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vendredi, 30 novembre 2018

L'émission "Synthèse" sur Radio Libertés de jeudi dernier avec Philippe de Parseval

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Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

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DIMANCHE 9 DÉCEMBRE : VENEZ NOMBREUX À LA TABLE-RONDE DE TERRE & PEUPLE

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NO PASARAN ?

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Pieter Kerstens

Il y a quelques semaines, le docteur Micron dénonçait l’existence d’une « lèpre nationaliste ».

Samedi 24 novembre, c’était au tour de Christophe Castaner de déclarer que les « séditieux » de l’ultra-droite auraient été les responsables des dégâts sur les Champs-Elysées à Paris.

Et le dimanche 25 novembre, Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes Publics affirmait que « sur les Champs-Elysées, c’est la peste brune qui a manifesté, pas les gilets jaunes ».

Le même jour, Castaner rejette toute la responsabilité sur Marine Le Pen et l’accuse des violences et de la casse à Paris. Affirmations gratuites et non fondées, car ni l’identité, ni l’appartenance politique de ceux qui ont été arrêté n’a été établi au moment de ces déclarations, ni par la suite.

Parce que les gouvernants, les pourriticards, les médias aux ordres et la secte euro-mondialiste des valets du Nouvel Ordre Mondial sont incapables d’argumenter avec leurs opposants et les mouvements contestataires, ils n’ont que l’invective, l’injure et le dénigrement comme seule réponse.

Que l’on soit « nationaliste », « identitaire », « régionaliste », « gilet jaune » ou simple citoyen mécontent, les adeptes du credo mondialiste tentent de nous disqualifier et exclure du débat comme « ce pelé, ce galeux, d’où venait tout leur mal ».

Il est donc fort probable que dans l’avenir on entendra l’un (ou l’une) donneur (donneuse) de leçon affirmer avec aplomb que l’on devra tendre l’oreille avec attention au moindre « bruit de bottes » !

Et certains pourraient sans doute craindre que « le ventre est encore fécond, d’où a surgi la bête immonde », réplique tirée de la pièce « la résistible ascension d’Arturo Ui », écrite par Bertolt Brecht en 1941, exilé en Finlande. Réplique utilisée pour mettre en garde contre toute forme de fascisme.

A l’exemple de Ilya Grigorievitch Ehrenburg (Kiev 15 janvier 1891. Moscou 31 août 1967 allons-nous bientôt lire aussi un éditorial intitulé « TUE » où il affirmait le 24 juillet 1942 : « Ne disons rien. Ne nous indignons pas. Tuons. Si tu n’as pas tué un Allemand par jour, ta journée est perdue…Si tu ne tues pas l’Allemand, c’est lui qui te tuera…Si tu ne peux pas tuer un Allemand avec une balle, tue-le à la baïonnette…Si tu as tué un Allemand, tues-en un autre : à l’heure actuelle il n’est rien de plus réconfortant pour nous autres que de voir des cadavres allemands. Ne compte pas les jours, ne compte pas les kilomètres. Compte une seule chose : les Allemands que tu auras tués. Tue l’Allemand ! C’est ce que te demande ta vieille mère. L’enfant t’implore : tue l’Allemand ! Tue l’Allemand. C’est ce que réclame ta terre natale. Frappe juste. » Même thématique reprise curieusement par l’imam Abou Mohamed al-Adnani, le 22 septembre 2014, dans un message audio appelant au meurtre des occidentaux.

Car dans cette frénésie d’hystérie et de propagande, tous les dérapages sont admis et les mensonges les plus ignobles utilisés par la mafia du pouvoir et par les associations « progressistes », ses alliées.

Ces bouffons grotesques méprisent le peuple, les « sans-dents », la France d’en bas, la majorité « silencieuse », nos concitoyens qui se lèvent tôt et rentrent tard, après un éprouvant trajet domicile-lieu de travail. Les gilets jaunes ne sont que la partie visible d’un iceberg qui peut couler le Macronia…

Ces menteurs patentés, et parfois corrompus jusqu’à la moelle, s’octroient de généreuses rémunérations (argent public) pour nous imposer leurs utopies et leurs chimères chiffrées en dizaines de milliards d’euros, en nous disant que ce sont les « directives de Bruxelles » ou les « études » du GIEC.

Ces charlatans sont incapables de volonté politique et de fermeté face aux banksters de Wall Street, face aux lobbies pro-américains, face au chantage des khmers verts et à l’interdiction du nucléaire, face aux gourous de l’immigration totale et obligatoire, face aussi aux nouveaux inquisiteurs de la Religion Droits de l’Hommiste et aux délateurs du « politiquement incorrect ».

Ces prophètes du « vivre ensemble » et du « padamalgam », hauts fonctionnaires aveuglés par leur idéologie, sont dans l’incapacité d’établir un diagnostic pour la sécurité de la France, inaptes à trouver les remèdes et totalement incompétents pour envisager les moyens de reprendre le contrôle des 700 quartiers de non-droits républicains, où les délits et les crimes règnent depuis des décennies.

Ces énarques et macronariens convaincus prétendent « écouter et entendre »les souffrances et les misères des gilets jaunes ; en réalité ils ne les comprennent pas d’où le divorce entre le Pays Réel et le Pays Légal qui, si le Pouvoir s’obstine à « garder le cap »,conduira à une rébellion ou à l’insurrection.

« Ouvrez les yeux » affirmait une affiche du Front National il y a 30 ans. Il est donc agréable de constater que les peuples français et européens osent finalement penser et osent agir pour la défense de leurs intérêts et pour le bien commun. En outre n’oublions pas que les lois scélérates peuvent être abrogées et que les traités européens inadéquats peuvent aussi être dénoncés et déchirés !

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Le nouveau CD d'In Memoriam est sorti

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Thierry de Cruzy

On l'attendait depuis des années, nous ne sommes pas déçus. Le groupe de rock dissident In Memoriam vient de sortir un nouveau CD de cinq titres, du lourd.

Les groupes de cette génération ont disparu, seul In Memo maintient le cap. Et ce n'est pas simple, il ne reste que deux musiciens de la formation initiale, les activités professionnelles, la famille… Le groupe est resté présent sur scène à Paris, Lyon, Fréjus, Rome, Milan, Prague et malgré les antifas collés aux basques pour faire interdire les concerts.

Les cinq nouvelles compositions sont du concentré. On sent que les musiciens n'ont rien perdu de leur énergie et de leurs convictions. Quelques extraits des paroles donneront un avant-goût aux conaisseurs.

Plus est en nous : « Nous danserons au milieu des ruines / D'un monde que nous n'entendons plus / Nous chanterons sa chute dans l'abîme/ Alors qu'au loin tonnera le canon/ Le vent de la libération. »

Europa : « Nos élites sont vendues aux plus offrants / Elles ont livré nos peuples à des marchands / Notre souveraineté a été sacrifiée sur l'autel de la monnaie. /  Debout et avec fierté de Madrid à Moscou / Et de Dublin à Vilnius, / Nous rêvons d'éternité / De Rome à Berlin et de Paris à Belgrade. »

Dans la tanière des tigres : « Ce soir dans la tanière de tigres, oui, / Ce soir sur les bords du Tibre, / Pour tous les réprouvés / Souffle le vent de la liberté. »

Si tu avais su… « Quand ils ont coffré Esteban, / Qu'ils l'ont laissé croupir en cabane / Tu n'as rien dit, tu n'as rien fait, / C'était le coupable idéal. »

Soldat maudit : « Le grand-père de mon père est tombé à Verdun / Grâce à lui et à ses pairs, / Je suis heureux auprès des miens / Tant que je serai vivant, /  J'honorerai la mémoire /  De ces héros tombés pour la France/   Qui sont entrés ans l'histoire, / Dans l'histoire. »

In Memo se démarque complètement des répertoires commerciaux sous contrôle. Les temps ne sont plus à la négociation encore moins à la compromission. Leur musique est dure comme notre époque, l'apport du saxophone en atténue la rugosité. On regrette juste de n'entendre que cinq titres.

10 €, en vente dans les bonne librairies

et chez Diffusia cliquez ici

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jeudi, 29 novembre 2018

Dimanche 16 décembre : Fête du livre de Nantes

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Plus d'informations cliquez ici

23:40 Publié dans Livres, Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Macron-Gilets jaunes, deux logiques irréconciliables

Le billet de Patrick Parment

 

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Le gouvernement et les Gilets jaunes sont dans des logiques irréconciliables. D’un côté un pouvoir entièrement formaté par le capitalisme, de l’autre, une population qui refuse la gestion purement comptable de son destin. Ces Gilets jaunes – c’est-à-dire une large majorité de Français de souche - sont les premiers à payer la note des ajustements structurels du capitalisme dont ils sont les sempiternels perdants. Cette révolte est symptomatique d’un état du monde où le capitalisme est en train de détruire tout ce qui constitue le socle de nos cultures et de notre civilisation. Car le capitalisme est un terrorisme qui gave une minorité au détriment de la majorité.  Le capitalisme a réduit toute l’activité humaine à une pure marchandise où seul compte la loi du marché et dont l’unique but est d’accroître encore et toujours le capital.

Or, le capital n’est autre que l’argent en tant qu’il se produit lui-même. Il se définit aussi par cette automatisation du processus de production qui ne cherche que sa propre croissance. La figure de l’homme n’est plus seulement celle du Travailleur, c’est aussi et surtout celle du consommateur. L’homme en est réduit à n’être plus qu’une machine à produire de l’argent. Le Gilet jaune est la version moderne de l’esclave au service de son maître : le capital. L’huile de coude a été remplacée par la machine, raison pour laquelle on peut aussi parler de techno-capitalisme qui est aussi l’autre figure du totalitarisme.

Emmanuel Macron n’a donc rien compris au film qui est en train de se dérouler sous ses yeux. Le capital l’aveugle. Les Gilets jaunes veulent le retour à une authentique justice sociale et militent donc pour un pouvoir qui sait redistribuer la richesse et non l’accaparer au profit d’une minorité.

Il est par ailleurs révélateur que la révolte des Gilets jaunes soit un mouvement bien Gaulois, Français de souche si l’on préfère, vu que les immigrés sont trop heureux de bénéficier des avantages sociaux et des trafics divers et variés que notre « démocratie » autorise pour acheter la paix sociale. Notamment celle des banlieues. A ce sujet, on remarquera que les baroques politiques de la ville qu’on nous vend depuis des décennies ont bénéficié massivement à ces banlieues au détriment du rééquilibrage des territoires. Or, ces fameuses politiques de la ville se sont révélés être un échec cuisant. L’association du capital et de la démocratie, c’est la dépense qui consiste essentiellement à déminer les conflits et à protéger le capital. C’est donc une impasse.

Aujourd’hui, nous en sommes arrivés à une telle dégradation de nos démocraties que celles-ci sont désormais aux mains du seul capital. D’où cette réaction populiste  que l’on constate dans toute l’Europe qui n’est autre que le refus par l’homme de n’être qu’une variable d’ajustement du capital et de son corollaire, le marché. La révolte des Gueux que nous sommes ou des "ploucs émissaires" comme l'écrit François Bousquet* !

(*) François Bousquet est le rédacteur en chef de la revue Eléments.

13:53 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

J’étais avec 40 Gilets jaunes quand Macron a parlé : qu’est-ce qu’il a pris !

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Pierre Cassen Riposte laïque cliquez ici

Je n’avais pas prévu d’écrire ce texte. J’avais pensé en faire une vidéo. Et puis, rien ne marche comme je veux, ce jour. C’est une mauvaise série. Après la suppression de ma vidéo Shadoks qui m’a obligé à aller sur la chaîne 2 de Riposte Laïque, ce qui nous pénalise de milliers de connexions quotidiennes (les vidéos tournaient entre 10 000 et 15 000 par jour, nous sommes tombés entre 1 000 et 2 000), c’est mon téléphone portable qui me fait des misères. Cinq enregistrements interrompus par un message m’expliquant que je n’avais plus assez de mémoire. Et j’avais beau faire de la place, le message revenait tout le temps. Grrrr !

Alors, Christine m’a filmé et j’ai mis la vidéo sur une chaîne. Mais pas la bonne ! Je craque, donc, et je vais vous raconter ce que j’ai à peu près dit sur la vidéo. Sauf que je vais en dire davantage et dépasser le temps que je m’impose (4 minutes) sur mon enregistrement quotidien.

Ce matin, vers 11 heures, j’étais au milieu d’une quarantaine de Gilets Jaunes qui, tous les jours, sont présents à un carrefour d’une petite ville de province. Je précise, pour ne pas m’attribuer un rôle que je n’ai pas, que depuis le début du mouvement, je passe environ deux heures par jour, pas davantage, à cet endroit, ayant nombre d’autres questions militantes à assumer par ailleurs. Donc, Macron a commencé à parler. Un poste de radio diffusait son discours. Les copains attendaient simplement une chose : que le  président de la République leur annonce clairement combien ils allaient payer le litre de super, d’essence ou de gasoil le 1erjanvier puis le 1er février. C’était uniquement pour cela qu’ils étaient mobilisés, des heures durant, dans le froid et sous la pluie, depuis dix jours. C’était pour cela que la majorité des automobilistes et camionneurs les soutenaient en affichant un gilet jaune, en klaxonnant ou en donnant de l’argent ou de la nourriture. Ce que les journalistes ne signalent jamais, même si j’ai apprécié, comme Christine, d’avoir eu droit (sans que le journaliste de CNews ne  connaisse notre identité) à un reportage de quelques secondes, hier, dans le journal télévisé animé par Laurence Ferrari (au bout de 23 minutes) cliquez ici.

Au bout de cinq minutes, pratiquement plus personne n’était à l’écoute. Spectaculaire et incroyable ! Les uns après les autres, les quarante Gilets jaunes s’étaient éloignés de la table en proférant, pour certains, des injures qu’il vaut mieux que les journalistes de BFM TV n’aient pas entendues, sinon on se prenait une campagne hostile pour homophobie.

Ils croyaient qu’ils auraient affaire à un président de la République, ils eurent à subir un vulgaire conférencier de la Cop21, un propagandiste écologique, un fanatique de la prétendue transition énergétique. Un mec hors-sol…

La conclusion de Macron était donc prévisible. Il fallait sauver la planète et protéger les Français des graves maladies imputées au diesel et autres énergies nuisibles. Et comme l’avenir de nos enfants était en jeu… Fini le nucléaire, grâce auquel, par une technologie française qui est la meilleure au monde, nos compatriotes ont l’électricité la moins chère du monde. Cinquante ans que les écolos nous prévoient un Tchernobyl français, toujours rien mais principe de précaution obligatoire. Place aux éoliennes et tant pis pour la beauté de nos paysages et pour notre porte-monnaie. Finies les voitures à essence et place aux voitures électriques, même si on ne sait pas quoi faire des batteries et s’il faut les recharger régulièrement. Fini l’individualisme de ces automobilistes français pauvres qui osent vouloir utiliser leur voiture pour eux seuls, au nom de leur liberté individuelle, place au covoiturage et, surtout, aux voitures électriques. Finies les chaudières au fuel, place au voltaïque ! Du soviétisme pur sucre proféré par des fanatiques utilisant l’alibi écologique pour faire gagner du fric aux petits copains écolos et mettre les Français au pas.

Qu’est-ce qu’ils doivent se marrer, les Chinois et les Américains, quand ils voient Macron faire chier son peuple, foutre en l’air des secteurs entiers de notre industrie et de notre énergie, et tout cela pour rien, pour la propagande !

En effet, c’est François Gervais, spécialiste des questions climatiques et des matières premières, qui lève le lièvre. Et ce qu’il nous dit en une phrase met à bas toute la propagande de Macron. Voilà un homme, déjà auteur de cinq ouvrages en la matière, qui nous dit que la France émettant 0,9 % de CO2 sur la planète, si nous arrivions (ce qu’il ne croit pas possible) à réduire nos émissions de 20 %, nous obtiendrions une baisse de température de 0,001 degré. Et pour un millième de degré, le fanatique écolo Macron veut imposer aux Français une révolution dans leur mode de vie, qu’il entend, bien sûr, leur faire payer, car si les Français ne la paient pas, qui la paiera ?

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Le Bastion social soutient la mobilisation populaire de samedi prochain

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Communiqué du Bastion social :

N'en déplaise aux énarques qui nous gouvernent, ni les tentatives d'instrumentalisation par de prétendues "délégations officielles des gilets jaunes" ne représentant rien ni personne d'autre que ceux qui les composent, ni les quelques miettes de festin jettées ne suffiront à apaiser la colère du peuple français et à enrayer le mouvement de protestation -ou plutôt de révolte- en cours comme elles suffisent généralement à stopper les mobilisations encadrées par des organisations syndicales à la botte d'intérêts étrangers à ceux de notre peuple.

Les Français n'ont besoin de personne pour parler à leur place et n'ont que faire de vos concessions qui ne sont que l'arbre cachant la forêt. Samedi, tous à Paris.

09:05 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Réunion de la Dissidence française samedi prochain à Paris

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08:53 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Béziers : Robert Ménard et les élus siègent au conseil municipal vêtus de gilets jaunes

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Robert Ménard avait déjà à plusieurs reprise apporté son soutien au mouvement des gilets jaunes. Le maire de Béziers l’a une nouvelle fois formalisé lundi soir, à l’occasion du conseil municipal. Lui et ses élus se sont présentés habillés de gilets jaunes. Au moment d’ouvrir la séance, l’édile a assuré que « ces gilets jaunes ne sont pas de la récupération, mais de la solidarité pour les gilets jaunes que nous accompagnons ».

Source : Midi Libre et contre info.com

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mercredi, 28 novembre 2018

KIEV/MOSCOU : JE T’AIME, MOI NON PLUS

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

Une fois de plus, une fois de trop, l’Ukraine et la Russie s’affrontent, cette fois-ci directement. Le conflit récurrent au Donbass, à savoir celui entraîné par la sécession des « républiques  populaires » de Lougansk et de Donetsk, appuyée objectivement par Moscou, n’arrange rien. Nous ne pouvons que regretter, vivement, et même nous en indigner, qu’une guerre larvée oppose deux peuples européens, de même origine ethnique, slave,  partageant la même foi orthodoxe, même si leurs Églises n’obéissent pas au même Prélat.  

Avec le grave incident naval du week-end dernier, directement cette fois-ci entre Moscou et Kiev, nous atteignons une autre dimension.

Les faits : dans le détroit de Kertch, séparant la Crimée de la Russie proprement dite, aujourd’hui enjambé par un pont construit dans un temps record par Moscou, deux petits patrouilleurs et un remorqueur de 350 tonnes, le A 947 Krasnoperekovsk, appartenant à la marine ukrainienne et quittant la mer d’Azov, - cette mer fermée débouchant sur la mer Noire, elle-même quasiment bouchée au Bosphore et aux Dardanelles-, ont été éperonnés puis arraisonnés par la marine russe. Aussitôt,  le président ukrainien Petro Porochenko, en difficulté pour sa réélection, a fait monter la mayonnaise en instaurant la loi martiale et en déclarant que « l’Ukraine était au bord de la guerre avec la Russie ».

En toile de fond, l’annexion de la Crimée.

C’est grave, très grave, même si ce genre de rodomontade est destiné à usage interne. Aussitôt, Paris et Berlin, les « parrains » de l’Ukraine post-révolution, il faut bien le dire, ont tenté de désamorcer la crise en voulant réactiver le groupe de contacts dit « de Normandie », c’est-à-dire  l’Allemagne, la France, l’Ukraine et la Russie. Mis sur pied pour réactiver les accords de Minsk, capitale de la Biélorussie, qui prévoyaient l’intégrité territoriale de l’Ukraine en échange d’une autonomie substantielle pour les zones russophones, cette instance de concertation n’a jamais rien donné de concret.

N’oublions pas la brutale annexion de la Crimée par la Russie, confortée tout de même par un référendum favorable, - 80% de la population de la péninsule est russophone-, jamais reconnue par la « communauté internationale », à part les obligés de Moscou. Avec cette annexion dans un style très « poutinien », c’est-à-dire bien  calculée au millimètre près,- on agit d’abord, on discute après-, l’Ukraine perdait  environ 500 km de côtes. Et la mer d’Azov devenait une sorte d’enclave dont la seule issue était désormais contrôlée des deux côtés par la Russie.

Le Kremlin a accusé Kiev de « violer la frontière russe et de provocation dans ses eaux territoriales ». L’Ukraine, pour sa part, demande légitimement la restitution de ses trois navires et la libération de ses équipages, dont certains membres ont été blessés. Avec la diffusion d’un témoignage bidon de l’un des officiers ukrainiens,  reconnaissant cette violation ! On se serait cru revenu à l’époque de la guerre froide, avec des aveux « spontanés » extorqués à l’adversaire, et diffusés à la télévision. Personne n’est dupe. Mais une fois que l’on a dit tout cela, que penser, in fine ? Quels sont nos intérêts, à nous, Français et, accessoirement, ceux de nos partenaires européens ?

Quelles solutions ?

D’abord, il faut par tous  les moyens, désamorcer ces crises artificielles et reconnaitre, une fois pour toutes, la souveraineté de la Russie sur la Crimée. Péninsule qui, rappelons-le, fut arrachée à la Fédération de Russie dans le cadre de l’ex-URSS par Nikita Kroutchev, alors Premier secrétaire du PCUS, pour la rattacher à la RSS d’Ukraine, lui-même étant d’origine ukrainienne.

Après, il faut cesser d’encourager Kiev à adhérer à l’OTAN, même si nous pouvons nouer un partenariat avec ce grand pays européen. « Dans le même temps » comme dirait l’autre qui, soit dit en passant, doit être « daltonien »  car il ne distingue  pas la couleur jaune, -mais ceci est un autre sujet !-, il faut aussi dissuader Moscou de vouloir récupérer à tout prix l’Ukraine dans son giron. Ce pays doit être, en quelque sorte, un glacis pacifié entre l’Europe et la Russie, un trait d ’union et non un lieu de confrontation, avant que nous puissions coopérer à nouveau, totalement, avec cette dernière en cessant de voter des sanctions qui, en fin de compte, se retournent contre nous, contre nos intérêts, contre notre business, pour la plus grande satisfaction de nos adversaires d’Outre-Atlantique. Mais quand donc les « Européens » comprendront-ils  où sont leurs réels intérêts ? Espérons que la tension va baisser entre ces deux frères ennemis. Mais, Poutine comme Porochenko, en baisse dans les sondages, ont tous deux intérêt à faire monter la fièvre, non pas à « El Pao », mais à Yalta, Odessa ou Sébastopol.

Des diplomates des quatre pays du « format Normandie » se sont réunis à Berlin pour discuter de la crise. On se parle, ce n’est déjà pas si mal. Mais il faut que Kiev comme Moscou soient raisonnables : l’Ukraine doit renoncer à la Crimée, et Moscou doit laisser la marine ukrainienne naviguer librement en mer d’Azov comme en mer Noire. Sans oublier qu’il faut concilier l’intégrité territoriale de l’Ukraine avec l’irrédentisme des populations russophones de l’est et du sud-est de ce pays. En attendant, mauvais signal pour le Tsar de toutes les Russies, le rouble dégringole et l’instabilité des cours du pétrole fragilise l’économie russe. Ce qui n’est pas tout à fait dans l’intérêt des patriotes de chaque pays européen, même si, sentiment bien compréhensible à la lecture de leur histoire, Polonais et Baltes ne font pas confiance à Moscou.

 La Crimée fête son retour dans la mère patrie :

23:23 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Un entretien avec Natacha Polony sur EuroLibertés

Natacha-Polony.jpgNatacha Polony, écrivain et journaliste, est désormais la directrice de la rédaction de l’hebdomadaire Marianne, autrefois dirigé par Jean-François Kahn.

Lionel Baland l’a interrogée pour Eurolibertés.

Avez-vous eu à subir la censure au sein des divers médias auxquels vous avez contribué ?

Non, je n’ai jamais été victime de censure, jamais. J’ai toujours pu, là où j’étais, écrire ce que je voulais et si j’avais l’impression de ne pas avoir suffisamment de liberté, je partais. Je ne peux pas considérer que j’ai été censurée et je ne me suis jamais plainte de cela, dans la mesure où j’ai bénéficié du fait que les propos que je tenais étaient audibles et pouvaient être écoutés par des auditeurs qui les appréciaient. Je pense que nous sommes face à des médias qui fonctionnent à l’audimat. Donc, c’est finalement l’onction du peuple des auditeurs qui permet justement de dépasser les différentes frayeurs.

La censure existe assez peu dans les médias. Il existe beaucoup d’autocensure, mais pas de la censure. Je n’ai jamais eu un rédacteur en chef qui m’a interdit d’écrire ce que je voulais. J’ai bénéficié ensuite, lorsque j’avais une certaine notoriété, d’une liberté absolue. J’ai passé sept ans à rédiger une chronique au Figaro et j’écrivais ce que je voulais. Personne ne m’a jamais critiquée. Pourtant, mes chroniques n’étaient pas forcément dans la ligne du Figaro.

Je pense surtout que ce qui tue les médias, c’est l’autocensure et l’entre-soi, c’est le fait que les journalistes parlent aux autres journalistes et font attention à ce que les autres journalistes vont penser d’eux quand ils écrivent.

Si les journalistes reprenaient leur liberté et en usaient, car la liberté s’use quand on ne s’en sert pas, eh bien le lien pourrait se recréer avec le peuple.

Avez-vous plus de liberté chez Marianne qu’ailleurs ?

Chez Marianne, je dirige la rédaction et donc c’est moi qui décide ce qu’on écrit. Je pense que certaines Unes que nous avons faites sont une preuve de liberté. Par exemple, sur le rapport de la Cour des comptes sur la Fondation Louis Vuitton et la façon dont cette fondation a utilisé sous prétexte de mécénat l’argent public.

D’ailleurs cela n’a été repris par aucun de nos confrères. Pourtant, c’était un scoop. Justement parce que nous avons la liberté d’écrire cela. Nous avons de la chance, dans un sens, dans notre malheur : nous n’avons pas de publicité et donc, on ne peut pas nous la retirer. Les annonceurs ne peuvent pas exercer ce chantage sur nous.

De même, nous avons fait la une sur Lactalis et son évasion fiscale, sur les problèmes de salmonelles,… Vous voyez, la liberté existe. Elle n’existe pas partout. On ne peut pas toujours l’exercer forcément, mais à Marianne justement nous œuvrons, non seulement pour une liberté vis-à-vis des grands groupes industriels, mais aussi pour soutenir ceux qui font du bien au pays tout en nous confrontant à ceux dont nous estimons qu’ils font du tort au pays et en les affrontant. Et puis, nous essayons aussi de dire le plus honnêtement possible ce qui est ; nous avons été attaqués par nos confrères lorsque nous avons osé parler de l’immigration.

Jean-François Kahn, lorsqu’il était à la tête de Marianne, a dû affronter des problèmes financiers à la suite du manque de publicité. Il existe donc une forme de censure exercée par des acteurs financiers qui refusent de donner de la publicité à Marianne.

Ce n’est pas de la censure, mais une forme d’étouffoir qui est liée au modèle économique de la presse. Mais Jean-François Kahn a prouvé qu’il pouvait faire vivre un journal sans la publicité. Il l’a fait et Marianne a réussi. C’est quelque chose, en effet, d’exceptionnel. C’est très difficile, mais il faut maintenir cette liberté. Ce qui fait la force d’un média, ce sont ses lecteurs. On est indépendant de la publicité lorsqu’on a des lecteurs. C’est ce qui arrivé à Mariannelorsque Jean-François Kahn a réussi à l’imposer dans le paysage médiatique. Peut-être Marianne a-t-elle, à un moment donné, perdu un peu de ses lecteurs et de son identité, n’a pas su préserver cette ligne qu’avait voulu mettre en place Jean-François Kahn.

J’estime que mon rôle est que Marianne redevienne cette espèce d’OVNI du paysage médiatique, avec à la fois une liberté de ton et de pensée. Je considère qu’il y a un public pour cela et nous voulons nous adresser à ces personnes.

La censure judiciaire existe aussi, par exemple à l’encontre d’écrivains tels qu’Éric Zemmour et d’autres, qui ont des démêlés avec la justice.

C’est en effet un combat pied à pied, qui est porté aujourd’hui par des associations sur le plan judiciaire. Il y a aussi un combat à mener. On voit que Georges Bensoussan, par exemple, a été traîné devant les tribunaux (cliquez ici).

C’est absolument scandaleux. Il a été blanchi. Il a été relaxé. Tant mieux. Mais en effet, c’est éprouvant et c’est une forme de combat que doivent conduire des associations. C’est une pression qui est exercée et certains osent l’affronter.

L’exemple de Georges Bensoussan est un des plus parlant qui soit car c’est un historien dont le travail prouve à quel point il est absolument insoupçonnable de quoi que ce soit. Je pense que tous les médias doivent le soutenir.

Elisabeth Sabbatich-Wolff a été condamnée en Autriche, pour avoir déclaré devant un parterre restreint de personnes que Mahomet peut être qualifié de pédophile car il a eu une relation sexuelle avec Aïcha lorsque celle-ci avait neuf ou dix ans. Cette décision judiciaire a été confirmée à divers niveaux de l’appareil judiciaire autrichien et finalement par la Cour Européenne des Droits de l’Homme, dont sont membres la quasi-totalité des États du continent européen. Nous sommes donc face à une évolution judiciaire. (cliquez ici).

Le rôle de la Cour Européenne des Droits de l’Homme relève d’une question de bataille culturelle. Nous devons mener la bataille culturelle. Nous devons nous opposer à des instances mondialistes qui essayent de nous imposer une vision du monde.

Source EuroLibertés cliquez ici

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Mobiliser l’opinion publique contre le Système

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Dans son combat pour donner un avenir à notre peuple et à notre civilisation, la droite nouvelle se heurtera de plein fouet au Système qui dirige aujourd’hui notre pays. Fonctionnant comme une oligarchie, il impose son idéologie politiquement correcte, diabolisant les opinions dissidentes et marginalisant le peuple. Afin de contrer son pouvoir totalitaire, Ligne droite préconise pour la droite nouvelle une stratégie visant à dresser l’opinion publique contre lui en le faisant connaître pour ce qu’il est.

Le Système, une menace pour la droite nouvelle

Par ses idées et ses valeurs, la droite nouvelle se situe en effet aux antipodes du Système, lequel représente l’obstacle le plus important à la bonne fin de son projet. Si d’ailleurs la droite nouvelle n’a pas encore émergé, c’est précisément parce que le Système s’efforce d’empêcher l’apparition d’une force dont le projet est exactement l’inverse du sien.

L’oligarchie veut en effet aller toujours plus loin sur la voie de la globalisation et pousse les feux de l’immigrationnisme, de l’ultralibéralisme, du multilatéralisme ainsi que de l’européisme, de l’atlantisme et de l’écologisme. La droite nouvelle, au contraire, entend défendre notre identité, juguler l’immigration, rétablir les frontières et réguler les échanges.

Le Système mène par ailleurs un travail de déconstruction de notre société traditionnelle, cherchant à niveler, à gommer, à éradiquer pour créer une société sans repères, capable de se diluer dans un monde globalisé. À l’inverse, la droite nouvelle veut défendre nos valeurs de civilisation, privilégier les familles et œuvrer à la création d’une puissance européenne forte, protectrice et souveraine.

Le Système en situation dominante

Si le Système s’oppose en tous points à la droite nouvelle, il le fait de surcroît avec une puissance considérable car il se trouve en situation de domination absolue. Il contrôle les médias, il a le soutien de l’appareil judiciaire, il est en phase avec la Commission de Bruxelles. Il dispose par ailleurs du pouvoir économique puisque les patrons des grandes entreprises mondialisées du cartel de Davos sont derrière lui. Quant au pouvoir politique, désormais entre les mains de M. Macron et de son parti, il a été forgé de toutes pièces par lui, au point qu’on peut qualifier la République en marche de parti officiel du Système.

Mobiliser les Français contre le Système

Aussi, pour combattre cette puissance totalitaire, Ligne droitepropose-t-elle comme stratégie de s’appuyer sur le peuple français, la seule force susceptible de la contenir et de la détruire. Cependant, pour mobiliser le peuple contre le Système, il faut d’abord le convaincre de son existence et de la réalité de l’entreprise totalitaire et destructrice qu’il mène actuellement dans notre pays. En effet, à l’exception des partis politiques, toutes les composantes du Système avancent masquées et ce dernier apparait donc pour beaucoup de nos compatriotes comme une abstraction. Certes, les Français sont pour la plupart mécontents des effets de la politique qu’il conduit, s’agissant par exemple de l’immigration, de l’Europe de Bruxelles ou de la repentance. Mais, s’ils se méfient déjà de la classe politique, ils sont encore nombreux à ignorer le rôle néfaste des autres facettes du Système telles le cartel de Davos, la justice et les médias, même si ces derniers ont déjà beaucoup perdu de leur légitimité.

Mettre en cause les composantes médiatique, judiciaire et patronale du Système

La droite nouvelle doit donc cibler une par une les principales composantes de l’oligarchie pour les mettre en cause et informer l’opinion de leurs actions et de leurs projets. Au-delà du parti de Macron, qui demeure l’adversaire principal, il s’agira donc de s’attaquer à tous les pouvoirs politiquement corrects.

Il conviendra de commencer par les médias et de dénoncer les mécanismes de diabolisation et de désinformation qu’ils utilisent pour dominer le pouvoir politique et amener chaque personnalité officielle à se soumettre à l’idéologie de la pensée unique.

De même, des campagnes d’opinion devront être lancées contre la justice pour faire comprendre à quel point elle est sortie de son rôle et comment, s’immisçant partout, elle cherche à contrôler et à orienter notre société. N’hésitant pas, elle aussi, à s’impliquer dans le débat public pour favoriser les adeptes de la pensée unique et combattre ses opposants, comme elle l’a fait pour disqualifier Fillon en pleine campagne présidentielle.

Il faudrait aussi informer les Français sur les agissements des patrons des grandes entreprises mondialisées en montrant à quel point ils sont sortis de leur rôle de producteurs et de commerçants pour chercher à faire du monde un espace globalisé, déraciné et marchandisé au service de la superclasse mondiale.

Gageons que, si une majorité de Français prend conscience de la réalité du Système et de son projet, ce dernier perdra mécaniquement de sa force et de sa crédibilité. En apparaissant tel qu’il est, il sera progressivement neutralisé. Aussi la ligne stratégique de dénonciation du Système est-elle capitale car elle peut changer le rapport de force. Et si l’oligarchie est rejetée, tout redevient possible.

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JEUDI 13 DÉCEMBRE : CONFÉRENCE DES AMIS FRANCILIENS DE SYNTHÈSE NATIONALE AVEC LUCIEN CERISE

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Jeudi prochain, sur Radio Libertés, Philippe de Parseval invité de l'émission "Synthèse"

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mardi, 27 novembre 2018

LA TRANSITION ENERGETIQUE A BON DOS !

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

Mais pour qui nous prennent-ils ? Pour des débiles profonds, prêts à gober n’importer quel bobard, à ingurgiter toute infox, les « fake news » comme « ils » disent, dans leur misérable franglais de snobinards des beaux quartiers ? Le tout illustrant à merveille le vieil adage disant que « plus c’est gros, plus ça passe » ?

Non, la transition énergétique est un leurre pour bobo branché, pas une réalité pour la France qui peine, qui se lève à l’aube, qui prend son automobile parce que les transports en commun ne sont ni sûrs, ni rapides ou, parfois, totalement inexistant pour ces millions de rurbains qui habitent à la campagne ou à la grande périphérie des villes. (Car les loyers, - et encore ! -, y seraient moins chers).

C’est un produit de luxe pour des gens aisés, pour une société apaisée, qui est tout le contraire de l’actuelle société française fractionnée en corporations rivales, éclatée en communautés ethniques ou sociétales totalement divergentes, dans  leur comportement comme dans leurs espérances. Là aussi, « le bien vivre ensemble » est un leurre. Le socialisme « hollandien » avait gravement compromis l’unité nationale, le pouvoir « macronien » l’a achevée. Gérard Collomb, lui, dans une démission du genre « courage, fuyons ! », en a déjà tiré les leçons.

La France toute seule, « pour sauver la planète ? »

La France de nos jours, c’est 1% maximum de la population planétaire. Peut-on raisonnablement espérer que ce 1%, s’il réduisait sa facture énergétique, concourrait utilement à faire baisser le réchauffement climatique, à supposer d’ailleurs, que les doctrinaires du GIEC aient raison ? Car rien n’est formellement avéré. Ne devrait-on pas parler, plutôt, de dérèglement ? Le polytechnicien Christian Gérondeau, l’ancien « Monsieur sécurité routière », penche pour cette thèse (cf son livre, Climat, les grandes manipulations). Les comparaisons fiables ne pourraient s’effectuer qu’avec plus de recul, car les mesures météorologiques sont, à l’échelle de l’histoire de l’humanité,  très récentes. Il n’en demeure pas moins qu’il y a des phénomènes récurrents anormaux, sinon alarmants : tornades, tempêtes, raz-de-marée, crues hors saisons ou, au contraire, sécheresse. Mais est-ce dû à la seule activité humaine ? Etant « climato-sceptique », j’en doute.

Que les gros pollueurs lèvent le doigt

La France a le plus gros parc mondial de centrales nucléaires après les Etats-Unis. Elle a 58 réacteurs répartis en 19 sites. C’est l’essentiel de notre production énergétique « lourde ». Le nucléaire, on le sait, ne pollue pas. Il est vrai que l’angoisse nait de la fiabilité, de la sécurité et de la sûreté des centrales. Ici en France, et heureusement, ce n’est ni Tchernobyl, ni Fukushima. Espérons qu’à chaque centrale est affecté un élément armé de gendarmerie ! Mais il est vrai que l’enfouissement des déchets pose  un problème sur le très long terme. Quelle solution ? Des galeries profondes à l’abri des secousses telluriques ? Nos voisins européens, dans leurs choix énergétiques, ne sont pas très raisonnables. Des centrales à charbon, comme en Pologne ou en Allemagne, polluent allègrement. Aux Etats-Unis, du gaz de schiste extrait sans vergogne et la réouverture de mines, fortifient l’assise électorale de  mister Trump. Les éoliennes qui  gâchent certains de nos paysages, sont-elles une alternative suffisante ? (Je laisse le soin au lecteur de se reporter à l’ouvrage d’Alban d’Arguin ! cliquez ici) N’oublions pas non plus, que la capacité maximum en centrales hydrauliques  est atteinte : il n’y a plus de vallées à inonder. (Et rappelons-nous les déchirements humains causés lors de l’édification des barrages, à Tignes, notamment) Et puis, constatons que l’Inde comme la Chine ne se sentent guère concernées par la COP-21, clôturant en fanfare, le séminaire de la lutte contre le méchant gaz carbonique à effet de serre ! Les pétroliers eux-mêmes, pays producteurs comme compagnies exploitantes, ont tout intérêt à puiser et user « l’or noir » jusqu’à la dernière goutte, tout en investissant et misant sur des énergies nouvelles plus « soft », en vertu d’une prudence comportementale qui consiste à ne pas mettre « tous ses œufs dans le même panier »… Des états comme les Emirats arabes unis ou l’Arabie Saoudite, jouent du « yoyo » à la pompe, en réduisant leur production pour préserver l’avenir. Tous les membres de l’OPEP semblent à l’unisson. Nous pourrions acheter iranien, moins cher compte-tenu que ce pays est devenu un « paria », mais, l’embargo US auquel nous nous soumettons, nous oblige à nous en détourner. Le prix du baril s’envole, celui du carburant au détail aussi, l’état français répercutant mathématiquement la hausse. Il se goinfre de taxes. Et Mr Dupont/Durand paye plus cher son litre de super comme de gasoil. CQFD ! Il pourra toujours se consoler en sachant qu’un milliard d’euros va au financement de l’Aide médicale d’Etat (AME), et deux autres au financement des « MNA », ces fameux mineurs étrangers non accompagnés, qui ne sont pas plus mineurs que votre grand-mère ou moi-même !

La démographie démentielle de certains pays n’arrangera rien

Les écologistes oublient toujours de mentionner, parmi les « coupables » du réchauffement climatique supposé, les pays à forte démographie, comme ceux d’Afrique. Pourquoi ? Par idéologie, parce que l’homme blanc est coupable de tout. On ne nous fera pas croire qu’une planète à 10 ou 11 milliards d’humains dont quatre en provenance d’Afrique, sera plus vivable que notre chère planète bleue d’aujourd’hui ! Si nous souhaitions que les Africains aient un niveau de vie comparable ne serait-ce qu’aux pays européens les moins aisés, - Serbie, Albanie, Macédoine, Bulgarie, Roumanie, Arménie, Géorgie -, il faudrait électrifier massivement le continent noir, - plan Borloo -, et les besoins en eau l’assècherait ! Les barrages sur le haut Nil sont lourds de conflits potentiels entre les riverains du fleuve des Pharaons ! Les usines de dessalement de l’eau de mer pourraient utilement suppléer à la raréfaction de l’eau douce, mais qui paierait l’addition ? Le banlieusard ou le campagnard, qui voit ses notes de carburant et de fioul exploser, on l’a vu, l’entrainant à revêtir le fameux « gilet jaune » ? Et Dupont/Durant peut-il se payer un véhicule électrique, réputé moins polluant (à court terme !), sans mettre gravement en danger l’économie de sa famille ? Que nenni monsieur Macron !

Et Zorro est arrivé….

Le lundi 26 novembre, Sa Majesté s’est adressée au pays depuis son palais de l’Elysée devant un parterre de notables et de journalistes. Brillant, se voulant didactique et pédagogique, le discours du chef de l’Etat a été diffusé sur les ondes pendant ¾ d’heure. Macron s’est évertué à nous faire avaler sa stratégie de réduction de la signature carbone, en fait une écologie punitive. Rien, ou presque, sur les revendications très terre à terre des « Gilets jaunes ». Ce n’est pas la création d’un Haut conseil pour l’action climatique, un « comité Théodule » de plus, qui rassurera Bitru, scotché à  son rond-point qu’il occupe depuis le week-end dernier ! On nous annonce 7 à 8 milliards affectés à cette « transition », une fermeture programmée de 14 réacteurs d’ici à 2035, avec comme objectif de réduire notre dépendance nucléaire de moitié. Comment ? Grâce à la géothermie, au gaz méthane, aux véhicules « propres », aux panneaux solaires et aux…éoliennes, avec un parc marin déjà prévu du côté de Saint-Nazaire en attendant mieux, du côté de Dieppe, peut-être.

Cerise sur le gâteau, concession au peuple, il y aura bien une concertation pendant les trois prochains mois avec tous les acteurs concernés, y compris les « gilets jaunes ». (Comment déterminer avec justesse qui parlera en leur nom ?) S’il est évident qu’il faille, à terme, diminuer l’impact des énergies fossiles, nous ne devons pas être, pour autant, condamnés à voir notre France défigurée par tous ces « obélisques » hideux dressés du nord au midi, grands épouvantails à hélices brassant de l’air comme un fonctionnaire de Courteline, pas plus que tous nos toits doivent se couvrir de panneaux solaires. Ou, encore, que l’habitacle de nos voitures  soit réduit à la portion congrue pour faire de la place aux piles ! (Dont les fabricants sont, au passage, Chinois et Coréens du Sud).

L’inévitable relai politique

Les « gilets jaunes » qui, apparemment restent sur leur faim, - à l’origine mouvement informel non violent et non structuré-, doivent se « réinventer » s’ils veulent se maintenir dans la durée. Noël approche et le gouvernement joue le pourrissement de la situation. Pas sûr qu’un tel mouvement aux revendications tellement disparates puisse continuer à mobiliser des salariés. Bientôt, peut-être, ne resteront plus présents que les chômeurs et les retraités. L’opinion, favorable, peut basculer à tout moment devant des blocages persistants.

A terme, la solution est politique ; elle ne peut être que politique. Ou nous choisissons la voie insurrectionnelle, comme le revendique un porte-parole autoproclamé, ou alors c’est l’issue démocratique qui s’impose. Elle passe, inéluctablement, par de nouvelles élections législatives. Macron, pour l’instant, est « droit dans ses bottes ». Si la situation persistait, si le pays était paralysé, il devrait céder sur les hausses de taxes ou s’en remettre au suffrage universel. C’est ce que De Gaulle avait fait en 1968. Mais pas sûr, cette fois-ci, que les électeurs reconduisent la majorité sortante.

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20:00 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Manifestation samedi prochain 1er décembre au cimetière militaire de Le Sourd dans l'Aisne contre l'installation d'éoliennes à proximité

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Notre ami Bruno Dekkers nous informe qu'une manifestation est organisée samedi 1er décembre à 14 h au cimetière de Le Sourd dans l'Aisne où reposent des dizaines de soldats tombés pour la France. En effet, au mépris de ces morts, l'implantation d'un champ éolien est programmé à proximité de ce lieu de mémoire.

Il faut savoir que le département de l'Aisne est particulièrement saccagé par les éoliennes et les habitants sont exaspérés par la prolifération de celles-ci. Les promoteurs éoliens, après avoir souillé les paysages, ne respectent plus rien, même pas la quiétude de ceux qui sont morts pendant la Grande guerre.

Sur le champ de bataille autour du cimetière sont ensevelis des milliers de soldats de toutes nationalités et, si rien n'est fait, ils vont déterrer les restes de ceux-ci avec leurs pelleteuses ! 

La manifestation aura donc lieu à la Nécropole de Le Sourd-Lemé. Venez nombreux montrer votre réprobation devant un tel sacrilège. Venez dire NON à la mauvaise farce éolienne. Onéreuses, dangereuses et (surtout) inutiles, les éoliennes ne servent qu'à enrichir les financiers qui se gavent sur le malheur de ceux qui doivent en subir quotidiennement l'existence.

TOUS SAMEDI 1er DECEMBRE AU CIMETIÈRE DE LE SOURD !

Nous rappelons qu'au mois de février dernier une conférence d'Alban d'Arguin, auteur du livre Eoliennes un scandale d'Etat cliquez ici, sur le danger éolien s'est tenue à Vervins (02) cliquez ici.

19:07 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Économie : rien ne va plus dans le monde

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Marc Rousset

« Les actions sont en plein bitcoin », a pu déclarer un gestionnaire d’actifs, comparant les marchés boursiers surévalués aux bulles des crypto-monnaies en train d’éclater. Le CAC 40 a déjà perdu 7 % depuis le début de l’année, Vallourec 65 % et Valeo 58 %, tandis que les banques françaises, balayées par les tensions en Italie, affichent des baisses comprises entre 20 % et 30 %. Le CAC 40, soutenu par les groupes de luxe, a perdu cependant moins que Francfort (13,5 %), Milan (14,5 %), Londres (10 %).

Le déclin du prix du pétrole est inquiétant car il signifie que l’économie mondiale s’affaiblit. Le simple fait que de plus en plus de banquiers centraux achètent de l’or dans le monde doit aussi être considéré comme un signal d’alerte.

Jusqu’à ce jour, l’échéance inéluctable de la faillite des finances publiques dans le monde a été repoussée par le soutien abusif des banques centrales. Le déficit de la France de 83 milliards d’euros ne doit pas être comparé seulement aux fameux 3 % du PIB qui rassurent, mais aux recettes fiscales de 245 milliards d’euros de notre pays, soit 30 % de ces dernières. La France doit être comparée à une entreprise qui, depuis quarante ans, connaîtrait une perte abyssale de 30 % de son chiffre d’affaires ! Au bout d’une seule année, tout chef d’entreprise – n’importe où dans le monde – qui présenterait un compte d’exploitation semblable serait immédiatement démis de ses fonctions par les administrateurs de la société.

La BCE, face à la catastrophe qui s’annonce, mettra fin effectivement, en décembre 2018, à son programme de rachat d’actifs (« QE ») de 2.600 milliards d’euros, mais elle songerait à reporter à l’automne 2019 ou à fin 2019 le relèvement de taux annoncé pour l’été 2019. Il est probable que les trois tours de vis de 0,25 % de la Fed pour l’année 2019 seront, eux aussi, soumis aux aléas de la conjoncture. Mais les banques centrales sont cependant obligées, un jour ou l’autre, de remonter les taux pour briser le cercle vicieux : baisse des taux et augmentation de l’endettement. Sinon, la partie se terminera par la perte de confiance, la fuite devant la monnaie et l’écroulement du système financier hyper-endetté.

Aux États-Unis, l’euphorie du consumériste « Black Friday », repris en anglais dans le texte par les petits singes copieurs européens à court d’idées nouvelles pour vendre encore davantage, masque les déceptions des classes aisées, suite à l’effondrement de 9 % de Wall Street depuis début octobre. L’immobilier et les ventes de véhicules fléchissent, suite à la hausse des taux. Toys“R”Us a fermé ses 800 magasins. Sears est au bord de la liquidation. J.C. Penney, avec ses 865 magasins, est aux abois, tandis que les géants de la distribution Home Depot, Target et Walmart souffrent en se faisant massacrer à Wall Street. À noter qu’en France, Casino, Auchan et Carrefour luttent aussi à contre-courant, suite à la gloire éphémère perdue des hypermarchés.

La dette des ménages américains (marché hypothécaire, crédit revolving, crédit automobile, cartes de crédit et prêts étudiants) a atteint le niveau record de 13.500 milliards de dollars. Pour diminuer leur déficit, les Américains seront, un jour, obligés de dévaluer le dollar alors que la hausse des taux le réévalue, d’où les problèmes insurmontables à résoudre aux États-Unis, du style quadrature du cercle.

En Grèce se fait entendre le chant du cygne Aléxis Tsípras, qui prétend, avec son projet de budget miracle 2019, « avoir fait mentir les Cassandre qui prédisaient le désastre de l’économie du pays ». Le désastre est pourtant là avec, malgré l’émigration, un taux de chômage de 19,9 %, un parti d’opposition conservateur avec 16,5 points d’avance sur SYRIZA et des taux d’emprunt prohibitifs à dix ans à 4,5 %, contre seulement 3,4 % pour l’Italie et 0,7 % pour la France. « Ce budget est un trompe-l’œil démagogique à visée électorale, qui ne change rien et empêche la Grèce de redémarrer », dénonce Olivier Delorme, historien spécialiste de la Grèce.

En fait, le danger sévit partout dans le monde : à elle seule, la dette privée en dollars d’environ 230 % du PIB chinois pourrait provoquer une crise mondiale d’envergure, selon l’économiste japonais Kevin Lai, de Daiwa Capital Markets. La chute de la monnaie chinoise provoquerait, en effet, une crise de la dette en Chine, susceptible de dégénérer en désastre mondial.

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18:09 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le récent saccage de Paris ou le cynisme de nos princes

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Bernard Plouvier

Qu’Emmanuel Macron soit le Président des riches et l’homme-lige de l’économie globale, c’est une évidence pour tout le monde. Ce l’était, d’ailleurs, pour une faible majorité de Français dès l’élection présidentielle. Hélas les très nombreux abstentionnistes ont fait élire l’homme du grand capital, se rendant complices d’un acte imbécile.

L’on sait également que l’homme fort du gouvernement, le ministre de l’Intérieur et des Cultes, Christophe Castaner, est un illustre joueur de poker, qui n’a pas toujours été bégueule dans ses relations... au point qu’on pourrait confondre les termes Castaner et castagner. On vient d’en apercevoir un aspect lors du second week-end de contestation des « Gilets jaunes ».

En dépit du ridicule de sa motivation : une augmentation des taxes sur le gas-oil et le mazout – alors que l’insécurité, le chômage monstrueux, l’immigration-invasion forment un ensemble de causes de contestation infiniment plus important -, ce mouvement est plutôt populaire. Il témoigne en tous cas de l’exceptionnel degré d’irritation du « bon peuple ». 

Les initiateurs du mouvement avaient clamé sur tous les tons qu’ils ne voulaient aucun débordement, singulièrement pas de brutalité, ni de vandalisme. Pourtant, en deux week-ends et une dizaine de jours d’existence, le mouvement a fait deux morts et six cent blessés, dont une grande partie liée à des automobilistes fous et à des casseurs professionnels.

Paris fut, lors du second week-end, le lieu d’affrontements violents avec les forces de l’ordre et l’occasion d’un vandalisme d’émeutiers. Or commencent à être entendus des commentaires désabusés de CRS et de policiers qui sont unanimes à dénoncer l’imbécillité des mesures prises par « leur hiérarchie » : trop peu d’hommes requis et placés aux mauvais endroits.

Et c’est là que l’on commence à imaginer un scénario cynique du couple Macron-Castaner. D’abord chacun connaît le financement occulte des groupuscules d’agitateurs « d’extrême-gauche », au comportement de malfrats, par les services du ministère de l’Intérieur. On en a eu suffisamment de preuves quand Manolo Valls était titulaire du poste ; il est parti régner à Barcelone, ça fait un nuisible de moins ! 

Face à un mouvement revendicateur qui risque de s’enraciner dans le « bon peuple », réellement excédé par les turpitudes et la nullité de ses princes, nos Machiavel de salon et de cercles de jeux ont compris qu’il fallait le déconsidérer en utilisant leurs casseurs aux ordres et l’inusable référence aux « membres de la droite extrême ». C’est ainsi que l’on a ressorti Madame Le Pen du placard médiatique où elle végétait.

On va éteindre l’incendie débutant par le mensonge et la manipulation cynique. À moins que ce coup de bluff du grand joueur de poker de l’Intérieur s’avère insuffisant. Il ne dépend que des populistes de France d’organiser ou non une lutte efficace contre les représentants des multinationales, de l’islamo-pétrodollar, du bluff pseudo-écologique et autres fadaises qui sont autant de leurres pour racketter toujours plus le contribuable et le consommateur.

Le joueur de flûte Macron et le poker-player Castaner vont-ils triompher ? Les Français vont-ils une fois de plus se comporter en « veaux » (expression d’origine gaullienne contrôlée) ou faire preuve de sens critique ?

Les citoyens n’ont rien à attendre des politiciens. Ils doivent devenir d’efficaces et honnêtes propagandistes. Ce ne sont pas les sujets d’inquiétude qui manquent : le triste état de notre pays et le très sombre avenir de notre Nation suffisent amplement, sans qu’il soit utile de recourir à la violence ou à l’exagération. Chacun doit faire preuve d’honnêteté et d’inventivité dans la présentation des faits, en insistant jour après jour pour contrer, grâce à la parole et aux réseaux sociaux, la propagande mensongère des tristes sires des palais de la Ripoublique.

17:55 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 26 novembre 2018

Sortie prochaine de deux nouveaux livres à Synthèse nationale : achetez-les dès maintenant !

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Gilets jaunes : de la révolte spontanée à l’organisation politique du pays réel

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Jean-François Touzé
délégué national du Parti de la France
 
Ce samedi, le gouvernement a joué sa carte : celle de la manipulation, de l'infiltration et de la provocation. Avec l'aide complice de la gauche radicale et de quelques irresponsables.
 
La tentative du gouvernement de discréditer tout au long de la semaine passée le mouvement des Gilets jaunes en le désignant comme coupable de violences, de dégradations et d'atteintes à la bonne marche de l'économie française avait largement échoué : les Français savent pertinemment qui sont ceux qui cassent, pillent, saccagent et enfreignent la loi à longueur d'année. Ceux-là ne sont pas revêtus de gilets jaunes, mais de survêts gris à cagoules noires.
 
Ils n'ignorent pas non plus que les atteintes à leur pouvoir d'achat, la détérioration de leurs conditions de vie, les entraves à la compétitivité de nos entreprises et de nos commerces ne viennent pas des blocages mais du fiscalisme totalitaire que dénoncent justement les Gilets jaunes devenus porte-voix du pays réel.
 
Ils ont noté que plus de dix milliards d'euros ont été, en un an, subtilisés aux classes moyennes pour être donnés aux très riches et pour subventionner l'accueil des migrants.
 
Ils ont depuis longtemps compris les mensonges du Système et appris à discerner la désinformation du pouvoir.
 
Le soutien de 77% de nos compatriotes au mouvement n'était donc pas surprenant. D'autant moins que les Français sont dans leur ensemble puissamment saisis d'un ras-le-bol global dont le non-consentement à l'impôt n'est qu'un des aspects.
 
Le rassemblement raté car non suffisamment préparé et largement infiltré de ce samedi à Paris pourrait pourtant inverser les choses, cela pour deux raisons :
  • La faible mobilisation de ce samedi (même si Paris ne doit pas être l'arbre capital qui cache la forêt nationale) et le caractère aléatoire, volontaire mais inencadré, du mouvement laissant place à toutes les manœuvres de l'Élysée et du ministère de l'Intérieur rend la perspective d'un succès d'autant plus incertaine que les buts à atteindre ne sont pas fixés. Macron fera sans doute quelques propositions cosmétiques lors de l’opération réunion/récupération/division qu'il organise mardi. La vie des Français – et surtout des Français les plus défavorisés - n'en sera pas améliorée mais, pour les moins déterminés, les plus perméables à la négociation et les plus systémo-compatibles, elles pourraient constituer une base de discussion et entrouvrir une porte de sortie par une évolution « syndicaliste » de type Grenelle.
  • Surtout, l’inorganisation du mouvement malgré l’émergence de quelques porte-parole qui tentent de se concerter au niveau national est apparue en pleine lumière avec pour conséquence la fuite en avant orchestrée par quelques provocateurs n’hésitant pas à caillasser les forces de l’ordre, l'irruption de groupes d’extrême gauche, la présence forte et visible sauf pour Castaner d'anarchistes et de black blocs (responsables du harcèlement contre les CRS et gendarmes en fin de soirée, des dégradations du matériel urbain, de la destruction de plusieurs vitrines et de l'incendie de nombreuses motos ou scooters, même si, en l'absence pour le moment de la racaille, il n’y eut pas de pillages), ainsi que de quelques excités venus d’on ne sait où, véritables idiots utiles du Système. Le recours à la manifestation « physique » peut parfois avoir un sens. Encore faut-il qu'elle s'inscrive dans une stratégie politique globale. En son absence elle est vouée à l’échec et est totalement contre-productive. Un militant n'est pas un casseur.
Tout cela ne pourra pas ne pas avoir à moyen terme d'incidence sur l'opinion publique aussi remontée soit elle contre Macron, sa politique anti populaire et son arrogance de caste. L'avenir dira si l’action des agitateurs manipulés aura suffi à discréditer les Gilets jaunes avec la complicité du pouvoir qui a sciemment, délibérément et volontairement laissé les provocateurs, accéder aux Champs Élysées, ce qui aura permis au ministre de l’intérieur de stigmatiser « l'extrême droite ».
 
La révolte des Français est légitime. La démonstration de la colère nationale nécessaire et vitale qui peut déboucher sur une solution « nationale ». Mais pour que cette révolte se transforme en « autre chose », il faudra bien plus que des bonnes intentions et dépasser le cadre de l’incantation et du spontanéisme. L'action politique reste l'ultima ratio et exige stratégie, planification, organisation, structures et définition des « objectifs de guerre ».
 
Elle suppose aussi des chefs, un encadrement et une avant-garde militante.
 
Faute de quoi, de lassitude des blocages, en crainte des événements et inquiétude de possibles pénuries en période de Noël, le soutien du peuple viendra à manquer avec au bout du compte, en même temps que des débordements ponctuels, la démobilisation majoritaire et le désengagement amer du peuple français.
 
Lénine dont la pensée criminelle fut à l'opposé absolu de ce que sont nos idéaux mais dont l’action révolutionnaire mérite l'attention, écrivait : « Il faut se méfier de l'humeur des masses. Elle est changeante ». Souhaitons qu'il n'en soit rien. Faisons en sorte qu'il en soit autrement.
 
Derrière son Président, Carl Lang, le Parti de la France, lui, tient un cap et un seul : le relèvement de la France par le réveil national dans l’action politique.
 
Soutien sans aucun esprit de récupération des Gilets jaunes, il demande au gouvernement de sortir de son entêtement en procédant, dans un premier temps, à l’annulation pure et simple de la hausse des taxes sur le carburant au 1er janvier puis, dans les délais les plus brefs, à une baisse significative de la pression fiscale en contrepartie d'un recul effectif des dépenses publiques.
 
Il appelle enfin chacun à la responsabilité dans le maintien de la mobilisation, pour que se créent au plus vite les conditions d'un vaste rassemblement politique de la France réelle.

11:27 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 25 novembre 2018

"Violences" à Paris, un seul responsable : le gouvernement et sa politique au service du mondialisme

20:10 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

FAIRE VIVRE (REVIVRE) DU LIEN SOCIAL

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Pierre Vial Président de Terre & peuple

Le diable porte pierre : grâce à la bêtise crasse des autistes prétentieux censés gouverner la France, nombre de Gaulois redécouvrent les vertus de solidarité et de fraternité, dans un réflexe de révolte contre l’insupportable.

Matraquage des cerveaux par l’esprit marchand (l’escroquerie du Black Friday, poussant à l’hyperconsommation et à l’endettement), destruction des communautés organiques (la famille, l’école, la commune, le métier) : le libéralisme capitaliste fait tout pour réduire la personne à sa dimension purement individuelle, cultivant un égoïsme hédoniste et consumériste (après moi le déluge) qui implique la cassure du lien social. Ainsi pourra s’installer ce « village planétaire », cette société mondialisée hors sol, gommant les identités, les racines et où règnera la seule loi du marché, que les mondialistes appellent de leurs voeux.

Patatras ! Les calculs des savants stratèges du libéralisme s’avèrent tout faux. Ceux qu’ils appellent avec mépris « les petits Blancs » se mobilisent en effet spontanément pour affirmer, tout simplement, leur droit de vivre décemment, en se libérant de l’asservissement mis en place par l’Etat. Car trop c’est trop.

Il est vital d’être avec eux et de leur apporter un soutien multiforme : la révolte des Gaulois est en marche !

Vous avez rendez-vous avec Terre & peuple :

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En savoir plus cliquez ici

16:33 Publié dans Les Nouvelles du Front de Pierre Vial | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

QUI SEME LE VENT, RECOLTE LA TEMPETE !

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Pieter Kerstens

La légitime colère exprimée par les Gilets Jaunes n’est en réalité que la conséquence de l’accumulation des impôts et la multiplication des taxes prélevées par les divers gouvernements depuis de nombreuses années.  Mais cela fait quand même longtemps que certains analystes et politiciens ont tiré la sonnette d’alarme à propos des limites tolérables de la pression fiscale et de l’exaspération des contribuables français.

AVEUGLES PAR L’IDEOLOGIE ET LES DOGMES, LES ECOLOS IGNORENT LA REALITE.

Car sous prétexte de « transition énergétique » ou « du sauvetage de la planète », les khmers verts, les laquais du mondialisme, les macronariens et les médias aux ordres imposent et taxent à tour de bras les automobilistes véritables vaches à lait du Régime, taillables et corvéables à merci.

En réalité, le gouvernement et ses prédécesseurs cherchent par tous les moyens à boucher les trous de leurs budgets successifs :  62 milliards d’euros de déficit en 2017, 80 milliards en 2018 et 100 milliards en 2019.

Rien n’a été fait pour DIMINUER les dépenses de l’Etat et les Français ont bien raison de manifester leur colère, face à une dette publique en hausse continuelledepuis des décennies et qui culmine aujourd’hui à 2.337 milliards d’euros, soit 37.208 € par habitant, alors que cette dette n’était que de 827 milliards d’euros en l’an 2000. Quatre fois moins élevée ! Pourquoi une telle hausse ?

Vous-mêmes, avez-vous constaté une réelle amélioration de l’administration de vos communes, de vos départements, de vos régions ou encore des services de l’Etat, comme la Poste ?

Des centaines de milliards ont été gaspillés dans les diverses « politiques de la ville » depuis Bernard Tapie, ministre à ce poste, et afin d’acheter la paix dans les banlieues et de nouveaux électeurs. Résultat ? Un bide.

L’informatique s’est développée dans tous les services publics et les grandes administrations, permettant un gain de temps et une « meilleure gestion ». On pourrait dès lors s’attendre à ce que les administrés, les citoyens, les contribuables et les parents soient tous beaucoup mieux informés selon leurs attentes, mieux soignés, avec un meilleur enseignement pour leurs enfants, bénéficiant de transports publics performants et sûrs, satisfaits aussi du rôle des fonctionnaires. Il n’en est rien, et bien au contraire, malgré diverses réorganisations territoriales, cela va de plus en plus mal et coûte de plus en plus cher. Alors bien évidemment, les administrations prennent l’argent dans la poche de la majorité silencieuse pour le dépenser au nom du « bien commun ». Vaste fumisterie.

Depuis des lustres, les technocrates de Bercy (siège du Trésor Public) savent que 100 milliards d’euros s’évaporent tous les ans dans la fraude fiscale, la recherche de la moindre imposition et les multiples « niches ».

Il est stupéfiant de voir que les postes de 3.100 inspecteurs des impôts ont été supprimés ces dernières années.

Par contre, est-il logique que la pression fiscale sur les entreprises soit de 62,7% en France ?En Belgique elle est de 58,4% et de 50% en Espagne, mais de 48,8% en Allemagne et 32% au Royaume Uni, selon un rapport de la société PWC paru en 2016 (Total Tax Rate).

APRES LA JOURNEE SANS VOITURES, LE WEEK-END SANS EAU ? LA SEMAINE SANS GAZ ?

On nous parle de « mobilité durable », de lutte contre la pollution (CO2 et particules fines) ou de « transition énergétique » : mais tous les ans ce sont des millions d’heures perdues dans les embouteillages des métropoles. Cette situation, imaginée, planifiée et imposée aux automobilistes coûte chaque année des centaines de millions d’euros à la collectivité. Ce sont bien les maires des grandes villes comme Paris, Lille, Strasbourg, Lyon, Nantes, Bordeaux, Marseille ou Toulouse qui sont coupables du rejet de millions de tonnes de CO2 dans l’atmosphère, conséquence des embarras de circulation qu’ils engendrent par leurs mesures, plus ineptes les unes que les autres. Et pour quelle raison, la Région Ile de France a-t-elle payé des pistes cyclables à Santiago du Chili ? Pourquoi autant de cadeaux, tous les ans, à des pays du tiers-monde, alors que l’on manque de sous ?

Restons lucides, la France ne participe qu’à hauteur de 2% à la pollution mondiale (les USA pour 25%). Chez nous, depuis 25 ans les voitures consomment 30% de moins -à cylindrée égale- et polluent 20% de moins grâce au pot catalytique, aux filtres à particules, à l’essence sans plomb et sans souffre. Mais RIEN aux USA ! Ni d’ailleurs en Inde, en Chine, au Nigéria, en Indonésie ou dans les pays arabes, gros pollueurs avérés.

Et le trou dans la couche d’ozone ? Réel cataclysme mondial ! Et bien il se referme au Pôle Sud comme au Pôle Nord. Et quand on vous parle de « pic de pollution », quelle en est l’origine ? Les vents d’Est nous ramènent-ils pas toute la pollution des usines de la Ruhr et des centrales au charbon allemandes ?

NOTRE AUTO, C’EST NOTRE LIBERTE !

Et les éminences qui nous gouvernent, nous donnent des leçons et prêchent la morale à chaque instant en nous culpabilisant pour tout et n’importe quoi ; ces éminences, elles, se transportent en voiture avec chauffeur ! Le Hulot vert, n’avait-il pas plusieurs automobiles ? Ne voyageait-il pas aussi en hélicoptère et souvent en avion ?

Pourtant à l’écouter, ainsi que ses camarades « pastèques », les automobilistes seraient des pelés, des galeux, coupables de tous les maux de la Terre. A les entendre l’on devrait circuler en vélo, en rollers, en trottinette et abandonner nos voitures au profit des trains, bus, trams ou métros (renommés pour leur propreté, leur ponctualité et leur sécurité, comme chacun le sait).

Demandez donc aux mères de famille ce qu’elles en pensent. Si l’utilisation automobile a connu un tel développement au cours des 30 dernières années, c’est bien qu’il existait de bonnes raisons.

Pour diminuer les effets de serre ou le rejet de CO2 les Ecolos et les alter mondialistesvont-ils mener campagne à Dakar, à Calcutta, à Rio ou à Canton pour empêcher les habitants de s’équiper en motos ou en voitures et à en revenir à l’utilisation du vélo et de la marche à pieds ?

Il faut arrêter de martyriser les conducteurs français et européens, sous de faux prétextes.

TROP C’EST TROP !

Le Pouvoir ponctionne des dizaines de milliards d’euros tous les ans dans les secteurs liés à la voiture (taxes d’immatriculation, de circulation, vignettes « Crit’air », accises, assurances, TVA, amendes, etc…). Mais dans quel état se trouve nos rues et notre réseau routier ?

Le Régime cache son incurie en diabolisant les automobilistes. C’est scandaleux et c’est pourquoi une fronde s’organise parmi les conducteurs - victimes d’une véritable persécution - qui circulent tous les jours et perdent leur temps dans des embouteillages organisés par des utopistes dont les dogmes polluent notre quotidien.

Alors OUI, les cocus de la Macronie ont endossé leur gilet jaune, révoltés par l’impéritie, le laxisme et l’incompétence de la classe politique, plus soucieuse de sauver ses prébendes que de défendre l’intérêt général.

Ce mécontentement est justifié, surtout lorsque l’on apprend que le kérozène des avions (non polluants ?) est détaxé et que les énormes cargos porte-conteneurs, qui transportent les millions de jouets pour Noël entre les ports de Shangaï et de Rotterdam, polluent chacun autant que 1 million d’autos pendant 1 an !

Et en plus, ces incompétents qui nous dirigent voudraient aussi interdire la circulation en ville, en instaurant des Zones de Basses Emissions, aux véhicules « polluants » âgés de plus de 10 ans et aux camions de livraisons ou de déménagement ?

Les Européens et les Français en particuliers ne sont pas coupables des excès de la pollution mondiale et ne doivent surtout pas payer pour les prétendues dérives liées à l’automobile.

Alors, STOP à la rage taxatrice. Exigeons des élus qu’ils gèrent mieux les finances publiques, sans gaspillages ni dons injustifiés. Et lors des élections Européennes de mai 2019, ce sera un vote de protestation clair et net.

16:22 Publié dans Les articles de Pieter Kerstens | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Bruno Gollnisch sur TV Libertés

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14:58 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 24 novembre 2018

Castaner prend ses désirs pour des réalités

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Après avoir annoncé pendant toute la semaine que les manifestations d'aujourd'hui allaient être récupérées par "l'ultra droite", Castaner veut maintenant imputer à celle-ci les incidents qui se sont produits à Paris. Trop facile...

Ce matin, les 3 000 flics chargés de disperser les 100 "extrémistes de droite" attendus ont laissé les milliers de manifestants venir exprimer leur juste colère sur les Champs-Elysées et les ont ensuite aspergés d'eau et de gaz lacrymogène. Ne voulant pas se laisser faire et s'estimant en état de légitime défense, nombre d'entre eux se sont défendus avec les moyens du bord. Il fallait s'y attendre...

Lamentablement, l'incapable qui sert de ministre de l'Intérieur veut faire gober aux naïfs que ce serait les nationalistes qui porteraient la responsabilité des événements. Du grand n'importe quoi. 

Le seul responsable, c'est le gouvernement et sa politique au service de la finance mondialiste qui asphyxie notre peuple. Castaner a voulu monter un stratagème vaseux pour enfumer les Gilets jaunes en les accusant d'être manipulés. Ça n'a pas marché. Les nationalistes ne sont pas là pour casser, ils sont là pour aiguiller nos compatriotes et leur ouvrir les yeux sur les véritables responsables de leurs malheurs.

Soulignons au passage qu'il n'y a pas eu cet après-midi de scènes de pillages. Ce soir, les racailles de banlieue vont peut-être prendre le relais et se livrer à leurs violences habituelles, mais ceux-ci n'ont pas vraiment, n'en déplaise à Castaner, des têtes de nationalistes français...

Au-delà de la révolte, c'est une nouvelle révolution qui se prépare. Le peuple français en a assez d'être exploité, il veut retrouver sa liberté et son identité. Cela, Macron, Castaner et leur clique ne l'ont pas encore compris... Il est vraiment temps que ces apprentis sorciers se cassent.

Synthèse nationale

20:06 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

La dictature « en marche » !

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Alban d’Arguin

En général c’est au printemps que fleurissent les boutons d’or ; mais voilà que Macron fait maintenant des miracles, au point que fleurissent grâce à lui de nouvelles fleurs jaunes en automne ! On les appelle des « gilets » …  A cette saison, nous préfèrerions ramasser des champignons, mais il en est ainsi. Et, à dire vrai, ces « gilets jaunes » sont le premier grand sursaut du Peuple Réel contre ce qui est devenue une véritable dictature dont tout est Unique et remonte à la tête de l’Etat. Mao disait dans ses « pensées » que le poisson pourrit par la tête, nous en avons désormais un exemple in vivo, comme on dit dans les laboratoires si « chers » à Agnès Buzyn !

A l’heure à laquelle sont écrites ces lignes, nul ne sait l’avenir de cette révolte profonde. Je pense, quant à moi, qu’elle n’aboutira pas pour trois raisons (même si j’aimerais tant me tromper !).

En premier lieu, j’ai une méfiance rationnelle pour les mouvements « spontanés » nés via les réseaux sociaux et le « net ». Souvenir du soi-disant « printemps arabe » dont on sait aujourd’hui qu’il est parti de quelques agitateurs appartenant à des « organisations non gouvernementales » financées grassement et efficacement par George Schwarz alias Soros.

En second lieu, ce n’est pas une « jacquerie » ni une révolte, c’est l’expression d’un mal profond qui affecte essentiellement les Français de souche, les vrais, mais épargne tous les autres, à savoir :

. Les « Nantis transfrontières » d’abord,

. Les « Politiciens » ensuite qui vivent des premiers et alimentent tous (quasiment sans exception) ce système qui les nourrit et structure finalement leur mode de vie et leur pensée,

. Les « Complices » du système également,  à commencer par les syndicalistes, les membres de la  technostructure européiste et leur entourage, les hauts fonctionnaires des ministères anciennement régaliens (Justice, Armée, Intérieur, Finances),

. Les « Clients » du système enfin, à commencer par les membres des associations dites caritatives subventionnées, les immigrés eux-mêmes, les marginaux de l’économie souterraine des banlieues, les grandes entreprises « transnationales » à l’affût des bonnes aubaines et j’en passe.    

Bref, un combat inégal mais vital.

En troisième lieu, c’est une protestation réussie pour sa première semaine, mais tenue pour superficielle par les « médias »,  du fait du prisme dont ils l’entourent ; à la fois heureux de l’aubaine qui accroît leur audience et permet à des dizaines de verbeux insipides de s’exprimer et gloser sur ce mécontentement « dangereux » pour le pouvoir, ils savent transmettre la menace de sévère répression se faisant alors eux-mêmes les complices du pouvoir qui les nourrit aussi via leurs actionnaires…

Alors, n’est pas Poujade qui veut et il ne naît pas un Jean-Marie  LE PEN par demi-siècle…

Attendons cependant avec vigilance et ferveur.

Pourtant, d’échec en échec, de marches en marche (!) ces réactions ponctuelles devront alimenter ce qui sera inéluctablement le sursaut final. En attendant, il manque à la matrice de ce mouvement quelque colonne vertébrale composée d’une unité homogène : du  Rassemblement national à la France Insoumise, en passant par l’ancien CIDUNATI ou les Poujadistes du XXIsiècle, quelques trotskystes en mal de révolution internationale et des syndicalistes en rupture de ban, voilà qui ne ressemble pas à une vraie contre-révolution construite à laquelle il ne manquerait plus qu’un Chef…

Ils ne vont tout de même pas prendre ce vieux politicard de Mélenchon, du Grand Orient, ou bien son comparse Collard de la Grande Loge Nationale de France et bras droit à l’Assemblée de Marine Le Pen !

Quoiqu’il arrive, l’important n’est-il pas de comprendre le fond de la vague ?

L’histoire d’un « Coup d’Etat ».

Ceci se passe en 2016… On ne racontera pas à nouveau l’histoire tant elle a été contée…

Comment Macron, décide de se présenter sans risque à la présidentielle de 2017 …

Pour sauver le Système mis à mal par « César Hollande », tel Brutus dont on connait les « parrains comploteurs », les Rothschild, Bébéar, Attali et les « sénateurs complices », les Bayrou de Pau, Collomb de Lyon et, son bâton de maréchal à la main… Ferrand des Mutuelles de Bretagne, ainsi que toutes les loges de France…  

Il est élu et, pour remercier ses parrains de loge autant que ses commanditaires, il apparaît enfin, à l’ombre des Pyramides… du Louvre (n’est pas Napoléon qui veut !) et sort enfin de « l’ombre à la Lumière ».

On se serait cru sous la troisième république, cherchant déjà les Stavisky et autres cadavres de la corruption !

Mais, derrière ce coup de force, Macron n’est que la « solution de continuité » d’un Système à bout de souffle, gorgé de ses propres mensonges, de ses manipulations et lié par ses complicités.

Il est vrai que le nouvel élu  (avec seulement un tout petit peu plus que 4 français sur 10 !) use du verbe avec passion tant il se croit sûr de sa puissance. Quand on n’a pas de pouvoir sur les faits, il n’en reste que sur les mots, et le mensonge ne lui fait pas peur. Une assemblée nationale « rajeunie » et aux ordres complète le dispositif de mise en place de la dictature !

L’émergence d’une dictature implacable.

L’homme calcule vite et saisit l’opportunité. Les sursauts des cours du pétrole, laisse d’évidence entrevoir une hausse importante du prix du Brent demandée et annoncée dès 2016 par l’OPEP. Alors, à peine élu, il applique un programme d’augmentation des taxes sur les cours à venir… Quand le dénominateur « augmente » le nouveau taux de taxe applicable entraîne mécaniquement une croissance des recettes fiscales considérable. Mais, « en même temps », dictatorialement, on aligne le prix du diesel sur celui de l’essence, ce qui provoque un nouvel  « effet ciseau » pour les Français et un surcroît substantiel de recettes fiscales. 

Bien sûr, on jettera sur tout cela le « manteau de la transition énergétique », dont personne ne voit qu’il s’agit d’un des pas ultimes de la dictature mondiale imposée aux Peuples.

Un été 2018 de sécheresse comme il en arrive assez régulièrement (ce qui ne veut pas dire fréquemment) alimente les médias des commentaires les plus pessimistes sur la planète, son avenir et sa survie, au nom du réchauffement climatique ! Plus même qu’à la manipulation, on touche à l’imbécilité, l’ignorance et la stupidité des commentaires, tous médias confondus. Je suggère un prix du meilleur élève aux prochains « Bobards d’Or » tant il y a matière à récompense !   

En attendant, les mesures fiscales crépitent : et de la TIPP (impôt d’Etat sur le pétrole), en passant par la suppression de l’ISF sur les actifs en valeurs mobilières, l’augmentation de la CSG, tout passe pendant la période de « lune de miel » entre le dictateur et le Peuple.

Il est vrai que, même au pire moment du communisme soviétique, chinois, cambodgien cubain ou américain du sud, jamais les médias « main Stream » n’ont agi avec autant de maîtrise pour asservir et étouffer la pensée libre. 

La maladie sénile de la dictature mondiale : le Psittacisme.

Au point qu’émerge aujourd’hui une grave pathologie qui affecte une part considérable de la population française : le psittacisme. Cette affection gravissime, consiste à « répéter mécaniquement des notions qui n’ont pas été assimilées ». Elle tire son nom des perroquets. Et Macron, le nouveau « petit père du peuple », mouille sa chemise régulièrement en appui des médias non pour lutter contre cette terrible maladie mais pour accélérer son développement… Je suggère d’ailleurs que l’Académie de médecine prenne en mains cette épidémie dramatique et qu’on lance un « Psittaction » au cours duquel on récolterait des fonds pour lutter contre la maladie, en s’attaquant d’abord aux symptômes et à leur origine ! Et les quêteurs se vêtiraient de gilets jaunes pour qu’on les identifie partout.

Je vois des lecteurs effarés qui pensent que j’exagère ! Non point, car ce qui se fait aujourd’hui plus qu’hier et, si nous n’y prenons garde, moins que demain, c’est par le mensonge et la trahison, une confiscation totale du pouvoir de notre Pays et de son Peuple, et l’élimination de toute pensée libre.  

Ce que l’hôte actuel de l’Elysée accomplit c’est le travail qui lui a été demandé par ceux qui détiennent le pouvoir financier, les « supra nationaux » qui travaillent pour l’établissement définitif d’un monde unique, avec des lois uniques, et d’où émergera un dictateur unique ! Je suis d’ailleurs persuadé que Macron entend bien poursuivre son ascension au-delà de la France, soit vers l’Europe comme Président de la Commission, soit vers l’ONU comme Secrétaire Général.  En attendant et pour reprendre l’horrible expression de Sarkozy, il « fait le job » comme ce dernier l’avait fait. Souvenez-vous en 2007, à peine élu, il s’empressait de renégocier à l’identique le Traité sur la Constitution européenne que les Français avaient rejeté par référendum en 2005, au mépris du Peuple. Puis, un peu plus tard il lança sous l’injonction de la Commission Européenne le « Grenelle de l’environnement » qui nous vaut la première poussée d’éoliennes, avec la bénédiction joyeuse des anciens trotskystes reconvertis en écologistes ! Aujourd’hui, c’est Macron qui met à genoux l’indépendance énergétique de notre pays, en respect du diktat européen. Au nom d’un réchauffement climatique anthropique qui n’existe que dans la tête de quelques pseudo- scientifiques Onusiens, (1) la France se couvre très vite d’éoliennes (15 000 à court terme), réduit sa production électrique d’origine nucléaire, celle qui n’émet aucun « gaz à effet de serre » ! Pour assurer la continuité de son service d’électricité, qui s’arrêtera dès que le vent ne souffle pas (soit en France environ 80% du temps !) elle devra alors avoir recours à des modes de production « polluant au sens de l’ONU et de la Commission Européenne » c’est-à-dire des centrales au gaz et au fuel. Qui le sait et le dénonce ? Sait-on aussi que, « en même temps », la France s’apprête à obéir à l’injonction de la Commission Européenne en vendant à des consortiums étrangers une de nos pépites énergétiques, à savoir l’ensemble de nos usines de production hydro électrique (barrages) ?

Se souvient-on enfin que, dans l’affaire Alsthom dont les négociations ont été menées en secret par Macron, alors conseiller de Hollande, la France a vendu aux Américains  (General Electric) l’activité hautement stratégique de fabrication des générateurs des centrales nucléaires ? Et c’est Clara Gaymard, PDG de General Electric France, (fille de l’éminent et vertueux Professeur Lejeune et femme d’Hervé Gaymard ancien Ministre des Finances éphémère de Chirac en 2005) qui était à la manœuvre pour le compte des Américains… Nos « élites » sont-elles devenues folles ?

Et tout ceci se fait « dans la continuité », consistant à dépouiller la France de sa souveraineté et de son indépendance au profit d’une « zone européenne » fortement germanisée et sous contrôle d’un futur pouvoir mondial centralisé.  On apprenait jadis (il n’y a pas si longtemps!) que le droit international était un droit de coordination entre Pays souverains, il est aujourd’hui devenu un droit de subordination, voire de coercition, dans un mépris abject de l’avis des Peuples et du Bien commun.  Souvenez-vous encore : lors de la crise financière de 2007 et suivantes, tout le Parti de l’Etranger serrait les coudes et trépignait, en disant, il nous faut plus d’Europe, plus de supranationalité, plus de centralisation économique et financière. Pourtant, les nationalistes rappelaient combien il aurait été facile de redresser les nations à leur échelle. On leur rétorquait doctement que c’était folie et que quitter l’Europe entraînerait partout une dévaluation monstrueuse des monnaies nationales et l’usage de la « planche à billets » comme sous la République de Weimar ! Et que fait depuis dix ans la Banque Centrale Européenne, sous le nom de « quantitative easings » sinon la même chose au centuple, dans l’attente d’un krach monstrueux à venir ?

Et, ils osent parler de l’amitié des Peuples et notamment en Europe, garante de la disparition  des guerres, oubliant  le grand conflit européen du Kosovo qui a réduit une minorité slave chrétienne à l’esclavage (encore aujourd’hui) et contribué à assurer la montée de l’Islam dans tout le sud de l’Europe centrale. Alors, les « itinérances mémorielles » de Macron pour célébrer l’armistice de 1918 ont un goût amer, celui du mondialisme faisandé et de l’esclavage universel. Lisez (mais ne l’achetez surtout pas !) la dernière production littéraire d’Attila (pardon d’Attali), vous comprendrez mieux l’avenir que nous réserve ces monstres de la pensée, vêtus des oripeaux de la bienfaisance universelle.

L’expression du combat ultime entre les Idéalistes et les Réalistes ?                                          

J’ai la conviction que notre combat actuel est ancré profondément dans la philosophie, mais pas celle dont se pique notre apprenti dictateur Macron (2) ! Les Idéalistes sont les mondialistes et leurs séides, ceux qui, au mépris du Réel, de la raison et des faits,  décrètent ce que seront demain la Vie (et la Mort !) des Peuples. Pire, ces Idéalistes ont toujours à la bouche le mot « progrès » car, selon eux, il est le fruit de leurs élucubrations permanentes et sans limites… Ils devraient lire Bossuet lorsqu’il écrivait : « Le plus grand dérèglement c’est de croire les choses parce qu’on veut qu’elles soient et non parce qu’on a vu qu’elles sont en effet ». A l’inverse, les Réalistes sont ceux qui croient justement les choses telles qu’elles sont et n’ont pas besoin de les penser au préalable pour qu’elles existent.

La ligne de fracture entre ces deux conceptions du monde se mesure aussi géographiquement : aux urbains (sauf exceptions rares), éloignés du Réel, de la Nature et de la Vie, l’idéalisme permet d’échapper en quelque sorte à l’anormalité du monde citadin, sale, individualiste et interlope. Aux campagnards, la vie proche de la nature, des saisons, de la production et du résultat concret et proche du labeur.

Les « gilets jaunes », se rattachent, soit dans les faits soit à leur insu, à la famille réaliste.  Bien sûr, cette dichotomie a une part d’arbitraire indéniable qui n’atténue pas pour autant sa pertinence.

Si mille merles noirs ne prouveront pas que tous les merles sont noirs, un merle blanc suffira à prouver que tous les merles ne sont pas noirs… Ainsi, malgré le discours convenu et « psittacique » du politiquement correct, les gilets jaunes sont les merles blancs… Et ils peuvent à leur insu réussir à soulever la France contre les dictateurs qui la gouvernent et confisquent le pouvoir pour un Parti de l’Etranger.

Même si je ne souhaite évidemment pas à Emmanuel Macron de voir un jour de sa fenêtre de l’Elysée la tête de Brigitte au bout d’une pique, comme Marie Antoinette vit passer celle de sa meilleure amie, la Princesse de Lamballe, j’avoue que ce ne serait finalement que la juste application de l’idéologie des Lumières à laquelle il est tant attaché, et dans laquelle la barbarie fait partie des actes fondateurs de la dictature démocratique.

Le réveil des Peuples passera-t-il donc par les « Gilets jaunes » ou bien la répression sauvage des petits « Bennalla » du Président-Dictateur-Général aura-t-elle temporairement le dernier mot de ce qui ne sera pas alors une Contre Révolution, Sire, mais un complot ?

L’avenir nous le dira !

Persuadons-nous cependant, que nous ne ferons pas, aujourd’hui ou demain, l’économie d’une vraie Contre Révolution, et chacun devra y prendre sa part. Aide- toi et le Ciel t’aidera !

(1) Voir le chapitre sur le Réchauffement climatique dans « Éoliennes, un scandale d’Etat » paru chez Synthèse Editions

(2) Réentendre l’interview de campagne du candidat Macron sur France Culture en 2017 à propos de la philosophie ; atterrant de vacuité pédante et d’ignorance.

18:01 Publié dans Alban d'Arguin | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Journal du chaos

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10:25 Publié dans Le Journal du Chaos hebdo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

SAMEDI 1er DÉCEMBRE À PARIS : HOMMAGE À JOSE ANTONIO ET AU GÉNÉRAL FRANCO

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08:30 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook