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dimanche, 08 septembre 2019

Urgences ? Immigration stop !

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L'avis de Jean-François Touzé :
 
Eteindre les incendies tout en laissant se développer les départs de feu sans jamais s'opposer aux pyromanes, telle est, on le sait, la doctrine nouvelle d'un Emmanuel Macron en pleine chiraquisation, doctrine à laquelle tous les acteurs de l'Exécutif sont désormais priés de se soumettre.
 
Agnès Buzyn, ministre de la santé n'échappera pas à cette règle. En annonçant un plan global en faveur des hôpitaux et plus particulièrement des Urgences en crise depuis des mois, la ministre tente donc de verser du sable sur les braises pour essayer de les réduire. Avec six cent millions injectés dans le système hospitalier destinés à restructurer les services, améliorer les traitements du personnel médical, mettre fin aux fermetures de lits et peut être même en rouvrir, la ministre espère apaiser la colère et gagner quelques précieuses années de calme jusqu'à la réélection en 2022 de l'actuel locataire de l'Elysée.
 
Une fois de plus, la République des illusions, des artifices et du grand camouflage est à l'œuvre.
 
Le vrai problème des Urgences n'est pas seulement financier même si la santé publique est un devoir d'Etat qui impose aux gouvernants de consentir les efforts budgétaires nécessaires.
 
Le vrai problème des Urgences n'est pas l'incivisme supposé de nos compatriotes qui les pousserait à consulter en service hospitalier pour tout bobo subalterne.
 
Le vrai problème des Urgences a un nom, une réalité et une exponentialité : IMMIGRATION!
 
Seule une politique sans faiblesse d'arrêt total de l'immigration suivie d'un vaste plan de retour au pays rendra aux Français la qualité des soins auxquels ils ont droit dans la sécurité, et l'environnement paisible retrouvés de nos hôpitaux.

21:19 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Réunion de rentrée du Bureau politique du Parti de la France ce samedi 7 septembre à Paris.

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Communiqué du Parti de la France :

Ouvrant la séance, Carl Lang, président du parti a dressé un large panorama de la situation politique française : une Macronie dont les assises n'ont été que peu entamées par la crise des Gilets jaunes et qui entend bien profiter des faiblesses de la droite, du centre et de la gauche pour puiser de nouvelles ressources électorales lors des Municipales et des Régionales. Un Rassemblement National devenu cartel électoraliste, allant de reniements en reniements mais bien décidé à jouer le jeu complice voulu par Macron : installer la bande des deux (LAREM + RN) dans la perspective de la Présidentielle de 2022.

Dans ces conditions, la vraie droite nationale doit s’organiser et se dynamiser pour être le moment venu un recours.

Le Parti de la France entend bien être dans les années à venir un pôle de rassemblement tant sur le plan militant que sur celui de la compétition électorale. Un rassemblement auquel la jeunesse militante de France, nationale et identitaire, est conviée dans une vision politique de l'action publique.

Pour les  élections Municipales de l’année prochaine, le PdF présentera des listes dans plusieurs villes et en soutiendra des dizaines d'autres. Nous communiquerons dans les mois a venir sur les villes concernées.

Une grande partie de cette réunion studieuse fut consacrée à la préparation du Congrès du parti qui se déroulera mi novembre à Paris. Ce sera un congrès de renouvellement et de redémarrage.

Le Parti de la France participera, par ailleurs, à la grande manifestation parisienne du 6 octobre contre la PMA sans père et la GPA.

20:47 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

 Des « circonstances atténuantes » à la tuerie de Villeurbanne ?

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Bernard Plouvier

Pour la énième fois depuis 2014, un « réfugié » mahométan tue et blesse avec un poignard d’honnêtes passants, par le simple fait qu’ils ne sont pas de sa race et de sa religion. 

Le fait est patent. Néanmoins, voilà-t-il pas qu’au lieu de se pencher sur le caractère multi-récurrent du phénomène depuis cinq longues années, meurtrières à souhait, les journalistes des chaînes télévisées et radiophoniques cherchent et trouvent (!) des excuses au meurtrier, comme ils le font avec les violeurs et les pédophiles, sauf s’ils sont européens de souche et/ou (de mauvais) chrétiens.

Pourtant, les choses sont simples : chaque mois, on tue du « Souchien », du non barbu - un mahométan y regarde à deux fois avant d’expédier un barbu puisque cet artifice pileux est fort « tendance » chez ses coreligionnaires. L’évidence du crime sélectif et gratuit devrait être constatée par nos « chers journalistes ». Que non pas !

Tout le monde connaît le déchaînement de haine envers ceux qui nient la réalité de tel ou tel génocide. Or, le négationnisme se porte bien, s’il a pour but de renforcer la politique immigrationniste de nos princes, toutes tendances confondues, depuis la funeste année 1976 et le décret de regroupement familial des travailleurs immigrés décidé par le couple maudit Giscard-Chirac. 

Crevez, Français de souche européenne, vous n’intéressez pas nos princes et leurs valets du monde merveilleux des média, au service de la méga-consommation. 

Après tout, si vos enfants meurent, s’ils sont rackettés, tabassés, violés, c’est peut-être parce que, depuis un demi-siècle, vous votez pour les candidats d’une mafia au service, non pas de la Nation, non pas du « peuple souverain », mais au service des superbénéfices des producteurs et des négociants… qui n’ont pas toujours une quelconque attache française ni même européenne. 

Électeurs, vous avez gravement péché contre la Nation et l’État. Vos enfants et petits-enfants en subiront toutes les conséquences… à moins d’un sursaut d’honneur et d’orgueil national, de moins en moins probable, s’agissant d’un « peuple de veaux », comme disait ouvertement le sieur de Gaulle. 

Faudra-t-il attendre un salut de l’Est ?  

20:47 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

La mondialisation est avide d’énergie

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Selon Jean-Marc Jancovici, l'économie tout entière des pays occidentaux est fondée sur une énergie abondante et à bas prix. Il s'agit pour majeure partie d'énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon) qui représentent à elles seules 80 % de la consommation mondiale. Pétrole et gaz viennent, ou sont en voie, d'atteindre leur pic de production et vont donc inexorablement décroître pour des raisons physiques. Le PIB étant lié à la quantité d'énergie disponible et non l'inverse, la croissance, pour l'Union européenne entre autres, ne repartira pas comme annoncé si l'on ne fait rien, et au mieux stagnera voire enchaînera des récessions, prémices de crises sociales à venir.

Lire la suite ICI

Jean-Marc Jancovici est polytechnicien, ingénieur, chef d’entreprise, et enseignant, spécialiste des problèmes liés à l’énergie. Dernier ouvrage, Dormez tranquille jusqu'en 2100, Odile Jacob, 2015, poche

04:50 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 07 septembre 2019

Turquie : les quatre leviers du chantage.

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L'avis de Jean-François Touzé :
 
Le sultan Erdogan est un maître chanteur. Comme tous les maîtres chanteurs, il tente de faire jouer plusieurs leviers à la fois pour parvenir à ses fins.
 
Levier de la déferlante migratoire quand il menace l'Europe - si la manne financière internationale consentie à Ankara ne venait pas à être rehaussée - de rouvrir les portes du continent à la multitude de réfugiés confinés en Turquie qui n'attendent qu'un signal pour reprendre leur marabunta vers les villes occidentales.
 
Levier de la diaspora turque en Allemagne ou en France pour que Berlin et Paris ne s'opposent pas aux positions ottomanes sur la question kurde et, plus généralement, sur les intérêts régionaux turques.
 
Levier de son appartenance à l'OTAN pour mieux affirmer ses ambitions héritées de son passé impérial.
 
Levier enfin de l'aide au terrorisme islamique dans une recherche à long terme d'un leadership sunnite.
 
Comme tous les dictateurs, Erdogan avance ses pions tant qu'il sait pouvoir le faire sans résistance.
 
L''Europe occidentale, aboulique et impuissante, est un otage consentant.

20:58 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Cette justice française qui donne le permis de tuer

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Par Eric Zemmour

C’est un puzzle. Le puzzle d’une certaine conception de lajustice, d’une certaine philosophie de la vie en société. Un jour, des militants identitaires sont condamnés à six mois de prison pour avoir voulu bloquer (pacifiquement) la frontière entre la France et l'Italie. Quelque temps plus tard, un Afghan tue au couteau dans les rues de Villeurbanne. On apprend alors que ce brave homme avait obtenu le droit d'asile, non parce qu'il était menacé personnellement, mais parce que son pays était en guerre. Il avait été rejeté d'Allemagne. d'Italie et de Norvège. Mais la France doit toujours faire mieux que les autres. La Cour nationale du droit d’asile peut être fière d’elle : il était urgent de protéger cet Afghan du risque d'être tué dans son pays pour lui permettre de tuer dans le nôtre.

Dans l’ancien monde, les jeunes gens qui défendaient leur frontière contre les envahisseurs étaient des héros. Nos monuments aux morts en sont pleins. Aujourd'hui, on les insulte, on les traite de racistes et on les met en prison. Et le Conseil constitutionnel lui-même bénit celui qui ouvre les frontières, le passeur qui transgresse la loi française, met en danger ses compatriotes, au nom du concept fumeux de « fraternité ». Dans l’ancien monde, les fous se prenaient pour Napoléon et posaient leur main sur le ventre : dans le nouveau, ils crient«Allah Ak- bar » et plantent un couteau dans le ventre des passants.

Dans l’ancien monde, l’Etat avait pour mission de protéger les citoyens français à n’importe quel prix. C’était sa légitimité. D'ailleurs, la justice rend ses jugements au nom du peuple français. Aujourd'hui, l’essentiel pour l’Etat est d’éviter tout « amalgame ». De protéger l’étranger des persécutions imaginaires des Français. De protéger l'islam de toute « stigmatisation » même si nos compatriotes sont massacrés en son nom. La justice devrait - ce serait plus clair - rendre désormais ses jugements au nom de l'Humanité. Ou au nom d'Allah ? Dans le monde ancien, le droit d'asile, c’était Hugo à Guernesey ou Soljénitsyne dans le Vermont. Aujourd'hui, c’est un réservoir inépuisable de combattants d’Allah. Dans le monde ancien, on renvoyait les délinquants étrangers et les déboutés du droit d’asile dans leur pays. Dans le monde nouveau, on adopte des lois pour éviter à ces pauvres petits les affres de la « double peine ».

Le renversement de perspective est sidérant. Dans les années 70, les membres du Syndicat de la magistrature distribuaient à la sortie de leur école la fameuse « harangue de Baudot » qui enjoignait de juger avec partialité, de privilégier le pauvre contre le riche, la femme contre l’homme,! l’enfant contre le père, l’ouvrier contre le patron, l'immigré contre le Français. Cinquante ans plus tard, ils peuvent regarder avec une légitime fierté l'œuvre accomplie.

Source : Le Figaro magazine, 6/9/2019

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Journal du chaos

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vendredi, 06 septembre 2019

Stéphane Bern : “Oui, la France a un problème avec son identité chrétienne”

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Interrogé dans Valeurs Actuelles, Stéphane Bern déclare :

[…] C’est toujours la France périphérique qui est abandonnée. Je suis convaincu qu’il faut sauver le Grand Palais, dont la rénovation coûtera plus de 400 millions d’euros. Mais on ne peut, au regard de ce chiffre, accepter que soient accordés seulement 22 millions d’euros pour les petites églises du reste du pays. Outre Notre-Dame de Paris, de nombreuses cathédrales sont en mauvais état. Même la Madeleine. Le curé m’a emmené dans les combles, au deuxième étage, ça peut prendre feu à tout instant ! Je ne sais pas si on se rend bien compte à quel point notre patrimoine est en mauvais état.

La loi Élan d’aménagement du territoire, voulue par Emmanuel Macron, va selon vous poser de gros problèmes. Lesquels ?

Elle souhaite accorder plus de pouvoir aux maires. Faut-il leur faire confiance ? Ah non, pas à tous ! Certains ont mauvais goût. Je le vois pour le Village préféré des Français : j’ai de plus en plus de mal à trouver des villages où il n’y a pas de verrue. C’est d’autant plus regrettable que les jolis villages sont souvent les plus florissants. Le patrimoine, ce n’est pas un coût, c’est un investissement. Nous sommes censés être en pleine période de sensibilité écologique, et on continue de défigurer notre patrimoine et nos sites naturels.

À ce propos, que pensez-vous de la prolifération des éoliennes ?

L’écologie n’est pas étanche à l’influence des lobbys. L’industrie des éoliennes paie des paysans pour qu’ils en installent dans leurs champs. Ces machines dégradent la flore et la faune, leurs pales tuent des oiseaux parfois rares. Au mois de mai, j’ai survolé la Beauce avec le président de la République. Je lui ai dit : « Regarde comme ce pays est couvert d’éoliennes. » Il m’a répondu : « Oui, je crois que les Français n’en veulent plus. » Les Français n’en peuvent plus de voir leurs paysages défigurés ! Veut-on devenir un pays laid ? […]

Ressentez-vous, au cours de votre mission, comme un petit malaise avec l’identité chrétienne de la France ?

Oui, on a un problème avec l’origine chrétienne de la France. La grande bêtise, c’est de ne pas avoir réussi à dire que l’Europe était chrétienne. Une fois que c’est dit, on peut avancer, mais nier son propre passé et sa propre histoire, cela empêche d’avancer. Je pense qu’on pourra avancer d’autant plus facilement que le port d’attache est solide. Le port d’attache, c’est l’identité judéo-chrétienne de la France. À partir du moment où on l’assume, on peut dire qu’on peut sauver toutes nos églises mais aussi d’autres monuments et d’autres édifices religieux. Moi, je n’appartiens à aucune communauté, et je déteste le communautarisme. La seule chose que je reconnais, c’est la communauté nationale et l’amour de mon pays. On sauve des églises, des églises protestantes, des synagogues, une mosquée à Mayotte…

Vous avez souvent été au contact d’hommes d’Église. Que vous disent-ils ?

Nous avons un problème en France, avec la loi de séparation des Églises et de l’État. Il y a une méfiance, on se regarde en chiens de faïence, tout cela est d’une hypocrisie folle. On dit qu’il ne faut pas faire payer l’entrée d’une cathédrale, mais ce que me disent les archevêques, c’est que si on entre par la porte de derrière, on paye un droit d’entrée pour visiter la tour, la sacristie, la crypte, le trésor… donc on trouve des dérogations. Soyons francs, en dehors des heures de messe, faisons un prix d’entrée ou une contribution volontaire, par exemple. Le recteur de Notre-Dame, Mgr Chauvet, avec qui j’ai beaucoup parlé, était en privé tout à fait d’accord avec mon idée. Mais j’ai compris son problème : si on fait payer un prix d’entrée, qui va percevoir l’argent ? C’est l’État, qui va le mettre dans cette grande caisse qu’est le Trésor public, et on ne le reverra plus jamais pour rénover. […]

Source: Le Salon Beige

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Les moteurs des populismes restent forts dans la plupart des pays

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Par Henri Wallard *

Une nouvelle étude réalisée par Ipsos dans 27 pays montre que le sentiment que le « système » est cassé reste majoritaire (54 %) et que le fait qu’il avantage les riches et les puissants est largement partagé (70 %). Ces résultats confirment que certains moteurs des forces dites « populistes » restent globalement actifs même si leur importance respective peut varier selon des particularités nationales : enjeux sociaux et économiques (peur du chômage et des inégalités), confiance érodée dans les dirigeants et institutions, sentiment de déclassement et d’abandon, crainte ou rejet de l’immigration, voire peur du terrorisme. Plusieurs évolutions se dégagent.

En premier lieu, le changement politique peut améliorer la perception du « système ». L’idée que « the society is broken » a reculé entre 2016 et 2019 dans des pays qui ont vu un change- ment politique majeur : Corée du Sud (–29 %) et Italie (–19 %) mais aussi en Espagne (–9 %) et en France (–6 %). En revanche, il a augmenté au Royaume- Uni (+7 %) en liaison avec le Brexit. Même si l’alternance politique ne per- met pas de venir à bout de toutes les cri- tiques dont le « système » fait l’objet ; le changement reste un puissant levier d’amélioration des perceptions.

Deuxième enseignement majeur de cette étude : alors que, dans de nom- breux pays, la reprise économique semble s’être affirmée entre 2016 et 2019, le sentiment que « l’économie avantage les riches et les puissants » n’a reculé dans presque aucun de la trentaine de peuples interrogés. La dynamique intervenue juste après des changements politiques est également illustrative. Ainsi l’Italie a connu une baisse spectaculaire de ce sentiment entre 2016 et 2018 (–19 %) puis une forte remontée en 2019 (+16 %). En 2019, près des trois quarts des Italiens comme des Français pensent que le système avantage les riches et les puissants. A 69 %, l’Allemagne n’est pas loin derrière. Ainsi l’inquiétude sociale peut s’estomper à l’occasion d’un changement politique associé à des forces populistes sans pour autant rester stable durablement.

Troisième enseignement : l’idée que l’on a besoin « d’un leader fort, capable de contourner/briser les règles », si nécessaire, reste très répandue dans de nombreux pays et particulièrement forte en France (77 %), qui est en tête des pays interrogés et a pratiquement retrouvé le niveau de 2016 après une baisse de 19 % entre 2016 et 2017. En Suède, cette appétence pour un leader fort progresse de 23 %, en 2016, à 36 % en 2019. Seules l’Allemagne, l’Espagne et la Serbie se situent en dessous du seuil de 33 %.

Ces résultats peuvent éclairer les traductions politiques potentielles de ces tendances d’opinion à court et moyen terme. Les moteurs des partis dits populistes restent forts dans les appréciations liées aux aspects sociaux, institutionnels et relatifs aux inégalités. Conjugués aux préoccupations liées à l’immigration variables selon les pays et leurs histoires, il n’y a guère de doute que la progression de ces forces reste complètement à l’ordre du jour, pour peu qu’elles soient incarnées par une offre politique nationale crédible.

(*) président d’Ipsos Public Affairs

Source : Les Echos 06/09/2019

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jeudi, 05 septembre 2019

Retraites : le gouvernement organisera une énième « concertation » !

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L'avis de Jean-François Touzé :

Après dix-huit mois de négociations menées par le pittoresque Jean-Paul Delevoye, ex-ministre UMP entré en Macronie comme un SDF se réfugie dans une péniche de l'Armée du Salut, une concertation sera donc initiée avec les partenaires sociaux pour préparer une énième réforme des retraites dont le contenu se resserre de mois en mois comme une peau de chagrin et dont la finalité est remise aux calendes grecques.

Après des années de laisser faire, une concertation sera donc ouverte entre les administrations et les organismes concernés pour essayer de mettre fin à la ruineuse fraude sociale.

Après des décennies de laxisme judiciaire et d'impuissance de la force publique, une énième concertation sera donc engagée avec les syndicats de policiers et de magistrats pour tenter de mettre fin à la vague de violences, de tueries, d'actes de barbarie qui ensanglantent la France.

Après un demi-siècle d'immigration exponentielle, une concertation sera donc proposée aux associations tandis qu'un débat/Potemkine sera ouvert à l'Assemblée nationale fin septembre.

Traditionnellement, quand elle se refuse à affronter les réalités, la République créé une commission.

Aujourd'hui, elle ouvre une concertation.

Quelques pelletées de terre en plus sur la fosse du salut national.

23:50 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Université de rentée de « Marchons Enfants ! »

A 15 jours de la grande mobilisation nationale du 6 octobre, c'est l'événement de la rentrée organisé par les 20 associations partenaires de Marchons Enfants au Port-Marly dans les Yvelines !

Inscriptions obligatoires : ICI

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18:55 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Michel Sardou : « je hais cette époque... On n’a plus aucune liberté »

 
"Je hais cette époque et ce siècle, tout m’irrite !", explique Michel Sardou

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18:52 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Pierre Yves Rougeyron : Nul n'est libre dans un pays qui ne l'est pas

Vidéo issue du colloque sur

l'effondrement des libertés publiques.

Source : Cercle Aristote

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18:25 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Yvan Benedetti : « J’ai juré de dire le Vérité »

De retour du camp d'été de Jeune Nation, marqué par la visite des gendarmes, des journalopes et des antifas, Yvan Benedetti présente son ouvrage "J'ai juré de dire la Vérité". Paru au mois de juillet, ce livre reprend in-extenso le compte-rendu sténographique de l'audition de l'auteur devant la Commission d'enquête parlementaire de lutte contre l'Extrême droite censuré à la demande du Crif. Il expose l'historique de la création de cette commission par la députée de la France Insoumise Muriel Ressiguier et la lutte d'influence en son sein entre l'extrême gauche antisioniste et les représentants du judapo en les personnes d'Habib Meyer et Elise Fajgeles...

Pour commander le livre : ICI

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18:10 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Marion Sigaut : La commune villageoise au regard de l'Histoire, des vérités que l'on vous cache

Ce que fut la communauté paysanne d'ancien régime. Le noir paysan abruti penché sur la glèbe ? Ou le villageois combatif et joyeux qui défend son village et ses enfants ? Une conférence donnée à l'Université d'été de Civitas en août 2019.

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Les institutions contre les peuples

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Par Natacha Polony

L’époque est au rocambolesque. Au politiquement décoiffant. A la franche brutalité. Des majorités qui valsent, des alliances qui explosent et d’autres qui sortent comme un lapin du chapeau. On est en Italie... ou au Royaume-Uni. Et l’on parle « coup de force » ou « coup d’Etat », « coup de théâtre » ou « coup de Jarnac ». La vieille démocratie parlementaire voit un Boris Johnson museler sa représentation nationale, et le pays des combinazioni en invente une, improbable et branlante, pour empêcher un Matteo Salvini de recourir aux urnes. Dans les deux cas, les commentateurs avisés sont priés de considérer que deux populistes dangereux ont voulu violer les institutions pour poursuivre leurs sombres menées. Or la situation est bien plus dangereuse que cela.

L’abus du terme « populiste » pour désigner à peu près tout ce qui contrevient à la bienséance idéologique, tout ce qui prétend remettre en cause l’ordre économique imposé, nit par brouiller totalement les cartes en mêlant dans un même opprobre les démagogues simplistes et irresponsables et les opposants au néolibéralisme dans ses formes les plus hégémoniques. Pourtant, ce qui se joue en Grande-Bretagne comme en Italie, à travers des figures repoussoirs, est majeur : c’est la confrontation inédite entre deux légitimités, celle des institutions et celle du peuple en tant que communauté politique. Boris Johnson se réclamant du référendum face à une Chambre des communes paralysée depuis trois ans, Matteo Salvini espérant des élections pour transformer des sondages en voix face à des députés sociaux-démocrates et cinq étoiles prêts à nouer une alliance aux objectifs inverses de ceux poursuivis par le même Mouvement cinq étoiles et qui l’avait conduit à former un gouvernement avec la Ligue... Dans les deux cas, on trouve l’idée que les élus instrumentaliseraient les institutions pour contrer la volonté des citoyens. Un soupçon qui ressemble fort à celui qui fracture aujourd’hui le paysage politique français et que la crise des « gilets jaunes » a mis en pleine lumière.

Se contenter d’en appeler à la démocratie représentative comme seul régime authentiquement démocratique ne peut plus su re, puisque ces phénomènes démontrent de diverses manières qu’elle connaît une crise majeure. Si le principe même de la représentation est remis en cause par des citoyens, que ce soit à travers la revendication d’une démocratie directe plus ou moins fantasmée ou le vote pour un chef démagogue se présentant comme une émanation de la volonté populaire, ce n’est pas seulement, comme aiment à le répéter certains brillants analystes, à cause de l’hypernarcissisme d’une époque biberonnée aux réseaux sociaux, à l’obscurantisme et à l’expression du moi. C’est essentiellement parce que la démocratie représentative apparaît à beaucoup comme incapable désormais de traduire la volonté populaire, et donc de se montrer véritablement démocratique.

De façon caricaturale, les épisodes italien et britannique illustrent ce qui arrive quand le divorce entre représentants et représentés vire à la foire d’empoigne. Bien sûr, le Parlement britannique a été élu par le peuple deux ans après le référendum, et ce même référendum n’impliquait nullement une sortie sans accord. Mais, dès le départ, certains avaient décidé qu’il fallait à tout prix revenir sur le vote du peuple britannique, et repousser indéfiniment un éventuel Brexit. Bien sûr, Matteo Salvini polarise la vie politique italienne en instrumentalisant sans vergogne la crise migratoire. Mais la critique des politiques néolibérales menées par l’Union européenne, qui était la base de l’accord entre la Ligue et le Mouvement cinq étoiles, quels que soient les dangers d’une telle alliance, aurait dû être menée par tous ceux qui, aujourd’hui, s’indignent que des « populistes » séduisent le peuple.

La démocratie représentative ne fonctionne que quand les représentants représentent. C’est-à-dire quand ils respectent la volonté des représentés. Force est de constater que ce n’est plus le cas depuis que la vague de dérégulation du capitalisme a convaincu les politiques de se soumettre aux dogmes économiques et que l’affaiblissement des classes moyennes concentre les pouvoirs et les mandatures dans les mains des plus favorisés. « Les peuples contre la démocratie » est devenu le slogan de ceux qui font mine de s’inquiéter. Il est le résultat de décennies de démocratie contre les peuples, ou d’une instrumentalisation des institutions démocratiques pour limiter la mauvaise habitude des peuples de ne pas comprendre les merveilles du libre-échange, de l’OMC et de la division mondiale du travail. Le résultat est là : des démocraties au bord de l’implosion, impuissantes à offrir un débouché politique aux colères et aux aspirations des peuples.

Source : Marianne 05/09/2019

14:09 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Tout ça va très mal finir

Par Alain Sanders

alain-sanders 2.jpgD’un côté, l’entre-soi des puissants comme on a pu le mesurer lors du dernier G7. Biarritz en « zone rouge ». Aéroports et gares fermés, zones d’exclusion maritime, rues et avenues coupées ou interdites, habitants contraints à une sorte de couvre- feu... Ce qui a fait dire à un journal du matin (pourtant très Macron-compatible) : « Cette démonstration de puissance prouve, paradoxalement, la faiblesse des États qui ne peuvent plus organiser ces rencontres internationales ailleurs que derrière des barrières anti-émeutes. » C’est vrai : leur problème, c’est le peuple.

De l’autre, pendant que les puissants se claquemurent derrière leurs polices et se gobergent à l’abri du vulgus pecum, les pékins de base abandonnés à toutes les ra- cailles. Au point, par exemple, qu’un maire, incapable de juguler les délinquants qui faisaient régner la terreur dans un immeuble de sa ville, a choisi d’évacuer les résidents pour les reloger ailleurs. Et de laisser la place libre aux voyous ! On ne peut pas mettre des milliers de policiers et de gendarmes pour le pince-fesses de Biarritz et en trouver cinquante pour protéger les sans-dents...

Nous pourrions multiplier les exemples de ce genre ad libitum. Mais cantonnons-nous, pour illustrer notre propos, à cette Bretagne, qui vote si mal et va s’en mordre les doigts, mais qui reste chère à notre cœur.

Ainsi, à Brest, une rixe dans les quartiers de Kerourien et de Pontenezen (il n’y a plus que les quartiers qui portent des noms bretons dans le coin...) a-t-elle vu s’affronter des dizaines de « jeunes ». Façon 9-3. Armés de bâtons, mais pas seulement : une fusillade, façon Marseille pour le coup, a blessé deux lascars. Quelques-uns ont été arrêtés. Et remis dans la nature aussitôt (il n’y a que les jeunes identitaires qui se prennent six mois ferme...). Tous, dont certains originaires – si on peut dire – de Quimper, sont « connus des services de police et de la justice » selon l’expression consacrée.

Commentaire du maire de Brest, François Cuillandre, une véritable engeance, par ailleurs favorable à une législation laxiste sur le cannabis : « Ce sont des affrontements classiques (sic) entre des bandes rivales. » Des bandes de quoi ? Un policier brestois ne cache pas son écœurement : « On peut dire que ça fait plaisir de bosser avec des élus à plat ventre devant la délinquance... »

Quand les racailles de Brest (qui va finir par ressembler à Nantes) ne s’entretuent pas, elles font cramer des voitures. Dans la nuit du 28 au 29 août dernier, des voitures, un camping-car, un scooter sont partis en fumée. Dans le quartier de Bellevue, mais dans d’autres encore dont les noms nous parlent d’une Bretagne qui n’existe plus (i’sont où les chouans, i’sont où ) : Lanredec, Kérinou, Lambézellec. Trois hommes d’origine albanaise, donc pas vraiment apparentés à Cadoudal, ont été arrêtés.

Certains se rassureront, face à ces « faits divers » contre lesquels les cogneurs de Castaner et de l’abominable Nuñez ne font rien (mais on va les activer lors des manifs contre la PMA et la GPA), en se disant que cela se passe dans les villes affligées de quartiers ethniques. Ils ont tort.

A Plouguin, un bourg de 2000 âmes du Finistère Nord, le traditionnel Pardon a été attaqué par une cinquantaine de racailles, des gens « extérieurs à la commune » selon les témoignages des victimes. Badauds insultés, jeunes filles molestées, voitures dégradées, un arbre coupé à la hache (!), etc. Dans le Léon, on parle désormais d’une « tribalisation » de la région à cause de banlieues « à fortes populations extra-européennes ». Et les maires des communes rurales font profil bas.

Mais le principal n’est-il pas que Brigitte Macron (je ne voudrais pas faire mon Bolsonaro, mais elle ressemble de plus en plus à Danielle Mitterrand) puisse aller, sous puissante escorte, se promener dans les rues d’Espelette et d’ailleurs avec ses copines nanties ?

A Villeurbanne, « promenade » aussi, mais à coups de couteau, d’un Afghan musulman et demandeur d’asile. Là, encore, un simple « fait divers ». La preuve, c’est que le lendemain de ce « fait divers », Le Journal du Dimanche a fait sa une sur Macron, portrait à l’appui, sans référence à l’attentat terroriste de Villeurbanne. Comme Le Parisien Dimanche qui, lui, a réservé sa une à Brigitte Macron, là encore avec portrait en majesté, et avec comme accroche pour les articles intérieurs un surréaliste : « Comment s’habillent les ados pour cette rentrée. » Tout ça va très mal finir...

Source : Présent 05/09/2019

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THOMAS JOLY, SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DU PARTI DE LA FRANCE, INTERVIENDRA LORS DU RENDEZ-VOUS "BLEU BLANC ROUGE" DE SYNTHÈSE NATIONALE LES 12 ET 13 OCTOBRE À RUNGIS (94)

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SUR BOULEVARD VOLTAIRE, NICOLAS GAUTHIER REND, À SA FAÇON, HOMMAGE À LIONEL PAYET

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Lionel Payet : un spadassin du lepénisme nous a quittés…

Nicolas Gauthier Boulevard Voltaire cliquez ici

Lionel Payet vient d’être rappelé en haut lieu, suite à une longue maladie, pour reprendre l’expression consacrée. Le nom de cet homme, aussi l’un de mes vieux amis, fortuitement, n’a que rarement eu les honneurs des gazettes : mais, tout homme de l’ombre qu’il fut, il n’en était pas moins l’une des historiques chevilles ouvrières d’un groupuscule tenu pour exotique à la fin des années soixante-dix, plus connu sous le nom de Front national.

Il est vrai qu’en cette époque hardie autant qu’hasardeuse, l’état-major du parti, militants y compris, tenait dans un trois pièces parisien, sis au 8 de la rue Bernoulli. Autant dire qu’on n’adhérait pas chez les lepénistes pour y faire carrière.

Par nos soins contacté, le Menhir se souvient : « Je viens d’apprendre la mort de Lionel. Je connaissais l’homme, je le respectais, je l’aimais. Il fut de ceux sans lequel tout cela n’aurait jamais été possible. » Et il est vrai qu’au siècle dernier, il fallait être un peu fou pour y croire.

Lionel Payet, de par ses origines ultramarines – il était de souche réunionnaise –, pratiquait un patriotisme à la fois vétilleux et inclusif. Certes opposé à l’immigration de masse, jamais il ne sombra dans les ornières identitaires. Pour lui, être Français consistait avant tout à aimer la France ; on a connu plus mauvais viatique. D’ailleurs, ceci expliquant probablement cela, son maître en politique n’était autre que le défunt Roland Gaucher.

Là, une parenthèse s’impose. Roland Gaucher, lui aussi aux origines du Front national, était une personnalité hors normes. Venu du trotskisme, il suit tout naturellement Marcel Déat au RNP, durant les années troubles de la guerre, avant de mettre sa connaissance du communisme et de ses réseaux au service de journaux tels que Minute. À titre d’exemple, c’est lui qui révèle le passé de travailleur volontaire de Georges Marchais dans les usines Messerschmitt. De ce passé de gauche, Roland Gaucher gardera toujours une sorte de fibre sociale et ouvriériste, fibre qu’il transmettra à Lionel Payet, sans avoir trop besoin de le forcer.

Ainsi, à la chute du mur de Berlin, en 1989, ils ne sont pas si nombreux, ces frontistes, à comprendre que les cartes sont rebattues et qu’il faut d’urgence changer de logiciel politique. Ce qui se vérifiera un an plus tard, lors de l’invasion du Koweït par l’Irak de Saddam Hussein : au bureau politique du Front national, Jean-Marie Le Pen, hostile à l’équipée néocoloniale qui se prépare, ne trouve que deux appuis de poids, celui de Roger Holeindre et celui de Roland Gaucher.

De son côté, Lionel Payet, qui, en tant qu’ingénieur de Thomson, multiplie les voyages à Bagdad, ne peut qu’approuver cette position allant à l’encontre de ces « fondamentaux », souvent fondés sur une indéniable paresse intellectuelle, régissant alors cette droite tenue pour camper à la droite de la droite.

Pareillement, et ce, en tant que bras droit de Roland Gaucher à la tête de National Hebdo, le défunt hebdomadaire lepéniste qu’on sait, il contribue à éviter que le parti ne sombre dans cette éternelle course à l’échalote qu’était déjà la fameuse « union des droites ». Et quand, à l’occasion de l’élection présidentielle de 1995, le politologue Pascal Perrineau évoque la naissance du « gaucho-lepénisme », le Front national étant devenu le premier parti ouvrier de France, Lionel Payet ne peut qu’exulter. En 1998, il sera encore l’un des gardes rouges les plus motivés dans la chasse aux mégrétistes et leur dérive droitière.

Bref, l’homme était précurseur en termes de populisme. Et si l’actuel Rassemblement national est devenu ce qu’il est, c’est également à un Lionel Payet qu’on le doit, malgré son fichu caractère, sa tignasse hirsute qui nous faisait dire à nous, ses amis, qu’il était aussi un peu ébouriffé de l’intérieur.

Quand on lui demandait de politiquement se définir, il répondait immanquablement être « gauchiste, tendance Roland ». Les deux compères sont désormais réunis, tout là-haut.

Gardez-nous une petite place au chaud, camarades ! Même si le plus tard sera évidemment le mieux…

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NDLR : Lionel sera enterré vendredi 6 septembre dans le Trégor. La cérémonie religieuse sera à 14 h 30 en l'Eglise Notre-Dame de La Clarté à Perros-Guirec.

09:39 Publié dans Nous avions un camarade..., Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 04 septembre 2019

François Sidos, un engagement au service de la patrie

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François Sidos 1922 - 2019 

Philippe Vilgier

François Sidos (1922-2019) est mort le 3 septembre, avant d’atteindre ses 97 ans. Je me souviendrai toujours de notre première rencontre. C’est Anne Le Pape qui m’avait présenté à lui en 1987. Je tenais à l’interviewer dans le cadre de mon enquête (inédite) sur La Jeunesse nationaliste dans la Résistance et la France combattante. Nationaliste, il le fut certes dès son plus jeune âge puisqu’au moment de son abonnement à Brumaire, le journal des étudiants bonapartistes, il venait juste de fêter son 14e anniversaire ! Toutes ses sympathies militantes se portaient alors sur les ligues – les fameuses ligues dites « d’extrême droite » – et dont nombre d’adhérents constitueront les premiers résistants.

1940 : lorsque François Sidos s’engage dans la marine, il n’a pas encore 17 ans. Il est en opération à bord du torpilleur Le Simoun quand ses camarades lui apprennent la défaite. Abasourdis, ils ne comprennent pas. François Sidos me confiera : « Moi, j’ai pleuré à l’armistice, comme un c… » Désormais une seule chose l’obsède, contribuer à chasser l’occupant de la patrie.

Il se retrouve bientôt en Afrique du Nord ; il embarque plus tard sur un navire qui a réussi à échapper aux Japonais, Le Nivôse. C’est un pétrolier ravitailleur indirectement rattaché aux Forces navales françaises libres (FNFL). Un combat et des dangers incessants. Et puis, au moment de la campagne d’Italie, le 11 novembre 1943, au large, entre Alger et Oran, une gigantesque explosion, un geyser de feu : Le Nivôsevient d’être torpillé (le fait est mentionné par le général de Gaulle dans ses Mémoires de guerre, L’Unité, p. 338 du Livre de poche).

“Une très belle attitude”

Notre ami, par modestie, ne tenait pas à faire état de sa citation à l’ordre du corps d’armée, décernée par le contre-amiral Lemonnier, chef d’état-major de la marine. Il faut savoir que celle-ci précise que le quartier-maître François Sidos, lors du naufrage, « a fait preuve du plus grand sang-froid dans l’exécution des ordres reçus, et a eu une très belle attitude dans les compartiments envahis ».

A peine rétabli, il continue la guerre sur un destroyer d’escorte que les Américains ont cédé aux Français. Débarquement en Provence avec l’armée De Lattre, à Ramatuelle exactement, où il sera un des premiers libérateurs que les habitants du village apercevront. Rembarquement en direction de Saint-Tropez et Toulon. En final, combats de l’île d’Oléron et de la Pointe de Grave.

François Sidos est démobilisé le 15 septembre 1945. Il a connu cinq ans de guerre sur mer contre les Allemands. Il est notamment titulaire de la croix de guerre 1939-1945, de la médaille de la campagne d’Italie et de la médaille militaire. Il a fondé l’Association des anciens du Nivôse et à ce titre, le « pacha » du nouveau Nivôse tint à l’inviter lors du lancement de sa frégate, le 26 mai 1992.

Défense de la patrie et nationalisme ont toujours été de pair chez François Sidos. Dans les années 50 il fut un moment président de Jeune Nation, puis, bien plus tard, dans les années 80, militant et candidat Front national dans le canton de Richelieu (Indre) à diverses élections.

François Sidos est aussi le symbole de la désinformation concernant les engagements nationalistes. A son propos, Henry Rousso dans son livre Le Syndrome de Vichy, 1944-198…, Seuil, 1987 indique p. 213 qu’il est un ancien milicien. On appréciera le sérieux de cet historien qui se veut « spécialiste de l’extrême droite ». Autre attitude d’un autre « spécialiste », Joseph Algazy qui cite bien François Sidos comme un des responsables de Jeune Nation (La Tentation néofasciste en France 1944-1965, Fayard, 1984) mais en cachant son passé d’héroïque combattant; C’est plus simple à défaut d’être plus honnête.

Article publié ce jour

dans le quotidien Présent cliquez ici

Un combattant exemplaire

François Sidos était une figure historique de la cause nationale. Au début des années 1950, avec ses frères Jacques et Pierre, il créa le premier mouvement nationaliste d'après guerre, Jeune nation. Puis, après la fin de l'Algérie française, il fut de ceux qui donnèrent un nouvel élan au combat en y introduisant la dimension civilisationnelle. Ce fut l'aventure d'Europe Action. Plus tard, il fut aussi candidat du FN en Indre-et-Loire.

Toujours attentif à ce qui se passait dans notre camp, il nous manifesta souvent son amitié et il nous donna, à plusieurs reprises des contributions à nos livres ainsi qu'à la revue Synthèse nationale.

Nous le savions fatigué depuis quelques mois et c'est donc avec peine que nous apprenons sa disparition. Il restera pour nous tous un combattant exemplaire. 

Roland Hélie

18:44 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Samedi 21 septembre : Alain Escada en Savoie

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18:27 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

L’Europe doit se tourner vers l’Oural pour tracer son avenir

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Par Edouard Tétreau *

’Europe, de l’Atlantique à l’Oural. » Après les succès éclatants de sa diplomatie lors du sommet du G7 à Biarritz, Emmanuel Macron va-t-il mettre en œuvre la vision du général de Gaulle pour L’Europe, cinquante ans après sa mort ? L’Europe, cet immense territoire de 720 millions d’habitants, allant de Brest jusqu’aux montagnes de l’Oural, partageant depuis des siècles une communauté de destins souvent contrariés par les guerres et les rivalités internes.

Or aujourd’hui, ce ne sont pas les rivalités internes qui menacent la grande Europe, mais bien les deux puissances dévorantes du XXIe siècle : à l’est, la Chine de Xi Jinping, ses routes de la soie et sa capacité infinie à acheter terres, ports, ressources naturelles ; à l’ouest, les Etats-Unis de Donald Trump, et leur impérialisme numérique, juridque, monétaire et militaire éprouvé. Un drôle d’allié, qui ne cesse d’insulter ou de faire chanter ses partenaires.

La vocation de l’Europe est-elle de se laisser dominer par les Etats-Unis aujourd’hui, et piller par la Chine demain, ou bien de choisir une troisième voie : celle de l’autonomie stratégique ? Alors que la Grande-Bretagne de Boris Johnson nous tourne le dos pour s’aligner sur l’agenda américain, c’est vers l’est que nous devons désormais orienter nos initiatives stratégiques. L’Union européenne va perdre la Grande-Bretagne, ses 66 millions d’habitants, son PIB de 2,8 trillions de dollars, son budget militaire de 50 milliards de dollars, ses 215 têtes nucléaires ? La belle affaire. En faisant de l’Ukraine, de la Biélorussie, de la Géorgie, du Kazakhstan et de la Russie des partenaires stratégiques privilégiés, l’Europe continentale pourrait « gagner » 270 millions d’habitants supplémentaires générant un PIB de 2,4 trillions de dollars, possédant des ressources naturelles et énergétiques en abondance. Et 6.500 têtes nucléaires pour la seule Russie.

Comment réussir un tel rapprochement avec un Etat dont les mauvaises manières et la dangerosité sont constamment éprouvées ? Entre les thés au polonium en plein centre de Londres, les robinets de fake news sur les réseaux sociaux, la mise en œuvre de la doctrine Guerassimov pour saper les démocraties occidentales, la guerre hybride en Ukraine, le financement de quasiment tous les partis d’extrême droite européenne, la liste des exactions de la Russie en Europe est longue.

Avec un pouvoir russe fragilisé par son économie moribonde et sa contestation interne, le moment est venu de mettre un terme à cette délinquance, et de créer les conditions d’un New Deal. Nous avons les mêmes préoccupations existentielles : l’islamisme radical et les bombes démographiques latentes autour de la mer Caspienne et de la mer Noire et au sud de la Méditerrannée ; la rivalité sino-américaine pour le leadership mondial au XXIe siècle ; des démographies vieillissantes et donc des économies en croissance structurellement faibles.

A l’instar de la Communauté européenne qui s’est construite d’abord autour du charbon et de l’acier, le rapprochement entre la Russie et l’Europe pourrait démarrer par la mutualisation de ressources et de compétences clefs. Les énergies fossiles et nucléaires (le charbon allemand, le nucléaire français, le gaz russe) sont un premier domaine à explorer. Le numérique, où l’Europe se laisse quotidiennement piller et vassaliser par les infrastructures et plates-formes américaines aujourd’hui, demain chinoises, sera un autre chantier prioritaire. On souligne que la Russie possède un moteur de recherche efficace et indépendant (Yandex), mais qu’il lui manque un écosystème à la française d’entrepreneurs du numérique, d’écoles 42, de Station F, capables de générer de l’emploi et de la richesse. Les seuls hacking, bots, trolls et fake news les veilles d’élections en Europe n’aideront pas durablement ce grand pays, le plus vaste de la Terre, à sortir ses habitants de leur pauvreté (PIB par habitant équivalent à celui du Venezuela ou de Cuba).

Militairement, tout peut être envi- sagé : des exercices communs, et une remise en cause de la présence incongrue de la France dans l’Otan. Diplomatquement, les erreurs funestes de la diplomatie sarkozyste (courir derrière l’Amérique au moment où elle faisait son pivot vers l’Asie ; détruire l’Etat libyen pour favoriser la dispersion de son arsenal en Afrique, et les vagues migratoires) pourront être corrigées là où nos intérêts sont communs : en Afrique (Libye), au Levant (Syrie) et au Proche-Orient (Iran).

L’univers des possibles de la coopération franco-russe et russo-européenne est vaste. Elle réussira à trois conditions : 1) se donner des clauses de revoyure régulières pour évaluer la sincérité des engagements ; 2) convaincre les pays scandinaves et d’Europe de l’Est du bien-fondé de ce mouvement stratégique vers ce voisin envahissant ; 3) trouver les termes d’une paix durable en Ukraine, ce pays-frontière entre l’Europe catholique et la Russie orthodoxe, et qui doit le rester.

La dérive de nos alliés traditionnels anglo-américains, que l’on espère provisoire, nous oblige à préparer ce pivot vers l’Eurasie. Mais sans naïveté, et sans sacrifier nos alliés du nord et de l’est de l’Europe. La partie d’échecs entamée à Brégançon par le président Macron ne fait que commencer.

(*) Conseiller de dirigeants d’entreprises, fondateur et associé-gérant de Mediafin.

Source : Les Echos 04/09/2019

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De quelle justice parle-t-on ? *

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Par  Hannibal

Autre vérité à cours forcé, les “migrants” sont de pauvres réfugiés qu’il est un devoir d’accueillir et dont la sécurité, François l’a dit au Vatican, « l’emporte sur celle des nations ». Juges et procureurs français, pourtant souvent inscrits au syndicat de la magistrature, gauchiste ou maçons, appliquent les maximes de l’internationale cléricale. Deux jugements l’ont montré la semaine dernière. Le premier, daté du 29 août a été rendu par le tribunal correctionnel de Gap. En avril 2018, des militants de Génération identitaire avaient matérialisé la frontière franco-italienne au col de l’Echelle, pour protester contre le trafic de migrants que les forces de l’ordre laissaient faire. Deux de ses dirigeants sont condamnés à six mois de prison ferme et privés de leurs droits civiques et familiaux pour cinq ans, Génération identitaire étant frappée d’une amende de 75 000 euros. Les juges ont suivi les réquisitions du procureur qui leur reprochait d’avoir « créé une confusion avec la fonction publique ». Dire ce que n’osent plus dire les gendarmes est un délit grave, en quelque sorte. On gardera en mémoire que le fait de tendre une banderole, seul fait retenu par l’accusation, suffit à encourir la prison ferme.

Le second jugement montre qu’il existe, dans les institutions françaises, une cohérence anti-nationale fondée sur la vérité à cours forcé exprimée par François. Jusqu’au plus haut niveau. La Cour de cassation a cassé en effet la condamnation de Cédric Herrou à 4 mois de prison avec sursis prononcée par la cour d’appel d’Aix-en-Provence. Cédric Herrou est ce militant immigrationniste qui aide des immigrés hors-la-loi venant d’Italie à pénétrer en France, il va les chercher et leur fait passer la frontière. Même théâtre d’opération, même question, mais Herrou est d’un côté, Génération identitaire de l’autre. L’un aide à l’invasion, les autres défendent le territoire national. Eh bien, les plus hautes juridictions françaises ont choisi leur camp. La condamnation des uns, le blanchiment de l’autre le disent clairement.

Le déroulé de l’affaire Hérou encore plus. Après leur condamnation, Herrou et ses camarades invasionnistes avaient déposé un recours devant le Conseil constitutionnel, qui a satisfait à leur demande. Il a reconnu, en se fondant sur les préambules de 1946 et 1958, un « principe de fraternité » d’où découlerait « la liberté d’aider autrui, dans un but humanitaire, sans considération de la régularité de son séjour sur le territoire national ». Cette décision pro-invasion a modifié la loi dite « asile-immigration » du 10 septembre 2018, et la Cour de cassation s’est appuyée sur le texte ainsi modifié.

Cependant, elle qui doit juger en droit a violé la nouvelle loi. Celle-ci en effet exclut « l’ aide à l’ entrée des migrants » du bénéfice du « principe de fraternité ». Or Herrou a bien aidé les migrants à entrer. L’avocat général de la Cour de cassation avait donc requis une cassation partielle excluant le cas Herrou, et les juges ont imposé une cassation générale : la décision est ouvertement politique. Le Conseil constitutionnel et la cour suivent la même idéologie, sinon les mêmes consignes.

(*) le titre est de la rédaction

Source Rivarol 4/9/2019

09:02 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 03 septembre 2019

Pour saluer la mémoire d’un Argentin exemplaire

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Georges Feltin-Tracol

Il y a dix ans, le 2 septembre 2009, décédait à l’âge de 75 ans d’une crise cardiaque à Buenos Aires Mohamed Ali Seineldin. Si cette personnalité reste méconnue en Europe hors des cercles hispanophones, il a pourtant été un remarquable activiste nationaliste argentin.

Né le 12 novembre 1933 à Concepción del Uruguay dans la province d’Entre Ríos, Mohamed Ali Seineldin vient d’une famille druze d’origine libanaise. Ayant grandi sous la décennie péroniste, il s’engage dans l’armée et se convertit au catholicisme de tradition. Seineldin signifiant en arabe « Protecteur de la foi », il rendra toute sa vie un culte particulier à la Vierge Marie tout en conservantses prénoms musulmans par respect pour ses parents.

Officier commando d’infanterie, il participe à la tentative de reconquête des Malouines occupées par la perfide Albion en 1983. Malgré la défaite, il garde le respect de ses hommes. Hostile aux États-Unis d’Amérique, au sionisme et au mondialisme, il partage des idées assez semblables à celles de l’Étatsunien réfractaire Lyndon LaRouche. Ce proche du théoricien nationaliste-révolutionnaire Norberto Ceresole s’élève vite contre l’épuration des cadres de l’armée entreprise par le gouvernement néo-démocratique de Raul Alfonsin. En 1988, il s’empare de la caserne de Villa Martelli près de Buenos Aires. Attaché militaire au Panama, il assiste à l’invasion et à l’occupation de ce petit pays stratégique par la soldatesque yankee en 1989. La scandaleuse arrestation de Manuel Noriega préfigure celle des présidents résistants Slobodan Milosevic, Saddam Hussein et Radovan Karadzic ainsi que l’assassinat du Guide Libyen Kadhafi. Sous la présidence du traître péroniste et kleptocrate notoire Carlos Menem, le colonel Seineldin fomente en 1990 un second coup d’État qui échoue en raison de la torpeur des troupes et de l’apathie de la population. Mohamed Ali Seineldin devient la principale figure des « carapintadas », ces militaires nationaux-révolutionnaires qui maquillent leur visage de camouflage. Malgré les échecs répétés, les « carapintadas » marqueront durablement le lieutenant-colonel des parachutistes vénézuélien Hugo Chavez.

Arrêté puis jugé, Mohamed Ali Seineldin est condamné à la détention perpétuelle. Il rédige en 1992 dans sa cellule une Synthèse du projet mondialiste « Nouvel Ordre » qui doit être imposé dans les nations ibéro-américaines. Il dénonce dans cette brochure le « Nouvel Ordre mondial » et l’impérialisme cosmopolite étatsunien. Gracié par le président Eduardo Duhalde en 2003, il réintègre le cadre de réserve des forces armées. Ce partisan des aires de développement autocentrées crée d’abord un groupuscule politique, le Mouvement pour l’identité nationale et l’intégration ibéro-américain, avant de rejoindre le Parti populaire de la Reconstruction d’orientation nationaliste catholique fondé en 1996 par l’un de ses anciens lieutenants, Gustavo Breide Obeid. Le colonel Seineldin soutient donc une troisième voie nationale, populaire, sociale et continentale autant opposée à l’ultra-libéralisme bankstériste qu’au collectivisme marxiste. Il n’hésita jamais au cours de sa vie à mettre ses idées au bout de sa peau, quitte à le payer parfois chèrement.

Le colonel Mohamed Ali Seineldin représente aux côtés du « Commandant Zéro », le Nicaraguayen Eden Pastora, et du « Commandante » bolivarien Hugo Chavez, l’exemple même du combattant politique soucieux des intérêts conjoints de sa nation et de l’Amérique romane. Sa vie demeure plus que jamais une source d’inspiration pour tous les révolutionnaires-conservateurs du monde entier.

Bonjour chez vous !

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22:51 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Damien Viguier : Où en est la plainte contre Laurent Fabius ?

Maître Damien Viguier fait le point de situation de la plainte qu'il avait déposée devant la Cour de Justice de la République contre Laurent Fabius, alors ministre des affaires étrangères, au nom de ses clients syriens.

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Source E&R

11:38 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Alain Escada : Des milliers de communes à reprendre par les catholiques lors des municipales 2020 !

Durant ce mois d’août, Civitas organisait sa deuxième université d’été du Pays Réel, consacrée cette année aux élections municipales de mars 2020.

Alain Escada a beaucoup insisté sur l’enjeu particulier que cette élection pouvait représenter pour les catholiques de France. Des milliers de communes peuvent être facilement prises par des listes d’intérêt municipal conduites par des catholiques dans un contexte expliqué en détail dans cette vidéo. Mais cette opportunité ne se représentera plus si les catholiques ne la saisissent pas en 2020, comme l’analyse le président de Civitas.

Il est aussi question ici du duel entre le localisme et le mondialisme. Et le président de Civitas rappelle, parmi les différentes bonnes raisons de vouloir prendre des mairies, la possibilité de lancer une monnaie locale à l’heure où les banques préparent la disparition de l’argent liquide pour faciliter la mise en place du Nouvel Ordre Mondial.

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10:07 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Attaque à Villeurbanne : le droit d’asile en France est inopérant

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Après qu’un Afghan détenteur d’un titre de séjour en France a tué une personne et blessé huit autres à Villeurbanne, l’ancien préfet Michel Aubouin déplore l’inefficacité de l’administration française dans la gestion et la régulation de l’immigration en France.

Entretien à lire ICI

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lundi, 02 septembre 2019

Une mort qu’on se refuse de traiter d’ordinaire

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Le billet de Patrick Parment

Samedi 31 août à Villeurbanne, un immigré afghan, demandeur d’asile d’une trentaine d’années, a attaqué au couteau des passants à la gare routière Laurent Bonnebay. Bilan, un mort et huit blessés. Le mort est un jeune homme de 19 ans qui vivait à Bonvillard, un village de Savoie au-dessus d’Alberville. Il se rendait au festival de musique Woodstower à Mirivel-Jonage  dans la région de Lyon. Timothy, de son prénom, était un brave Gaulois bien de chez nous qui avait faire l’école hôtelière de Challes-les-Eaux près de Chambéry où il avait obtenu un CAP de pâtisserie. Et il bossait dur chez un traiteur.

Quant à l’agresseur, on apprend qu’il avait faire un premier séjour en France en 2009 où il était revenu en 2016. Il logeait à Vaulx-en-Velin dans un centre d’hébergement pour réfugiés. L’homme n’avait aucun antécédent psychiatrique.

Et voilà, on nous refait le coup des experts qui déclarent que l’assassin est dans un état « psychotique envahissant avec des délires paranoïdes à thématique multiple dont celle du mysticisme et de la religion ». Si ça se trouve, les Bonnot et autre Mesrine étaient eux aussi des psychotiques ! On leur a coupé la tête !

Une fois de plus, préfet en tête, on vient nous enfumer avec les expertises à la mords-moi-le-nœud concernant tous ces immigrés qui ne sont autres que des assassins, nombre d’entre eux d’ailleurs justifiant leur geste au nom d’une religion qu’on nous vend pacifique.  Ce qui n’est nullement pacifique, c’est bien la différence culturelle et l’incompatibilité d’une cohabitation entre christianisme et islam au nom d’une laïcité que ce dernier ne reconnaît pas.  Par-delà le déracinement, ces immigrés vivent un choc culturel permanent et refusent les lois du pays qui les accueille. En France, il y a trop de zones de non-droit, c’est-à-dire là où le droit français ne s’applique pas. Que fait le gouvernement (et tous les précédents) ? Rien. Le problème de l’immigration ce n’est pas seulement le déracinement.  C’est aussi le refus de comprendre et d’accepter les mœurs et la culture du pays d’accueil. Laisser libre cours à l’immigration c’est mettre en danger la population française. La preuve nous en est fournie chaque jour à la lecture de la presse qui se garde bien d’évoquer, le plus souvent, la nationalité réelle des criminels.

Il est tout aussi criminel de laisser ces sicaires d’ONG porter secours à ces populations dont l’avenir s’inscrit d’ores et déjà dans ce lumpenprolétariat qui ne profite qu’au Système. Va-t-on tolérer longtemps à ce que nos enfants se fassent homicider par toute cette misère du monde qui déferle sur l’Europe ?

11:22 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Allemagne : l'AFD fait un tabac aux élections

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Lionel Baland

Ce dimanche 1 septembre, les électeurs de Saxe et du Brandebourg ont été appelés à élire leur Parlement. Les scrutins se déroulant dans ces deux États de l’est de l’Allemagne – qui ont connu autrefois le communisme – voient une poussée inédite des patriotes de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD) et constituent une lourde défaite pour la CDU, le parti de la chancelière démocrate-chrétienne Angela Merkel, et son allié gouvernemental social-démocrate, le SPD.

Alors que la Saxe a été au cours des trente années qui nous séparent de la chute du communisme un bastion de la CDU – ce parti atteignant toujours avant le début du XXIe siècle la majorité absolue lors de ce type de scrutin -, cette dernière y subit un nouveau recul, cette fois de 7,3 points, tout en restant le premier parti avec 32,1 % des voix. L’AfD la talonne en récoltant 27,5 % – contre 9,7 % en 2014 -. Le parti post-communiste Die Linke est en fort recul à 10,4 % et les sociaux-démocrates du SPD chutent lourdement et se retrouvent à 7,7 %. Les écologistes progressent et obtiennent 8,6 %.

Au Brandebourg, l’État qui englobe celui de Berlin, l’AfD arrive deuxième avec 23,5 %, derrière le SPD qui, reculant de 5,7 points, tombe à 26,2 %. La CDU chute de 7,4 points et dégringole à 15,6 %, alors que les post-communistes de Die Linke reculent de 7,9 points et se retrouvent à 10,7 %. Les écologistes augmentent leur score.

Selon la chaîne de télévision publique ZDF, l’AfD est le premier parti chez les hommes lors des scrutins en Saxe et au Brandebourg avec respectivement 33 et 30 %, alors que chez les femmes il obtient 22 % en Saxe et 19 % au Brandebourg.

La percée de l’AfD constitue un exploit. En effet, cette jeune formation politique a vu le jour seulement en 2013. En six ans, partie de rien, elle est entrée au sein de la Chambre des députés, ainsi que dans les assemblées des seize États qui composent le pays. Elle a réussi cette incroyable performance alors que le système tout entier la combat. La presse, les autres partis politiques, les églises, les syndicats et les associations patronales s’opposent frontalement à ce parti patriotique, qui se voit insulté et souvent privé de salles pour ses réunions alors que ses locaux et ses cadres politiques sont sous la menace permanente d’attaques violentes orchestrées par des voyous se réclamant de la gauche radicale. La victoire de l’AfD lors de ces deux scrutins représente donc, non seulement, un énorme espoir de redressement futur de l’Allemagne, mais également une victoire de la vraie démocratie face à des personnes et des organisations qui se réclament systématiquement de cette dernière tout en ne la respectant pas dans les faits.

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Danton à Matignon 

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L'avis de Jean-François Touzé
 
À Fréjus, au cours de la cérémonie de commémoration de la glorieuse bataille de Bazeilles, Édouard Philippe a exhorté nos officiers et soldats de l'Infanterie de Marine à la résistance contre l'obscurantisme.
 
OBSCURANTISME : substantif masculin désignant une attitude, doctrine, système politique ou religieux visant à s'opposer à la diffusion, notamment dans les classes populaires, des "lumières", des connaissances scientifiques, de l'instruction, du progrès.
 
Faut-il le préciser, ce n'est pas, à l'évidence, l'islamisme dont l'obscurantisme ténèbreux qui en est la marque est un élément majeur de combat, qu'Edouard Philippe a appelé nos troupes à combattre, mais un supposé  obscurantisme d'opposition au progressisme, obscurantisme fantasmé mais conçu comme mal absolu dans une vision républicaine totalitaire au nom de la trois fois sainte laïcité.
 
Pour le Premier ministre, la mission de nos armées est donc de défendre une option philosophique précise. Pas de défendre la France. Pas de défendre nos valeurs de civilisation. Pas de défendre le ciment chrétien de notre édifice national. Pas de défendre les Français face aux menaces planétaires qui s'accumulent.
 
Édouard Philippe est un Premier ministre montagnard et jacobin. Bientôt le retour des commissaires en mission aux armées ? 
 
Danton, lui, est déjà à Matignon.

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