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jeudi, 06 juin 2019

Portrait de Joseph de Maistre - Les Idées à l'endroit

Homme politique, philosophe, magistrat, historien et écrivain, Joseph de Maistre est considéré comme l'un des pères de la philosophie contre-révolutionnaire. Pour s'attaquer à ce monument de l'histoire et de la littérature, qui mieux qu'Alain de Benoist et ses invités dans le magazine "Les Idées à l'endroit".

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Se mobiliser pour reconquérir nos communes !

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Préparation des élections municipales de 2020

  • Vous qui aimez la France mais qui souffrez de la voir dans l’état de décadence et d’anarchie où elle est tombée ;
  • Vous qui aimez la France mais qui vous sentez de plus en plus étranger en son sein ;
  • Vous qui aimez la France mais qui serrez les poings en la sachant livrée à la franc-maçonnerie et au pouvoir mondialiste apatride ;
  • Vous dont le bon sens se révolte contre des lois iniques qui arrivent à marier les homosexuels et à leur confier des enfants ;
  • Vous chez qui s’exaspère le sens de la justice parce que les paresseux sont payés à ne rien faire et les délinquants laissés en liberté ;
  • Vous qui ne voulez haïr personne mais qui mesurez l’iniquité de l’invasion de notre sol national par certaines populations décidées à ne pas s’assimiler ;
  • Vous qui aimez vos enfants mais qui êtes angoissés à la pensée de leur avenir dans un pays qui a renié l’ordre, la discipline et ses traditions ;
  • Vous qui croyez davantage au Décalogue qu’à la déclaration des droits de l’homme et à Jésus-Christ qu’à Mahomet ou Gambetta ;
  • Vous qui ne voulez pas désespérer mais qui vous demandez qui pense encore comme vous ;

Sachez que vous pensez comme nous et que nous pensons comme vous !

  • Rejoignez-nous à l’université d’été de Civitas pour prendre part à notre lutte contre la destruction de notre pays ;
  • Unissez vos efforts aux nôtres pour que nous soyons plus nombreux et plus forts dans notre reconquête des communes françaises ;
  • Participez à la diffusion d’une doctrine politique contrerévolutionnaire qui se refuse de brader l’héritage catholique et français ;
  • Connaissez le réconfort de trouver des hommes et des femmes animés des mêmes pensées que vous et décidés à sauver la France ;
  • Si vous êtes catholiques, soyez les bienvenus car nous le sommes et nous fondons le relèvement de la France sur le règne social de Notre-Seigneur Jésus-Christ ;
  • Si vous n’êtes pas catholiques mais que vous aimez la France, l’ordre et que vous avez le souci du bien commun et de l’avenir, soyez aussi les bienvenus : nous serons heureux de vous accueillir parmi nous.

Nous vous disons à bientôt !

S’inscrire à cette université : en ligne ici

Téléphone du secrétariat dédié : 06 61 29 29 37

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L'émission "Synthèse" d'aujourd'hui sur Radio Libertés avec le pasteur Jean-Pierre Blanchard

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l'émission

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Ras-le-bol !

Jarente de Senac

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Franchement, j’en ai marre de ces commémorations qui sont autant de renvois à nos défaites pour ce qui concerne le XXe siècle évidemment. On devrait les remplacer par une Journée du soldat, c’est-à-dire de tous ceux qui sont tombés au champ d’honneur des différentes boucheries bien souvent à cause de politiciens véreux comme le furent toutes ces figures séculaires de nos trois dernières républiques. Des Républiques d’escrocs au même titre que le République elle-même, toujours aux mains de la finance anonyme et vagabonde comme des lobbies divers et variés.

Ah ! 1914-1918. De cette guerre non seulement la France mais encore l’Europe entière ne se relèvera pas. A qui la faute ? Aux Anglais. Ces foutus rosbifs qui voulaient détruire la puissance allemande montante ont poussé ces stupides politiciens français, francs-macs pour la plupart, à déclarer la guerre à l’Allemagne. L’Angleterre  a laissé son empire, ce dont on se fout complètement, mais l’Europe a perdu son âme.

La Deuxième Guerre mondiale n’est que la conséquence de la première. Elle aura néanmoins pour conséquence majeure, la main mise américaine sur l’Europe occidentale et notre sortie de l’histoire. Nos autres guerres, Indochine et Algérie, ne sont que les conséquences collatérales de 1939-1945.

Aussi, de voir fanfaronner tous ces guignols, qui pour la plupart d’ailleurs n’étaient pas nés, relève bien d’un cirque républicain en mal d’identité. Cerise sur le gâteau, les jeunes générations regardent cela non sans stupéfaction, Mai 68 relevant à leurs yeux de la préhistoire.

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De la difficulté d’être Européen

Le billet de Patrick Parment

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Peut-on dire que l’Europe a pris un nouveau visage – voire virage - au regard des dernière élections ? Telle est la question bien shakespearienne qui se pose à nous.

Tenons-nous en aux faits. L’Europe, aux mains de la tambouille des libéraux (PPE) et de l’Alliance progressiste des socialistes et démocrates – à la botte de l’Allemagne et plus encore de son économie – n’est plus d’actualité. Nous sommes désormais en présence de plusieurs forces qui semblent s’équilibrer, ce qui peut rendre les négociations à venir plus difficiles. Tous les groupes ne sont pas à ce jour constitués mais on peut avancer que les rapports de force se joueront désormais à quatre entre les sociaux-démocrates mode Alliance, les écolos-centristes, une droite conservatrice, mode PPE,  et une nébuleuse populiste. Nul n’a la majorité et, comme ce fut toujours le cas, les décisions n’aboutissent qu’après négociations. A deux hier, à quatre aujourd’hui ? La première question qui se pose est, ira-t-on vers une réforme réclamée par les peuples de la gouvernance européenne – la disparition de la fameuse Commission par exemple – où bien va-t-on tout droit à la paralysie ? 

Beaucoup de questions sont en suspend dont celui central de la gouvernance. Qui devrait être aux mains d’élus et non de fonctionnaires nommés. Car à nommer un président de la Commission, cela revient à désigner celui qui contrariera le moins les parties en présence. On en a fait l’expérience avec José Manuel Barroso et plus encore avec Jean-Claude Juncker, deux personnalités aussi tristes que lugubres et surtout aux ordres de la finance et partisans de l’ouverture du marché européen à tous les vents.

Or, l’Europe est aujourd’hui face à une situation géopolitique bouleversée et dominée par la concurrence féroce que se livrent les Américains et les Chinois.  Jusqu’à ce jour, l’Europe a plutôt fait figure de terrain de jeu que de partenaire. Nul d’entre eux ne veut d’une Europe largement susceptible de venir contrarier leur hégémonie. Par ailleurs, et à la marge, deux puissances intriguent plus qu’elles n’inquiètent nos deux protagonistes, la Russie d’un côté, l’Inde de l’autre. La Russie se remet à son rythme de son passé communiste. L’Inde parce qu’elle est une puissance… en constitution de puissance avec son milliard d’individus, son modèle social basé sur les castes et de la cohabitation, loin d’être heureuse, entre islam et hindouisme. On notera en passant que tant la Russie, que l’Inde, la Chine et l’Europe appartiennent au plateau continental et que l’Amérique est une île face à eux. Raison pour laquelle, l’Amérique est, non seulement une puissance militaire, mais encore et surtout une puissance maritime. Selon Carl Schmitt qui domine la mer, domine le monde. Nous en avons, pour l’instant la démonstration.

On possède à ce sujet un bel exemple historique avec l’Angleterre qui, au regard de sa supériorité maritime a assurée, des siècles durant, sa suprématie économique et politique sur le vieux continent. L’antagonisme avancé par les géopoliticiens entre puissance maritime et puissance continentale se confirme bien. Certes, l’Angleterre a perdu de sa superbe et vient de décider de quitter le vaisseau européen. Pour son bien ? Pas si sûr.

L’autre fait marquant est le suivant : l’Europe n’est comparable à rien et la mère de tout. L’histoire européenne est un patchwork, un agrégat de nations qui se sont constitués au fil du temps à partir d’un substrat commun, son héritage gréco-romain qui demeure le fil conducteur qui les relie entre elles. Mais l’autre critère constitutif de cette Europe, c’est la guerre. C’est elle qui a forgé son espace, donné aux peuples leur personnalité et surtout fait progresser sa science et nourrit sa réflexion. C’est la raison pour laquelle il est illusoire de vouloir l’uniformiser. Il faut laisser aux peuples qui la constituent leur respiration propre. Pas besoin d’être devin pour comprendre qu’un Français n’est pas un Allemand, un Italien, un Espagnol, etc. ? et réciproquement. Mais c’est bien de cette différence dont se nourrissent les Européens. C’est donc d’abord cela qu’il faut préserver. Ce qui ne l’empêche pas de trouver des accords, voire une unité s’agissant du destin de notre espace qu’il faut protéger mais surtout aider à devenir ce qu’il est, une grande puissance. Ce qu’il faut, c’est susciter l’émulation entre nos différents pays et créer des synergies aussi bien sociale, scientifique qu’économique. Enfin, il paraît logique, au regard de l’histoire comme de la géographie de ne pas renvoyer la Russie à sa solitude et à sa tentation asiatique. Il faut aider ce continent dans le continent à redevenir une grande puissance. L’Europe a tout à y gagner. Tant il est vrai que culturellement parlant nous sommes quand même plus proche d’eux que de la soupe raciale américaine et son American Way of Life. Si d’aventure la nouvelle configuration européenne pouvait œuvrer dans ce sens, peut-être éviterons-nous la désagrégation qui fait plus que nous guetter.

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09:28 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Béziers. La Justice reconnaît que dénoncer le Grand Remplacement n’est pas « un appel à la haine »

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Lengadoc.info cliquez ici

C’est une belle victoire que la ville de Béziers a obtenu ce mardi. Poursuivi par plusieurs associations « antiracistes » pour avoir dénoncé le Grand Remplacement dans sa commune, Robert Ménard a été définitivement relaxé par la Cour de cassation.

« 91 % d’enfants musulmans » dans certaines classes à Béziers

C’était en 2016, sur le plateau de LCI, Robert Ménard avait alors déclaré : « Dans une classe du centre-ville de chez moi, 91 % d’enfants musulmans ». Le maire de Béziers avait également écrit sur Twitter que la rentrée des classes était « la preuve la plus éclatante du grand remplacement en cours. »

Des propos qui n’ont pas plu à certaines associations antiracistes (la LICRA, le MRAP, SOS Racisme, Maison des Potes, la Ligue des droits de l’homme et l’Union des étudiants juifs de France…) qui ont alors porté plainte contre Robert Ménard.

Condamné en 2017 en première instance pour incitation à la haine par le tribunal de Paris, Robert Ménard avait finalement gagné en appel en 2018. « Aucun des deux passages incriminés ne contenait un appel ou une exhortation, même implicitement formulée, à la discrimination, à la haine ou à la discrimination envers une personne ou un groupe de personnes déterminées, […] ni ne stigmatisaient les personnes concernées dans des conditions visant à susciter la haine à leur égard » selon le jugement de la cour d’appel. Un jugement qui a donc été confirmé ce mardi par la cour de cassation.

« Il est encore autorisé de décrire le réel »

Dans un communiqué, la mairie de Béziers s’est félicité de ce résultat et a dénoncé « un aréopage d’idéologues, d’antiracistes autoproclamés » qui voulait traîner Robert Ménard devant les tribunaux pour avoir décrit « la réalité de l’immigration en France, parler franchement du changement de population dans certains quartiers de nos villes et évoquer clairement les atteintes à notre mode de vie ».Masquer le message d’origine

Pour l’ancien patron de Reporter Sans Frontière cette décision de la Cour de cassation signifie « qu’il est encore possible de débattre. Qu’il est encore permis de parler, sans filtre, d’immigration. Qu’il est encore autorisé de décrire le réel. »

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08:47 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

2020 : LA FIN DE LA DROITE MUNICIPALE ?

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Franck BULEUX Metainfos.fr cliquez là

Les élections européennes ont laissé la gueule de bois au « parti de la droite et du centre », c’est-à-dire Les Républicains (LR). Ce mouvement d’union qui a succédé à l’UMP, qui lui-même reposait sur la fusion, en 2002, du RPR (Rassemblement pour la République, fondé en 1976 par Jacques Chirac, mouvement néo-gaulliste) et de Démocratie libérale (DL), mouvement dirigé par le libéral Alain Madelin, émanant de l’UDF (Union pour la démocratie française), alors maintenue par les anciens du Centre des démocrates sociaux (CDS) de François Bayrou. Cette unité proclamée n’avait rien de politique mais était purement électoraliste : le but était d’éviter d’être absent du second tour de la « mère des élections », c’est-à-dire l’élection présidentielle.

En effet, en capitalisant 17 % des suffrages exprimés en avril 2002, Jean-Marie Le Pen avait créé la surprise en se qualifiant pour le second tour face au président sortant, Jacques Chirac. Ce n’était pas le score de Le Pen qui était une surprise (il avait obtenu 15 % 7 ans plus tôt) mais l’élimination du Premier ministre d’alors, candidat socialiste, Lionel Jospin.

La droite de l’époque a su lire les résultats : certes, Lionel Jospin avait plafonné le score des socialistes à hauteur de 16 % mais en ajoutant les résultats de Jean-Pierre Chevènement (leader du Mouvement des citoyens, MDC, qui deviendra le Mouvement républicain et citoyen, MRC) et de Christiane Taubira, représentant les souverainistes progressistes et les radicaux de gauche, un candidat rassembleur à gauche aurait pu rassembler 25 % (rappelons que Lionel Jospin avait déjà obtenu 24 % en 1995 devant respectivement Jacques Chirac, Édouard Balladur et Jean-Marie Le Pen). Les calculs de la droite française étaient clairs : la désunion de la gauche a évité la présence de Lionel Jospin au second tour (plus que le score intrinsèque du Menhir) et la présence de Bruno Mégret (près de 2.5 % des suffrages exprimés) a limité le score du leader du Front national, permettant ainsi au candidat-président Chirac d’être en tête, avec moins de 20 %…

La création de l’UMP n’est donc pas un virage politique européen ou libéral (ces virages avaient déjà largement été pris par l’ensemble des droites UDF et RPR) mais la possibilité, la garantie même pour le candidat estampillé de la droite et du centre d’être présent au second tour de la présidentielle, sachant qu’en 2002 le cumul des scores de Chirac et Madelin s’élevait à 24 % (sans compter le score de Bayrou, resté à l’écart de cette fusion, à 7 %). Cette stratégie s’avéra concluante en 2007, avec les 31 % de Sarkozy ainsi qu’en 2012 avec un président sortant à 27 %, malgré sa défaite au second tour face au maire socialiste de Tulle.

Mais cette stratégie a dévoilé sa limite électorale dès 2017, les 20 % de François Fillon, retombant au score de Chirac en 2002, sauf que, en 2017, contrairement à 2002, le candidat préalablement élu par les primaires de la droite et du centre est distancé par Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Le plafond de verre existe aussi pour les gaullistes depuis 1981, seul Nicolas Sarkozy a rassemblé largement plus du quart des Français, les Chirac-Fillon n’ont jamais, ou de peu, dépassé le cinquième des Français exprimés (20 %), réduisant à la portion congrue la droite historique.

Dimanche dernier, en obtenant à peine 8.5 % des suffrages exprimés, le candidat versaillais (qui avait déjà fait perdre à la droite un siège dit « imperdable » dans les Yvelines lors des élections législatives de 2017), Bellamy a totalement mis fin à la stratégie élaborée par Jacques Chirac en 2002. François Fillon avait, à la suite de l’affaire sortie par les officines du Canard enchaîné, annoncé la fin de cette stratégie, Bellamy, lui, enterre la politique de la présence de la droite au second tour.

En effet, même lorsque Nicolas Sarkozy obtenait 12 % aux élections européennes de 1999, il était distancé par une autre liste de droite, emmenée notamment par Charles Pasqua, qui culminait à 13 % (soit un total de 25 % face à François Hollande en tête de ce scrutin avec 21 %), alors qu’il y a une semaine, Bellamy et les LR n’ont aucune réserve, si ce n’est les 6 % cumulés des listes de Debout la France (DLF) et de l’Union des démocrates et des indépendants (UDI). Et encore…

Pire encore, les élections municipales se profilent, prévues en mars 2020. Or, les élections municipales de 2014, dans la foulée des défilés de La Manif pour tous, ont été extrêmement favorables aux partis de droite, UMP et UDI. De nombreuses municipalistes sont passées de gauche à droite, malgré, parfois, le maintien de listes FN dont les résultats ont été positifs avec le gain d’un certain nombre de mairies, dont Fréjus, Beaucaire, Mantes-la-Ville et une mairie de secteur à Marseille. Le chantre de l’union des droites, Robert Ménard, soutenu par le FN et DLR (devenus respectivement RN et DLF), enlevait la mairie de Béziers, élection emblématique de la poussée nationale des droites. Par exception, Paris et Lyon restaient socialistes avec Anne Hidalgo et Gérard Collomb, passé depuis à La République en marche (LRM) et par le ministère de l’Intérieur.

Justement si Gérard Collomb symbolise le passage de socialistes municipaux vers le mouvement fondé par Emmanuel Macron, il existe aussi, à l’instar d’Édouard Philippe, Bruno Le Maire, Gérald Darmanin ou Sébastien Lecornu, un vaste mouvement des anciens LR vers LRM. Et discrètement mais ostensiblement, de nombreuses municipalités sont passées de LR vers LRM. L’électeur avait voté pour LR ou le PS, il se retrouve avec une équipe « En marche ! », certes le mandat n’est pas impératif en France mais le respect du choix des électeurs ne semble pas poser question aux élus.

La droite municipale, largement victorieuse lors des municipales de 2014, puis des départementales de 2015, avait déjà commencé à compter ses voix lors de la présidentielle de 2017, puis des législatives qui ont suivi. Le score de François Fillon, pour faible qu’il fut, n’était pas ridicule et les législatives ont permis, mis à part les départs des ministres « traîtres », de conserver la deuxième place face à des candidats, pour la plupart inconnus, élus estampillés Macron.

Mais depuis les résultats des européennes, les calculs vont bon train. Les villes de droite, notamment en Île-de-France, ont largement mis en tête Nathalie Loiseau, reléguant à la deuxième, voire à la troisième place, le candidat LR. Déjà, des maires élus LR pensent fonder, comme le maire de Quimper, Ludovic Jolivet, un mouvement de centre droit permettant de perdre l’étiquette LR, jugée répulsive car de moins en moins mobilisatrice. D’autres initiatives sont en cours, notamment la formation d’un nouveau groupe à l’Assemblée nationale, sachant qu’il existe déjà un groupe d’élus venant de la droite et du centre macron-compatibles, le groupe Les Constructifs proche du parti politique AGIR dont le leader est le ministre de la Culture, (militant LGBT) Franck Riester… Bref, se constituent sous nos yeux une kyrielle de mouvements de centre droit prêts à soutenir Emmanuel Macron lors de la présidentielle de 2022. Le Modem de François Bayrou ne lui a pas suffi…

Le problème des élections municipales est leur cruelle visibilité. Seules les grandes villes ont droit au chapitre durant la campagne électorale et lors des résultats. Les scores du RN peuvent être intéressants, notamment sur la côte méditerranéenne, entre Menton et Perpignan mais au-delà ? La victoire à Beaucaire de 2014 et demain, qui sait, à St-Gilles (première municipalité d’une taille importante FN en 1989) dans le Gard mais la campagne va se focaliser sur Paris, Lyon, Lille, Nantes, Strasbourg, Rennes, Toulouse, Bordeaux, Grenoble… Bon, mis à part les scores du Sud (Marseille, Perpignan, Nice, Toulon), les scores du RN sont faibles, quelles qu’en soient les causes.

Ce que les élections européennes annoncent, c’est, au-delà du maintien du RN au niveau national (23 %) et de la déroute de la droite (8 %), la force de La République en marche dans les métropoles françaises.

Certes, ces résultats vont ancrer le fossé entre populations urbaines, bourgeoises et boboïsées et les populations oubliées, celles plus rurales, celles des ronds-points des Gilets jaunes… Peut-être ces populations auront leur mot à dire lors des élections départementales et surtout régionales de 2021.

Mais d’ici là, les élections municipales vont jouer un rôle déformant en faveur du président Macron. Le jacobinisme français, les polarités urbaines de la France vont faire, a priori, apparaître des scores des listes de LRM très élevés et peu importe, pour le président Macron, s’il s’agit de colistiers venus de la droite ou de la gauche…

Lyon et Le Havre sont deux symboles. LRM s’installe, son « économisme » lui permet de rassembler la droite municipale. Que restera-t-il à la droite, LR et RN, au sortir des municipales de 2020 ?

2014 semble bien loin. Il va falloir se battre, d’un côté pour Cannes et Versailles, de l’autre, pour Fréjus et Beaucaire. Ce ne fera pas la « une » du « 20 heures ».

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08:39 Publié dans Franck Buleux | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 05 juin 2019

VINCENT LAMBERT – Les Reportages de Vincent Lapierre

Depuis 2008, Vincent Lambert est plongé dans un état de conscience minimal suite à un accident de voiture le paralysant dans un lit d’hôpital sans possibilité de s’exprimer. Depuis ce funeste accident, docteurs, lobbies et politiciens ont cherché à faire de Vincent Lambert un premier pas dans la progression vers la légalisation de l’euthanasie en France.

La bataille pour la défense de sa vie prends un nouveau tournant en début d’année quand son médecin se prononce de nouveau pour l’arrêt, mobilisant ses soutiens devant l’hôpital où il réside. Thibault et l’équipe du Média pour Tous étaient là pour leur poser les bonnes questions.

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23:22 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

JEUDI PROCHAIN, 6 JUIN, LE PASTEUR BANCHARD SERA L'INVITÉ DE L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS

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10:28 Publié dans Radio Libertés Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Accélération de la dégradation de l’économie mondiale

ROUSSET M 1.JPGMarc Rousset

Dans son interview du samedi 1er juin au Figaro, Yves Perrier, directeur général d’Amundi, premier groupe européen de gestion d’actifs, a admirablement bien résumé la situation de l’économie mondiale : « Nous sommes à la fin d’un cycle d’une quarantaine d’années de baisse des taux d’intérêt et de l’inflation. La crise financière qui était née d’un excès de dette a été traitée par encore plus de dette. Cette situation n’est tenable que grâce au niveau très bas des taux d’intérêt. C’est comme si nous étions sur un sentier de montagne bien balisé mais avec mille mètres de vide sur les côtés. Ce sentier, c’est la croissance économique balisée par les banques centrales. Et le vide, c’est la dette qui, de temps à autre, donne le vertige. »

Après la Chine, afin de s’opposer aux immigrés clandestins, Trump s’est attaqué au Mexique en imposant des droits de douane de 5 % avec des menaces d’extension à 25 %. L’effet est dévastateur pour le circuit automobile intégré dans les deux sens sur tout le continent américain. Le peso mexicain a dévissé de 3 %, le jeudi 30 mai, et il est probable que le Mexique entre en récession.

Aux États-Unis, l’inversion de la courbe des taux s’aggrave. Les marchés délaissent les actions, achètent des obligations, ce qui entraîne la baisse des taux d’intérêt, car ils pensent que l’économie mondiale (doux euphémisme) est seulement en train de freiner. Tous les taux d’intérêt des échéances entre 1 an (2,22 %) et 10 ans (2,13 %) sont devenus inférieurs aux taux à court terme, allant d’un mois (2,36 %) à 6 mois (2,36 %). Seul le 30 ans, à 2,57 %, reste très légèrement supérieur aux échéances courtes. Les marchés d’actions ont chuté, affichant des baisses de 7 % à 8 %, sur l’ensemble du mois de mai, aux États-Unis comme en Europe.

C’est la première fois que la courbe des taux américains montre autant de cas d’inversion simultanés depuis 2007, veille de la grande crise économique des crédits « subprimes ». Le spectre de taxes à 25 % sur la totalité des marchandises importées de Chine et le placement, par Trump, du groupe chinois Huawei sur une liste noire relancent de plus belle les craintes de récession.

Le taux de référence de la zone euro a fini, vendredi 31 mai, à son nouveau plus bas historique, négatif, de -0,213 %. Il est probable que l’on assiste à une nouvelle baisse des taux directeurs par la Fed d’ici fin décembre, actuellement à 2,25 %-2,50 %. Les chances d’abaissement du taux négatif de dépôt par les banques à la BCE, d’ici le 1er trimestre 2020, actuellement de -0,4 % pour inciter les banques à faire crédit, sont de plus de 70 %.

De son côté, la Chine, en réponse à l’offensive de Trump, va créer aussi une liste noire d’entreprises étrangères non fiables. Par ailleurs, 5.410 produits américains déjà pénalisés, pour une valeur de 60 milliards de dollars, seront taxés, le samedi 1er juin, à hauteur de 10, 20 ou 25 %. Et alors que la Chine brandit la menace d’un arrêt des exportations de terres rares, matériaux stratégiques, le Pentagone veut réduire sa dépendance, ce qui ne sera pas possible avant 2022 !

Embourbée dans ce bras de fer commercial, la Chine a vu son excédent commercial fondre de plus de moitié entre avril (13,8 milliards de dollars) et mars (32,64 milliards de dollars). Les trois quarts des entreprises américaines en Chine sont déjà pénalisées par les tracasseries chinoises (inspections diverses, arrêt des achats, difficultés des dédouanements, etc.). Plus de 40 % des entreprises américaines envisagent de délocaliser leurs sites en Chine dans les États asiatiques (37 %), au Mexique (11 %), Europe (3,8 %). Moins de 6 % envisagent de transférer leurs usines chinoises aux États-Unis.

Le paradoxe, c’est que l’excédent commercial chinois avec les États-Unis est resté stable, en avril, à 21 milliards de dollars, contre 20,5 milliards en mars. Les importations en Chine en provenance des États-Unis ont, en effet, plongé de 25,7 %, ce dont s’alarment agriculteurs et industriels américains.

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07:22 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Vendredi 7 juin à Bordeaux : conférence de Laurent Cassiau Haurie sur les Gilets jeunes

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07:15 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 04 juin 2019

Dîner-débat ce 10 juin à Paris avec Alain Escada “Notre civilisation chrétienne assiégée de toutes parts : comment résister ? ”


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Date: Lundi 10 juin à 19 h 30

Lieu: Le Parloir du colombier 9 Rue du Vieux Colombier 75006 Paris

PAF: 10 €

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22:42 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

L’illusion référendaire

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Georges Feltin-Tracol

Depuis plus de six mois de contestation chaque samedi dans les rues et souvent sur les ronds-points, les « Gilets jaunes », par-delà leur sympathique spontanéité et leur hétérogénéité socio-politique, se retrouvent sur une même (et seule ?) revendication : le référendum d’initiative populaire ou « citoyenne ». Cette proposition serait bienvenue si elle s’appliquait en priorité aux problèmes communaux et départementaux, voire à la rigueur régionaux. L’usage de ce droit d’initiative implique en effet au préalable une réelle implication pour la chose publique ainsi qu’une véritable connaissance des enjeux grâce à une information impartiale. Ces conditions ne sont pas valables pour l’heure en France en raison de la psychologie collective statolâtrique des Français. Les « Gilets jaunes » considèrent néanmoins l’initiative référendaire comme la panacée alors qu’elle peut se révéler périlleuse. La votation suisse du 19 mai dernier le confirme amplement.

Avec une estimation de 2,3 millions d’armes, la Confédération helvétique se place au seizième rang mondial pour le nombre d’armes par habitant. Signataire des accords de Schengen et de Dublin, la Suisse a dû intégrer dans son droit fédéral une directive de l’Union dite européenne de lutte contre le terrorisme, d’interdiction des armes semi-automatique et pour le traçage des armes et de leurs composants. Principale formation hostile à l’UE, l’UDC – PPS (Union démocratique du Centre – Parti populaire suisse) et le groupe d’influence favorable aux armes ProTell ont jugé cette transposition liberticide, d’où la votation (ou référendum fédéral d’initiative populaire).

La participation est moins élevée que prévue (43,3 %). Le oui à la directive l’emporte largement à 63,73 %. Seul le Tessin la rejette à 54,5 %. Il s’agit d’une grande victoire pour le gouvernement fédéral, les partis de gauche et les pharisiens du désarmement civique. Certes, le citoyen suisse conservera le droit de détenir son arme de combat pour le service militaire. Il ne pourra plus en revanche la transmettre à son héritier ou la vendre. Les possesseurs d’armes seront en outre mieux identifiés et donc fichés. Un permis d’acquisition d’une arme semi-automatique (soit un chargeur de dix cartouches pour un pistolet ou de vingt pour un fusil) sera obligatoire. Le texte approuvé renforce enfin l’étroite collaboration des autorités helvétiques avec l’Union pseudo-européenne.

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Si ce projet de durcissement de la loi actuelle avait été rejeté, la Suisse aurait été contrainte de sortir des accords de Schengen et de Dublin bien que ces textes prévoient des exceptions que Berne aurait pu faire valoir. Par ailleurs liée en matière de défense à l’OTAN malgré la neutralité revendiquée, la Suisse appartient désormais de facto à une Union supposée européenne.

Il faut corréler la victoire du oui aux récentes déconvenues arrivées aux candidats de l’UDC – PPS dans plusieurs communes et cantons. Les nouveaux électeurs suisses semblent prêts à rejoindre à plus ou moins longue échéance l’UE et, pourquoi pas ?, l’Alliance Atlantique. Comment ? En usant à leur tour de l’initiative populaire référendaire ! Qu’elle soit représentative ou semi-directe, la démocratie moderne est en soi un mal majeur pour notre civilisation boréenne.

Bonjour chez vous !

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Attentat de Lyon : nouvelle étape de la stratégie islamique.

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Jean-François Touzé Délégué national du Parti de la France, en charge des études et de l'argumentaire
 
L'attentat commis à Lyon le 24 mai dernier, attentat qui n'a heureusement pas fait de morts mais a blessé quatorze personnes dont une petite fille, et qui était, à l’évidence, destiné à tuer est à la fois emblématique d'une pratique terroriste devenue habituelle – celle de ces fous d’Allah plus ou moins isolés dans leur passage à l’acte mais soutenus voire encouragés par tout un environnement familial, amical ou communautaire - et révélateur d'un esprit nouveau.
 
On le sait, les attentats islamiques présentent quatre cas de figure.
  1. L’attentat commandité par une organisation, le plus souvent depuis l’étranger, impliquant des réseaux logistiques et opérationnels. Cf. les attaques du 13 novembre 2015 à Paris.
  2. Les attentats « sous faux pavillon » organisés par une puissance étrangère. La France, dans le passé a été à de multiples occasions touchée par cette forme de terrorisme, sur son sol comme à l’étranger, au gré des divergences diplomatiques, militaires ou même économiques qu’elle pouvait avoir avec l'Iran, la Syrie, la Libye ou d'autres États du moyen Orient. Depuis la fin des années 1990 ces actions ont cessé. Elles peuvent recommencer à tout moment.
  3. L’attentat commis par un ou plusieurs « radicalisés », faisant, pour la forme, allégeance à Daech aujourd’hui, à une autre organisation demain, usant de méthodes artisanales – couteaux, haches, véhicules automobiles… De Nice à Saint Étienne du Rouvray en passant par Strasbourg, le deuxième arrondissement de Paris et tant d'autres sites ensanglantés, on ne compte plus ce genre d’attaques. Les assassins sont parmi nous et ils sont des milliers, voire potentiellement des dizaines de milliers.
  4. L’attentat concerté au sein d'un groupe formant une cellule organisée mais autonome, le plus souvent issue de la petite ou moyenne délinquance, ayant défini des objectifs clairs : ce fut le cas des attaques meurtrières des frères Kouachi et d'une certaine manière, avant eux, de Mohamed Merah.
Le tueur de Lyon, faux étudiant et vrai clandestin, pourrait bien inaugurer une forme nouvelle d'action, à la fois brouillonne dans sa réalisation et rationnelle dans sa conception
 
Que dit Mohamed Hichem Meddjdoub ? Il reconnaît avoir fait allégeance à Daech mais indique avoir voulu « faire monter le vote populiste et raciste avant les élections européennes de dimanche pour pousser les musulmans à la révolte ».
Avec cet attentat, nous entrons donc dans l’ère de la prospective politique par carnages programmés, une manière de stratégie de la tension version djihadiste s'inscrivant dans un schéma d’ensemble.
 
Au moment où les organisations pro-immigrés, pro-communautaristes et pro-islamiques intensifient leurs revendications et leurs actions, où une prière islamique est chantée à la Cathédrale des Invalides, où des listes inspirées par les Frères musulmans se présentent aux élections (en enregistrant des résultats très significatifs aux dernières Européennes dans certains quartiers, ainsi 16,74 % au Val Fourré à Mantes la Jolie, plus de 5 % sur l’ensemble de la ville), où les provocations se multiplient pour imposer voiles ou burkinis dans les espaces publics, où des exceptions de toutes natures sont admises pour favoriser l’islam (dernière en date, les examens décalés pour les musulmans pour cause de ramadan), où la charia règne déjà dans de nombreuses cités et où l'influence des imams se fait puissamment sentir dans la gestion d'un nombre grandissant de communes, le calcul politique d'un Medjdoub peut être viable à moyen terme.
 
Pour le Parti de la France, notre Pays est engagé dans une course contre la montre dont il ne sortira vainqueur qu'à la condition que nos compatriotes prennent conscience de la menace mortelle qui pèse sur eux. Seule une politique de salut national opposant un arrêt définitif au tsunami migratoire, mettant en œuvre des mesures d'exception administratives et judiciaires et organisant le Grand retour au pays d’origine, permettra de faire face.
 
Sinon… Que Dieu nous vienne en aide.
 

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La bourgeoisie toujours contre les intérêts de la France

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lundi, 03 juin 2019

Conférence européenne à Valence en Espagne samedi15 juin

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La conférence de l'an passé cliquez ici

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Tribune libre : le Vlaams Belang est de retour... enfin !

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Pieter Kerstens

Voici le courrier que j’avais adressé en mai 2007 aux parlementaires du Vlaams Belang, après une première défaite aux élections législatives.

Bruxelles, le 9 mai 2007

Camarade,

Depuis des mois, que dis-je, depuis plusieurs années, j’entends certains d’entre vous m’affirmer qu’il faut adapter notre discours.

Parce que le chômage a diminué ?

Parce que le gouvernement nous épargne ?

Parce que la drogue a disparu de nos écoles ?

Parce que la sécurité est telle que l’on peut maintenant se promener partout le soir après 20 heures sans aucun risque ?

Parce que notre pouvoir d’achat a augmenté et que la pression fiscale a diminué ?

Parce que enfin, et c’est visible, l’immigration a été stoppé et que de nouveau les églises sont pleines (de sans-papiers...) ?

On m’a dit que l’étiquette de la bouteille était changée, plus attrayante, mais que le contenu restait le même.

Cela me rappelle ce que Annemie Neyts (député libérale) racontait -un soir de décembre 1988, rue de la Commune à Saint-Josse ten Noode- lors d’une réunion où la Commissaire Royale du Gouvernement –Paula D’hondt- devait aussi s’exprimer. « Annemieke » prétendait que « les Belges devaient mettre de l’eau dans leur vin et que les étrangers, eux, mettraient alors du vin dans leur eau !! »

Presque 20 ans plus tard 56% des Bruxellois sont d’origine étrangère et les 44% de blancs envoient leurs enfants à la cantine où la viande est Hallal !

« C’est une évolution impressionnante et unique en Europe, voir même dans le monde », selon le sociologue Jan Hertogen.

Et on doit l’accepter ? Ne pas s’y opposer ? Baisser son pantalon?

C’est pourquoi il faudrait alors adopter un langage « soft », pour ne pas choquer ces « nouveaux belges » ? Adapter nos mentalités ? Réformer nos habitudes, nos coutumes, nos traditions, parceque le monde « bouge » ? Se soumettre ?

C’est vrai, l’évolution scientifique et technique a considérablement boulversé notre vie quotidienne et après la « vache folle » (qui est devenue carnivore en bouffant des résidus de toutes sortes) allons nous bientôt voir des « clones » partout et des clowns au prochain gouvernement ?

Soyons pragmatiques : en suivant les règles du jeu imposées par nos ennemis, ceux qui nous soutiennent ne verront plus la différence Nous devons reprendre l’offensive et attaquer le Régime des saltimbanques et des corrompus qui depuis 30 ans nous mènent au gouffre : une dette de 30.000 € per capita ! C’est cela leur bilan !! STOP !

SORTONS LES SORTANTS !

Comme l’a écrit notre président (Frank Vanhecke) dans le mensuel de mai 2000 “wij zijn een revolutionaire partij : de enige partij die het opneemt voor de belangen van de kleine man”. Voor mij blijft dit nog altijd geldig nu. Niets is verbeterd sinds 7 jaren ! Traduction : “nous sommes un parti révolutionnaire : le seul parti qui s’engage dans la défense des intérêts du petit peuple”. Pour moi, cela reste toujours valable. Rien ne s’est améloiré depuis 7 ans!

Nous devons aussi combattre les collaborateurs de l’invasion musulmane qui, comme un cancer, propage ses métastases partout dans nos villes et nos campagnes;

en Flandre comme ailleurs en Europe. Ces laquais de l’euromondialisme et de la finance apatride veulent dissoudre notre identité et notre culture dans un melting pot universel. Pas d’accord !

Qu’on le veuille ou non, nous sommes les héritiers de 40 siècles de civilisation, de la croix celtique à nos jours, civilisation dont les valeurs ont rayonné dans le monde et à travers le temps.

Malgré nos spécificités, Jules César écrivait dans sa Guerre des Gaules :

« Gallorum horum omnium fortissimi sunt Belgae »

Vous n’avez pas été élu pour faire du “SOFT”, vous avez reçu les suffrages des électeurs , parce que le V.B disait tout haut ce que eux pensaient tout bas !

Alors si vous abandonnez les fondamentaux qui ont contribué à la puissance de notre Parti pendant 30 ans, et bien les électeurs vous abandonneront aussi, comme ils l’ont fait ailleurs, dans d’autres pays. PENSEZ-Y …..

En France, le 22 avril a été une douche froide pour les sympathisants du FN et J-M Le Pen a ironiquement reconnu son « erreur d’appréciation ».

Elle est de taille et la perte de 25 % de son électorat (1 million de voix par rapport à 2002) est imputable totalement à son équipe de campagne dont il est le « Chef ».

Sa stratégie, ses thèmes politiques, ses affiches, ses déclarations pro-immigrées et surtout le refus de créer une réelle Union Patriotique, ont déstabilisé ceux qui -à tort- se sont réfugiés chez Sarközy, le vampire du FN.

En voulant faire du « soft », en donnant dans la « respectabilité », en utilisant la « dédiabolisation », en ouvrant ses portes à des libéraux et des marxistes, le FN a abandonné les points forts de son combat depuis 30 ans.

Pendant des mois, tout au long de la campagne électorale, ceux qui s’étaient révoltés contre la particratie le 21 avril 2002, n’ont pas entendu ni lu de réelles différences avec le ministre « sortant » responsable de l’ordre public dans les banlieues : Nicolas Sarközy. Et dès lors, puisque la différence était minime, les électeurs du FN se sont tournés en masse vers le charlatan du « Kärcher » et de la « racaille » !

Le Pen a perdu parcequ’il n’était plus le « rebelle » dangereux, il a été normalisé.

La Flandre n’est pas la France ? Peut-être, mais que cela nous serve de leçon !

« Le cordon sanitaire, c’est notre meilleurs assurance-vie » disait Karel Dillen et pour tous ceux qui ont assisté à sa messe d’enterrement ce 5 mai à Anvers, il nous avait transmis un dernier message.

Il nous a tracé la Voie, nous devons repecter sa volonté. Requiescat in pace !

Avec mes salutations nationalistes révolutionnaires,

Pieter KERSTENS.

12 ans après ce courrier, de nouvelles élections générales ont eu lieu en Belgique et les résultats du VB sont vécus comme “un dimanche noir”, “un tsunami politique” et “choquent” les médias et les politicards de tous bords qui de concert entamment le refrain éculé de “la colère, du repli sur soi, de l’émotion ou de la peur de l’autre” concernant ses électeurs. Ils n’ont rien compris et refusent d’affronter la réalité des maux auxquels sont confrontés les citotens belges. En outre, ils font abstaction du devoir de mémoire.

De 1978 à 1989, le VB peine à briser l’omerta politico-médiatique, mais Karel Dillen est élu au Parlement Européen en 1989 grâce aux voix du PFN et dès lors le parti nationaliste décolle dans les urnes avec un résultat remarquable en 1991 avec 12 députés au Parlement, puis 15 députés en 1999 et 18 en 2003. Au Parlement Régional Flamand, il arrive à 20 député en 1999, puis 32 en 2004 et 21 en 2009. Quant à la Région Bruxelloise, il envoie 4 députés en 1999, puis 6 en 2004 et 3 en 2009.

Le déclin s’amorce dès 2005, sous la présidence de F.Vanhecke, et s’accentue avec son successeur Bruno Valkeniers (2008-2012) et s’aggrave encore sous la présidence de Gerolf Annemans (2012-2014).

On se souviendra de la conférence de presse tenue le 8 décembre 2005 à Rabat au Maroc où se trouvait une délégation du VB avec Vanhecke, Dewinter et Marie-Rose Morel, entre autres. Morel (transfuge du parti libéral VLD vers le nouveau mouvement NVA avant d’être recrutée par Dewinter) a été l’élement déstabilisant au sein du parti, en imposant par ses manigances, ses chantages et ses intrigues, une stratégie suicidaire du “politiquement correct” et l’exclusion des éléments radicaux et nationalites durs au sein du parti.

En 2010 le VB ne compte plus que 12 députés et 3 sénateurs; en 2014 il perd 75% de ses électeurs et de ses parlementaires, et ne conserve que 3 députés à la Chambre, 6 députés au Parlement Flamand et un seul europarlementaire à Stasbourg.

Avec l’arrivée de Tom Van Grieken à la tête du VB en 2014, changement de style, de comportement, de stratégie et de tactique, tout en pérénisant une ligne plus “radicale” incarnée par Filip Dewinter qui, lui, persiste sur les thèmes immuables de l’immigration, de l’insécurité et de l’islamisation, réels fontamentaux du parti.

C’est ce tandem qui a permis de redresser la barre et de mener une campagne électorale convaincante pour le scrutin des élections générales du 26 mai dernier en envoyant 18 députés à la Chambre, 23 élus au Parlement Flamand et 1 seul à la région Bruxelloise, seule ombre au tableau.

Le Roi Philippe a reçu, au même titre que les présidents des autres partis politiques, ce 29 mai Tom Van Grieken, alors que le dernier invité nationaliste au Palais Royal avait été en 1936, Léon Degrelle, chef de REX. Ce geste a soulevé un tollé de la part de tous ceux qui se prétendent “démocrate” et “humaniste”…

Le VB a donc effectué sa “traversée du désert” durant une douzaine d’années, et selon le réveil des peuples en Europe, on peut espérer qu’il puisse encore prospérer dans les urnes, en s’affichant clairement contre les effets du mondialisme, pour la défense de l’Homme blanc et de la civilisation européenne, tout en dénonçant les supercheries du réchaufement climatique et en s’opposant à l’impérialisme américano-israélien.

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dimanche, 02 juin 2019

Une France bipolaire, une Europe en miettes

Le billet de Patrick Parment

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Si les élections européennes ne sont en général que le pâle reflet de la situation de politique intérieur du pays, ces européennes de 2019 sont, en revanche, instructives à plus d’un titre. Et le fait majeur est bien que depuis l’élection d’Emmaneul Macron, on a assisté à l’implosion des partis politiques traditionnels.

Et pour cause, les intermèdes de Nicolas Sarkozy puis de François Hollande – mais on peut remonter à Chirac - ont occis la crédibilité de l’UMP et du Parti socialiste. Nicolas Sarkozy et encore moins François Hollande n’ont appliqué le programme pour lequel ils avaient été élus. A gauche cette disparition marque aussi un net recul idéologique quand bien même le politiquement correct est toujours à l’œuvre et demeure la doxa médiatique.

Ouvrez la téloche et ce sont les droits de l’homme qui vous parlent chaque jour de 13h à 20h quelle que soit la chaîne. Certes, de temps en temps voit-on poindre un mécréant dont la voix est aussitôt étouffée par le Cohn-Bendit de service ou l’autre idiot utile de Jean-Michel Aphatie. Rarement les bonnes questions sont posées, on baigne toujours dans l’eau tiède. Passons.

La gauche a donc disparu des écrans et le camarade Mélenchon s’est tiré une balle dans le pied. Exit Mélenchon comme héritier. Avec ces européennes ce sont donc les écolos qui héritent du flambeau. Sauf que si leur score est artificiel, la cause ne l’est pas. Car, chez nos écolos, il y a une once d’écologie pour trois de socialisme.  Yannick Jadot, nouvelle coqueluche de Paris-Match est en train de se prendre le melon. Ca ne durera pas. A l’Europe, ils vont souffrir, car les Grünen allemands sont de droite.

C’est à droite aussi que l’effet est le plus spectaculaire. Emmanuel Macron a siphonné tout le centre de gauche à droite et le Rassemblement national  a fini de ratisser ce qui restait d’électeurs de droite chez les Républicains. On arrive en fin de course d’une droite qui n’a jamais su se distinguer du Front national hier et du Rassemblement national aujourd’hui. Les prochaines élections municipales vont, à ce titre, être intéressantes. Les maires LR vont se pencher avec attention sur les scores réalisés par LREM ou le RN pour savoir à qui se rallier afin d’être réélu. On reste bien dans la cuisine. On risque d’assister à l’effondrement du socle municipal de LR. Désormais, la partie se joue entre macro-mondialiste et identitaires du Rassemblement national.

Ce qui reste en suspens, c’est cette France divisée entre une classe moyenne laminée, une classe bourgeoise dollarisée et une France des immigrés. Qu’on ne vienne donc pas nous parler d’une France une et indivisible. Liberté, égalité, fraternité, c’était peut-être le cas hier – quoique -  ça ne l’est plus aujourd’hui.

Quant à la nouvelle configuration européenne, elle n’a rien pour nous rassurer. Petit rappel. L’arrivée de la toute nouvelle puissance américaine en Europe après la Grande Guerre Civile de 1914-1945 a brisé l’élan  de la civilisation européenne à travers deux vagues successives. La Kultur germanique s’est effondrée et la fine fleur de l’intelligentsia européenne a émigré aux États-Unis. Ce pays, nouvelle Rome surarmée, est intervenu trois fois en Europe en 1917, en 1942-1945 et à partir de 1947 avec le Plan Marshall et la Guerre froide. Il y est toujours solidement implanté grâce à ses bases militaires et à l’OTAN et a étendu son emprise à l’économie à travers l’extra territorialisation de son droit et par l’imposition de sanctions économiques contre les adversaires qu’il désigne unilatéralement. Et la tentative d’unification des Européens pour conjurer ce déclin et retrouver leur indépendance est vouée à l’échec à cause des insuffisances délibérées de la construction européenne incarnée par l’Union actuelle. Avec, cerise sur le gâteau, une Russie qu’on tient à la marge et qu’on se refuse de traiter comme un membre de l’Europe à part entière. Un comble.

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samedi, 01 juin 2019

14 JUILLET EN ANJOU : SUR LES TRACES DE CATHELINEAU

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Conférence géopolitique d'Éric Zemmour, invité du Multipolar World Institute de Bruxelles

Alexandre del Valle recevait Éric Zemmour sur le thème de « l’Europe et le retour des Nations ». au Multipolar World Institute de Bruxelles.

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Journal du chaos

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Pour télécharger, cliquez ICI

Résultats des européennes, cliquez ICI

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Le chanteur Christoff BZH va bientôt sortir un nouvel album CD

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Christoff, guitariste et chanteur politiquement incorrect qui avait donné un concert lors de la 11e journée de Synthèse nationale en octobre 2017, a annoncé aujourd’hui qu’il donnait une suite à son premier album l’armée du silence, un album professionnel et sans concession que nous conseillons à tous nos lecteurs. Cet album s’intitulera au crépuscule des braves.

Pour suivre l’artiste, abonnez-vous à sa page Facebook.

Pour le découvrir, voici un de ses clips :

Site Kroc blanc cliquez ici

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vendredi, 31 mai 2019

Revue de presse : À l'automne 1944, Français et troupes américaines au bord de l'affrontement

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Source Le Point cliquez ici

Trois mois après le jour J, les Normands n'en peuvent plus des exactions des soldats qui les ont libérés. Retour sur un épisode méconnu.

Jean-Pierre Beuve, correspondant du Point à Caen

« Des scènes de sauvagerie et de bestialité désolent nos campagnes. On pille, on viole, on assassine, toute sécurité a disparu aussi bien à domicile que par nos chemins. C'est une véritable terreur qui sème l'épouvante. L'exaspération des populations est à son comble. » Le 17 octobre 1944, quatre mois et demi après le Débarquement en Normandie, La Presse cherbourgeoise, quotidien local de Cherbourg, publie cette mise en garde sous le titre « Très sérieux avertissement ».

À l'automne 44, ceux qui pillent, violent et assassinent sont les Américains : le journal accuse les libérateurs de se comporter en soudards dans un pays conquis. Comment un tel paradoxe deux mois après la fin des combats en Normandie ?

Une fois libérés, la presqu'île du Cotentin et son port sont devenus une gigantesque base logistique. Sur les quais, un millier d'officiers et marins américains assurent, avec les dockers français, le débarquement quotidien de 10 000 tonnes de véhicules, munitions, nourriture. Le 29 septembre 1944, 1 318 camions GMC en partance de Cherbourg acheminent vers les troupes alliées du front 8 000 tonnes de matériel. Sur les premiers kilomètres de la « Red Ball Highway Express », la route du front, défilent hôpitaux, dépôts, aérodromes, camps de repos, chaînes de réparation pour tanks et camions.

Les entrepôts du Cotentin mobilisent des militaires en nombre : les 430 000 habitants du département de la Manche cohabitent avec 120 000 soldats américains, dont 50 000 Afro-Américains. D'emblée, la cohabitation, qui s'est prolongée jusqu'en 1946, ne s'annonce pas facile : « L'enthousiasme des Normands pour les forces anglo-américaines risque de s'inverser proportionnellement à la durée de notre séjour en Normandie », prévient dès l'été 1944 la 1re armée américaine.

Auteur du livre La Normandie américaine, fruit de nombreux témoignages et d'archives dépouillés aux États-Unis, l'historien Stéphane Lamache, 52 ans, met en relief le choc entre le Nouveau Monde et la vieille Europe : « D'un côté, de jeunes Américains très sûrs d'eux-mêmes, dotés en masse de matériels modernes tant en véhicules qu'en moyens de transmissions déjà miniaturisés. Une Amérique au top de son histoire. En face, des familles normandes évoquant Maupassant avec paysans en sabots, maisons au sol en terre battue et chevaux tirant des charrues. Après quatre ans d'occupation et le choc des bombardements, les Normands ont perdu leurs repères. »

La Libération a été payée au prix du sang et des destructions massives dans la Manche, 4 000 morts civils, le double de blessés, 10 000 maisons rasées, 50 000 autres endommagées, 130 000 sinistrés qui n'ont plus rien. « Après ce cataclysme, les Normands n'aspirent qu'à être débarrassés de la guerre. Les Américains visent la victoire finale sans plus se préoccuper des états d'âme des habitants », note Stéphane Lamache. Les graines du divorce sont semées.

Les premières blessures relèvent de l'amour-propre. Les GI, qui organisent des bals sous tente avec plancher, mettent en place des tournées en GMC pour amener les jeunes femmes sous leurs guinguettes. Mais pas ou peu de place pour les jeunes Normands. Le stade de Cherbourg devient un enjeu. Au terme de quatre mois de négociations, les mardi et jeudi sont réservés aux footballeurs cherbourgeois. Un mardi de mai 1945, une violente bagarre éclate entre joueurs de base-ball américains, campant sur place, et footballeurs qui réclament les lieux. La Presse cherbourgeoise compare les libérateurs avec les occupants précédents : « On ne peut pas dire que les relations [avec les Allemands] étaient cordiales mais elles furent correctes. »

À la rentrée scolaire 1945, l'état-major allié (le Shaef pour Supreme Headquarters Allied Expeditionary Force) annonce vouloir maintenir dans plusieurs écoles des détachements de la Military Police, qui y sont installés depuis la Libération : « Maintenant que nous sommes en paix, nous ne pouvons pas tolérer que les militaires aient le pas sur la population civile », tonne le maire de Cherbourg, René Schmitt.

Accidents et agressions

Suivent les querelles financières et matérielles. Fin août 1944, les Américains emploient 7 000 travailleurs civils pour 75 francs par jour et une ration militaire. « Avec 100 francs, les Allemands payaient mieux » constatent les ouvriers. L'Organisation Todt, chargée de construire le mur de l'Atlantique, n'avait pas lésiné sur les moyens. Rapidement, les Français seront remplacés par des prisonniers de guerre allemands…

Les stocks américains suscitent des convoitises. Trop. Le 6 août 1944, treize dockers sont arrêtés pour le vol de 984 paquets de cigarettes et 188 savonnettes. Sanction : de quinze jours à un mois de prison. Dérober un jerrycan d'essence vaut quatre mois de prison. Le marché noir de l'Occupation continue : « On peut faire fortune aux dépens des Américains », souligne Stéphane Lamache.

Ces multiples agaceries réciproques auraient pu rester sans conséquence sans les bruyantes rafales tirées en l'air par des soldats ivres, mais surtout les morts accidentelles. Bien que les routes militaires soient interdites aux civils, on ne compte plus les victimes des camions américains : un enfant de 8 ans tué le 27 août 1944, une mère de famille le 11 septembre, un cycliste le 30 septembre, pour ne citer qu'eux. Autant d'accidents soigneusement rapportés par La Presse cherbourgeoise plus discrète à propos des violences et agressions par les troupes américaines. Du moins jusqu'à son « très sérieux avertissement » du 17 octobre 1944 sur les pillages, viols et assassinats. Le général français, Alphonse Juin, transmet l'article au général Eisenhower avec ce commentaire : « C'est le sentiment de tous les habitants de la Manche et de la Normandie au contact des Américains. » Mais il n'y aura pas de grand déballage.

Ségrégation

Les autorités américaines se disent « émues des crimes dont se rendent coupables les militaires de couleur (sic) » et répliquent dans le même journal en déclarant la « guerre à l'alcool pour enrayer la criminalité ». Une façon aussi de dénoncer le comportement mercantile des Normands qui vendent de l'eau-de-vie et l'inefficacité des pouvoirs publics français. Premières mesures : le couvre-feu est ramené à 22 heures puis 18 heures ; la vente d'alcool aux soldats est interdite. Un café de Carentan qui enfreint l'interdiction est fermé six mois.

En réponse aux exactions touchant les femmes, la justice militaire américaine frappe fort : le 23 novembre, trois GI sont condamnés à mort pour le viol de deux victimes en juillet 1944, près de Cherbourg. En août sont recensés dix-huit viols. Selon la gendarmerie, on en dénombre trente-cinq en septembre et sept en octobre. Dans les campagnes, plus aucune femme ne veut aller traire les vaches seule le soir dans les champs.

Auteur de Les Manchois dans la tourmente 1939-1945, l'historien Michel Boivin a recensé 206 viols d'origine américaine. Selon la Military Police, « 80 à 85 % des crimes graves (viol, meurtre) ont été commis par des troupes de couleur ». L'armée américaine des années 1940 est, à l'image du pays, ségrégationniste. À Cherbourg, on compte deux foyers de la Croix-Rouge : un pour les soldats blancs, un pour les noirs. Dans sa recherche de criminels, la police militaire s'est-elle montrée plus compréhensive pour les premiers que pour les seconds ? Les soldats de couleur cantonnés à la logistique ont stationné de longs mois dans le Cotentin, territoire étroit, alors que les combattants n'y ont que transité. La gendarmerie locale avait recommandé l'ouverture de maisons closes, les autorités américaines s'y sont opposées.

Les alliés de 1944 s'apprêtent à fêter le 75e anniversaire du Débarquement et ses scènes d'allégresse. Ne serait-il pas temps d'évoquer des épisodes plus sombres ?

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Le vote « contre » plus payant que le vote « pour »

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La chronique de Philippe Randa

L’instrumentalisation du vote « contre » aura été le fil rouge de ce nouveau scrutin des élections européennes avec des succès, néanmoins, mitigés…

Plutôt payant pour les trois listes arrivées en tête : « contre l’extrême-droite », pilonné par La République en Marche a limité le score de la liste menée par Jordan Bardella dont le score est moindre qu’au précédent scrutin ; « contre la politique d’Emmanuel Macron », prôné par le Rassemblement national lui a certes permis de l’emporter sur celle de Nathalie Loiseau, mais avec seulement 1% de différence ; « contre la détérioration climatique », martelé par les Écologistes les a incontestablement remis dans le jeu électoral d’où il avait disparu précédemment.

Plutôt contre-productif pour les autres listes en course dont l’échec est patent : la liste des Républicains qui s’insurgeait « contre le duel RN-LAREM » s’effondre – à l’instar de la liste menée par Nicolas Dupont-Aignan « contre on ne sait plus qui ni avec qui  » –, les électeurs ayant à l’évidence choisi « l’original » à la « copie », selon un adage qui n’avait pas toujours été vrai dans le passé.

Quant aux listes « contre l’Europe », prônant peu ou prou le Frexit, le naufrage le plus évident est celui de La France insoumise, tout autant victime de la fracture sur l’immigration qui divise ses troupes que de la personnalité clivante de son leader historique… Quant à l’inexistence électorale des souverainistes Asselineau et Philippot, la charité n’autorise guère de commentaires après leurs résultats.

Le vote « pour l’Europe » n’aura, lui, guère été payant ; seul le Parti socialiste peut s’estimer un miraculé pour ne pas avoir (encore) sombré définitivement, mais fait jeu égal avec FI et son ancien candidat à l’élection présidentielle Benoit Hamon aura ses frais de campagne remboursés avec 3%.

Cela n’augure par des lendemains qui chantent pour une hypothétique refondation d’une gauche « repassée de la lumière dans l’ombre », comme pourrait peut-être dire aujourd’hui l’inénarrable Jack Lang.

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Alain de Benoist : « le monde des vieux partis est en train de disparaître ! »

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Propos recueillis par Nicolas Gautier

Pour la première fois depuis longtemps, voire pour la première fois tout court, deux intellectuels, Raphaël Glucksmann et François-Xavier Bellamy, figuraient parmi les têtes de liste aux élections européennes. Qu’est-ce que cela vous inspire ?

Cela n’a apparemment pas porté bonheur aux partis qui s’étaient adressés à eux ! L’un et l’autre se trouvent en effet associés à un échec retentissant. L’essayiste bobo Raphaël Glucksmann, libéral de gauche, avait déjà coulé le Magazine littéraire, il n’obtient que 6,1 % des voix avec sa liste « Envie d’Europe », qui n’a visiblement pas fait envie à grand monde. Alors qu’il voulait « reconstruire la gauche », pieux souhait s’il en est, il s’est retrouvé comme un petit ours polaire sur une banquise en train de fondre, godillant comme il le pouvait entre les écologistes, les insoumis, l’« Europe des gens » de Ian Brossat et la « liste citoyenne » de Benoît Hamon, pour ne rien dire des « animalistes » qui, contrairement à ce que l’on aurait pu croire, ne soutenaient pas la dame Loiseau. La « gauche » se retrouve éclatée comme jamais. C’est pathétique.

Le cas des Républicains est encore pire. François-Xavier Bellamy, jeune philosophe de talent, n’a certes pas démérité, mais les résultats qu’il a obtenus (8,4 % des voix) sont une catastrophe comme on en a rarement vu. La droite bourgeoise, qui aurait pu être sensible à son côté bien élevé, a préféré rallier Macron, au point que le petit prince-philosophe a même été battu dans son fief versaillais. Quant aux classes populaires, qu’il n’avait évidemment rien pour séduire, elles lui ont visiblement préféré un candidat encore plus jeune que lui, Jordan Bardella, qui a grandi dans les cités « difficiles » de Drancy, et non dans les beaux quartiers.

Bruno Retailleau a tenté d’expliquer l’échec en disant que Bellamy avait été une victime collatérale du duel Macron-Le Pen. Après quoi les dirigeants de LR ont répété leurs mantras habituels : on va « convoquer des états-généraux pour refonder la droite », on va « retrouver nos valeurs », on va « rassembler » Nadine Morano et Valérie Pécresse, et autres calembredaines. Bref, on va maintenir l’équivoque et continuer à tourner en rond. Ces gens-là sont incorrigibles : ils n’ont pas compris qu’ils vont connaître le sort du PS parce que le monde des vieux partis est en train de disparaître. Ils n’ont pas compris que, dans le monde actuel, on ne peut atteler au même cheval la droite et le centre, les conservateurs et les libéraux. C’est tout aussi pathétique.

De façon plus générale, est-ce le rôle des intellectuels de chercher à faire une carrière politique ? Vous avez naguère écrit que les intellectuels et les politiques vivaient sur deux planètes différentes, les premiers ayant tendance à complexifier les choses, les seconds à les simplifier pour d’évidentes raisons électorales. Ces deux mondes ne sont pourtant pas totalement étanches…

Il y a une différence bien connue entre l’éthique de conviction et l’éthique de responsabilité. “Cela ne signifie pas”, disait Max Weber, “que l’éthique de conviction est identique à l’absence de responsabilité et l’éthique de la responsabilité à l’absence de conviction”. Il faut au contraire souhaiter que les hommes politiques aient des convictions fortes, et tenir compte aussi de ce qu’il est parfois nécessaire de théoriser la praxis. Mais il reste que la politique est l’art du possible (ou de rendre possible ce qui est nécessaire), tandis que la théorie cherche à dire le vrai sans toujours se soucier des conséquences.

Les intellectuels peuvent parfaitement s’engager en politique, mais s’ils en font une carrière, ils ne pourront plus assumer leur rôle d’intellectuels. Ils devront participer à toutes sortes de magouilles auxquelles ils répugnent (ou devraient répugner). Ils devront s’abstenir d’exprimer trop fortement leurs opinions personnelles, et s’ils n’y consentent pas, on leur fera très vite comprendre, comme cela a été maintes fois le cas, que leur place est ailleurs.

N’oublions pas en outre que nous ne sommes plus à l’époque où les intellectuels jouaient encore le rôle de grandes consciences morales ou de porte-parole des sans-voix. Aujourd’hui, il n’y a plus d’Émile Zola, de Jean-Paul Sartre, de Raymond Aron ni même de Michel Foucault. Il y a une multitude d’auteurs de talent, mais qui n’influencent pas vraiment le cours du temps. La figure de l’intellectuel a largement été détrônée au profit de l’« expert », quand ce n’est pas au profit de l’amuseur public ou de l’imposteur. Il faut donc revenir à l’essentiel. Le rôle d’un théoricien, c’est d’abord de produire une œuvre qui expose sa conception du monde, sa conception de l’homme et de la société. Le rôle d’un intellectuel, c’est d’analyser le monde actuel pour aider à comprendre le moment historique que l’on vit. Cela ne l’empêche évidemment pas de donner un avis ou de signer des pétitions !

J’en conclus, avec un sourire, que vous n’accepteriez pas de figurer sur une liste électorale ?

En effet, et pour au moins trois raisons. La première est que je ne suis pas un homme de puissance, mais un homme de connaissance. La seconde est que je ne suis pas un acteur, mais un observateur de la vie politique. La troisième, pour être franc, est que je trouve la politique au jour le jour extrêmement ennuyeuse et qu’elle ne vient pas, et de loin, au premier rang de mes centres d’intérêt.

Source Boulevard Voltaire cliquez là

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09:35 Publié dans Européennes 2019, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Européennes 2019 : bilan et résultats de la Liste de la Reconquête

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Communiqué de la Dissidence Française

La campagne des élections européennes s’est achevée hier par la proclamation des résultats de métropole et d’Outre-Mer. Sur 47 344 735 électeurs inscrits, 23 613 483 se sont abstenus (soit 49,88% d’abstention). Pour rappel, les élections européennes se déroulent sur une circonscription nationale unique et au scrutin proportionnel à un tour, le seuil de qualification étant de 5% et celui du remboursement des frais de campagne de 3%.

Moins d’un an après sa transformation en parti politique, la Dissidence Française se lançait pour la première fois dans la bataille électorale en présentant la Liste de la Reconquête. Bilan, analyse et résultats de cette candidature.

  • Les résultats nationaux

La Liste de la Reconquête a recueilli 4 835 voix, soit 0,02% des suffrages exprimés, selon les derniers chiffres du Ministère de l’intérieur (à consulter ici).

La Liste de la Reconquête arrive donc en 28ème position sur 34 listes, devant les listes « Démocratie représentative » (Hadama Traoré), « Une France royale » (Robert de Prévoisin), « Neutre et actif » (Cathy Corbet), « Evolution citoyenne » (Christophe Chalençon), « Ligne claire » (Renaud Camus) et « Révolutionnaire » (Antonio Shanchez).

  • Les résultats en régions

Île-de-France : 932 voix – Hauts-de-France : 472 voix – Normandie : 441 voix – Auvergne Rhône-Alpes : 432 voix – Provence-Alpes-Côte d’Azur : 396 voix – Bretagne : 345 voix – Nouvelle-Aquitaine : 326 voix – Occitanie : 319 voix ; Grand-Est : 319 voix – Pays de la Loire : 298 voix – Centre Val-de-Loire : 211 voix – Bourgogne-Franche-Comté : 180 voix – Français établis hors de France : 45 voix – Martinique : 16 voix – La Réunion : 14 voix – Corse : 6 voix – Guadeloupe : 3 voix – Mayotte : 3 voix – Guyane : 1 voix.

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09:29 Publié dans Européennes 2019 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Jeudi 6 juin : SOIRÉE ERNST JÜNGER À LA NOUVELLE LIBRAIRIE

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09:14 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 30 mai 2019

L'émission "Synthèse" sur Radio Libertés avec Francis Bergeron du quotidien Présent

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Thèmes abordés :

Les élections

Présence d'Henri Béraud

Ecoutez l'émission cliquez ici

21:34 Publié dans Radio Libertés Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Hommage à mon ami Marc Noé, qui nous a quittés avant d’aller voter !

MarcNoe2.jpgDimanche dernier nous avons appris avec tristesse la disparition de notre ami Marc Noé, directeur du site Le Gaulois.

Sur le site Riposte laïque, Pierre Cassen a publié un magnifique hommage à Marc que nous vous proposons de lire ici. Avec l'article de Philippe Kerbourc'h cliquez ici, il n'y a rien à ajouter.

SN

Pierre Cassen,

Riposte laïque cliquez ici

J’ai appris, ce midi, par un texto de son épouse Danièle, que ses amis appellent Daddie, que mon ami Marc Noé nous avait quittés, à l’âge de 66 ans, dans la nuit de samedi à dimanche. Détail cruel, son épouse que j’ai appelée dès que j’ai eu l’information, m’a confié que Marco tenait absolument à aller voter ce dimanche, et que la veille, après une sieste, affolé, il avait, en se réveillant, eu peur d’avoir oublié d’aller aux urnes !

La première fois que j’ai entendu parler de Marc Noé, j’avais le même âge que lui, 14 ans. Je lisais quotidiennement le journal « L’Equipe » et je découvrais les exploits d’un minime, devenu cadet, qui battait régulièrement des records de saut en hauteur et qui, à l’âge de 15 ans, à l’époque où le « Fossbury » n’existait pas, sautait déjà 2,05 mètres.

Et puis le temps a passé, et j’ai reçu, un jour, quand j’étais directeur de publication de Riposte Laïque, un message de Marc Noé, qui me disait qu’il nous lisait régulièrement, et qu’il souhaitait reprendre contact avec notre contributrice Suzel Anstett, qu’il avait connue, à l’époque gauchiste, au lycée de Montgeron.

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21:09 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

JEUDI 30 MAI, FRANCIS BERGERON EST L'INVITÉ DE L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS

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LES PRÉCÉDENTES ÉMISSION CLIQUEZ ICI 

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09:50 Publié dans Radio Libertés Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook