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jeudi, 24 octobre 2019

GABRIELE ADINOLFI : IL FAUT CRÉER UNE CLASSE DIRIGEANTE RÉVOLUTIONNAIRE.

Discours de Gabriele Adinolfi, Institut Polaris, aux 13ème Journées de Synthèse Nationale, le samedi 12 octobre 2019 à Rungis.

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L'émission "Synthèse" sur Radio Libertés avec Eric Vieux de Morzadec consacrée à la Guerre de sécession américaine

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Honneur au Général Franco.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
La profanation de sépulture participe de la nature même des hyènes rouges.
 
Ce jeudi 24 octobre, portée par huit membres de sa famille dont son arrière petit fils Louis de Bourbon considéré par les Légitimistes comme prétendant au trône de France, la dépouille mortelle de l'ancien Chef d'Etat espagnol a été exhumée du mausolée de Los Caídos et transférée au cimetière de Mingorubbio au nord de Madrid où repose déjà son épouse.
 
Les rouges et les roses croient ainsi, par cet acte honteux, tenir leur revanche sur l'Histoire et sur celui qui sauva son Pays de la terreur communiste et de l'anarchie.
 
La partie est pourtant loin d'être terminée. En Espagne comme dans toute l'Europe, notre heure reviendra.
 
Honneur au Général Franco. Espana Una Grande y Libre !

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17:01 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

L’avortement restera toujours un drame

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Une opinion d'Isaure De Clerck, Marie Dekkers, Clothilde Desaint, Wivine Muret, Dominique Richter, Sonia Samaan, Agathe Thiercelin, Marie Van Houtte; Brigitte Van Wymeersch, et Isaure Villiers, citoyennes.

Ce mercredi débutaient au parlement belge des débats pour étendre le droit à l’avortement. L’un des textes qui seront examinés propose d’augmenter le délai légal d’une interruption volontaire de grossesse en le faisant passer de 12 à 18 semaines. Cette proposition nous interroge. En effet, existera-t-il jamais un cadre législatif qui sera jugé suffisant par les uns et les autres pour traiter de la question délicate de l’avortement ? À nous, femmes jeunes et moins jeunes, il nous semble que cette course effrénée pour supprimer une à une toutes les balises passe à côté du véritable enjeu.

Lorsque l’on parle d’avortement, on ne parle pas de chiffres ou d’individus abstraits. Il est question de vies humaines, de leur infinie complexité ; il est question de notre condition charnelle d’êtres humains. Il s’agit de femmes qui ressentent dans leur chair une nouvelle vie qui se crée. La rhétorique désincarnée prononcée par les uns et les autres élude complètement cette réalité concrète, vécue dans notre corporéité intime. En se contentant de revendiquer des droits formels et symboliques, on éclipse de ce fait les souffrances des femmes qui avortent. Gravées dans le marbre des lois et non vécues comme telles dans nos corps, ces libertés théoriques appartiennent au registre de l’idéologie, déconnectées qu’elles sont de notre vécu.

Aucune loi n’éludera le drame

Voir en l’avortement un choix, supposer dans l’IVG une liberté, c’est faire abstraction de cette réalité charnelle que l’on ne veut pas voir ; c’est gommer les souffrances de toutes celles - et elles sont nombreuses, trop nombreuses - qui ont vécu l’avortement comme un drame, personnel et intime, comme un échec dont elles ne se sont jamais remises parce qu’il les a affectées dans leur chair et dans leur être-au-monde.

Une autre femme l’a dit en d’autres temps, et nous le redisons encore : "L’avortement est toujours un drame, et restera toujours un drame"(1), quel que soit le nombre de lois qui passeront, légalisation ou dépénalisation, délai de réflexion d’une semaine ou de 48 h, à 12 semaines ou à 18. Et c’est un drame parce qu’il est question de notre corps et de ce qui s’y joue, de la fécondité qu’il abrite, de la vie qu’il porte et à laquelle l’avortement mettra toujours un terme.

Que l’être humain soit capable de surmonter les drames, c’est une évidence. Mais il portera en lui, pour le restant de ses jours, chaque drame qu’il a vécu, chaque tragédie qu’il a traversée, comme une cicatrice que les lois et les beaux discours sur la liberté des femmes n’effaceront jamais. Ces blessures dans notre être intime peuvent être prévenues et, quand elles sont là, soignées ; cela demande d’abord et avant tout un regard vrai posé sur elles, et une aide à la reconstruction de soi. Considérer l’avortement comme un "acte de santé publique" comme le fait Sylvie Lausberg, c’est nier la blessure qu’il représente, nier la souffrance des femmes qui le vivent, nier la vulnérabilité de la personne humaine.

Où est-elle, la liberté ?

En tant que femmes, nous hébergeons la vie en nous et nous la donnons au monde, et c’est une des choses les plus belles qu’il peut nous être donné de vivre. C’est précisément la raison pour laquelle nous ne pouvons tolérer que la question de l’avortement soit réduite à une revendication de nouveaux "droits". Il ne suffit pas de marteler le mot "liberté" pour le rendre réel. La liberté ne se réduit pas à un choix, elle est toujours plus qu’un consentement : devoir choisir entre Charybde et Scylla n’est jamais un choix libre, mais bien plutôt la fin de toute liberté.

Où est-elle, la liberté, lorsque nous ressentons en notre sein la douleur insoutenable, physique et morale, d’avoir perdu la vie qui en nous naissait ? De quel droit parlons-nous lorsqu’une femme avorte parce qu’elle n’a plus d’autre choix, parce qu’elle n’a plus les moyens ni la force d’élever seule un enfant dont le père, l’entourage ou la société ne veulent pas ? Une femme à bout de force qui ne se sent pas le courage d’assumer l’éducation d’un enfant n’est pas libre. Elle ne dispose pas d’un droit d’avorter, quoi qu’on en dise : elle n’a que sa détresse, et la vie qu’elle abrite en elle qui ne verra jamais le jour parce que ce monde n’est pas celui dont elle rêvait pour son enfant.

Que l’on travaille sur des alternatives

On ne peut légiférer sur un tel sujet qu’avec la plus extrême prudence.

Que nos représentants s’interrogent d’abord sur la situation de ces femmes en détresse - car oui, elles sont en détresse même si l’on cherche à bannir ce mot du langage. Que nos politiques s’interrogent sur les raisons pour lesquelles elles ne peuvent garder cet enfant, sur la misère qui est la leur : misère sociale, misère économique, misère morale. Nous attendons de nos représentants qu’ils se préoccupent de cette misère avant toute chose, qu’ils prennent en compte la vulnérabilité des femmes et des hommes de ce pays. Quand nos politiques examineront-ils de véritables aides et alternatives pour les femmes qui ne souhaitent pas avorter mais qui y sont contraintes pour des raisons économiques, sociales ou culturelles ? Qu’ils s’interrogent, enfin, quant à leurs renoncements vis-à-vis des fragilisés de notre société.

Proposer d’élargir le délai d’avortement de 12 à 18 semaines, c’est ouvrir un faux débat. Nous souhaitons plutôt des partis qu’ils mènent en leur sein une vraie réflexion, et qu’ils cherchent à éviter d’autres drames aux femmes qui les vivent. Les moyens de contraception n’ont jamais été aussi nombreux et accessibles : alors pourquoi le nombre d’avortements n’a-t-il jamais baissé ? Voilà une vraie question.

On ne parle pas ici de quelques euros de plus ou de moins dans le portefeuille de la ménagère : on parle du corps humain et de la fécondité qu’il abrite. On parle d’une vie qui s’interrompt dans le sein des femmes : cela ne pourra jamais être simplement assimilé à "un acte de santé publique".

En tant que personnes humaines, enracinées dans un vécu fait de don et de fécondité, nous considérons que notre vraie liberté, la seule, c’est de pouvoir vivre dans cette condition charnelle notre intime et irréductible dignité d’êtres humains. Notre conviction intime, c’est qu’augmenter le délai légal d’avortement ne fera en rien grandir cette liberté.

(1) Discours de Simone Veil à l’Assemblée nationale, 26 novembre 1974.

14:44 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

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Jean-Marie Le Pen invité hier

aux Grandes Gueules  de RMC :

14:39 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

La vengeance des rouges

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Bernard Antony (sur Le Salon beige cliquez là)

La pitoyable expulsion du cercueil du général Franco de la basilique du Valle des los Caïdos est évidemment, comme nous l’avons déjà dit, d’abord une vengeance des « rouges ».

Cela se vérifie jusque dans nos médias où, malgré le long déclin électoral du parti communiste, les réseaux marxistes-léninistes sont, on le sait, demeurés non seulement importants et actifs mais exercent une influence d’intimidation.

Aussi n’y entend-on aucun commentaire comparatif sur l’opération en cours en Espagne et le maintien dans les mausolées de Lénine, le créateur de la Tcheka et du goulag et de l’œuvre génocidaire immense que Staline a continuée et de Mao-Tse-Toung, le plus grand exterminateur de l’histoire.

Certes la vengeance n’est pas seulement le fait des « rouges » mais aussi des continuateurs des autres forces de gauche et d’extrême-gauche qui constituaient en 1936 le camp dit des « républicains ».

Oublié le fait que le parti communiste espagnol, dirigé d’une main de fer par les envoyés de Staline, avait autant pour mission d’éliminer radicalement les trotskistes, les anarchistes, les socialistes, les radicaux que le général Franco. Sous les ordres de l’homme de Staline, le sinistre soviétique Iagoda, officiait ainsi le chef des brigades internationales, le français André Marty, appelé le « bourreau d’Albacete ». Partout, dans la zone républicaine, étaient mises en place des « checas » locales (nom espagnol dérivé de celui de la Tcheka soviétique)  officines de terreur célèbres par leurs expéditions nocturnes d’enlèvements suivis d’assassinats et leurs pratiques de la torture.

Le parti communiste massacra bien sûr, entre autres, les milliers de prisonniers étiquetés de droite ou bourgeois, enfermés à la prison centrale de Madrid mais partout aussi dans ses prisons particulières des militants de gauche ou trotskistes étaient torturés dans des raffinements de cruauté.

Le parti communiste liquida somme toute plus de militants de gauche, socialistes, anarchistes, trotskistes que ne le firent les franquistes. En cette œuvre s’illustra le tristement célèbre commissaire soviétique Orlof.

Oubliés les massacres et tortures que s’infligèrent dans leur guerre civile, notamment à Barcelone, les communistes, les anarchistes de la F.A.I et les militants du P.O.U.M. La réciprocité dans l’horreur fonctionna parfaitement.

Oubliées bien sûr les abominations perpétrées par communistes et anarchistes contre les prêtres, les religieux, les séminaristes, les religieuses, assassinés par milliers.

Oubliés, entre autres, les huit cent personnes jetées dans un puits de mine à Alcazar de San Juan.

Oubliés les gens enterrés vivants, les brûlés vifs par centaines.

L’historien de la guerre d’Espagne Georges-Roux, qui n’était pas, tant s’en faut, un homme de droite et encore moins un franquiste, n’écrivait pas moins « Plus encore que le nombre des morts ce qui impressionne c’est la répétition des tortures. Presque toutes et les plus systématiques se sont malheureusement trouvées dans le même camp » (Historia février-mars 1980).

Oublié le témoignage apporté dès 1936 par la militante du parti radical et ex-député, Clara Campoamar brassant la fresque hallucinante des atrocités bolchéviques à Madrid où on relevait « chaque matin soixante, quatre-vingt ou cent morts aux alentours de la ville », assassinats perpétrés « par une populace rancunière et envenimée par une haineuse propagande de classe… massacrant et assouvissant leurs plus bas instincts » (Historia février-mars 1980).

Mais qui, dans nos medias parle aujourd’hui comme Annie Kriegel la grande éditorialiste et écrivain patriote française, de confession juive, repentie de son militantisme communiste qui, à la mort de Franco, rappelait que ce dernier avait d’abord empêché la mainmise communiste puis la mainmise nazie sur l’Espagne, évitant que l’Europe ne tombe toute entière d’abord sous la botte de Staline puis sous celle d’Hitler ?

Qui rappelle aujourd’hui que Franco fut, après Pie XII, le plus habile et le plus grand sauveur de juifs durant la seconde guerre mondiale, imposant notamment la protection de ceux de l’importante communauté de Salonique en Grèce en leur faisant donner la nationalité espagnole en tant que descendants des juifs d’Espagne expulsés en 1492 ?

Qui se souvient qu’au lendemain même de sa mort, le 21 novembre 1975, un « service spécial de gratitude et de prières » fut célébré à New-York dans la grande synagogue de Brooklin des juifs sépharades reconnaissants ?

Qui ose rappeler que le 8 juin 1970 le général De Gaulle alla rencontrer le général Franco peu après lui avoir écrit qu’il pensait que son régime avait été bénéfique pour l’Espagne déclarant : « Je voulais voir Franco avant de mourir » et le saluant ainsi : « J’étais De Gaulle, vous êtes Franco ! » ?

Pathétiques misérables du mémoricide médiatique incapables de reconnaître la moindre qualité à l’adversaire, osant déclarer que le général Franco avait été un « piètre militaire » (sic). Ce que ni De Gaulle, ni Churchill, ni Eisenhower ne pensaient.

Et voilà qu’aujourd’hui dans le bombardement médiatique de la pensée unique néo-totalitaire on martèle l’affirmation des « années noires de la dictature franquiste » où séjournaient cependant, chaque été, plus de quinze millions de touristes !

Certes, le régime du général Franco ne fut pas à tous égards exemplaire, ni sans erreurs, ni sans échecs, ni sans injustices. Mais il n’est pas nécessaire aujourd’hui de les rappeler face à l’énormité de la propagande idéologique rouge et noire pour approuver un acte qui déshonore le gouvernement espagnol et une royauté qui doit pourtant son rétablissement au général Franco. Ce ne sera hélas pas terminé.

Demain sera aussi enlevé le cercueil de José Antonio, l’homme qui voulait réconcilier les Espagnols de droite et de gauche, celui pour lequel le poète de gauche Federico Garcia Lorca écrivit le très bel hymne de la Phalange, le « Cara al sol », celui que rejoignaient nombre d’anarchistes fraternels, celui qui fut iniquement condamné en 1936 par un tribunal révolutionnaire et fusillé dans un acte de pré-guerre civile.

Demain peut-être, comme le souhaitaient les rouges et noirs fanatiques sera aussi abattue la grande croix du Valle de los Caïdos et rasés la basilique et le monastère.

De plus ils ne veulent pas que les dépouilles des combattants des deux camps puissent demeurer dans la même terre, dans la même paix sous l’ombre tutélaire de la grande croix. Ces matérialistes qui ne croient à aucun au-delà ne veulent d’aucune proximité des leurs, même après leur mort, avec l’ennemi qu’ils poursuivent de leur haine. Effroyable croyance en une haine immortelle, infernale !

Addendum : un lecteur nous précise que Garcia Lorca n’a rien à voir avec la rédaction du Cara al sol (Les auteurs sont: José Antonio Primo de Rivera, José María Alfaro, Agustín de Foxá, Dionisio Ridruejo, Pedro Mourlane Michelena, Jacinto Miquelarena, Rafael Sánchez Mazas et le marquis de Bolarque. La musique est de Juan Tellería).

En revanche, il existait une amitié entre José Antonio et Garcia Lorca.

NDLR : Ecoutez aussi cliquez ici

14:04 Publié dans En Europe et ailleurs..., Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Pour la première fois depuis des décennies, la Droite nationale et identitaire s'est présentée au Canada

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Maxime Bernier, un espoir est né au Canada

La publication sur notre site ce matin de l'analyse des résultats des élections canadiennes faite par Jean-Claude Rolinat a entrainé plusieurs réactions, en particulier de la part de nos lecteurs de La Belle Province. Tous regrettent que notre ami Jean-Claude n'ait pas mentionné la présence, pour la première fois depuis longtemps, d'un parti national et identitaire, le Parti populaire du Canada du truculent Maxime Bernier. Celui-ci, après seulement un an d'existence, a rassemblé près de 300 000 voix dans l'ensemble des circonscriptions où il était présent. Ce qui constitue tout de même, dans ce pays habitué au ron-ron politiquement correct, une performance.

C'est promis, dorénavant nous suivrons avec intérêt le développement de cette force nouvelle au Canada.

S.N.

Article envoyé par un fidèle ami du Québec :

Pour la première fois depuis les années 60 un parti populiste, le Parti populaire du Canada, briguait les suffrages des Canadiens lors des élections fédérales du 21 octobre dernier.

À sa tête : Maxime Bernier, surnommé “Mad Max”. Cet ancien ministre des Affaires étrangères du gouvernement de Steven Harper avait claqué la porte du Parti conservateur en 2018 pour fonder le Parti populaire du Canada.

Si sur certains sujets il s’aligne sur le Parti libéral (notamment la légalisation de la marijuana) sur d’autres sujets il adopte en revanche des positions plus intéressantes.

Ainsi, Maxime Bernier prône une liberté totale d’expression sur internet sur tous les sujets. Il est également le seul au Canada à s’opposer aux adeptes du réchauffement climatique et à l’adoration de Sainte Greta ce qui lui a valut un déferlement de critiques dans tous les media. Enfin, il s’oppose à l’immigration incontrôlée et souhaite sélectionner les immigrants sur des critères très stricts. Des prises de positions qui ne déplairont pas aux lecteurs de Synthèse nationale.

Le PPC a réussit à présenter des candidats dans 318 circonscriptions ce qui est déjà un tour de force. La campagne électorale a été difficile avec notamment des manifestaions des antifas à l’entrée des meetings.

Les résultats sont encore assez modestes puisque le Parti populaire du Canada ne recueille que 1,6% (300 000 voix) et surtout Maxime Bernier est battu dans sa circonscription (il était député sortant élu précédemment sous la bannière du Parti conservateur). Obtenant quand même 28,4% des suffrages, il est hélas battu par le candidat conservateur qui ne se gêna guère pour le diaboliser comme ce fut le cas contre le Président Le Pen dans les années 1980 et qui obtient, pour sa part, 39%.

Tous les moyens ont été utilisés par ses adversaires pour le faire perdre dans sa circonscription y compris de présenter un candidat fantaisiste portant le même nom que lui et qui réussit qui a réussit à grapiller 1,8%...

Pour Mad Max "Les résultats ont été certes décevants. Mais le combat pour une société meilleure ne prend jamais fin. Et les principes et politiques que nous avons proposés sont plus pertinents que jamais". Son parti est sur les rails et, vue la situation du pays, il a un avenir prometteur...

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AUBE DORÉE : SOLIDARITÉ ENTRE LES PEUPLES D’EUROPE.

Intervention de Athanasios Konstantinou, député européen grec de l’Aube dorée, aux 13es Journées de Synthèse nationale, le samedi 12 octobre 2019 à Rungis.

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ALBERTO MARTIN : LE PROBLÈME DE L’IMMIGRATION EN ESPAGNE.

Intervention d’Alberto Martin, nationaliste espagnol El Cadenazo, aux 13es Journées de Synthèse nationale, le samedi 12 octobre 2019 à Rungis.

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TRUDEAU,   JUSQU’À  L A   LIE !

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

Les électeurs ont parlé, et Justin Trudeau, Premier ministre canadien sortant, est assuré de se succéder à lui-même. Pourtant, son bilan est plus que controversé. C’est bien le fils de son père, un Macron à la puissance dix, - c’est dire ! -, qui détricote le Canada traditionnel en ouvrant toutes grandes les vannes de l’immigration, et en accélérant le déclin du pays avec ses réformes sociétales. Il faut croire que ça plait à une forte minorité canadienne qui, avec 33,06%, a donné 157 élus au Parti libéral, son parti, sur les 338 que compte la Chambre des communes, à Ottawa. Une injustice par rapport au Parti conservateur de l’Américano-canadien Andrew Scheer, car si le PCC n’obtient que 121 députés, il devance le PLC en nombre de voix avec 34,4% des suffrages, une incongruité due au scrutin majoritaire basé sur le découpage de circonscriptions inégales en population.

Le clown Trudeau

Trudeau, c’est l’anti-Trump, lequel, chef d’un grand pays voisin, l’a pourtant protocolairement félicité. Bilingue, s’exprimant toutefois plus souvent en anglais qu’en français, c’est un olibrius qui n’hésite pas, tels les Dupont(d) des « Aventures de Tintin », à endosser les costumes folkloriques locaux, comme il le fit par exemple, avec son épouse et son fils, lors d’un voyage officiel en Inde, choquant bien plus que flattant  les autorités locales. Une vieille photo de lui, jeune, ressortie par des adversaires malintentionnés, le montrait grimé en noir au cours d’une soirée étudiante. Sans aucune dignité, il s’est confondu en plates excuses…

Maintenant, il va falloir trouver une majorité

Les Libéraux n’ont pas la majorité absolue. Dans l’assemblée sortante, ils disposaient d’un confortable groupe de 177 parlementaires. Cette fois-ci, il en manquera une vingtaine. Où peuvent-ils les trouver ? Pas chez les conservateurs du PCC qui sont majoritaires en Alberta, Saskatchewan, Manitoba et une partie de l’Ontario, la plus importante des provinces canadiennes. Ni au Québec, où le Bloc Québécois  du chef Yves-François Blanchet fait une spectaculaire « remontada », passant avec 7,7% des voix, - mais il n’était en compétition que dans la seule « Belle province » -, de 10 à 32 députés. Au BQ, un parti qui ne s’exprime au niveau fédéral que pour défendre les intérêts du Québec, son leader déclare que  le parti peut collaborer avec n’importe quel gouvernement canadien, à condition que « ce soit bon pour le Québec ». Au passage, Blanchet a exclu, « POUR L’INSTANT » a-t-il dit, la revendication de souveraineté, affirmant toutefois que « le Québec pourra un jour choisir de se doter de tous les attributs de la souveraineté ». Le feuilleton de l’indépendance éventuelle de ces « arpents de neige » voltairiens, n’est donc pas terminé.

Un sikh comme allié ?

Il ne passe pas inaperçu avec son turban de Maharadjah. « Il », c’est Jagmeet Singh, avec sa barbe dense de prophète, populaire leader du Nouveau Parti démocrate (NPD), issu des minorités, ces fameux néo-canadiens qui seront bientôt aussi nombreux que les descendants des deux peuples fondateurs. (Là aussi, le « Grand remplacement » devrait être d’actualité !). Jadis, on représentait souvent  le Canada par un cavalier de la Police montée, chapeau de boy-scout vissé sur la tête, et sanglé dans une tunique rouge. Autres temps, autres mœurs. Singh est écologiste : ça tombe bien, c’est une idée qui a le vent en poupe, même si les Verts ne cartonnent pas, avec 6,5% et 3 élus, dont sa « cheffe », Élisabeth May, confortablement élue dans son fief de l’île de Vancouver, en Colombie britannique. Mais le Parti vert s’implante : il a conquis le siège de Fredericton dans le Nouveau-Brunswick, province au deux-tiers francophone, et s’est implanté au parlement local, comme à celui de l’île du Prince Édouard. D’ailleurs, c’est dans les provinces atlantiques que les écologistes marquent le plus de points, avec une moyenne cumulée dans ces « maritimes » de 10%, faisant souvent grimper ses candidats à la troisième place devant le NPD de Singh. Mais ces partis totalisant à eux deux 27 parlementaires, peuvent fournir l’appoint en voix nécessaires à Trudeau pour avoir une majorité. Une simple  feuille d’érable les sépare sur des sujets sociétaux ou écologiques, ils sont donc faits pour s’entendre comme larrons en foire.

Trudeau, encore, pour combien de temps ?

Il faudra s’habituer à supporter encore les bouffonneries du Premier canadien, pointé du doigt pour des conflits d’intérêts, et d’avoir fait pression sur sa ministre de la Justice, afin que cette dernière intervienne pour mettre fin à une procédure gênante. Mais Trudeau a réussi à enrayer, apparemment, les courbes de sa popularité déclinante. Pour combien de temps ? Sera-t-il moins arrogant que par le passé ? Il lui sera difficile de satisfaire les exigences de May et Singh, ses potentiels alliés, très gourmands en dépenses sociales et écologiques. S’il cédait, alors que le Canada est en relative bonne santé économique bien qu’endetté, « comme tout le monde », il perdrait toute crédibilité.

10:34 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

CE JEUDI, SUR RADIO LIBERTÉS, L'ÉPOPÉE SUDISTE À L'HONNEUR AVEC ÉRIC VIEUX DE MORZADEC

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Il y a 63 ans, fin octobre 1956, éclatait l'insurrection nationaliste populaire hongroise à Budapest

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Deux livres relatent cet acte héroïque :

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BUDAPEST 1956 INSURRECTION de David Irving

Pour vous les procurer cliquez ici 

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La révolte des manants

par Natacha Polony

Polony 2.jpgLe destin est farceur. Ainsi, en France ou au Chili, les foules s’embrasent pour quelques centimes sur l’essence ou le ticket de métro. Des cheminots, même, scandalisent le gouvernement pour leur manière quelque peu brutale de protester contre la disparition de toute présence humaine auprès des usagers de la SNCF. L’hypermodernité s’est caractérisée depuis quarante ans par l’accélération des échanges et la réduction des distances. La vitesse comme idéologie et comme projet. En marche, par tous les moyens et le plus vite possible. Parce que l’abolition des distances et l’immédiateté des communications sont gages de croissance et que la croissance est notre drogue dure. Mais rien ne se passe comme prévu. Tout à coup, les classes moyennes, du Liban au Chili, en passant par la France, s’aperçoivent que, pour colmater les brèches d’un navire mondial qui prend l’eau de toute part, les gouverne- ments rétablissent l’octroi et le tonlieu, les impôts médiévaux qui limitaient les déplacements des serfs et des commerçants. Le néolibéralisme, qui s’est tant gaussé de ces pays soviétiques où les allées et venues des ouvriers étaient strictement contrôlées, assigne à résidence ceux dont elle a organisé la vie autour de la réduction des distances.

Les jeunes Libanais sont descendus dans la rue pour pro- tester contre une taxe sur la messagerie WhatsApp, nouvel instrument d’autonomie et de lien avec autrui, autre clé de cette mobilité à la fois contrainte et souhaitée. Tandis que les grands théoriciens du moralisme appliqué à la géopolitique nous expliquent que le « protectionnisme », dont on sait bien qu’il conduit tout droit à la guerre, s’impose partout, les ux de capitaux continuent à se promener tranquillement d’un continent à l’autre, si possible en direction des îles Vierges, des Bermudes ou du Delaware. Les Chiliens paient pour le savoir, la libéralisation imposée par les zélés représentants de l’école de Chicago permet à des fonds activistes d’imposer leur loi et de siphonner les retraites par capitalisation pendant que les classes moyennes, dindons de la farce néolibérale, s’enfoncent. En France, le diagnostic dressé par quelques-uns – notamment par Marianne – depuis déjà longtemps a eu bien du mal à franchir le mur du mépris médiatique. Il aurait fallu admettre que le dumping social et scal instauré au sein même de l’Union européenne était à l’origine de l’appauvris- sement de l’Etat et de son recul dans les territoires ruraux et les villes moyennes. On préféra fermer les yeux jusqu’à ce que les ronds-points se remplissent de tous ceux que les fermetures de petites lignes de train obligeaient à rouler au diesel, de tous ces « déplorables », selon la terminologie de Hillary Clinton, qui ne songeaient même pas à prendre une patinette électrique pour se rendre au boulot.

Il existe un mot pour désigner ceux qui n’ont pas vocation à pratiquer le nomadisme de la modernité connectée, le philosophe Olivier Rey le rappelle dans ses ouvrages : le manant, du latin manere, rester, demeurer. Il est d’ailleurs intéressant que ce mot ait d’abord désigné un riche possédant avant de prendre un sens péjoratif et de marquer au fer rouge celui qui n’a pas le bon goût de pouvoir fréquenter New York, Londres et tous les hauts lieux de l’ouverture et de la tolérance. Les classes moyennes des pays développés sont les nouveaux manants. Dans un monde où la liberté de se déplacer et de communiquer fait partie des droits fondamentaux d’un citoyen pour conquérir son autonomie, il est signicatif de voir l’ensemble des Etats, chacun à sa manière, abandonner des pans entiers de leur corps social et de leur territoire. C’est bien l’égalité au sens où la France l’a inscrite sur le fronton de ses mairies qui est atteinte, c’est-à-dire non pas le droit de faire ce que l’on veut au même titre que les autres, mais l’organisation par la puissance publique des conditions de cette autonomie individuelle sans laquelle il n’est pas de citoyenneté véritable.

Le cycle néolibéral ouvert depuis la fin des années 70 semble aujourd’hui atteindre ses limites. En France, l’assignation géographique se double d’une assignation sociale qui contredit violemment la promesse de la République. La fragilisation des classes moyennes met en danger les démocraties. On peut continuer, bien sûr, à faire comme si de rien n’était et renforcer le mécanisme de relégation. Fermer des gares et automatiser les tâches, sabrer les coûts pour rentabiliser les services publics, en négation complète de ce que signifie ce terme, et créer ainsi plus de chômage, donc plus de charges pour ceux qui essaient de vivre de leur travail. Mais, de fait, les révoltes grondent un peu partout. Une question se pose : les défenseurs de ce système ubuesque attendront-il l’explosion finale ou retrouveront-ils à temps ce minimum de bon sens qui leur fera constater qu’eux aussi ont intérêt à la République laïque et sociale ?

Source : Marianne 24/10/2019

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DISSOLUTION DU BASTION SOCIAL : L’EXEMPLE DE LA RÉPRESSION DU SYSTÈME SUR LES PATRIOTES.

Discours d’un ancien membre du Bastion social, aux 13es Journées de Synthèse nationale, le samedi 12 octobre 2019 à Rungis.

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Débat sur les Institutions : seul l'État national pourra relever la France.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
En relançant, comme il s'y emploie dans son nouvel ouvrage, le débat sur les Institutions, François Hollande n'a bien sûr en tête qu'une seule idée : celle de son retour. Une obsession qu'il est, à l'évidence, le seul à nourrir tant son séjour à l'Élysée fut calamiteux.
 
Il n'est pourtant jamais inutile de se pencher sur l'architecture de l'État.
 
Au moment où s'accumulent les menaces sur notre Nation française - déferlante migratoire, islamisation, dislocation identitaire, déconstruction sociale, décomposition morale et désagrégation organique - nos compatriotes ressentent plus que jamais le besoin d'un État fort, maître de l'autorité, garant des libertés et de l'équité, pilier de force de notre destin.
 
Cet État doit être incarné. Profondément monarchistes sans être royalistes, les Français veulent un Chef qui dispose du temps long et soit dépositaire à la fois de la puissance publique, de la grandeur nationale et des équilibres sociaux.
 
L'introduction du quinquennat décidée conjointement par Chirac et Jospin, plus qu'une erreur, plus qu'une faute politique, fut un attentat contre la stabilité institutionnelle de la France, stabilité, il est vrai, déjà largement fragilisée par des dizaines de réformes constitutionnelles et par une pratique constante du pouvoir - celà dès l'origine du régime - proche de celles des pires républiques bananières.
 
Un Président au dessus de la mêlée politicienne mais décideur plus qu'arbitre, visionnaire, détenteur de l'autorité suprême et non partagée, Chef du peuple et de la Nation, un premier ministre qui coordonne l'action gouvernementale, un parlement représentatif qui légifère sans outrepasser ses droits, une Justice qui assume ses responsabilités mais ne s'érige pas en contre-pouvoir, voilà ce que doit être demain l'État national que nous appelons de nos vœux. 
 
Un État français, en somme. 

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mercredi, 23 octobre 2019

JEAN-EUDE GANNAT : « LA JEUNESSE FRANÇAISE ET EUROPÉENNE A SOIF D’ENRACINEMENT ET D’ACTION. »

Discours de Jean-Eude Gannat, Président de l’association l’Alvarium, aux 13es Journées de Synthèse nationale, le dimanche 13 octobre 2019 à Rungis.

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EXHUMATION DU GÉNÉRAL FRANCO : COMMENT LA GAUCHE VEUT FAIRE IMPOSER DES MENSONGES HISTORIQUES.

Discours de l’historien espagnol Jorge Alvarez, aux 13es Journées de Synthèse nationale, le dimanche 13 octobre 2019 à Rungis.

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mardi, 22 octobre 2019

L’or et les Bourses montent car la crise monétaire a déjà commencé

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Marc Rousset

Le Dow Jones a vu son prix multiplié par 7, entre 1980 et 2008, à environ 14.000, pour retomber à environ 6.000, en 2009, et se retrouver, aujourd’hui, au chiffre stratosphérique d’environ 27.000. La Bourse de Paris, à 5.700, est aussi à son plus haut niveau depuis le 12 décembre 2007. Quant à l’indice du prix des logements rapporté au revenu par ménage, en prenant l’année 1965 comme base de référence, il a toujours oscillé autour de 1 de 1965 à 2000, pour s’élever brusquement à la verticale, à 1,7, de 2000 à 2019.

Il y a donc bien, dans le monde, une méga-bulle boursière et immobilière, suite à l’afflux de liquidités illimitées par les banques centrales. À terme, l’effondrement monétaire est inéluctable, mais cela n’exclut pas un krach boursier dans un premier temps qui ne fera qu’aggraver la crise monétaire qui a déjà commencé.

L’horizon économique s’assombrit en Allemagne, avec 1 % de croissance pour 2020 et 0,5 % pour 2019. L’économie chinoise ralentit, avec une croissance à 6 % au troisième trimestre, soit sa plus faible performance depuis 27 ans, malgré plus de 100 mesures de soutien monétaires et fiscales. Les USA vivent le plus long cycle de croissance répertorié depuis 1854, avec de mauvais chiffres de production industrielle, suite à une croissance artificielle générée par des mesures fiscales et l’injection, en moyenne, de 4 dollars de liquidités par les banques centrales pour un dollar de croissance obtenu. La Banque mondiale et le FMI alertent, de leur côté, sur une chute drastique de la croissance « dans près de 90 % du monde » et des échanges commerciaux.

Kristalina Georgieva, nouvelle patronne du FMI, enfonce le clou : « Si un ralentissement majeur se produisait, la dette des entreprises exposées au risque de défaut de paiement augmenterait à 19.000 milliards de dollars, soit près de 40 % de la dette totale dans huit économies majeures »(notamment Chine, Japon, États-Unis et Europe). En Chine, les dettes risquées ont bondi, en dix ans, de 40 à 75 % du PIB. Le risque de défaut de paiement dans le monde serait alors supérieur aux niveaux observés pendant la crise financière de 2008. Les dettes des entreprises pourraient jouer le rôle des prêts immobiliers subprime aux États-Unis en 2008.

Janet Yellen, ancienne présidente de la Fed, nous avait promis que le resserrement monétaire quantitatif serait aussi ennuyeux « que de regarder de la peinture sécher ». Manifestement elle s’est trompée car la Fed, après avoir réduit la taille de son bilan de 600 milliards de dollars, jusqu’à octobre 2018, est en train de faire marche arrière, sous peine de faire exploser le système financier, en augmentant de nouveau la taille de son bilan de façon permanente. L’achat des bons du Trésor T-bills par les banques américaines réduisait, en effet, leurs liquidités d’une façon très dangereuse, selon la Fed de Dallas.

Suite à la crise monétaire actuelle du « Repo » aux États-Unis, la Fed va acheter au moins 60 milliards d’obligations à court terme par mois jusqu’au second trimestre de 2020, soit environ 400 milliards de dollars. Les États-Unis ne peuvent donc plus se passer de « QE », qui est devenu une drogue irremplaçable, mais mortelle à terme. C’est la Fed qui, en émettant de la monnaie de singe, tout comme la BCE, finance en fait les déficits budgétaires américains (1.200 milliards de dollars en 2019, soit 7 % du PIB). La Fed de Powell est donc en train de faire exactement ce que souhaitent faire Draghi et Lagarde à la BCE.

En Europe, le Parlement des Pays-Bas a alerté la BCE sur les risques de diminution des retraites que les taux très bas et négatifs causaient aux fonds de pension de retraite. En France, pour éviter la faillite de l’assureur Suravenir, suite aux taux négatifs, le Crédit mutuel Arkéa a dû recapitaliser sa filiale à hauteur de 500 millions d’euros. Après Lombard Odier en France, UniCredit, la première banque italienne, toujours en raison des taux d’intérêt négatifs, vient de déclarer qu’elle allait taxer les dépôts de plus de 100.000 euros. La bombe à retardement des taux négatifs pourrait bien même se propager un jour aux États-Unis.

Il n’est donc pas étonnant que les banques centrales et le monde entier s’intéressent de nouveau à l’or qui monte, paradoxalement, en même temps que les Bourses. La seule différence, c’est que les actions et les obligations s’effondreront un jour ou l’autre, tandis que l’or, lui, au moment de l’effondrement monétaire final, continuera son envolée à la verticale, tout comme en Allemagne en 1923 !

14:42 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

YVAN BENEDETTI : L’ARME DE LA VÉRITÉ FACE À LA CENSURE ET À LA DESTRUCTION DES NATIONS.

Discours de Yvan Benedetti, Les Nationalistes, aux 13es Journées de Synthèse nationale, le samedi 12 octobre 2019 à Rungis.

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Très visité lors des 13es Journées BBR de Synthèse nationale : le stand du CNC de Roger Holeindre

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Roger, visiblement satisfait de retrouver de nombreux camarades et amis...

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Achetez le livre-entretiens Arnaud Menu/Roger Holeindre, "C'est Roger...", qui vient de sortir cliquez ici

12:30 Publié dans 13 - Les 13e Journées de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

ERNEST TIGORI DÉMONTE L’ESCROQUERIE DE LA REPENTANCE DE LA COLONISATION DES EUROPÉENS EN AFRIQUE.

Discours d’Ernest Tigori, écrivain ivoirien et homme politique, aux 13es Journées de Synthèse nationale, le dimanche 13 octobre 2019 à Rungis.

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François Bousquet « Sans courage, nous sommes morts à échéance 2050 »

Un demi-siècle de défaites et de renoncements : c’est le bilan accablant de la droite française selon François Bousquet. « Sans courage, nous sommes morts à échéance 2050 », dit-il, et c’est avec l’éthique que la droite française doit en premier lieu renouer.

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Source: Sputnik France

11:51 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

SERGE AYOUB : LES PROPOSITIONS CONCRÈTES POUR DÉFENDRE LES INTÉRÊTS DES PEUPLES EUROPÉENS.

Discours de Serge Ayoub, militant solidariste, aux 13es Journées de Synthèse nationale, le dimanche 13 octobre 2019 à Rungis.

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À LIRE : LE NOUVEL ESSAI DE FRANÇOIS BOUSQUET, "COURAGE ! MANUEL DE GUÉRILLA CULTURELLE"

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"Vivre dans le mensonge nous oblige ou bien à changer de vie ou bien à changer d’idées. La seconde solution étant de loin la plus commode, c’est elle qui s’impose généralement. Comme l’a souvent répété Alain de Benoist, on commence par avoir la stratégie de ses idées et on finit par épouser les idées de sa stratégie."

François Bousquet, "Courage ! Manuel de guérilla culturelle", aux éditions de la Nouvelle Librairie. Pour l'acheter, cliquez ici

RAPPEL :

La conférence de François Bousquet aux Amis franciliens de Synthèse nationale en janvier dernier cliquez ici

11:17 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Yvette Tabu: La restitution à l’Afrique de collections d’art africain conservées en Europe n’est pas une bonne idée.

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par Pierre-Alain Depauw

En Belgique comme en France, au milieu des discours de repentance, il est de plus en plus fréquent d’entendre des voix de quelques excités africains – pourtant peu soucieux de retourner chez eux servir leur pays d’origine – réclamer la restitution de collections d’art africain exposées dans nos musées à la suite de notre passé colonial.

De passage à Bruxelles, Madame Yvette Tabu, commissaire générale de la Culture et des Arts à Kinshasa, a rapidement répondu aux questions de journalistes à ce sujet, démontrant le caractère grotesque de ces revendications.

En effet, Yvette Tabu a souligné que le Musée de Kinshasa ne peut exposer que 12.000 pièces alors qu’il en possède déjà plus de 50.000. “Il ne faudrait pas que l’on rapatrie des objets que nous serions incapables de conserver dans des conditions idéales”, a-t-elle sagement conclu.

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11:09 Publié dans Revue de presse, Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

JEAN-FRANÇOIS TOUZÉ : LA GRANDEUR DE LA CIVILISATION EUROPÉENNE ET SES MENACES.

Discours de Jean-François Touzé, membre du bureau politique du Parti de la France, aux 13es Journées de Synthèse nationale, le dimanche 13 octobre 2019 à Rungis.

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Quand Éric Zemmour mouche le suffisant Bernard-Henri Lévy...

L'avis de Pierre Cassen sur les émissions la semaine dernière :

10:23 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

13es Journées BBR de Synthèse nationale : ambiance festive au banquet patriotique de samedi soir...

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Eric Vieux de Morzadec, un parfait sudiste

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Christophe BZH, chanteur breton

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Jean Picollec et Philippe Randa, éditeurs de renom

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Dr Merlin, on ne le présente plus

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La dame des Feux follets à l'accordéon

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Richard Roudier, fier de sa réputation

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Yvan Benedetti, en campagne

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et notre chère Anne Brassié...

01:20 Publié dans 13 - Les 13e Journées de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 21 octobre 2019

Angers, vendredi 25 octobre : présentation du livre "Ordre nouveau raconté par ses militants"

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Dans le cadre de la promotion du livre « Ordre nouveau raconté par ses militants » : Jacques Mayadoux sera le vendredi 25 octobre à Angers à 18h, en compagnie de Jean-François Santacroce et de Franck Timmermans, anciens militants d'ON.

RESERVATION SUR INSCRIPTION :

contact@serviam-alvarium.fr

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17:43 Publié dans Livres, Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

VINCENT VAUCLIN : LES ACTIONS CONCRÈTES DE LA DISSIDENCE FRANÇAISE AU SERVICE DES FRANÇAIS.

Discours de Vincent Vauclin, Président de la Dissidence française, aux 13ème Journées de Synthèse nationale, le dimanche 13 octobre 2019 à Rungis.

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