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jeudi, 27 juin 2019

le Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

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LA CARAVELLE DES BRIGANDES :

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JEUDI 27 JUIN : DOCTEUR MERLIN PRÉSENTE SA BIOGRAPHIE DE CORNELIU ZELEA CODREANU SUR RADIO LIBERTÉS

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mercredi, 26 juin 2019

Le Droit des Nations

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Bernard Plouvier

Qu’on l’appelle en latin Jus gentium ou qu’on en parle dans n’importe quelle autre langue, ce droit est le fondement de l’existence même des nations, garantissant leur survie et leur développement harmonieux.

Les Français citent volontiers la définition qu’Ernest Renan (ci-dessus) a donné de la Nation. Ils oublient le modèle sur lequel notre Breton avait décalqué sa définition : le jurisconsulte romain Pasquale Mancini, plus tard politicien du Royaume d’Italie.

En 1851, inaugurant la chaire de Droit international à l’Université de Turin, il avait défini sa conception du Jus gentium : le regroupement des membres d’une nation sur son territoire historique. Ce ne sont certes pas les Juifs qui le contrediront, ayant pleuré durant deux millénaires : « L’An prochain à Jérusalem ».

De façon plus utile encore, Mancini avait ajouté : « La nation est une société humaine fondée sur l’unité du territoire, l’unité d’origine, l’unité des mœurs et de la langue ».

On ne peut mieux démontrer la stupidité profonde, l’irréflexion – à moins qu’il ne s’agisse d’une corruption pure et simple par l’islamo-pétrodollar, l’argent du haschich ou des « larmes d’allah » (les dérivés de l’opium) – des politiciens de l’Europe Unie, lorsqu’ils transforment les pays d’Europe occidentale et scandinave en centres d’accueil pour les déçus des autres continents.

De l’accueil, l’on est passé à l’invasion massive. Et très logiquement, il faut s’attendre à un changement de majorité de peuplement dans les pays accueillants. De façon tout-à-fait démocratique – la démocratie n’étant que la loi du nombre et nullement celle de la qualité -, l’Europe deviendra un nouveau continent de melting pot – si l’on préfère le pot-pourri multiracial. On voit aux USA ou au Brésil ce que donne cette société multiraciale- multiraciste.

Seule la mollesse, la veulerie des natifs d’Europe auront permis cette catastrophe civilisationnelle. Pour l’instant, l’on peut encore inverser à bas coût le processus. Plus tard, ce sera l’affaire d’une formidable guerre des races et des religions, à côté de laquelle la Seconde Guerre mondiale risque de passer pour une bluette.     

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mardi, 25 juin 2019

Un nouveau hors-série du quotidien Présent consacré au roman policier :

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Écrire de bons polars, quand les voleurs sont au pouvoir, et que leurs complices monopolisent les grands médias, est certes un exercice difficile, mais certains s’y essaient avec talent. Le bon polar, le polar identitaire, le polar enraciné, est en effet de retour. L’ambition de ce hors-série est de vous le présenter aujourd’hui, de vous inviter à faire provision de classiques, et aussi de ces nouveaux polars, pour occuper agréablement vos vacances. Force doit rester à la loi. Quand elle est juste, bien entendu...

En vente chez les marchands de journaux ou sur le site de Présent cliquez ici

Et, à propos de roman, n'oubliez-pas :

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Que du bonheur en ce début d'été...

lundi, 24 juin 2019

Quotas de migrants ? Non ! Mais quotas de rémigration, OUI, mille fois oui !

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Jean-François Touzé
Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaires
 
Selon l'essayiste, démographe et sociologue Jean-Paul Gourévitch, 7,3 millions d’immigrés vivraient aujourd’hui sur notre sol, soit 11 % de la population, auquel il faudrait ajouter entre 12 % et 14 % de descendants directs d'immigrés, c’est-à-dire au total entre 14 et 16 millions de personnes « venues d'ailleurs ». Quatre fois plus qu'il y a 20 ans.
 
Ce constat n’empêche pas l’exécutif de relancer le débat sur l'immigration voulue, choisie et organisée.
 
C'est ainsi qu'Emmanuel Macron vient d'ouvrir la porte à l'introduction de quotas destinés selon lui à maîtriser les flux migratoires. Vieille lune que ce concept proposé au début des années 1990 par le duo Pasqua/Seguin lors de leur tentative de puputsch au sein du RPR contre Chirac et Juppé, et repris en 2007 par Sarkozy lors de sa campagne présidentielle. Concept ancien donc et surtout illusoire et fantasmagorique.
 
Par définition, en effet, l'immigration illégale échappe à tout contrôle et ne pourrait donc être quantifiée dans une politique de quotas.
 
Par légalisme international autant que par soumission à la bien-pensance, il ne saurait non plus être question d’introduire les quotas dans l'attribution des droits d'asile (120 000 demandes en 2018, en hausse de 21 %).
 
Reste donc l'immigration dite légale qui concerne désormais 250 000 personnes chaque année.
 
Sur ces 250 000 nouveaux entrants, 88 737 premiers titres de séjours délivrés l'année dernière l'ont été au titre du regroupement familial. La remettre en cause irait à l’encontre de la Convention européenne des droits de l'homme que la France a ratifiée et surtout de la Constitution qui stipule que "la Nation assure à l'individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement, et protège le droit à vivre en famille ». Inutile de préciser qu'aucun gouvernement du Système, ne dérogera à des principes républicains aussi éclairés…
 
Alors, des quotas pour l’immigration dite économique qui ne concerne que 11 % des entrants ? Mais là encore, on voit mal les entreprises qui ont besoin de flexibilité dans leurs embauches accepter que les taux de répartitions d'emplois soient décidés par l'État ou par le Parlement une fois pour toutes en début d’année de façon discrétionnaire et selon une méthode comptable. Nous sommes donc bien dans la mythographie et le mensonge.
 
Pour le Parti de la France, notre pays n'a pas besoin d'immigration économique. Dans une France minée par le chômage, une formation adaptée, une adaptation aux réalités économiques, une revalorisation du travail manuel et des salaires qui leurs sont attachés doivent permettre aux nationaux d’occuper tous les postes à pourvoir. Notre pays n'a pas non plus à faire bénéficier des étrangers du « droit à la famille » qui ne doit concerner que les seuls Français. Il n'a pas à accueillir par dizaines de milliers de faux réfugiés.
L'immigration ne doit pas être organisée. Elle doit être stoppée. Totalement et définitivement.
 
Il est pourtant un quota que nous pouvons adopter : celui de la rémigration : la droite nationale au pouvoir fixera donc chaque année le nombre d'étrangers et de faux nationaux, selon leur origine et leur « qualité », afin de procéder à leur retour au pays.
 
Jusqu’à épuisement des stocks.

22:27 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Du 11 au 17 août : camp d'été de la Dissidence française

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Du 25 au 28 juillet : rendez-vous d'été des Lansquenets près d'Aix-en-Provence

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Renseignements : assoc.artemis@gmail.com

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Questions à Sylvain Tesson

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Sylvain Tesson est l’un de nos plus brillants écrivains et un authentique aventurier. Inféodé à la religion du bon sens, il nous livre dans le Journal du dimanche (23/06), ce que lui inspire le débat franco-français aujourd’hui. On est loin des modes et des conformismes. Réjouissant.

Cliquez ICI

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dimanche, 23 juin 2019

Fuite en avant des banques centrales jusqu’à la catastrophe !

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Marc Rousset 

Les boursiers en redemandaient pour les cours des actions et des obligations, les gouvernements aussi, parce que sinon la banqueroute est inéluctable, alors le bon pasteur Draghi de la BCE a décidé de leur en redonner lors d’un séminaire à Sintra, le lundi 17 juin. La BCE va continuer à baisser les taux d’intérêt déjà anormalement bas et relancer le programme de rachat d’obligations dans les mois qui viennent.

Le message de la Fed, le mercredi 19 juin, a été identique, et confirmé, le jeudi 18 juin, par la Banque du Japon. Les trois grandes banques centrales sont donc désormais à l’unisson. Il en est résulté des taux d’intérêt de T-bond américain à 10 ans jusqu’à 1,99 %, pour la première fois depuis octobre 2016, un Bund allemand à 10 ans à -0,32 %, une obligation assimilable du Trésor (OAT) française à 10 ans tombée en terrain négatif à -0,002 % pour la première fois de son histoire et un rendement à 10 ans au Japon à -0,18 %.

Les banques commerciales qui déposent des liquidités à la BCE sont « démunérées » à -0,40 %, c’est-à-dire qu’elles payent pour placer leurs excédents de trésorerie. En août 2018, la BCE avait publié une note de recherche dans laquelle elle admettait que les taux négatifs sont susceptibles de générer une crise financière car ils sont mauvais pour les banques. Selon l’agence Bloomberg, 11.700 milliards de dollars d’obligations ont été émises dans le monde avec des taux d’intérêt négatifs ; nous sommes à un record historique. Les entreprises françaises (175 % du PIB) et les entreprises américaines (73 % du PIB) ne se sont jamais autant endettées. Sanofi a émis, en mars 2019, des obligations sur 3 ans à -0,05 % et le taux moyen des émissions de titres à court terme en 2018 de l’Oréal a été de -0,45 %

La vie à taux zéro est un paradis très artificiel. Gare au réveil, même si certains poussent des cris d’orfraie en dénonçant le caractère absurde de la situation. Il y a une chance sur deux, selon les économistes de JPMorgan Chase, pour que les États-Unis entrent en récession en 2020. La relance budgétaire entreprise par Trump en 2017 a épuisé ses munitions. L’économie américaine en est à son 120e mois de reprise depuis sa sortie de récession en juin 2009, ce qui en fait le plus long cycle d’expansion de son histoire depuis 1854.

L’économie américaine est très sensible aux retournements, tandis que 70 % des Américains ont moins de 400 dollars de trésorerie devant eux. C’est dire leur vulnérabilité, selon Jean-Pierre Robin, du Figaro. Durant les vingt dernières années, chaque récession fut la conséquence du dégonflage des bulles créées par la Fed. Il n’en ira pas autrement cette fois.

Les titres bancaires européens sont à nouveau dans la tourmente. Depuis mai 2007, l’indice STOXX 600 des banques en Europe a plongé de 75 %, soit son niveau d’octobre 1995. Courant 2015, la crise bancaire italienne a refait surface et, depuis 2018, Deutsche Bank et d’autres banques européennes recommencent leur descente aux enfers. Les banques italiennes en faillite ont été renflouées par l’État ou des confrères, ces dernières années, et seuls des prêts « LTRO » de la BCE, d’ici quelques mois, pourront encore prolonger leur agonie d’un an ou deux.

Le 3 juin, le titre Deutsche Bank a atteint son plus bas historique à 5,80 euros, soit une chute de l’action de 95 % depuis son pic de 2007, 36 % depuis un an. Sa capitalisation boursière n’est plus que de 12,5 milliards d’euros. Sa faillite entraînerait celle de toute l’économie allemande. Elle ne pourra être sauvée que par l’État allemand. La première banque allemande va donc devoir se délester de 50 milliards d’euros d’actifs toxiques (produits dérivés) dans une structure de défaisance – un super Crédit lyonnais, un super Lehman Brothers en perspective. Deutsche Bank se recentrera alors sur les services et la gestion de fortune en abandonnant les activités liées aux marchés financiers, après avoir payé 14,5 milliards d’amendes pour des pratiques condamnables, des accusations étant toujours pendantes pour blanchiment d’argent.

Tout cela n’est pas sans nous rappeler L’Étrange Défaite de Marc Bloch. Le jour de l’écroulement du Système, les Occidentaux, tout comme les Français en juin 1940, trahis par les naïfs, ne l’auront pas volé ! L’or vient de franchir pour la première fois la barre des 1.400 dollars l’once, au plus haut depuis 2013.

Lire Boulevard Voltaire cliquez ici

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samedi, 22 juin 2019

Dans la Vienne, l'opposition aux éoliennes se radicalise

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Source La Nouvelle République

Vendredi 14 juin, un groupe d’une vingtaine de personnes s’est rendu à Mouterre-Silly pour manifester au pied d’un mât de mesure de 120 m installé sur la commune par le groupe Valeco, au lieu-dit « Fontaine de Saint-Mesmin ». C’est là également que le mât a été saboté dans la nuit de dimanche à lundi, selon une source proche de la commune. « Il a complètement vrillé et est tombé dans le champ. »

Romy Bonnet, présidente de l’association A ContreVent, opposée à l’implantation d’éoliennes, affirmait vendredi que ce mât « sera le symbole de notre contestation ». Mais elle ne s’attendait certes pas à ça. Elle avait prévenu la gendarmerie avant le rassemblement afin que tout soit fait dans les règles, surtout avec la venue d’Eddie Puyjalon, conseiller régional venu de Gironde en soutien aux associations loudunaises.

Ce n’est pas la première fois qu’un projet éolien est victime d’un acte de sabotage. Au cours de la nuit du 11 au 12 février 2017, un mât de mesure du vent, implanté à Savigné dans le sud Vienne, dans le cadre d’un projet de création d’un parc de huit éoliennes, s’était retrouvé à terre. Les câbles qui le maintenaient depuis trois ans avaient été sectionnés. Notre rédaction avait été destinataire d’un courrier de revendication adressé par un mystérieux « Collectif dissident action vent de colère ».

La FED condamne de tels actes et déplore l'attitude du ministère :

La Fédération Environnement Durable condamne totalement et fermement ce type d’action illégale.

Elle a alerté à de nombreuses fois les pouvoirs publics et les ministres de l’Intérieur sur les risques majeurs de voir se développer des actions illégales anti éoliennes incontrôlables.  

La FED déplore le refus systématique du ministre le l’Environnement François de Rugy d’écouter les citoyens victimes qui luttent légalement contre ces machines et elle constate que l'influence des promoteurs éoliens sur le ministre n'a cessé de progresser jusqu’à avoir réussi à obtenir qu'il signe des nouvelles dispositions administratives dérogatoires pour implanter à marche forcée ces éoliennes alors même que le rejet ne cesse de progresser dans la population (décrets de suppression des tribunaux administratifs notamment).

Cette volonté de faire taire toute opposition légale citoyenne, par tous les moyens est contraire aux principes même de la démocratie, ce qui ne peut conduire qu’à une situation de crise dont M. le Ministre portera la responsabilité.

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Journal du chaos

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vendredi, 21 juin 2019

Pèlerinage de Sainte Clotilde ce 22 juin à Vivières

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Depuis 1947 a lieu chaque année en juin un pèlerinage national en l'honneur de sainte Clotilde. Il est venu s’ajouter à la fête locale de sainte Clotilde (3 juin) célébrée depuis des siècles dans la paroisse de Vivières. Le pèlerinage national de Vivières (dans l'Aisne) est organisé et animé spirituellement par la confrérie sainte Clotilde.

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La Haute Idée que les Belges se font de la Macronie...

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Le Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

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Les grandes impostures (1) : « Le nationalisme, c’est la guerre »

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Membre du Bureau politique

du Parti de la France

« Le nationalisme, c’est la guerre » (François Mitterrand en janvier 1995, repris par Juppé en 2016 et Macron en mai 2019).

Il y a comme une filiation entre ces trois-là et nul doute que vous l’aurez établie par la simple chronologie, l’étude des faits qui explique souvent tout. En 1995, c’était le dernier discours de Mitterrand, c’était au Parlement européen et ce n’était pas un hasard. Après l’ovation des eurodéputés énamourés, le Président rencontra à la préfecture de Strasbourg Le Pen et Hersant en grande conversation et dit à JMLP « Bonjour M. Le Pen, je vous ai bien eu tout à l’heure. (...) vous ne vous êtes pas senti visé ? » lequel répond : « Non, M. le Président ! Vous savez très bien que beaucoup de guerres n’ont rien à voir avec le nationalisme ; il y a des guerres de religion, des guerres pour le pétrole, etc ». Mitterrand l’admet à mi-mots : « Ah, c’est un grand sujet que la cause des guerres ; on n’a pas le temps d’en parler maintenant dans ce salon (...) Je le regrette d’ailleurs mais on va se revoir bientôt ? Je l’espère. À vous d’en décider. » Plus qu’une invitation, une invite ! Reste à savoir si les mémoires du sollicité en diront plus. Quoi qu’il en soit, Le Pen avait fort bien répondu (on dit « taclé » en novlangue…) mais c’est Carl Lang qui le fit dans le numéro du 1er février 95 de la Lettre de JMLP, avec d’excellents arguments. Sans doute, le Président du FN avait-il eu entre-temps l’occasion d’en débattre et il se dispensa donc élégamment d’un épilogue de trop dans son journal.

Resituons le contexte de 95 : nous sommes à 5 mois des élections présidentielles ; le Premier Ministre Balladur est en disgrâce pour avoir usurpé en août 1994 des prérogatives réservées à l’Élysée en l’absence de Mitterrand malade. La réaction prostatataire dudit est sans appel et son soutien discret à Chirac est dès lors acquis puisqu’il est hors de question d’adouber Jospin comme successeur du Pharaon. Le PS peut sombrer, après lui le déluge ! Ce discours dès le début janvier résonne comme une charge. J’aurais tendance à la considérer comme celle du chef autoproclamé du Front républicain d’alors, comme également un message de soutien indirect à Chirac, le candidat le plus viscéralement antilepéniste qui soit. Aucune équivoque ne doit profiter à Balladur qui a eu l’audace d’être conciliant avec le FN et qui pourrait même être tenté par un rapprochement, qui sait ? La chronologie parle encore : c’est le lendemain précisément, le 18 janvier, que Balladur a choisi depuis longtemps pour annoncer sa candidature à l’élection présidentielle. Et ce n’est pas un hasard si Mitterrand essaye dès la veille de lui voler la vedette et de cadrer le vrai débat. Voilà pour la forme florentine des tactiques. Sur le fond, ses divers successeurs ou disciples aiment donc à reprendre la formule. Pourtant, le Président jarnacais fit preuve d’un abus d’amalgame et sa grande culture d’essence maurrassienne n’en dévoile que davantage encore la manœuvre ! Mitterrand, pour la circonstance et les besoins de sa cause, se plut donc à confondre « nationalisme » et « impérialismes expansionnistes ». La diatribe est trop forte et générale pour se limiter à la seule 2e guerre mondiale, et il y aurait beaucoup à dire sur ses origines ainsi que sur les idéologies et protagonistes réellement en cause. Et il ne faut pas oublier ces pays de gouvernements « nationalistes » qui préservèrent leurs populations des affres de la guerre (Argentine, Portugal, Espagne, Turquie, etc). Au sujet de la 1ère Guerre mondiale, à qui donc faisait-il le reproche du « nationalisme », à l’assassin de l’Archiduc présenté comme tel, puis plus tard déifié par Tito ? À celui de Jaurès qui était un cinglé manipulé ? Ou aux Habsbourg, aux familles impériales toutes confondues et tant honnies par les loges et les Gauches réunies ? En France, ce sont bien des Radsocs comme Poincaré, Briand et Clémenceau qui étaient au pouvoir, ce n’est pas l’Action française, et ce fut bien Poincaré qui poussa la Russie à la guerre pour mieux encercler les empires centraux. Pour Mitterrand, qui sont les nationalistes fauteurs de guerre en 1870 ? Napoléon le « petit » comme disait Hugo ? Les Versaillais et Adolphe Thiers qui rétablirent la République ? Ou les communards avec parmi eux le Colonel Louis Rossel ? Le Nationalisme a trop bon dos, celui d’un fusible.

Mitterrand le savait pourtant bien, utiliser le manichéisme dans l’analyse des guerres c’est autant la réserver à la seule propagande du vainqueur ! Notre Nationalisme a trop à cœur l’économie du sang des Français pour être belliciste ! Le Nationalisme politique réagit toutes les fois où le peuple et la Nation sont en danger, qu’il soit économique, social, identitaire ou militaire, et aujourd’hui culturel, religieux et démographique. Son action est celle de défenses immunitaires. Si nous étions des provocateurs, nous aurions eu depuis longtemps l’occasion de mettre le feu aux poudres. Je dirais même que si le combat national avait été tout autre, les risques de guerre civile dès 1985 auraient pu conduire notre Pays au chaos et dans les bras du communisme. Le Pen a eu raison de répondre à Mitterrand. Aux religions et au pétrole, nous pourrions ajouter les guerres provoquées par les officines de pays qui n’avaient à l’époque rien de nationalistes, la CIA et le KGB, responsables de guerres civiles en Afrique et en Asie pour leurs besoins respectifs ; celles provoquées dès 1918 par le Communisme qui aura semé la mort de 85 millions d’hommes partout où il s’est installé ! Les guerres civiles aussi, comme en France et en Amérique, et dont les causes ne doivent rien au nationalisme, nous le savons bien. Les guerres de succession, les guerres économiques par FMI interposé, les blocus affameurs, les guerres ethniques et tribales, les guerres sporadiques dues au terrorisme, et même en 1969 une guerre du football qui opposa le Salvador au Honduras ! Demain, ce sera peut-être la guerre de l’eau, la guerre de l’air, la guerre du Dollar, celle des Réseaux internet ou celle des USA contre la Chine. Notre monde est fou. Et Mitterrand avait un sacré culot pour viser le FN en 1995, le premier parti politique à dire NON à la guerre en Irak dès 1990 !

Mais il avait ses raisons, toutes politiciennes. Et c’est là une circonstance aggravante pour un Président que d’utiliser un subterfuge pour ostraciser cyniquement une partie de l’électorat !

En 1995, Mitterrand avait l’excuse de l’âge, de la maladie et de l’orgueil pour scénariser sa sortie. En 2019, il n’y a pas d’excuses, il n’y a qu’un misérable spéculateur qui exacerbe les tensions d’un pays acculé au désastre par la faute du même Front républicain depuis 40 ans.

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jeudi, 20 juin 2019

L'émission "Synthèse" de cette semaine avec Thierry Bouclier à propos de sa biographie d'Alphonse de Chateaubriant

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Ecoutez

l'émission

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"La Complainte pour Notre Dame" chantée par des moines capucins !

Pour sauver Notre Dame de Paris du projet maçonnique qui vise à la transformer en un vulgaire parc d'attraction pour les jeux olympiques, voici la complainte écrite, composée, et interprétée par les moines capucins du couvent Saint-François de Morgon.

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JEUDI 20 JUIN : THIERRY BOUCLIER PRÉSENTE SA BIOGRAPHIE D'ALPHONSE DE CHATEAUBRIANT SUR RADIO LIBERTÉS

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mercredi, 19 juin 2019

Marion Sigaut – Qui veut la mort de Vincent Lambert ?

Que fait Vincent Lambert, handicapé en état pauci-relationnel, dans un service de soins palliatifs destiné aux malades en fin de vie ? Qui le retient là où il n'a que faire ? Pourquoi ne lui donne-t-on pas le soins auxquels il a droit et pourquoi se bat-on pour qu'il meure de faim ?

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Alliances des droites aux Municipales, oui ! Mais au niveau national c’est un leurre.

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Jean-François Touzé

L'histoire politique de la droite française de ces trente dernières années s'écrit en mode palimpseste, toujours recommencée sur une même page régulièrement effacée.

L’effondrement de l'appareil LR n'est qu'un chapitre de ce manuscrit surchargé. Le ralliement d'une partie de la droite et du centre à Macron en est un autre qui rappelle les riches heures du libéralisme avancé de Giscard. Il n'est pas étonnant dans ces conditions que Marine Le Pen, par parallélisme anachronique des formes, s'emploie à contretemps sinon à contre-flots, à reconstruire le RPR sous le nom de Rassemblement National pour tenter d'en faire, malgré son indigence militante et la faiblesse de son implantation, l’ultime avatar du gaullisme systémique. Tout cela est voué à l’échec.

Dans ces conditions, la reconstruction d'une gauche aujourd’hui réduite à l’état de ruines éparses mais qui sait se retrouver quand pour elle l'essentiel est en jeu, est inévitable, ouvrant la porte à un succès comme ce fut le cas en 1981.

La droite, pourtant, est largement majoritaire dans notre Pays, non par les organisations qui s'en réclament abusivement mais par les principes fondamentaux et les valeurs éternelles qu'elle porte. Défendons ces dernières, mais ne composons pas avec les premières ou ce qu'il en reste. L’électorat de droite est à capter. Les appareils, eux, ne sont qu’à acheter. Et c'est à Macron qu'ils se vendront..

L’éthique de conviction chère à Max Weber sera toujours, moralement bien sûr mais aussi politiquement, supérieure à l’éthique de responsabilité qui n'est souvent que l'alibi des pires renoncements.

L’Union des droites au niveau national est un leurre. Elle peut, en revanche fonctionner à la base pour les Municipales ou des alliances sont théoriquement possibles mais concrètement incertaines dans la mesure où compter électoralement dans une ville suppose qu'ait été réalisé en amont un travail long et patient de présence militante et de crédibilité politique. Les Jean-Pierre Stirbois ne sont pas nombreux. Les Dreux se compteront, en conséquence, sur les doigts de deux mains. D'autant que comme le socialisme municipal, le municipalisme républicain continue d’être fort. Nous devrons cependant soutenir toutes les initiatives concrètes et pertinentes qui se seront engagées.

Mais ne nous y trompons pas: comme le chat de Lewis Carroll, la perspective d'union au national s'éloigne au fur et à mesure que l'on croit s'en approcher, ne laissant que la trace de l’invite d’un sourire flou accroché à l'ombre d'un arbre. L’Union des droites est bien le nouveau piège dressé par le Système.

La droite nationale ne doit pas se laisser endormir par des stratégies fumeuses, combinaisons politiciennes d'un autre temps, rendues caduques par les faits.

Nous devons penser plus loin, plus haut, plus fort, avec plus d’ambition, plus de vision, et préparer, selon une méthode qui reste à définir, la seule échéance qui compte vraiment, celle de 2022, où, cette fois, une nouvelle donne nationale devra être structurée, organisée, proposée et incarnée.

Nous n'avons pas beaucoup de temps devant nous. Raison de plus pour ne pas en perdre.

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L'intervention de Vincent Vauclin (La Dissidence française) lors du colloque de Valence en Espagne samedi dernier

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Vincent Vauclin intervenait samedi dernier lors de la conférence internationale « Nous sommes l’Europe » à Valence (Espagne), organisée par l’Asociación Cultural In Memoriam Juan Ignacio (ACIMJI) et les Lansquenets de Gabriele Adinolfi.

Cet évènement a rassemblé plus d’une centaine de participants, et a réuni des représentants de France (Dissidence Française), d’Italie (Centro Studi Polaris), de Pologne (3 Droga), d’Espagne (ACIMJI), d’Autriche (Institut Suworow) et de Grèce (Aube Dorée) autour d’interventions et de débats sur la question européenne et les menaces qui pèsent sur la souveraineté et l’identité de l’Europe. Dans une interview exclusive diffusée à cette occasion, Jean-Marie Le Pen a dénoncé la submersion démographique qui menace les peuples européens et a plaidé pour l’instauration immédiate d’une politique de restriction du droit du sol, du droit d’asile et du regroupement familial.

Retrouvez ci-dessous la vidéo de l’intervention de Vincent Vauclin :

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mardi, 18 juin 2019

Où sont les étude épidémiologique sur les infrasons , ondes électromagnétiques et sons basse fréquence ?

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La France est le seul pays à ne pas avoir eu d’étude épidémiologique sur les infrasons, ondes électro-magnétiques et sons basse fréquence, pourtant réclamée depuis plusieurs années et où les câbles souterrains ne sont pas blindés ! (Cancers) . Câbles que l’on passe dans les villes et villages de nos campagnes sans même prévenir la population, parfois à 1 mètre des maisons, et où les documents des tracés ne sont accessibles nulle part. (comme c’est étrange)

La surdensification éoliennes entraîne des migraines, acouphènes, troubles de l’oreille interne, nausées, vertiges, tachycardies, problèmes cardiaques, problèmes artériels, eczémas géants, problèmes de thyroïde ... les câbles non blindés : un nombre impressionnant de cancers .

Tous à Montcornet samedi 22 juin à 14 h pour défendre notre droit de vivre en bonne santé . Nous exigeons l’arrêt des éoliennes et toute nouvelle construction de nouvelles machines, tant que nous n’aurons pas eu les résultats d’une étude épidémiologique.

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16:35 Publié dans Combat anti-éoliennes, Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le bébé cobra est un danger mortel sitôt sorti de l’œuf !

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Pieter KERSTENS

Quand Madame Belloubet, Garde des Sceaux, prétend que les adolescents de moins de 13 ans seraient « irresponsables pénalement »,(car effectivement ce sont leurs parents qui sont alors responsables de tous les actes de leurs enfants), soit elle ignore la réalité, soit elle fait preuve d’angélisme ou alors elle considère ses concitoyens comme des imbéciles. S’il est exact que l’enfant jusqu’à 3 ans est incapable de discerner le Bien du Mal, ou le Bon du Mauvais, il ressent quand même la différence entre la douleur et la douceur du bien-être. Mais à partir du plus jeune âge et dès 4-5 ans, les enfants sont réceptifs et capables de distinction, ce qui a conduit certains dirigeants, nombre de responsables et chefs politiques dans le monde, à embrigader et à séparer les enfants de leurs parents, afin de les endoctriner et formater leurs esprits à diverses idéologies, hors de toute morale.

Notre devoir de mémoire nous impose les souvenirs des « Pfimfe » et « Hitlerjugend » de la Seconde Guerre mondiale et des enfants-soldats africains lors des conflits tribaux pré ou postcoloniaux comme au Kenya avec la révolte des Mau-Mau, au Nigéria en 1968, au Congo ex-Belge ou en Somalie avec les milices Al-Chabab, par exemple. En Extrême-Orient, quand les Khmers Rouges ont envahi Phnom-Penh le 17 avril 1975, toutes les gôches européennes se sont extasiées devant la jeunesse des bataillons communistes, composés de soldats de 10-18 ans qui, par la suite ont démontré leurs capacités meurtrières à éliminer plus de 2 millions de leurs parents, à coups de pelles et de faucilles, sans aucune hésitation, au nom de l’Angkor Vat, réelle dictature sanglante de Pol Pot et de Khieu Samphan. Pas une manifestation, pétition ou condamnation de ces barbaries par les prétendus « démocrates » ou « humanistes » qui, aujourd’hui encore, se posent en donneurs de leçons et injurient les opposants à leurs utopies, chimères et idéologies nauséabondes.

Lors de mon premier séjour à Damas en 2014, j’ai eu le privilège de regarder une vidéo produite par Daesh dans laquelle une petite fille de 7-8 ans était embrigadée, dans un camp de formation militaire destiné aux enfants, et qui déclarait tranquillement, avec un joli sourire, que son plus beau rêve serait de pouvoir tuer un « croisé » (un infidèle chrétien).

Alors quand j’entends les adeptes du Droit de l’Hommiste, les Bisounours de la Justice et tous les défenseurs des assassins et meurtriers mineurs nous déclarer que ces enfants sont « irresponsables » et « victimes » de la société qui les avait persécutés ou frustrés, je leur réponds fermement et avec détermination qu’il faut mettre ces crapules hors d’état de nuire, longtemps. En permanence, ils ont eu le choix de leur décision avant de passer aux actes.

Depuis des décennies, les favelas au Brésil sont des couveuses de haine, des maternelles du crime, des écoles pour délinquants diplômés et constituent des gisements fertiles pour les études des criminologues et juristes du monde entier. Partout sur notre Planète, les conflits aussi ont engendré le recrutement d’adolescents et d’enfants qui deviennent de réels prédateurs irrécupérables, car devenus totalement étrangers aux valeurs de civilisation ou réfractaires à toute forme de discipline, de respect ou de civisme, quelque soient leurs milieux familiaux et origines ethniques.

Le dernier bilan de la délinquance pour le premier trimestre 2019, publié mi-avril, laisse apparaître une très sérieuse augmentation des crimes et délits (plus de 700 agressions par jour) en hausse de 7% par rapport au 1er trimestre 2018. Idem pour les vols à la tire (41.709 faits soit + 16,4%), les vols à la roulotte (67.562, soit + 4,7%), les menaces et chantages (33.259 soit + 4,9%), les viols (5.739 faits, soit + 19,4%), les cambriolages (94.516 faits, soit + 2,4%) et cela uniquement sur les 3 premiers mois de 2019, et seulement pour les procédures signalées aux parquets, car beaucoup d’affaires ne donnent lieu à aucune plainte ! 

Selon Alain Bauer, professeur de criminologie au CNAM :

« La justice peine à s’adapter à l’exigence d’une réponse rapide et efficace sur un certain nombre de difficultés identifiées depuis longtemps, comme le trafic de stupéfiants, source de nombreux phénomènes de délinquance. (…) La France est un cas atypique avec une augmentation rapide de la violence ces dernières années et des vols du fait de bandes extraordinairement professionnelles, prédatrices et venues de l’étranger. »

Face à l’anarchie qui gagne, que font alors les voyous, les médias dits d’information et que fait le gouvernement ?

Les voyous jubilent. Les avocats des « grands frères » (les caïds) ont transmis leur diagnostic : le ministre Castaner -modèle Cazeneuve- aboie à la télé mais ses morsures sont légères. Tout va bien, on continue ! Parce que ce gardien de l’Ordre affirme aussi : « la prison est criminogène ! » Applaudissements dans les banlieues…où les multirécidivistes pullulent.

Et les médias en remettent une couche : c’est mal de politiser les faits divers. Ils édulcorent et minimisent. La sécurité des Français passe au second plan et sous la loi du silence.

Quant au gouvernement, lui, il récite la même rengaine en vogue depuis des années : « inadmissible…intolérable…insupportable…inacceptable… » et préfère en revenir au réchauffement climatique et aux Gilets Jaunes, graves sujets plus préoccupants. Mais plus grave encore serait qu’à la suite des gilets jaunes, succèdent les gilets pare-balles !

Pour la mise hors d’état de nuire des délinquants juvéniles, il fut une époque où existaient des structures spécialisées : les maisons de redressement, baptisées les « hauts murs », établissements chargés de la rééducation des jeunes délinquants. Pourquoi les avoir supprimés ? Parce que nos « humanistes » aveuglés par les dogmes des Lumières et pétris par des utopies progressistes nous ont imposé leurs lois liberticides et d règlements interdisant la moindre contestation de leurs erreurs que nos concitoyens payent fort cher et même souvent de leur vie.

Qu’ils soient Djihadistes, terroristes, criminels ou délinquants, majeurs ou mineurs, hommes ou femmes, européens ou eurasiens, salafistes ou hindouistes, végétariens ou claustrophobes, les coupables doivent subir un juste châtiment, être condamnés et emprisonnés. Pas de pitié pour les sauvageons, la racaille et la crapule qui polluent notre quotidien.

« La vie pour les innocents. La mort pour les assassins »

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16:22 Publié dans Les articles de Pieter Kerstens, Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

« La fin de l’homme blanc », l’engrenage de la guerre civile européenne

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Jean-Yves Le Gallou

La fin de l’homme blanc est le titre du dernier livre de Martin Peltier. Un titre un peu mystérieux qui mérite d’être explicité… Car il ne s’agit ni d’un livre catastrophe – encore que – ni d’une fiction apocalyptique. Ce n’est ni Le Camp des Saints, ni La Mosquée Notre-Dame de Paris. Ce n’est pas davantage un essai sur le Grand Remplacement. Non, c’est un roman. Un roman historique qui se déroule à l’aube du XXe siècle.

Un essai historique

Hortense, jeune fille émancipée de la bonne bourgeoisie parisienne, sportive et adepte de la conduite automobile, y croise Jean et Nicolas.
Son cousin Jean, journaliste au Gaulois, suit les préparatifs et les débuts de la guerre sino-japonaise en Sibérie et en Extrême-Orient. Il est même – avant la lettre – « embedded » sur un navire russe.
Nicolas est, lui, officier du tsar, marin sur la flotte de la Baltique qui fait le tour du monde pour affronter la flotte de l’amiral Togo dans ce qui fut le désastre de Tsushima en 1905.
Un quatrième personnage, Goldberg, sous-officier marinier vient un peu brouiller les pistes…

Mais derrière l’aventure des personnages du roman, il y a aussi un essai historique. Un peu à la manière du Siècle de 1914 de Dominique Venner.

On y voit le jeu des puissances qui débouche sur la défaite militaire de la Russie, première défaite d’un peuple européen par un « peuple de couleur ». Un événement qui secoua alors l’opinion. D’où sans doute le titre du roman, même si Martin Peltier porte son sujet plus loin.

Les manœuvres anglaises

Car le livre, fort bien documenté, montre les dangers du jeu des puissances. Un jeu qui débouche sur la guerre de 1914, début de la fin de l’Europe.

Martin Peltier démasque les délices pervers de la puissance de la mer, l’Angleterre, qui joue la carte du Japon contre la Russie, dans la même logique qui l’avait conduit, un demi-siècle plus tôt, durant la guerre de Crimée, à s’allier aux Turcs, toujours contre les Russes.

L’Angleterre qui pousse ensuite à la guerre contre l’Allemagne par crainte que la marine du Kaiser ne dépasse celle d’Albion. Ce jeu britannique est fort bien décrit par l’auteur qui est sans indulgence pour la classe politique française accusée de veulerie alors qu’elle est coincée entre son allié russe qu’elle soutient mal et l’Angleterre qu’elle craint. Le ministre des affaires étrangères Delcassé est égratigné, tout comme le sont les républicains de guerre civile empêtrés dans l’affaire des fiches.

Martin Peltier, le prix du courage

Ce roman historique est aussi une méditation nostalgique de la part d’un auteur brillant dont l’aventure personnelle mérite d’être rappelée.

Martin Peltier s’est détendu en l’écrivant, lui qui vit de sa plume élégante et acérée. Une plume qu’il prête à des écrivains, des hommes politiques, des essayistes pour leurs travaux d’écriture. Il lui arrive même de commettre des « best sellers »… mais pas sous son nom.
Car Martin Peltier exerce le métier de « nègre », pardon de « prête-plume ».

Il paye au prix fort son courage. Jeune espoir (avec Zemmour) du Quotidien de Paris dans les années 1980, il accepte alors – à tous risques – de prendre la direction de National Hebdo, le journal du Front National dans les années 1990. Pire, lors de la scission Le Pen/Mégret il refuse de faire de National Hebdo un journal de guerre civile et choisit de partir.

Il n’a que quarante ans alors mais les lampions sont éteints. Il vend sa maison de la Mouzaïa à Paris et se réfugie dans sa résidence secondaire de Soulac.
D’où il vit de sa plume mais… pas avec les livres qu’il signe de son nom.

Dommage car ils sont de grand intérêt ! Comme en témoigne La fin de l’homme blanc.

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15:21 Publié dans Livres, Revue de presse, Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Samedi dernier, 15 juin, s'est tenue à Valence en Espagne une conférence européenne...

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Gabriele Adinolfi

D'une manière générale, quiconque me connais sait que je suis assez prudent dans mes appréciations et que j'ai plutôt tendance à garder une certaine réserve par rapport aux choses, en particulier celles que j'organise ou celles auxquelles je participe.... Néanmoins, pour une fois, je fais une exception. : la réunion des Lansquenets sur le thème "Nous sommes l'Europe" qui se tenait samedi dernier à Valence en Espagne a été enthousiasmante. Autant par la qualité des intervenants (et des interventions) que par le public attentif et passionné, cette réunion m'a particulièrement touchée. Pas moins de 130 personnes ont participé à cet événement d'élite.

Les discours d’Alexander Markovics (Institut Suworow, Autriche), de Kamil Gil (Troisième Voie, Pologne), de Vincent Vauclin (La Dissidence française, France) et d’Irène Dimopoulos Papas (Empros/Golden Dawn - Grèce) ont été remarquables parce qu’ils réunissaient analyses, réflexions, bilans des activités en cours et des perspectives concrètes...

Voilà plus de quatre ans que nous avons entrepris ce travail de cohésion au niveau européen et je me réjouis de voir enfin des résultats concrets qui légitiment notre entreprise. 

Après les interventions politiques, une vidéo avec un message de Jean-Marie Le Pen, figure tutélaire des mouvements nationalistes européens, réalisée spécialement pour cet événement a été projetée.

S'en suivit un débat sur l'Europe que nous voulons avec des discours remarquables de José Alsina, camarade d'une culture politique considérable, ainsi que celle de Rafael Ripoll, conseiller d'Alcalà de Henares.

Ripoll a une position plutôt eurosceptique (il veut sortir de l'UE et il préconise le retour à la peseta), opposée à la mienne, ce qui entraina un débat vif et courtois entre nous. A l'issue de celui-ci, Rafael Ripoll m’a dit que je lui avais ouvert de nouvelles perspectives auxquelles il n’avait jamais pensé, ce dont il me remercia amicalement.

Le moment qui particulièrement ému fut lorsque Juan Antonio Lopez Larrea m’a remis la distinction de président honoraire de l'Association en mémoire à Juan Ignacio, organisatrice de cette réunion. Rappelons que Juan Ignacio était un responsable du Front de la Jeunesse espagnole qui a été assassiné en décembre 1980 par des agents des services spéciaux. Juan Antonio est toujours resté fidèle à sa mémoire et à son engagement, pour lequel il a également passé quelques années en prison. Pour moi, c'est un suprême honneur d'avoir reçu une telle marque d'amitié . 

Au cours de la soirée, nous avons enfin comparé les progrès accomplis par Les Lansquenets européens dans l’élaboration d’un manifeste qui sera non seulement idéologique, mais qui contiendra aussi des objectifs concrets pour l’action à venir.  Nous espérons conclure ce travail avant notre prochain rendez-vous européen qui est programmé dans le sud de la France du 25 au 28 juillet. Un rendez-vous qui acquiert chaque jour plus d'importance et auquel je vous invite à participer...

Renseignements, inscriptions : 

assoc.artemis@gmail.com

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Retour sur la conférence de l'an passé qui s'était déroulée à Barcelone cliquez ici

Lire aussi El Cadenazo cliquez là

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Tribune libre : Vers une contre-révolution catholique ?

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Jean-Pierre Maugendre

Renaissance catholique cliquez ici

À une semaine d’intervalle deux signaux, en apparence contradictoires, ont été émis par les catholiques de France.

D’une part le score électoral très modeste de François-Xavier Bellamy aux élections européennes, même dans les isolats catholiques votant traditionnellement à droite de l’ouest parisien, atteste qu’une part notable de la bourgeoisie catholique accorde plus d’importance à la défense de ses intérêts matériels qu’aux principes moraux défendus par l’Église.

D’autre part, la nouvelle progression très sensible du nombre de participants au pèlerinage de Pentecôte Paris-Chartres ( 14 000 participants, moyenne d’âge : 21 ans), atteste qu’une part significative, et la plus jeune, du catholicisme contemporain est capable de sacrifier trois journées de vacances pour prier, souffrir, être enseignée, vivre en autarcie une micro-chrétienté itinérante, participer à une liturgie sublime et immémoriale et écouter les paroles de feu et de combat d’un évêque, Mgr Léonard, archevêque émérite de Malines- Bruxelles qu’il n’aurait été possible d’entendre, il y a quelques décennies, que dans la bouche de… Mgr Lefebvre. Les fidèles de ce dernier rassemblant de leur côté 4 000 marcheurs dont 1 600 pour la colonne enfants-adolescents, aux mêmes dates, mais en sens inverse.

Lire la suite

10:23 Publié dans Tribunes libres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Précis de décomposition

Le billet de Patrick Parment

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Emmanuel Macron aura finalement réussi son pari  d’exploser tout ce qui constituait hier encore le paysage politique français scindé entre droite et gauche et leurs satellites respectifs.  Si le macronisme est un bouillon qui fait la synthèse de la droite et de la gauche, le Rassemblement national, aujourd’hui, est bel et bien l’opposition de droite. Entre les deux, il n’y a plus rien. Marion Maréchal, sur le fond, n’a pas tort, l’avenir de cette vieille droite centro-gaulliste, est dans le Rassemblement national.

Si les éléphants de la gauche défunte ont disparu – le camarade Mélenchon n’est pas au mieux de sa forme -  ce n’est pas le cas à droite où les vieilles raclures de bidet de l’UMP cherchent désespérément à continuer d’exister. Si ces caciques ne veulent pas mourir, ce n’est pas en raison  d’une quelconque idée d’eux-mêmes et du monde, mais dans la préservation de leur casse-croûte. A devoir se fondre dans le Rassemblement reviendrait pour la plupart d’entre eux à disparaître corps et âme. Raison pour laquelle, s’appuyant sur leur maillage municipal, ils persistent à croire qu’ils pourront survivre. On voit mal comment dans la mesure où ils n’ont plus aucune idée, plus de partis et surtout plus aucun leader pour les incarner. De voir surgir le nom de Christian Jacob ne prête même plus à sourire. Ce qui nous fait rigoler, en revanche, c’est la tête de tous ces francs-macs qui vont devoir abandonner leurs petites combines et surtout leurs juteuses magouilles.

L’autre aspect qui ne plaide guère en faveur de leur survie, c’est la fracture sociale dont les Gilets jaunes sont l’une des manifestations majeures. Il n’y a plus d’électorat homogène dans une France  désormais scindée en trois : une France d’en haut, urbaine et mondialisée, une France d’en bas, suburbaine, rurale où vivent les classes moyennes en voie de paupérisation et la France des immigrés. Or, cette France d’en haut est largement libérale au plus mauvais sens du terme quand la France d’en bas remet justement en question ce modèle économique qui est en train de nous détruire (1). Même là, la vieille droite n’a plus sa place. Ce à quoi il faut ajouter comme l’a bien vu Jérôme Fourquet (2) le déclin du catholicisme qui ne structure plus désormais les différentes classes sociales et notamment le monde rural. La religion est renvoyée dans la sphère privée. Ce qui ne veut pas dire que les acquis « idéologiques » du catholicisme ont pour autant disparu.

Nous sommes donc bien dans une phase de recomposition du paysage politique sur fond d’affaiblissement du sentiment démocratique dans la mesure où la dérive ploutocratique est forte. Pour toutes ces raisons, les prochaines élections municipales vont être un très intéressant baromètre car elles vont nous renseigner sur l’état réel des forces en présence dans notre pays. Nul doute que les maires qui souhaitent conserver leur siège vont analyser de près le vote des européennes pour savoir de quel côté leur cœur va balancer. Un sport de haut niveau à n’en pas douter.

(1) Voir à ce sujet l’excellent ouvrage d’Alain de Benoist, Contre le libéralisme, Le Rocher ed.

(2) L’archipel français, le Seuil

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04:13 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 17 juin 2019

Ganaches en culottes courtes

Europe-écologie.pngGeorges Feltin-Tracol

Les bons résultats électoraux des Verts en Allemagne et en France aux récentes européennes ravissent la presse mensongère officielle. Le 26 mai dernier, le bloc environnementaliste, c’est-à-dire les Verts de Yannick Jadot, Urgence écologie de Dominique Bourg, le surprenant Parti animaliste qui talonne désormais le PCF, l’Alliance jaune de Francis Lalanne, la liste espérantiste et celle des décroissants, a réuni 4 106 388 voix, soit 18,12 % des suffrages exprimés.

Les échéances en 9 paraissent favorables au vote environnemental (1989 : percée des Vertsd’Antoine Waechter; 1999 : élection de neuf Verts et de six chasseurs – pêcheurs; 2009 : succès des listes Cohn-Bendit). Cette année, les Verts ont bénéficié d’un effet Greta Thunberg, cette autiste suédoise de 16 ans qui fait la grève scolaire afin de sauver le climat. On l’imite non seulement en Suède, mais aussi en Finlande, au Danemark, aux Pays-Bas, en Allemagne, en Belgique, en Espagne et en Australie. En France, chaque vendredi, des lycéens abandonnent de pesants cours et s’indignent du réchauffement climatique en attendant de s’élever contre la grippe, la nuit et la pluie. Les jeunes générations seraient-elles plus soucieuses de l’avenir de la planète que leurs aînées ? Difficile de l’affirmer quand on observe que le vote Vert, Corse mise à part, représente d’abord et avant tout un choix protestataire urbain, convenu et bo-bo.

Il y a vingt ans, les lycéens grévistes d’un jour auraient vociféré contre l’extrême droite. Aujourd’hui, des pourcentages élevés rendent de telles mobilisations relativement superflues. Ces manifestations hebdomadaires enfreignent l’obligation de scolarité sans susciter la réaction des professeurs et des instances de l’Éducation nationale. Comment auraient-ils réagi si les lycéens avaient manifesté contre l’immigration ou pour la peine de mort ? Par ailleurs, derrière le psittacisme climatiquement correct, les jeunes manifestants à la cervelle erratique agissent en vieillards précoces. Faute peut-être d’une culture classique suffisante maîtrisée ou même acquise, ils ne comprennent pas la réalité du monde et persistent à ne pas considérer que les questions écologique, sociale et identitaire constituent les facettes d’un même problème, celui de la mondialisation.

Il est intéressant de relever que la plupart des grévistes proviennent des lycées d’enseignement général. Les filières professionnelles et technologiques se sentent moins concernées par ces actions dignes des charges de Don Quichotte contre les moulins à vent. Ces monômes lycéens qui remplacent le bizutage d’antan n’effacent en rien leur ambiguïté, voire leurs contradictions.

Les benêts ès – lycée sont-ils prêts en effet à changer leur mode de vie et à entrer dans une décroissance matérielle effective ainsi que dans une véritable décolonisation de leur imaginaire ? Vont-ils renoncer aux smartphones et aux tablettes dont les composantes en terres rares polluent les lieux d’extraction, à quitter progressivement les réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Snapchat), à arrêter de fumer cigarettes et pétards, à cesser de s’alcooliser en fin de semaine, à s’affranchir des codes totalitaires de la mode vestimentaire lancée par des vedettes de variétés surévaluées ? Dès leur 18 ans, ces jeunes et naïfs adultes s’engageront-ils à privilégier les transports en commun plutôt qu’une voiture particulière offerte par Maman, Papa, Mamie, Papy, Tatie, Tonton, le chien et le chat ? Seraient-ils prêts à fermer les frontières, y compris communales, et à contenir l’explosion démographique africaine par des mesures anti-natalistes autoritaires ?

Les « Vendredis pour le climat » ne sont que de l’esbroufe typique de notre époque hyper-moderne puisque ceux qui y participent font le contraire les six autres jours. Les lycéens de l’Hexagone devraient regarder au-delà des Alpes. En Italie, des milliers de jeunes diplômés réduits au chômage ont choisi de retourner à la terre et de se lancer qui dans l’agriculture biologique, qui dans l’élevage traditionnel ou dans l’artisanat rural. S’ils étaient conséquents avec eux-mêmes, Greta Thunberg la première, les lycéens français devraient se réorienter, récuser toute ambition d’intégrer une école de commerce prestigieuse et entreprendre une carrière paysanne, sinon leurs manifs renforceront l’« escrologie » politique ambiante.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°129.

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Services d'Urgences : la grande misère des hôpitaux français au temps de l'immigration de masse

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Jean-François Touzé Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaires

Après trois mois de grève des personnels paramédicaux (infirmiers et infirmières, aide soignants, accueil) des Urgences hospitalières, la ministre de la santé, Agnès Buzyn, vient de débloquer 70 millions d'euros pour tenter d’enrayer la colère qui monte et de faire baisser la tension avant que les médecins urgentistes ne rejoignent le mouvement.
 
Après une réunion avec les représentants du personnel hospitalier, la ministre a donc annoncé le versement d’une prime pour les infirmiers et aides-soignants, pour un montant total de 60 millions d’euros, ainsi qu’une enveloppe de 15 millions pour le recrutement d’effectifs. Goutte d'eau pour éteindre l'incendie.
 
En vingt ans, le nombre de patients admis chaque année aux Urgences est passé de 10 millions à 21 millions. En cause la crise de la médecine libérale, la désertification médicale dans les zones périphériques, la dégradation de la situation sociale de beaucoup de nos compatriotes, les pratiques abusives et anti civiques d'un nombre croissant de personnes qui se rendent en service hospitalier pour un rhume, une gastro-entérite ordinaire ou une pathologie bénigne (selon un professeur de médecine, 25% des gens qui se rendent aux Urgences, n'ont rien à y faire) sachant qu'elles y seront soignées gratuitement, et, bien sûr, parmi elles, la marée montante issue de l'immigration.
 
Sous effectifs, cadences infernales, salaires inadaptés aux qualifications, engorgement, promiscuité, insécurité chronique et agressions contre les personnels, tel est le lot quotidien des 632 services d'Urgences que compte la France.
 
Rendons ici hommage à l'ensemble des professionnels hospitaliers, professeurs, médecins, externes, internes, infirmières et infirmiers, aide soignants, agents d'accueil qui, dans des conditions difficiles, souvent à la limite de l’intolérable, maintiennent à bout de bras et jusqu’à la limite de leurs forces la haute conception qu'ils ont de leur devoir avec compétence, dévouement et humanité.
 
Mais ces efforts seront vains tant que ne sera pas prise en compte la vraie raison de la dégradation continue et dramatique des Urgences. Une raison qui se dissimule derrière le déni des bien-pensants. Citons là encore un professeur de médecine relayé sous couvert d’anonymat par Yvan Rioufol dans le Figaro du 6 février : « le personnel médical est souvent insuffisant et épuisé par la surcharge administrative qui lui est imposée (…) Chez nous, tous les soins et la chirurgie sont remboursés à 100%. L’AME, l’aide médicale d’État, fait que nos hôpitaux sont littéralement envahis par des étrangers. (…) Les Français de souche ont fui nos services car c’est intenable. Ils ne veulent plus être confrontés à ces étrangers, très arrogants pour certains, qui considèrent que la santé est un dû. La tension sociale y est très forte (…) Le personnel hospitalo-universitaire est vraiment très lassé (…) à tel point que notre recrutement s’en ressent ».
 
Alors, des moyens supplémentaires ? Bien sûr ! Des primes et des salaires renforcés ? Évidemment ! Un effort de l'État en matière d’embauche et de recrutement ? Sans nul doute ! Un contrôle préalable avant toute consultation pour en vérifier la nécessité ? Absolument !
 
Mais pour que la France conserve sa médecine hospitalière de qualité, pour que les Urgences redeviennent un lieu de soins adaptés, pour que les services ne se transforment pas, peu à peu, en coupe-gorge, pour que disparaissent les brancards faisant office de lit, pour que personne ne meure ni ne souffre plus oublié dans un coin de couloir, pour que les soignants puissent à nouveau exercer leur métier qui est un sacerdoce, dans des conditions de sécurité, de disponibilité et de sérénité optimales, deux mesures s'imposent : IMMIGRATION ZÉRO d’abord, REMIGRATION, ensuite !
 
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09:18 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

L’Europe des vaincus

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Richard Dessens EuroLibertés cliquez là

À quand un jour férié pour commémorer ad libitum le débarquement du 6 juin 1944 ? Combien de temps encore arrêtera-t-on le temps pour se figer dans un passé révolu ? Le « devoir de mémoire », pour être sûrement nécessaire pour tout ce qui concerne la seule IIe Guerre mondiale, ne peut-il être moins envahissant ?

Surtout lorsqu’il est couronné par le discours du 6 juin de Donald Trump à Colleville Sur Mer, venu faire sa pub pour ses électeurs américains, qui, faisant référence à un IIIe Reich promis « pour Mille ans », proclame notre démocratie postmoderne « pour l’éternité ». Donald Trump plus fort qu’Adolf Hitler. Un malheur n’arrive décidément jamais seul…

D’autant qu’on ne peut réprimer un certain malaise à voir célébrer avec tant de faste et de grandiloquence effrénée, un évènement majeur certes, mais qui humilie le peuple allemand écarté bien sûr de ces réjouissances éternelles d’adversaires ou d’ennemis indéfiniment brandissant leur victoire. À l’heure de l’Europe unie et vivement fédérale parait-il, la défaite de l’Allemagne sans cesse ressassée, donne un goût amer à sa réalité, entretenant même à bas bruit des ressentiments et une fierté foulée aux pieds que les Allemands refoulent dans le silence.

Encenser les morts américains, anglais, canadiens, français en ignorant les morts allemands négligeables pour avoir suivi la cause, indéfendable bien sûr, du vaincu, n’est pas sain ni fédérateur pour redonner un devenir et des valeurs communs aux Européens. Il est curieux que pour ce qui concerne la commémoration de la IIème Guerre mondiale, tous les nationalismes et patriotismes deviennent brusquement à la mode pour ceux qui, par ailleurs, les combattent aujourd’hui.

Le débarquement a coûté quelques milliers de tués aux Alliés notamment anglo-américains. Toute la guerre (Europe et surtout Pacifique) a fait 400 000 morts chez les Américains lorsque l’URSS perdait 10 millions d’hommes et autant de civils et l’Allemagne 4 millions d’hommes et autant de civils sans compter les millions de femmes allemandes violées à l’est comme à l’ouest. Mais les statistiques sont vaines lorsqu’un GI tué vaut mille fois plus que mille soldats allemands. Vae victis.

Est-ce donc une « boucherie » très limitée anglo-américaine, eu égard aux pertes allemandes, que l’on célèbre ou un symbole qui doit être éternel ? Le triomphe d’une certaine idée de la démocratie, du progressisme, de l’ultralibéralisme, du mondialisme, de la mixité généralisée, sur la barbarie nazie qui en justifie tous les excès jugés pourtant exemplaires. Pour l’éternité. Donald Trump a d’ailleurs dans son discours loué une part de ces aspects des années d’après-guerre jusqu’à aujourd’hui.

Si on peut comprendre le besoin renouvelé de « faire son deuil » des souffrances et des morts de la guerre, Français et Alliés, on pourrait donc aussi comprendre la frustration et la douleur muette des Allemands auxquels on ne permet pas d’évoquer leurs morts par millions. Les choix idéologiques sont très supérieurs à des droits de l’Homme « universels » dont sont exclus les Allemands. Pour l’éternité. Tous les Allemands tués et les femmes violées étaient-ils d’ailleurs des bourreaux nazis ?

« Si j’étais né en 17 à Leidenstadt » est une chanson d’apaisement de Jean-Jacques Goldman qui pourrait modérer le triomphe ostentatoire des « vainqueurs » contre des « vaincus » pourtant alliés depuis 74 ans.

Mais, dira-t-on, ce ne sont pas les Allemands qui sont visés en tant que tels, mais l’idéologie barbare qui fut la leur pendant 12 ans. Idéologie tellement écrasée en 1945 dans le sang, mais dont on veut faire croire qu’elle est aujourd’hui tout aussi menaçante qu’il y a 80 ans.

Nos démocraties ne semblent vraiment pas très sûres de leurs valeurs pour s’obliger à perpétuer la mémoire funeste d’une idéologie morte il y a 74 ans. Ou bien n’ont-elles pas d’autres moyens de justifier leurs propres excès ? Besoin d’entretenir l’incarnation du Mal face au Bien des démocraties libérales postmodernes dans une sorte de nouvelle religiosité laïque et manichéenne?

C’est bien le problème posé par ce type de « commémorations » qui n’ont en réalité ni but historique ni volonté d’exaltation patriotique ni le besoin de respecter les sacrifices des tués, mais seulement une ambition politique et idéologique bien actuelle qui met mal à l’aise.

Il reste préoccupant que l’avenir de l’Europe continue à se bâtir en se référant à un contexte vieux de 75 ans. Il est certain qu’à ce compte-là, le devenir européen est très mal parti. Trump, lui, doit en être ravi.

Et si j’étais né en 17 à Leidenstadt

Sur les ruines d’un champ de bataille

Aurais-je été meilleur ou pire que ces gens

Si j’avais été allemand ?

Bercé d’humiliation, de haine et d’ignorance

Nourri de rêves de revanche

Aurais-je été de ces improbables consciences

Larmes au milieu d’un torrent.

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09:12 Publié dans Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook