dimanche, 04 janvier 2026
Les communistes « français » de Fabien Roussel soutiennent les dictatures
Michel Festivi
Décidemment, Fabien Roussel, secrétaire national du parti communiste dit français, est toujours aussi stalinien, quoiqu’il s’en défende mensongèrement. Derrière une apparence de bon vivant, aimant le vin rouge et la bonne chair, il est resté un communiste pur et dur, comme je l’ai développé tout au long de mon livre consacré au PC « F » (1). La chute de Maduro vient démontrer, si besoin était, cette évidence immuable.
À peine Maduro avait-il franchi le territoire américain, que Fabien Roussel se rangeait derrière les rhétoriques gauchistes les plus affligeantes : « c’est une violation directe de la souveraineté d’un pays...c’est la violation du droit international...je regrette que la voix de la France soit aussi faible, elle est complètement soumise à la politique américaine... c’est insupportable ». Pas un mot pour le peuple vénézuélien, rien, aucune parole, aucune compassion pour ceux qui là-bas souffrent de la dictature et de la misère. C’étaient les mêmes antiennes lorsque le PC « F » soutenait tous les régimes communistes du monde, de l’URSS à tous les pays de l’Est, régimes les plus tortionnaires qui soient, qui n’ont pas pu eux, bénéficier du droit international. Dans la presse communiste, Soljenitsyne était injurié, traité d’hitlérien.
Les gauches ont été à l’unisson de ces ignominies, du PS aux écolos, en passant par LFI. Elles ont fustigé « l’enlèvement » de Maduro et la violation d’un régime qui tordait le coup à toutes les règles internationales, qui a triché électoralement parlant pour se maintenir en place, qui martyrisait ses opposants, qui s’enrichissait par le trafic de la drogue, laissant sa population crever de faim. Avant Chavez, le Venezuela était l’un des pays les plus riches des Amériques latines et centrales. Aujourd’hui, près de 8 millions de vénézuéliens ont fui, mais de cela le PC « F » et les gauches françaises ne veulent pas l’entendre, comme elles ne voulaient pas savoir pour les crimes de Mao, de Pol Pot, de Castro et plus loin encore de Staline et de Lénine. Cette fuite effrénée de migrants vénézuéliens pose d’ailleurs d’immenses problèmes de sécurité aux pays voisins, comme le Chili, le Pérou ou la Colombie. Le nouveau président chilien, Kast, en a parlé tout au long de sa campagne électorale.
Jean-Luc Mélenchon, le plus furieux de tous, car il était reçu comme un prince rouge par le régime chaviste, est même jusqu’à aller prétendre que l’argument du narco-trafic était un prétexte, alors qu’il a été prouvé, par une procédure pénale suivie aux États-Unis contre des membres du cartel des Soleils, que Chavez et Maduro avaient complètement phagocyté leurs pays, pour s’enrichir et en faire une plaque tournante mondiale de ce trafic mortifère. On oublie allègrement que quasiment toute la communauté internationale, à part les tyrannies habituelles, avait déclaré que les élections de juillet 2024, avaient été emportées par l’opposition et très largement, et que Maduro et son régime n’avaient aucune légalité et légitimité à se maintenir. Mais une fois de plus, ladite communauté internationale a manqué de courage, et n’est pas allé plus loin, que de simples proclamations.
En trois décennies, le Venezuela est passé du statut de nation prospère à celui d’un pays en ruine, comme le souligne l’excellent article de Breizh-info du 4/1/2026. En 2013, des gauchistes absolus comme Mélenchon ou l’anglais Jeremy Corbin, avaient déversé des tombereaux de larmes à l’annonce de la mort de Chavez. Même l’hypocrite Raphael Glucksmann, qui avait appelé en France à un front commun avec LFI contre le RN au lendemain du premier tour des élections législatives, a cru devoir souligner que l’intervention américaine ouvrait une ère dominée par la loi du plus fort. Tous les communistes européens y sont allés de leur couplet pro-Maduro, comme le parti Die Linke en Allemagne, osant parler « de terrorisme d’état », et les communistes espagnols de Podemos appelant à une rupture des relations diplomatiques avec les États-Unis. Comme l’écrit Breizh-info « on rêverait presque de voir tous ces responsables politiques prendre un billet pour Caracas et tenir le même discours au mégaphone, devant la population ». Le PC « F », LFI, le PS, les écolos, les gauches dans leur ensemble, ont justifié pendant des années les fraudes électorales, la répression de l’opposition, le contrôle des médias, la corruption massive et l’effondrement économique, mais il ne faut pas toucher à un cheveu du Nicolas Maduro.
Personne n’est dupe de la volonté de Trump, de sécuriser cette région, notamment en vue de la manne pétrolière et des autres minerais vénézuéliens qui intéressent les États-Unis au plus haut point. Mais si cela peut délivrer le peuple vénézuélien d’une chape de plomb abominable, personne ne s’en plaindra, et surtout pas les Vénézuéliens eux-mêmes, qui d’ailleurs pourront commercer comme par le passé, et vivre décemment des richesses de leur sous-sol.
Pour une fois, et il convient de le souligner, tant ce fut une surprise, Macron a pris le contre-pied de son très incompétent ministre des affaires étrangères en déclarant : « Le peuple vénézuélien est aujourd’hui débarrassé de la dictature de Maduro et on ne peut que s’en réjouir. La transition à venir doit être respectueuse de la volonté du peuple vénézuélien ». On aimerait des tirades aussi fortes contre l’Algérie, ou la Palestine par exemple, toujours soumis aux pires tyrannies. À cet égard, les déclarations d’Éric Zemmour, de Sarah Knafo et de Thomas Joly du Parti de la France ont été impeccables. Ce dernier a déclaré « la grande majorité des Vénézuéliens ne va pas regretter ce dictateur néo-soviétique, qui a transformé ce pays... en un cloaque du Tiers-monde où les gens crèvent de faim ». Éric Zemmour a montré son sens de la formule « La force n’a jamais quitté la géopolitique. Les bisounours peuvent ranger leurs peluches...le devoir d’un homme d’État est de faire son pays fort pour ne pas être attaqué ». Enfin Sarah Knafo a trouvé la phrase juste « Quand une narco-dictature est une menace directe, notamment par le trafic de drogue, en inondant les États-Unis et l’’Europe de ce poison, c’est elle qui viole notre souveraineté ».
Les gauches européennes et singulièrement les gauches françaises, n’ont toujours pas viré leur cutie. Elles se prétendent dans le camp du bien, à tout bout de champ, mais elles n’ont aucune vergogne à soutenir les pires totalitarismes, s’ils sont de gauche bien sûr. La géométrie variable est profondément ancrée dans leurs gênes, comme la Ligue des droits de l’homme de Victor Basch, qui prenait fait et cause pour les procès de Moscou en 1936 et 1937, et qui ensuite se permet de donner des leçons au monde entier.
(1) : Michel Festivi : « La désinformation autour du Parti communiste « français », Dualpha 2024, préface de Francis Bergeron cliquez ici.
21:18 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Samedi 31 janvier, comme chaque année, le Parti de la France rendra hommage à Roger Holeindre
Le Parti de la France organise son traditionnel hommage à Roger samedi 31 janvier au cimetière de Vaucresson (10 rue de Cazes) à 16h30.
La cérémonie sera suivie d'un dîner en compagnie de diverses personnalités de la droite nationale dans une brasserie de la ville (menu entrée/plat/dessert pour 19,50 €).
Merci d'indiquer votre présence pour le dîner à l'adresse suivante : pdf-iledefrance@gmx.fr
21:08 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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14:41 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Chute de Maduro : Je préfère un réalisme qui sert la liberté et défend nos intérêts qu’un légalisme qui protège les bourreaux qui nous menacent.
Un communiqué de Sarah Knafo :
Quand une narco-dictature est une menace directe, notamment par le trafic de drogue, en inondant les États-Unis et l’Europe de ce poison, c’est elle qui viole notre souveraineté.
Alors, ce n’est plus de l’ingérence que d’agir : c’est de la légitime défense.
D’autre part, qu’a fait le droit international pour le peuple vénézuélien depuis 1999 ?
Un peuple affamé par un régime criminel qui a détruit l’un des pays les plus riches du monde et déstabilisé toute la région. Le droit international de M. Mélenchon et consorts protège les tyrans contre les peuples, au lieu de protéger les peuples contre la tyrannie.
Je préfère un réalisme qui sert la liberté et défend nos intérêts qu’un légalisme qui protège les bourreaux qui nous menacent.
14:30 Publié dans Communiqués de presse, Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La France doit-elle réclamer une indemnisation à l’Algérie ?
Arnaud Raffard de Brienne
Le 24 décembre dernier, veille de Noël, tout un symbole, debout et écharpe aux couleurs du drapeau algérien autour du cou, les députés algériens votaient à l’unanimité une loi criminalisant la colonisation française et réclamant des excuses officielles en même temps que, évidemment, une indemnisation sonnante et trébuchante.
Avec une tonalité manifestement vengeresse, le texte augure même de peines de prison et d’une interdiction de droits civiques et politiques pour tout impertinent qui se risquerait à promouvoir la colonisation ou à nier qu’elle ait constitué un crime. Ce faisant et aussi choquant que puisse apparaitre une telle loi, elle ne fait jamais qu’entériner les propos tenus en 2017 par Emmanuel Macron – après François Hollande -, alors candidat à la présidence de la république, qui avait évoqué un crime contre l’humanité, précisant que : « Ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes. »
Sans surprise, la classe politique française observe, depuis cette annonce du 24 décembre, un lâche et coupable silence, à l’exception de la molle protestation du ministère des Affaires étrangères évoquant « une initiative manifestement hostile, à la fois à la volonté de reprise du dialogue franco-algérien, et à un travail serein sur les enjeux mémoriels », avant néanmoins de saluer « L’ampleur du travail engagé par le président Emmanuel Macron », s’agissant de la mémoire de la colonisation.
Très chère Algérie
Il apparait donc utile de rappeler que la France, après avoir mené « l’expédition d’Alger » décidée par Charles X, sans intention préalable de coloniser qui que ce soit mais pour mettre enfin un terme à l’intolérable piraterie des Barbaresques qui infestaient la Méditerranée depuis des siècles, s’est ruinée pour l’Algérie et continue, à un moindre degré sans doute, en respectant le fameux accord de 1968 qui, selon un rapport parlementaire (enfin) présenté en Commission des finances, après plusieurs reports diplomatiques, de nous coûter 2 milliards d’euros par an. Le régime favorablement dérogatoire de cet accord du 27 décembre 1968, offre aux Algériens installés en France un statut tout à fait exceptionnel, malgré ses révisions de 1984 et de 2001. Accès facilité au séjour, à un régime préférentiel d’obtention du revenu social d’activité (RSA), à la retraite des citoyens algériens en France, au regroupement familial, aux prestations sociales, tous bienfaits assortis d’une protection particulière contre un éventuel retrait du titre de séjour. Et cette énumération ne prétend en rien à l’exhaustivité.
Quant au coût de la colonisation elle-même, les données les plus sérieusement établies donnent le vertige. Nous devons à des historiens, tels que Jacques Marseille, Daniel Lefeuvre, Bernard Lugan et quelques autres, des analyses parfaitement documentées, dûment chiffrées et sinon irréfutables, à ce jour irréfutées. Retenons qu’en 1959, trois ans avant l’indépendance officielle, l’Algérie dissipait 20% du budget de l’Etat français, soit davantage que le coût cumulé de l’Education nationale, des Transports, Travaux publics, dela reconstruction, l’Industrie et le commerce. La France dut en grande partie le retard de modernisation de son industrie aux fortunes qu’elle engloutissait pour maintenir et moderniserl’Algérie. On connait la célèbre formule du journaliste Raymond Cartier, « « La Corrèze avant le Zambèze », qui ne faisait jamais que condenser l’opinion quasi-générale de la classe politique et des milieux d’affaires : il fallait en finir avec la ruineuse présence française en Algérie.
La France doit-elle pour autant présenter la facture de ses réalisations à l’Algérie ? Une facture dans laquelle seraient approximativement évaluées les constructions de 54 000 kilomètres de routes et pistes et de 4 300 de voies ferrées, de 23 ports aménagés dont 4 aux normes internationales, de centaines de ponts, tunnels et viaducs, d’industries lourdes, de 112 hôpitaux polyvalents, 14 spécialisés et 3 grands hôpitaux à Alger, Oran et Constantine, de 31 centrales hydroélectriques et de milliers d’écoles, lycées et universités. Une liste bien incomplète et d’ailleurs une facturation honnête ne pourrait éviter de comptabiliser, même approximativement, le coût de la découverte et l’exploitation des réserves sahariennes de pétrole, de la constitution d’une agriculture florissante jusqu’en 1962, avant son retour en jachère et les conséquences financières du ruineux Pacte colonial
Si Paris et Alger devaient mutuellement s’adresser une facture d’indemnisation, sans doute serait-il mis un point final et définitif au mythe d’une France enrichie sur le dos de ses colonies.
14:24 Publié dans Arnaud Raffard de Brienne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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À propos d’un conte animé
La chronique flibustière de Georges Feltin Tracol
De grandes campagnes publicitaires embrigadent maintenant les fêtes de Noël et du Nouvel An, symptôme d’une effarante frénésie consumériste. Les réclames ingénieuses ne manquent pas de marquer l’opinion publique. La dernière qui vient de susciter un formidable engouement est certainement la publicité conçue pour l’enseigne commerciale Intermarché.
Reconnaissons que cette publicité de deux minutes trente, réalisée en France par Romance Agency et Illogic Studios, est fort bien tournée. Dans un format court, ce dessin animé n’utilise pas l’intelligence artificielle. Pendant plus de six mois, près de soixante-dix personnes ont réalisé ce spot publicitaire vu près d’un milliard de fois depuis sa sortie début décembre ! Tout le monde salue avec raison la qualité et l’esthétique de ce travail. Le savoir-faire français est largement célébré et c’est heureux !
Un soir de réveillon de Noël pendant le repas, un des adultes offre à Lulu, un petit garçon qui s’ennuie beaucoup, une peluche en forme de loup. Or l’enfant a peur de l’animal. L’adulte lui raconte alors une histoire qui se transforme en dessin animé avec, pour fond sonore, la chanson de Claude François, Le Mal Aimé.
Dans une forêt où tous les animaux se préparent au réveillon arrive un prédateur canin solitaire. Sa venue provoque la fuite de presque tous les participants. Seul reste un hérisson qui lance au loup dépité : « En même temps, si tu ne mangeais pas tout le monde… » Le loup lui répond : « Je suis un loup. Qu’est-ce que tu veux que je mange ? » Le hérisson lui rétorque aussitôt : « Des légumes ! »
Notre loup regagne sa cabane, ouvre un livre de recettes et se met à cuisiner fruits et légumes. Il ramasse des champignons, fait une purée et se régale de tous ces plats. Seule exception notable : il pêche et mange du poisson ! À l’occasion d’un nouveau réveillon, le loup prépare une quiche aux légumes et s’invite au banquet de la forêt. Une fois encore, tous les convives se lèvent et partent se cacher ! Seuls demeurent le hérisson et un écureuil qui demandent au loup une part de quiche. En voyant ce geste surprenant, les autres animaux reviennent à table et trinquent finalement avec le loup enfin accepté. Une impeccable fable de Noël !
Le scénario comporte malheureusement une intention plus que pernicieuse. En effet, ce récit efface la nature et la réalité au profit d’un contractualisme wokiste délétère. On assiste ici à une déclinaison du monde merveilleux des Bisounours où tout le monde, il est gentil !
Porteurs de psychopathologies politiques carabinées (féminisme, anti-ethnisme, antispécisme, antivalidisme, enfantisme, etc.), les wokistes nient le réel. Pis, ils écartent de leurs pauvres réflexions tous les invariants biologiques, génétiques et anatomiques. Dans leur esprit troublé, ils pensent qu’avec un programme sévère d’éducation psychologique, un animal carnivore tel le loup adoptera le mode de vie herbivore. L’animal chasseur abandonne son essence et ses instincts vitaux afin de participer au repas collectif, symbole du vivre-ensemble fallacieux. Le message subliminal est évident : délaissez votre vraie nature, abandonnez vos instincts et vous accéderez à l’Éden terrestre, exempt de toute conflictualité ! Mais les pubards omettent de préciser si les légumes doivent être mangés cuits ou bien crus… Ils ne parlent pas non plus du consentement de la salade ou de la pomme de terre avant leur récolte…
La campagne publicitaire d’Intermarché intervient au moment où les éleveurs subissent l’épizootie de dermatose nodulaire bovine. Une seule bête atteinte et c’est tout le troupeau qu’on extermine. Sur injonction de l’Union pseudo-européenne, le ministère français de l’Agriculture applique un honteux protocole sanitaire zoocidaire. Contre cette horreur administrative et sanitaire s’opère sur le terrain une étonnante et remarquable coopération syndicale entre la Confédération paysanne et la Coordination rurale. Dans le même temps, l’abject traité de libre-échange avec le Mercosur pourrait être très vite mis en œuvre, ce qui aggraverait l’état très fragile de l’élevage français. Engoncée dans une logique bureaucratique affairiste, la FNSEA agit en supplétive du régime macronien.
Enfin, plus que jamais, végans et autres antispécistes souhaitent abolir tout commerce de viande dans l’Hexagone. Sans insister sur leurs propres contradictions, ils font campagne et, parfois, pressions, y compris violentes, pour la fermeture des boucheries traditionnelles, à l’exception bien sûr des établissements d’alimentation carnée religieuse minoritaire.
Inquiétons-nous du jour où le loup, le lion, le tigre et la panthère brouteront quelques herbes aux côtés des chèvres et des moutons ! Ce jour-là, le wokisme atteindra enfin son acmé conceptuel ! En attendant ce tournant historique majeur, on stigmatise en silence et par circonvolutions rhétoriques les amateurs de barbecue et d’autres cuissots.
Bel exemple de métapolitique pratique, la fable publicitaire du loup végétarien d’Intermarché se réfère à l’idéologie judiciaire badintérisée. Le loup de l’histoire représente un criminel repenti qui sait se réconcilier avec ses victimes ou avec les proches de ses victimes. C’est l’heure du pardon ! Certes, cette facilité réparatrice ne s’étend pas aux militants identitaires, royalistes, nationalistes-révolutionnaires ou « Gilets jaunes » qui, pour la moindre peccadille, risquent poursuites judiciaires, procès coûteux et emprisonnements injustifiés. Le loup herbivore représenterait donc la disparition du tragique. Vraiment ? Le tragique se tapie toujours dans un coin obscur prêt à bondir à l’instant idoine le plus inattendu…
Une fois encore, le wokisme va à l’encontre du socle bioculturel qui fonde toutes les civilisations humaines. Jusqu’où ira cette involution terrible ? Dans une perspective de transition wokiste assumée, Roland Hélie qui porte désormais avec bonheur une magnifique barbe couleur arc-en-ciel et Synthèse nationale organiseront à l’été 2026 une gigantesque manifestation publique dans le Midi. Avec quel mot d’ordre ? « Qu’une tempête de neige s’abatte le 15 août à Antibes - Juan-les-Pins ! »
Salutations flibustières !
NDLR SN : notre Ami Georges est un flibustier qui ne manque pas d'imagination, ni d'humour. Nous le laisserons donc responsable du dernier paragraphe de sa chronique de cette semaine. Cela étant dit, s'il veut prendre en main l'organisation d'une journée anti-woke dans le Sud l'été prochain, nous le soutiendrons bien volontiers... Sans rancune aucune.
R H
14:17 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) |
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En ce début d'année 2026 : deux rendez-vous au Centre Charlier à Paris
00:45 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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