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jeudi, 01 mars 2018

AFFAIRE JEANNE D’ARC : LA DROITE A ENCORE PERDU UNE BATAILLE !

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Julien Langella Vice-Président d'Academia christiana

Il y a plusieurs leçons à tirer de cette affaire Jeanne d’Arc.

Louis Aliot, numéro 2 du FN, a sauté sur l’occasion pour s’acheter une caution antiraciste à bas coût en brocardant les « identitaires » et « tous les haineux », au nom de « nos véritables valeurs »… et de Notre-Dame d’Afrique !

Or, Notre-Dame d’Afrique est une basilique achevée en 1872 à Alger pour soutenir l’effort de mission auprès des musulmans. Notre-Dame d’Afrique est aux pieds-noirs ce que Notre-Dame de la Garde, la Bonne Mère, est aux Marseillais. Ainsi, dans un raccourci très réducteur et contestable, Louis Aliot transforme un symbole spirituel et identitaire en emblème d’une coexistence multiculturelle fantasmée.

De surcroît, ce propos totalement déconnecté de la base militante est une tentative de dédiabolisation ratée. En effet, selon Jack Dion, directeur adjoint de Marianne : « Si Mathilde n’était pas catholique mais musulmane, elle serait jugée hors course par Louis Aliot […] Ainsi en va-t-il dès lors qu’on juge en fonction de la couleur de peau, de la religion et non en vertu de principes universels. » Pour les gardes rouges du politiquement correct, un homme de droite ne sera jamais assez antiraciste.
 
Autre leçon : il y a encore trop de prises de parole purement « réactives » et émotives dans notre camp. À la notable exception de Charlotte d’Ornellas (évoquant les « crispations sans doute légitimes » des Français), les défenseurs du choix de Mathilde ont allègrement mélangé, avec une rare violence, les « twittomanes compulsifs » et ceux, majoritaires, qui pensent que le moment pour donner le rôle de Jeanne d’Arc à une Métisse est extrêmement mal choisi. Les personnes qui, avec des accents particulièrement méprisants, n’ont eu que le mot « raciste » à la bouche n’ont tout simplement pas compris que beaucoup de Français, à force de se faire piétiner, n’ont plus la force de conserver leur sang-froid et de rester polis. Puisque la démocratie est un leurre, il ne reste plus qu’Internet, ou certains stades de foot, comme espace de liberté. Alors oui, il y a des Français grossiers et certainement xénophobes (de cette « aversion » xénophobe que le penseur catholique Jean Madiran considérait comme un signe de bonne santé mentale), mais que les donneurs de leçons de la bonne bourgeoisie catholique conservent leurs anathèmes pour nos adversaires et se mettent à évangéliser ce peuple qui n’a pas eu la chance de grandir dans des familles « bien comme il faut ».

Ainsi, la plus grande peur de la droite en 2018 n’est pas de manquer de charité à l’égard des plus faibles, de formation intellectuelle ou de courage, non, c’est d’être « raciste ». Bref, l’ennemi a bien verrouillé le débat, imposant les limites morales autorisées. En France, tout le monde se droitise, sauf la droite.

Certes, les Fêtes johanniques ne sont pas un « biopic ». Mais point d’hypocrisie : le rappel des événements de 1429 est bien au cœur de cette célébration avec une reconstitution du parcours de Jeanne d’Arc intra muros. Toute patrie est une famille, l’histoire de notre patrie est donc une histoire de famille. Il est donc légitime de souhaiter que notre libératrice, une brave fille de chez nous, soit incarnée par une jeune femme au visage de chez nous. Il est regrettable que Mathilde soit prise dans ce tourbillon, mais l’enjeu est beaucoup plus large : la France n’est-elle qu’une culture littéraire, une mémoire historique et une foi (auquel cas, un Gabonais catholique serait plus français que Baudelaire ou Dominique Venner), ou bien est-ce aussi une réalité vivante, c’est-à-dire un peuple avec un certain visage, celui de nos ancêtres gréco-gallo-romains qui s’est perpétué jusqu’à nos jours ? Si nous refusons cette réalité, alors notre vision de la France, désincarnée, n’est qu’un pâle décalque « de droite » du discours républicain réduisant notre pays à Marianne.

Source Boulevard Voltaire cliquez ici

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Cachez ce mâle que je ne saurais voir !

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Claude Bourrinet 

Les chiffres, quand ils sont pris dans une globalité qui arase les singularités, ce qui est le cas des statistiques, servent souvent à des fins propagandistes. La « découverte » qu'un tiers des femmes, les moins obèses (les goûts ayant évolué depuis la préhistoire) sont « victimes » de harcèlements sexuels dans le travail, visent, bien évidemment, à continuer la démolitions du mâle et de son prétendu pouvoir dans une société libérale qui cherche frénétiquement à s'éloigner des lois naturelles.

Car, au fond, dans ce qu'il est convenu d'appeler la « civilisation occidentale », dont les aspirations passent désormais par le truchement de la technoscience et de la marchandise, un lopin de jungle dans un univers bétonné, une errance de renard ou de sanglier dans une rue de mégalopole, semblent aussi incongrus qu'un poisson juché sur une bicyclette. L'être humain étant, somme toute, encore un animal, bien qu'on lui prédise des lendemains mutants, il semble en même temps normal et impensable qu'il se laisse aller à ses instincts ataviques dans un cadre, comme celui du travail, qui, par définition, a pour vocation de contredire la nature. De là le scandale.

Sans vouloir nier le phénomène, et même en s'étonnant qu'il ne soit pas plus large – mais il faut peut-être envisager l'hypothèse que certaines femmes, peut-être nombreuses, n'ont rien eu à dire d'être ainsi « harcelées », et y ont même trouvé leur compte - on notera qu'il n'est pas question, dans cette étude, des hommes harcelés par leurs vis-à-vis féminins, les premiers, par pur masochisme, sans doute, n'y voyant aucun inconvénient. Il faudra aussi nous expliquer comment draguer, à moins qu'on nous enjoigne de relire Platon, et de s'en prendre aux âmes, plutôt qu'aux corps. Mais on sait que l'homme n'est pas un philosophe né, et même qu'il est un misérable pécheur.

Toujours est-il que, face à cette exorbitante mise en relief des « dérives » sexuelles, dont l'objectif est de déconsidérer le mâle, donc la nature, les multiples violences, sociales, symboliques (le sexe est partout dans les médias, ainsi que les pulsions les plus crues), politiques, policières, judiciaires, et j'en passe, sont occultées, ou seulement évoquées de façon pudique, l'intérêt de les voiler étant probablement immense.

La vérité est que nous vivons dans un monde où les codes de conduite, les repères moraux, les contrôles familiaux, la décence élémentaire, comme aurait dit Orwell, ont éclaté sous l'action nihiliste de la marchandise, de l'exploitation capitaliste, de la pression libérale, et du dérèglement conséquent des mœurs. Face à ce vide, l'autorité, largement contrôlée par des lobbys minoritaires et variés, n'a plus que la violence des lois, et la peur qu'inspire la police, pour établir un ordre, qui risque bien d'être celui des cimetières, ou ce profond ennui mélancolique qui règne dans les quartiers puritains, le dimanche, où, du reste, se succèdent, le long des trottoirs, temples et sex shops.

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Mai 68 : Jack Marchal invité par Martial Bild

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Jan-Marie Le Pen invité de Soir 3

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LA TURQUIE, POSSIBLE DÉTONATEUR D’UNE CRISE PROCHAINE DE LA DETTE

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Marc Rousset

Les raisons à venir d’un krach financier sont malheureusement très nombreuses et pourraient concerner de nombreux pays. La Turquie, dont on ne parle jamais, pourrait bien être le canari dans la mine de l’explosion de la dette. Comme la France médiatique de Macron, la Turquie est censée bien se porter mais, en fait, son économie très fragile est au bord du gouffre.

Les entreprises turques sont trop endettées en dollars et la réaction du dirigeant autocratique Erdoğan face aux Kurdes, au coup d’État manqué de Fethullah Gülen avec la bénédiction des États-Unis, aggrave la situation. Suite à l’arrestation de 60.000 personnes, au licenciement de 150.000 autres, les intellectuels et les possédants, et non plus seulement les classes populaires, quittent aujourd’hui le pays.

La corruption est omniprésente ; le niveau de l’éducation baisse et les tribunaux sont ultra-politisés.

L’inflation est de 11,9 % en 2017, tandis que la livre turque, de 0,5 euro en 2011, n’en finit pas de s’effondrer à 0,22 euro en février 2018, ce qui renchérit la dette de 450 milliards de dollars aux créanciers étrangers, dont 276 milliards en euros et dollars. Les taux d’intérêt, en Turquie, sont passés de 6 %, en 2013, à 12 %, en 2018. Les taux américains ainsi qu’européens pour les dettes des entreprises libellées en devises étrangères sont, eux aussi, en augmentation rapide. 170 milliards de dollars doivent être remboursés en 2018. La dette extérieure, qui représentait 39 % du PIB en 2012, s’élève aujourd’hui à 58 % du PIB.

La bulle immobilière est en train d’exploser, avec une augmentation des faillites de 120 % dans le bâtiment et les travaux publics. Des constructions immobilières sont déjà à l’arrêt au milieu de tours gigantesques, de bureaux et de logements en surnombre. On sent la démesure avec le nouvel aéroport d’Istanbul, le plus grand du monde (200 millions de passagers), les appels d’offres pour un deuxième Bosphore, le « Grand Canal Istanbul », ainsi que pour le plus grand tunnel au monde « Eurasia » devant relier l’Europe et l’Asie avec un tunnel à trois voies superposées en étages.

La bulle boursière est aussi sur le point de crever, suite à la hausse des taux d’intérêt et à la fuite des capitaux. Depuis la tentative de coup d’État en 2016, les actions turques ont quasiment triplé.

Une menace de plusieurs milliards de dollars pour non-respect des scandaleuses sanctions imposées par les États-Unis pour commerce non autorisé avec l’Iran pèse sur les banques locales turques, alors qu’un banquier turc a déjà été reconnu coupable par un tribunal new-yorkais.

La Turquie, hors Union européenne et Suisse, est le 4e partenaire commercial de la France, ce qui pourrait avoir des conséquences, en cas de défaut turc, pour des ventes de missiles antiaériens, pour les 400 entreprises françaises implantées, dont Renault et Peugeot. BNP Paribas a déjà déprécié la valeur de sa filiale dans son bilan. Quant au flux des migrants afghans, syriens et irakiens, momentanément tari contre le versement d’une honteuse et stupide rançon annuelle, à Erdoğan, de trois milliards d’euros, alors que nos pères européens auraient déjà depuis longtemps envoyé des navires de guerre au large des côtes turques pour régler le problème, il pourrait reprendre !

Si Erdoğan devait mettre en place un contrôle des capitaux, l’impossibilité pour les investisseurs étrangers de vendre des obligations et des actions contre des devises fortes aurait pour effet de déclencher un krach financier.

La crise des liquidités en Turquie pourrait, alors, ressembler à celle de la Thaïlande en 1997 et à celle de la Russie en 1998, mais au-delà de la crise ponctuelle d’un pays, cela pourrait bien être, dans le contexte mondial actuel, l’étincelle imprévue qui met le feu aux poudres dans les pays émergents, en Europe, à Wall Street, Shanghai et Tokyo.

08:06 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Michel Golliard, un militant nous a quitté

csm_40_Michel_GOLLIARD_a115f1462b.jpgJean-Claude Rolinat

C’est avec tristesse que nous avons appris la disparition, à l’âge de 58 ans, de notre ami et camarade Michel Golliard.

Militant du FN-92 au début des années 1980, tout d’abord responsable des jeunes de cette structure, il participa à toutes les actions militantes de cette fédération, secondant activement Jean-Yves Le Gallou dans ses campagnes électorales à Colombes. Après la crise des années 1998/1999, il était resté fidèle au parti de Jean-Marie Le Pen, rejoignant le Parti de la France après la mainmise de Marine, sur le Front National. Toujours souriant, gentil et fidèle à ses idées, il était de toutes les manifestations jusqu’à ce que ses ennuis de santé l’éloignent de la politique active.

Nous garderons le souvenir d’une personne de qualité, disparue trop vite du monde des vivants. Adieu Michel, nous pensons à toi, en souvenir des heures magnifiques passées ensemble.

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mercredi, 28 février 2018

À la redécouverte des Celtes

Pages-celtik-212x300.jpgGeorges Feltin-Tracol

Après avoir publié La Révolution conservatrice allemande. Biographies de ses principaux acteurs et textes en 2014 et Généalogie du fascisme français. Dérives autour de Zeev Sternhell en 2017, les Éditions du Lore sortent Pages celtiques de Robert Steuckers (2017, 104 p., 15 €).

Responsable des excellentes revues Orientations et Vouloir dans les années 1980 – 2000, animateur du blogue éponyme ainsi que du site Euro-Synergies, l’une des principales figures de la « Nouvelle Droite » européenne propose une belle compilation d’études consacrées à un sujet méconnu : l’apport du monde celte à notre civilisation continentale.

L’auteur a le mérite de sortir du triangle habituel et quelque peu paresseux Athènes – Rome – Jérusalem pour rappeler que Constantinople, la Germanie, le monde slave et aussi la celtitude participent aux racines spirituelles des peuples européens. Ils doivent beaucoup aux Celtes jamais conquis d’Irlande et d’Écosse, en particulier la conversion à la foi chrétienne par l’intermédiaire du christianisme celtique.

Robert Steuckers revient aussi sur le long et patient combat de libération nationale et populaire des Celtes écossais et irlandais. Il rappelle que le mouvement national irlandais défendait un projet social ambitieux et un dessein pan-celtique. On retrouve d’ailleurs ce pan-celtisme dans la passion légitime qu’éprouve l’auteur pour les patries charnelles.

Ainsi rend-t-il un bel hommage à Olier Mordrel, l’infatigable militant de l’indépendance bretonne, et insiste-t-il sur la belle et fructueuse postérité intellectuelle de l’Allemand Herder. Il est clair que « le nationalisme irlandais est l’exemple même d’un nationalisme de matrice “ herdérienne ” (p. 98) ».

Ce sont au final de magnifiques pages qui font découvrir un patrimoine écarté par la volonté sénile des zélotes d’une Rome paulinienne et augustinienne et par leurs successeurs, les chantres débiles d’une Modernité agonisante.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°67, diffusée sur Radio-Libertés, le 23 février 2018.

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Dans Minute de cette semaine : un grand article sur le livre de Carl Lang "Un chemin de résistance"

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Jeudi 1er mars, à Poitiers, conférence sur la réinformation

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L'invitation cliquez ici

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Jeudi 1er mars, Thierry Bouclier invité de l'émission Synthèse sur Radio Libertés

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Radio Libertés cliquez ici

Les précédentes émissions Synthèse cliquez là

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mardi, 27 février 2018

Sortie demain du premier tome des Mémoires de Jean-Marie Le Pen

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lundi, 26 février 2018

Les Brigandes reçues par Martial Bild sur TV Libertés

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Réinfo, le mag du Parti de la France

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dimanche, 25 février 2018

Les 589e Fêtes johanniques ou les contradictions des racistes et des anti-racistes

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Entretien avec Philippe Randa

Propos recueillis par Guirec Sèvres

Que vous inspire la polémique autour des 589e Fêtes johanniques et du choix d’une jeune Française, mais de parents polono-béninois, pour incarner la Sainte ?

La polémique était inévitable et probablement voulue par ceux qui ont choisi cette jeune fille, sachant très bien quelles réactions ils allaient déclencher ; ils ont agité un drapeau rouge à l’intention de certains Français qui ont foncé tête baissée dans la provocation. Mais pouvaient-ils rester sans réagir et, de leur point de vue, accepter sans rien dire ce qu’ils considèrent comme une aberration historique, voire même un véritable sacrilège ? Quoiqu’il en soit, au lieu d’une manifestation festive, on assiste, notamment dans les réseaux sociaux, à un déchaînement de réactions passionnelles… Les organisateurs des Fêtes Johanniques ont donc sciemment fait d’une commémoration à caractère historique et religieux une agression politique.

Vous-mêmes, êtes vous choqué ou pas par le choix d’une métisse pour incarner Jeanne d’Arc ?

Je préfère toujours ce qui rassemble mon peuple à ce qui le divise ; commémorer Jeanne d’Arc pouvait –  même si ces fêtes sont très locales – être un moment joyeux de recueillement de tous ; les organisateurs qui ont choisi Mathilde Edey Gamassou pour l’incarner sont entièrement responsables des polémiques et – à défaut qu’ils le reconnaissent, ne rêvons pas ! – au moins est-il permis de le dénoncer… Quant au choix d’une métisse pour entrer dans l’armure de la Sainte, la société française n’est pas régie, me semble-t-il, par des lois racistes de type de celles dites de Nuremberg, en vigueur sous le IIIe Reich : on ne peut donc légalement considérer les métis comme des citoyens de seconde zone. Constatons également que ceux qui s’indignent du choix de mademoiselle Gamassou sont pour beaucoup les mêmes qui déplorent la disparition de l’empire colonial français ; un empire où l’on faisait anônner « Nos Ancêtres, les Gaulois ! » aux petits Africains ou Asiatiques… Soit on reconnait que c’était parfaitement grotesque et donc, que le choix de Mathilde Edey Gamassou pour incarner Jeanne la Pucelle l’est tout autant, soit on l’admet, que cela plaise ou non. Et d’ailleurs, cette remarque vaut tout autant pour les nostalgiques comme pour les détracteurs de l’empire colonial français.

Vous renvoyez donc dos-à-dos racistes et anti-racistes ?

Comme bien souvent, les uns comme les autres sont remplis de contradictions.

11:06 Publié dans La chronique de Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

BRIDGEWATER, LE PLUS GRAND FONDS D’INVESTISSEMENT AU MONDE, PRÉDIT UN KRACH FINANCIER

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Marc Rousset

Bridgewater, le plus grand fonds d’investissement au monde, gère 160 milliards de dollars. Ray Dalio, son fondateur, s’est rarement trompé. En 2007, il avait prophétisé la fin du boom immobilier américain, l’effondrement imminent des banques et l’implosion des marchés du crédit. Selon le Financial Times du dimanche 18 février, Bridgewater est d’avis qu’après le mini-krach récent d’environ 10 %, « une secousse bien plus grande arrive ; les marchés vont entrer dans une nouvelle ère de volatilité »« La fin de l’argent facile »va déclencher une cascade de ventes et un krach financier.

Les raisons principales sont la peur d’une inflation grandissante, la fin de la politique monétaire d’assouplissement quantitatif et le rendement de presque 3 % des bons du Trésor américain. Les États souverains en quasi-faillite ainsi que les entreprises « zombies » ne supporteront pas le choc à venir de la hausse des taux d’intérêt.

Les prix des actions et des obligations sont au plus haut et les déficits jumeaux commercial et budgétaire des États-Unis vont continuer à se creuser d’une façon abyssale. Lloyd Blankfein, le président de Goldman Sachs, se déclare soucieux que Trump jette du combustible sur le feu pour les dix prochaines années avec une baisse des impôts de 1.500 milliards de dollars, un plan de modernisation des infrastructures de 1.500 milliards de dollars, une relance des dépenses militaires de 1.200 milliards de dollars et 400 milliards de dépenses nouvelles en 2019, ce qui porterait le déficit de l’État fédéral à 984 milliards de dollars. Ce déficit serait le plus important de l’histoire américaine par rapport au PIB, hors périodes de récession et de guerre.

Le PER de Shiller, qui compare la capitalisation boursière du S&P 500 américain à la moyenne des bénéfices réels ajustés en fonction de l’inflation, est à un score historiquement élevé de 32. Il est plus élevé que celui du jeudi noir de 1929 et n’a été dépassé que lors de la bulle Internet en 2000.

 Quant au magazine Capital, il craint que le krach de 2018 ne soit pire qu’en 1987. Les systèmes de vente automatiques et les stratégies de protection du portefeuille avaient joué un rôle primordial lors du krach de 1987. Le phénomène pourrait se reproduire en 2018. Mais les autorités, en 1987, avaient des cartouches dont elles sont aujourd’hui démunies. Les pays occidentaux n’ont plus de marges de manœuvre budgétaires, monétaires ou sur les taux, tandis que la BCE n’a même pas encore mis un terme à son programme de rachats d’obligations européennes.
 
Il n’y a donc plus de prêteur de la dernière chance qui soit prêt à soutenir le système financier mondial. En outre, la Fed est désormais dans l’incapacité légale d’entreprendre les mêmes actions d’urgence qu’en 2008. Le Dodd-Frank Act, adopté à la va-vite sous Obama après la faillite de Lehman Brothers, empêche la Fed de voler à la rescousse de sociétés individuelles en difficultés ou de prêter dans l’urgence à des sociétés non bancaires. La Fed ne peut prêter de l’argent qu’à des institutions assurées, et avec la permission du Trésor.

En 2008, c’est la Fed qui avait sauvé le système financier européen en créant des dollars pour soutenir le marché interbancaire européen. Le 14 octobre 2008, le montant des « swaps » en dollars passa brusquement de 50 milliards de dollars à 580 milliards de dollars.

Le paradoxe, c’est que seule la concurrence mondiale exacerbée, qui a pour conséquence la disparition à terme de toutes les industries occidentales, freine la remontée de l’inflation ! Mais depuis 2008 et Lehman Brothers, la dette mondiale globale est passée de 57 % à 327 % du PIB. Face à la faillite de nombreuses entreprises et de nombreux États, dont la France, suite à la remontée des taux d’intérêt à long terme, on pourrait alors assister à l’éclatement simultané des bulles dans les cinq classes d’actif, les trois plus périlleuses étant les cryptomonnaies, les obligations et les actions, suivies de l’immobilier ainsi que des œuvres d’art, biens réels gardant toujours une valeur substantielle si l’on se réfère à la crise hyperinflationniste de 1923 en Allemagne.

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samedi, 24 février 2018

Le respect des morts plus fort que l'idéologie....

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Arnaud Malnuit

Le respect des morts plus fort que l'idéologie.... Enfin, oui enfin, Michel Déon pourra donc être inhumé à Paris, ville où il est né et qu'il a célébrée dans une partie de son œuvre. Et c'est peu dire qu'il a fallu beaucoup de patience et d'abnégation de la part de ses proches pour passer outre le sectarisme, l'attitude inqualifiable d'Anne Hidalgo et de la mairie de Paris.

Ô certes, on pourrait se demander pourquoi s'attarder sur la figure d'un écrivain, certes à l'oeuvre prestigieuse, pourquoi se féliciter de l'action d'écrivains et de personnes de la littérature permettant enfin à Michel Déon d''obtenir une sépulture plus d'un an après sa mort. Oui, pourquoi s'intéresser à cela alors chaque jour des migrants débarquent en masse en Europe ? 

Tout simplement parce que les mêmes qui nous obligent à accepter ces migrants dans nos villes, dans nos villages, dans nos campagnes, qui nous ruinent chaque jour, insultent également nos morts, les morts qui ne rentrent pas dans leur cadre idéologique.

Alors que depuis la figure d'Antigone, la base de notre civilisation est le respect des morts quels qu'ils soient, même s'ils furent nos ennemis, Anne Hidalgo et ses semblables, eux, profanent nos morts, crachent sur nos morts. En effet, les courriers et messages adressés à la famille de Michel Déon que l'on a pu lire avant l'intervention des écrivains montrent la mairie de Paris cachait sa morgue idéologique derrière un respect obsessionnellement scrupuleux du code général des collectivités territoriales s'agissant de l'inhumation demandée du corps de Michel Déon. Eh oui derrière le sourire avenant du festivisme parisien, derrière l’éructation des « vous n'aurez pas ma haine », derrière la volonté fanatique de promouvoir des figures de paix et de l'ouverture à l'autre, cette gauche retrouve les armes de ses grands ancêtres et surtout leurs actes : profanation de tombes pendant la Révolution française, pendant la révolution bolchévique, pendant la Guerre d'Espagne, etc. Michel Déon ayant le malheur d'être de droite, d'avoir été le secrétaire de Maurras et de faire partie des Hussards, tout le monde comprend donc l'attitude sectaire d'Anne Hidalgo. 

C'est donc la raison pour laquelle il faut mener le combat pour notre civilisation avec le parti de la France, car ce qu'ils ont fait avec Michel Déon ils pourront le faire avec nos morts, avec nous, car nous ne sommes pas de leur monde...

Ce n'est qu'un début, continuons le combat.

Source Parti de la France cliquez ici

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Lille, vendredi 9 mars : une conférence sur le thème "l'Europe, une civilisation politique ?" avec Robert Steuckers

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Journal du chaos

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vendredi, 23 février 2018

Le Bal des hypocrites

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Bernard Plouvier

Tout est bon pour faire preuve d’ouverture d’esprit, pour parler des « valeurs antiracistes », pour mettre en avant les « Lois de la République »... y compris se moquer de la Nation.

Certes, les auteurs de séries télévisées made in Hollywood nous ont habitués à placer des Noirs dans l’entourage de Robin des Bois, voire à faire d’une métisse haute en couleur une reine Genièvre. Soit ! On ne peut demander à un Nord-Américain de connaître les réalités de l’Europe durant l’Antiquité tardive ou lors du Moyen Âge.

En la bonne ville d’Orléans – et certes, il ne faut y voir « nulle provocation », mais le désir de représenter les « valeurs de la République » -, on demande à une métisse polono-togolaise de jouer le rôle de Jeanne d’Arc, lors d’un défilé annuel, historique ou parodique au gré de chacun.

Le racisme est une sottise : il n’existe ni race supérieure ni race inférieure, puisque l’on trouve des surdoués (assez rares) dans les quatre races fondamentales et toutes les ethnies obtenues par brassage, et des crétins (en nombre plus important que pour les précédents) partout et depuis toujours.

Que l’on veuille représenter une Barroise (si elle avait été Lorraine, la bonne Jeanne ne se serait pas sentie concernée par les tourments du royaume de France, étant sujette du Saint-Empire) par une métisse, pourquoi pas à condition de demander que la prochaine incarnation d’Adolf Hitler à l’écran (petit ou grand) soit confiée à un Ashkénaze bien typé, que « Staline » ou John Fitzgerald Kennedy puissent être interprétés à l’écran par un Zoulou, que l’on choisisse un Pygmée pour figurer Charles De Gaulle, un Écossais roux pour incarner Nelson Mandela et un blond Scandinave pour Sékou-Touré ou Mao Tsé-toung.

L’anachronisme à visée propédeutique – pour promouvoir le métissage universel – est un jeu que l’on ne doit pas réserver aux seules icones européennes & catholiques. Nobles Dames Mondialisation et Démocratie l’exigent, car chacun sait que leurs valeurs sont celles de l’égalité de tous devant la Loi et ses contraintes.

Enfin, il faut d’urgence abolir les lois codifiant l’écriture historique, telle celle du 13 juillet 1990, votée à l’initiative d’un communiste, puisque l’anachronisme est devenu une « valeur de la République ».  

20:14 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le 500e Journal de bord de Jean-Marie Le Pen

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Dimanche 18 mars à Rostrenen (22) : une conférence de Christian Bouchet sur François Duprat à l'occasion du 40e anniversaire de son assassinat

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Sur François Duprat, lire :

Cahier d'Histoire du nationalisme n°2 : cliquez ici

François Duprat, le prophète du nationalisme révolutionnaire Edition Ars Magna : cliquez là

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Jeudi 15 mars : soirée des Amis de Livr'arbitres à l'occasion de la sortie du numéro 25 sur Michel Mohrt

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12:13 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

L'émission Synthèse sur Radio Libertés avec Les Brigandes

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Saint-Malo (35) : Le maire Claude Renoult annonce « l’objectif de repeupler » la cité historique avec des migrants musulmans clandestins

claude-renoult-a-debarque-rene-couanau-et-pris-la-barre-du_1859557_355x330p.jpgSource Breiz Atao cliquez ici

La cité historique de Saint-Malo va bientôt recevoir des dizaines de migrants clandestins à l’initiative du maire, Claude Renoult. L’objectif décrété par ce dernier : « repeupler » la ville historique avec des allogènes, notamment en accordant des logements sociaux aux clandestins afro-musulmans.

Saint-Malo participera à « l’élan de solidarité nationale », comme le souhaitait le maire, en ouvrant un centre d’accueil pour migrants. Plus précisément un centre d’accueil et d’examen des situations (CAES). Le préfet de Bretagne Christophe Mirmand et le maire de Saint-Malo Claude Renoult l’ont confirmé mercredi 21 février 2018.

Une première colonie de 50 éléments extra-européens seront installés dans la commune, « pas de famille, uniquement des hommes majeurs isolés et résidant actuellement en région parisienne », précise le Préfet seront logés dans cette partie d’immeuble composée de plusieurs appartements.

Cependant, le maire a un autre objectif : « repeupler » le centre historique de la cité corsaire. Pour cela, il va offrir des logements sociaux flambants neufs.

Quant à l’ancien bâtiment de la DDTM, situé rue de la Crosse Intra-Muros, et longtemps pressenti pour accueillir ce centre, la mairie est actuellement en pourparlers pour le racheter à l’État et y aménager des logements sociaux et intermédiaires, toujours dans l’objectif de « continuer à repeupler Saint-Malo », insiste le maire.

Des logements sociaux qui bénéficieront, naturellement, aux « nouvelles populations » devenues prioritaires en la matière. La colonisation rampante de la ville au profit des migrants afro-musulmans a donc commencé. Ce que l’édile qualifie de « repeuplement », c’est-à-dire l’exacte application de ce qu’avait annoncé Manuel Valls lorsqu’il était chef du gouvernement français (lire ici).

Le niveau de xénophilie du maire et de la clique qui l’entoure est tel que l’africanisation et l’islamisation sont perçues comme devant être recherchées à tout prix pour « repeupler » cette cité historique emblématique.

La tiers-mondisation qu’elle induira fatalement, spécialement en termes d’effondrement culturel et de crime, condamne la ville à disparaître dans l’abîme du déclin et de la déchéance.

La dégénérescence du personnel politique actuel annonce l’inévitable catastrophe pour des populations qui auront accepté de se subordonner à des chefs qui organisent l'invasion et le chaos ethnique.

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LA PEINE DE MORT A ETE ABOLIE, SAUF POUR LES VICTIMES. MERCI MAITRE BADINTER !

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

Deux récentes affaires criminelles particulièrement odieuses, viennent de remettre en selle l’opportunité ou non du rétablissement de la peine capitale, sachant que, de toute façon, un tel mode d’exécution des criminels ne pourrait être rétabli qu’après une dénonciation des conventions européennes. Ensuite ces dernières, compte-tenu de leur « sensibilité », ne pourraient être invalidées que par un vote populaire. Et là, il faudrait avoir déjà réformé la constitution pour que l’on puisse organiser une consultation référendaires sur un tel sujet de société, ce qui n’est pas le cas actuellement, avant de modifier la loi.

Une « punition », vraiment ?

Supposons que ces obstacles juridiques importants soient levés, quels avantages y auraient-ils à rétablir la peine capitale pour sanctionner des crimes particulièrement horribles, commis par des assassins ayant manipulé l’opinion publique ? Tout le monde se souvient du cynisme d’un Patrick Henry interviewé à Troyes par la télévision, s’indignant de la disparition d’une petite victime alors qu’il savait très bien qui était le coupable, – lui-même ! –, ou, encore, de la duplicité de cette mère de famille de Clermont-Ferrand inventant « l’évaporation » de sa petite fille dans un jardin public.

Autres affaires, avec dernièrement la disparition d’Alexia Daval le 28 octobre 2017, une joggeuse assassinée à Gray en Haute-Saône par, si l'on en croit ses aveux, son mari, qui a joué pendant plus de trois mois la comédie auprès des siens, ou celle de Maëlys, tuée dans l’Isère dans la nuit du 26 au 27 août dernier par l’un des convives d’un mariage à laquelle elle assistait avec ses parents.

Ces deux crimes ont bouleversé la France profonde. Dans tous ces cas, les assassins ont joué avec les proches, la presse, les enquêteurs, mentant effrontément, se joignant même aux recherches avec une cynique hypocrisie. Y a-t-il des circonstances atténuantes pour de pareils monstres ? Dans l’état actuel de l’échelle des peines, que risquent-ils ? Une perpétuité assortie d’une peine dite « incompressible » de 20/25 ans, c’est selon ? Sachant que des remises de peines pour « bonne conduite » ou pour cause de maladie sont toujours possibles. C’est inacceptable. C’est pourquoi l’application de la peine de mort représenterait, elle, un avantage, disons…. définitif !

Quatre bonnes raisons

La première, c’est la sanction suprême pour une faute impardonnable.

La seconde, c’est l’exemplarité de la peine qui, quoiqu’on en dise, refroidirait l’ardeur de quelques imitateurs tentés de commettre, eux aussi, l’irréparable.

La troisième, c’est la certitude d’une non récidive, car certains condamnés « à la perpétuité » ressortent de prison, bien souvent, avant d’être des vieillards repentis, et recommencent leur cycle criminel.

La quatrième, c’est une saine mesure économique : point de frais d’internement !

L’affreuse guillotine inventée à une époque, comme aurait dit Georges Pompidou dans d’autres circonstances, « où les Français ne s’aimaient pas », pourrait être avantageusement remplacée par une injection létale comme cela se pratique dans nombre d’Etats américains. Un pays, aux dernières nouvelles, classé parmi les « démocraties », non ?

Une Justice « juste », doit être rendue au nom du peuple

Or, que constate-t-on aujourd’hui ? De plus en plus de magistrats ont les yeux de Chimène pour les coupables qui sont des victimes de la société, on connait le fameux « l’homme est bon, c’est la société qui le corrompt ». Avec ce raisonnement celui, probablement, des membres du Syndicat de la magistrature notamment, - ceux qui s’amusaient avec le fameux « mur des cons »-, le sort de la victime passe au second plan. Heureusement, c’est encore l’USM qui est majoritaire chez les robes noires et pourpres. Le hasard a fait que j’ai été juré titulaire-suppléant dans une Cour d’assises. (Fonction très frustrante, car on participe de bout en bout aux débats sans avoir le droit de vote).

.J’avais pu remarquer dans ce cas précis, le travail remarquable de la Présidente, mais aussi l’influence énorme des juges professionnels sur les jurés. Etant « le muet du sérail », je ne pouvais mettre mon… « grain de sel » pour faire dévier les perspectives de la sanctions. Tout dépend donc, en fait, du professionnalisme des magistrats et, in fine, qu’on le veuille ou non, de leurs inclinations idéologiques ou philosophiques, même s’ils s’efforcent de suivre le code pénal. Est-ce à dire que le système américain de juges élus par les citoyens serait meilleur ? Je ne me prononce pas, n’ayant pas assez de recul ni d’expérience en matières judiciaire et juridique. Mais force est de constater que depuis l’action de Robert Badinter à la tête du ministère de la justice sous l’ère de François Mitterrand (1) et l’abolition de la peine capitale, toute l’architecture des peines appliquées s’est trouvée bouleversée dans un sens plus laxiste. « On » nous avait vendu l’abolition par son remplacement par la prison à perpétuité. Or, les abolitionnistes nous disent aujourd’hui que tout le monde a droit à la rédemption, à une « deuxième chance », - en ont-ils laissé, eux, les criminels, une deuxième chance à leurs victimes ? -, et que des hommes ou femmes enfermés à vie seraient des démons incontrôlables. Les Chrétiens diront que c’est la seule justice de Dieu qui compte et que tout pécheur a droit au rachat.

Une peine de substitution effective et radicale !

La cause est entendue, et pour le moment, le couperet a été remisé au magasin des accessoires obsolètes. Mais la pire des solutions est celle qui existe. Elle va à l’encontre d’une société paisible que nous appelons de nos vœux. Car, faute d’une vraie justice condamnant sévèrement, mais avec équité, tout criminel, il est possible, qu’un jour, l’homme de la rue règle lui-même ses comptes, ce qui nous conduirait à la loi du lynchage. (Nous l’avons observé dans un prétoire allemand !). Tout se discute donc, actuellement, autour de la peine de remplacement. Pour l’honneur de la justice, pour le respect de la mémoire des victimes, pour apaiser la peine de leurs familles et pour le condamné lui-même, il faudrait que cette peine de substitution ne soit pas un purgatoire doré, sorte d’antichambre d’une liberté conditionnelle à terme, mais le châtiment quotidien d’une faute à expier que seule la loi naturelle interromprait. Aux dernières nouvelles, il n’en est rien. La prison à vie, ça n’existe plus. Non seulement les partisans de la suppression de la peine capitale ont gagné, mais, en plus, ils ont aboli aussi la perpétuité.

La Droite nationale s’honorerait de réfléchir sur ce sujet et d’imaginer, faute de pouvoir juridiquement rétablir la sanction suprême, un système pénitentiaire radical pour les criminels les plus odieux, terroristes compris. Un « Guantanamo à la Française », une prison « à murs ouverts », en Terre Adélie ou aux iles Kerguelen, par exemple ?

(1) Lequel, lorsqu’il était ministre de l’intérieur sous la IVème République pendant la guerre d’Algérie, n’avait pas hésité à laisser nombre de condamnés du FLN à subir le châtiment suprême !

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jeudi, 22 février 2018

La débilité morale

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Bernard Plouvier

Tout le monde raisonnable en est d’accord : la situation en France (et aux ex-colonies devenues Dom-Tom) est explosive. L’existence de zones de non-droit, l’explosion des actes de violence physique sont infiniment plus graves que les « incivilités » et les cambriolages que les journalistes ont l’ordre de mettre en avant, de façon à ce que l’arbuste cache la forêt des véritables menaces.

Et l’on a l’impression qu’il en va de même partout en Europe occidentale et scandinave. On parle des vols à la tire et du racket, pour camoufler les viols et les assassinats ; on évoque les « incivilités » pour masquer le racisme effarant des extra-Européens envahissant notre continent.

Tout d’un coup, Gérard Collomb, notre chenu ministre de l’Intérieur, chaudement applaudi par ses confrères ministres et notre sémillant Président, se lance dans un effet d’annonce. Il va réduire « l’insécurité » par son remède miracle : la police de proximité.

Nous prendrait-il pour des amnésiques ? Car, du temps du grandiose Mitterrand, le Président de l’entrée dans l’économie globale et le brassage des races, et du non moins grandiose Chirac, le Président Black-Beur, on nous a promis que tout irait mieux grâce aux « ilotiers »... et l’on parlait déjà de « police de proximité ».

De nos jours et pour faire plus sérieux, on use non seulement du comique de répétition mais aussi du pléonasme et on lance le slogan de « police de proximité au quotidien » !

En réalité, si l’on prenait l’avis des Français de souche européenne, on obtiendrait des avis qui ne pourraient que terroriser nos vrais maîtres : rétablissement de la peine de mort pour les assassins, castration des violeurs, tir à balles réelles en cas d’émeute ou d’agression des forces de l’ordre, refus d’accueillir le moindre « réfugié-immigré » d’origine extra-européenne et retour massif au continent d’origine des sans-travail, délinquants, mahométans faisant dans l’import-export du Djihâd. Enfin, il paraîtrait logique de se séparer de tous les territoires exotiques, à l’exception de ceux peuplés d’Européens qui peuvent difficilement se plaindre de notre prétendu « racisme colonialiste ».

Certes, la situation est explosive, mais vouloir faire semblant de les résoudre avec des petits moyens déjà essayés sans le moindre succès – ce qui est logique : on n’éteint pas un incendie avec une cuiller à café d’eau, fût-elle sucrée -, c’est à la fois se moquer du bon peuple, celui des contribuables, et faire preuve d’absence de sens moral.

Lorsqu’on est à la tête d’un État, le premier devoir est d’y assurer l’Ordre, ce qui commence par la sécurité des personnes et ensuite celle des biens.    

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Samedi 24 mars, les patriotes ont un emploi du temps chargé :

Dans la journée : la Fête de Civitas

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La Fête du Pays Réel sera un grand rendez-vous de l’année 2018, avec comme intervenants : l’abbé Xavier Beauvais, Pierre Hillard, Marion Sigaut, Valérie Bugault, Virginie Vota, Johan Livernette, Olivier Wyssa, Carl Lang et Alain Escada.

Parmi les nombreux exposants déjà inscrits : ACIM (Association catholiques des Infirmières et Médecins) – ACOM (chocolats) – Action Familiale et Scolaire - ADMP – Artisanat Saint Louis – Association Missions - Atelier des dix doigts (sculptures religieuses) – Vanessa Batlle (artiste peintre) - La Boîte à Bons Points (jeux et jouets en bois) - Boutique de la Trinité (objets de décoration en bois) - Cadets de France – Capucins de Morgon – Centre Grégorien Saint Pie X - Cercle National des Combattants (CNC) – Laurence de Chabot (artiste peintre) - Chœur Montjoie Saint-Denis – Civitas – Compagnie de la Sainte-Croix - Comptoir d’Ecosse - Cours privé CEFOP – Raphael Delpard (cinéaste, film “La Persécution des Chrétiens aujourd’hui dans le monde”) - Domaine Le Maine Castay (Cognac, Pineau des Charentes et Vins de France) - Dominicains d’Avrillé – Echoppe Fron (porcelaines et friandises) - Editions Charlemagne - Editions Francephi – Editions Kontre Kulture – Editions Librim Concept - Editions Retour aux Sources-  Editions Hervé Ryssen – Editions Saint Agobard - Editions Saint Remi – Editions Saint Maximilien Kolbe - Editions Reynald Secher - Editions Sel de la Terre  - Editions Sigest – Galerie JPM (livres et enluminures) - Fédérations Civitas de l’Aude et de Savoie – Film “La Rébellion cachée” (génocide vendéen) - Formes et Ombres (objets médiévaux) – Guillaume Le Baube (artiste peintre) – Thierry Gillaizeau (sculpteur sur bois) - Ignace (dessins) - Librairie Damase - Livres d’occasion Grimaux – Clémence Meynet (illustratrice) - Médias Presse Info/Médias Catholique Info - Nation (Belgique) – Nouvelles Editions Latines - Résistance Helvétique - Rosa Mystica - Synthèse Nationale – Patrimoine et Renaissance (tapisseries) – La Pierre de la Celle (tailleur de pierre) – Poterie Marie-Laure Cantuel – Rosaire aux Frontières - Stop Provocs Hellfest - Vins Domaine de Champ Fleury, Pierre Coquard...

Parmi les auteurs et dessinateurs qui ont déjà annoncé venir dédicacer : Frédéric Andreu – Alban d’Arguin - Stéphanie Bignon – Franck Bouscau - Anne Brassié – Valérie Bugault - Lucien Cerise – Lorris Chevalier – M. l’ambassadeur Henry Cuny -  Anne-Marie Despas - Docteur Jean-Pierre Dickès – Jean-Arnaud Dollié - Michel Drac - Apolline Dussart – Philippe Fortabat Labatut - Bernard Gantois – Patrick Gofman - Françoise Gondrée - Yves Guézou (dessinateur) – Pierre Hillard - Roger Holeindre – Johan Livernette - Lysistrata - Hubert de Mesmay - Claude Meunier-Berthelot – Alain Monestier – Abbé Guy Pagès - Alain Pascal - Pinatel (dessinateur) - Philippe Prévost – Jean Rémy - Olivier Roney - Jean de Rouen - Catherine Rouvier – Reynald Secher - Marion Sigaut – Dominique Tassot - Arnaud Upinsky – Jean-Michel Vernochet – Hristo Xiep.

Dans la soirée : le Banquet de Synthèse nationale

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Réservation cliquez ici

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Jawad relaxé, Pierre Cassen condamné à 3 mois de prison... soutenez Pierre Cassen

2985787094.jpgPierre Cassen

Riposte laïque

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Comment mieux résumer la France de Macron ? Dans notre pays, un djihadiste dealer qui héberge des terroristes se retrouve en liberté, mais…

On me condamne, dans les circonstances ahurissantes que je décris dans cette vidéo, que j’ai réalisée rapidement chez des amis, à cause de problèmes techniques, à 3 mois de prison avec sursis.

- Dans ce pays, on condamne 5 jeunes Identitaires à 1 an de prison avec sursis, et à des amendes exorbitantes.

Dans ce pays, on harcèle judiciairement Christine Tasin.

- Dans ce pays, on multiplie les plaintes contre Robert Ménard.Dans ce pays, on oblige Mohamed Louizi à faire une grève de la faim, après six plaintes déposées contre lui par des islamistes, quand celles qu’il dépose ne sont pas instruites.

- Dans ce pays, on condamne l’apostat Pascal Hilout, né Mohamed, mais on fout une paix royale au CCIF ou aux Indigènes de la République, qui ne cachent pas leur volonté d’islamiser notre pays, ni leur haine des Français blancs.

- Dans ce pays, on condamne une oeuvre du cinéaste Gérard Boyadjian, coupable de délit d’audace.

- Dans ce pays, on condamne le blogueur Boris Le Lay à des peines de prison supérieures à celles d’islamistes qui ne cachent pas leur inféodation à Daesch.

- Dans ce pays, on traîne le talentueux Eric Zemmour devant les tribunaux.

- Dans ce pays, enfin, nombre de Français, coupables de trop aimer leur pays, sont harcelés par une véritable police politique, au service du régime, et par trop de magistrats, qui ne rendent plus la justice au nom du peuple français, mais au nom de leur idéologie mondialiste et multiculturelle.

Je m’adresserai, suite à cette condamnation inique, que je vais essayer de contester, aux lecteurs de Riposte Laïque ce jeudi, à 13 heures, pour expliquer quelques dessous croustillants de cette condamnation, et mettre en place la meilleure riposte possible.

 

10:13 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Jeudi 22 février, l'émission "Synthèse" sur Radio Libertés consacrée au nouvel album des Brigandes

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Plan Loup 2018-2023 : Hulot flingue le Loup en France

logo-kdl-loup.pngUn communiqué

du Klan du loup :

Le Plan Loup 2018-2023 version Nicolas Hulot vient d’être publié. Monsieur Hulot nous avait habitué au pire ; et cette fois encore, il ne nous a pas déçu.
 
Ce nouveau Plan Loup marque la volonté - à peine déguisée - d’éradication de Canis lupus italicus.
 
En effet, le ministre Hulot entend défendre une espèce strictement protégée en France à coup de fusil :
•      entre 10 à 12 % de l’effectif va être annuellement abattu, sachant que l’effectif théorique est artificiellement gonflé
•      la Brigade Loup, en charge de l’extermination du loup, va voir ses moyens renforcés
•      le défraiement des Lieutenants de Louveterie va augmenter
•      les industriels ovins vont « auto évaluer » les prédations sur les troupeaux
•      les indemnisations/subventions vont augmenter
•      les permis de chasse vont continuer à être distribués aux industriels ovins
 
Emmanuel Macron a indiqué "Je ne remets pas l’église au milieu du village, mais en quelque sorte l’éleveur au milieu de la montagne". Le président a juste oublié que l’industrie ovine est une pièce rapportée dans la montagne et qu’elle met en péril la biodiversité.
 
Pour nous, association Le Klan du Loup, une espèce strictement protégée ne se gère pas par des campagnes d’abattage, comme l’a fait monsieur Hulot, et ce dès sa prise de fonction.
 
La communauté scientifique rappelle qu’il faudrait une population de plus de 2000 Canis lupus italicus pour que celle-ci soit pérenne. Nous en sommes très loin avec 150 à 200 loups en France.
 
Il y a urgence pour le Vivant à ce que monsieur Hulot retourne faire la promotion de ses shampooings et déodorants !
 

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