Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vendredi, 22 janvier 2016

Il y a des limites à la sottise et à la puérilité…

Hollande-Ali.jpg

Dr Bernard Plouvier

Il y a des limites à la sottise et à la puérilité… du moins, devrait-il y en avoir ! Qu’un Président de la République calme, fort calme, voire même placide, prenne pour chef du gouvernement un agité, après tout cela peut se concevoir : c’est l’application de la vieille loi psychologique des compensations.

Mais que le dit excité brouille gratuitement, par pure joie de nuire à un groupe de concurrents politiques, la France avec un ami fidèle, au prétexte que cet allié exotique est trop proche de la droite molle qui pourrait bien remporter le jack pot présidentiel en 2017, cela passe l’entendement.

La dynastie Bongo règne sans partage sur le Gabon, pays exportateur de pétrole, depuis 1967, profitant peut-être de l’immaturité politique d’une Nation peu évoluée. On accuse ses membres de corruption, de mépris pour certaines couches de la population locale. Mais tous ces reproches peuvent être retournés contre le vallsien donneur de leçons de morale !

Où est la légitimité des tenanciers de l’apparence du Pouvoir en France, de nos jours ? Avec une série ininterrompue de franches défaites électorales, avec des cotes de popularité tellement basses (hors période de digne inauguration des chrysanthèmes) qu’elles frôlent le ridicule, notre beau Président et son sémillant premier ministre sont-ils encore légitimes ? Quant à leur mépris pour une fraction de la population, on ne le connaît que trop : les femmes blanches violées par les honorables fruits pourris de l’immigration africaine et proche-orientale, les personnes cambriolées, rackettées, molestées, injuriées ne savent que trop bien qu’ils n’intéressent nullement les titulaires des sinécures dorées de la République. En outre, pour ce qui est de la corruption, nos très honorables socialistes n’ont réellement de leçon à donner à personne. 

Quelle mouche (hélas, pas Tsé-tsé !) a pu piquer notre Valls pour qu’il insulte gratuitement le chef d’un des rares États africains où l’on fut toujours un allié fidèle de la France ? Certes, le Président Bongo et sa famille ne sont pas très bien vus des islamo-pétroliers d’Arabie… mais, quand bien même ces émirs et roitelets furent, jusqu’à ce mois de janvier où leurs finances croulent quelque peu du fait de la baisse des cours du pétrole brut et raffiné, des bienfaiteurs du Trésor public français et des caisses de certains partis politiques favorables à l’immigration islamique de masse, la politique extérieure française n’a pas vocation pour être régie de Riyad, de Dubaï ou du Qatar. Il y a des limites à la complaisance, du moins devrait-il y en avoir.

La politique extérieure de l’État doit être menée dans l’unique intérêt de la Nation, qui se moque des états d’esprit d’un ministre partisan, qui trop souvent parle plus vite qu’il ne réfléchit. N’est pas Vergennes qui veut. Certains curieux personnages finiraient par nous faire regretter Maurice Couve de Murville qui, du moins, avait de la classe et de la retenue.

18:50 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Les nouveaux barbus

14-181.jpgDr Bernard Plouvier

Il ne s’agit nullement, dans ce petit texte, de se moquer de quelle que façon que ce soit des gens qui, par conviction religieuse ou par statut, ornent leur visage d’un additif capillaire, somme toute naturel. Ainsi des popes orthodoxes, des imams, mollahs et autres ulémas, des Kurdes Yézidis ou de leurs ennemis islamistes… une fois pour toutes, l’on doit refuser de différentier le musulman de l’islamiste, puisque le Djihâd est ordonné à tout fidèle – muslim en arabe – en bonne santé par neuf sourates coraniques sur 114 (mais les sourates consacrées en partie au Djihad sont parmi les plus longues).

De même, il serait ignoble de sembler se moquer des pauvres femmes affublées d’un virilisme pilaire, de commande génétique ou par maladie acquise, ce qui fait d’elles des clientes obligées des instituts de beauté et des pharmaciens, ce qui est moins ridicule (mais nettement moins rentable) que leur ancienne exhibition en tant que phénomènes de foire ou de cirque.  

On se contente d’ébaucher une réflexion d’ordre sociologique sur l’épidémie qui gagne une foule d’Occidentaux, devenus subitement réfractaires au rasage… abandonnant un acquis culturel gréco-romain antique, du moins pour les guerriers non spartiates. La pédiculose fut toujours une des nombreuses plaies des armées en campagne ou au cantonnement, d’où la rareté de la barbe dans les armées de terre… et les Perses étaient réputés tirer la barbe de leurs adversaires lors du corps à corps !

Sans vouloir se référer le moins du monde à la supercherie psychanalytique (c’est, avec le marxisme, l’une des rares idioties humaines mortes sous le poids de son ridicule intrinsèque), on peut évoquer les études fort bien faites de psychiatres et de psychologues des XIXe et XXe siècles consacrées au phénomène de compensation.

Quand j’étais jeune interne, un philosophe remarquable (et glabre) m’a dit, parlant de ses confrères barbus, qu’ils « cachaient leur médiocrité sous leur barbe ». Il serait stupide de généraliser l’application de cette boutade, mais à la réflexion on peut y trouver un (petit) fonds de vérité. Considérer la barbe comme un attribut de la sagesse est d’une remarquable absurdité, même si certains historiens (et surtout des historiennes, frustrées ou atteintes de ce virilisme pilaire évoqué plus haut) ont généralisé le cas des philosophes grecs antiques… dont on ne connaît rien de l’apparence physique : seule la tradition artistique des sculpteurs nous les révèle barbus, ce qui est d’autant plus stupide qu’à l’époque hellénistique et qu’en la Rome du 1er siècle avant JC jusqu’à la fin du IIe siècle après JC, il était de bon ton de se raser quotidiennement. Ce fut un Imperator homosexuel (Hadrien) qui remit la barbe à l’honneur !

Cet attribut pileux est-il autre chose que le désir d’affirmer sa virilité par un être quelque peu dubitatif sur son ego ? Quel homme digne de ce nom a besoin de faire savoir, urbi et orbi, qu’il en est « Un » et non « Une » ? Faut-il corréler le renouveau de popularité de la barbe, depuis les années 1995 sq., à la reprise de la vieille lubie d’Otto Weininger (un schizophrène homosexuel refoulé, suicidé en 1903 à l’âge de 23 ans et demi) : la théorie du genre librement choisi, par certains esthètes de l’autoanalyse ou de l’originalité comportementale, en contradiction du sexe déterminé par la génétique et clairement exprimé dès la naissance (sauf malheureux et rares cas d’ambiguïté) ?

À la grande époque des anarchistes terroristes de France (en gros de 1880 à 1912), on appelait « poilu », non pas le barbu ou le moustachu, mais celui qui avait autant de témérité que de poils… en un endroit caché. Et le terme fut tout naturellement employé pour désigner nos remarquables aïeux qui firent preuve de courage et d’abnégation de 1914 à 1918. Il est vrai que Joffre avait exigé de ses soldats, en septembre 1914, qu’ils se laissent pousser la moustache, considérée par lui comme « un attribut gaulois » (alors que les Germains antiques se laissaient bien plus pousser les poils que leurs cousins celtes). Après la mode de la barbe (ou de son timide succédané : l’individu mal rasé), va-t-on assister au renouveau de la moustache ?

Ce serait merveilleux si nos contemporains mâles en profitaient pour retrouver l’ardeur combative de leurs aïeux, face aux nouveaux envahisseurs. Dans ce cas, on leur permettrait – et avec joie – toutes les formes d’hirsutisme qu’ils voudraient.  

18:31 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 21 janvier 2016

Discrimination positive et Démocratie

liste_Democratie_9353.jpgDr Bernard Plouvier

En conséquence logique de la subversion soixante-huitarde et de la fin de l’État régi par le Droit napoléonien, de nobles âmes et de beaux esprits, après avoir solubilisé leur marxisme dans l’alcool et goûté à la nouvelle trinité : Haschisch-cocaïne-LSD (et succédanés), ont inventé toutes sortes de béquilles sociales pour les moins aptes de nos contemporains, dont le plus beau fleuron demeure sans conteste la « discrimination positive ».

L’on nous avait longuement bassiné avec la honteuse discrimination raciale et sexiste (celle des vilains Blancs et des vilains mâles envers les pauvres colorés et les pauvresses du sexe faible). On nous refit le coup, en inversant la polarité, et en ajoutant le couplet sur les « handicapés ». Cela devint une grande conquête sociale, patronnée par Dame Démocratie… qui, telle qu’elle est présentée de nos jours par nos merveilleux politiciens et les marchands de soupe populaire des media, est une donzelle guère moins recommandable et vertueuse que ses sœurs Liberté, Égalité, Fraternité ou Historia.

Dans certaines Universités des USA – il aura fallu une dure campagne électorale entre Démagogues et Républicains pour qu’on l’apprenne dans notre beau pays où la sous-information sur certains sujets est une règle d’or -, 25% des étudiants sont admis non par ordre de mérite, mais en raison de leur race ou de leur couleur de peau… Liberty for all s’est mué en Black and Latinos are beautiful.

En France, dès l’Ancien Régime, existaient des bourses d’études pour les « pauvres méritants » (Napoléon Bonaparte en avait bénéficié) et l’Église catholique a toujours assuré l’enseignement quasi-gratuit pour ses ouailles douées les moins riches. Chacun concourrait ensuite selon ses mérites, sa force de caractère et ses aptitudes aux relations humaines. C’était avant la basse démagogie des champions de la promotion des médiocres et des sous-doués.

Or les profonds penseurs cités plus haut, qui sévissent plus que jamais de nos jours, semblent avoir oublié – s’ils les ont jamais sus – les fondements de la Démocratie, la vraie, pas celle des pitres. Ils sont au nombre de deux sur ce point particulier. La Loi doit être égale pour tous les citoyens (riches et pauvres, dominants et dominés, élus et administrés). Toute fonction, toute admission à un poste financé par l’État – gestionnaire du Bien Commun – doit se faire en fonction des mérites du candidat et non par piston (racial, religieux, maçonnique), nullement par l’effet du népotisme ou d’un léchage de bottes (voire plus si affinités), encore moins par une « promotion canapé ».

Si l’on s’en tient à la stricte définition de la Démocratie, soit un gouvernement favorable aux intérêts de la majorité des honnêtes citoyens – ce qui n’a rien à voir avec le type de régime politique, n’en déplaise aux sectaires –, une discrimination (si l’on préfère un choix biaisé par l’effet d’un quelconque favoritisme) est absolument, totalement, irrémédiablement un non-sens. La discrimination, quel que soit le signe arithmétique qu’on lui attribue, est le triomphe de l’arbitraire.

Les contribuables et les épargnants qui alimentent le budget de l’État, ceux qui créent, entretiennent et accroissent le Bien Commun, ont un devoir : celui de protester contre des lois iniques, contraires à toute éthique, quelle que puisse être la motivation pseudo-humanitaire affirmée par les clowns qui les proposent et par les démagogues qui les votent. Démocratie sous-entend : méritocratie… et non merdocratie !

En cas de persistance dans l’erreur, en cas de dénis répétés de Démocratie, la seule démarche citoyenne qui s’impose est de s’insurger contre un Pouvoir abusif, contre des tyrans qui n’ont ni sens moral ni dignité dans l’exercice de leurs fonctions électives.      

10:20 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 20 janvier 2016

Des viols racistes et de la télégonie

col.jpg

Dr Bernard Plouvier

La presse anticonformiste retentit de clameurs justement indignées à propos de l’épidémie de viols de la Saint-Sylvestre, Outre-Rhin. À Cologne, plus de 500 femmes ont été sexuellement agressées, battues (et parfois très violemment), enfin (qui en eût douté ?) volées, comme plusieurs dizaines d’Allemandes à Hambourg, et bien d’autres à Stuttgart. Dans tous les cas, les plaignantes accusent des agresseurs « de type arabe » (terme vague, on le reconnaît volontiers, mais qui exclut toute ambiguïté : il ne s’agissait pas de bambocheurs nordiques). Comble de l’ignominie, ces honorables « réfugiés-immigrés » ont procédé par bandes, d’une quinzaine d’individus à Stuttgart, d’une trentaine aux alentours de la gare de Cologne… et là, il n’existe plus le moindre doute : il n’est pas dans les usages des Européens de souche de s’en prendre à plusieurs à une femme isolée.

En dehors du caractère épidémique ponctuel de la chose, ces viols ne sont en rien une nouveauté. En France, on les déplore depuis le début des années 1980. Il en va de même en Scandinavie, en Belgique et en Grande-Bretagne. Les accusés sont en majorité (en quasi-totalité à Oslo) des immigrés africains, noirs, antillais et maghrébins, ou proche-orientaux, agissant autrefois en bandes séparées… moins différentiées de nos jours où l’islam a jeté un pont entre noirs et musulmans d’autres origines.

L’Allemagne, où l’on a accueilli 1,1 million d’immigrants-réfugiés politiques en 2015 (selon les statistiques du BAMF, le bureau fédéral des migrants et des réfugiés), connaît une flambée de viols depuis plus d’un semestre, touchant femmes et jeunes filles, mais aussi adolescents et jeunes mâles, avec des âges extrêmes de 13 et 55 ans, du moins officiellement, car les services de la police allemande, même s’ils sont plus coopératifs que les nôtres, ont tendance à minimiser les faits, sur ordre de la Chancelière… et, tout récemment, les chefs des polices suédoises ont intimé à leurs hommes l’ordre de ne plus signaler l’origine raciale des agresseurs sexuels pour ne « pas les stigmatiser » !

La recommandation des hauts-fonctionnaires suédois est d’une exceptionnelle stupidité, en plus d’être totalement opposée à la très démocratique honnêteté dans l’information des citoyens-contribuables. Car, désormais, le public, qui est moins sot qu’on ne le pense et a tendance à braver les interdits absurdes, fera automatiquement (et parfois abusivement) la liaison entre « violeur » et « immigré d’origine extra-européenne », comme, en France, l’on fait, depuis les années 1980 lorsque les media évoquent des actes odieux et des émeutes, l’amalgame automatique entre « jeunes » et « rejetons pourris de l’immigration ».  

En notre pays et depuis les années 1980, dans les milieux immigrés honorables, on parle de ces violeurs - qui aggravent souvent leurs actes par des brûlures de cigarettes incandescentes ou des vols – comme de « requins vicieux ». Or les choses sont souvent plus complexes que la seule perversion sexuelle, qui se rencontre – on le reconnaît volontiers - dans toutes les races et tous les milieux sociaux.

Lorsque l’on a fréquenté la sous-littérature raciste africano-arabe, et les textes orduriers de certains rappeurs, l’on comprend que ces « intellectuels » de haute volée ont réactualisé une vieille théorie, aussi absurde que célèbre… c’est presque une constante de l’humanité : plus une thèse est idiote, plus elle fait florès.

En l’occurrence, il s’agit de la docte stupidité d’un universitaire français, qui avait ressuscité la vieille hypothèse lamarckienne de l’hérédité des caractères acquis, l’appliquant à la conception des enfants : Alfred Giard (1846-1908) et sa Télégonie. Si cet universitaire avait eu quelques connaissances historiques, il aurait pu rappeler à ses lecteurs que, dans la Rome archaïque dominée par les rois étrusques, l’enfant né d’une mère violée des années auparavant (donc non issu de ce viol) était réputé « spurcus », soit souillé. En outre, depuis des siècles, des éleveurs de bestiaux propageaient les mêmes âneries, qui pour vanter l’excellence de son taureau de compétition, qui pour prôner son étalon… dont les prestations étaient hautement tarifées. Quelques littérateurs vicieux y étaient même allés de leur comparaison entre les reproducteurs humains et ceux d’un monde animal de haute fantaisie.

Giard était à la fois un politicien radical-socialiste et un enseignant à l’École de médecine et à la faculté des sciences de Lille, demeuré célèbre comme spécialiste de la flore océanique, ce qui lui valut une élection à l’Académie des sciences. En 1904, dans son livre délirant, intitulé Controverses transformistes, il affirmait que le premier homme à féconder une femme la marquait de façon indélébile et que tous les enfants qu’elle aurait par la suite, même issus de géniteurs différents, porteraient la « marque » de ce premier agent fécondant. Cette thèse fut très célèbre au Japon, dans les pays danubiens et en Allemagne, où le livre Péché contre le sang, d’Arthur Dinter, paru en 1917, fut un best-seller jusqu’en 1945.

C’est en se fondant sur la télégonie que furent édictées les lois nazies condamnant à l’internement en camp de concentration (à mort, durant la guerre) des Slaves et des Juifs pour avoir « souillé à vie une Allemande » en ayant une relation sexuelle avec elle. C’est au nom de la télégonie que les racistes encouragèrent les viols de Chinoises par des Japonais, des viols de femmes bosniaques ou serbes par des Croates (et réciproquement), durant la Seconde Guerre mondiale.

Depuis 1945, la télégonie est toujours diffusée en terres d’islam et, comme le chantent certains rappeurs : « Bourrer un petit cul blanc », c’est propager la nouvelle race supérieure, d’origine africaine, destinée à « remplacer la race des faces de craie », en France, « cette putain », comme partout ailleurs en terres d’immigration-invasion. Il importe tout particulièrement, pour un violeur africain ou proche-oriental, « d’arriver le premier », pour « marquer à vie une meuf à cul blanc ».

Comme l’on voit, le niveau intellectuel de ces « penseurs » est exceptionnellement élevé, mais il ne faudrait pas oublier que la caution pseudo-scientifique de ce délire raciste est estampillée d’origine universitaire… et française ! C’est une autre conception du « Vivre ensemble ».

L’unique moyen de lutter contre ces viols racistes à finalité de procréation est de soumettre chaque violeur capturé à la castration. Celle-ci n’empêche nullement la récidive des viols (car persistent des androgènes surrénaliens qui permettent une érection, plus ou moins stable, et le castrat trouvera toujours une belle âme pour lui fournir de la testostérone de synthèse), mais l’honorable violeur ne pourra plus procréer. Être contraints de vivre ensemble, ce n’est en aucun cas tout permettre aux immigrants-envahisseurs.

Au cas où certains lecteurs souhaiteraient approfondir le sujet, on peut signaler :

  • de Fersan : Le racisme anti-français, L’Æncre, 1997
  • Giard : Controverses transformistes, Naud, 1904
  • Plouvier : Les Juifs dans le Reich hitlérien, volume 1, Dualpha, 2015
  • Rostand : Science fausse et fausses sciences, Gallimard, 1958

14:35 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 19 janvier 2016

Les « Sages » de la Cour des Comptes et les économies nécessaires

Unknown.jpg

Dr Bernard Plouvier

La Cour des comptes de la République (elle existait déjà sous l’Ancien Régime, sous la forme d’une Chambre, dont les avis n’étaient guère plus suivis que ceux des membres de l’actuelle Cour par nos merveilleux politiciens) émet ponctuellement chaque année une très copieuse brochure, aussitôt épluchée par les journalistes économiques et politiques. La dénonciation des scandaleuses dépenses abusives et d’une manière générale de la gabegie dans la gestion de la chose publique font la joie et les délices des plumitifs satiriques.

En ce début d’année 2016, les « Sages » (c’est le surnom qu’on leur donne, probablement pour les dédommager de leur rage de ne jamais voir suivies d’effet leurs propositions) ont accouché d’une grande idée : il faut faire des économies sur le Budget de l’État et celui des caisses sociales ! Un esprit taquin pourrait rappeler que les « économies » sont l’un des plus beaux Leitmotive de la vie publique française depuis le XVIIIe siècle. Après tout, c’est au nom des économies nécessaires, de l’indispensable péréquation fiscale entre les différents Ordres de la société et de l’exigence de la Nation de voter le montant et la répartition de l’impôt, que l’on a lancé le mouvement de 1788 qui a dégénéré, comme chacun sait, l’été de 1789.

En cette glaciale mi-janvier – pour cause de « réchauffement climatique » -, nos « Sages » ont frappé très fort : s’il est une économie « urgemment urgente » à réaliser en France, c’est celle des allocations-chômage ! Effectivement, la dette de l’Unedic (ex-Assedic) dépasse les 27 milliards d’euros (avec une prévision d’environ 29, 4 milliards pour la fin de l’année… alors que nos prodiges Hollande & Valls ont promis une baisse spectaculaire du chômage pour cette année : messieurs les « sages », vous êtes de dangereux agents de subversion pré-électorale).

Or, n’y aurait-il pas, ô « Sages » et moins sages théoriciens et praticiens de l’organisation de la vie sociale, des économies plus urgentes et plus déontologiques, en un mot mieux orientées vers la nécessaire éthique dans la gestion du Bien commun et de la solidarité ?

1 – Le budget de fonctionnement de la très efficace direction de notre merveilleux État (Présidence de la République & ministères) coûte très exactement 3 fois plus que celui de l’État allemand voisin. Or la France est peuplée d’environ (car on ne sait plus très bien à quel niveau se monte l’immigration clandestine) 67 à 68 millions d’habitants et l’Allemagne était peuplée de 81,2 millions au début de l’année 2015 (soit, de nos jours, environ 82,3 millions, par l’afflux d’1,1 million d’immigrés-réfugiés, dont chacun a pu constater le comportement civique exemplaire). Un budget de fonctionnement du haut état-major civil français trois fois supérieur, pour une population inférieure de 22% : c’est sûr, on pourrait grignoter un peu, voire beaucoup, sur les dépenses de nos excellences et de leurs pléthoriques cabinets de conseillers et chargés de mission.

2 – Nos roitelets de la Chambre et du Sénat dépassent largement le chiffre de 900 individus (927 selon les sources officielles), alors qu’aux USA (peuplés 300 millions d’habitants, là aussi en évitant de trop se pencher sur l’immigration illégale), les Sénateurs et Représentants nationaux sont moins de 600 (535 selon les statistiques officielles)… et l’on ne compte même pas les sinécures régionales des merveilleux féodaux de notre République. En outre, nos élus touchent encore des indemnités s’ils ont été blackboulés après deux législatures ; enfin leurs retraites sont plus que généreuses. Là aussi, de substantielles économies pourraient être réalisées.

3 – L’on pourrait également rogner quelque peu, voire éliminer totalement (puisqu’aussi bien leurs salaires ne sont pas précisément des aumônes), les frais de représentation, de logement, de déplacement etc. de nos élus, de leurs innombrables collaborateurs et des hauts-fonctionnaires ? Pour une directrice de l’INA mouchée, combien pourrait-on épingler d’excellences, de barons et de petits princes « indélicats » dans le maniement des fonds publics de fonctionnement… et l’on n’évoque même pas le cas des excellences qui usent du Mobilier national comme d’une brocante à usage personnel. Il est effectivement plus simple de s’en prendre aux chômeurs.

4 – Sur cette dernière catégorie de (pauvres) personnes, il existe certes des économies à réaliser… et de cette même façon « urgemment urgente » que pour nos élus dorés. Comment se fait-il qu’il existe en France une allocation pour les immigrés clandestins en plus de l’entière gratuité des soins en cas de maladie ? Par définition, un clandestin n’existe pas pour l’état-civil… sauf dans notre beau pays !

Idem, nous offrons généreusement une retraite aux immigrés âgés qui n’ont jamais travaillé dans notre pays, donc jamais cotisé à une caisse de retraite française. Les allocations-chômage sont octroyées à tout immigré sans travail, qui est en outre dispensé de payer, par de très généreux et très nombreux mécanismes d’allocations et de couverture sociale, quoi que ce soit pour les soins, la fourniture d’eau, de gaz, d’électricité, voire de loyer… le tout sans jamais avoir cotisé à une caisse sociale française.

Nos brillants théoriciens et praticiens de la Chose publique pourraient en revenir aux « Fondamentaux » : les caisses sociales ont été conçues sur le principe de la mutualité. De ce fait, seuls ceux qui ont alimenté ces caisses par le produit de leur travail ont droit aux allocations tirées de ces caisses. On peut étendre ce bénéfice aux descendants des travailleurs, mais il est totalement illogique, inéquitable, voire absurde d’en faire profiter d’authentiques parasites.

De fait, lorsqu’un pays compte plus de 5 millions de chômeurs, soit environ 12% de sa population en âge de travailler, on ne voit pas trop l’intérêt d’importer de nouveaux chômeurs, ni même des travailleurs immigrés (qui prennent le travail des autochtones). Leur entrée dans le pays ne représente d’intérêt que pour l’accroissement de la consommation intérieure. On sait bien que, même si cette consommation est en partie parasitaire, tout bénéfice est bon à prendre pour la grande, la moyenne et la petite distributions. N’en déplaise à ces vendeurs, le retour à leur continent d’origine est la solution la plus économique pour notre pays et surtout pour notre Nation.

5 – Enfin, s’il est des économies substantielles à réaliser, c’est également dans le surcoût en matières d’assurances, pour rembourser les dégâts, perpétrés par les sauvageons de l’immigration extra-européenne de façon quotidienne et surtout lors de leurs fiestas et leurs émeutes raciales, ainsi que les assurances-vie des victimes des fous d’Allah. L’on pourrait aussi réaliser des économies du côté des forces du maintien de l’ordre, de l’organisation judiciaire et des prisons. Renvoyer dans leur continent d’origine tous les criminels issus de l’immigration extra-européenne (ipso facto dénaturalisés) et tous les délinquants, quel que soit leur âge, dès la première récidive (qui doit entraîner automatiquement la perte de la nationalité française), est une mesure à la fois économique et juste.

Il est temps de ramener nos « maîtres » à une plus saine conception de la gestion du Bien commun, notamment dans ses coûts de fonctionnement. En outre, il serait bon de ne plus confondre la solidarité avec l’assistanat, notamment vis-à-vis d’une immigration extra-européenne de plus en plus mal tolérée par la Nation autochtone, en raison de l’inconduite des fruits pourris de cette immigration, qu’il s’agisse de voyous, de trafiquants, de violeurs ou de djihadistes.

C’est sûr, il faut faire d’importantes économies, mais il en est de plus urgentes à réaliser que d’autres et selon le principe fondamental de la préférence nationale, une valeur trop oubliée de nos jours.

19:02 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 18 janvier 2016

La nécessaire défense du Bien commun

11231197_671840956285484_1218278222266485524_n.jpg

Dr Bernard Plouvier

Les grands théoriciens de la vie publique se sont tous accordés (c’est si rare, concernant un sujet théorique !) sur les fondements de la vie en commun, soit ce qui amena le regroupement initial des tribus, autrefois errantes, en cités. Platon et Aristote, les sieurs Ambroise de Milan et Augustin d’Hippone, Thomas Hobbes, à plus de deux millénaires de distance, ont reconnu que la nécessité de se protéger, d’organiser la vie économique et sociale, d’assurer l’enseignement de la jeunesse et un règlement policé des différends, justifiaient amplement les restrictions à la liberté individuelle imposées par la vie en communauté (de la Cité-État au grand État moderne).

Si Aristote a écrit : « L’homme est un animal politique », cela ne voulait nullement dire qu’il assimilait tout homme de bon sens à un politicien – l’antique penseur ne délirait pas à ce point -, mais simplement que l’homme ne prenait pleinement possession de toutes ses facultés qu’en milieu urbain, étant moins soumis aux risques naturels et aux prédateurs (dont l’humain est le pire), et pouvait y exercer au mieux ses capacités personnelles… politique provenant du mot grec Polis, qui signifie cité ou ville.

La défense du Bien commun, c’est, vis-à-vis de l’étranger, pouvoir compter sur une armée, des douanes et une police des frontières vigilantes et puissantes. Depuis qu’ont été conclus les divers traités européens, les frontières sont refoulées aux limites externes de l’Union Européenne (et notre littoral méditerranéen et océanique forme notre part de frontières européennes, comme celle qui existe avec la Suisse, puisque cet État a très sagement défendu son indépendance). Or nos « frontières », médiates et immédiates, sont des passoires.

Pour complaire aux dirigeants des États islamo-pétroliers et des USA, qui ont tous une énorme part de responsabilité dans le chamboulement des pays actuellement ingouvernables : Libye et Tunisie, Irak et Syrie – et leur appendice maudit : l’État Islamique et son calife -, Afghanistan (et il serait sot d’oublier les gouvernements fragiles d’Égypte et des deux Soudans, de Turquie et du Pakistan, du Maroc et de l’Algérie, de l’Arabie saoudite et de Jordanie ou ceux du Sahel et de la corne de l’Afrique), nos gouvernants ont accepté – sans demander l’avis du peuple souverain – d’accueillir des « réfugiés » qui sont en très grande partie de jeunes mâles vigoureux, dont le voyage a été payé par des bienfaiteurs islamo-pétroliers, et dont le comportement est objectivement celui de conquérants. Seul un dément, un aveugle ou un sourd peuvent rester indifférents à l’invasion ainsi réalisée de notre Europe occidentale par une avant-garde fort active… à moins, bien sûr, d’avoir, pour fermer les yeux et les oreilles, un intérêt personnel ou partisan – avantages en nature ou arrière-pensée d’un renouvellement de l’électorat pour mieux conserver les sinécures dorées de la République.

Parallèlement, l’opération aéronavale déclenchée il y a deux mois en Méditerranée orientale par notre grandiose Président a surtout servi à ridiculiser notre armée, qui s’est avérée totalement dépourvue de réserves en munitions. Qu’il s’agisse de la police frontalière ou de l’armée, l’on peut difficilement soutenir qu’en France, de nos jours, le Bien commun soit protégé des agressions extérieures.

Reste le problème quotidien de la protection intérieure de notre Bien commun et des biens individuels, à commencer par le premier d’entre eux : la vie des honnêtes citoyens, celle de leurs enfants et de leurs vieux parents. Là encore, le bilan est accablant.

La finalité de la Justice – que, certes, l’on n’aura pas la naïveté de confondre avec l’équité – est de rendre son dû à chacun. En principe, le malfaisant (délinquant ou criminel) doit être puni et mis dans l’impossibilité de récidiver, c’est-à-dire de nuire de nouveau à d’honnêtes citoyens, dont le travail génère les impôts qui servent à conserver et accroître le Bien commun… on aurait presque honte de rappeler ces banalités si nos merveilleux élus – députés, sénateurs, ministres et Président – ne prenaient un malin plaisir à bafouer quotidiennement ces principes fondamentaux, tant par leur attitude et leurs discours irresponsables, que par leurs lois et décrets parfaitement iniques.

Au XXIe siècle, dans la République française, qui tourne de plus en plus à la Ripoublique, la propriété privée n’est plus un sanctuaire inviolable : l’honnête citoyen n’a plus le droit de défendre, par tous les moyens, ses biens ni même son intégrité physique et celle de ses proches. Pire encore, le principe de la légitime défense, reconnu de toute antiquité et par toutes les civilisations, est quasiment aboli, sauf – et pas toujours – pour les membres des forces de l’ordre. En clair, l’honnête citoyen n’a plus les moyens de se protéger de la canaille et de la crapule, en attendant une éventuelle intervention de la police ou de la gendarmerie, dont l’efficacité laisse parfois (et cet adverbe réalise un délicat euphémisme) à désirer.

Quant à la « Justice », il est rare qu’elle soit rendue, de nos jours, par un être intègre et impartial, se souciant davantage du Bien commun que de son profil de carrière et des réactions partisanes de la Chancellerie.

Dans un État de Droit, régi par la notion d’Éthique et le sens de l’honneur, les choses ne se passeraient nullement comme elles sont depuis le début des années 1980. Dans un pays régi par l’Éthique, la crapule qui a volontairement pris une vie par simple joie de nuire, par l’effet d’une brutalité de bête sauvage ou sous l’emprise de la haine politique, raciale ou religieuse, doit être exécutée : c’est équitable, en plus de prévenir tout risque de récidive. Qui viole doit être castré et amputé du 5e membre dont il a fait un usage ignoble : c’est juste et cela empêche la crapule de récidiver. Qui vole, dégrade, incendie volontairement doit payer l’ensemble des dégâts en plus du pretium doloris : ce n’est que justice et cela force la canaille à réfléchir à ce qu’il en coûte de récidiver. Qui, entré dans le pays comme immigré, doit travailler pour s’intégrer au peuple d’accueil et doit être expulsé s’il n’est bon à rien ou s’il s’avère délinquant, dès la première récidive, a fortiori s’il est un criminel et ce immédiatement.

Dans un État régi par l’Éthique, les élus, et en tout premier lieu les ministres et le chef de l’État, doivent être strictement contrôlés quant à leur honnêteté et sur le bien-fondé de leurs décisions. Ils doivent être punis, d’autant plus sévèrement qu’ils ont occupé un poste plus important, s’ils se sont avérés malhonnêtes – ce qui doit les faire exclure à vie des droits civiques -, et publiquement dénoncés, en plus d’être déchus définitivement de la nationalité, en cas de décision pernicieuse à la Nation. Car s’il existe des crimes contre l’humanité, il existe aussi des crimes contre la Nation, comme celui de la laisser envahir, meurtrir, souiller par des Barbares issus d’autres continents, qui importent très inutilement un surplus de haine sociale, raciale et religieuse.

Et s’il était un jour prouvé que cette immigration-invasion ait été autorisée, voire encouragée, pour des raisons de complaisance politique ou, pire, d’intérêts personnels, alors ceux et celles qui auraient commis ce crime d’État devraient être exécutés et leur mémoire balayée à jamais, comme on le fait avec l’ordure et la saleté.

12:07 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 16 janvier 2016

Au fait, avons-nous besoin d’une immigration d’origine extra-européenne ?

Migrants3.jpg

Dr Bernard Plouvier

L’année 2015 fut un grand cru de l’ignominie islamique en France : multiples attentats meurtriers, décapitation au couteau à céramique, assassinats d’enfants blancs et – c’est devenu une habitude depuis les années 1980 – multitude de viols de « petits culs blancs » par les honorables rejetons de l’immigration africaine et proche-orientale… avec à chaque fois la ritournelle « Allah akbar » éructée par le criminel, comme si la référence religieuse était une circonstance atténuante, voire une justification.

Elle fut également un grand cru de l’ignominie en Allemagne, en Suède, en Finlande, où les langues ne se sont déliées qu‘à l’occasion des violences (vols, viols et attentats pédophiles, incivilités permanentes à l’encontre des citoyens et des « forces de l’ordre ») perpétrées en Allemagne durant toute l’année, avec un pic exceptionnel dans la dernière nuit… là encore, il fallut le scandale de la Saint-Sylvestre pour apprendre que les « réfugiés » s’étaient aussi mal comportés en terres allemandes qu’à Calais (ou ailleurs en notre ex-beau pays).

Même si Français, Belges, Scandinaves et Germains semblent avoir la mémoire très courte en matière de vilenies islamiques, tout le monde n’a pas oublié les atrocités de 2014 : soldats et policiers britanniques et français poignardés (l’exemple de Joué-lès-Tours devrait être dans toutes les mémoires françaises, survenant un an juste avant la grande soirée du 13 novembre 2015), obligation faite à des Français d’hurler des slogans coraniques sous peine d’égorgement ou de castration (à Perpignan, entre autres endroits), sans oublier la recrudescence de vols, de mises à sac d’églises et de cimetières, d’attaques de magasins et, bien sûr, toujours les viols en tournante.

Or, en France, nous comptons, en estimation basse, 5 millions de chômeurs. Nos caisses sociales, ultra-déficitaires, ne sont maintenues en survie que par des emprunts, ce qui aggrave considérablement la Dette, et un déficit budgétaire toujours existant, malgré des promesses de sens contraire maintes fois renouvelées. Alors, pourquoi importer de nouveaux immigrants qui, par leur comportement de vandales ou de parasites (même les immigrants clandestins ont droit à une allocation d’État), non seulement n’apportent rien à la communauté nationale, en dehors de leur merveilleuse présence, mais aussi coûtent très cher ?

Devons-nous être les complices d’une immigration-invasion qui, à terme - dans un délai d’un demi ou d’un siècle -, génèrera une substitution de population dominante en France, par le seul effet de la différence de comportement matrimonial entre les Françaises de souche européenne et les immigrées, qui conservent une natalité de type africain ou proche-oriental, favorisée par l’octroi des allocations familiales même à des immigrés qui n’ont pas encore ou jamais travaillé en France… alors que ces allocations ont été mises en place pour les familles de travailleurs ?

Dans un pays où l’on a enfin mis un terme aux guerres et guérillas de religions, faut-il importer une religion de type médiéval par son fanatisme, une religion où la guerre sainte – le Djihâd – est rendue obligatoire à tout fidèle en bonne santé par neuf sourates de son livre réputé saint, le Coran ? Et ce, au moment où un calife autoproclamé invente une nouvelle forme de terrorisme djihadiste ? Est-ce opportun, est-ce simplement raisonnable ? Après tout, la Loi de 1905 séparant les Églises de l’État exige un culte strictement privé et réprime tout débordement. Avant la Grande Guerre, certains maires socialistes ou radicaux francs-maçons interdisaient le port de la soutane dans leur commune. De nos jours, on laisse des musulmans obstruer des rues sous prétexte de prière et on accepte l’amalgame entre « salles de prières » et salles de sports (de combat) !

Enfin et surtout, pourquoi ne réprime-t-on pas les très nombreuses manifestations de haine islamique, les innombrables paroles et actes de racisme anti-Blancs ? Quel peut être, en définitive, l’intérêt d’importer d’honorables criminels, délinquants, trafiquants de drogues et d’armes ?

La Nation française doit-elle être punie pour des crimes commis aux colonies il y a des siècles, au plus tard il y a quelques décennies ? Ou doit-elle être remerciée par les ex-colonisés pour avoir, à ses frais (car si la colonisation fut profitable à certains entrepreneurs et financiers, elle fut effroyablement coûteuse pour les contribuables français), introduit dans leurs pays d’origine : l’hygiène, la fin des guerres tribales, l’explosion des rendements agricoles, la mise en valeur du sous-sol, l’instruction publique, des routes, aérodromes et voies ferrées, faisant passer d’un coup au monde moderne l’Afrique noire qui en était restée au néolithique ou à l’âge de bronze, comme le Maghreb et le Proche-Orient passaient très rapidement du Moyen-Âge à la modernité ?

Non seulement, l’immigration-invasion paraît une absurdité, démographique autant qu’économique, en période de chômage d’une ampleur inédite dans notre patrie, en plus d’être un crime contre la Nation. Mais la repentance n’est nullement ce qu’elle devrait être. Ce sont les immigrés qui devraient présenter leurs plus humbles excuses à la Nation française pour l’ignoble comportement en France des fruits pourris issus de leur milieu.

09:46 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 13 janvier 2016

Des Nations et des Peuples

12191895_860389037412517_8947516972249440756_n.jpg

Dr Bernard Plouvier

La sémantique a ses exigences, qui ne font pas forcément bon ménage avec les contorsions verbales de politiciens en pleine déconfiture. Très secoué par l’échec de sa politique économique, par la flambée d’un chômage qu’il avait juré de résorber, par l’évidence du refus d’intégration à la société française des immigrés islamiques, africains et proche-orientaux, enfin par un terrorisme que son impuissance ne fait qu’encourager, notre sémillant et toujours agressif premier ministre ose affirmer que l’idée de « nation fait partie du bagage idéologique de la gauche »… il serait plus honnête de parler du miroir aux alouettes de pseudo-socialistes globalo-mondialistes confrontés à un mouvement populiste français en pleine croissance.

Ou bien Manuel Valls se moque ouvertement des Français, ou ce remarquable exemplaire de la gauche friquée ignore la signification du mot Nation. Éclairons donc sa lanterne. Ce terme nous vient de la langue latine où le mot Natio faisait obligatoirement référence à une origine commune des sujets ainsi désignés de façon collective. Par définition, chez nos grands ancêtres (et chez nous jusqu’aux années 1976 sq.), la Nation regroupait des êtres de même origine ethnique.

En 1882, Ernest Renan, remarquable historien des religions, mais piètre philosophe, a donné sa définition d’un « peuple » : « Avoir eu des gloires communes dans le passé, une volonté commune dans le présent ; avoir fait de grandes choses ensemble et vouloir en faire encore ». Ce faisant, il définissait de façon rudimentaire ce qu’est une Nation.

Un peuple n’est qu’un ensemble administratif, un agrégat de personnes réunies à l’intérieur des frontières d’un État, jouissant des mêmes droits et soumises aux mêmes exigences légales, mais n’ayant pas forcément des ancêtres communs donc une histoire communautaire. Un peuple comprend des nationaux et des immigrés, ces derniers pouvant, s’ils le souhaitent et si les autochtones le veulent bien, s’intégrer à la Nation par le mariage et la procréation, mais d’abord et avant tout par le respect des usages et des lois du pays.

En 1956, le sociologue d’origine juive Marcel Mauss a présenté la Nation comme : « une société d’êtres unis moralement et culturellement… adhérant consciemment aux lois d’un État centralisé, stable et permanent, [doté de] frontières fixes ». La définition de Mauss est complémentaire et un peu supérieure dans le fond à celle, de tonalité romantique, du Breton, même si – pour des raisons de convenance ou par effet de mode : l’on était dans « l’après 1945 » - l’auteur n’y avait pas inclus la notion, pourtant fondamentale, de race… il est pourtant évident que, depuis la préhistoire et à l’exception des Trois Amériques où le brassage des races fut observé dès l’arrivée concomitante d’Asiatiques et de Sibériens au cours de la dernière glaciation, chaque continent habité a sa race propre et qu’il ne paraît guère utile de modifier cette adéquation.

Les Nations européennes – qui, par définition, appartiennent toutes à la race blanche (stupidement) réputée « caucasienne » - sont globalement réfractaires aux charmes vénéneux du melting pot à l’américaine. On pourrait reprocher aux Européens de n’avoir pas perçu la profonde unicité de la race européenne : ce fut la cause de bien trop de guerres fratricides. Toute l’histoire européenne des années 1840 aux années 1990 s’est faite dans le sens de la création ou du renforcement des États nationaux, selon le schéma : une Nation, un État. La politique mondialiste, indissolublement accouplée à la globalisation de l’économie, combat résolument ce principe fondamental.

Depuis la plus haute Antiquité, les Empires multinationaux ont toujours été instables et se sont toujours effondrés à cause de leur hétérogénéité ethnique… mais c’est un fait historique maudit, pour un élu fréquentant les instances politiques européennes annexées aux cercles de réflexions des vrais maîtres, les potentats de l’économie.

Les États multinationaux ne sont que des coexistences, fragiles et instables, de communautés non miscibles. On ne peut les maintenir en survie artificielle que par la dictature (ce fut le cas de l’URSS) ou grâce à une croissance économique durable (l’exemple des USA vient immédiatement à l’esprit : toute récession durable provoque une guerre extérieure et des émeutes raciales). À quoi bon faire courir le risque d’un éclatement qui génère morts et destructions, alors qu’il est si simple de faire respecter le sage principe du « chacun chez soi », ce qui définit l’État national.

Un État national doit, en priorité, faire respecter ses lois, qui ne doivent être modifiées – pour les plus fondamentales d’entre elles – qu’après avis de la Nation, seul souverain légitime. En aucun cas, des étrangers (en style noble : des allogènes, en style journalistique : des immigrés) ne peuvent exiger un changement de lois à leur avantage, sauf à l’imposer de force – ce qui définit l’état de guerre ou l’invasion violente –, sauf à être entrés en masse au point de constituer une nouvelle majorité de peuplement – c’est la substitution de population dominante.

Si la Constitution – la loi fondamentale de l’État – définit une langue officielle, celle-ci doit être connue et utilisée par les allogènes-immigrés-étrangers. En aucun cas, l’État ne doit diffuser d’écrits administratifs rédigés en une autre langue que l’officielle, ni accepter l’enseignement des humanités ou des matières scientifiques en une langue étrangère.

La naturalisation ne doit être octroyée qu’après une période de surveillance de l’immigré et en raison de services rendus à la communauté nationale. On ne doit pas tolérer l’absurdité de la « double nationalité »… comme s’il était possible de faire preuve de double loyauté. Sous aucun prétexte, les immigrés ne peuvent imposer leurs usages (tel l’immonde abattage clandestin d’animaux au domicile privé). L’ensemble des lois doit s’appliquer à tous et en toute rigueur, celles réprimant crimes et délits aussi bien que celle qui sépare l’État des confessions religieuses. Aucune exception ne peut ni ne doit être tolérée, même pour satisfaire les caprices de richissimes investisseurs étrangers, de généreux sponsors de clubs sportifs ou de partis politiques.

Le laxisme et la gabegie administratives, le mépris de la Constitution par les politiciens ne sont rien d’autre, en définitive, que les reflets du déclin de la Nation, par veulerie et lâcheté des autochtones. En revanche, notre continent, étendu de l’Islande à Vladivostok, permet d’espérer l’aide de Nations de race européenne dans la lutte commune contre les envahisseurs extra-européens.

L’alternative actuelle est simple : sursaut national ou asservissement. Toute l’histoire humaine en témoigne : une Nation lutte ou disparaît.

22:55 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Préhistoire de notre temps

bilderberg-2.jpg

Dr Bernard Plouvier

Durant les années 1960, de puissants hommes d’affaires et d’influence d’Europe occidentale avaient été mixés à leurs grands frères des USA au sein du Groupe Bilderberg, pour influencer la politique des États faibles (ceux d’Europe occidentale et scandinave). En 1973, la crème du Bilderberg fut assaisonnée de quelques magnats japonais et devint la Commission Trilatérale (à ne pas confondre avec la création, dans ces mêmes années 1960, de quelques chefs d’États du Tiers Monde : la Tricontinentale, dominée par des marxistes lassés de la tutelle des gérontes du Kremlin… c’est lors d’une réunion de cet organisme, en 1966, que Fidel Castro et quelques marxistes programmèrent à leur façon brouillonne le mouvement des années 1967-70, dont chacun sait qu’il culmina en 68).

Dans les séminaires fort discrets de la Trilatérale (en France : le Club Le Siècle), l’on enseigna aux Européens et aux Japonais que la protection sociale est un boulet économique et que, privatisée sur le mode US, elle serait plus efficace (sans ajouter à qui profiterait cette efficacité). Idem que seul le libre-échange est bon, que le capitalisme familial et strictement national est dépassé, que l’épargne des individus est très mauvaise, étant pernicieuse au Big Business. En 1999, lors du raout annuel de la Trilatérale, tenu à Davos et largement médiatisé une fois n’est pas coutume, l’on a lancé le slogan : « Mondialisation responsable », pour se concilier les gogos et même quelques écologistes bourgeois, et l’on a créé l’officine d’endoctrinement des clowns des media : le WEF (World Economic Forum).

L’économie devint globale et la vie politique, sociale et sous-culturelle fut mondialisée, par l’effet d’un impératif économique… c’était sans compter avec la perversité de milliardaires islamo-pétroliers sunnites qui voulaient ressusciter le califat, estimant venue l’heure d’une nouvelle vague de conquêtes pour l’islam. Ces émirs, sultans et roitelets richissimes et fanatiques commencèrent par investir massivement dans l’immobilier et le luxe, puis ils comprirent qu’ils pouvaient investir dans les milieux (dans toutes les acceptions de ce terme) politiques, médiatiques et sportifs européens.

À ce petit jeu, ils furent concurrencés par d’austères croyants, plus fanatiques et moins corrompus qu’eux. Ils tentèrent de les amadouer en finançant leurs achats d’armes et leur propagande, mais les exaltés prirent l’argent et poursuivirent leur délire politico-religieux, jusqu’au terrorisme global (visant aussi bien des musulmans que des infidèles), osant même coiffer les Saoudiens au poteau dans la résurrection du califat.

Et nous en sommes là : une Europe occidentale, scandinave et danubienne envahie d’immigrés islamiques, venus d’Afrique noire et maghrébine, du Proche-Orient (Irak, Syrie) et du Moyen-Orient (Afghanistan et Pakistan). La façon dont ces envahisseurs ont « payé » leur voyage est à elle seule riche d’enseignements : les voyageurs mâles ont été pour la grande majorité d’entre eux sponsorisés par des évergètes islamo-pétroliers.

Que ces immigrants se comportent de façon arrogante, violente et prédatrice n’a rien pour surprendre (sauf le gogo à qui l’on a fait croire qu’ils venaient « pour travailler » ou pour fuir une quelconque tyrannie politique). On a envoyé de jeunes combattants, dépourvus de la moindre qualification technique, mais fanatisés, à qui l’on a promis gloire et richesse (en plus du paradis d’Allah), à l’unique condition de conquérir une partie riche du Dâr al-Harb… ce domaine de la guerre, où les infidèles doivent être traités de façon impitoyable.

On veut bien admettre que nos politiciens débiles, surtout préoccupés d’amasser des biens grâce aux sinécures dorées de la République et aux dons généreux des islamo-pétroliers, n’aient rien vu venir… encore que l’efflorescence parallèle de mosquées et de cités de non-droit sur le sol national, la flambée de viols, les émeutes raciales auraient pu leur faire ouvrir un œil dès les années 1980, avant que la vague d’attentats, qui a débuté en 2014 dans notre pays, prouve à l’évidence que la programmation de la fin de l’Europe des Nations autochtones est l’un des buts de cette immigration-invasion, en plus du triomphe d’Allah, réputé tout-puissant, mais plus du tout miséricordieux.

11:36 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 12 janvier 2016

Forces du désordre et faibles de notre déclin

486179712.jpg

Dr Bernard Plouvier

En ce beau mois de janvier 2016, les media gouvernementaux (pourtant ô combien aseptisés & formatés) commencent à reconnaître ce qu’affirment depuis les années 1980 d’ignobles « fascistes » (prononcer « fachistes », ça fait plus crédible), à savoir que l’énorme majorité des viols commis en Europe occidentale sont perpétrés par d’honorables immigrés (ou rejetons d’iceux), qui procèdent par bandes (ce qui procure aux victimes – toujours des « petits culs blancs » - le plaisir douteux des « viols en tournante »), honorables immigrés qui pimentent leurs prestations de fins commentaires racistes et parfois de douceurs accessoires (vol, brûlures à la cigarette incandescente, morsures, coups de couteaux).

Tout cela était étalé dès le milieu des années1980 dans une foule de livres et de brochures, non vantés par les critiques littéraires ou sociologiques ni diffusés par les grandes messageries. On restait fidèle, dans la propagande officielle, au mythe rousseauiste du « bon immigré », un peu taquin, avatar du « bon sauvage » des grotesques publications du XVIIIe siècle. Seuls les candidats des mouvements populistes (toujours battus aux élections, grâce à l’effet de diabolisation utilisé par leurs adversaires) reprenaient cette accusation… c’étaient des « fachistes », des « nazillons », en un mot des « racistes » (et pour ressembler à certains utilisateurs de l’invective, veuillez la prononcer « lowacistes » : respectons le rhotacisme d’une partie de nos « hôtes »).

Or nous apprenons, à la jonction du grand cru 2015 de l’ignominie musulmane et d’un début très prometteur de cru classé dans l’immondice immigrée, que tout cela était vrai, bien réel, mais tenu caché par les directions de polices, tenues en bride par leurs maîtres gouvernementaux. En Finlande et en Suède, en Allemagne comme en Belgique, des policiers avouent sans vergogne avoir « menti sur ordre »… seuls les Norvégiens avaient abandonné depuis plus de 10 années ce comportement maffieux d’omerta, cette loi du silence pour éviter les pamoisons d’une opinion publique paniquée à l’idée que la police et la Nation d’accueil pussent être taxées de « racisme ». Au fait, ce silence sépulcral demeure un exercice obligé en France hollando-vallso-cazeneuvienne.

Face à ces « forces de l’ordre » qui étaient autant de faiblards et d’hypocrites, les délicieux fruits pourris de l’immigration continuaient en quasi-impunité à saccager et incendier, voler et violer, « suriner », voire – invention brevetée califat nouveau – décapiter au couteau à céramique. De temps en temps les merveilleuses crapules et canailles immigrées s’offraient une fiesta : caillassage de policiers et de pompiers, attaque de commissariats à la « Kala » voire au mortier, enfin le grandiose spectacle d’une émeute raciale, strictement corrélée en France à la « montée en puissance de l’islam », comme le signalaient dès 1990 de doctes universitaires, pourtant estampillés « de gauche ». Les faibles de notre déclin, ces merveilleux policiers de toutes variétés, faisaient semblant de « réprimer » ; en réalité, ils attendaient que le mouvement s’arrête faute de munitions ou par la fatigue des honorables insurgés.

En revanche, nos glorieux policiers de tous types redevenaient gaillards, voire brutaux, quand il s’agissait de cogner sur les autochtones qui protestaient contre la crapulerie des assassins et violeurs immigrés ! De faibles de notre déclin, ils redevenaient forces de l’ordre établi, celui de la mondialo-globalisation qui exige le brassage des races (pour amoindrir la résistance de l’élite de ces Blancs, jugée trop psychorigide) et une hyperconsommation des peuples - qu’elle soit justifiée par les gains issus d’un honnête labeur, par de l’argent volé ou obtenu par divers trafics, ou plus simplement de façon parasitaire, par les multiples subventions et allocations allouées par l’État aux immigrés… même clandestins !

C’est le scénario réalisé, ces jours-ci, en Allemagne de mémé Merkel ! Dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier, les policiers de Cologne, Hambourg et Stuttgart n’osent cogner sur les hordes d’immigrés maghrébins, proche- et moyen-orientaux qui agressent, en moyenne à 10 « mâles » contre une femme blanche, des passantes allemandes pour procéder à des attouchements sexuels, des coups et des blessures vulnérantes, des viols et – bien sûr – des vols. En revanche, avec quelle hargne, quelle violence, quelle virilité ces nobles pandores attaquent-ils des Allemands de souche européenne, désarmés, venus clamer le samedi suivant leur indignation. Ah mémé, te revoilà au bon temps de la RDA, où les Schupos cognaient sur leurs concitoyens qui réclamaient un peu de liberté !

Partout en Europe occidentale, depuis le début de l’ère globalo-mondialiste, le scénario est le même. Le racisme est toujours reproché aux vilains Blancs, alors qu’à l’évidence, pour tout observateur ni sourd ni aveugle, le véritable racisme est celui des individus inutilement importés qui crachent leur haine du Blanc. On ferme les yeux sur les crimes et les délits mille fois répétés des « requins vicieux » de l’immigration : l’expression a été inventée par des immigrés musulmans honteux du débordement de haine et de malfaisance de rejetons de leur bord qu’ils n’avaient pas su éduquer, civiliser, policer… alors même que le minimum, pour ces délicieux immigrés et rejetons, eût été de manifester une politesse et une reconnaissance de bon aloi puisqu’on leur offrait les conditions d’une vie hautement civilisée au lieu de celles des infâmes et insalubres cités miséreuses d’Afrique ou du Moyen-Orient.  

Lâcheté de pseudo-mâles immigrés qui osent s’attaquer en bande à une seule femme ; laxisme scandaleux de policiers, payés avec les impôts que l’on nous soutire, quand il s’agit de protéger des autochtones et de réprimer les crimes et délits des fruits pourris d’une immigration inutile à notre Bien commun ; brutalité immonde de ces mêmes policiers quand ils sont chargés, par des politiciens vendus aux maîtres de l’économie de marché, de réprimer les manifestations d’une colère légitime des autochtones floués, attaqués, souillés.

La mesure et comble. Ou les Européens se révoltent contre leurs tyrans abjects, nuls et trop souvent corrompus, ou ils sont mûrs pour la conversion à l’islam médiéval, l’esclavage et la mort. Le choix est clair. Les Européens sont-ils dignes de leurs ancêtres ou ne sont-ils plus que des veaux et des capons destinés à la boucherie ?

10:46 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 11 janvier 2016

Angela la douce versus Joseph le maudit !

img55f89e748a81c.jpg

Dr Bernard Plouvier

Il est des jours où l’écrivain d’histoire s’amuse un peu. Le samedi 9 janvier 2016, la police de Cologne – qui n’avait rien fait durant la nuit de la Saint-Sylvestre pour protéger des Blanches des privautés et autres violences d’honorables réfugiés maghrébins & moyen-orientaux – a sévi au canon à eau, au gaz lacrymogène et à la bonne vieille matraque (Ah, ces Allemands et leur Schlag [rossée] ! Un vieux réflexe, une vieille habitude ne se perdent jamais) contre deux milliers d’Allemands de souche venus dénoncer le laxisme gouvernemental et policier, face à une immigration non seulement massive (1,1 million de « réfugiés » en 12 mois), mais aussi crapuleuse.

Curieusement, ces patriotes allemands croyaient habiter un pays « démocratique ». Or, ce pays est dirigé par mémé Merkel, cette Angela qui fait la douce et la mijaurée face aux musulmans et sévit contre ses autochtones. Cela est-il étonnant ? Scientifique de haut niveau – ce qui sous-entend une indéniable rigueur d’esprit -, Angela vécut en RDA de l’année 1954 où elle vint au monde à 1989, soit jusqu’à l’écroulement d’un régime demeuré stalinien jusqu’à son dernier jour.

Pourtant, que mémé Angela (peut-être furieuse de n’avoir pas été nobélisée) réagisse comme au bon vieux temps des Wilhelm Pieck, Walter Ulbricht et autre Marcus Wolff, stupéfie l’observateur qui se souvient que cette Chancelière fit un sans-faute de 2005 à 2014, avant de disjoncter en 2015… et le médecin de se poser la question d’éventuels troubles d’ordre psychiatrique ou d’une possible tumeur cérébrale pour expliquer la genèse d’un tel revirement.

De par sa formation communiste, mémé ignore peut-être les fondements de la démocratie : Justice égale pour tous ; méritocratie dans l’attribution des postes publics (ce qui exclut toute discrimination, fût-elle « positive ») ; absolue liberté d’expression (sauf à réprimer calomnies et pornographie) ; recours à l’avis de la Nation pour toutes les grands choix de société (comme la peine de mort ou l’immigration de masse).

Il est amusant de comparer le comportement actuel de la douce et tendre Angela avec celui des hideux, maudits (etc.) Hermann Goering et Joseph Goebbels, dans une situation analogue : une manifestation de personnes contestant une décision officielle. En février 1943, à la suite d’un attentat perpétré à Berlin par des opposants (dont les deux tiers étaient juifs), Goebbels, dans sa fonction de Gauleiter, ordonne de rafler 11 000 Juifs pour les déporter vers le Gouvernement Général de Pologne… dont 1 700 Juifs époux de non-Juives, donc protégés ipso facto de la déportation.

200 de ces dames allemandes commencent à manifester le 23 février et maintiennent leur mouvement jusqu’à ce que Goebbels – après avoir consulté Goering, chargé de la « question juive » - fasse relâcher les 1 700 Juifs le 6 mars (non sans grogner dans son Journal, cf. l’entrée du 2 mars). Durant ces manifestations, les policiers nazis ont ordonné à ces Allemandes « de circuler », sous peine « de poursuites » (alors qu’aucune identité n’était relevée)… il n’y eut ni méchanceté de l’ignoble Gestapo, ni arrestation, ni coups de matraque, ni etc.

Évidemment, c’était au temps du méchant-vilain-pas beau Joseph Goebbels. À la belle époque de la douce et tendre Angela Merkel, il en va autrement.

18:36 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 10 janvier 2016

L’immigration et l’enrichissement du pays d’accueil

12522983_997214353683904_7642853450987845313_n.jpg

Dr Bernard Plouvier

Même si les Français (et les autres peuples d’Europe occidentale) sont censés avoir la mémoire courte, il est peu probable que les quadragénaires aient oublié les beaux discours sur l’immigration de masse (alors d’origine africaine, noire et surtout maghrébine) destinée à fournir des travailleurs à une Europe en déclin démographique, du fait d’une absurde conception de la féminité, qui excluait les grossesses répétées et prônait à tout-va l’avortement de complaisance. A-t-on assez répété l’argument selon lequel les travailleurs immigrés venaient payer les retraites, dans un système de répartition !

Rappelez-vous, ce n’est pas si lointain : c’étaient les arguments récurrents des années 1983-2010. Certains y ajoutaient leurs réflexions venimeuses sur la nécessaire régénération des Européens par les membres de la race africaine (et quand on n’a plus voulu parler de « race », on a employé le mot « ethnies »). Ce mixage des races-ethnies était particulièrement encouragé par ceux-là même qui, depuis 33 siècles, au nom des stipulations du Deutéronome, des Livres d’Esdras et de Néhémie, s’y refusent majoritairement et pratiquent avec dévotion l’endogamie (que l’on pourrait aussi bien qualifier de racisme matrimonial), comme le font les Yézidis du Kurdistan (qui, du moins, ne gênent personne, accrochés à leurs terres ancestrales depuis 27 siècles, jusqu’à ce que la folie furieuse musulmane tente de les exterminer).

De la « pureté dangereuse » (brevetée Bernard-Henry Lévy) à l’idéal de « Panmixie » (de Pierre-André Taguieff) en passant par « le métissage avantageux » (de Jean Bernard) en a-t-on assez disserté des bienfaits de la race humaine unique (Juifs inclus ? Cela reste à déterminer), de la vie politique et culturelle mondialisée, de l’économie globalisée, bref du « grand village planétaire ». Tous ces beaux esprits ne faisaient que reprendre les élucubrations du métis eurasien Richard Coudenhove-Kalergi, chantre dès 1925 (in Idéalisme pratique) de la « race eurasiatico-négroïde… avec les Juifs pour personnalités dirigeantes » et celles des penseurs (presque tous juifs) des années 1943-50 qui appelaient de leurs vœux la « nécessaire disparition des États nationaux » : c’était la lubie du faussaire juif Imre Rosenbaum (devenu ‘’Emery Reves’’, après avoir réécrit les faux Mémoires de Fritz Thyssen et transformé les souvenirs de l’ex-nazi Hermann Rauschning) et l’espoir des théoriciens de même origine Robert Strausz-Hupé et Stefan Possony… Rien de bien nouveau sous le soleil !

À côté de cet « enrichissement génétique », de cette « régénération » des populations européennes par « l’immigration de masse » (cf. les élucubrations de Valérie Rabault, directrice de banque, et de Karine Berger du monde merveilleux de l’assurance-crédit), l’on insistait sur le gain matériel. Tout d’un coup, l’Afrique « boulet économique de la planète » devenait, d’un coup de baguette magique, la grande pourvoyeuse de super-travailleurs qui allaient enrichir l’Occident amolli, aveuli, en voie de vieillissement accéléré. Il eût été plus simple d’encourager les jeunes femmes européennes à passer de l’option zéro ou un enfant à celle de leurs mères : trois enfants en moyenne… mais il était plus amusant de parler de planning familial et de vanter la « grande avancée sociale » de l’avortement de complaisance.

En 2016, le bilan est accablant. Rien qu’en France, nous sommes « riches » de 8 à 10 millions d’immigrés d’origine africaine (le flou statistique est dû au sectarisme « antiraciste » des services du ministère de l’Intérieur et des Cultes), dont 7 à 9 millions de musulmans. Environ 2000 cités de non-droit se sont installées en 35 années de gabegie mondialiste. La délinquance et la criminalité, nettement orientées contre les Blancs (juifs et goyim pour une fois confondus), atteint des sommets qui ne demandent qu’à être dépassés. Le terrorisme, breveté califat nouveau, frappe depuis 2014 en France métropolitaine (même si les pouvoirs publics semblent ne s’en être aperçus qu’en janvier 2015). Les viols de masse de femmes et d’adolescents des deux sexes, blancs, sont bien connus en France depuis les années 1980, mais il a fallu un pic de criminalité de ce type, survenu en Allemagne la dernière nuit de l’An 2015, pour qu’on veuille s’en ressouvenir.

Quant à l’économie, elle est effectivement « florissante ». Plus de 5 millions de chômeurs (soit 10% de la population en âge de travailler) ; une croissance nulle (voire négative) ; un produit du travail des immigrés estimé en 2011 à 83 milliards d’euros à rapporter à 89 milliards d’euros dépensés par l’État et les collectivités (30 en dépenses de santé ; 52 en aides sociales, dont 3,2 milliards d’euros pour les seuls clandestins) ; l’exportation annuelle d’énormes sommes vers les familles demeurées en Afrique ; voilà le curieux « enrichissement » de l’État français.

Résumons-nous : l’immigration africaine et moyen-orientale a importé un racisme anti-Blancs, une délinquance et une criminalité hallucinantes, ciblées contre les autochtones. Elle a importé l’islam conquérant et les émeutes raciales, en plus de la querelle israélo-palestinienne. Racisme et terrorisme, émeutes raciales et criminalité : c’est sûr, notre vie de Français de souche européenne en a été bouleversée.

Durant ce temps, grâce à la consommation – en partie parasitaire, c’est-à-dire alimentée (sans jeu de mots) par les allocations diverses et variées distribuées avec le produit des impôts soutirés aux contribuables – les grandes compagnies de distribution (agro-alimentaire, habillement, électro-ménager et informatique, automobiles et scooters, produits pétroliers etc.) se sont prodigieusement enrichies, comme l’ont fait les grossiums du trafic de drogues et d’armes. L’enrichissement a existé, mais nullement pour la Nation française autochtone !

Il reste à examiner le cas de l’immigration asiatique : Indochinois, Japonais, Coréens, Chinois et Indous. Ceux-là, calmes et travailleurs, souvent très doués, se sont enrichis par leur travail en même temps qu’ils enrichissaient notre communauté nationale. N’eussions-nous eu que cette immigration qu’il n’y aurait jamais eu de problème.

Nos politiciens, du règne de Giscard à celui de l’actuel Président de la République, ont des excuses à présenter à la Nation française pour lui avoir tant nui par leur bêtise et leur laxisme. Puis ils doivent prendre de très énergiques mesures pour rendre à la France la paix intérieure et la prospérité qui étaient siennes avant la plongée dans la globalisation-mondialisation. Il est des pilotages sans visibilité qu’il faut savoir interrompre avant la catastrophe.  

13:10 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 09 janvier 2016

On a les (anti-)héros que l’on mérite !

info_mitterrand.jpg

Dr Bernard Plouvier

Que des Français aient vénéré la mémoire d’un Napoléon Bonaparte, voire celle du général De Gaulle de juin 1940 (un Charles De Gaulle doublement « ponctuel », c’est-à-dire limité au 18 de ce mois terrible et arrivé pile au bon moment d’une période historique où il était nécessaire, pour un patriote français, de faire un geste purement symbolique, pour marquer son territoire, comme le font tous les animaux) peut se comprendre, même si chacun de ces deux héros d’épopée fut critiquable à bien des égards.

En revanche, la Mitterrandomanie actuelle est pitoyable, à la fois dérisoire à l’échelle de l’histoire de France et fausse dans tous ses aspects. Ce Janus bifrons, amoureux du fric et pseudo-socialiste de salons (comme Jaurès, autre imposture historique), homme de la gauche caviar-champagne de grandes marques, pétainiste décoré de l’Ordre de la Francisque (ce qui exigeait que l’on en ait fait personnellement la demande… que les pseudo-historiens du genre « gentil toutou de gauche » se renseignent avant d’écrire n’importe quoi à leur habitude), puis « héros » d’une forme plus que discrète de la Résistance, est d’abord et avant tout celui qui a placé la France dans la mondialisation des vies politique et sous-culturelle et dans la globalisation de l’économie.

C’est durant le règne mitterrandien qu’ont débuté les « délocalisations » d’entreprises (le mot lui-même était jusqu’alors inconnu ; il fallut l’inventer), ce qui fit doubler le chômage en moins de cinq années ! C’est Mitterrand qui fit voter, dès 1984 (les financiers US ne l’ont obtenue des Congressmen qu’en 1999) la Loi de désintermédiation, qui supprima la distinction entre banques de dépôts et banques d’investissements, ce qui permit aux banquiers de jouer avec l’argent de leurs clientèle : ce fut réellement une loi pousse-au-crime de surendettement.

Certes, ses prédécesseurs, les Machiavels à la petite semaine Giscard et Chirac avaient voulu relancer une consommation intérieure défaillante par leur immonde décret 76-383 du 29 avril 1976 (paru au JO du 2 mai suivant) autorisant le regroupement familial pour les travailleurs immigrés, dont l’application fut ensuite étendue aux familles de chômeurs !

C’est durant les quatorze années du règne Mitterrandien que la France a été envahie par une immigration africaine (maghrébine puis noire), que se sont constituées des cités de non-droit autogérées par des mafias de trafiquants et d’imams, qu’ont explosé délinquance et criminalité (assassinats et viols à forte connotation raciste anti-Blancs), tandis que l’État gaspillait des centaines de milliards d’unités de compte, prélevés sur les contribuables, en subventions diverses et constructions aussitôt saccagées par les sauvages inutilement importés. De nos jours, les slogans à caractère raciste anti-Blancs fleurissent partout, salués comme autant d’exploits picturaux ou poétiques par un résidu de l’époque Mitterrandienne, son ex-ministre (fort ambigu) de la pseudo-culture.

C’est du règne désastreux de Mitterrand que date l’installation de l’islam conquérant sur notre sol national et les émeutes raciales, demeurées d’origine « mystérieuse » pour les seuls enquêteurs officiels, car dès 1990 paraissaient des études d’origine universitaire (donc composées par des gens fort prudents), rattachant l’explosion de violence urbaine à la montée en puissance de l’islam en France. C’est durant son règne qu’a débuté, en France, le racisme anti-Européen le plus abject.

Attila n’avait ravagé les Gaules que de façon brève et partielle. Mitterrand et ses nervis l’ont saccagée, souillée, meurtrie de fond en comble et de façon durable.

François Mitterrand ne fut toute sa vie qu’un bourgeois avide d’argent et de gloriole, un beau parleur égotiste et menteur (notamment sur son état de santé). Devenu chef de l’État, il se prosterna devant les intérêts de la finance cosmopolite et des entreprises multinationales. C’est sous son règne et par sa volonté que la Nation française fut jetée dans le monde féerique de la globalisation économique, de la mondialisation de la vie politique et sous-culturelle, du brassage des peuples et des races.

C’est très logiquement que son très pâle et lointain successeur essaie de le singer.

10:13 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

vendredi, 08 janvier 2016

Le Droit en République bananière

banania_trucholld.jpgDr Bernard Plouvier

Il y a belle lurette qu’est devenue désuète la jolie phrase du poète vantant « France, terre des arts, des armes et des lois ». Notre art est innommable. Nos armes sont obsolètes et de toute façon nous n’avons même pas assez de réserves en munitions pour envahir le Luxembourg ! Quant à nos lois, elles sont devenues mouvantes, les nobles juges les adaptant de telle manière que notre législation en devient aérodynamique, plus exactement à géométrie variable selon les vents politico-financiers dominants.

En ce début d’année (qui promet d’être un grand cru en matière d’ignominies), viennent d’être jugés des rappeurs « français », suant la haine par tous les pores, éructant par ce qui leur sert de bouche des phrases encourageant au meurtre de policiers ou de simples passants « à face de craie », conseillant à leurs auditeurs enthousiastes de « bourrer des petits culs blancs », de « niquer la France, cette putain », etc. Pour ces appels à la haine raciale, au meurtre et à la subversion, ces belles âmes s’en sont tirées avec trois mois de prison, peine assortie du sursis et immédiatement transformée en « travaux d’intérêt général », pour redonner une virginité à leur casier judiciaire (qui redevient « tout zouli, zouli »).

Avec leurs textes immondes et leur musique débile, plus répétitive que celle d’un Philip Glass (qui, du moins, a du talent), les nouveaux Mozart ont récolté un pactole, mais on ne les attaque pas au portefeuille, à la différence de ce que font les nobles juges avec des écrivains d’histoire « révisionnistes », coupables d’un délire de négation sur un point bien précis, ce qui relèverait au pire d’un traitement antipsychotique, plus simplement d’un haussement d’épaules (en régime de libre expression de la pensée).

Imaginons un court instant le scénario inverse de celui des honorables rappeurs quasiment « blanchis » (sans jeu de mots) par la « Justice » à la sauce taubiresque. Mettons en scène un ignoble travailleur-contribuable français de souche européenne, soit un Blanc (pardon : « une tête de craie », « un fromage blanc »), qui, excédé, aurait traité un honorable délinquant ou criminel issu du monde merveilleux de l’immigration africaine ou moyen-orientale de « voyou nègre », de « violeur arabe », de « branleur vivant d’allocations-chômage », de « vandale musulman » etc.

Quels hurlements, quel déchaînement de haine médiatique blesseraient nos tympans ! « L’immonde raciste » blanc devrait s’attendre à une peine de prison ferme (avec les douceurs arabo-africano-musulmanes associées), à de multiples amendes en faveur de l’honorable délinquant ou criminel « ignoblement insulté », de sa famille « scandalisée » (variante : « choquée ») et des innombrables et si utiles associations de lutte contre le racisme (à sens unique).  

Tentons d’élever le débat, puisqu’aussi bien nos brillants élus, magistrats, philosophes et autres sociologues n’en semblent plus capables. Notre mère, la Grèce des VIet Ve  siècles avant JC, notre père, le Droit romain, avaient établi en principe éthique fondamental l’égalité de tous les citoyens devant la Justice (on reconnaît que ce n’était pas le cas pour les esclaves, considérés comme des choses et non comme des êtres, ou les métèques, soit les immigrés de l’époque).

Plus tard, le Droit fut modifié. Au temps de Louis XIV, pâle soleil du royaume de France, un profond auteur écrivait : « Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de Cour [de justice] vous rendront ou tout blanc ou tout noir » (des adjectifs dépourvus de connotation raciste chez La Fontaine, il est bon de le préciser en notre époque d’inculture ahurissante et d’exceptionnelle mauvaise foi judiciaire).

Depuis lors, il y eut cette grande avancée politique et sociale de la Révolution de 1789 sq. C’est du moins ce que prétendent les pitres qui font semblant de nous gouverner et de nous administrer. Nous en bassine–t-on assez des « valeurs républicaines », des « acquis de la Grande Révolution » ! On en admire quotidiennement les résultats : des élus corrompus (savez-vous, braves électeurs qu’une députée ex-socialiste siège au Palais-Bourbon munie d’un joli bracelet électronique, car c’est une escroc condamnée par la Justice : il existe encore des juges intègres et courageux), une administration politisée et maçonnisée, une armée en état pitoyable, l’insécurité dans les villes et même dans les villages, 2000 cités de non-droit où règnent imams et racaille, une immigration-invasion qui impose ses règlements religieux en dépit de la Loi de 1905 séparant les Églises de l’État, enfin un terrorisme tellement peu réprimé que le bon Président lui-même en prévoit la recrudescence pour cette année… et l’on ne parle même pas du marasme économique, hors-sujet ici.

Élevons encore le débat, au plan international cette fois-ci, en définissant ce qu’est une « République bananière ». C’est un État colonisé par une ou des multinationales qui ont asservi le milieu (dans toutes les acceptions de ce terme) des politiciens, des administrations et des fabricants d’opinion publique. Par exemple, l’on pourrait – hypothèse romanesque, figure de style, licence poétique – imaginer un État européen, de très vieille civilisation et riche d’un somptueux passé historique, dirigé par des multinationales du pétrole, du négoce agro-alimentaire et automobile, où « l’élite » serait soumise aux caprices de potentats-évergètes divers, où prédomineraient des islamo-pétroliers.

L’avocat-politicien Cicéron était une andouille ou un hypocrite lorsqu’il écrivait : « Cedant arma togae ». Depuis l’aube de l’humanité organisée en cités, le Droit n’a jamais été écrit que par le détenteur de la Force. Les sociétés ont toujours été dominées par les puissants qui étaient généralement les plus riches, sauf en régime populiste… et il faut voir comment les bons auteurs, qui révèrent la vraie puissance, celle de l’argent, traitent la mémoire des chefs populistes ! De nos jours, le pétrodollar, dans sa variété US et islamique, règne. Il est logique que le Droit, qui est l’une des grandes variables de l’histoire sociale, s’adapte à cette fantaisie du destin.

Bananière notre Ripoublique hollando-vallso-taubiresque ? Pas tout à fait. La qualification exacte serait islamo-pétro-dollaresque… en attendant d’être mauresque tout court. De façon logique, les Européens doivent cesser de commémorer le centenaire de la Grande Guerre. Les prostitués du pétrodollar, les Dhimmis de l’islam conquérant n’en sont pas dignes. Une Nation trop aveulie pour supporter un régime tyrannique et corrompu, vendu à l’étranger, ne mérite que l’esclavage ou l’extinction.

09:45 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 07 janvier 2016

Les bonnes et les mauvaises Milices

1649177449_B977433581Z.1_20151227081717_000_GU85SH53M.5-0.jpg

Dr Bernard Plouvier

En Hollando-Vallserie taubiresque & cazeneuvienne, on ne manque certes pas d’occasions de mourir de rire. La fin de l’An 2015, cru exceptionnel du terrorisme musulman dans notre ex-beau pays, nous a apporté cette merveilleuse distinction entre « bonnes milices », composées de « gentils musulmans », et « mauvaises milices », composées d’honnêtes citoyens français exaspérés.

Durant le second semestre de l’an 2015, un préfet fort sourcilleux du Bien public (à moins que ce ne soit un simple carriériste) avait conspué un maire - en l’occurrence celui de Béziers, ville où l’immigration africano-musulmane fait de longue date peser une insécurité devenue de notoriété nationale. Le fonctionnaire de l’État, payé avec le produit des impôts versés par les contribuables, se proclamait « scandalisé » par la création d’une milice citoyenne destinée à protéger les personnes et les biens des honnêtes gens, menacés par une racaille trop bien connue et fortement typée. C’était l’archétype de la « mauvaise milice »… c’est tout juste si l’on n’évoquait pas les mânes de feu Joseph Darnand (par ailleurs, héros de 1916-18 et de 1939-40 : huit citations ; déclaré « artisan de la victoire » en 1918 et « premier soldat de France », en 1940 ; il est bon de le rappeler, car beaucoup d’historiens patentés semblent oublier ces faits).

En contrepoint, les pitres de l’hiver 2015-2016 nous vantent les « bonnes milices ». Des musulmans ont décidé de former des piquets près des églises et des temples pour assurer la tranquillité des chrétiens lors des messes de minuit et des célébrations diurnes du culte. Je vois d’ici le regard et le coup de gueule de mon père si on lui avait fait le coup ! Mon grand-père maternel, mort des suites de ses blessures de la Grande Guerre, n’avait guère l’occasion de sortir de chez lui avant de mourir un quart de siècle avant ma naissance, mais mon autre grand-père, qui avait fait – et plutôt honorablement - les deux guerres, en serait mort, soit de colère, soit d’un éclat de rire homérique.

En France, christianisée depuis près de deux millénaires, des musulmans – repoussés avec pertes et fracas il y a 12 siècles et réintroduits subrepticement il y a 40 ans par des politiciens, car l’on « fête » cette année le 40e anniversaire du décret Giscard-Chirac sur le regroupement familial des travailleurs immigrés – osent jouer les « bons Samaritains » (qui sont des Juifs ultra-orthodoxes n’acceptant que la Torah)… alors même que ce sont des musulmans qui pillent, vandalisent, incendient églises, temples et synagogues, qui ravagent des cimetières chrétiens, qui tuent, violent et mutilent des Blancs et des Blanches.

Que les bons apôtres musulmans caressent rudement l’échine et nous débarrassent définitivement – de quelque façon que ce soit - de leurs rejetons maudits, pillards, vandales, incendiaires, violeurs, assassins, terroristes : OUI, mille fois OUI. Cela épargnera du temps et de la peine aux forces de l’ordre. Mais qu’ils ne viennent pas, CHEZ NOUS, jouer la comédie du gentil, du douceâtre, du « faiseur de beau geste », des « pères nobles » (alors qu’ils se sont avérés totalement incapables d’éduquer leurs rejetons, de les policer, de les amener au niveau minimal de civilisation) !

Hélas, il est des « Français » de souche, même des prêtres pour saluer cette « délicate initiative » ! Comme l’écrivait Jean Cau : « Nous sommes devenues les précieuses ridicules sodomisées »… enfin, certains capons et certaines femelles se comportent de cette façon. Il ne faudrait surtout pas que les musulmans, à la condescendance hautaine, jugent la masse des Français à l’aune des collaborateurs, des dhimmis et des soumis.

2015 fut l’année de la haine musulmane (en lecteur – peu sympathique, voire même franchement hostile - du coran, je me refuse à dissocier l’islamiste du musulman, puisque le djihâd est un impératif catégorique pour « tout musulman en bonne santé »). 2016 pourrait devenir bien moins paisible pour certaine communauté si ses rejetons pourris recommençaient à assassiner du Blanc pour le plaisir, que ce soit celui d’allah ou celui de ses tueurs. La patience, la mansuétude, les bonnes manières de gens hautement civilisés, face à des barbares, ont leurs limites, qu’il serait hasardeux de surestimer.  

14:09 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 06 janvier 2016

François Hollande-Émile Loubet : la continuité dans le changement.

o-FRANCOIS-HOLLANDE-facebook.jpg

Dr Bernard Plouvier

Certes, la Constitution de 1875 a été remplacée moult fois (elle fut remaniée en 1879, 1884, 1926, avant d’être abolie en 1940) et l’actuelle, celle de 1958, remaniée en 1962, fait de nous les (mal)heureux citoyens d’une VRépublique, de plus en plus vacillante, entrée en état d’agonie, par l’indignité d’une foule de politiciens corrompus, voire repris de justice, et par leur totale incapacité à résoudre les vrais problèmes actuels : chômage d’une ampleur inédite, destruction progressive de l’industrie française, fiscalité écrasante, insécurité liée à une racaille immigrée pléthorique ainsi qu’au fanatisme musulman qui nous ramène à la pire époque médiévale.

Toutefois, la ressemblance est frappante entre le Président Émile Loubet (qui somnola au Palais de l’Élysée de février 1899 à février 1906, soit à la pire époque de l’affaire Dreyfus : lors de la phase d’assouvissement de la vengeance du « syndicat dreyfusard ») et notre merveilleux Président. Durant toutes ses années de présidence, Loubet ne se manifesta que par sa haine du catholicisme et par son activité « d’inaugurateur des chrysanthèmes » : c’est pour lui que l’expression fut créée, reprise soixante ans plus tard par Charles de Gaulle qui, dans ses écrits et ses discours, ne citait jamais ses sources.

Notre Loubet-bis se caractérise par une vigoureuse action contre ce qu’il considère comme l’ennemi public N° 1 de la France : le Front National, et par une activité débordante d’inaugurateur de plaques commémoratives, de cérémonies expiatoires, de célébrations funèbres et de commémorations d’icelles, une année plus tard, enfin de remises de décorations. En janvier, il célèbre l’anniversaire des premiers massacres parisiens perpétrés par des fous d’Allah ; en décembre, il en fera autant avec la seconde série, où les djihadistes ont décuplé leur score. Entretemps, il aura pu déplorer dignement les autres attentats dont il a prédit la survenue lors de ses « vœux », durant lesquels il a félicité les Français de leur grande victoire… sur le Front National, à défaut de pouvoir célébrer une victoire contre le chômage, contre le terrorisme ou contre l’État islamique. On a les victoires qu’on peut, surtout lorsqu’on manque de capacités et de munitions.

Tout cela est excellent pour sa grimpette périodique dans les sondages d’opinion. Hélas, monsieur « Je vais résorber le chômage en 2016 » (comme il l’avait promis pour les années 2013, 2014 et 2015) n’étant guère brillant sur ce point fort délicat, les scores de popularité s’effriteront jusqu’à la nouvelle cérémonie commémorative ou le prochain attentat qu’il condamnera dignement, ce qui inversera de nouveau la tendance. Les Montagnes russes de la popularité présidentielle nous amèneront doucement aux prochaines présidentielles, à moins que la guerre raciale et religieuse n’ait, d’ici là, dégénéré en authentique guerre civile.

Car, pendant que notre beau Président inaugure, décore et commémore, les Français de souche européenne continuent à souffrir de la très durable crise économique, à vivre dans l’angoisse des attentats contre les biens et les personnes. Au cours de l’année 2015, l’on a assisté à une spectaculaire augmentation des agressions physiques (ayons une pensée émue pour les oubliés de la propagande officielle : les Français poignardés, les innombrables femmes et jeunes filles violées, les passants et usagers des transports publics molestés, et même – c’est une nouveauté – les vieillards, malades et infirmes menacés d’incendie par le sabotage de l’installation électrique d’un petit hôpital). Parallèlement, les vols à l’arrachée, les cambriolages, les actes de vandalisme se sont multipliés.

Mais au ministère de l’Intérieur on s’est surtout ému de l’augmentation des « actes antimusulmans », soit des slogans et défilés de citoyens exaspérés. Le saccage de dizaines d’églises, durant l’année 2015, n’est guère mentionné par nos brillants ministres, mais le saccage d’une « salle de prières-salle de sports » (eh oui , dans certaine religion, il arrive qu’on mêle les genres : après tout quand on prône le Djihad, il est bon d’entraîner les ouailles aux sports de combat) est condamné avec une virulence proportionnelle aux espérances de soutien financier en provenance de la péninsule arabique (où l’on commence à entrer en récession du fait de la persistance des faibles prix du pétrole).

Loubet, par ailleurs financièrement honnête, avait gagné la reconnaissance de ses confrères politiciens corrompus en protégeant, par le secret de l’instruction les « Chéquards du Panama ». Notre bon Président semble n’avoir pas trop sévi envers les repris de justice de son Parti. Ces messieurs de la Ve ressemblent de plus en plus à ceux de la IIIe. C’est inquiétant, car ce troisième avatar avait fini dans l’abjection, par la plus écrasante défaite de notre histoire et l’invasion du territoire national.

12:52 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 04 janvier 2016

Existe-t-il une xénophobie en France ?

banlieue.jpg

Dr Bernard Plouvier

Comme pour tout sujet, quelle qu’en soit la nature, il faut commencer par une définition… ce que ne font jamais nos pitres politico-médiatiques, qui pratiquent le flou artistique soit pour mieux tromper le public (qui est, de fait, d’une crédulité confinant parfois au crétinisme), soit parce qu’ils sont eux-mêmes des ignares, adeptes du psittacisme.

Xénophobie est un terme forgé du grec antique et signifie : peur de l’étranger. Nos grands ancêtres Grecs et Romains méprisaient les Barbares et en avaient peur, car ces Barbares étaient fort nombreux, même si leur organisation militaire et leurs connaissances techniques étaient nettement inférieures aux leurs… la cuisine, l’urbanisme et le luxe des Barbares étant parfois supérieurs : c’était une cause de faiblesse et non de force !

À l’évidence, les étrangers – du moins en période de paix, car on sait ce qu’il advint des envahisseurs à toute époque – ont toujours été bien accueillis à titre individuel dans notre pays. Certes, divers chroniqueurs US et germains se sont plaints d’un soi-disant mauvais accueil des commerçants français… mais qui a fréquenté des touristes US loin de chez eux – surtout s’ils ont laissé leur mégère à domicile – comprendra aisément la réserve voire la discrète irritation de Français réactionnelle à la goujaterie, l’arrogance et au débraillé de certains touristes US, comme d’ailleurs de certains allemands.

À toute époque et en tout pays, l’on a connu des marchands mal lunés mais en petit nombre, incomparablement inférieur aux praticiens du « sourire commercial » ou de l’affabilité parfois pesante. Il existe même en France des fonctionnaires sympathiques, voire serviables, et en plus grand nombre qu’en Allemagne, en Italie ou en Belgique… les Suisses et les Autrichiens étant généralement fort courtois et plutôt patients.

Les immigrés d’origine asiatique (Chinois, Coréens, Japonais et Indochinois) n’ont guère à se plaindre d’un éventuel mauvais accueil. Calmes et travailleurs, courtois et discrets, ils sont fort bien perçus par les Français de leur voisinage, d’autant que les jeunes manient en virtuoses (à la différence des grands-mères qui restent cloîtrées chez elles) la langue française. Ils ont même la remarquable courtoisie de régler en interne les problèmes de délinquance de leurs (inévitables) rejetons mâles indociles, beaucoup moins fréquents que les écoliers, lycéens, étudiants asiatiques discrets, intelligents et travailleurs. N’aurions-nous eu que cette seule immigration que jamais aucun problème ne se serait posé. La France (et l’Europe occidentale) s’est indéniablement enrichie en les accueillant.

Un peu plus de 41 années d’exercice de la médecine en hôpital public m’ont prouvé que les étudiants d’origine extra-européenne n’avaient pas à souffrir d’une quelconque xénophobie de la part des médecins de souche européenne et qu’ils bénéficiaient de la même qualité d’enseignement que leurs collègues nés Français de souche européenne.

Je n’ai jamais constaté la moindre répugnance d’un patient français de souche européenne à se faire interroger puis examiner par un étudiant ou un médecin diplômé d’origine extra-européenne. Il en va différemment pour les malades maghrébins face à des Noirs, qu’ils considèrent généralement comme « une race d’esclaves » : j’ai entendu cette ritournelle plus de cent fois. Abid en arabe signifie indistinctement noirs et esclaves, m’a expliqué l’un de ces racistes qui n’avait, sur sa table de nuit, qu’un livre : le coran. Plus tard, j’ai appris que, depuis le VIIIe siècle, de « savants » auteurs de langue arabe utilisaient indistinctement le pluriel abid pour désigner esclaves et Noirs ! De même, si les Noirs acceptaient de se faire soigner par des Blancs ou des Asiatiques, ils ne faisaient pas trop confiance aux Maghrébins… allez savoir pourquoi ?

La peur des étrangers, en tant que tels (ce qui définit la xénophobie), est-elle diffuse en France ? Non, du moins en période de paix. Mais sommes-nous encore en paix ? Sûrement pas !

Depuis le début des années 1980, il existe un état subintrant de guérilla civile dans des dizaines de villes de France. Cette guérilla a été débutée, est constamment entretenue par des voyous issus de l’immigration africaine (noire et maghrébine), avec la complicité active de politiciens, initialement simples démagogues, devenus ensuite des clients d’évergètes islamo-pétroliers. Vivre dans l’insécurité, avoir peur d’être la victime d’un énième épisode du terrorisme aveugle islamiste, ce n’est pas de la xénophobie, mais une légitime inquiétude.

Enfin, il faut dire un mot du racisme qui – à la différence de la xénophobie, qui s’apparente à un complexe d’infériorité – est lui-même une manifestation de paranoïa collective, soit un stupide complexe de supériorité. Ce racisme existe en France : c’est le racisme anti-Blancs et anti-Asiatiques de nos honorables immigrés-envahisseurs d’origine africaine et proche-orientale, comme chacun ayant des yeux et des oreilles peut quotidiennement s’en rendre compte.

La sémantique et le bon sens ont leurs exigences. La Nation – du moins dans ses couches les moins abêties par la grotesque propagande gouvernementale – commence à s’en apercevoir. C’est un peu tard, mais « mieux vaut tard que jamais », dit-on.    

23:43 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 03 janvier 2016

Hercules de foire ou Tartarins ?

Tartarin_600-edf5f.jpg

Dr Bernard Plouvier

Il y a quelques années, lorsque j’étais encore chef de service hospitalier, un monsieur ordurier à la fois plus grand et beaucoup plus gros que moi m’avait menacé, en dépit de mes explications claires et répétées, de « m’écraser la g… » si son épouse, mourante d’un cancer, ne « guérissait pas vite ». N’étant pas précisément patient, j’ai enlevé mes lunettes – remises à la jeune interne que le gros monsieur avait initialement injuriée -, j’ai fermé les poings et l’ai assuré que j’attendais le premier coup pour riposter… et le matamore est parti en maugréant. Cela m’avait fait souvenir d’une phrase de mon grand-père paternel sur « les coqs de villages qui était parfois de simples chapons »… j’avais 7 ans et n’avais rien compris, mon aïeul m’assurant que « je pigerai plus tard ».

Nos glorieuses opérations aéronavales en méditerranée orientale et dans l’espace aérien de Syrie me font évoquer ces deux épisodes et cela n’a rien de risible. Sous Napoléon Ier, l’armée française était la meilleure de la planète, mais Napoléon était un logisticien, un tacticien et un stratège d’exception (hélas moins intéressé par le perfectionnement technique des armes). En 1918, l’on pouvait affirmer que l’armée française – bien qu’elle ait été conduite par des ânes ou des assassins, à l’exception des Lanrezac, Pétain et Franchet d’Espèrey – avait au moins fait jeu égal avec l’armée impériale allemande.

En 2015, une vingtaine de jours d’opérations auront suffi à tarir les provisions de bombes et de roquettes ! En outre, l’étude balistique précise de l’assaut du RAID contre un repaire d’assassins djihadistes – le grand spectacle télévisé de la fin de l’année - a démontré que sur les milliers de balles tirées, aucune (soyons gentils : « très peu ») n’avait touché les cibles visées !

Alors se pose une question angoissante. Faut-il féliciter nos militaires de « leur sang-froid » lorsqu’ils ne tuent pas un fou furieux qui attaque à la voiture-bélier un piquet armé de garde… ou faut-il incriminer un défaut d’entraînement au tir ? En temps de guerre – et nous y sommes -, l’essentiel est d’exterminer l’ennemi tant qu’il est armé (et une voiture-bélier est une arme bien plus redoutable qu’une « Kala » manipulée par des néophytes qui ne savent pas contrôler le tir de leur arme).

2016 commence… et l’on peut parier que, même si nos « chefs » sauront manipuler en virtuoses les media et se montrer de nouveau des rois du lamento et de l’imprécation lors des prochaines tueries de djihadistes, les Français de souche européenne, cibles visées prioritairement par les assassins susnommés, vont « déguster » et qu’ils ne seront même pas vengés.

De Gaulle était fort critiquable dans ses choix et n’a pas fait son devoir de chef en 1944-46 ou de 1958 à 1962, alors qu’il se devait de réconcilier les Français après deux guerres aux effroyables conséquences morales. Du moins, était-il un chef ; il l’a démontré en juin 40. Nos « chefs » actuels ne lui ressemblent guère ; on les comparerait plus volontiers au Tarasconnais des contes d’Alphonse Daudet.    

13:14 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 02 janvier 2016

La France Hollando-vallsienne : Titanic ou radeau de La Méduse ?

Unknown.jpg

Dr Bernard Plouvier

Pour fêter le passage du cru 2015 (celui des attentats les plus meurtriers jamais provoqués en Europe par des musulmans) à celui de 2016 (où l’on peut craindre pis encore, du fait de l’extrême mollesse de la réaction gouvernementale), l’on a assisté aux traditionnels incendies volontaires de poubelles et de véhicules à moteur… mais aussi, et c’est de l’inédit, au sabotage délibéré des installations électriques d’un hôpital.

Du côté de chez Cazeneuve, l’on joue les glorieux : SEULS 804 véhicules auraient été brûlés volontairement par la racaille dans la nuit du 31 décembre au 1er  janvier ! Mais l’on sait que les chiffres du ministère sont parfois « légèrement » minorés, pour éviter tout désagrément, tout grincement de dents du côté du bon peuple.

Et l’on se gargarise : cela fait 15% de véhicules détruits - par l’effet de la haine, de la bêtise, du vandalisme gratuit - en moins qu’au réveillon de l’an 2014. Pour obtenir ce grandiose résultat, il aura fallu mobiliser 110 000 policiers, gendarmes et militaires, en plus de 34 000 pompiers, soit des effectifs bien supérieurs à ceux de l’année précédente. À ce train là, si l’on veut passer en dessous de la barre des 500 véhicules incendiés, il faudra mobiliser un demi-million de membres des forces de l’ordre dans 12 mois. Il y a réellement de quoi pavoiser.

Mais il y a pire. Pour la première fois dans l’histoire de France – hors temps de guerre – un hôpital a été délibérément visé, par le sabotage de ses installations électriques de façon à ce que se déclenche un incendie. Ce type d’attentat, qui avait pour finalité de tuer ou de meurtrir davantage encore des malades et des invalides, est une véritable profanation civique. Seuls des fanatiques, des fous dangereux, des bêtes nuisibles peuvent oser s’en prendre à nos malades, hospitalisés alors que le reste de la population fête en famille la fin d’une année pénible entre toutes.

Pendant que la France coule, nos brillantissimes politiciens disputent d’une possible, éventuelle – si « antidémocratique » qu’elle fait pleurer les margots de gauche et hurler de rage les chevaliers du renoncement national (selon l’expression gaullienne) – déchéance de nationalité pour les auteurs d’attentats terroristes et leurs très nombreux complices actifs et passifs.

Ce n’est pas de la suppression d’une nationalité, que rejettent ipso facto les immondes assassins en souillant le territoire national de leurs crimes, qu’il faut discuter, mais de la suppression physique des assassins et de tous leurs complices, qu’ils agissent par fanatisme religieux ou politique, ou par l’effet de la bêtise la plus crasse jointe à la joie de nuire à autrui.

La France coule et nos élus discutent du nouveau sexe des anges : doit-on on non amputer du bénéfice de la double nationalité et de l’immense honneur d’être citoyen français des personnages ignobles ? Byzantinisme ridicule et abject. C’est le Salut Public qui est en jeu. Il n’est plus question de querelles d’esthètes. Il faut rétablir immédiatement la peine de mort et mettre le pays en état de loi martiale. Ce qui commence par la réduction immédiate des deux milliers de cités de non-droit établies en France métropolitaine par la racaille issue de l’immigration.

Si notre ventru Président ne s’en sent pas capable, qu’il cède sa sinécure élyséenne. Quant à la fraction non aveulie du peuple français de souche européenne, il doit être prêt à répondre à un ordre de mobilisation. Bien dirigé le Titanic n’eût pas coulé. Bien gouvernés, les Français peuvent redevenir dignes de leurs ancêtres et préparer un avenir meilleur pour leurs enfants et leurs petits-enfants, tout en protégeant efficacement leurs vieillards et leurs malades.

15:56 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 31 décembre 2015

Le Grand Cru 2015…

1018917865.jpg

Dr Bernard Plouvier

Le Grand Cru 2015… n’est probablement pas ce qu’on croit. Certes, on y a vu un grand spectacle politico-médiatique : le recyclage des déchets judiciaires couplé au sauvetage in extremis de nos excellences.

Les élections de décembre ont permis à la gauche mondialo-globaliste de se partager les prébendes régionales avec la droite globalo-mondialiste… cela fait autant de sponsors rassurés dans l’attribution des juteuses commandes officielles, couplées aux rentrées – discrètes, mais bien réelles – de Bakchich (en période d’islamisation-africanisation accélérée du pays, il importe d’utiliser, dès à présent, la nouvelle sémantique : on ne doit plus dire pot-de-vin, trafic d’influence, concussion ou autre synonyme de prévarication, il suffit d’adopter la terminologie immigrée).

À la tête du Parti de gouvernement, se succèdent des repris de justice, tandis que les honorables fils de nos excellences jouent au poker en prison. Bien mieux, pour affronter le FN, on ressort le plus capé des politiciens « de gauche » : un milliardaire ex-ministre qui a fait quelques mois de prison et qui se dit « ruiné » depuis plus de vingt ans, tout en demeurant un très riche propriétaire foncier. Avec le millionnaire du Front de gauche, ça va faire une drôle de paire de recruteurs de voix prolétariennes. Bien mieux, on vante les qualités d’un ex-repris de justice de la droite molle islamo-collaboratrice, celui qui, après une inéligibilité prononcée par de vilains juges, renonça à la politique puis revint faire de Bordeaux une grande métropole de l’islam. Mais tout cela – et quel que puisse être l’écœurement provoqué par leur retour, chez les gens dotés de conscience éthique – n’est rien… après tout, on ne nous a pas encore imposé la rentrée du vieux, gros et moche libidineux, chassé du FMI et qui accumule les poursuites judiciaires financières.

De même l’immonde terrorisme musulman - le Djihâd étant inscrit en toutes lettres dans les stipulations coraniques, un lecteur doté d’yeux et de jugeote ne peut ni ne doit différentier islam et islamisme - n’est pas une nouveauté. Dès le XIe siècle, l’islam fut terroriste, c’est-à-dire tua des innocents pour faire peur aux chefs d’État ou aux populations… allez étudier les exploits des Haschischins du Vieux de la Montagne ou ceux de l’immonde Tamerlan, l’inventeur des pyramides de têtes coupées, érigées en l’honneur d’Allah le tout-puissant et le miséricordieux. 2015 fut un cru classé de la barbarie musulmane en France. Certes ! Mais, en 2014, l’on avait connu le « surinage » de policiers à Joué-lès-Tours en plus d’attaques diverses de touristes sur les marchés de Noël ou de vandalisme d’églises par des crapules islamiques. « Français, vous avez la mémoire courte » !

Cela fait 35 ans que l’on connaît émeutes raciales, viols en tournante, rackets divers, vols et violences physiques de tous types, incendies volontaires et « caillassages » de pompiers et de policiers perpétrés par des barbus dont le joli coloris évoque l’origine exotique… et que l’on ne vienne pas nous taxer de racisme ou de xénophobie : les Asiatiques, calmes et travailleurs, n’ont jamais eu à souffrir du moindre problème en France car ils l’ont enrichie par leur labeur et leurs qualités humaines.

Non, 2015, c’est tout autre chose : c’est le retour de la Russie sur la scène internationale et c’est autrement plus intéressant et plus prometteur pour un Européen de souche. Désinformés comme ils le sont, nos chers compatriotes ignorent probablement que Wladimir Poutine a réglé en un rien de temps la guerre de Tchétchénie, alimentée depuis le début des années 1990 par les Saoudiens. Lorsqu’en août 2008, l’armée de Géorgie, entraînée, équipée par les USA et l’État d’Israël a envahi l’Ossétie méridionale, la 58e armée russe a balayé Georgiens et conseillers militaires US en 5 jours, tout en respectant les civils… ce qui fait un singulier contraste avec les actions US et israéliennes au Proche-Orient.

Quelques unités russes sont intervenues en ce cru 2015 dans le bourbier irako-kurdo-syrien, créé puis entretenu par US, Israéliens, Saoudiens, Iraniens et Turcs. Du coup l’Iran a retourné son caftan… et les Chinois sont arrivés en Méditerranée orientale. S’est-on assez ébaudi parce que le porte-avions chinois n’avait que quelques hélicoptères de combat et pas d’avion lorsqu’il a passé le Canal de Suez pour croiser au large des côtes syriennes en attendant que le Génie russe élargisse le chenal d’accès et le port militaire syrien.

Or, l’Océan Pacifique n’a de pacifique que le nom, surtout dans sa partie orientale et pour apprendre à des néophytes de l’Aéronavale la technique du décollage et surtout de l’appontage sur porte-avions, mieux vaut des eaux calmes. Celles de la Méditerranée orientale, par exemple, où l’ami russe dispose d’excellents instructeurs et où l’exiguïté empêche l’US-Navy de trop jouer à l’agent perturbateur, d’autant que les armes russes sont au moins équivalentes sinon supérieures en qualité à celles des US… bien sûr, on nous a gavés de films hollywoodiens où un Rambo détruisait seul (ou avec une frêle jeune fille) des bataillons entiers de Spetsnaz (les troupes d'élite russes), mais la réalité dépasse généralement la fiction.

Bientôt Hussein Obama, le crypto-islamiste nanti d’un Prix Nobel de la paix dès son entrée en fonction, quittera la scène après avoir détrôné en presque tous pays d’islam les vieux potentats, corrompus, certes - guère plus en fait que le moindre de nos seigneurs de la Ve République agonisant dans l’abjection -, mais surtout assagis par l’âge. Un adage de belle source nous apprend que c’est aux fruits que l’on doit juger l’arbre. Obama nous a fait présent du terrorisme islamique le plus abject du monde moderne (car le médiéval avait déjà été bien servi). Adieu donc Hussein et tâches de te faire oublier !

S’ouvre le règne de la Russie, débarrassée de l’abjection communiste et des mafias de toutes sortes, pas encore amollie par la richesse, pleine d’une vigueur juvénile. 2015 est un Grand Cru européen, qui en annonce d’autres, meilleurs encore.

10:24 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 30 décembre 2015

Quand j’entends le mot : élite, je sors mon browning !

platon-1.jpg

Dr Bernard Plouvier

Entendons-nous bien : je suis un citoyen modèle, ex-travailleur, retraité après 41 années d’exercice médical hospitalier, blanc, payant rubis sur l’ongle factures et impôts, insulté par les immigrés colorés lorsqu’il m’arrive de me promener à mes risques et périls dans certaines rues de Tours, de Paris et de Bordeaux, et respectueux des lois… donc je n’ai pas d’arme, même pas un fusil de chasse.

Je ne fais que paraphraser Hanns Johst, le remarquable tragédien nazi (eh oui, la culture de langue allemande se portait bien durant le IIIe Reich, contrairement à ce qu’enseignent doctes universitaires et gâteux académiciens) : « Lorsque j’entends parler de culture, j’arme mon browning » (in Schlageter)… et comme Johst connaissait son époque, il mettait cette phrase dans la bouche d’un marxiste. Johst n’a jamais tué personne et l’auteur de ces lignes ne souhaite que l’exécution après jugement de ceux qui, volontairement, prennent la vie d’un être humain.

En revanche, il y a de quoi être révolté ou honteux d’ouïr et de regarder agir ou ne pas agir nos « élites » - soit nos élus grassement payés (et souvent de multiples façons), nos sémillants directeurs d’entreprises privées ou publiques, nos hyper-fonctionnaires, nos grands gourous médiatiques, nos gloires d’Université & d’académies, les membres des hauts-clergés (y compris les maîtres des sectes maçonniques), les notables corporatistes et défenseurs des droits communautaires et catégoriels, bref tous les gens qui semblent avoir été désignés – par leurs pairs ou les électeurs, voire qui se sont autoproclamés – pour constituer l’élite du pays.  

Or que nous disent les membres de tous sexes et genres composant ce beau monde ? D’abord et avant tout que tout va bien, ou le moins mal possible ; que nous sommes trop repliés sur nous-mêmes, Européens de souche, et pas assez accueillants vis-à-vis de pauvres êtres, fuyant des pays d’Afrique, du Proche- ou du Moyen-Orients… où la politique du curieux Président des USA, relayé par ses caniches occidentaux, a démoli l’existant pour le remplacer partout par une guerre permanente entre sectes rivales islamistes.

Si l’on se plaint de la multitude d’exactions commises par les immigrants extra-européens et leurs rejetons nés sur le sol national, de leur délinquance et leur incivilité quotidiennes, de leurs crimes qui deviennent de plus en plus fréquents par l’effet d’une impunité inédite dans l’histoire des civilisations, de l’immonde barbarie que représente l’islam conquérant et criminel et de la régression médiévale que représente l’application des stipulations non criminelles de la charî’a… l’on devient ipso facto raciste (soit animé d’un complexe de supériorité, face à des Barbares) ou xénophobe (soit animé du complexe inverse, par peur des folies inutilement importées en un continent hautement civilisé, qui eut beaucoup à souffrir par le passé de guerres religieuses ou entre nations composant la race blanche).  

L’Européen de souche ni trop sot, ni sourd et aveugle, est pris d’un doute, puis – après quelques années d’observation des sociétés française, belge, allemande, britannique etc. – progressivement envahi d’une certitude : nos « élites » sont soit composées de délirants chroniques soit de traîtres. On ne le répétera jamais assez, délirer, c’est nier l’évidence des faits. Quant à la trahison, c’est travailler à la destruction du Bien commun ou à sa livraison à l’ennemi.

Il y a 25 siècles, Platon a écrit (in Les Lois) : « Chacun doit avoir mêmes amis et mêmes ennemis que ceux de la Cité. Quiconque fait la paix de sa propre initiative et sans le consentement commun sera puni de mort »… Cité, État, cela importe peu.

L’avis de « l’élite », délirante ou corrompue (de nos jours, l’on dirait : sensible aux charmes des pétrodollars ou aux subsides pétro-islamiques), est passé de mode. L’on ne voit que trop où cette « élite » nous a menés. C’est l’avis de la Nation qu’il importe de prendre au plus tôt… sinon, la Nation a le droit de s’insurger contre des tyrans incompétents et/ou corrompus. Ce Droit devient un Devoir lorsque l’avenir des enfants et des petits-enfants est directement menacé par des envahisseurs.    

10:19 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 29 décembre 2015

Se défendre contre la barbarie n’est pas du « racisme », loin de là !

1323089792.jpg

Dr Bernard Plouvier

Depuis 48 heures, alors qu’il est devenu évident que les manifestations de Corses sont des actes de colère amplement justifiée par les exactions de la racaille immigrée – même si l’on peut déplorer l’absurde saccage d’objets qui, en soi, ne sont ni bons ni mauvais –, elles sont présentées, par les pitres politico-médiatiques tant choyés par les roitelets arabo-pétroliers, comme des manifestations de « racisme ».

Il serait temps pour ces beaux messieurs si bien habillés, ces dames si joliment parées et les individus de genre indéterminé, de consulter un psychiatre pour faire soigner leur délire, puisque – par définition – délirer, c’est nier l’évidence des faits.

Ont-ils été choyés nos envahisseurs-immigrés depuis le décret Giscard-Chirac sur le regroupement familial de 1976 et la multitude de lois catégorielles votées ou de décrets énoncés depuis lors ! Entre allocations variées (on en invente de nouveaux types presque chaque année), bénéfice indu de lois sociales qui pourtant excluent de principe les non-cotisants, tolérance judiciaire et administrative pour des mœurs évoquant le Moyen Âge et des comportements de voyous crapuleux, adaptations diverses du Droit de façon rigoureusement anticonstitutionnelle, béquilles sociales comme cette merveille antidémocratique de la « discrimination positive », enfin des sommes astronomiques (soit, chaque année, des dizaines de milliards d’euros) injectées dans les villes à forte composante immigrée africaine (noire et maghrébine), on ne peut guère prétendre que nos « hôtes » du Sud aient été mal traités, parfois au détriment des autochtones – ce qui réalise un « racisme à rebours » de la part de nos merveilleux politiciens et hauts-fonctionnaires.

En retour, qu’a-t-on vu ? La constitution de près de deux milliers de « cités de non-droit », où règnent des imams et/ou des chefs de bandes surarmées, qui tantôt guerroient entre eux, tantôt concluent des alliances temporaires pour lutter contre les « forces de l’ordre » qui sont tellement retenues par leur hiérarchie, vautrée devant les politiciens, eux-mêmes adorant le veau d’or actuel : le dieu pétrodollar, qu’on devrait les renommer « faibles de notre déclin ». Une multitude effarante de rackets perpétrés sur la personne de Français de souche européenne (ou asiatique), des viols en série, des actes de vandalisme quasi-permanents atteignant des sommets lors des dates symboliques ou lors de manifestations sportives, un terrorisme antijuif qui remonte à plus de trente ans au nom de la « cause palestinienne »… dont tout véritable Européen n’a cure.        

Cerise sur le gâteau empoisonné, la politique concoctée à Washington par un crypto-islamiste, répercutée par ses gentils toutous élyséens depuis 2010, cette politique de gribouille qui a introduit partout la folie furieuse djihadiste dans le Dâr al-Islam, a induit en France (et ailleurs en Europe occidentale, mais ceci est une autre histoire que l’affaire corse) un terrorisme d’une immonde barbarie. Désormais en France, on décapite au couteau à céramique, on mitraille du Blanc… et cela provoque des hurlements de joie chez les « jeunes » de l’immigration non seulement dans leurs fiefs désertés par la police française, mais aussi un peu partout : seuls des sourds et des aveugles ne les ont pas perçus, soit nos pitres politico-médiatiques.

Alors, la bonne question à se poser – lorsqu’on n’est pas un abruti post-soixante-huitard, lorsqu’on n’est pas un salarié du pétrodollar, lorsque l’on n’a pas à mendier le « vote musulman » - : où est le « racisme » ? Du côté d’une tolérance qui devient, jour après jour, plus abjecte ou du côté de l’islam haineux et criminel, du côté de la racaille immigrée où l’on vit d’allocations-chômages, de vols et du trafic d’armes et de drogues, où l’on s’amuse à vandaliser le Bien commun, où l’on passe le temps à s’attaquer à trois ou quatre contre un passant « à face de craie », où l’on agresse sexuellement et parfois l’on mutile par sadisme raciste une jeune fille blanche ?

Oui, où est le racisme ? Une fois que la Nation française, la vraie, composée des hommes et des femmes qui œuvrent pour conserver et accroître le Bien commun, aura répondu à cette question, l’on pourra décider de ce qu’il convient de faire pour remédier au désastre. En cas de péril grave, seules des mesures de Salut Public s’imposent. En 1792 ou en 1914, face à l’invasion du territoire national, nos ancêtres ont su agir avec efficacité. Si nous n’en sommes pas capables, alors Finis Franciae !      

13:07 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 28 décembre 2015

Le nécessaire recyclage des bouffons

56768e32c36188c3258b462e.jpg

Dr Bernard Plouvier

Depuis que les hommes ont appris à se regrouper en cités pour mieux vivre, les gouvernants ont expérimenté la technique du mensonge de propagande. On connaît la méthode : on ne donne qu’une version ou une partie des renseignements sur un événement et on diabolise son adversaire politique. Socrate mourut pour un différend d’ordre sociologique, déjà de nature religieuse. Néron passa pour un incendiaire de Rome et un tueur de chrétiens… il fallut deux millénaires pour s’apercevoir de la fausseté de ces deux accusations.

Rien n’est changé dans la technique de propagande de nos merveilleux hommes de gouvernement… et c’est là que le bât blesse, car la technologie actuelle permet de démonter les mensonges officiels en moins de 24 heures. Ni le gros marchand de sable ni son excité de premier ministre ne peuvent maîtriser les « réseaux sociaux ».

L’affaire d’Ajaccio en est un excellent exemple. Stupeur et indignation du vendredi matin : d’ignobles Corses ont, par pur racisme (variante : par xénophobie), saccagé une salle de prières musulmane. Immédiatement, notre sémillant toréador, très impliqué dans les échanges avec les États islamo-pétroliers, clame sa vertueuse indignation. De fait, nul ne trouve d’excuse à un tel acte « de haine spontanée ».

Quelques heures plus tard, l’on apprend enfin, grâce au Net, la réalité des faits et leur enchaînement. Ce que n’ont pas dit initialement le fringant politicien et nos merveilleux journalistes, c’est que d’honorables rejetons de l’immigration arabo-musulmane ont fait un feu de joie dans le quartier musulman d’Ajaccio, pour fêter la nuit de Noël à leur façon si spirituelle, puis – c’était le but de cette fiesta – ils ont attaqué avec des barres de fer et de grosses pierres les pompiers venus éteindre l’incendie.

C’est en réaction à un acte de guérilla civile que des Corses ont manifesté dans les rues de la ville leur écœurement, leur dégoût d’immigrés vandales, bons à rien faire d’autre qu’à détruire, à narguer en toute impunité les forces de l’ordre et attaquer brutalement des pompiers désarmés, qui tentaient de limiter les dégâts induits par la racaille. Le saccage (ridicule et inexcusable) de la salle de prière s’explique par l’irritation hautement compréhensible et parfaitement justifiée de la population corse.  

Il y a deux enseignements à tirer de cette affaire de trucage politico-médiatique. D’abord, l’information à deux niveaux de sincérité a vécu. Messieurs Hollande, Valls et consorts de tous partis doivent savoir désormais que leurs demi-vérités et leurs gros mensonges seront dévoilés presque instantanément : il va devenir très difficile de mentir au peuple sur des sujets d’actualité, même s’il reste toujours la possibilité de se moquer du bon peuple grâce à de mirifiques et démagogiques promesses (thèmes classiques : plein emploi, fabuleuse croissance économique nationale et augmentation du pouvoir d’achat de chacun).

Ensuite, il n’est que temps d’organiser un referendum sur l’immigration extra-européenne. La patience des victimes autochtones n’est pas infinie. La réponse au banditisme de bandes de criminels immigrés risque de passer des mains quasi-menottées des « forces de l’ordre » à celles de milices citoyennes, avec toutes les dérives imaginables.

00:06 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 27 décembre 2015

Le principe de désinformation et ses causes

le-ministre-de-l-interieur-manuel-valls-le-2-juillet-2013-a-melun_2497286.jpg

Dr Bernard Plouvier

L’on savait déjà que, sauf d’heureuses exceptions, la République française était fondée sur le Principe de Peter : c’est-à-dire que chaque politicien et chaque haut-fonctionnaire pistonné grimpe les échelons du cursus honorum jusqu’à son plus haut degré d’incompétence (et l’on retrouve la même proportion de compétents que de surdoués et très doués en Quotient Intellectuel : 25 à 30%, versus 75 à 70% de faiblards voire de nullards absolus). Mais il n’est que trop évident, depuis le début du grandiose quinquennat actuel, qu’un autre principe, hautement démocratique, régit notre Ripoublique.

C’est celui de la désinformation, soit la distorsion de l’opinion publique par un bourrage de crânes sur certains sujets qui exacerbent la sensiblerie du bon (et très stupide) peuple de France et par une discrétion, qui confine parfois au mutisme intégral, sur d’autres qui risqueraient de lui faire froncer les sourcils. Au pays des bisounours, le gros marchand de sable hypnotise l’opinion, tandis que l’agité tremblotant (de rage, réelle ou simulée) la « colère » (un substantif qui fut employé comme un verbe par un grand praticien de la chose : Maximilien Robespierre, un révolutionnaire qui avait « emprunté » sa particule).

Officiellement, l’on calme l’opinion pour éviter « d’aggraver les choses » et le postulat (ridicule pour qui a lu le coran) : « Pas d’amalgame entre gentils musulmans et vilains islamistes » sert d’alibi à une absence quasi-totale de sanction contre les imams et ulémas qui hurlent leur haine tous les vendredis soirs, électrisant leurs ouailles (qui en redemandent).

Aux alentours du solstice d’hiver, une salle de prières musulmane a été saccagée en Corse. Nul – pas même l’athée – ne peut approuver un geste stupide : une grille, une porte, quelques meubles sont des objets, par définition, dépourvus de toute responsabilité… seul un grotesque oserait répéter la (très mauvaise) phrase d’un poète souvent pompier : « Objets inanimés, avez-vous donc une âme ? ».

Pour une fois, on peut estimer que les musulmans de France méritent un peu de compassion… qui ne sera exprimée qu’une fois bouclée l’enquête de police, car l’on connaît énormément de précédents de soi-disant attentats antijuifs simulés ou organisés par des Juifs, pour en accuser des « néo-nazis » ou n’importe qui n’aimant pas les Juifs (pour amateurs, on peut rappeler la profanation du cimetière de Rishon Letzion, près de Tel-Aviv, perpétrée dans la nuit du 2 au 3 mars 1984, immédiatement attribuée à « des terroristes Palestiniens »… l’enquête de police, fort bien menée, a permis de faire condamner les auteurs de cette ignominie, qui étaient des fanatiques d’un de ces très nombreux groupuscules religieux juifs).

Mais l’indignation ne doit pas être sélective, comme celle de notre sémillant premier ministre. En ces années 2014-15, plus de 200 églises catholiques, quelques temples réformés et quelques synagogues ont été vandalisés (on connaît même une église de village tourangeau incendiée en ce très grand cru du terrorisme musulman 2015)… le tout dans un silence que l’on qualifie volontiers de sépulcral, d’autant que de nombreux monuments funéraires surmontés d’une croix ont été ravagés.     

D’un côté, le silence ou la discrétion la plus grande ; de l’autre, trémolos et hurlements. On rappelle aux politiciens gouvernementaux que la première règle de la Démocratie est un égal traitement pour tous devant la Justice. Par extension, des faits similaires doivent recevoir le même traitement médiatique.

Évidemment, dans notre Ve République agonisant dans la pourriture, nombre de clubs sportifs sont devenus propriété éminente de roitelets des pétrodollars ; les emprunts d’État se placent facilement dans les émirats et royaumes arabo-pétroliers et (murmurent certains) des fonds de même origine viennent remplir les caisses des partis français bien-pensants, ceux qui encouragent l’immigration musulmane.

Récapitulons. Des ploutocrates musulmans financent le pain et les jeux des Français et même leur « élite politico-médiatique » (on est prié de se pas s’étrangler de rire en lisant cette antinomie). D’un autre côté, notre « élite » fait le silence sur les exactions quotidiennes des islamistes (leurs attentats meurtriers sont trop énormes pour être tus, mais l’on noie le poisson sous une sauce pseudo-humaniste : faire pleurer la Margoton a toujours été la bonne recette pour occulter la réalité) et, au contraire, elle hurle à la mort au moindre « attentat raciste », mais faisons attention à la définition d’icelui !

Des musulmans volent et incendient, violent et mutilent, égorgent, décapitent et mitraillent des Blancs. Des Blancs répondent, rarement, par un gros mot ou un coup de poing. C’est, bien sûr, cette réponse (faiblarde) aux (énormes) agressions et provocations qui devient un « attentat raciste ».

L’observateur autochtone, totalement indifférent au problème religieux, mais qui, n’étant pas tout-à-fait idiot, perçoit la réalité du double phénomène d’immigration-invasion et d’un nouvel élan de haine islamique dirigée contre « les infidèles », ce Français de souche et fier de l’être est en droit de se demander si nos « élites politico-médiatiques » n’ont pas adopté, vis-à-vis de leurs bailleurs de fonds arabo-islamiques, un comportement de prostitué(e)s.         

13:01 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 20 décembre 2015

Réflexions sur un futur indéterminé… mais peut-être proche

finance-internationale.jpg

Dr Bernard Plouvier

On peut espérer que les stratèges civiques ont tiré l’unique leçon des « Régionales » récentes… des élections où, à l’exception du particularisme corse, tout s’est joué à Paris, à la direction des partis et des media efficaces (télévision, radio et réseaux du Net), où l’on a reçu des ordres précis de nos véritables maîtres : barrage absolu au mouvement populiste.

L’on comprend bien la raison de la peur grandissante des empereurs de l’économie. Un peu partout en Europe occidentale, les partis populistes atteignent des scores qui rappellent ceux des années 1920-35. Les raisons de ce succès sont voisines, sinon identiques. Et si nos maîtres étaient autre chose que des virtuoses de la spéculation tous azimuts et du maniement des opinions publiques (ce qui est facile quand on dispose de beaucoup d’argent et de tous les types de media), ils auraient quelques connaissances historiques et sauraient qu’à trop opprimer, pressurer, désespérer le peuple, l’on aboutit constamment à une réaction populiste : on leur conseillerait volontiers de se pencher sur les cas antiques (qui, donc, ne fâchent plus personne ou presque) de Pisistrate, de Denis Ier tyran de Syracuse, voire de ce Néron stupidement sali par d’ineptes pseudo-historiens.

L’arrogance et le trop plein de richesses des maîtres sont d’autant plus mal supportés que les conditions de survie du bon peuple deviennent mauvaises, non pas seulement dans le présent - le peuple a l’habitude de souffrir et d’encaisser les coups -, mais pour l’avenir. Ne pas offrir une perspective de vie meilleure pour les enfants et petits-enfants, c’est cela qui révolte le bon peuple et le rend mauvais, voire violent.

Tout le monde le sait : l’Europe, continent civilisateur par excellence, est en voie de désindustrialisation accélérée, de régression inédite en matière d’instruction publique, de ruine culturelle. À ce désastre, se surajoute l’invasion de la partie occidentale du continent par des dizaines de millions d’immigrés, dont beaucoup sont brutaux, avides et conquérants, provenant d’Afrique noire et maghrébine, du Proche et du Moyen Orients (on en dénombrait 55 millions en 2013 ; probablement 60 de nos jours), véhiculant une religion de haine pour l’infidèle, une religion médiévale, n’ayant pas connu de Renaissance… ce qui ramène les Européens un demi-millénaire en arrière et leur promet des guerres de religions en plus de l’inévitable guerre entre autochtones et envahisseurs.

Grâce à des milliards d’unités de compte habilement dépensés, nos maîtres sont parvenus jusqu’ici à hypnotiser leurs victimes. Depuis les années 1980, ils ont toujours réussi à maîtriser les gouvernements, les faisant agir dans le sens des seuls intérêts des bénéficiaires d’une production économique délocalisée en des zones de faibles exigences salariales et de protection sociale nulle et du brassage des races pour annihiler les velléités de protestations de la majorité des peuples occidentaux… majorité composée de sous-doués, tellement stupides qu’ils ne perçoivent pas jusqu’à présent le double risque de paupérisation et de substitution de populations en Europe.

Aucune consultation électorale ne pourra changer quoi que ce soit à cet état de fait. La politique est le règne des habiles manœuvrant une majorité de médiocres… sauf à bénéficier d’un chef authentiquement dévoué à la Nation, agissant dans un État doté d’une Constitution où les votes sont soumis au régime de la proportionnelle intégrale. Il ne faut pas rêver : nos bons maîtres l’ont compris depuis fort longtemps et aucun pays n’élit ses représentants de cette façon. Quant aux présidentielles, la propagande des maîtres est tellement approvisionnée en argent que les manipulateurs d’opinions publiques font élire n’importe quelle nullité pourvu qu’elle soit totalement inféodée aux puissances d’argent, par sa faiblesse, sa vénalité ou ses antécédents douteux.

Un régime favorable au peuple, défendant farouchement ses intérêts culturels autant qu’économiques et spirituels, prônant ses valeurs identitaires et respectant son histoire, ne peut s’instaurer par une consultation électorale en « période molle » - c’est-à-dire lorsque le peuple est massivement composé d’individus veules et amollis : ce que de Gaulle appelait un « peuple de veaux ».

Le rôle des hommes et des femmes sincèrement et farouchement attachés aux valeurs nationales est de travailler inlassablement l’opinion locale pour qu’une forte minorité agissante soit prête à se lever lorsque le système amoral actuel craquera, sous le poids de la Dette des États et du vide sidéral des caisses sociales, ou par l’effet d’une guerre des races et des religions débutée par nos hôtes, nos immigrés-envahisseurs, faussement rassurés par leur surarmement (via les rois et princes du pétrole et de la drogue) et par la veulerie des gouvernants-collaborateurs.

C’est agir avec beaucoup d’intelligence que de laisser à son ennemi mortel la responsabilité de tirer le premier coup de fusil ou de canon. En temps de guerre, se trouver en situation d’agressé confère à la fois ardeur et légitimité. Franklin Delano Roosevelt l’avait compris et cela ne lui a pas trop mal réussi.    

17:51 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

vendredi, 18 décembre 2015

Il ne faut pas confondre Équité & Justice

Justice.jpg

Dr Bernard Plouvier

Trop de nos contemporains, nés au siècle précédent (que font regretter, en dépit de ses tares, la médiocrité et l’effarante régression intellectuelle et spirituelle du nouveau), en sont restés à l’esprit du Droit romain, revu par les Codes napoléoniens qui ont régi notre pays jusqu’au dérèglement post-soixante-huitard.

Ce Droit avait pour essence et pour finalité de protéger l’honnête citoyen face à la canaille (voleur, escroc) et à la crapule (assassin, violeur, trafiquant de drogue – ce qui réalise un meurtre programmé -, propagandiste de la haine religieuse, raciale ou politique). Son principe était simple : malheur à celui par qui arrivent scandales, délits et crimes.

De nos jours, les nouveaux codes admettent une « Justice » infiniment plus politisée, en ce sens que la sociologie et la psychologie de bazar (telle la supercherie psychanalytique) surajoutent leurs méfaits au crétinisme des années 1968 sq. De ce fait, un voyou est devenu une victime de malchances sociales et d’un défaut d’instruction, puisque, c’est bien connu, l’instruction rend honnête. Manifestement, les socio-machins ne connaissent pas trop certains milieux hautement intellectualisés de la finance, du négoce de haut vol, des hauts-fonctionnaires, du monde médical – je l’évoque en connaissance de cause- etc.

Selon que vous serez nés dans un milieu « défavorisé » ou non, les jugements de cour vous rendront ou tout blanc ou tout noir (sans connotation raciale… on ne fait que paraphraser ce bon La Fontaine). Bref, il vaut mieux être un petit voyou, un immigré ou rejeton de cette « chance nouvelle », plutôt qu’un agriculteur, un commerçant, un propriétaire qui tente de défendre son bien ou son gagne-pain.

Il existe, depuis le XVIIIe siècle et les plaidoyers du marquis de Beccaria, un autre principe : celui de la proportionnalité de la peine et du délit ou du crime. Excellent principe… hélas fort mal suivi par nos Codes et, partant, par nos magistrats.

En l’absence de peine de mort, comment juger en équité celui qui volontairement a tué ? Comment éviter la récidive d’un violeur (la perversité sexuelle étant, comme tous les comportements animaux, génétiquement induite, donc programmée pour la récidive), si l’on refuse la castration… d’ailleurs pas toujours efficace, car un castrat peut « s’ériger », grâce aux androgènes surrénaliens (et les anti-androgènes actuels sont d’une efficacité aléatoire chez certains sujets). Comment faire payer les petites crapules, bonnes à rien faire d’autre que détruire, qui incendient, saccagent et pillent lors des émeutes raciales ? Et l’on pourrait multiplier longuement les rubriques où crimes et peines sont hors de toute proportion dans un système épouvantablement laxiste.

Moins que jamais, le citoyen français lambda – le contribuable-électeur, dont l’assemblée générale est théoriquement le seul souverain légitime de l’État – peut se sentir en sécurité chez lui ou dans les rues. Il lui faut également savoir que, dans son pays, le Droit n’a plus qu’une très lointaine parenté avec l’Équité, soit la stricte Justice qui est de donner à chacun ce qu’il mérite : réparation, pour la victime ; châtiment pour le délinquant et le criminel.

En période de surpopulation, d’une dangerosité majeure pour la survie des sociétés, l’on pourrait penser qu’il est utile de privilégier les gens honnêtes plutôt que les voyous et la lie de l’humanité. L’actualité démontre qu’il n’en est rien.

20:00 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 17 décembre 2015

Le marchand de sable

7772479865_jean-marie-le-pen-president-d-honneur-du-front-national-le-25-mai-2014-a-saint-cloud.jpg

Dr Bernard Plouvier

Nos merveilleux ministres, si fringants depuis qu’ils ont évité une déculottée électorale, n’ont pas assez d’indignations ni de trémolos pour condamner des dirigeants du Front national qui ont répondu à une basse provocation en publiant des images vraies.

On connaît la technique. On diabolise l’ennemi à détruire par d’immondes comparaisons et d’ignobles insultes, puis le parquet – par définition, aux ordres du Garde des Sceaux – poursuit les victimes lorsqu’elles répondent à la provocation par une phrase un peu rude (ce fut la spécialité de Jean-Marie Le Pen) ou, technologie moderne oblige, par diffusion d’images sur les réseaux sociaux.

Un jour, Jean-Marie Le Pen entend un obscur tâcheron de la politique nommé Durafour dire publiquement : « Il faut exterminer le Front national ». Il rétorque « Dura - four crématoire », en un calembour d’un goût laissé à l’appréciation du public et surtout de juges, car désormais la « Justice » intervient dans certaines querelles politiciennes et curieusement toujours à sens unique. On classe assez vite l’assassinat d’un François Duprat, mais on s’acharne sur les « mots » de Jean-Marie Le Pen.

En cette fin d’automne où des djihadistes ont assassiné plus d’une centaine de Français, c’est dans l’urgence qu’un parquet poursuit Marine Le Pen pour diffusion d’images de barbarie, en oubliant un peu vite que d’immondes provocateurs, insultant le tiers des électeurs français qui osent s’exprimer, ont bavé sur le Front national en le comparant à la lie actuelle de l’humanité : les chefs de l’État Islamique et leurs tueurs.

Les Français de ma génération ont eu droit de façon quotidienne aux images des « camps de la mort », des pendaisons ou fusillades de Juifs et de résistants par les vilains nazis. Nous avons vu des bonzes se faire brûler vifs durant la guerre du Viêt-Nam, les photographies des innombrables charniers d’Afrique et d’Asie décolonisées. Une loi, votée en 2014, empêche de montrer la barbarie actuelle, brevetée califat nouveau, et il est utile d’en chercher les raisons.

Surtout « pas de vague », de peur de déclencher de nouvelles émeutes raciales, où l’islam servirait d’alibi à ceux qui, à défaut d’exercer une profession utile, sont devenus des agents de la haine destructrice, toujours prêts à faire flamber une cité… d’autant que l’État bon prince répare après avoir déblayé les ruines.  

On ne peut montrer la réalité de l’islam conquérant lorsque l’on va mendier des emprunts d’État, voire des subsides pour des partis politiques, au Qatar ou en Arabie saoudite. Quelle peut être la liberté d’action d’un gouvernement « français » aux ordres, comme celui d’Obama, des multinationales dont les plus puissantes restent encore les compagnies pétrolières ?

Enfin, ce n’est pas l’échéance présidentielle de 2017 qui inquiète nos brillants politiciens du parti unique gauches-droites-centre marécageux. On rejouera le scénario de la réélection de Jacques Chirac : tous unis contre le candidat populiste quel qu’il ou elle soit. C’est plutôt l’irrésistible ascension du mouvement populiste qui fait peur, à échéance plus lointaine, car ce sont des jeunes qui votent désormais pour le FN… et ces jeunes sont assez désespérés pour oser s’insurger au cas où nos aimables hôtes extra-européens, islamistes ou non, seraient tentés par l’essai d’une « émeute générale », comme d’autres un siècle plus tôt, ont paralysé des États par la grève générale.

Il est donc urgent, au pays des Bisounours, d’endormir qui veut l’être, d’anesthésier qui souffre trop d’entendre des paroles un peu dures ou – horreur suprême – de voir mourir un bébé-phoque… l’ennui c’est qu’il s’agit d’hommes et de femmes que les djihadistes décapitent et mitraillent ; l’ennui, c’est que les musulmans sont 55 millions en Europe et qu’il en vient d’autres tous les jours.

Dormez, je le veux, dit l’hypnotiseur.

10:08 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 15 décembre 2015

Tribune libre : Il est urgent de redonner son indépendance à la Nation française

12191895_860389037412517_8947516972249440756_n.jpg

Dr Bernard Plouvier

Comme n’importe qui peut le constater en consultant un atlas ou une mappemonde : la France est sise en Europe, continent étendu de l’Atlantique à Vladivostok, domaine de la race blanche, résultant elle-même d’un très heureux amalgame, remontant à la préhistoire, entre des blonds et des roux, généralement grands, et des bruns à peau claire (mais bronzant mieux que les précédents) de taille variable, tous étant issus de ce continent… et qu’on ne nous ressorte pas la funeste bêtise d’une commune origine africaine des quatre races fondamentales de l’humanité moderne, totalement démentie par l’étude anthropologique des boites crâniennes aussi bien que par la génétique.

De nos jours, cette évidence de géographie humaine est perturbée par l’immigration-invasion de l’Europe par 55 millions d’extra-Européens, provenant essentiellement d’Afrique (noire et maghrébine) et du Proche-Orient, la Turquie fournissant le plus gros de ce lot. Comble de bonheur, au mélange racial se surajoute l’importation massive de sectateurs d’une religion médiévale où la guerre de conquête est inscrite en toutes lettres dans le livre réputé saint et fondateur de ce culte : l’islam, son coran et son djihâd.

Qu’en Allemagne, une Chancelière vieillissante ait introduit 1 million de ces immigrés-envahisseurs en cette année 2015 ne regarde que nos voisins… et quand l’on pense que mémé Merkel n’a même pas obtenu son Nobel de la Paix, on rigole un peu (voire beaucoup).

En France, la seule conclusion à tirer des régionales de ce mois de décembre est l’absolue et urgente nécessité de rendre son indépendance à la Nation française. Une précision sémantique s’impose : la Nation n’est pas un peuple.

Le peuple est un agrégat de sujets, citoyens et non-citoyens mêlés, vivant en-deçà des mêmes frontières et soumis (en principe) aux mêmes lois civiles, pénales et fiscales. Une Nation, c’est tout autre chose. Comme les Romains et les Grecs antiques le savaient, cela sous-entend une origine ethnique commune, une histoire commune, des mœurs communes.

Et que l’on ne vienne surtout pas mêler la religion à tout cela. Une religion, soit selon l’étymologie : ce qui lie ou soude une communauté, n’aboutit jamais qu’à mieux la désunir, dès qu’une série de « profonds penseurs » vienne y mettre son grain de sel. L’Europe a déjà donné pour ce qui est des guerres religieuses. La seule chose à retenir de l’institution républicaine est le principe de la séparation des Églises et de l’État… avec en corollaire l’interdiction absolue de tout culte voulant dominer l’État.

Les extra-Européens sont les bienvenus comme touristes, stagiaires ou étudiants, au visa toujours temporaire, ne pouvant en aucun cas devenir citoyens d’un pays européen et destinés à retourner dans leur continent pour le civiliser (Afrique, Océanie) ou le faire prospérer dans les continents de vieille civilisation, comme la très respectable Asie.   

La Nation française doit redevenir ce qu’elle fut toujours avant la folie du décret Giscard-Chirac sur le regroupement familial des immigrés et la démence mondialiste. Les honorables autochtones des Dom-Tom doivent jouir de leur pleine et entière indépendance (et si les Corses veulent leur indépendance, les Français pourront la leur donner par la même occasion… ça fera toujours des centaines de millions d’euros économisés annuellement par le Trésor Public, alimenté par le produit de nos impôts). 

De la même façon, la Nation peut et doit signifier aux minorités beaucoup trop turbulentes (tels les homosexuels agités du bocal ou du reste) qu’en Démocratie, la Loi est par définition la même pour tous et qu’une majorité n’a pas à se faire imposer les caprices de minorités.

L’État n’est rien d’autre que le Bien Commun, dont parlaient Platon, Aristote ou Thomas Hobbes. C’est à l’ensemble des citoyens qu’incombent les grands choix dans la gestion de ce Bien Commun et la notion de Démocratie exige que « chaque voix compte »… donc le seul régime électoral démocratique est celui de la proportionnelle intégrale.  

L’indépendance de la Nation française, formée exclusivement de citoyens de souche européenne, ne pourra être obtenue que par la stricte application des principes de la Démocratie : Égalité de tous devant la Loi et en matière de Droit électoral. Tout le reste n’est que fadaises pour rhéteur hypocrite.  

09:54 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

vendredi, 11 décembre 2015

Qu’est-ce qu’un « politicien de la gamelle » ?

umps-1.jpg

Dr Bernard Plouvier

La campagne électorale, surprenante à bien des égards, de ces « régionales » nous l’explique à la perfection. Il suffit de décrypter les messages et d’en inverser la polarité.

Lorsque des quotidiens, réputés « indépendants des partis politiques » (attention à ne pas s’étrangler de rire), terrorisent l’électorat en lui indiquant que voter pour un parti « atypique » - celui qui combat la mondialisation des vies politique et sous-culturelle, qui vomit la globalisation de l’économie source de désindustrialisation massive et de chômage d’une ampleur inédite en France, qui lutte contre l’immigration-invasion extra-européenne et l’introduction massive en France de l’islam ravageur de la civilisation européenne -, c’est pratiquement déclencher la IIIe guerre mondiale…

Lorsque des industriels – grands délocalisateurs d’entreprises, au nom du « nécessaire développement des autres continents » - nous promettent la ruine de l’économie française si l’on vote pour ce parti (au fait, plus de cinq millions de chômeurs, une Dette pharaonique et un déficit record de la balance commerciale, soit l’héritage des politiques menées depuis 1981 et l’entrée dans le beau monde de la mondialisation-globalisation, ne serait-ce pas « la ruine » ?)…

Lorsque des artistes (prononcer « artisses ») nous rappellent que voter pour ce parti, c’est assurer la ruine de notre « culture », c’est-à-dire la fin des superbes réalisations du style Centre Beaubourg, colonnes de Buren, sculptures bizarres et autres dingueries…

Lorsque des dirigeants d’associations subventionnées par État, régions, départements et/ou municipalités, dont l’utilité n’échappe à personne (telles ces associations qui refusent d’envisager l’ombre d’un soupçon de l’existence d’un racisme anti-Blancs) gémissent, hurlent, claironnent – à chacun sa formule, selon son caractère ou sa façon de manipuler l’opinion publique – que voter pour ce parti, c’est introduire la « Gestapo en pire » dans la vie quotidienne…

On comprend ce qu’est un « politicien de la gamelle » : c’est celui qui touche des fonds privés (voire publics) pour se faire élire - voire pour d’autres usages, davantage « domestiques » -, puis redistribue les fonds publics (entendre : l’argent des impôts payés par les honorables travailleurs et retraités), oriente adroitement (pas toujours, en fait) les adjudications en principe « publiques », les commandes et les subventions. Bref, c’est une économie parallèle – aux frais des contribuables – qui est en jeu à chaque nouvelle élection.

L’on comprend mieux la panique de certains lorsque des nouveaux venus veulent nettoyer les écuries de la Ripoublique et comme, pour celles d’Augias, ce ne peut qu’être un travail d’Hercule.        

19:02 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 08 décembre 2015

La démence, nouvelle exception culturelle française ?

456004158.jpg

Dr Bernard Plouvier

Moins de vingt-quatre heures après le vote populaire en Languedoc-Midi-Pyrénées, les socialo-écolo-pseudo-gaucho-mondialistes ont (re)lancé l’expression « peste brune ».

Serait-ce (horreur suprême) une injure à caractère raciste faisant référence à la couleur de peau des honorables Maghrébins, si nombreux dans le Sud-Ouest ? Non ! C’est une allusion, aussi fine que spirituelle et hautement documentée au plan historique, à l’électorat du Front National, comparé aux fameux SA (sections d’assaut) du NSDAP (le Parti nazi).

Imaginons une seconde les hurlements et transes des auteurs de cette spirituelle sortie ou de leurs « compagnons de route », si quelqu’un s’avisait de qualifier l’invasion musulmane de notre pays européen de « peste verte », par référence à la couleur de l’étendard du prophète ? Imaginons le lynchage médiatique, les torrents de vertueuse indignation des bien-pensants et bien-disants, les suites judiciaires et la somme de dommages et intérêts dont ce mauvais plaisant serait la cible.

Mais s’agissant d’électeurs français – en quasi-totalité, imagine-t-on facilement – de souche européenne, tout est permis y compris les plus basses et perfides allusions. Pour qui connaît cette région, aux paysages superbes, ce pays des « radicaux-cassoulets » (une appellation d’origine contrôlée), rien n’étonne plus. On y cause plus vite qu’on y réfléchit, surtout quand les sinécures régionales sont menacées par un électorat devenu rétif, redevenu farouchement patriote et totalement désabusé par les politiciens de la gamelle.

Les injures ne sont pas un argument électoral et n’ont aucune place dans un débat d’idées, même si, dans un certain milieu intellectuellement sinistré à force d’abuser des stéréotypes idéatoires et des tics verbaux, on aime y recourir, faute de mieux. Les confusions sémantiques et historiques, l’amnésie sélective (les « trous de mémoire ») sont des signes de sénilité précoce, si l’on préfère – en langage moins noble – des signes avant-coureurs de démence.

Lire le nouveau livre du Dr Plouvier :

CHN 8 NSDAP.jpgLe NSDAP

Cahier d'Histoire du nationalisme n°8

En savoir plus cliquez ici

L'acheter en ligne cliquez là

09:20 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook