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mardi, 18 juin 2019

Où sont les étude épidémiologique sur les infrasons , ondes électromagnétiques et sons basse fréquence ?

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La France est le seul pays à ne pas avoir eu d’étude épidémiologique sur les infrasons, ondes électro-magnétiques et sons basse fréquence, pourtant réclamée depuis plusieurs années et où les câbles souterrains ne sont pas blindés ! (Cancers) . Câbles que l’on passe dans les villes et villages de nos campagnes sans même prévenir la population, parfois à 1 mètre des maisons, et où les documents des tracés ne sont accessibles nulle part. (comme c’est étrange)

La surdensification éoliennes entraîne des migraines, acouphènes, troubles de l’oreille interne, nausées, vertiges, tachycardies, problèmes cardiaques, problèmes artériels, eczémas géants, problèmes de thyroïde ... les câbles non blindés : un nombre impressionnant de cancers .

Tous à Montcornet samedi 22 juin à 14 h pour défendre notre droit de vivre en bonne santé . Nous exigeons l’arrêt des éoliennes et toute nouvelle construction de nouvelles machines, tant que nous n’aurons pas eu les résultats d’une étude épidémiologique.

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16:35 Publié dans Combat anti-éoliennes, Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le bébé cobra est un danger mortel sitôt sorti de l’œuf !

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Pieter KERSTENS

Quand Madame Belloubet, Garde des Sceaux, prétend que les adolescents de moins de 13 ans seraient « irresponsables pénalement »,(car effectivement ce sont leurs parents qui sont alors responsables de tous les actes de leurs enfants), soit elle ignore la réalité, soit elle fait preuve d’angélisme ou alors elle considère ses concitoyens comme des imbéciles. S’il est exact que l’enfant jusqu’à 3 ans est incapable de discerner le Bien du Mal, ou le Bon du Mauvais, il ressent quand même la différence entre la douleur et la douceur du bien-être. Mais à partir du plus jeune âge et dès 4-5 ans, les enfants sont réceptifs et capables de distinction, ce qui a conduit certains dirigeants, nombre de responsables et chefs politiques dans le monde, à embrigader et à séparer les enfants de leurs parents, afin de les endoctriner et formater leurs esprits à diverses idéologies, hors de toute morale.

Notre devoir de mémoire nous impose les souvenirs des « Pfimfe » et « Hitlerjugend » de la Seconde Guerre mondiale et des enfants-soldats africains lors des conflits tribaux pré ou postcoloniaux comme au Kenya avec la révolte des Mau-Mau, au Nigéria en 1968, au Congo ex-Belge ou en Somalie avec les milices Al-Chabab, par exemple. En Extrême-Orient, quand les Khmers Rouges ont envahi Phnom-Penh le 17 avril 1975, toutes les gôches européennes se sont extasiées devant la jeunesse des bataillons communistes, composés de soldats de 10-18 ans qui, par la suite ont démontré leurs capacités meurtrières à éliminer plus de 2 millions de leurs parents, à coups de pelles et de faucilles, sans aucune hésitation, au nom de l’Angkor Vat, réelle dictature sanglante de Pol Pot et de Khieu Samphan. Pas une manifestation, pétition ou condamnation de ces barbaries par les prétendus « démocrates » ou « humanistes » qui, aujourd’hui encore, se posent en donneurs de leçons et injurient les opposants à leurs utopies, chimères et idéologies nauséabondes.

Lors de mon premier séjour à Damas en 2014, j’ai eu le privilège de regarder une vidéo produite par Daesh dans laquelle une petite fille de 7-8 ans était embrigadée, dans un camp de formation militaire destiné aux enfants, et qui déclarait tranquillement, avec un joli sourire, que son plus beau rêve serait de pouvoir tuer un « croisé » (un infidèle chrétien).

Alors quand j’entends les adeptes du Droit de l’Hommiste, les Bisounours de la Justice et tous les défenseurs des assassins et meurtriers mineurs nous déclarer que ces enfants sont « irresponsables » et « victimes » de la société qui les avait persécutés ou frustrés, je leur réponds fermement et avec détermination qu’il faut mettre ces crapules hors d’état de nuire, longtemps. En permanence, ils ont eu le choix de leur décision avant de passer aux actes.

Depuis des décennies, les favelas au Brésil sont des couveuses de haine, des maternelles du crime, des écoles pour délinquants diplômés et constituent des gisements fertiles pour les études des criminologues et juristes du monde entier. Partout sur notre Planète, les conflits aussi ont engendré le recrutement d’adolescents et d’enfants qui deviennent de réels prédateurs irrécupérables, car devenus totalement étrangers aux valeurs de civilisation ou réfractaires à toute forme de discipline, de respect ou de civisme, quelque soient leurs milieux familiaux et origines ethniques.

Le dernier bilan de la délinquance pour le premier trimestre 2019, publié mi-avril, laisse apparaître une très sérieuse augmentation des crimes et délits (plus de 700 agressions par jour) en hausse de 7% par rapport au 1er trimestre 2018. Idem pour les vols à la tire (41.709 faits soit + 16,4%), les vols à la roulotte (67.562, soit + 4,7%), les menaces et chantages (33.259 soit + 4,9%), les viols (5.739 faits, soit + 19,4%), les cambriolages (94.516 faits, soit + 2,4%) et cela uniquement sur les 3 premiers mois de 2019, et seulement pour les procédures signalées aux parquets, car beaucoup d’affaires ne donnent lieu à aucune plainte ! 

Selon Alain Bauer, professeur de criminologie au CNAM :

« La justice peine à s’adapter à l’exigence d’une réponse rapide et efficace sur un certain nombre de difficultés identifiées depuis longtemps, comme le trafic de stupéfiants, source de nombreux phénomènes de délinquance. (…) La France est un cas atypique avec une augmentation rapide de la violence ces dernières années et des vols du fait de bandes extraordinairement professionnelles, prédatrices et venues de l’étranger. »

Face à l’anarchie qui gagne, que font alors les voyous, les médias dits d’information et que fait le gouvernement ?

Les voyous jubilent. Les avocats des « grands frères » (les caïds) ont transmis leur diagnostic : le ministre Castaner -modèle Cazeneuve- aboie à la télé mais ses morsures sont légères. Tout va bien, on continue ! Parce que ce gardien de l’Ordre affirme aussi : « la prison est criminogène ! » Applaudissements dans les banlieues…où les multirécidivistes pullulent.

Et les médias en remettent une couche : c’est mal de politiser les faits divers. Ils édulcorent et minimisent. La sécurité des Français passe au second plan et sous la loi du silence.

Quant au gouvernement, lui, il récite la même rengaine en vogue depuis des années : « inadmissible…intolérable…insupportable…inacceptable… » et préfère en revenir au réchauffement climatique et aux Gilets Jaunes, graves sujets plus préoccupants. Mais plus grave encore serait qu’à la suite des gilets jaunes, succèdent les gilets pare-balles !

Pour la mise hors d’état de nuire des délinquants juvéniles, il fut une époque où existaient des structures spécialisées : les maisons de redressement, baptisées les « hauts murs », établissements chargés de la rééducation des jeunes délinquants. Pourquoi les avoir supprimés ? Parce que nos « humanistes » aveuglés par les dogmes des Lumières et pétris par des utopies progressistes nous ont imposé leurs lois liberticides et d règlements interdisant la moindre contestation de leurs erreurs que nos concitoyens payent fort cher et même souvent de leur vie.

Qu’ils soient Djihadistes, terroristes, criminels ou délinquants, majeurs ou mineurs, hommes ou femmes, européens ou eurasiens, salafistes ou hindouistes, végétariens ou claustrophobes, les coupables doivent subir un juste châtiment, être condamnés et emprisonnés. Pas de pitié pour les sauvageons, la racaille et la crapule qui polluent notre quotidien.

« La vie pour les innocents. La mort pour les assassins »

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16:22 Publié dans Les articles de Pieter Kerstens, Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

« La fin de l’homme blanc », l’engrenage de la guerre civile européenne

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Jean-Yves Le Gallou

La fin de l’homme blanc est le titre du dernier livre de Martin Peltier. Un titre un peu mystérieux qui mérite d’être explicité… Car il ne s’agit ni d’un livre catastrophe – encore que – ni d’une fiction apocalyptique. Ce n’est ni Le Camp des Saints, ni La Mosquée Notre-Dame de Paris. Ce n’est pas davantage un essai sur le Grand Remplacement. Non, c’est un roman. Un roman historique qui se déroule à l’aube du XXe siècle.

Un essai historique

Hortense, jeune fille émancipée de la bonne bourgeoisie parisienne, sportive et adepte de la conduite automobile, y croise Jean et Nicolas.
Son cousin Jean, journaliste au Gaulois, suit les préparatifs et les débuts de la guerre sino-japonaise en Sibérie et en Extrême-Orient. Il est même – avant la lettre – « embedded » sur un navire russe.
Nicolas est, lui, officier du tsar, marin sur la flotte de la Baltique qui fait le tour du monde pour affronter la flotte de l’amiral Togo dans ce qui fut le désastre de Tsushima en 1905.
Un quatrième personnage, Goldberg, sous-officier marinier vient un peu brouiller les pistes…

Mais derrière l’aventure des personnages du roman, il y a aussi un essai historique. Un peu à la manière du Siècle de 1914 de Dominique Venner.

On y voit le jeu des puissances qui débouche sur la défaite militaire de la Russie, première défaite d’un peuple européen par un « peuple de couleur ». Un événement qui secoua alors l’opinion. D’où sans doute le titre du roman, même si Martin Peltier porte son sujet plus loin.

Les manœuvres anglaises

Car le livre, fort bien documenté, montre les dangers du jeu des puissances. Un jeu qui débouche sur la guerre de 1914, début de la fin de l’Europe.

Martin Peltier démasque les délices pervers de la puissance de la mer, l’Angleterre, qui joue la carte du Japon contre la Russie, dans la même logique qui l’avait conduit, un demi-siècle plus tôt, durant la guerre de Crimée, à s’allier aux Turcs, toujours contre les Russes.

L’Angleterre qui pousse ensuite à la guerre contre l’Allemagne par crainte que la marine du Kaiser ne dépasse celle d’Albion. Ce jeu britannique est fort bien décrit par l’auteur qui est sans indulgence pour la classe politique française accusée de veulerie alors qu’elle est coincée entre son allié russe qu’elle soutient mal et l’Angleterre qu’elle craint. Le ministre des affaires étrangères Delcassé est égratigné, tout comme le sont les républicains de guerre civile empêtrés dans l’affaire des fiches.

Martin Peltier, le prix du courage

Ce roman historique est aussi une méditation nostalgique de la part d’un auteur brillant dont l’aventure personnelle mérite d’être rappelée.

Martin Peltier s’est détendu en l’écrivant, lui qui vit de sa plume élégante et acérée. Une plume qu’il prête à des écrivains, des hommes politiques, des essayistes pour leurs travaux d’écriture. Il lui arrive même de commettre des « best sellers »… mais pas sous son nom.
Car Martin Peltier exerce le métier de « nègre », pardon de « prête-plume ».

Il paye au prix fort son courage. Jeune espoir (avec Zemmour) du Quotidien de Paris dans les années 1980, il accepte alors – à tous risques – de prendre la direction de National Hebdo, le journal du Front National dans les années 1990. Pire, lors de la scission Le Pen/Mégret il refuse de faire de National Hebdo un journal de guerre civile et choisit de partir.

Il n’a que quarante ans alors mais les lampions sont éteints. Il vend sa maison de la Mouzaïa à Paris et se réfugie dans sa résidence secondaire de Soulac.
D’où il vit de sa plume mais… pas avec les livres qu’il signe de son nom.

Dommage car ils sont de grand intérêt ! Comme en témoigne La fin de l’homme blanc.

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15:21 Publié dans Livres, Revue de presse, Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Samedi dernier, 15 juin, s'est tenue à Valence en Espagne une conférence européenne...

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Gabriele Adinolfi

D'une manière générale, quiconque me connais sait que je suis assez prudent dans mes appréciations et que j'ai plutôt tendance à garder une certaine réserve par rapport aux choses, en particulier celles que j'organise ou celles auxquelles je participe.... Néanmoins, pour une fois, je fais une exception. : la réunion des Lansquenets sur le thème "Nous sommes l'Europe" qui se tenait samedi dernier à Valence en Espagne a été enthousiasmante. Autant par la qualité des intervenants (et des interventions) que par le public attentif et passionné, cette réunion m'a particulièrement touchée. Pas moins de 130 personnes ont participé à cet événement d'élite.

Les discours d’Alexander Markovics (Institut Suworow, Autriche), de Kamil Gil (Troisième Voie, Pologne), de Vincent Vauclin (La Dissidence française, France) et d’Irène Dimopoulos Papas (Empros/Golden Dawn - Grèce) ont été remarquables parce qu’ils réunissaient analyses, réflexions, bilans des activités en cours et des perspectives concrètes...

Voilà plus de quatre ans que nous avons entrepris ce travail de cohésion au niveau européen et je me réjouis de voir enfin des résultats concrets qui légitiment notre entreprise. 

Après les interventions politiques, une vidéo avec un message de Jean-Marie Le Pen, figure tutélaire des mouvements nationalistes européens, réalisée spécialement pour cet événement a été projetée.

S'en suivit un débat sur l'Europe que nous voulons avec des discours remarquables de José Alsina, camarade d'une culture politique considérable, ainsi que celle de Rafael Ripoll, conseiller d'Alcalà de Henares.

Ripoll a une position plutôt eurosceptique (il veut sortir de l'UE et il préconise le retour à la peseta), opposée à la mienne, ce qui entraina un débat vif et courtois entre nous. A l'issue de celui-ci, Rafael Ripoll m’a dit que je lui avais ouvert de nouvelles perspectives auxquelles il n’avait jamais pensé, ce dont il me remercia amicalement.

Le moment qui particulièrement ému fut lorsque Juan Antonio Lopez Larrea m’a remis la distinction de président honoraire de l'Association en mémoire à Juan Ignacio, organisatrice de cette réunion. Rappelons que Juan Ignacio était un responsable du Front de la Jeunesse espagnole qui a été assassiné en décembre 1980 par des agents des services spéciaux. Juan Antonio est toujours resté fidèle à sa mémoire et à son engagement, pour lequel il a également passé quelques années en prison. Pour moi, c'est un suprême honneur d'avoir reçu une telle marque d'amitié . 

Au cours de la soirée, nous avons enfin comparé les progrès accomplis par Les Lansquenets européens dans l’élaboration d’un manifeste qui sera non seulement idéologique, mais qui contiendra aussi des objectifs concrets pour l’action à venir.  Nous espérons conclure ce travail avant notre prochain rendez-vous européen qui est programmé dans le sud de la France du 25 au 28 juillet. Un rendez-vous qui acquiert chaque jour plus d'importance et auquel je vous invite à participer...

Renseignements, inscriptions : 

assoc.artemis@gmail.com

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Retour sur la conférence de l'an passé qui s'était déroulée à Barcelone cliquez ici

Lire aussi El Cadenazo cliquez là

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Tribune libre : Vers une contre-révolution catholique ?

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Jean-Pierre Maugendre

Renaissance catholique cliquez ici

À une semaine d’intervalle deux signaux, en apparence contradictoires, ont été émis par les catholiques de France.

D’une part le score électoral très modeste de François-Xavier Bellamy aux élections européennes, même dans les isolats catholiques votant traditionnellement à droite de l’ouest parisien, atteste qu’une part notable de la bourgeoisie catholique accorde plus d’importance à la défense de ses intérêts matériels qu’aux principes moraux défendus par l’Église.

D’autre part, la nouvelle progression très sensible du nombre de participants au pèlerinage de Pentecôte Paris-Chartres ( 14 000 participants, moyenne d’âge : 21 ans), atteste qu’une part significative, et la plus jeune, du catholicisme contemporain est capable de sacrifier trois journées de vacances pour prier, souffrir, être enseignée, vivre en autarcie une micro-chrétienté itinérante, participer à une liturgie sublime et immémoriale et écouter les paroles de feu et de combat d’un évêque, Mgr Léonard, archevêque émérite de Malines- Bruxelles qu’il n’aurait été possible d’entendre, il y a quelques décennies, que dans la bouche de… Mgr Lefebvre. Les fidèles de ce dernier rassemblant de leur côté 4 000 marcheurs dont 1 600 pour la colonne enfants-adolescents, aux mêmes dates, mais en sens inverse.

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10:23 Publié dans Tribunes libres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Précis de décomposition

Le billet de Patrick Parment

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Emmanuel Macron aura finalement réussi son pari  d’exploser tout ce qui constituait hier encore le paysage politique français scindé entre droite et gauche et leurs satellites respectifs.  Si le macronisme est un bouillon qui fait la synthèse de la droite et de la gauche, le Rassemblement national, aujourd’hui, est bel et bien l’opposition de droite. Entre les deux, il n’y a plus rien. Marion Maréchal, sur le fond, n’a pas tort, l’avenir de cette vieille droite centro-gaulliste, est dans le Rassemblement national.

Si les éléphants de la gauche défunte ont disparu – le camarade Mélenchon n’est pas au mieux de sa forme -  ce n’est pas le cas à droite où les vieilles raclures de bidet de l’UMP cherchent désespérément à continuer d’exister. Si ces caciques ne veulent pas mourir, ce n’est pas en raison  d’une quelconque idée d’eux-mêmes et du monde, mais dans la préservation de leur casse-croûte. A devoir se fondre dans le Rassemblement reviendrait pour la plupart d’entre eux à disparaître corps et âme. Raison pour laquelle, s’appuyant sur leur maillage municipal, ils persistent à croire qu’ils pourront survivre. On voit mal comment dans la mesure où ils n’ont plus aucune idée, plus de partis et surtout plus aucun leader pour les incarner. De voir surgir le nom de Christian Jacob ne prête même plus à sourire. Ce qui nous fait rigoler, en revanche, c’est la tête de tous ces francs-macs qui vont devoir abandonner leurs petites combines et surtout leurs juteuses magouilles.

L’autre aspect qui ne plaide guère en faveur de leur survie, c’est la fracture sociale dont les Gilets jaunes sont l’une des manifestations majeures. Il n’y a plus d’électorat homogène dans une France  désormais scindée en trois : une France d’en haut, urbaine et mondialisée, une France d’en bas, suburbaine, rurale où vivent les classes moyennes en voie de paupérisation et la France des immigrés. Or, cette France d’en haut est largement libérale au plus mauvais sens du terme quand la France d’en bas remet justement en question ce modèle économique qui est en train de nous détruire (1). Même là, la vieille droite n’a plus sa place. Ce à quoi il faut ajouter comme l’a bien vu Jérôme Fourquet (2) le déclin du catholicisme qui ne structure plus désormais les différentes classes sociales et notamment le monde rural. La religion est renvoyée dans la sphère privée. Ce qui ne veut pas dire que les acquis « idéologiques » du catholicisme ont pour autant disparu.

Nous sommes donc bien dans une phase de recomposition du paysage politique sur fond d’affaiblissement du sentiment démocratique dans la mesure où la dérive ploutocratique est forte. Pour toutes ces raisons, les prochaines élections municipales vont être un très intéressant baromètre car elles vont nous renseigner sur l’état réel des forces en présence dans notre pays. Nul doute que les maires qui souhaitent conserver leur siège vont analyser de près le vote des européennes pour savoir de quel côté leur cœur va balancer. Un sport de haut niveau à n’en pas douter.

(1) Voir à ce sujet l’excellent ouvrage d’Alain de Benoist, Contre le libéralisme, Le Rocher ed.

(2) L’archipel français, le Seuil

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04:13 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 17 juin 2019

Ganaches en culottes courtes

Europe-écologie.pngGeorges Feltin-Tracol

Les bons résultats électoraux des Verts en Allemagne et en France aux récentes européennes ravissent la presse mensongère officielle. Le 26 mai dernier, le bloc environnementaliste, c’est-à-dire les Verts de Yannick Jadot, Urgence écologie de Dominique Bourg, le surprenant Parti animaliste qui talonne désormais le PCF, l’Alliance jaune de Francis Lalanne, la liste espérantiste et celle des décroissants, a réuni 4 106 388 voix, soit 18,12 % des suffrages exprimés.

Les échéances en 9 paraissent favorables au vote environnemental (1989 : percée des Vertsd’Antoine Waechter; 1999 : élection de neuf Verts et de six chasseurs – pêcheurs; 2009 : succès des listes Cohn-Bendit). Cette année, les Verts ont bénéficié d’un effet Greta Thunberg, cette autiste suédoise de 16 ans qui fait la grève scolaire afin de sauver le climat. On l’imite non seulement en Suède, mais aussi en Finlande, au Danemark, aux Pays-Bas, en Allemagne, en Belgique, en Espagne et en Australie. En France, chaque vendredi, des lycéens abandonnent de pesants cours et s’indignent du réchauffement climatique en attendant de s’élever contre la grippe, la nuit et la pluie. Les jeunes générations seraient-elles plus soucieuses de l’avenir de la planète que leurs aînées ? Difficile de l’affirmer quand on observe que le vote Vert, Corse mise à part, représente d’abord et avant tout un choix protestataire urbain, convenu et bo-bo.

Il y a vingt ans, les lycéens grévistes d’un jour auraient vociféré contre l’extrême droite. Aujourd’hui, des pourcentages élevés rendent de telles mobilisations relativement superflues. Ces manifestations hebdomadaires enfreignent l’obligation de scolarité sans susciter la réaction des professeurs et des instances de l’Éducation nationale. Comment auraient-ils réagi si les lycéens avaient manifesté contre l’immigration ou pour la peine de mort ? Par ailleurs, derrière le psittacisme climatiquement correct, les jeunes manifestants à la cervelle erratique agissent en vieillards précoces. Faute peut-être d’une culture classique suffisante maîtrisée ou même acquise, ils ne comprennent pas la réalité du monde et persistent à ne pas considérer que les questions écologique, sociale et identitaire constituent les facettes d’un même problème, celui de la mondialisation.

Il est intéressant de relever que la plupart des grévistes proviennent des lycées d’enseignement général. Les filières professionnelles et technologiques se sentent moins concernées par ces actions dignes des charges de Don Quichotte contre les moulins à vent. Ces monômes lycéens qui remplacent le bizutage d’antan n’effacent en rien leur ambiguïté, voire leurs contradictions.

Les benêts ès – lycée sont-ils prêts en effet à changer leur mode de vie et à entrer dans une décroissance matérielle effective ainsi que dans une véritable décolonisation de leur imaginaire ? Vont-ils renoncer aux smartphones et aux tablettes dont les composantes en terres rares polluent les lieux d’extraction, à quitter progressivement les réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Snapchat), à arrêter de fumer cigarettes et pétards, à cesser de s’alcooliser en fin de semaine, à s’affranchir des codes totalitaires de la mode vestimentaire lancée par des vedettes de variétés surévaluées ? Dès leur 18 ans, ces jeunes et naïfs adultes s’engageront-ils à privilégier les transports en commun plutôt qu’une voiture particulière offerte par Maman, Papa, Mamie, Papy, Tatie, Tonton, le chien et le chat ? Seraient-ils prêts à fermer les frontières, y compris communales, et à contenir l’explosion démographique africaine par des mesures anti-natalistes autoritaires ?

Les « Vendredis pour le climat » ne sont que de l’esbroufe typique de notre époque hyper-moderne puisque ceux qui y participent font le contraire les six autres jours. Les lycéens de l’Hexagone devraient regarder au-delà des Alpes. En Italie, des milliers de jeunes diplômés réduits au chômage ont choisi de retourner à la terre et de se lancer qui dans l’agriculture biologique, qui dans l’élevage traditionnel ou dans l’artisanat rural. S’ils étaient conséquents avec eux-mêmes, Greta Thunberg la première, les lycéens français devraient se réorienter, récuser toute ambition d’intégrer une école de commerce prestigieuse et entreprendre une carrière paysanne, sinon leurs manifs renforceront l’« escrologie » politique ambiante.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°129.

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13:05 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Services d'Urgences : la grande misère des hôpitaux français au temps de l'immigration de masse

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Jean-François Touzé Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaires

Après trois mois de grève des personnels paramédicaux (infirmiers et infirmières, aide soignants, accueil) des Urgences hospitalières, la ministre de la santé, Agnès Buzyn, vient de débloquer 70 millions d'euros pour tenter d’enrayer la colère qui monte et de faire baisser la tension avant que les médecins urgentistes ne rejoignent le mouvement.
 
Après une réunion avec les représentants du personnel hospitalier, la ministre a donc annoncé le versement d’une prime pour les infirmiers et aides-soignants, pour un montant total de 60 millions d’euros, ainsi qu’une enveloppe de 15 millions pour le recrutement d’effectifs. Goutte d'eau pour éteindre l'incendie.
 
En vingt ans, le nombre de patients admis chaque année aux Urgences est passé de 10 millions à 21 millions. En cause la crise de la médecine libérale, la désertification médicale dans les zones périphériques, la dégradation de la situation sociale de beaucoup de nos compatriotes, les pratiques abusives et anti civiques d'un nombre croissant de personnes qui se rendent en service hospitalier pour un rhume, une gastro-entérite ordinaire ou une pathologie bénigne (selon un professeur de médecine, 25% des gens qui se rendent aux Urgences, n'ont rien à y faire) sachant qu'elles y seront soignées gratuitement, et, bien sûr, parmi elles, la marée montante issue de l'immigration.
 
Sous effectifs, cadences infernales, salaires inadaptés aux qualifications, engorgement, promiscuité, insécurité chronique et agressions contre les personnels, tel est le lot quotidien des 632 services d'Urgences que compte la France.
 
Rendons ici hommage à l'ensemble des professionnels hospitaliers, professeurs, médecins, externes, internes, infirmières et infirmiers, aide soignants, agents d'accueil qui, dans des conditions difficiles, souvent à la limite de l’intolérable, maintiennent à bout de bras et jusqu’à la limite de leurs forces la haute conception qu'ils ont de leur devoir avec compétence, dévouement et humanité.
 
Mais ces efforts seront vains tant que ne sera pas prise en compte la vraie raison de la dégradation continue et dramatique des Urgences. Une raison qui se dissimule derrière le déni des bien-pensants. Citons là encore un professeur de médecine relayé sous couvert d’anonymat par Yvan Rioufol dans le Figaro du 6 février : « le personnel médical est souvent insuffisant et épuisé par la surcharge administrative qui lui est imposée (…) Chez nous, tous les soins et la chirurgie sont remboursés à 100%. L’AME, l’aide médicale d’État, fait que nos hôpitaux sont littéralement envahis par des étrangers. (…) Les Français de souche ont fui nos services car c’est intenable. Ils ne veulent plus être confrontés à ces étrangers, très arrogants pour certains, qui considèrent que la santé est un dû. La tension sociale y est très forte (…) Le personnel hospitalo-universitaire est vraiment très lassé (…) à tel point que notre recrutement s’en ressent ».
 
Alors, des moyens supplémentaires ? Bien sûr ! Des primes et des salaires renforcés ? Évidemment ! Un effort de l'État en matière d’embauche et de recrutement ? Sans nul doute ! Un contrôle préalable avant toute consultation pour en vérifier la nécessité ? Absolument !
 
Mais pour que la France conserve sa médecine hospitalière de qualité, pour que les Urgences redeviennent un lieu de soins adaptés, pour que les services ne se transforment pas, peu à peu, en coupe-gorge, pour que disparaissent les brancards faisant office de lit, pour que personne ne meure ni ne souffre plus oublié dans un coin de couloir, pour que les soignants puissent à nouveau exercer leur métier qui est un sacerdoce, dans des conditions de sécurité, de disponibilité et de sérénité optimales, deux mesures s'imposent : IMMIGRATION ZÉRO d’abord, REMIGRATION, ensuite !
 
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09:18 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

L’Europe des vaincus

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Richard Dessens EuroLibertés cliquez là

À quand un jour férié pour commémorer ad libitum le débarquement du 6 juin 1944 ? Combien de temps encore arrêtera-t-on le temps pour se figer dans un passé révolu ? Le « devoir de mémoire », pour être sûrement nécessaire pour tout ce qui concerne la seule IIe Guerre mondiale, ne peut-il être moins envahissant ?

Surtout lorsqu’il est couronné par le discours du 6 juin de Donald Trump à Colleville Sur Mer, venu faire sa pub pour ses électeurs américains, qui, faisant référence à un IIIe Reich promis « pour Mille ans », proclame notre démocratie postmoderne « pour l’éternité ». Donald Trump plus fort qu’Adolf Hitler. Un malheur n’arrive décidément jamais seul…

D’autant qu’on ne peut réprimer un certain malaise à voir célébrer avec tant de faste et de grandiloquence effrénée, un évènement majeur certes, mais qui humilie le peuple allemand écarté bien sûr de ces réjouissances éternelles d’adversaires ou d’ennemis indéfiniment brandissant leur victoire. À l’heure de l’Europe unie et vivement fédérale parait-il, la défaite de l’Allemagne sans cesse ressassée, donne un goût amer à sa réalité, entretenant même à bas bruit des ressentiments et une fierté foulée aux pieds que les Allemands refoulent dans le silence.

Encenser les morts américains, anglais, canadiens, français en ignorant les morts allemands négligeables pour avoir suivi la cause, indéfendable bien sûr, du vaincu, n’est pas sain ni fédérateur pour redonner un devenir et des valeurs communs aux Européens. Il est curieux que pour ce qui concerne la commémoration de la IIème Guerre mondiale, tous les nationalismes et patriotismes deviennent brusquement à la mode pour ceux qui, par ailleurs, les combattent aujourd’hui.

Le débarquement a coûté quelques milliers de tués aux Alliés notamment anglo-américains. Toute la guerre (Europe et surtout Pacifique) a fait 400 000 morts chez les Américains lorsque l’URSS perdait 10 millions d’hommes et autant de civils et l’Allemagne 4 millions d’hommes et autant de civils sans compter les millions de femmes allemandes violées à l’est comme à l’ouest. Mais les statistiques sont vaines lorsqu’un GI tué vaut mille fois plus que mille soldats allemands. Vae victis.

Est-ce donc une « boucherie » très limitée anglo-américaine, eu égard aux pertes allemandes, que l’on célèbre ou un symbole qui doit être éternel ? Le triomphe d’une certaine idée de la démocratie, du progressisme, de l’ultralibéralisme, du mondialisme, de la mixité généralisée, sur la barbarie nazie qui en justifie tous les excès jugés pourtant exemplaires. Pour l’éternité. Donald Trump a d’ailleurs dans son discours loué une part de ces aspects des années d’après-guerre jusqu’à aujourd’hui.

Si on peut comprendre le besoin renouvelé de « faire son deuil » des souffrances et des morts de la guerre, Français et Alliés, on pourrait donc aussi comprendre la frustration et la douleur muette des Allemands auxquels on ne permet pas d’évoquer leurs morts par millions. Les choix idéologiques sont très supérieurs à des droits de l’Homme « universels » dont sont exclus les Allemands. Pour l’éternité. Tous les Allemands tués et les femmes violées étaient-ils d’ailleurs des bourreaux nazis ?

« Si j’étais né en 17 à Leidenstadt » est une chanson d’apaisement de Jean-Jacques Goldman qui pourrait modérer le triomphe ostentatoire des « vainqueurs » contre des « vaincus » pourtant alliés depuis 74 ans.

Mais, dira-t-on, ce ne sont pas les Allemands qui sont visés en tant que tels, mais l’idéologie barbare qui fut la leur pendant 12 ans. Idéologie tellement écrasée en 1945 dans le sang, mais dont on veut faire croire qu’elle est aujourd’hui tout aussi menaçante qu’il y a 80 ans.

Nos démocraties ne semblent vraiment pas très sûres de leurs valeurs pour s’obliger à perpétuer la mémoire funeste d’une idéologie morte il y a 74 ans. Ou bien n’ont-elles pas d’autres moyens de justifier leurs propres excès ? Besoin d’entretenir l’incarnation du Mal face au Bien des démocraties libérales postmodernes dans une sorte de nouvelle religiosité laïque et manichéenne?

C’est bien le problème posé par ce type de « commémorations » qui n’ont en réalité ni but historique ni volonté d’exaltation patriotique ni le besoin de respecter les sacrifices des tués, mais seulement une ambition politique et idéologique bien actuelle qui met mal à l’aise.

Il reste préoccupant que l’avenir de l’Europe continue à se bâtir en se référant à un contexte vieux de 75 ans. Il est certain qu’à ce compte-là, le devenir européen est très mal parti. Trump, lui, doit en être ravi.

Et si j’étais né en 17 à Leidenstadt

Sur les ruines d’un champ de bataille

Aurais-je été meilleur ou pire que ces gens

Si j’avais été allemand ?

Bercé d’humiliation, de haine et d’ignorance

Nourri de rêves de revanche

Aurais-je été de ces improbables consciences

Larmes au milieu d’un torrent.

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dimanche, 16 juin 2019

Macron : la mouche du coche en économie, mais une invasion migratoire garantie

mouche-du-coche-691x475.pngMarc Rousset

Boulevard Voltaire

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Bruno Le Maire s’est gargarisé, ce vendredi 14 juin, des avancées obtenues par la France en prétextant qu’un accord avait été obtenu à Bruxelles sur le budget de la zone euro. Il s’agit, en fait, d’un hochet pour enfant, d’un gadget de consolation pour Macron, d’un accord a minima sur un fonds embryonnaire ridicule alors que les décisions clés sur son financement et sa gouvernance ont été reportées. La triste réalité, c’est que toutes les demandes de Macron pour un ministre de l’euro, pour un fonds important contre les chocs économiques asymétriques ainsi que pour un fonds européen de garantie des dépôts ont été purement et simplement rejetées.

Le nom même de budget de la zone euro a complètement disparu. L’Eurogroupe l’a intitulé – ce qui est tout un symbole – « Instrument budgétaire de convergence et de compétitivité » avec « BICC » comme acronyme anglais. Adieu, les centaines de milliards d’euros rêvés par Macron. Le montant envisagé, sur sept ans, de cet instrument budgétaire sera de l’ordre de 17 ou 40 milliards d’euros et personne ne sait encore s’il sera financé par les États ou par une taxe européenne « Tobin » sur les transactions financières. L’enveloppe ne sera pas opérationnelle avant 2021 et, d’ici là, un tsunami financier mondial sera passé par là.

Macron ne fait que bénéficier des taux d’intérêt français au plus bas historique à 0,094 % sur 10 ans alors qu’ils s’élevaient à 9,8 % en décembre 1990. La réalité Macron, en économie, c’est la construction de logements en France qui pique du nez : 398.100 mises en chantier ont été enregistrées en 2018, soit une baisse de 7 % par rapport à 2017. Et rebelote, début 2019, avec 90.300 mises en chantier entre janvier et mars 2019, soit une nouvelle baisse de 7,8 %.

Macron, c’est le ralliement à la politique catastrophique de la demande contrairement à Hollande qui, avec son fameux CICE, avait eu, en fin de mandat, l’intelligence de se rallier à la politique de l’offre des entreprises. Suite au mouvement des gilets jaunes, Macron a en effet prévu de distribuer près de 20 milliards d’euros aux Français alors que, comme vient de le faire remarquer Geoffroy Roux de Bézieux, président du MEDEF, « la France est dans une impasse budgétaire ». Ces 20 milliards auraient dû être utilisés plutôt pour un nouveau choc d’offre afin de faire baisser structurellement le chômage, pour le plus grand bénéfice de ces mêmes gilets jaunes dont les revendications consécutives à leur paupérisation sont entièrement fondées.

« La France qui cloche » de Macron, c’est l’évolution des effectifs dans la fonction publique, hors contrats aidés, qui sont passés de 3.900.000, en 1980, à 5.525.700, de nos jours. Macron est même revenu sur son engagement de les diminuer de 120.000 pendant son quinquennat. Bruxelles souligne que les mesures d’économies durables promises dans le cadre d’« Action publique 2022 » lancée en grande pompe, dès 2017, n’ont toujours rien donné. Le ratio de dépenses publiques sur PIB de 56 %, en 2018, est toujours le plus élevé de toute l’Union européenne, sans perspective véritable de diminution, contrairement aux promesses Macron d’une réduction de 3 % d’ici 2022.

Selon l’OCDE, les Français travaillent deux fois moins que les Coréens. La quantité de travail par habitant est de 634,8 en France, contre 728,7 en Allemagne, 830,3 aux États-Unis, 1.048,5 en Corée. Macron reconnaît que les Français travaillent moins dans une vie tout entière, et moins rapporté à l’année. La retraite à points afin de casser les reins aux régimes spéciaux privilégiés est une excellente chose, mais le plus important, c’est de reculer l’âge de départ à la retraite à 65 ans, soit par incitation, soit par voie légale, ce qui serait encore plus simple et efficace car économiquement, démographiquement indispensable, et moralement nécessaire en raison de l’allongement et de l’amélioration des conditions de vie.

Macron, en économie, c’est beaucoup de vent et de « en même temps », peu de résultats mais, a contrario, une invasion migratoire garantie de 460.000 extra-Européens par an, dont 50.000 mineurs sans test osseux, avec en prime la PMA pour tous !

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Une Europe qui défend ses frontières et se protège de l’immigration

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L’immigration qui submerge l’Europe est actuellement encouragée par la Commission de Bruxelles ainsi que par plusieurs États membres comme l’Allemagne. Ligne droite préconise de mettre un terme à cette absurdité en exigeant que l’Europe se protège de l’immigration. Une politique au demeurant parfaitement réalisable à condition de défendre les frontières extérieures de l’Union, d’agir dans les pays d’émigration pour tarir les flux et de diminuer pour les migrants l’attrait économique de l’Europe.

Inverser la logique suicidaire de l’Europe bruxelloise

« Il est temps d’affronter la vérité. Nous ne pouvons pas et ne pourrons jamais arrêter l’immigration », a déclaré en décembre 2017 le Commissaire européen chargé de l’immigration, Dimitris Avramopoulos. On ne saurait mieux résumer le fait que l’Europe de Bruxelles ne protège pas les Européens de la catastrophe migratoire : au contraire, elle baisse les bras, quand elle ne se félicite pas du phénomène.

L’Europe de Bruxelles obéit en effet à une idéologie libre-échangiste et cosmopolite pour qui le principe de libre circulation doit s’appliquer aux marchandises mais aussi aux hommes. Considérant d’ailleurs ceux-ci comme interchangeables, elle prétend en outre que l’apport d’une population immigrée permettra de compenser la diminution de la natalité européenne, négligeant par là même le danger de remplacement civilisationnel qui en résulte. Aveuglés par leur idéologie, les technocrates de Bruxelles encouragent donc l’immigration, cherchant même à sanctionner les pays qui, comme ceux du groupe de Visegrad, veulent s’en prémunir.

Ligne droite préconise d’inverser cette logique suicidaire et considère que la droite nouvelle doit militer pour une Europe forte qui soit capable de protéger les Européens de l’invasion migratoire.

Défendre les frontières extérieures de l’Union

L’expérience d’autres pays prouve que l’immigration, notamment irrégulière, n’est pas une fatalité. Elle s’apparente en effet à un fleuve qui coule en suivant la plus grande pente et va donc vers les pays qui ne savent pas s’en protéger tout en s’écartant de ceux qui font preuve de vigilance et de fermeté.

Comme l’ont montré les pays de l’Est européen, mais aussi Israël ou encore l’Australie, c’est d’abord en établissant un contrôle sérieux aux frontières que l’on peut réguler l’immigration. Malheureusement, l’Europe de Bruxelles est mondialiste avant que d’être européenne et les frontières extérieures de l’Union sont une véritable passoire, surtout à l’ouest.

L’Europe puissance doit donc définir clairement ses frontières extérieures et les surveiller, les contrôler et les protéger en se dotant pour ce faire des forces nécessaires, nationales d’abord mais aussi communes, car en ce domaine tous les Européens sont solidaires.

Adopter une attitude offensive pour tarir à la source les flux de migrants

Il faut ensuite tarir en amont les flux de migrants, ce qui implique une projection de forces à l’extérieur de l’Union pour démanteler les réseaux de trafiquants qui organisent les passages en Europe, souvent d’ailleurs avec la complicité d’ONG mondialistes, comme l’a reconnu l’agence européenne Frontex.

L’exemple de la campagne « Defend Europe », comme les actions engagées par l’Italie auprès de la Libye ou encore les premiers résultats de la politique américaine vis-à-vis des clandestins, montrent qu’il est tout à fait possible de tarir les sources d’immigration irrégulière.

Pour cela, il serait d’abord indispensable que les marines européennes qui repêchent les clandestins en détresse, continuent certes de leur porter assistance, mais les reconduisent à leur port de départ plutôt que de les convoyer en Europe comme elles le font aujourd’hui. Un moyen certainement plus sensé de « sauver des vies ».

L’Europe puissance doit aussi nouer des alliances avec les pays par lesquels transitent les flux migratoires pour aider à leur régulation. Il ne faut pas renouveler les erreurs commises en Libye où l’on a déstabilisé un régime qui verrouillait efficacement les migrations africaines vers le vieux continent.

Enfin, l’Europe puissance doit aider les pays d’Afrique et du Moyen-Orient à assurer leur développement et à réguler la croissance exponentielle de leur population, car en la matière nos intérêts stratégiques sont convergents.

Réduire l’attrait économique de l’Europe pour les migrants

Dans cet esprit, il est également nécessaire de réduire l’attractivité de l’Europe aux yeux des migrants potentiels. Car, contrairement à ce que prétendent les médias de propagande, la majorité des migrants ont des motivations de nature économique. En tentant de s’installer en Europe, ils veulent avant tout y trouver de meilleures conditions de vie.

Pour réduire la pression migratoire, il est donc indispensable de diminuer l’attrait économique des migrations vers notre continent Aussi faut-il instaurer une véritable préférence européenne dans l’accès à l’emploi et aux prestations sociales. De même, la taxation des emplois étrangers extra-européens devrait réduire chez les employeurs l’attrait pour la main-d’œuvre immigrante.

Cesser de brader la citoyenneté des pays européens

Pour aller encore plus loin dans cette voie, il conviendrait de revoir les règles d’octroi de la nationalité dans les pays de l’Union. Comme dans le Bas-Empire romain décadent qui accordait la citoyenneté à tous les habitants de l’empire, les pays d’Europe de l’Ouest finissent par accorder la nationalité à tout étranger qui y réside, même s’il y est entré irrégulièrement.

Or, il est patent que le droit du sol et les procédures de naturalisation ou d’asile ne sont plus adaptés aux données actuelles de l’immigration de masse. Ils constituent un encouragement à l’immigration et dévaluent par ailleurs le pays d’accueil puisque rien n’est exigé pour en devenir citoyen.

Ligne droite préconise en conséquence de remettre en cause les procédés laxistes d’acquisition de la nationalité en Europe. La nationalité ne doit plus être un droit pour les immigrants, elle doit au contraire se mériter et couronner les efforts accomplis dans la durée pour assimiler notre culture et ses valeurs. Faute de quoi les immigrants doivent quitter le territoire, a fortiori lorsqu’ils commettent des délits, des crimes ou lorsqu’ils ne respectent pas les lois en vigueur.

Pour Ligne droite, l’immigration n’est nullement une fatalité : c’est au contraire un défi que l’Europe puissance doit être en mesure de relever.

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Alain de Benoist : L’ISLAMOPHOBIE ? UN TERME PIÉGÉ !

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Entretien avec Nicolas Gauthier pour Boulevard Voltaire

L’islamophobie, mot récent et assez flou, tend à envahir l’espace public. Il est même désormais dans le dictionnaire. Mais, au fond, qu’est-ce que cela veut dire ?

Au sens propre, le terme fait allusion à la peur ou à la répulsion (phobos), mais l’idéologie dominante préfère le tirer vers la détestation et la haine. La peur étant contagieuse et la haine suscitant la haine, il manque évidemment un terme pour désigner l’effet de réciprocité. Cela dit, il y a bien entendu des gens qui haïssent par principe l’islam et tout ce qui s’y apparente, et leurs obsessions convulsives inondent tous les jours les réseaux sociaux. Mais, en réalité, vous le savez bien, la dénonciation contemporaine des « phobies » fait surtout partie d’une tactique désormais bien rodée consistant à faire usage d’un mot-repoussoir pour développer une rhétorique lacrymale, délégitimer radicalement certaines positions et placer en état de sidération ceux qui pourraient tenter de s’y rallier. Cela vaut pour l’islamophobie comme pour l’homophobie, la gynophobie, la judéophobie, la cathophobie, l’américanophobie, la transphobie, la grossophobie, et j’en passe (n’oublions pas la trypophobie, qui est la phobie des trous !).

Dans le cas de la dénonciation de l’« islamophobie », il s’agit d’abord de faire apparaître toute critique, même modérée, de l’islam comme moralement insupportable, politiquement odieuse et pénalement répréhensible. Selon la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH), les Français seraient ainsi « islamophobes » à 86 % concernant le port du voile intégral, mais seulement à 24 % concernant le jeûne du ramadan (on ne précise pas si l’« islamophobie » baisse encore, s’agissant des jolies Beurettes). Dans son livre récent, Islamophobie : intoxication idéologique, Philippe d’Iribarne montre parfaitement que l’usage de ce mot a deux objectifs : persuader les musulmans qu’ils font l’objet d’une discrimination omniprésente et sont donc des victimes (aujourd’hui, on passe tout aux victimes) et entretenir chez les Européens un sentiment de culpabilité qui les rende incapables de voir la réalité telle qu’elle est.

Si l’on pense, par exemple, qu’il y a nécessairement un rapport entre l’islam et le djihadisme, puisque, jusqu’à plus informé, c’est d’Allah que les terroristes islamistes se réclament et non de Jupiter ou du bouddhisme zen, alors on est présumé faire un « amalgame » et appeler à la haine contre les musulmans, ce qui est ridicule. On se retrouve ainsi coincé entre ceux pour qui « ça n’a rien à voir » et ceux, pareillement aveugles, pour lesquels tout s’explique par les sourates du Coran. Ceux, dont je suis, qui estiment qu’aucune religion ne doit être statutairement mise à l’abri de la critique (ce qui vaut aussi pour des religions séculières comme la religion des droits de l’homme, la religion du progrès ou la religion du profit), se retrouvent sommés de choisir entre des slogans simplificateurs tout aussi inacceptables.

L’appel de Christchurch, rassemblant chefs d’État et grands patrons du Web, a été lancé après le massacre de 51 musulmans commis le 15 mars dernier par le nommé Brenton Tarrant dans deux mosquées néo-zélandaises. Un exemple de détestation radicale de l’islam, inspiré des actes d’Anders Behring Breivik ?

Sauf erreur de ma part, Breivik n’a jamais tué un seul musulman. Il s’en est pris à ceux de ses compatriotes qu’il jugeait favorables à l’immigration. Concernant l’exemple suivi par Brenton Tarrant, il vaudrait mieux chercher ailleurs.

Le 25 février 1994, un extrémiste juif orthodoxe nommé Baruch Goldstein faisait irruption à Hébron, dans le tombeau des Patriarches, et y massacrait à l’aide d’un fusil d’assaut 29 musulmans palestiniens en prière, hommes, femmes et enfants, en blessant plus ou moins gravement 125 autres. Ce geste me paraît très comparable à celui de Tarrant. La différence est qu’aujourd’hui, le nom de Brenton Tarrant est honni dans le monde entier, tandis qu’en Israël, la tombe de Baruch Goldstein est devenue un lieu de pèlerinage pour un certain nombre de colons israéliens qui le considèrent comme un « héros ». Il y a eu un appel de Christchurch, il n’y a jamais eu d’appel de Hébron.

Parler d’« islamophobie » plutôt que d’hostilité à l’islam ou de détestation des musulmans, cela change quoi ?

Cela change tout. Chacun a ses dilections et ses détestations, rationnelles ou irrationnelles, sympathiques ou antipathiques, justifiées ou parfaitement injustifiées, et chacun devrait être libre de les exprimer, ce qui n’implique évidemment pas qu’on soit tenu de les partager. La phobie, considérée par Freud comme le symptôme d’une « hystérie d’angoisse » et fréquemment associée à la névrose, est un terme de psychologie clinique. Qualifier une détestation de « phobie » revient à médicaliser ce qui n’est, en définitive, qu’une opinion (qu’on peut elle-même juger détestable). La conséquence perverse est qu’il devient dès lors impossible d’en démontrer la fausseté : on ne réfute pas une maladie. Il en va de même chaque fois que l’on choisit, non plus de médicaliser, mais de criminaliser. Dès l’instant où l’on affirme que telle ou telle opinion n’est « pas une opinion mais un crime », on s’interdit du même coup de la réfuter, car on n’argumente pas avec le crime. Dans les deux cas, le débat est impossible et la liberté de l’esprit se retrouve bafouée.

Source Métainfos cliquez ici

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Irresponsabilité pénale avant 13 ans : du laxisme à l'encouragement

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Jean-François Touzé

Délégué national du Parti de la France

aux Études et Argumentaires

En annonçant son intention d'établir un seuil d'irresponsabilité pénale à 13 ans, la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, ne fait pas que se conformer aux desiderata de diverses organisations internationales telles que la Cour de justice européenne ou la Convention internationale des droits de l'enfant : elle crée les conditions d'une déferlante de la délinquance et de la criminalité tolérées par l’État, organisées et légalisées par les pouvoirs publics.

Dealers des cités, petits et grands caïds venus d'ailleurs, sauront utiliser cette main d’œuvre incondamnable, tandis que le sentiment de totale impunité sera renforcé, livrant nos rues à la sauvagerie.

La France vit depuis des décennies dans le laxisme. Elle entre avec la macronie dans l'ère de l'encouragement.

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samedi, 15 juin 2019

Journal du chaos

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vendredi, 14 juin 2019

« La mondialisation du terrorisme, notamment islamiste, a été foudroyante »

La mondialisation du crime, un thème souvent évoqué, mais rarement abordé en profondeur. Sputnik a interrogé Xavier Raufer, enseignant au CNAM, auteur de Le crime mondialisé aux Editions du Cerf. Terrorisme, délinquance, trafic de migrants, le criminologue s’attaque aux idées reçues. Plongée dans l’univers du crime sans frontières.

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L'émission "Synthèse" de cette semaine avec Bernard Gantois

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Ecoutez

l'émission cliquez ici

 

 

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jeudi, 13 juin 2019

CE QUI CLOCHE AVEC GRETA THUNBERG

Très bonne analyse, vidéos extrêmement bien documentée par Tatiana Ventôse

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10:34 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Edouard Philippe nous pousse à lever un mouvement social type Gilets jaunes pour protéger l’enfant

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Alliance VITA rend public le sondage réalisé par l’IFOP à la veille de la fête des pères. Ce sondage atteste l’attachement des Français au rôle du père pour l’enfant : 91% des sondés pensent que le père a un rôle essentiel et 79% que les enfants qui n’ont pas connu leur père sont défavorisés ; la majorité des Français (55%) est opposée à une PMA qui priverait un enfant de père.

Tugdual Derville, délégué général d'Alliance VITA

« Alors que la réforme bioéthique n’est en rien prioritaire pour les Français (cf. sondage « Les Français et la mise en oeuvre des mesures post-grand débat national »), le Premier ministre prend le risque de les diviser en profondeur. L’extension de la PMA hors infertilité médicale priverait intentionnellement les enfants de père, détournerait la médecine de sa mission thérapeutique et ferait basculer la France dans un marché de la procréation indigne de l’humanité. Edouard Philippe, en trahissant ses convictions passées – il va plus loin que François Hollande – nous pousse à lever un mouvement social type Gilets jaunes, animé par le désir de protéger l’enfant contre l’amputation de toute référence paternelle dans son identité. A long terme pourquoi faire basculer la France dans un système  qui transforme l’enfant en droit qu’on exige et en objet qu’on acquiert et l’homme en producteur de gamètes ?
Les Français sont très attachés à la figure du père et sont en majorité opposés à ce que l’on en prive les enfants par PMA. Cette loi, sous couvert de donner un nouveau droit, crée une triple inégalité entre les enfants selon qu’ils ont ou non un père, entre les femmes selon qu’elles sont ou pas la « vraie » mère, entre les hommes et les femmes qui réclameront inéluctablement la GPA au nom de la non-discrimination. Il y a de quoi se révolter ! »

09:58 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 12 juin 2019

RAPPEL : LUNDI 17 JUIN, DINER DÉBAT A PARIS AVEC GABRIELE ADINOLFI SUR LE CAS SALVINI

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19:49 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

A propos de "la droite"...

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Jean-François Touzé

Jean-Pierre Maxence, en 1936 : "D'une droite qui, en dépit de ses tares, fut grande par les traditions morales, les vertus chevaleresques et terriennes, le courage et la volonté de victoire, on a fait une droite hagarde, avide de ses intérêts, cramponnée à des lambeaux de liberté, de tolérance, sentimentalement encore mais inefficacement attachée à des idées et à des réflexes en déroute, une droite désespérée, inerte, capable encore de réticences, de réserves, mais incapable d'offensives, de décisions, une droite qui ne croit plus en elle même".

Et son ami Pierre Drieu la Rochelle, deux ans plus tard dans l'Émancipation nationale (NDLR : organe du PPF) "La droite, en tant que force politique et force sociale conservatrice d'une certaine tradition morale ne croit plus en elle même. Et la France, par contrecoup, croira de moins en moins en elle même".

Depuis ces années d'avant guerre, d'erreurs en trahisons, de renoncements en abandons, le moins que l'on puisse dire est que la droite française n'a contredit ni l'un ni l'autre de ces grands penseurs nationaux.

19:32 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Je m’appelle Nathalie Loiseau

Le billet de Patrick Parment

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Hier encore ministre chargée des Affaires européennes, Nathalie Loiseau fut la tête de liste de La République en marche (LREM) aux dernières élections européennes et à ce titre confortablement élue. Au Parlement, le groupe LREM s’est inscrit chez les libéraux de ALDE (Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe), que dame Loiseau entendait bien présider. Un groupe fort de ses 108 députés (sur 751) et avec lequel il faudra compter dans les futures négociations. Avec ses 21 élus, LREM avait donc toutes les chances de prendre la tête du groupe. Il faut ajouter que si Nathalie Loiseau a mené une campagne en demi-teinte en France, cette femme, diplomate de haut rang – sciences-po, langues O, concours du Quai – a œuvré au sein du ministère des Affaires étrangères durant vingt-six ans et possède une solide connaissance de l’Europe et de ses institutions. Pas une bleue. C’est tout naturellement que Macron lui a confié les Affaires européennes en 2017.

Mais, le 5 juin dernier, dame Loiseau a organisé à Bruxelles un point presse dit « off », ce qui veut dire que les propos tenus ne peuvent être attribués à quiconque. Mais, tel n’est pas l’avis du Tintin belge du Soir qui décide de tout balancer. Et dame Loiseau n’y va pas de main morte pour notre plus grand bonheur.

Non sans arrogance, Nathalie Loiseau affiche tout son mépris à l’égard des dirigeants européens et de la plupart de ses collègues. Le président du groupe libéral, le Belge Guy Verhofstadt, qui la soutient pourtant, a des «frustrations rentrées». Sophie in’t Veld, l’expérimentée députée néerlandaise qui vise aussi la présidence de l’ADLE, «a perdu toutes les batailles qu’elle a menées». Autre candidat, le Suédois Fredrick Federley est un homme au service de la droite teutonne. Et l’Allemand Manfred Weber, candidat conservateur à la présidence de la Commission ? Un «ectoplasme» qui «n’a jamais rien réussi». L’eurodéputé LREM Jean Arthuis, qui se démène pour agrandir le groupe sans rien demander en échange, un «homme aigri».

Cerise sur le gâteau, il n’est plus du tout sûr que Pascal Canfin, numéro 2 de la liste LREM, obtienne la présidence de la commission environnement, les Lib Dem britanniques, forts de leurs 17 députés, ayant bien l’intention de s’en emparer. Un comble. Sans parler d’Emmanuel Macron qui doit faire une drôle de tête au regard des ambitions qu’il nourrissait sur l’Europe. Alors, dame Loiseau quel avenir ? Merci en tout cas de n’avoir fait que confirmer ce que nous savions déjà : on envoie à l’Europe des hâbleurs incompétents.

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mardi, 11 juin 2019

Mathieu Bock-Côté : L'empire du politiquement correct

Le Cercle Pol Vandromme recevait mercredi dernier le journaliste, chroniqueur de presse et essayiste Mathieu Bock-Coté qui venait présenter avec un talent hors pair son nouveau livre " L’empire du politiquement correct ". J'ai eu la chance d'avoir pu assister à cette conférence dans une salle d'un prestigieux hotel au centre de Bruxelles. Cette conférence était d'une qualité exceptionnelle durant laquelle l'auteur nous a décortiqué en détail le système épouvantable que nous subissons depuis des décennies du politiquement correct, de ses causes et méfaits et il nous explique comment s'y prendre pour y remédier. 

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LREM a remplacé l’UMPS, pour encore plus d’invasion et d’islamisation

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Certains le qualifient de Machiavel. Il faut reconnaître à Macron et ses conseillers, dont l’ensemble des décisions prises depuis deux ans vont à l’encontre des intérêts de la France, une vraie réussite, qui nous fait plaisir : la mort de l’UMPS.

Comment ne pas se délecter quand on assiste au spectacle des LR, depuis la déroute des élections européennes. Voilà des nuisibles qui se moquent des Français depuis les années 1990, et les diverses trahisons et reniements de Chirac qui se fracassent sur le mur des réalités. Qu’ils s’appellent RPR ou LR, ce parti n’a servi qu’à empêcher la progression du Front National, a participé à sa diabolisation, a sauvé le système mondialiste et européiste, tout en faisant semblant de dire aux électeurs qu’une fois élu, il ferait le contraire de ce que font les socialistes.

Quant aux crapules socialistes, à chaque défaite, depuis 1986, ils nous faisaient le coup qu’ils allaient écouter le peuple, se remettre en question, faire des états généraux… et tout continuait comme avant.

Cela a été un délice, malgré la victoire de Macron, de voir Bilal Hamon se ramasser à 6 % aux présidentielles de 2017. Cela a été un régal de voir les rats quitter le navire, et pour les plus malins d’entre eux, sauter dans le navire « En Marche »… pour continuer la même politique, sous un autre label.

De même, cela a été un régal de voir Fillon, cocufié par les juges et les journalistes au service de Macron, appeler sans le moindre orgueil les Français à voter pour son bourreau. Et ce mec voulait être président de la République ! De même, quel spectacle merveilleux de voir une Pécresse, qui avait juré sa fidélité à LR, demander la démission de Wauquiez dès le dimanche soir, et, une fois celle-ci obtenue, quitter le parti, sans doute pour aller se vendre à Macron !

Cette alternance sans alternative est morte, et c’est tant mieux ! L’UMPS, qui a cannibalisé la vie politique pendant 30 ans en faisant semblant de s’opposer, ne pèse même plus 15 %. Cela nous fait penser à la chute inexorable du PCF, passé en deux décennies de 20 % à 2 %, même quand ils nous sortent le petit roquet Ian Brossat.

Macron et les siens vont donc miser sur les municipales pour se construire le réseau local qui leur manque tant. Sans le moindre honneur, les maires LR et les maires PS vont aller se prostituer à LREM, ce qui leur évitera qu’on leur mette un adversaire. Il leur faut sauver leur place de maire, celle de leurs copains adjoints, et tous les avantages du pouvoir qui vont avec.

Dans le même temps, les Insoumis sont en train de se vautrer joliment. Tout le monde a compris qu’il n’est pas souhaitable que Mélenchon, qui a transformé son parti en auberge espagnole, ne soit le candidat en 2022. Alors, cela grenouille déjà, dans les coulisses. Autain et Ruffin croient que leur heure est venue, mais dans un autre registre, il y aussi Obono et Coquerel. Avouons-le, nous allons savourer avec délice l’agonie de ce parti de nuisibles dangereux pour la France.

Quant aux écolos tarés, ils ont, comme d’habitude, attrapé la grosse tête, et se croient les maîtres du monde, pensant que Macron va leur manger dans la main. Certes, ils peuvent constituer une petite réserve pour LREM, et Jadot se rêve déjà ministre, voire à Matignon, pour nous imposer ses éoliennes et ses voitures électriques à 20 000 euros. Mais les Français, s’ils sont assez stupides pour voter écolo aux Européennes, se rappelleront sans doute des expériences de Grenoble et de Grande-Synthe, où des maires écolos ont transformé des villes paisibles en Chicago, où les clandestins et les islamo-racailles font la loi.

Reste le RN, et le camp patriote. Même si Jordan Bardella a été excellent, et Nathalie Loiseau particulièrement nulle, même si, grâce à ce parti, Macron n’est pas arrivé premier, le score est décevant, sachons le dire. Et là aussi, les grandes manœuvres commencent, même si ce parti n’est pas menacé d’explosion. Marion, qui n’a pas soutenu la liste Bardella, pas même par un tweet, a pris la parole, le dimanche suivant, sur LCI, et s’est démarquée du RN sur nombre de sujets.

Et pendant ce temps-là, certains se mettent à rêver d’une candidature Zemmour…

Quand on voit que LREM réussit à faire encore pire sur l’invasion migratoire (450 000 nouveaux venus par an !, mais nous, on vous avait prévenus…) et sur l’islamisation de notre pays, où chaque décision de Macron est une nouvelle soumission de la France, et que le RN ne décolle pas, après tout, pourquoi pas ?

11:04 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Lors de l'émission sur BFM TV dimanche soir, Jean-Marie Le Pen est revenu sur les sifflets contre la Marseillaise en Turquie

Jean-Marie Le Pen sur BFM TV dimanche dernier.

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Réaction de Jean-François Touzé :

Excellent Jean-Marie ce dimanche soir sur BFM. Précis, rigoureux, fort de sa vitalité nationale inaltérée.

Le vieux lion tel que nous le connaissons et l'aimons. Un lion empli de sagesse politique, mais un sage qui rugit. 

NDLR SN : rien à rajouter

10:56 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

14 000 jeunes au pèlerinage de Chartres : pourquoi ces catholiques-là n’intéressent-ils pas les médias ?

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Gabrielle Cluzel Boulevard Voltaire cliquez ici

Ils étaient pourtant encore plus nombreux que l’an passé – 14.000, pour ainsi dire l’équivalent de Pamiers ou Vesoul – à s’élancer sur les routes de Chartres.

Le problème n’est pas tant que le deux poids deux mesures soit agaçant – la Marche des fiertés, avec ses 1.000 participants, a bénéficié, vendredi, à Saint-Denis, d’une couverture médiatique nationale fantastique quand le miracle d’organisation et de mobilisation que représente cette petite ville en mouvement dans les plaines de Beauce laisse tout le monde indifférent -, il n’est pas tant que les catholiques ne semblent intéresser la presse que lorsqu’ils sont éclaboussés par un scandale ou lorsqu’on peut les déclarer, au vu d’un sondage péremptoire dont on aimerait creuser la méthodologie, supplétifs dociles et vieillissants d’un pouvoir fragile… il est surtout que, de ce fait, les Français sont mal informés : la jeunesse catholique existe, ardente, pieuse, dure au mal, entêtée puisqu’elle revient chaque année, et prête au sacrifice – au moins, dans un premier temps, de son week-end et de ses pieds ! – et il ne faudra pas s’étonner quand elle sera si nombreuse qu’on ne pourra plus faire semblant de l’ignorer : les vieux médias, le soir à la chandelle, diront Gabrielle nous avait bien prévenus du temps que ça nous en faisait une belle (libre adaptation du poète).

Le pèlerinage de Chartres, c’est un peu comme une Rolex™ – l’heure en moins, le sens en plus. Qui ne l’a pas fait à 50 ans a, sinon raté sa vie, au moins raté quelque chose !

Il paraît qu’il y a, en France, de vieux catholiques en marche. Eux sont de jeunes catholiques en route avec, dans leur petit sac à dos, à peu près tout ce qui est contraire à l’esprit du temps (sauf les bonbons Haribo™, qu’aiment bien aussi les bobos) : la souffrance consentie, le mérite silencieux, l’effort commun. Il y a, du côté de l’autel, les bannières, les oriflammes, les croix et les statues de saints portées en procession, le faste, l’apparat, l’encens et les rites anciens. Il y a, du côté du bitume et des chemins de terre, des pèlerins épuisés, éclopés, échevelés, avec un coup de soleil sur le nez, des godasses crottées mais toujours un restant de souffle pour rire, prier et chanter. Et tout cela finit par se rencontrer, se mêler, se soutenir : on ne sait si c’est le pèlerin qui porte, posée sur ses épaules, la Vierge couronnée sur son brancard en bois ou la Vierge qui porte le pèlerin.

Que l’on ne s’y trompe pas, tout cela n’est pas qu’affaire de bondieuserie, de curé, d’effluves de sacristie, bref, de catholique plus ou moins fanatique, mais réconforte aussi ceux qui, aimant leur pays tout en en désespérant, cultivent trop souvent les amitiés toxiques de Monsieur Toutestfoutu et Madame Aquoibon.

Parmi les passants sur le bord du chemin qui regardent passer l’immense serpentin des pèlerins, il y a celui qui croit au Ciel et celui qui n’y croit pas. Ou plus tellement, ou pas encore, ou pas assez, ou croit qu’il n’y croit pas. Car la foi, parfois, n’est pas aussi binaire qu’elle en a l’air. Mais pas un ne reste indifférent. La prochaine fois, peut-être, il les rejoindra. Et il y aura, qui sait, cette fois, plein de caméras ?

10:38 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 10 juin 2019

Vendred 21 juin, à Angers : conférence de Viktor Ober

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19:45 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Économie : droit dans le mur sans frein et sans marche arrière !

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Marc Rousset

Le fossé se creuse entre les économistes et les boursiers avides de création monétaire, de dépenses publiques incontrôlées, de déficits publics et de bas taux d’intérêt. L’analyste financier Bo Polny prédit pour 2019 « le plus gros krach de toute l’histoire, une réplique de la grande crise financière de 1929 » tandis que, pour l’analyste suisse Egon von Greyerz, « l’inévitable crise financière mondiale approche à grands pas ». Jean-Claude Trichet, ex-président de la BCE, estime « la situation aussi dangereuse qu’en 2007 » tandis que Nouriel Roubini, qui avait prédit le krach de 2008, et Georges Ugeux, ancien numéro 2 de la bourse de New York, voient venir un « tsunami sans précédent » en 2020.

Vendredi, le CAC 40 a flambé de 1,62 %, clôturant à 5.364, car la BCE et la Fed ont annoncé de nouvelles baisses ou une stabilisation des taux d’intérêt et plus de création monétaire à venir. Les États-Unis ont pourtant créé, en mai 2019, 75.000 emplois non agricoles, au lieu de 180.000, et la production industrielle allemande, en avril, était en recul de 1,9 %. L’économie ne rassure pas, tous les chiffres sont mauvais, l’inversion de la courbe des taux d’intérêt annonciateurs de crises se poursuit de plus belle aux États-Unis, avec des taux à 10 ans en chute libre à pratiquement 2 %, mais la Bourse monte ! Selon Didier Saint-Georges, de la société Carmignac, « les marchés se sont habitués depuis 10 ans à ce que les banques centrales transforment d’un coup de politique monétaire magique toute mauvaise nouvelle économique ou politique en bonne nouvelle pour la Bourse ».

Le président de la Fed admet que le retour des taux bas et des « QE » est inévitable : « Cela arrivera à nouveau », a déclaré Powell. Et le plus grave, c’est lorsqu’il affirme qu’« il est peut-être temps de supprimer l’adjectif non conventionnel pour combattre la crise ». Les mesures exceptionnelles deviennent la norme, les taux zéro aussi, face aux risques de krach et de récession. Rebelote avec Draghi, président de la BCE, qui repousse toute hausse des taux à juin 2020, annonce de nouveaux prêts TLTRO (targeted longer-term refinancing operations) pour les banques italiennes, sans les nommer, et la reprise si nécessaire de la planche à billets « QE ». « Pousse-au-crime », selon Jean-Pierre Robin, du Figaro, pour « les États qui s’enfoncent dans la dette publique alors que les épargnants sont lessivés par des taux inférieurs à l’inflation ».

Les bas taux d’intérêt ont un effet provisoire anesthésiant rendant la hausse de la dette indolore tout en contribuant aux bulles boursières et immobilières. Une simple hausse de 1 % des taux d’intérêt renchérirait de 2 milliards d’euros le coût des intérêts d’emprunts la première année, puis de 4,7 milliards la seconde, puis de 19 milliards au bout de 5 ans, selon les calculs du Trésor. 5 % de plus de taux d’intérêt, c’est-à-dire le taux d’intérêt normal à long terme de 6 %, et la France est en faillite !

Il suffirait que la valeur des actifs des banques baisse de 5,5 % pour que la plupart deviennent insolvables. Quid en cas de krach obligataire ou boursier de 40 à 50 % ? L’endettement mondial continue d’exploser, la « finance de l’ombre » ne cesse de grossir, les banques centrales continuent à injecter des milliards dans l’économie qui alimentent les bulles financières artificielles. Un krach obligataire entraînerait une remontée à la verticale des taux d’intérêt qui sera un jour inévitable, et beaucoup d’entreprises ont bénéficié de crédits à taux variables.

Il est impossible de prévoir d’où viendra l’étincelle qui mettra le feu aux poudres (Italie, Chine, Moyen-Orient, krach financier, faillite d’une banque). Une seule chose est certaine : les États sont tous hyper-endettés. La relance budgétaire ne sera donc pas possible tandis que les banques centrales ne pourront plus baisser les taux d’intérêt, déjà à zéro ou négatifs, mais seulement faire fonctionner la planche à billets comme l’Allemagne en 1923 et le Venezuela aujourd’hui. Dès que l’économie se fracassera  contre le mur, ce ne pourra donc être que l’hyperinflation, l’écroulement du Système, la fin du dollar. L’or sera le seul outil possible et crédible de reconstruction d’un nouveau système financier et monétaire. Depuis quelques jours, l’or, bien que manipulé par l’Amérique, est reparti à la hausse, à près de 1.340 dollars l’once.

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00:39 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 09 juin 2019

JEUDI PROCHAIN, 13 JUIN, BERNARD GANTOIS, ESSAYISTE, SERA L'INVITÉ DE L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS

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11:49 Publié dans Radio Libertés Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Loup Mautin : « Ces citadins vivent dans une campagne qui n’existe pas ! »

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Entretien avec Loup Mautin, agriculteur.

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Un agriculteur a eu une amende de 8.000 euros à cause du dérangement provoqué par le bruit de ses vaches. C’est pour dire stop à ce genre d’histoires qu’un maire a lancé un appel : reconnaître le bruit de la campagne comme patrimoine national !

En province, dans le milieu rural, on a pris le parti d’en rire. Il vaut mieux en rire qu’en pleurer. C’est une réalité à laquelle on est confronté tous les jours. Des élus sont condamnés à cause du bruit des cloches et des agriculteurs, à cause de l’odeur de leur fumier ou du chant de leur coq.

On a affaire à des citadins qui vivent en métropole et qui rêvent d’une campagne qui n’existe pas. Ils veulent une campagne aseptisée sans odeur et sans bruit où ils seraient les rois.

La réalité est bien différente.

La campagne a ses bruits et ses odeurs. Il faut savoir les supporter.

En Normandie, on est confronté à ce problème. Les citadins ont élu domicile chez nous. Chez nous, il ne fait pas beau tous les jours, les vaches ne sont pas toujours silencieuses et les chiens traînent dans la rue et ne sont pas toujours à l’endroit où ils devraient être.

À ce titre-là, les gens sont confrontés à une réalité qu’ils doivent accepter. Ce n’est pas possible autrement. La nature des choses est ainsi faite.

On avait vécu cela après Mai 68, lorsque les citadins se sont mis à aller élever les chèvres dans le Larzac. C’est toujours ce réel qui vient leur empoisonner l’existence…

Ils sont très déçus lorsqu’ils s’aperçoivent qu’il y a un champ de maïs devant chez eux ou qu’un agriculteur vient moissonner à deux heures du matin. C’est la vie de la campagne. C’est à prendre ou à laisser. Ce sont nos façons de vivre, de travailler et notre savoir-faire ancestral. Tout n’est pas rose et il faut s’adapter aux populations et aux terroirs dans lesquels on s’installe.

Y a-t-il un risque que la campagne devienne une sorte de gîte d’étape géant où, finalement, tout ne serait que décor et paysage artificiel ? Les citadins essaieraient-ils de mettre les paysans hors de chez eux ?

Il ne faudrait surtout pas. Notre campagne est le grenier de la France et de l’Europe. Ce n’est pas uniquement des musées faits pour les touristes et des promenades pour les cyclistes. Des gens vivent ici, exploitent, travaillent et voudraient pouvoir en vivre.

Ce genre de situation pose-t-il d’autres problèmes ?

Le problème de fond est de savoir si on doit légiférer sur tout. Doit-on tout protéger, y compris des choses qui ne devraient pas avoir besoin de l’être ? Veut-on vraiment poursuivre vers cette tyrannie du droit, cette boulimie législative ? Elle aboutit à la guerre de tous contre tous. C’est l’enfer !

C’est une fracture olfactive et phonique.

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11:20 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le Général Franco reste à la Vallée de Los Caidos

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Francesca de Villasmundo

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Le mausolée de la Valle de los Caidos conservera la dépouille du général Franco, du moins pour un certain temps encore.

Dans le but d’effacer toutes traces du général et toute possibilité d’importantes commémorations sur sa tombe, dès son arrivée au pouvoir en juin 2018, le président du gouvernement espagnol Pedro Sanchez, socialiste, avait annoncé l’exhumation de la dépouille de Franco du gigantesque mausolée et proposé de l’inhumer dans le cimetière d’El Pardo, près de Madrid.

Opposés à l’idée de bouger les restes du général, ses descendants ont proposé au gouvernement socialo-maçonnique Sanchez, d’enterrer le général dans le caveau familial qu’ils possèdent dans la crypte de la Cathédrale de Madrid. Une proposition qui a nettement mis dans l’embarras le gouvernement Sanchez : le lieu, en plein centre de Madrid, est aussi hautement symbolique et fréquenté que la Valle de los Caidos. Ce n’est pas ainsi que les Espagnols oublieront le Caudillo !

En mars 2019, le gouvernement espagnol annonce que l’exhumation et «la ré-inhumation des restes de Franco aura lieu le 10 juin au matin», et qu’ils iront «au panthéon de Mingorrubio-El Pardo, qui appartient à l’État», dans le cimetière du nord de Madrid où est enterrée son épouse. La famille de l’ancien dictateur dépose un recours devant la Cour suprême.

Ce 4 juin, la Cour suprême espagnole a donc décidé de suspendre à titre conservatoire l’exhumation de la dépouille du général Franco, le temps que le recours en justice de la famille puisse être examiné sur le fond.

Pour la plus haute instance judiciaire espagnole, cette suspension a pour but d’éviter le «préjudice» qui pourrait être causé à la famille mais aussi à l’État, si le recours des descendants de Franco était in fine accepté. Ce qui aurait obligé à ramener la dépouille là où elle se trouve actuellement.

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11:08 Publié dans En Europe et ailleurs..., Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook