe siècle - et bien avant que le métis Richard Coudenhove-Kalergi ne débute son apostolat, dans les années 1920 sq. -, un nombre effarant de livres vantant les qualités du métissage, généralement écrits par des individus provenant d’une race imaginaire, auto-proclamée élue de la divinité pour diriger le troupeau humain et où l’on pratique rituellement l’endogamie.

Le racisme ne peut en aucun cas être la conséquence de la subdivision de l’humanité en quatre grandes races fondamentales (blanche ou caucasienne, qu’on ferait mieux de dénommer européenne ; noire ou africaine ; asiatique et mélanésienne) avec une multitude de sous-variantes, liées aux produits de métissage, car la réalité de ce phénomène est aussi vieille que la pré-humanité… la génétique nous a fait connaître des métissages entre Homo sapiens neandert(h)alensis et Homo sapiens sapiens ou entre Homo sapiens sapiens et Homo sapiens denisoviensis.

Le racisme est une vue de l’esprit parfaitement stupide, puisque l’on trouve des surdoués et des crétins dans chacune des races fondamentales et dans leurs sous-variantes. Un seul surdoué suffit à mettre fin à la notion de race inférieure et une poignée de crétins à celle de race supérieure. Nous autres, Européens, avons hébergé au sein de notre groupe ethnique tellement de marxistes ces dernières 150 années que nous pouvons abandonner définitivement tout sentiment indu de supériorité.

À ce propos, si l’on considère l’effarante surreprésentation de membres de la soi-disant race élue d’un certain Yahvé dans les milieux marxistes, où l’on fut directement responsable de la mort de 100 à 120 millions d’êtres humains et d’au moins deux milliards de vies irrémédiablement gâchées, l’on peut imaginer que se fera jour très prochainement, de ce côté-là, une certaine repentance avec excuses publiques adressées à l’humanité souffrante.

Des années 1890 à nos jours, de Jakob Novicow aux immortels théoriciens de la « pureté [raciale] dangereuse » et de la « panmixie », a-t-on assez vanté les charmes et les bienfaits du métissage universel !

Or, il existe depuis ses origines un continent peuplé des races différentes qui ont donné naissance à toutes les variantes possibles de métis : les Trois Amériques, peuplées lors de la dernière glaciation, à la fois d’Européens de l’Est (des Sibériens et des Aïnos) et d’Asiates (Lapons et Mongoloïdes), les Européens d’Occident apportant ensuite un nouveau contingent de Blancs en plus des malheureuses victimes de la Traite négrière.

Chacun connaît les bienfaits du melting pot nord-américain et brésilien : émeutes raciales et flamboiement de racismes, en ville et aux champs, en prison comme dans les forces armées. Les deux mandats du métis Obama ont apporté, comme nul n’en ignore, paix et prospérité non seulement aux libres citoyens des USA, mais aussi au monde occidental et aux pays d’islam. Encore deux ou trois métis surdoués comme lui à la tête des USA et nous serons délivrés pour quelques siècles de la domination fort pesante de ce pays trop grand et trop riche pour la tranquillité du reste de la planète.

Un Européen qui a goûté, depuis ces quarante dernières années, aux charmes peu discrets de l’immigration-invasion africaine ne peut qu’approuver, sans la moindre restriction, le slogan : « L’Afrique aux Africains ». Il est curieux que le slogan similaire : « L’Europe aux Européens » soit devenu répréhensible en certains pays d’atteintes répétées à la libre expression de la pensée.

Qui connaît un peu le Japon et la Chine sait que l’on n’y goûte guère les immigrés non-asiatiques s’ils sont bruyants et turbulents ou sont jugés trop nombreux. Reconnaissons que les Asiatiques sont suffisamment travailleurs et prolifiques pour n’avoir pas à importer en grand nombre d’immigrés venus d’autres continents. Quant aux métissages, ils y sont tolérés, mais sans le moindre enthousiasme… et l’on fait dans la litote en parlant de tolérance.

La conclusion s’impose d’elle-même : si le racisme est une absolue stupidité, largement démontrée par l’histoire, le métissage est affaire de goût et d’habitude. À dose homéopathique, il peut passer pour une expérience amusante. Pour envisager sa généralisation, qui serait la conséquence d’un énorme brassage de populations induit par une immigration massive (soit la répétition annuelle durant 20 ou 30 ans de ce qui s’est passé en Europe occidentale et danubienne l’An maudit 2015), il faut au moins demander l’avis des autochtones.

On sait, par la malheureuse et honteuse expérience marxiste, ce qu’il en coûte de souffrances et d’abjection à imposer par la force un dogme peu judicieux, voire du plus haut crétinisme. On est encore en droit d’espérer que cette douloureuse leçon ne soit pas perdue !

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mercredi, 02 mars 2016

L’islam et le terrorisme : un adultère de longue durée

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Dr Bernard Plouvier

Nul ne peut le nier : Mahomet a ordonné la « guerre sainte et juste », le Djihâd, pour imposer l’islam à tous les peuples de la Terre. Mais dans son esprit, comme pour tout muslim de stricte obédience, ce Djihâd était et aurait dû demeurer une affaire de combat direct entre hommes. Seuls des lâches osent s’en prendre armés à des hommes désarmés, à des femmes et à des enfants. Dès son origine, l’islam fut une religion de rudes combattants, mais non de lâches, bien au contraire. Le Djihâd originel fut une affaire de combat, voire de corps à corps, engageant physiquement et moralement le guerrier d’Allah, pas une affaire d’assassinat (qui, par définition, est un meurtre prémédité).

C’est ainsi que fut conçue et réalisée la première vague d’expansion de l’islam aux VIIIe –Xe siècles, qui s’accompagna d’énormes destructions de biens, d’exécutions massives des prisonniers de guerre qui refusaient de se convertir et de réduction en esclavage des femmes et enfants des peuples conquis, en application des sourates coraniques 8, 47 et 60.

À la fin du XIe siècle, dans le massif iranien du Khârezm, le chiite Hassan ibn Sabbah fonda une secte de fanatiques, prêts à tuer au nom d’Allah tous ceux que le maître leur désignerait. Dans leur repaire d’Alamout, les apprentis-terroristes étaient gavés de Haschisch, mais également dopés par une doctrine qui éliminait un principe coranique fondamental, selon lequel un muslim (musulman en langue arabe, celle que le fidèle devrait seule employer) ne doit pas tuer ni même blesser volontairement un autre muslim. Car le Vieux de la Montagne dictait sa loi tant aux sultans sunnites qu’aux roitelets chiites, en les menaçant, voire en faisant exécuter par des tueurs silencieux les personnages rétifs. L’islam, vicié, accouchait du terrorisme politique, exclusivement ciblé sur la personne de chefs de tribus, de chefs d’État et de leurs ministres. Au XIIIe siècle, les conquérants mongols débarrassèrent le Moyen-Orient de la capacité de nuisance des successeurs d’Hassan.

Mais un Mongol fit bien pire, au siècle suivant. Timur Leng (Tamerlan, pour les Occidentaux) inventa le génocide de propagande. Ce fou d’Allah, né en 1336, usa sa vie à propager l’islam sunnite par des guerres de conquête, soumettant 27 royaumes et même l’Ouest de l’Empire chinois, ne connaissant jamais la défaite, en raison de l’enthousiasme religieux de ses soldats et d’une supériorité en armement (ses troupes avaient le monopole de l’arc composite). Au début de chaque campagne, il prenait d’assaut une grande ville, que ses soldats pillaient et incendiaient, puis la population était entièrement exterminée, les crânes étant empilés pour former des pyramides. Quelques témoins laissés délibérément en vie apportaient le message aux autres cités du royaume à conquérir au nom d’Allah le tout-puissant : reddition & conversion ou extermination.

À sa mort, survenue en 1405, Tamerlan, l’émir de Transoxiane, régnait sur toutes les terres, de l’Anatolie et du Caucase jusqu’en Chine. Partout, on y adorait Allah… ou on faisait semblant, dans l’attente d’un mouvement de libération. Un descendant de ce fou d’Allah, Babur le Grand, fonda l’Empire moghol des Indes en reprenant les méthodes du grand ancêtre.

La colonisation par l’Européen et la décrépitude de l’Empire ottoman assoupirent le fanatisme destructeur des islamistes, sauf en péninsule arabique, tellement pauvre et aride que les Turcs s’en désintéressaient. Mohamed ibn Abd el Wahhab (mort en 1792) ressuscita l’islam primitif (ou salafisme), s’alliant avec un Saoud, obscur chef de tribus, régnant sur quelques oasis du Riyad. Ce retour à la pureté des origines de l’islam s’accompagna de la stricte observance de la Charî’a et de l’extermination systématique des infidèles qui s’aventuraient sur les terres du roitelet saoudien. Nul ne pouvait prévoir qu’un Saoud unifierait l’Arabie durant les années 1925-35, ni qu’il deviendrait l’un des hommes les plus riches de la planète grâce à la découverte puis à l’exploitation par des ingénieurs US d’immenses réserves de pétrole. Le salafisme saoudien ou Wahhabisme est, en principe, opposé au terrorisme aveugle (qui tue au hasard), s’il ne répugne pas à exterminer des cibles précises, choisies de préférence chez les sionistes.

En 1928, un lettré égyptien, Hassan el-Banna fonda ses confréries salafistes, xénophobes, haineusement anti-occidentales : les Frères musulmans et les Mères musulmanes (devenues ensuite Femmes musulmanes). Dès 1936, sous la direction de son gendre Saïd Ramadan, le mouvement devint terroriste, étant combattu – une fois l’indépendance obtenue après la Seconde Guerre mondiale - par les gouvernements égyptiens et syriens (dont ceux des Assad, père et fils) et soutenu par les Saoudiens, les cheikhs du Qatar et les USA (un an avant l’arrivée à l’apparence du Pouvoir d’Hussein Obama… dont l’action est typiquement celle d’un crypto-islamiste, du moins si l’on en juge d’après les résultats).

Le Turc Alparslan Türkes (mort en 1997) a de son côté amalgamé l’islam sunnite au racisme pantouranien (Turcs, Azéris, Turkmènes, Tadjiks et Uzbeks), pour déclarer une guerre impitoyable aux Kurdes (descendants des antiques Mèdes) et aux chiites. Son mouvement terroriste, dont le but est de faire dominer la Terre par les Touraniens, « peuple élu d’Allah », est soutenu discrètement par les Israéliens et les USA, dans le cadre de leur guerre contre les chiites d’Iran, d’Irak, de Syrie et du Liban. On comprend aisément que la position de la Turquie soit ambiguë dans la guerre contre l’État Islamique (sunnite et antikurde)… et l’on sait le rôle qu’ont joué les proches de l’actuel Président turc Erdogan dans la commercialisation discrète du pétrole extrait dans la région de Mossoul, capitale de l’État Islamique, du moins jusqu’à ce que l’offensive russo-syrienne bloque la frontière..

Le dernier-né des fous d’Allah, Abou Bakr II, est à la fois l’un des chefs temporels de cet État Islamique et le calife auto-proclamé de Mossoul. Il a autorisé les femmes à jouer aux djihadistes et intensifié le Djihâd en autorisant les attentats même dans le Dâr al-Islam. Aucune sourate du Coran, aucun hadith n’envisage la participation des femmes au combat, encore moins celle d’enfants impubères. Il serait donc absurde, pour un véritable fidèle, d’armer femmes et enfants ou de les envoyer en kamikazes, porteurs de charges d’explosifs, pour tuer à l’aveugle des fidèles (ce qui est l’horreur suprême pour un musulman) ni même des infidèles innocents. Ce terrorisme, responsable de morts instantanées, contrevient en effet à l’enseignement de la sourate 39 qui proclame que tout être humain peut se convertir jusqu’à son dernier instant de vie : le tuer de façon inopinée lui ôte cette ultime chance. À l’évidence, le terrorisme aveugle est opposé à la pure doctrine coranique.

L’Europe s’était crue débarrassée des guerres religieuses, sauf dans les îles britanniques… mais sont-elles réellement européennes ? Avec l’immigration musulmane massive, qui est allée crescendo des années 1970 jusqu’à nos jours, les Européens ont laissé s’installer sur leur sol une religion médiévale par son fanatisme conquérant et sa brutalité, important en outre la haine irréductible entre musulmans et Juifs sionistes.

Il est évident que de nombreux chefs d’États extra-européens avaient et ont toujours intérêt à casser la puissance inventive, technique et culturelle de la race européenne. Ce n’est nullement une raison pour faire le jeu de ces Machiavels de bas étage. Le retour vers le Dâr al-Islam est, pour les musulmans, non pas un Droit, mais un Devoir… ou une mesure de bon sens. Car la patience et la mansuétude des Européens ne seront pas éternelles.

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10:29 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook