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lundi, 22 mai 2017

Tout est prématuré chez notre Macron, à commencer par le culte de la personnalité !

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Bernard Plouvier

L’on avait déjà constaté, à propos du lamentable Obama, ce pressentiment populaire – fort erroné dans le cas du Nord-Américain – d’un grand règne. Et ce fut pitoyable, désastreux même !

L’on était allé jusqu’à lui offrir un Prix Nobel de la Paix, à peine était-il installé à la Maison-Blanche… et le rusé politicien lança ou poursuivit la guerre & finança des séismes électoraux un peu partout en Afrique, au Proche- et au Moyen-Orients, en Amérique latine. S’il n’a pas réussi à faire la guerre avec la Russie, la Chine et la Corée du Nord, ce n’est pas faute de l’avoir voulu, mais il n’a pu emporter la conviction des maîtres de l’économie, qui eurent un brusque accès de prudence, ce dont il faut les créditer.  

En notre beau pays, si accueillant aux immigrés de tous poils, y compris djihadistes, violeurs, détrousseurs etc., une minorité active de Français vient de mettre en selle pour x fois cinq années un homme jeune, beau parleur, au sourire ravageur.  

Aussitôt, ce Président – que tout le monde eût jugé improbable il y a 18 mois – est paré de toutes les qualités, au point d’être adulé comme un rappeur ou un jeune premier de la grande époque du cinéma hollywoodien.

Faire la moindre allusion à sa très curieuse vie privée devient un crime de lèse-majesté. Dans ce cas, pourquoi donc cette vie conjugale hors normes fait-elle un tabac sur tous les blogs des réseaux sociaux, pourquoi est-elle étalée dans tous les tabloïds ? Après tout, le charivari est une institution française bien établie… tant pis pour les fanatiques partisans du Président tout nouveau-tout beau.

Le problème du jeunot et de la cougar n’a d’ailleurs aucune importance. La France est riche d’une telle quantité de problèmes : un chômage de masse, une paupérisation du menu peuple, une immigration exotique qui tourne à l’invasion et s’avère grosse d’une substitution de population dominante, l’islam djihadiste et ses meurtres individuels et collectifs, une criminalité en hausse continue et une Justice aux abonnés absents, la désindustrialisation du pays qui confine à la désertification, les menaces sur l’agriculture et la pêche...

Franchement, l’on a bien d’autres soucis que les états d’âme d’une femme qui, constitutionnellement, n’est rien, et qui, si elle ne veut pas être brocardée, se doit d’être ultra-discrète. Qu’elle fasse comme Tante Yvonne et se confine aux bonnes œuvres ; elle y gagnera au moins un certain capital de sympathie.

Quant à son mari, qu’il s’attelle aux vrais problèmes de l’État et de la Nation. Ils sont suffisamment nombreux pour qu’il n’aille pas perdre son temps (chèrement payé par les contribuables) à des querelles dignes d’une cour de récréation.    

15:07 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

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