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samedi, 08 avril 2017

Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

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Cette fin de semaine :

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AU FIL DES JOURS

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Pierre Vial Terre et peuple cliquez ici

Les naïfs qui croyaient que Trump était l’homme capable de casser le Système doivent prendre de l’aspirine. Vilipendé par les tenants du politiquement correct, Trump a compris (ou ses conseillers ont compris pour lui) qu’il tenait une occasion unique de rentrer dans le rang et d’être absous de ses péchés en jouant une carte facile : taper sur le Syrien Bachar El Assad. De Tel Aviv à Paris, Berlin, Londres… et Washington, les hommes et les femmes (n’est-ce pas, Merkel ?) du Système mondialiste sont soulagés : le vilain garçon yankeee reprend son rôle de gendarme du monde et, donc, tout est pardonné, tout est en ordre. On va enfin pouvoir concentrer le tir sur l’empêcheur de mondialiser en rond, Poutine. Car le véritable objectif du mondialisme est là et nulle part ailleurs. Ses créatures pavoisent déjà (les media « français » font assaut de servilité en ce domaine) mais elles vendent peut-être un peu vite la peau de l’ours. Car l’ours, précisément, a de la ressource, c’est un solide… et son coup de patte peut faire mal.

Changement de décor : la population de la Guyane, où les descendants de Gaulois sont bien peu nombreux, réclame des sous. Des sous, des sous, encore des sous, toujours plus de sous… Ces assistés congénitaux pensent pouvoir profiter au maximum de la démission de l’Homme Blanc. La réponse d’un Etat digne de ce nom serait de leur dire : vous êtes des grands garçons et des grandes filles ? Alors maintenant démerdez-vous. On va vous faire un beau cadeau : l’indépendance. Vous ne vivrez plus aux crochets de la France et des Français. Mais, disent certains : « Et la base de lancement d’Ariane ? On ne peut l’abandonner ? ». Mais si, on peut car il y a en Provence un endroit, le plateau d’Albion, qui pourrait devenir une nouvelle base de lancement de fusées. Cela coûterait de l’argent ? Bien sûr. Mais combien coûte la mise sous assistance respiratoire, ad vitam aeternam, des Guyanais ? En fait, sur cette question comme sur beaucoup d’autres, tout est affaire de courage politique. Evidemment, avec les larves que sont nos politiciens…

Parlons-en, d’ailleurs, de ceux-là. Le guignol de l’élection présidentielle n’amuse plus grand monde et le moulin à paroles des candidats tourne à vide. Mais peu importe : il faut bien mériter sa gamelle. Je ne prétends surtout pas jouer les devins mais je sais ne pas prendre le risque de me tromper en annonçant qu’un des principaux résultats de l’élection présidentielle sera la montée croissante d’une méfiance accrue de la population à l’égard d’un système politique qui ne sert qu’à couvrir l’exploitation sans mesure des braves gens. Le temps de la désobéissance civique, de la Sécession, va venir.

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vendredi, 07 avril 2017

Agression contre la Syrie : la réaction du GUD

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Communiqué du GUD
suite aux frappes américaines en Syrie :

Le Groupe Union Défense tient à apporter son soutien aux victimes syriennes des bombardements américains diligentés par l'administration Trump.

Cette agression contre la base de Shayrat, située sur la ligne de front, a pour objectif la déstabilisation du Proche-Orient et l'endiguement de la progression des forces loyales au gouvernement syrien face aux milices de l'État Islamique ! Le gouvernement syrien est à l'heure actuelle la seule force qui lutte activement contre les terroristes islamistes. En l'attaquant, les États-Unis font le jeu de l'EI et des groupes salafistes extrémistes financés par l'Arabie Saoudite et le Qatar !

Par ailleurs, nous supposons ici que Donald Trump renvoie l'ascenseur à ses partisans de l'AIPAC, le lobby pro-israélien, ainsi qu'au premier ministre de l'entité sioniste. Ces derniers ayant activement soutenu la candidature de Donald Trump lors de la dernière campagne présidentielle. En agissant de la sorte Donald Trump se place dans la continuité des multiples agressions commises par l'entité sioniste à l'encontre de la République syrienne légitime et s'affirme dès lors comme le successeur de la politique criminelle conduite par George W. Bush en Irak et celle de Barack Obama en Libye.

En ce qui nous concerne, le Groupe Union Défense persiste à considérer qu'il y a bel et bien un État en trop au Proche-Orient, et il ne s'agit pas de la Syrie baasiste…

Vive la Syrie souveraine de Bachar Al-Assad !

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Ecoutez l'émission Synthèse de cette semaine sur Radio Libertés avec Lorrain de Sainte Affrique

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POUR ECOUTER L'ÉMISSION CLIQUEZ ICI

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LES AMERICAINS RESTENT DES AMERICAINS….

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

Les Américains restent des Américains et nous démontrent ce qu’ils savent faire de « mieux » : bombarder ! Les bombardements ? Ils jalonnent leur histoire, depuis ceux de la flotte espagnole pendant la guerre hispano-américaine de la fin du XIXe siècle, à ceux du jeudi 6 avril en Syrie en passant par l’Allemagne, le Japon et le Vietnam. Il faut dire que dans le cas de l’Empire du Soleil levant tout comme dans celui de l’Allemagne hitlérienne, ces deux Etats l’avaient bien cherché  avec leurs cruelles entreprises impérialistes. Mais était-il nécessaire, que ce soit au Vietnam ou en Normandie, de pénaliser d’innocentes populations civiles, comme récemment encore dans la libération de Mossoul en Irak ? Si, en 1944, une bombe US avait frappé l’immeuble où se cachait ma mère lors du raid contre les objectifs de la gare de La Chapelle et de la TCRP dans le XVIIIe arrondissement de Paris, l’auteur de ces lignes ne serait pas là !

Une opération de politique intérieure avant tout

Donald Trump est en difficulté. Quelques semaines après son installation à la Maison Blanche, sa politique patine : il se heurtes aux empêcheurs de gouverner en rond qui polluent l’application de son programme, que ce soit en matière de réforme de la politique de la santé (« Obamacare »), de tri aux frontières des voyageurs musulmans ou de nominations diverses et variées dans son cabinet comme à la Cour suprême, nécessitant l’approbation d’un Sénat théoriquement acquis à un Président républicain. Pour son image, Il était urgent que le Donald donne du bec ! Je n’irai pas jusqu’à dire que le bombardement des villageois de la province d’Idlib avec des projectiles chimiques était une aubaine, mais le Président qui avait montré ses muscles, malgré son inclination à un arrangement avec Moscou, ne pouvait plus faire machine arrière. Avait-on pourtant la certitude absolue que c’est bien l’aviation de Bachar Al Assad qui a commis ce crime de guerre ? (80 personnes dont des enfants gazés avec du chlore ou du sarin). Le Président syrien s’est-il « tiré une balle dans le pied » ou bien, si réellement son aviation est coupable de ce raid meurtrier, a-t-il voulu forcer la main à Moscou, obliger les Russes et ses alliés iraniens à être solidaires quoiqu’il en coûte? C’est que les temps ont changé. L’époque où les « Grands », USA comme URSS, se débarrassaient de potentats « gênants » - Trujillo ou Diem pour les premiers, Présidents afghans pour les seconds – est finie. Même si Vladimir Poutine trouve le despote syrien bien encombrant, il faut faire avec.

Ajouter la guerre à la guerre

Ce sont 59 missiles de croisières « Tomahawk » tirés depuis deux destroyers de l’US Navy naviguant au large des côtes libano-syriennes, qui ont frappé la base aérienne de Shayrat dans la province d’Homs, détruisant quelques avions au sol, des infrastructures, et tuant tout de même quelques civils et militaires. Un investissement maximum pour un rendement minimum, car cette action ne fait qu’ajouter la guerre à la guerre, sans stopper pour autant les velléités guerrières du Président syrien qui, morceau par morceau, est en passe de reconquérir sur son pays contre Dae’ch. Si Washington avait REELLEMENT voulu punir et arrêter Assad, son aviation pouvait bombarder, alors, le complexe présidentiel qui s’étire sur 31 000 m2 du plateau de Mezzah à l’ouest de Damas, avec sa caserne de la garde présidentielle, la résidence et l’hôpital. Un ensemble d’immeubles modernes aux lignes carrées dressé selon les plans d’un architecte japonais, avec un glacis où tout attaque terrestre par surprise est impossible. Alors, à défaut de vouloir VRAIMENT exfiltrer Assad, il faut négocier avec lui, comme les Russes, pour leur part, tentent de l’obliger à discuter avec les rebelles.

Une indignation sélective ?

Les images poignantes d’enfants morts ou agonisant sous les effets mortels d’armes chimiques ne peuvent laisser indifférent. Mais, si certains cas sont portés à la connaissance du monde par des télévisions dont c’est le métier, curieusement, d’autres crimes de guerre sont passés sous silence. Qui parle du conflit yéménite où les partisans chiites de l’ancien Président affrontent une coalition emmenée par l’Arabie Saoudite dont l’aviation, elle aussi, massacre en toute impunité ? N’y a-t-il pointlà, de caméras pour saisir de leur objectif les mêmes horreurs ? Y aurait-il ici des bombes « sales » et là des bombes « propres » ? Les victimes sont les mêmes, bien souvent des femmes, des hommes, des enfants qui n’ont rien demandé, ballotés qu’ils sont entre des belligérants qui n’ont que faire d’eux. Les Occidentaux sont solidaires des Etats-Unis. Les Russes défendent, peut-être à contrecœur, leur « poulain » alaouite, comme l’Amérique « protège » les Wahhabites et leur pétrole. Le fait d’armes américain ne change rien à la donne sur le terrain. La Syrie compte ses morts, se dépeuple et des millions de ses citoyens, prisonniers des rebelles ou réfugiés dans les zones gouvernementales, tournent en rond, sans espoir. Il faut prendre le taureau par les cornes, une bonne fois pour toutes. Si Bachar est le problème – lui comme son père, le défunt général Hafez-Al-Assad ne sont pas exempts de crimes – il ne saurait y avoir de solution SANS le parti Baas. Il ne saurait y avoir de solution SANS la reconnaissance d’une légitime autonomie de la minorité kurde, n’en déplaise aux Turcs, il ne saurait y avoir de solution tant que Dae’ch ne sera pas totalement et définitivement éradiqué. Au lieu de s’invectiver, de s’affronter aux Nations-Unies, Russes et Occidentaux devraient convenir d’une feuille de route commune, agir ENSEMBLE pour chasser les islamistes – pas uniquement ceux, d’ailleurs, qui se réclament de l’E-I – et créer les conditions d’un dialogue constitutionnel, période transitoire permettant de recenser TOUS les Syriens en vue d’une consultation électorale libre et internationalement contrôlée. Et là, le peuple syrien pourra dire s’il veut de Bachar comme Président. Tout le reste n’est que tragique littérature.

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Pour comprendre la Syrie :

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Le journal québécois "Le Harfang" consacre un article au hors série sur les 10 ans de Synthèse nationale

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Lire le Harfang (p.26) cliquez ici

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"Médias presse info" publie un article au Cahier d'Histoire du nationalisme consacré au MSI

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Source cliquez ici

Massimo Magliaro, ancien rédacteur en chef du journal Secolo d’Italia, fut responsable du Bureau de presse du Mouvement Social Italien, directeur de l’agence quotidienne du parti, cofondateur de l’Institut d’études corporatives. Très proche de Giorgio Almirante, président du MSI, il s’est retiré de la vie politique après la disparition de celui-ci en mai 1988. Il est alors devenu journaliste à la Radio-Télévision italienne, puis directeur de la RAI International et enfin président de la RAI Corporation, filiale de la RAI en Amérique.

Ce livre est le récit chronologique de l’histoire de l’un des plus célèbres partis nationalistes de l’Europe de l’après-guerre. Sur un pays en ruine, des Italiens fiers de ce qu’ils sont ont fait du Mouvement Social Italien une force politique reconnue pour sa doctrine mais aussi pour ses millions d’électeurs. Pourtant, les difficultés n’ont pas manqué : violences de l’extrême gauche, persécution politique, partialité de la magistrature, terrorisme communiste, manipulations organisées par le Système, pièges posés par les services secrets (pas seulement italiens), censure médiatique, sans oublier les multiples scissions. Malgré tout cela, durant un demi-siècle, le MSI s’est imposé comme une force politique de poids.

Le MSI n’aura finalement été vaincu que par la trahison de celui auquel le flambeau de Giorgio Almirante fut transmis, Gianfranco Fini qui a terminé en turiféraire italien du mondialisme.

Le MSI, Massimo Magliaro, cahiers d’histoire du nationalisme, éditions Synthèse Nationale, 250 pages, 20 euros

A commander en ligne sur le site de l’éditeur

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Indécrottable humanité : nobles propos et vils agissements

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Bernard Plouvier

Admettons, une fois n’est pas coutume, que les hommes et les femmes des media (et les individus de sexe-genre indéterminable) présentent des faits réels : on aurait usé d’armes chimiques en Syrie et, de façon réactionnelle, le Président des USA a ordonné de bombarder une base aérienne de l’État syrien.

Si les faits sont avérés, c’est, du côté du Pouvoir syrien, la violation d’une Convention internationale que l’État avait acceptée en y apposant une signature de ministre. Dans une guerre, civile ou étrangère, toutes les armes sont-elles bonnes ? La réponse est simple et bien connue.

Si vous êtes en position de force extrême et assuré de la victoire, vous pouvez tout vous permettre et personne ne vous jugera ; bien au contraire, c’est vous qui aurez la joie de condamner à mort vos adversaires vaincus.

Les USA ont anéanti par une bombe à l’uranium et une autre au plutonium deux villes japonaises en août 1945, alors même que l’empereur Hiro-Hito était en pourparlers avec l’administration US depuis le début de l’été pour mettre fin à la guerre. En février 1945 déjà, les assassins de la Royal Air Force et de l’US-Air Corps avaient liquidé la ville ouverte de Dresde, où s’entassaient des centaines de milliers de réfugiés fuyant les hordes de l’Armée Rouge.

Alors, OUI : un chef d’État-chef de guerre omnipotent et assuré d’être le vainqueur & le juge du vaincu peut tout se permettre. Mais sûrement pas le chef d’un petit État, même s’il a sur les bras une double guerre civile (contre une opposition politico-affairiste soutenue par les multinationales du pétrole et contre les mahométans fous furieux du calife Abou Bakr II) et une mini-guerre étrangère contre une coalition occidentale aux ordres du précédent potentat US, qui était lui-même un crypto-islamiste proche des milieux pétroliers.

Bachar el-Assad – en admettant que les faits qui lui sont reprochés soient exacts – a péché par défaut d’étude des précédents historiques et par surévaluation mégalomaniaque de sa position. Il n’est ni un Winston Churchill (l’assassin de Dresde) ni un Harry Truman (qui voulait terrifier ‘’Staline’’ : mission réussie jusqu’à ce que des traîtres donnent les secrets atomiques à l’URSS).

De l’autre côté, Donald Trump limite la riposte, c’est indéniable et on peut lui en savoir gré : Wladimir Poutine n’a nulle raison d’engager une escalade. Toutefois, se pose la question de la légitimité de l’intervention d’un État étranger dans les guerres civiles qui ravagent la Syrie (et l’Irak ou l’Afghanistan).

L’on sait bien que de hautes autorités juridiques ont inventé le curieux principe du Devoir d’ingérence. On peut même imaginer que, parmi les clowns politiques et médiatiques qui usent et abusent de cette formulation grotesque, il existe un ou deux individus, sincères autant que niais, croyant en la pertinence de l’argument.

En réalité, tout le joli monde des grosses affaires – celui qui domine les media et agite les ficelles des pantins de la politique, hors chez les populistes qui toujours et partout furent des raretés – se soucie comme d’une guigne des populations asservies dans un pays pauvre en ressources naturelles facilement exploitables.

Si l’Irak (ou la Libye) n’avait pas été un très gros pays producteur d’Or noir, si l’Afghanistan et la Syrie n’étaient pas des terres idéales de passage pour oléoducs et gazoducs, tout le monde « civilisé » se ficherait des querelles intestines de leurs populations hétérogènes, où l’on s’entretue allègrement depuis des millénaires.

Que le « gendarme du monde » autoproclamé (l’expression date de l’époque de Franklin Delano Roosevelt) agisse comme bon lui semble, nul ne peut l’en empêcher et surtout pas l’ONU, à la botte de la diplomatie du dollar et de celle de l’islamo-pétrodollar (les deux diffèrent parfois de buts depuis une vingtaine d’années).

Mais que les Nord-Américains cessent de nous prendre pour des abrutis en nous gavant de phrases humanitaires et d’images invérifiables. Chacun sait qu’au Qatar, il existe une énorme fabrique de fausses actualités télévisées. Et tout le monde se souvient de quelques ratés devenus célèbres en matière d’informations bidons et d’images truquées.

Le colosse US peut tout, du moins pour l’instant – en attendant un retour de bâton qui sera d’autant plus douloureux que ledit colosse aura mésusé de son omnipotence. Qu’il agisse s’il le veut, mais sans parer ses actes, fort intéressés, de nobles attitudes et du théâtre de guignol pseudo-humanitaire.

Une fois qu’un chef syrien aura vendu son pays aux multinationales du pétrole, règnera l’ordre US : hamburgers, Coca-Cola et bagnes pour opposants politiques… à la « gastronomie » près, les Syriens auront échangé un maître dur, mais autochtone, contre un despote animé par l’étranger… et quelques lettrés pourront murmurer : « Plus ça change, plus c’est la même chose » !

12:04 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 06 avril 2017

Mormant (77) : rencontre de quatre résistants aux parcours fort différents

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Martin Moisan Résistance républicaine cliquez ici

Il se tiendra, ce samedi 8 avril, en Seine-et-Marne, au domaine de Malassise, à Mormant, une grande soirée débat sur laquelle il convient de s’attarder.

A l’initiative des Comités Jeanne, interviendront et débattront quatre militants aux parcours fort différents : Roger Holeindre, Christine Tasin, Roland Hélie et Pierre Cassen.

Roger Holeindre a aujourd’hui 88 ans. Il a été de tous les combats, résistant à 15 ans, l’Indochine, l’Algérie, l’OAS. Il est une figure représentative de la droite patriotique, que la presse a plaisir à qualifier d’extrême droite. Fondateur du Front national dès les années 1972, il a suivi partout Jean-Marie Le Pen, puis a quitté le FN, ne se retrouvant pas dans les orientations de Marine, et ne supportant pas le nombre élevé de militants homosexuels dans l’entourage de la nouvelle présidente. Il est comme cela, Roger, une grande gueule, qui dit toujours les choses, même quand elles décoiffent. Il est toujours président du Cercle National des Combattants, et président d’Honneur du Parti de la France de Carl Lang.

Christine Tasin, que certains qualifient aussi de « grande gueule » a un tout autre parcours. Issue de la gauche, professeur agrégée de lettre classiques, elle est le symbole de l’ascenseur républicain et de la méritocratie que permettait l’école publique aux enfants d’origine modeste, dans les années 1975. Militante de la Licra, puis candidate du Parti socialiste à diverses élections, elle ne supportera pas les reniements de ce parti avec les principes de la République, selon elle une et indivisible. Elle ouvrit un blog militant très apprécié, adhéra au Mouvement des Citoyens (MDC) de Chevènement, mais en claqua la porte en 2007, ne supportant pas le ralliement du « Che » à Ségolène Royal. Elle fit alors un court passage chez Nicolas Dupont-Aignan, mais quitta également ce mouvement pour prendre la présidence de Résistance républicaine, en 2010. Militante féministe, laïque et républicaine, elle ne cache pas son admiration pour Florian Philippot, et soutient sans réserve la candidature de Marine Le Pen, dans laquelle elle voit la dernière chance de la France.

Roland Hélie a un parcours classique de militant classé à l’extrême droite. Il fut un des fondateurs (NDLR : un responsable à partir de 1981) du PFN (Parti des Forces Nouvelles), fit quelques allers et retours au Front national, et lança des clubs de réflexion et de formation, au service de la cause nationale. En 2006, il lança Synthèse nationale, qui se voulait un cercle cherchant à mettre du lien dans une famille nationaliste où les divisions faisaient rage. Homme affable, toujours souriant, il a réussi, dix ans plus tard, lors de l’anniversaire de Synthèse nationale, à faire venir l’essentiel de sa famille politique, de Civitas à Terre et Peuple en passant par des admirateurs du Maréchal Pétain, avec en clou de journée une intervention de Jean-Marie Le Pen, qui avait précédé un débat animé opposant Pierre Cassen à Alain Escada (Civitas) et Pierre Vial (Terre et Peuple). Roland est toujours disponible pour mettre en place tout ce qui peut rassembler son camp d’origine, les nationalistes, et plus largement les patriotes de toutes sensibilités.

Pierre Cassen a un autre passé. Militant syndical de la CGT, il fut un membre actif du célèbre syndicat du Livre. Il eut des engagements de jeunesse au PCF et à la LCR… tout le contraire de Roger Holeindre et Roland Hélie. Engagé depuis 15 ans dans le combat contre l’islamisation de la France, il s’est éloigné, depuis plus de dix ans, d’une gauche qui, selon lui, a trahi la Nation et ses idéaux, la République et la laïcité, se mettant au service de l’islam et de son invasion. Animateur du site de gauche Respublica de 2003 à 2007, fer de lance de la bataille contre le voile à l’école publique, il fonde Riposte Laïque en 2007, voulant construire une mouvance de militants issus de la gauche (sans en faire un préalable) luttant contre l’islam de conquête. Partisan, dans l’esprit de la Résistance, de l’Union la plus large de tous ceux qui refusent le cancer islamique, il ne refuse jamais de débattre et d’intervenir dans des cercles dont il ne partage pas forcément l’intégralité de la philosophie.

Ce sont donc ces quatre personnes qui vont, ce samedi, se rencontrer et débattre, sans doute sans concession, sur la réalité de la situation politique française, à 15 jours du premier tour de la présidentielle. Nul doute qu’ils sauront, dans un esprit très « Astérix » échanger très librement, parfois de manière passionnée, et mettre en avant ce qui les rassemble, plutôt que ce qui les oppose.

Comment ne pas penser, quand on voit cette réunion prometteuse se mettre en place, à ces magnifiques paroles de Pierre Brosselette, prononcées en 1943 : « Sous la croix de Lorraine, le socialiste d’hier ne demande pas au camarade qui tombe s’il était hier Croix de feu. Dans l’argile fraternelle du terroir, d’Estienne d’Orves et Gabriel Péri ne se demandent point si l’un était royaliste et l’autre communiste. Compagnons de la même libération, le père Savey ne demande pas au lieutenant Dreyfus quel dieu ont invoqué ses pères. Des houles de l’Arctique à celles du désert, des ossuaires de France aux cimetières des sables, la seule foi qu’ils confessent, c’est leur foi dans la France écartelée mais unanime. »

Pour s’inscrire (il reste des places), écrire à :
comitejeanne77@gmail.com - Téléphone : 06.44.74.65.74

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Tout sauf Macron à Marseille !

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Général Christian Piquemal, Richard Roudier, Olivier Roudier à la manœuvre sous l’averse

Richard Roudier

Malgré de fortes averses, la Ligue du Midi était présente au Rond-Point du Prado à Marseille pour dénoncer les incohérences et les subterfuges d’Emmanuel Macron, candidat des beaux quartiers à l’élection présidentielle.

Celui qui a été omni-présent à l’Elysée pendant prés de 4 ans et demi veut nous faire croire qu’il est un “jeune perdreau de l’année” en politique et qu’il propose une rupture avec le pouvoir socialiste omettant de rappeler cette phrase de François Hollande “Macron c’est moi !”.

Il semblerait que l’échec, reconnu par la plupart des médias, du meeting de Marseille soit le point de départ de l’effritement du candidat, qualifié depuis lors de “ Micron en Marche arrière”. Une salle aux trois quarts vide (2.500 personnes) alors que les premières dépêches d’agences en indiquaient 7 à 10.000; une ambiance morose; des spectateurs qui quittent la salle par grappes au bout de 10 minutes; un discours calqué sur François Hollande encore plus creux qu’à l’accoutumée ... et une tentative de faire peuple avec un pathétique “on craint degun” qui faisait penser plus à Monsieur Brun qu’à un pêcheur du bar de la Marine.

Preuve de cette dégringolade, plusieurs reportages de médias montrant les spectateurs quittant la salle et d’émissions en plateau (y compris sur des chaines TV de propagande), où le bellâtre se fait dézinguer, ont été supprimés sous un vague prétexte de droits d’auteur qui n’a convaincu personne.

Une joyeuse ambiance, malgré la pluie, chez les contre-manifestants en présence du général Christian Piquemal, de David van Hemelryck qui organisa un lancer de tomates sur un portrait géant et de plusieurs centaines de chauffeurs de taxi et de leurs véhicules (sirènes et pétards en action)

20:23 Publié dans Présidentielle 2017 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Samedi prochain, 8 avril, Jean-Marie Le Pen à Lyon

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20:14 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

TRIBUNE LIBRE : Ainsi font font font les petites marionnettes…

macron_piege_a_cons.jpgPieter Kerstens

Certains nous présentent Emmanuel Macron comme l’homme nouveau tant attendu, le charmeur de ces dames, mais il est surtout le bateleur de foire qui hypnotise une clientèle crédule.

Produit marketing du Nouvel Ordre Mondial, fabriqué par les banksters, représentant de la Davos Goldman Sachs Idéologie (DGSI), il récoltera sans nul doute l’assentiment des bourgeoises endiamantées et des fanatiques de la compromission.

Quant à François Fillon, il a démontré sa capacité de persévérance et de résistance face au Régime qui cherche à tout prix à préserver ses prébendes, en le noyant sous un tombereau d’ignominies. Son programme de réformes structurelles permettrait, nous dit-on, à l’Etat de retrouver son lustre terni par le quinquennat hollandais.

Rien n’est moins certain. Parce que ces 15 dernières années, plus de 40 milliardaires et 60.000 millionnaires ont quitté la France, sous les présidences de Chirac (deux fois), de Sarközy et de Hollande. « Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche » affirmait le président américain Abraham Lincoln en 1860, devant le Congrès.

Ainsi font font font 3 p’tits tours et puis s’en vont !

Alors pourquoi donc Fillon ferait-il demain, et dans l’avenir, ce qu’il n’a pas pu, pas su ou pas voulu faire entre 2007 et 2012 ? ? ?

En effet, face aux problèmes, l’ex-premier ministre a pratiqué la politique de l’autruche :

  • Il les a tout d’abord niés.
  • Puis occultés et ensuite sous-estimés.
  • Les avait dénommés « exceptions » pour justifier son inaction.
  • Il a créé des commissions, suivies de l’élaboration de multiples rapports.
  • Ces rapports furent transmis à l’Assemblée pour légiférer dans la précipitation.
  • Et au final on en est arrivé à des plans de crises et d’urgence. Pour quel résultat ?

Remarquons aussi que la dette publique augmente encore de 20 millions d’euros par jour, que le chômage est un vrai fléau, que l’immigration sauvage ne diminue pas, que les impôts et les taxes augmentent en permanence, que les drogues envahissent l’espace public avec les salles de « shoot » et que la corruption persiste dans tous les secteurs.

Tous ces maux n’ont jamais été réellement combattus ces 20 dernières années, ni par la Droite, ni par la Gauche ou le Centre mollasson.

Et la France n’a pas non plus besoin d’un jeune Polichinelle, aux ordres des gnomes de Wall Street, qui conduirait à donner toujours plus de pouvoirs aux eurocrates de Bruxelles.

Alors, même si l’on n’aime pas les blondes, à défaut d’autre chose, on votera le 23 avril et le 7 mai pour le Front national, bon gré mal gré, avant d’entreprendre l’indispensable Reconquista de nos quartiers, avec détermination.

PS : Pour vous changer les idées, il faut absolument aller voir le dernier film « A bras ouverts », une comédie hilarante.

20:11 Publié dans Tribunes libres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

JEUDI 6 AVRIL, LORRAIN DE SAINT-AFFRIQUE INVITÉ DE L'ÉMISSION SYNTHÈSE SUR RADIO LIBERTÉS

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Ecoutez Radio Libertés cliquez ici

07:29 Publié dans Radio Libertés Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 05 avril 2017

POITIERS, DIMANCHE 9 AVRIL, CONFÉRENCE CONTRE LES ÉOLIENNES AVEC ALBAN D'ARGUIN

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Samedi 8 avril, Roland Hélie invité par le Comité Jeanne 77

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Le Journal du Chaos de cette semaine

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lundi, 03 avril 2017

En mémoire d’un auteur libre

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Georges Feltin-Tracol

Il y a quarante ans, le 29 mars 1977, disparaissait à l’âge de 41 ans un homme libre : Dominique de Roux. Plus que le romancier de L’Harmonika-Zug ou de La Mort de L.-F. Céline, ce père des célèbres « Cahiers de l’Herne » fit partager les textes d’Ezra Pound, de Gombrowicz ou de la Beat Generation. Essayiste, il forgeait de cruels aphorismes qu’on lit dans L’Ouverture de la Chasse, Immédiatement ou La France de Jean Yanne.

Dominique de Roux fut aussi un redoutable polémiste quand il s’attaquait au libéral américanolâtre Jean-Jacques Servan-Schreiber, l’Emmanuel Macron du début des années 1970. Curieux du monde, il devint journaliste et reporter et partit pour le Portugal post-salazariste. Il suivit de près le conflit colonial en Angola et au Mozambique d’où il en tirera Le Cinquième Empire et Le Livre Nègre. Il rencontrera dans les maquis angolais le chef de l’UNITA, Jonas Savimbi, dont il deviendra bientôt le conseiller politique. Savimbi rejettait tout autant la domination portugaise que la tutelle marxiste soviético-cubaine.

Dominique de Roux assumait cet engagement politique au nom d’une « Internationale gaulliste », émanation de son étonnant ouvrage consacré à L’Écriture de Charles de Gaulle (1967), lui l’ancien partisan de l’Algérie française. Son biographe, Jean-Luc Barré dans Dominique de Roux. Le provocateur (Fayard, 2005), rapporte « le silence du général de Gaulle, alors qu’il est dans les habitudes du chef de l’État de répondre personnellement à tout envoi d’écrivain (p. 317) ». L’homme de Colombey comprit que Dominique de Roux avait deviné ses desseins les plus profonds, desseins qu’on reverra en 1982 dans Le Livre des compagnons secrets (ACL – Rocher) du R.P. Martin.

Au-delà des affres quotidiennes de la politique, Dominique de Roux traduisait dans une prose proche du Raymond Abellio dans Assomption de l’Europe l’action gaullienne qui oeuvrait à « la tâche politico-stratégique suprême de la France, plaque tournante, axe immobile et Empire du Milieu d’une unité géopolitique au-delà des frontières actuelles de notre déclin, unité dont les dimensions seraient à l’échelle de l’Occident total, dépassant et surpassant la division ternaire du monde blanc entre les États-Unis, l’Europe et l’Union Soviétique (L’Écriture de Charles de Gaulle, p. 91) ». Pas si mal pour quelqu’un qui lançait : « Moi, Dominique de Roux, déjà pendu à Nuremberg (Immédiatement, p. 234) »

Bonjour chez vous !

Georges Feltin-Tracol

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n° 27, diffusée sur Radio-Libertés, le 31 mars 2017.

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Alban d'Arguin, auteur de "Eoliennes un scandale d'Etat", répond à Riposte laïque

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Riposte laïque cliquez ici

Quel Français n’a-t-il pas constaté, ces dernières années, une prolifération des éoliennes, présentées par les écologistes et leurs soutiens comme la solution pour sortir du nucléaire. Est-ce une si bonne chose ? Quand on écoute les réponses aux questions que nous avons posées à Alban d’Arguin, auteur d’un « brûlot » sur cette question, on en doute…

Riposte Laïque : Avant que nous n’évoquions votre livre de 180 pages « Eoliennes un scandale d’Etat », paru aux Editions Synthèse nationale, pourriez-vous rapidement vous présenter à nos lecteurs ?

Alban d’Arguin : Je suis originaire de l’ouest de la France et, après une carrière bien remplie, j’ai décidé de « revenir plein d’usage et raison vivre entre mes parents le reste de mon âge » comme eut dit du Bellay. Avec mon épouse nous nous sommes installés en Vendée récemment pour restaurer une vieille demeure nous permettant d’accueillir une tribu familiale fournie et fourmillante aussi de petits enfants !

Riposte Laïque : Quel a été le détonateur qui vous a poussé à écrire ce livre ?

Alban d’Arguin : C’est justement la découverte d’un projet éolien dans notre nouveau village qui m’a convaincu d’agir et d’instruire le dossier de l’énergie du vent en France. Et, de là, effaré de mes découvertes cachées aux Français, j’ai décidé de prendre la plume pour partager le résultat de mes recherches.

6.000 éoliennes en France, 15.000 à l’horizon 2020 !

Riposte Laïque : Quelle est la situation actuelle ? Combien y a-t-il d’éoliennes en France, et combien y en aura-t-il dans les années à venir ?

Alban d’Arguin : Il y a plus de  6000 éoliennes aujourd’hui en France, mais aussi un programme d’implantation considérable qui doit nous conduire à plus de 15 000 à horizon 2020. Si nous n’y prenons garde, la France des années 2020 sera bientôt hérissée d’éoliennes autant que de minarets, les deux étant, de mon point de vue, une illustration de la décadence dans laquelle nous baignons.

La facture des éoliennes, payée par les Français, s’élève à 11 milliards d’euros en 2016, plus la TVA…

Riposte Laïque : Et cela nous coûte vraiment cher, et occasionne de graves dégâts ?

Alban d’Arguin : Les dommages causés par l’éolien sont, selon moi, de trois natures : une atteinte au Beau, au Bien et au Vrai.

Elles défigurent les paysages de la belle France, voyez à titre d’exemple celles qui surplombent la ville de Coutances et sa cathédrale, si chère à Barbey d’Aurevilly ou celles qui dénaturent l’île de Beauté sur le Cap Corse.

Quant au  mal qu’elles provoquent, et c’est le premier scandale d’Etat que je dénonce, c’est la souffrance physique à travers le syndrome éolien qui se propage pour tous les riverains. L’Académie de médecine a prescrit en 2006 qu’aucune éolienne ne soit implantée à moins de 1500 mètres d’une habitation. La France a refusé d’écouter et a choisi un périmètre de sauvegarde de seulement 500 mètres là où l’Allemagne est à 1500 mètres, le Royaume Uni entre 1800 et 2200 mètres selon les contrées, l’Espagne à 1500 mètres, les Etats Unis entre 1500 et 3000 mètres selon les Etats. Ceci engendre des pathologies redoutables et inadmissibles au nom du principe de précaution inscrit dans la constitution française. Mais les lobbies veillent !

Enfin, sur le plan du Vrai, là encore les méfaits sont considérables : économiquement, l’éolien est un eldorado financier dont le « business model » comme dirait les technocrates devrait être enseigné dans les écoles internationales de commerce : EDF est tenu d’acheter l’électricité produite par les consortiums éoliens (tous étrangers…) à un prix conventionnel 3 à 4 fois plus cher que celui auquel elle produirait elle-même cette électricité, et ceci avec une garantie de durée de 15 ans ! Le vent ne soufflant pas en permanence, une éolienne ne produit que 20 à 25% du temps  ce qui désorganise le bouquet énergétique français (unique au monde) et accroît le besoin de recours alternatif à des énergies supplétives thermiques comme les centrales au charbon, au gaz ou au fuel, renchérissant les coûts. Tout cela n’est pas grave puisque les Français ne savent pas encore qu’ils sont les payeurs de ce scandale… La facture de l’éolien est une taxe appelée CSPE qui figure au verso de nos factures EDF et représente désormais plus de 25% du coût de notre consommation. Elle est estimée à 11 milliards d’euros pour 2016… Et cette taxe est elle-même soumise à la TVA ! Alors, non seulement l’éolien nous coûte très cher, mais il rapporte des sommes considérables aux investisseurs étrangers du fait du prix garanti ce qui permet d’alimenter une bulle financière, mais aussi un véritable système mafieux de corruption qui touche de nombreux élus et personnels de l’Etat comme l’a dénoncé avec vigueur le Service Central de Prévention de la Corruption dans un rapport au garde des sceaux et au président de la « Ripoublique française» dès 2014…

L’Union européenne, par dogmatisme anti-nucléaire, exige de la France davantage de pollution ! 

Riposte Laïque : Venons-en aux causes. Pourquoi notre beau pays s’est-il couvert, en quelques années, de ces magnifiques moulins à vent qui polluent nos paysages ?

Alban d’Arguin : Au nom d’un dogme, celui du réchauffement climatique anthropique, dont les mondialistes agitent avec une terreur millénariste et quasi mystique les conséquences qui justifient un plan de bataille supra national contraignant… Ainsi, la Commission Européenne, organisme démocratique comme on le sait tous (non élue !) a émis une directive dite des trois vingt, qui impose aux états de l’union d’avoir au moins 20% d’énergie d’origine renouvelable en 2020. Pourquoi ? Pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre, autrement dit de CO². Or, la France est le pays d’Europe le plus propre sur ce plan, puisque notre production d’énergie n’émet pratiquement pas de CO² : 80% de nucléaire et 14% d’hydraulique et le solde environ 6% d’électricité d’origine thermique, en variable d’ajustement pour les pointes de consommation. L’obligation tyrannique de l’Europe est donc en train de nous obliger à devenir un « Etat pollueur » puisque pour compenser la faible activité du vent nous devrons nous équiper de nouvelles centrales thermiques réactives comme l’ont fait les Allemands qui, sous l’influence des « Grunen », les verts, ont abandonné l’énergie nucléaire pour se jeter à corps perdu dans les éoliennes et ont dû accompagner ce déploiement de plus de 20 nouvelles centrales au charbon qui polluent toute l’Europe, car le nuage de CO² et de particules fines traverse les frontières.

L’écologie politique et les ONG sont d’excellents fromages…

Riposte Laïque : Vous évoquez, parmi les grands propagandistes de la cause éolienne, les gauchistes reconvertis en écologistes. Quel serait leur intérêt ?

Alban d’Arguin : L’écologie politique, qui n’a rien à voir avec la vraie écologie, est composée d’hommes et de femmes qui viennent souvent du  trostkysme et des mouvements marxistes du 20e siècle. Leur désillusion à la chute du communisme les a amenés pour certains à recycler leur désir d’universalisme vers le mondialisme apatride et déraciné au nom de l’écologie. On constate que moins ils recueillent d’intention de vote dans notre système démocratique plus ils pèsent de leurs positions dogmatiques par le jeu des alliances et du chantage. L’écologie est un excellent fromage et regardez avec attention les « ONG » qui nourrissent très bien un certain nombre d’entre eux !

D’abord arrêter les éoliennes, puis les démonter et faire payer les investisseurs étrangers

Riposte Laïque : Avons-nous atteint une situation irréversible, vu le nombre, ou bien ce qui a été fait peut-il être défait, et pourra-t-on un jour se débarrasser de ces champs d’éoliennes ?

Alban d’Arguin : Le désespoir en politique est une sottise. Nous devons d’abord mettre fin au scandale de santé publique en engageant les actions judiciaires et politiques appropriées. En obtenant la limite minimum de 1500 mètres. Mettre fin au scandale financier, en arrêtant de subventionner les investisseurs étrangers ; alors vous verrez, ils partiront tous aussi vite qu’ils sont venus et les programmes seront gelés. Alors, notre problématique finale se résumera à faire démonter les mâts et les aérogénérateurs des éoliennes, aux frais des constructeurs et des propriétaires fonciers qui ont participé à cette gabegie. Quant aux tonnes de béton et d’acier (1100 tonnes par pylône !) ils resteront en terre, hélas.

Tout ce que touche l’Europe, elle le détruit…

Riposte Laïque : Nous sommes en pleine campagne présidentielle. Y a-t-il des candidats qui partagent votre point de vue, et vous donnent de l’espoir ?

Alban d’Arguin : Tout ce que touche l’Europe, elle le détruit… Voyez l’acier et le charbon disparus, voyez l’industrie navale en pré-disparition, voyez l’agriculture moribonde, la pêche à l’agonie. La voilà maintenant qui se mêle d’énergie, on peut donc tout craindre. Je vais donc répondre à votre question par l’élimination des candidats pro européens, que ce soit Fillon (celui du  Grenelle de l’environnement) ou  Macron, le joker de la finance apatride lancé en politique par Hollande comme on lancerait un nouveau produit de lessive dans la grande distribution ; il n’y a rien à attendre d’eux compte tenu de leur asservissement à la finance et à l’Europe. Mais ensuite, il faut aussi éliminer les candidats qui sont piégés par leurs accords officiels ou tacites avec les écologistes… Qui nous vaudraient des dizaines de milliers d’éoliennes en plus dans les années futures. Mon espoir irait vers les candidats qui portent la sortie de l’Europe, qui ne concèdent rien au dogmatisme sur le réchauffement climatique et rendraient un Etat fort à la France pour lui permettre de conserver son indépendance énergétique et dont nous aurons aussi besoin d’ailleurs pour en finir avec le délire « immigrationniste » et islamiste qui nous ronge.

Riposte Laïque : Je présume que vous n’avez pas trop d’invitations sur les grands médias. Et ailleurs ?

Alban d’Arguin : Pour les médias « mainstream » comme ils disent, certes non ! Pour les médias alternatifs et encore dotés d’une réelle objectivité, cela vient de plus en plus ! Le bouche à oreille est aussi en train de faire le reste, pour le plus grand plaisir de mon éditeur « Synthèse éditions » et son directeur fondateur Roland Hélie qui a su me convaincre d’écrire ce livre !

Riposte Laïque : Etes-vous également disponible pour des conférences, et sollicité en ce sens ?

Alban d’Arguin : Oui, et la liste s’allonge tant il y a de besoins de lutter contre les projets d’implantation éoliens partout !

Ainsi dès dimanche prochain 9 avril je serai chez mes amis de Poitiers à l’Hôtel de France, avenue de Paris à 15 heures pour une conférence débat et dédicace organisée par le « Cercle des chats bottés » de notre ami Jacques Soulis.

Riposte Laïque : Et ce livre, Alban, on se le procure comment ?

Alban d’Arguin : D’abord chez l’éditeur Synthèse éditions, 9 rue Parrot – CS 72809  75012 Paris (correspondance uniquement) ou sur internet à www.synthese-editions.com

Ensuite dans toutes les « bonnes librairies » et ensuite chez votre libraire habituel (il est diffusé dans toute la France) ou Amazon par défaut !

Propos recueillis par Pierre Cassen

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dimanche, 02 avril 2017

Dimanche 14 mai à 14 h : "la Jeanne d'Arc" de Civitas

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samedi, 01 avril 2017

D’une république à l’autre

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Alexis Arette EuroLibertés cliquez ici

La latitude ne permet pas à notre république d’être bananière, mais c’est à-peu-près celle des Pieds Nickelés et du Clan des Siciliens réunis avec Bibi Fricotin en prime.

Monsieur Mélenchon estime avec raison qu’il faut en changer. Et s’il avait les moyens de récupérer les 85 milliards quim chaque année, sont volés au fisc par les repus du système, selon ce qu’il dit, nul doute qu’il aurait les moyens d’imposer à la république un peu plus de vertu.

Monsieur Mélenchon est quelque chose comme Marat sorti de sa baignoire et ce n’est que parti remise s’il n’a pas dénoncé à la colère du peuple notre Président Normal qui vient d’effacer la dette d’un million de picaillons que le socialiste Noah devait au fisc, avant de le doter d’un poste correspondant à son inutilité.

On croyait que le citoyen Noah était un champion de la raquette. Mais il est aussi un spécialiste du racket…

On comprend donc que Monsieur Mélenchon recommande une VIe République, alors que lui-même a si peu souffert de la Ve qu’il estime pudique de ne pas révéler son compte en banque. Mais c’est déjà bien qu’il veuille faire connaître celui des autres.

Monsieur Hamon lui, se conterait de continuer le gauchisme de notre Ve République pour assurer ses fins de mois. Il n’est pas non plus un damné de la terre, et l’on dit que sa femme, employé dans les Beaux arts, toucherait à peu près 20 fois le montant du Smig, ce qui permettrait à son mari de mettre beaucoup de beurre dans très peu d’épinards !

Il est possible qu’elle ait eu de cette façon assez de poids pour le faire renoncer à un projet qu’il caressa dans le sens du poil.

Le 3 février 2017, il aurait annoncé sur son blog : « L’Islam n’est que paix et Progrès. Je souhaite être le premier président de France à m’y convertir pour combattre le fascisme ! »

Certes l’intention était louable, mais monsieur Jean-Marie Remédier, qui avait archivé ce texte, a révélé qu’il avait été rapidement supprimé. Il est possible que la circoncision ait effrayé le postulant, mais il est également possible que Madame Hamon n’ait pas voulu partager avec trois autres légitimes, des effusions déjà modestes. Allez donc savoir !

Toujours est-il que l’évènement est là ! Certes Monsieur Mélenchon veut combattre le fascisme tout autant que Monsieur Hamon, mais le numéro de l’hebdomadaire Marianne les sépare.

Cela fait que l’on assiste, non pas à la fin de la Gauche, mais à celles des espérances de gauche. Il est certain qu’un Mélench-amonisme eut équilibré le score du Front national, avec ce qu’une union efficace, peut drainer d’opportunistes, et qu’au second tour, le ralliement des Républicains, toujours prêts à secourir la Gauche en détresse, eut permis à l’alliance soviétisante de l’emporter.

Ainsi, après un socialisme qu’Edgar Faure voulait « réduire aux acquêts », que Mitterrand avait « réduit au caquet », et que Hollande a « réduit au racket », aurions-nous eu avec le Président Hamon, un socialisme « réduit au foutriquet ».

Malheureusement ce divertissement va nous être refusé. Monsieur Mélenchon est un très bon acteur dramatique, mais non pas un pître !

Toujours est-il que c’est Monsieur Macron, flanqué de la béquille centriste, qui tient la rampe. Certes, la béquille est plutôt en bois de flûte qu’en gourdin. Mais on lui fera jouer la néo-Marseillaise autrefois populaire : « Amour sacré de mes bretelles qui retiennent mon pantalon » tant que ce sera utile. Ensuite, on se paiera des violons plus à même de faire valser Marianne !

Monsieur Macron a beaucoup d’atouts. Il vient de renouveler à Alger, le pacte de ceux qui portèrent les valises du FLN, avec les rasoirs prévus pour les égorgements hallal, et ceux-ci ont des héritiers ; il bénéficiera du soutien d’un certain patronat genre Gattaz, qui préfèrera sous-payer des allogènes que des Français revendicatifs. Il a déjà récupéré tous les élus socialistes qui sentaient leur siège compromis, et tous les jeunes loups qui ont appris les mathématiques sans se soucier de l’histoire.

Ajoutons-y quelques vieilles peaux féminines, qui fantasment sur le jeunisme masculin, et constatons que ça fait du monde.

Quant à Macron lui-même, c’est aussi tout un monde : il a dans son regard la chaleur d’un banquise, et quand il sourit à Bayrou, il révèle la dentition de l’ogre face au Petit Poucet.

Il y a dans ses enthousiasmes programmés l’émotion d’un Robocop, et il y ajoute pour passer d’un sujet à l’autre l’agilité de l’ouistiti qui change de cocotier.

Il faut encore remarquer, comme un petit à coté gaulliste, cette voix qui se voulant convaincante, dérape dans les hauteurs sur des stridences propres à effarer l’adversaire, et pour clore le tout, le magistral aplomb du général radiophonique, qui lui permet, après avoir assuré les Algériens qu’ils étaient victimes du capitalisme, de répéter aux Pieds noirs : « Je vous ai compris ! »

Ça fait beaucoup de facettes pour un seul homme.

Figurez-vous que, bien avant Monsieur Mélenchon, au temps ou j’espérais encore en une République convertible, j’avais incité Jean-Marie Le Pen à se prononcer pour une VIe République. Ce qu’il devait faire une année après.

J’ai depuis constaté qu’en masse, déçu par un socialisme honteusement corrompu, tout un peuple qui se croyait à gauche, est venu adhérer au Front national et le changer. Marine Le Pen a du composer avec. C’est une personnalité qui a du se forger elle-même. Étant ce qu’elle est, nul ne peut contester qu’elle n’ait une tête bien faite.

Par ailleurs, ni les homosexuels patriotes, ni les Franc-maçons opportunistes ne sont une nouveauté dans le mouvement qui reste national, et j’en y ai rencontré de moins talentueux qu’aujourd’hui. C’est dire que le Front national d’aujourd’hui – malgré le misérable gaullisme des uns, où l’équivoque maçonnique de certains autres – offre deux perspectives intéressantes : celle de voter contre la racaille antinationale au pouvoir depuis la Libération, et que la justice commence modestement, truand après truand, à sanctionner, et celle de sortir d’une Europe entièrement soumise à la banque internationale. C’est un préalable à la révolution nationale qui s’impose.

Cependant la situation est bien trop dégradée pour que la seule élection nationale puisse en venir à bout. C’est pour cela que de nombreux amis souhaitent la victoire de Monsieur Macron pour qu’il assume la responsabilité d’un bébé passablement brenneux. En sus, il est vraisemblable que dans ce cas de figure, les élections législatives donneront une majorité à ce que l’on nomme l’extrême droite et l’extrême gauche, ce qui détruira la possibilité au laïcisme fricard de régenter le pays. Monsieur Macron aura été l’accélérateur providentiel de la guerre civile.

Un détail pourrait s’ajouter à cette prospective. Le fantoche Bouteflika en est à peu près à l’extrémité, et dans une Algérie totalement ruinée par l’incapacité de ses dirigeants, les diverses factions se regardent en chiens de faïence, tandis que les Salafistes ont reconstitué leurs réseaux.

Des journalistes algériens extrêmement courageux n’ont pas hésité à dénoncer tout ce qui voue le pays à une nouvelle guerre civile, et tous les pronostics sans exception font état de 10 millions de jeunes qui fuiront les combats pour cet asile de prédilection qu’est la France.

Et qu’en sus, dans les jours qui nous restent avant les élections, il prenne fantaisie à un Coranique paisible et progressiste de péter quand même les plombs et de se faire sauter dans un rassemblement de ces braves crétins à qui l’on fait brailler « même pas peur », voilà qui peut modifier les intentions de vote : et il n’est pas alors possible de faire le moindre pronostic !

La grande stigmatisée Marthe Robin, qui vécut 50 ans avec l’hostie comme seule nourriture, devant l’horreur des mini-conflits afférents à la grande crise qui se poursuit, disait avant de mourir : « Et vous n’avez encore rien vu ! »

Mais je suis persuadé qu’avec Monsieur Macron – si du moins avant, il ne s’explose pas d’arrogance, telle la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le bœuf – nous allons voir ce que nous allons voir…

 

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Instructif :

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vendredi, 31 mars 2017

Bistro Libertés reçoit Jean-Pax Meffret

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31 mars 1994 : mort de Léon Degrelle

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Léon Degrelle raconte : double CD cliquez ici

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Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

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jeudi, 30 mars 2017

Alban d'Arguin, auteur d'"Eoliennes un scandale d'Etat", sur TV Libertés

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Bulletin de commande

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Avez-vous pensé à commander le nouveau numéro (n°45 - printemps 2017) de Synthèse nationale ?

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Le préfet qui a violemment réprimé la Manif pour tous va être jugé pour fraude fiscale

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Source Contre-info cliquez ici

Il n’a pas payé ses impôts, ni même déclaré ses revenus, pendant des années. L’ancien préfet de la région Ile-de-France Jean Daubigny, et ex-directeur de cabinet de Manuel Valls au ministère de l’Intérieur, sera jugé prochainement pour fraude fiscale, a-t-on appris ce mardi de source judiciaire, confirmant des informations de Mediapart et Europe 1.

Jean Daubigny est cité à comparaître, avec son épouse, le 28 avril devant le tribunal correctionnel de Paris, a-t-on précisé de même source. Il est soupçonné de ne pas avoir déclaré ses revenus entre 2011 et 2014, pour un montant d’impôts impayés de 190.000 euros. Selon Mediapart, son comportement remonterait à plus loin encore, mais les faits sont désormais prescrits. En garde à vue, Daubigny s’est dit « dépassé ». Le couple avait été placé en garde à vue en novembre dernier, dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte en août par le parquet de Paris. Il s’était notamment dit « dépassé » par la gestion de ses impôts, affirmant qu’il n’était alors pas en capacité de s’en occuper, relate Mediapart. Quant à son épouse, elle ne s’occupe pas de ces affaires-là, avait-elle justifié en garde à vue selon Le Monde. Jean Daubigny, ancien élève de l’ENA, a été préfet de La Réunion, puis des régions Champagne-Ardenne, Midi-Pyrénées, Bretagne ou encore Pays de la Loire. Il avait été nommé en mai 2012 directeur de cabinet de Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur, avant de devenir préfet de Paris et de l’Ile-de-France en décembre 2012 jusqu’à sa retraite en avril 2015.

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REVUE DE PRESSE Guyane. « La population compare ce mouvement aux Bonnets rouges »

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Cayenne (Breizh-Info.com) – La grève générale a été déclenchée en Guyane depuis lundi 27 mars 2017. Cela fait suite à de nombreuses semaines de mouvements de protestation divers, aux revendications principalement économiques, sociales, sécuritaires, mais aussi éducatives et sanitaires. Bernard Cazeneuve, le Premier ministre, a annoncé lundi l’envoi d’une délégation interministérielle avec un préalable : que des garanties soient données pour obtenir le « respect de l’ordre républicain ».

Pas de quoi convaincre les acteurs de la contestation – qui n’entendent pas se laisser intimider par le Gouvernement et qui veulent que leurs revendications soient entendues, et appliquées. Une grande marche a eu lieu, ce mardi 28 mars 2017, dans les deux plus grandes villes de Guyane.

Une coordination des collectifs a rendu publique, lundi, une synthèse des revendications encore provisoire :

- Création d’une cité judiciaire ; mise en place d’un préfet de police ; éradication des squats.

- Construction de cinq lycées, dix collèges et cinq cents classes de primaire – pour faire face à la croissance démographique.

- Recrutement de quatre cents intervenants en langues maternelles, des assistants des enseignants du primaire qui permettent de commencer la scolarisation des enfants dans leur langue maternelle, puis de passer au français

- En matière de santé, ils demandent la transformation du centre médico-chirurgical privé de Kourou en hôpital public, et un soutien exceptionnel pour l’hôpital de Cayenne.

- Les collectifs proposent aussi une zone franche sociale et fiscale sur dix ans, la construction d’une route pour désenclaver l’intérieur et un réseau téléphonique sur tout le territoire.

- D’autres revendications concernent l’énergie, l’accès au foncier et la reconnaissance des droits des peuples autochtones.

Pour faire le point sur la situation, pas toujours très bien comprise ou analysée par la presse métropolitaine, nous avons contacté Mathilde Romagnan, journaliste pour Radio Péyi, première radio privée généralisation d’information de Guyane, en pointe dans la couverture de la contestation populaire.

Breizh-info.com : Que se passe-t-il en Guyane concrètement ?

Mathilde Romagnan : Depuis jeudi 23 mars, il y a un blocage de plusieurs points stratégiques dans plusieurs villes de Guyane ( 4 ronds points bloqués sur Cayenne et son agglomération avec des barrages filtrants qui laissent passer les véhicules prioritaires). Sur les autres communes, ce sont les ronds points d’entrée de ville qui sont bloqués.

Breizh-info.com : Il y a donc une paralysie générale ?

Mathilde Romagnan : Oui, mais cela a commencé le jeudi d’avant, au moment de la venue de Ségolène Royal. Au début, ce n’était que les syndicats socio-professionnels (Medef, transporteurs…) qui avaient décidé de bloquer des endroits stratégiques durant sa visite pour l’interpeller. Le mouvement a pris de l’ampleur.

Lundi dernier (le 21) on est allé plus loin avec le blocage du port maritime, puis le blocage des routes dans la foulée (fermeture des écoles ordonnée par le recteur). La grève générale est appliquée depuis lundi, et ce mardi 28 mars, une grande marche est organisée à Cayenne (et une autre à Saint-Laurent du Maroni, à la frontière avec le Surinam. C’est un événement ici , il y a du monde, c’est rare de voir une mobilisation de cette ampleur (plusieurs milliers de personnes) en Guyane. Pour ici, c’est énorme.

Breizh-info.com : Quelles sont les revendications principales ?

Mathilde Romagnan : C’est une agglomération de plusieurs revendications ; ce sont plusieurs collectifs sur des domaines précis qui se sont associés pour généraliser le blocage. Cela avait commencé avec des revendications économiques , et aussi des revendications sur l’insécurité émanant du collectif des 500 frères contre la délinquance. Certains blocages ont commencé pour interpeller Ségolène Royal.

Mais il y a également l’éducation et la santé en matière de revendication.

Pour l’économie, les entreprises demandent un plan Marshall pour la Guyane (taxes spécifiques pour les entreprises, aides pour les créations d’entreprise car il y a 22% de chômage). Des mesures qui permettraient aux entreprises de se développer, de créer de l’emploi, sur un territoire où c’est difficile. Les entreprises réclament aussi la relance de la commande publique (marché du bâtiment), d’attribuer plus de marchés aux entreprises guyannaises d’abord.

Pour l’insécurité, les demandes sont : plus de moyens pour les forces de l’ordre mais aussi une meilleure gestion de l’immigration.

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Breizh-info.com : Par rapport à l’immigration du Surinam et du Brésil ?

Mathilde Romagnan : Les médias nationaux ne retiennent que cette immigration en provenance des pays voisins. Mais 75% des demandes d’asile ainsi que la principale immigration proviennent d’Haïti et de République dominicaine. Les Brésiliens et les Surinamais, ce sont les premières vagues migratoires qui datent d’une vingtaine d’années. La problématique depuis ces deux dernières années, c’est l’afflux de ces demandeurs d’asile.

En septembre 2016, le bureau de la Préfecture chargé de recueillir les demandes d’asile a dû fermer car il y avait trop de demandes. Ces immigrés viennent par le Surinam pour la plupart.

Par ailleurs, dans le seul centre pénitentiaire de Guyane, ce dernier est composé à plus de 50% de détenus de nationalité étrangère. Une des revendications principales du collectif des 500 frères est qu’ils purgent leur peine dans leur pays. Ce sont des criminels liés au trafic de drogue, à l’orpaillage illégal …

Breizh-info.com : Pouvez vous nous en dire plus sur ce mouvement des 500 frères ? Est-il suivi, reconnu ?

Mathilde Romagnan : Il n’est pas perçu de la même manière qu’en Europe…

Breizh-info.com : Oui. Si il avait été le même type de mouvement en Bretagne, la presse l’aurait sans doute qualifié de milice d’extrême droite…

Mathilde Romagnan : Ici, en Guyane, la population compare ce mouvement aux Bonnets rouges. Ils mènent des actions chocs, pour qu’on parle d’eux. Ils sont perçus positivement par les Guyanais car ce sont des gens qui agissent. L’un des portes-parole est un ancien policier.

L’idée de départ, c’était de dire qu’ils étaient les frères des victimes dans les quartiers. Et pour faire prendre conscience que l’insécurité et la violence peuvent toucher tout le monde, y compris votre famille.

Breizh-info.com : Quelle relation ont-t-ils avec les autres mouvements de contestation ? Sont-ils craints ?

Mathilde Romagnan : Non, ils ne sont pas craints. Ils se baladent cagoulés, mais ici, la plupart des gens savent qui ils sont. Ici ils sont considérés comme des personnes qui essaient de faire bouger les choses. Ils sont des interlocuteurs comme les autres.

Au sein des collectifs, entre eux, je ne sais pas comment ils fonctionnent , il y en a une trentaine, plus une trentaine de syndicats.

Au départ, ils avaient été assimilés à une milice, mais ils insistent beaucoup pour dire qu’ils sont pacifistes. Ils sont dans la démonstration de force, pas dans la violence.

Breizh-info.com : Y a t-il un aspect autonomiste, régionaliste dans cette contestation ?

Mathilde Romagnan : Non. Pas officiellement en tout cas. On voit assez peu les autonomistes sur ce mouvement. Ce n’est pas la revendication première. Cela a presque été plus abordé par les médias nationaux que par la population locale.

Breizh-info.com : Quel regard portez vous sur le traitement médiatique qui est fait en métropole ?

Mathilde Romagnan : Il est très métropolitain (rires). Ils ont commencé à s’affoler lorsqu’on a parlé de grève générale. Sauf que le mouvement durait déja depuis 9 jours. Et le blocage avait commencé jeudi, et c’est là que tout a vraiment commencé.

Breizh-info.com : Quelles sont les conséquences économiques immédiates ? Des pénuries ?

Mathilde Romagnan : Le port est bloqué, donc il n y a pas de bateau qui arrivent. Les magasins, lorsqu’ils sont ouverts, sont bondés. Ce n’est pas la panique, mais il faut faire ses courses tôt. Je pense que les gérants de magasin rationnent pour ne pas tout perdre d’un coup. Il est toutefois difficile d’avoir un bilan global car pas d’interlocuteur unique pour les supermarchés.

Breizh-info.com : Et pour l’essence ?

Mathilde Romagnan : Il y a une raffinerie sur place. Dimanche, les collectifs ont accepté d’ouvrir les barrages pour laisser passer les camions de ravitaillement des stations. Mais du coup, elles ouvrent à certaines heures, et ne veulent pas être prises d’assaut.

Breizh-info.com : Quelles sont les réponses gouvernementales face à ces revendications ? Comment pourrait-t-il céder, notamment sur la revendication de vider les prisons des délinquants étrangers, sachant qu’il serait dans ce cas obligé de le faire partout en France – ce qui est la revendication, notamment du Front national ?

Mathilde Romagnan : Cette question n’a pas été soulevée pour ce qui est de vider les prisons. Ils étaient plutôt partis sur des accords bilatéraux avec les pays voisins. Pour l’instant, samedi, il y a eu une délégation interministérielle – pas composée de ministre comme son nom ne l’indique pas – composée de hauts fonctionnaires (ancien Préfet de Guyane).

Pour l’instant, les seules mesures qui ont été prises concernent la sécurité et la santé.

Sur la Santé, l’un des gros points noirs, est le problème du CMCK (Centre médico-chirurgical de Kourou), géré par la Croix Rouge, mais qu’elle envisage de céder à un groupe privé. Cela a fait hurler ici car il est possible que les services ferment et que des emplois soient supprimés. Le problème de Kourou, c’est que vous êtes à 1h de Cayenne et 2H de Saint-Laurent où il y a des centres hospitaliers. Pour la population locale, cela leur parait inconcevable de ne plus avoir de centre pour pouvoir être soigné sur place.

L’hôpital de Cayenne est par ailleurs en déficit monstre, en cessation de paiement. La ministre de la Santé, venue l’année dernière, avait déjà renfloué une partie des caisses, mais pas assez. Un rapport ministériel sur l’état de l’hôpital concluait qu’en gros il fallait en reconstruire un autre tellement il était insalubre, pas sécurisé , endetté…

Dans les mesures annoncées, il y a notamment un renflouement de plusieurs dizaines de millions d’euros de l’hôpital de Cayenne (bien plus que l’annonce faite l’année dernière). C’est la seule mesure concrète annoncée jusqu’à présent.

Pour les mesures par rapport à la sécurité, ce sont des choses qui ont déjà été annoncées avant, donc qui ne sont pas nouvelles. Construction d’un nouveau commissariat à Cayenne, trouver un terrain pour construire une deuxième prison, mise en place d’un scanner corporel à l’aéroport pour détecter les mules qui avalent des ovules de drogue…

Pas des mesures chocs, et rien de nouveau pour la sécurité.

Les membres de la mission doivent travailler sur les dossiers encore, mais n’ont pas évoqué les mesures à prendre sur l’éducation et l’économie.

Breizh-info.com : Donc cette grève s’annonce encore longue ?

Mathilde Romagnan : Tout à fait. D’autant plus que les collectifs ont annoncé qu’ils ne voulaient parler qu’avec des ministres, pas avec la délégation.

Breizh-info.com : En terme d’insécurité, est-ce que le portrait qui est fait de la Guyane en Métropole est réel ?

Mathilde Romagnan : C’est le département où il y a le plus d’homicide en France 23 pour 10 0000 (42 homicides l’an passé). La Guadeloupe, deuxième département dans cette catégorie, en a 14 pour 10 0000 habitants . La Guyane est championne des atteintes aux personnes (vol à l’arrachée, à main armée, cambriolages …). Quand vous vous faites braquer, vous ne regardez plus les choses de la même manière ensuite…

Propos recueillis par téléphone par Yann Vallerie

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