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mardi, 04 février 2020

LES OBSÈQUES DE ROGER HOLEINDRE AURONT LIEU JEUDI 6 FÉVRIER À PARIS

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Note de présentation du livre "C'est Roger" sorti en octobre 2019 :

L’une des personnalités les plus marquantes, et aussi des plus attachantes, du mouvement national est incontestable­ment celle de Roger Holeindre. Militaire, il a combattu en Algérie et en Indochine ; journaliste, il a été grand reporter à travers le monde, écrivain, il a publié de nombreux ouvrages politiques et historiques, militant, il a été l’un des respon­sables de la campagne Tixier-Vignancour en 1965, l’un des fondateur du FN en 1973 et il a été député de Seine-St-Denis en 1986... Aujourd’hui président du Cercle national des combattants, le CNC, il est une figure reconnue et respectée du monde combattant... Toute sa vie, il n’a eu qu’un seul idéal : la France.

Roger a eu 90 ans en avril dernier. Dans ce livre entretien réalisé avec le journaliste Arnaud Menu, qui rassemble aussi de nombreux documents annexes, il raconte sa vie, ses engagements, ses espoirs et aussi ses peines. Comme on dit souvent dans les milieux nationalistes lorsque Roger Ho­leindre fait trembler les murs en poussant l’une de ses gueu­lantes légendaires contre le Système : « et oui, c’est Roger... »

Roland Hélie

Hélas, il faudra désormais s'habituer à dire :

"...et oui, c'était Roger". 

 

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Pour se procurer le livre C'est Roger cliquez ici

 

 

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Réforme des retraites : Ô la belle arnaque !

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C’est peu de dire que cette réforme des retraites ne satisfait personne, hormis leurs auteurs évidemment, et qu’elle vire à l’arnaque. Jean-Luc Gréau est un économiste sérieux qui officie chaque mois sur l’excellent mensuel Causeur d’Elisabeth Lévy. Dans cet article il nous démontre qu’une fois de plus ce sont bien les classes moyennes qui vont trinquer. Défendre et préserver le peuple n’a décidément guère de sens pour ces pseudo élites politiques qui nous gouvernent aux ordres qu’ils sont de cet immonde capitalisme financier.

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Un savoureux paradoxe

Francisque.pngGeorges Feltin-Tracol

Les syndicats les plus hostiles à la réforme des retraites d’Emmanuel Macron et d’Édouard Philippe, à savoir la CGT, Force Ouvrière, la FSU, la CFE – CGC et SUD – Solidaires, suscitent à leur insu un plaisant paradoxe politico-historique.

Hormis peut-être le « cadre en chef » François Hommeril, Philippe Martinez, Yves Veyrier et Benoît Teste qu’on peut avec raison ranger à gauche et à l’extrême gauche défendent avec une belle ténacité l’actuel système par répartition. Ils se posent sans hésiter en héritiers de l’« esprit de résistance » de 1944 – 1945. Ils rappellent fort opportunément que l’actuel système de retraite a été proposé par le Conseil national de la Résistance et fut mis en application dès 1946 sous la direction successive du démocrate-chrétien Alexandre Parodi et du communiste Ambroise Croizat, tous deux ministre du Travail et de la Sécurité sociale. Dans leur cabinet ministériel respectif officiait néanmoins l’auteur véritable du projet : Pierre Laroque (1907 – 1997).

Malgré les difficultés inhérentes à la reconstruction et aux pénuries de l’après-guerre, Pierre Laroque a pu bâtir un système efficace dont les bases existaient déjà depuis 1941. Il en supervisait alors la réalisation en tant que bras droit de René Belin, vieux militant syndicaliste révolutionnaire de la CGT, influencé par Georges Sorel, qui dirigea le ministère du Travail et de la Production industrielle de juillet 1940 à avril 1942.

Écarté de l’administration dès l’entrée en vigueur du premier Statut des juifs en octobre 1940 pour cause d’une lointaine ascendance israélite, Pierre Laroque rejoignit vite la Résistance. Il en profita pour diffuser auprès des résistants, puis à Londres aux côtés des Français libres, son projet social qui ne différait pas de beaucoup de celui des hauts-fonctionnaires technocrates à Vichy et à Paris… À part les plus compromis dans la Collaboration, de nombreux fonctionnaires ont ainsi servi avec le même zèle l’État français du Maréchal, le gouvernement provisoire de la République française, la IVeRépublique (en particulier autour de Jean Monnet et de Robert Schuman), puis la Ve République naissante.

Deux des trois Premiers ministres du Général De Gaulle, Michel Debré et Maurice Couve de Murville, ont prêté en 1940 le serment de fidélité au vainqueur de Verdun. Chargé des questions financières à la Commission d’armistice de Wiesbaden, Maurice Couve de Murville était même le fonctionnaire le plus important du pays. Envoyé à Alger à l’initiative du chef de cabinet de Pierre Laval quelques semaines avant le débarquement anglo-saxon en 1942, il y retrouva le successeur désigné du Maréchal, l’Amiral François Darlan, venu au chevet de son fils malade. Une fois Darlan assassiné par des orléanistes gaullistes, le futur locataire du Quai d’Orsay de 1958 à 1968 fut ensuite proche du rival du général De Gaulle, le général Henri Giraud, avant de se rallier finalement à l’homme du 18 juin…

Le système de retraite par répartition s’appuie sur une indispensable solidarité entre les générations. Il s’inscrit bien sûr dans la politique nataliste décidée par le gouvernement Daladier en 1939, reprise ensuite par l’État français et les républiques suivantes. Il représente un magnifique don de la Révolution nationale. Il importe par conséquent de le maintenir intact et même de mieux le fructifier au quotidien.

Si les dirigeants syndicalistes protestataires connaissent probablement cette origine, ils ne le crient pas sur les plateaux télé, car une telle révélation risquerait de choquer maints sectaires au raisonnement manichéen. C’est très regrettable, car des défilés syndicaux entre Bastille et Nation aux chants de La Terre nationale et de Maréchal, nous voilà ! auraient une bien meilleure tenue.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°157, mise en ligne sur TV Libertés, le 27 janvier 2020.

00:15 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 03 février 2020

SAMEDI 8 FÉVRIER À PARIS : HOMMAGE AUX MORTS DU 6 FÉVRIER

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Nous attendons du Sénat le retrait du projet de loi bioéthique

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Des Juristes pour l’enfance :

Demain, mardi 4 février, les Sénateurs se prononceront sur le projet de loi de bioéthique, pour l’adopter tel qu’ils l’ont modifié ou le rejeter.

Juristes pour l’enfance relève des améliorations significatives apportées par le Sénat au texte voté par l’Assemblée :

suppression de l’autoconservation des gamètes pour convenance personnelle,

rétablissement de l’interdiction du double don de gamètes,

rejet de la PMA post-mortem,

remise en cause de la création de chimère animal-humain,

suppression de l’extension du périmètre du diagnostic pré-implantatoire

suppression des tests génétiques sans raison médicale.

A l’occasion des votes sur ces deux derniers points, les débats ont montré qu’une prise de conscience était à l’œuvre sur le danger de s’engager sur la voie d’une exigence d’un bébé parfait, et sur la reconnaissance de la qualité d’une vie même touchée par la maladie ou le handicap.

S’agissant de la GPA, les sénateurs ont rendu un minimum d’efficacité à la prohibition française en interdisant la transcription des actes de naissance dressés après une GPA à l’étranger et mentionnant deux pères ou mentionnant comme mère une femme n’ayant pas accouché de l’enfant.

En ce qui concerne la PMA, les Sénateurs ont évité l’implosion du droit de la filiation en rejetant la reconnaissance conjointe anticipée des deux femmes recourant à la PMA qui faisait prévaloir l’intention des adultes sur la réalité charnelle de la filiation, emportant notamment la caducité de l’action en recherche de paternité : en l’état du texte, dans les couples de femmes, la filiation de l’enfant sera établie légalement par l’accouchement à l’égard de la femme qui aura mis au monde l’enfant, et que la seconde femme passera par la voie de l’adoption.

Il s’agit là d’un moindre mal puisque ce passage par l’adoption préserve le droit commun de la filiation, mais l’adoption qui entérine la privation délibérée de père est détournée de sa finalité qui est de donner des parents à des enfants qui en ont été privés par les malheurs de la vie.

Justement, le projet de loi, même amendé, demeure inacceptable en ce qu’il maintient l’ouverture de la PMA aux couples de femmes et aux femmes célibataires, consacrant ainsi l’organisation par la loi de la conception d’enfants délibérément et définitivement privés de père.

Si, enfin, les droits de l’enfant ont été pris en considération pour prévoir l’accès à l’identité du donneur à la demande de l’enfant, ce droit a été sérieusement remis en cause par la nécessité introduite d’obtenir l’accord du donneur à la majorité de l’enfant.

Alors que la Cour européenne des droits de l’homme affirme

que l’enfant a « un intérêt capital à obtenir les informations qui lui permettent de connaître la vérité sur un aspect important de son identité personnelle, c’est-à-dire l’identité de ses parents biologiques »,

que toute personne a le « droit de connaître ses origines et de les voir reconnues »,

que le respect de la vie privée « comprend non seulement le droit de chacun de connaître son ascendance, mais aussi le droit à la reconnaissance juridique de sa filiation»

et que l’intérêt de l’enfant est « avant tout de connaître la vérité sur ses origines » et dans «l’établissement de sa filiation réelle » (y compris contre sa volonté),

comment un projet de loi qui limite l’accès de l’enfant à l’identité du donneur et lui ferme toute possibilité d’établir sa filiation paternelle pourrait être compatible avec les droits de l’enfant ?

En dépit de l’affirmation contenue dans le projet selon laquelle « nul n’a le droit à l’enfant », c’est bien en réalité un droit à l’enfant qui est consacré dès lors que la loi octroie à certains adultes le droit de faire échec aux droits de l’enfant pour réaliser leur désir.

C’est pourquoi l’association Juristes pour l’enfance appelle de ses vœux un sursaut en faveur de la justice, laquelle est le fondement et la finalité du droit, par le rejet du projet de loi bioéthique par le Sénat.

Aucun compromis sur les droits de l’enfant n’est acceptable : ce projet est une bombe juridique à retardement car les enfants concernés ne manqueront pas de demander des comptes de leurs droits ainsi bafoués. La loi française ne sera d’aucun secours pour protéger ceux qui auront ainsi fait fi des droits des enfants, supérieurs à la loi française puisque consacrés par des Conventions internationales ratifiées par la France.

La seule solution bioéthique est le retrait du texte.

 
 

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Jean-Yves Le Gallou : « Avec les Bobards d’Or, cela fait 10 ans que nous dénonçons les bobards des médias ! »

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La 11e cérémonie des Bobards d’Or aura lieu le 24 février prochain à 19h30 au Théâtre du Gymnase à Paris. A quelques jours de ce grand événement, entretien avec Jean-Yves Le Gallou.

Polémia : Sur les visuels annonçant l’événement, les journalistes sont traités de plusieurs noms d’oiseaux: « Délateurs, menteurs, zélateurs, censeurs, remettons ces journalistes à leur place ». L’affiche de campagne tape fort !

Jean-Yves Le Gallou Oui ! Mais on pourrait même ajouter « inquisiteurs, prédicateurs, bonimenteurs, baratineurs, tricheurs, affabulateurs, bluffeurs, glandeurs, flatteurs, trompeurs, mystificateurs, calomniateurs, sectateurs, bidonneurs, provocateurs, dénonciateurs, détracteurs, accusateurs, dénigreurs, cafardeurs, répétiteurs» :

Sévère c’est vrai. Mais juste ! Cela fait 10 ans que nous dénonçons les bobards des grands médias. Et nous attendons toujours le premier « média culpa ». Les journalistes pratiquent l’omerta sur leurs mensonges. Ils critiquent la terre entière mais sont solidaires les uns les autres de leur désinformation...

Lisez la suite ICI

16:06 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Pierre Cassen : Si vous voulez le bazar dans votre commune, votez écolo !

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Le Drian veut un "travail de mémoire" sur l'Algérie. Alors parlons des massacres du FLN.

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L'avis de Jean-François Touzé

Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian demande un "travail de mémoire sur l'Algérie".
 
La nôtre est vive. Elle nous rappelle sans faillir les abominations du FLN : massacres du Constantinois en 1955, attentats du Milk-bar et de la Cafétéria d'Alger en 1956, carnages et enlèvement d'Oran en 1962, égorgement des loyalistes et des harkis... La liste serait interminable. 
 
Notre mémoire nous dit aussi la grandeur de notre œuvre coloniale, la félonie d'un pouvoir d'abandon, le malheur de nos compatriotes pieds noirs, l'honneur des combattants fidèles au drapeau et à la parole donnée, et le sacrifice des morts pour l'Algérie française.
 
Notre travail de mémoire à nous, au fond, c'est Roger Holeindre.
 
Sur les massacre de Français en Algérie :

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A lire et à diffuser autour de vous !

Pour le commander cliquez ici

15:51 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

La méga-crise approche, bien plus grave que les conséquences économiques du coronavirus !

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Marc Rousset

Wall Street et la Bourse de Paris ont fini le mois de janvier avec des pertes respectives de 2,09% et de 1,1%, les craintes sur le coronavirus s’étant ravivées. Mais il est probable que ce virus et la grippe aviaire H5N1 dans le sud de la n’auront pour conséquences que des corrections boursières, des ruptures d’approvisionnements pour l’industrie et les consommateurs, quelques faillites, des fermetures provisoires d’usines, une forte diminution des déplacements et des flux touristiques pendant quelques mois, sans entraîner un krach violent et l’effondrement du Système mondial.

Ce qui aura conduit à la crise économique la plus retentissante de l’humanité, c’est l’irresponsabilité des élites qui, si l’on inclut les produits dérivés bancaires, ont provoqué un hyper-endettement mondial global de 1.500.000 milliards de dollars. La certitude de la catastrophe à venir a pour conséquences les propositions les plus folles : l’économiste Jézabel Couppey-Soubeyran et ses coauteurs, dans une note publiée par l’Institut Veblen, en reviennent à la théorie de l’hélicoptère monétaire. La BCE, comme dans le conte de Cendrillon, verserait sur le compte bancaire personnel de chaque Européen 140 euros par mois, comme test, pendant une année. Bref, pour créer des richesses, il suffirait d’imprimer des billets de banque et de les distribuer, alors que cela conduirait à un effondrement monétaire semblable à celui du Venezuela, du Zimbabwe, de l’Allemagne en 1923 !

Beaucoup plus préoccupant – ce qui montre la fragilité du Système actuel – est, suite au coronavirus, le retour rapide, aux États-Unis, de l’inversion de la courbe des taux, annonciatrice de récessions à venir. Le rendement de l’emprunt d’État (T-Bond) à 10 ans s’élevait, vendredi dernier, à 1,53%, soit un taux inférieur au T-Bond à 3 mois (1,55%). La fuite en avant de la création monétaire (QE) continue, sans retour en arrière possible, à la BCE (20 milliards d’euros par mois), Mme Lagarde essayant de nous enfumer avec la transition énergétique et le verdissement des obligations rachetées. Aux États-Unis, le bilan de la Fed a augmenté de nouveau, ces derniers mois, de 376 milliards de dollars avec un « QE light » sur les obligations à court terme de 60 milliards de dollars par mois et une intervention journalière inquiétante sur le marché monétaire du « repo » de 80 milliards de dollars par jour.

Tout va très bien, Madame la Marquise, mais les épargnants européens se font plumer par les banques centrales avec des rémunérations ridicules ou négatives, tandis que l’Agence bancaire européenne EBA nous annonce, en citant les noms, que 25 banques européennes, dont 9 italiennes, 3 grecques, 1 allemande (Münchener Hypothekenbank) et 1 française (Caisse de refinancement de l’habitat) ont échoué aux stress tests. La Deutsche Bank, la plus importante banque allemande, affiche 5,7 milliards d’euros de pertes en 2019 en raison des restructurations, avec un cours de Bourse divisé par 5 entre 2010 et 2020 ; le redressement à venir est incertain, ses créneaux de marché étant ultra-compétitifs et peu porteurs.

La fragilité des Bourses en Europe est aggravée par la nouvelle mode des rachats d’actions, qui contribue à l’inflation du prix des actifs financiers au lieu d’investir du capital productif dans l’économie réelle, en augmentant le bénéfice par action. Aux États-Unis, entre 2009 et 2019, les rachats d’actions du S&P 500 se sont élevés à 770 milliards d’euros.

Quant à la croissance, elle est artificielle et en diminution constante aux États-Unis (2,3% en 2019, contre 2,9% en 2018), -0,1% en France au quatrième trimestre 2019 suite aux grèves, tandis que les promesses de ventes dans l’immobilier ont chuté de 4,9% en décembre 2019 aux États-Unis et que l’activité économique dans la région de Chicago, à forte dominante manufacturière, s’est enfoncée dans la récession en janvier 2020, atteignant son niveau le plus bas en 4 ans.

Le bouquet, c’est la Grèce, qui émet à nouveau des obligations à 2% sur le marché, horizon 2035, alors que son ancienne faillite n’est toujours pas réglée, ses dettes ayant été seulement reprises pour dix ans par la BCE et quelques États européens – dont la France. Pas étonnant, donc, si le cours de l’or se rapproche des 1.600 dollars l’once, si 26 millions d’Allemands possèdent désormais de l’or, soit 8.918 tonnes, soit 4 fois les réserves d’or de la Banque de France. Les marchands d’or, en Allemagne, ont été pris d’assaut en décembre 2019, avec des files d’attente jusque sur le trottoir, en dehors des magasins.

15:48 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 01 février 2020

Le Bistro Libertés avec Martin Peltier

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« Roger Holeindre était un des derniers représentants du nationalisme soldatique »

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FIGAROVOX/TRIBUNE - Roger Holeindre est décédé le 30 janvier. Jean-Yves Camus retrace le parcours de ce membre fondateur du Front national à la personnalité hors-norme, dont la vie s’est croisée avec l’histoire de la France de la seconde moitié du XXe siècle.

Par Jean-Yves Camus

Jean-Yves Camus est chercheur associé à l’IRIS. Spécialiste, notamment, du Front national, il dirige l’Observatoire des radicalités politiques de la Fondation Jean-Jaurès.

Roger Holeindre, décédé le 30 janvier peu avant de fêter son 91e anniversaire, était un des membres fondateurs du Front national en 1972. Il en fut vice-président. Député de Seine-Saint-Denis (1986-1988), élu municipal à Sevran et conseiller régional d’île de France, il était toujours resté fidèle au FN de Jean-Marie Le Pen, ce qui le conduisit en 2011, après le tournant idéologique et tactique du parti, à rejoindre Carl Lang et son Parti de la France dont il fut, de 2016 à sa mort, le président d’honneur.

La personnalité de Roger Holeindre était hors-norme. Issu d’un milieu modeste, autodidacte du journalisme qu’il avait exercé comme reporter notamment à Paris-Match, il ne parlait ni n’écrivait (dans ses romans et récits) la langue policée et classique de son ami Jean-Marie Le Pen. Son genre n’était pas l’argot parisien de François Brigneau, son compagnon des débuts frontistes, mais l’argot des chambrées militaires, langage usuel d’une vie vouée à l’armée et à une certaine conception de ses valeurs.

Roger Holeindre représentait au FN la génération de ceux qui ont vu finir l’Empire français.

Arnaud Menu, qui a publié en 2019 un livre d’entretiens avec lui (NDLR SN cliquez ici), le décrit en « éternel soldat de France » bardé de décorations gagnées au feu en Indochine puis en Algérie où il a servi dans les fusiliers-marins avant de trouver pour la vie sa famille chez les commandos parachutistes. Il était un des derniers représentants du nationalisme soldatique, cette tendance de la droite marquée par l’expérience d’un combat perdu et la volonté d’en finir avec un « Système » auquel sont imputées la défaite et la perte de la grandeur nationale. Avec pour conséquence, chez ceux qui comme lui se sont sentis trahis par « les politiques », la remise en cause de la démocratie traditionnelle. Roger Holeindre représentait au FN la génération de ceux qui ont vu finir l’Empire français. Sa mentalité se comprend en lisant son roman Requiem pour trois sous-off publié en 1974. Il y a de lui dans le personnage de Pierre Marchand, pour qui « l’armée, c’est une religion ». Avec ses grands prêtres, les commandos parachutistes, vue comme une « caste rigoureuse, la caste des chevaliers des temps modernes ». Avec, opposés à une haute hiérarchie militaire jugée arriviste ses héros silencieux et fidèles: les sous-officiers, précisément. Alain Sanders parlant d’un autre de ses livres, Le levain de la colère (1963), écrit: « Les héros du Levain de la colère ont choisi leur camp: c’est celui du courage, de l’insécurité, de la fidélité à la parole donnée ; c’est le camp des copains, de la famille, du clan». Ce sont les valeurs que Holeindre tentera de transmettre en créant en 1985 le Cercle National des Combattants (CNC) et ses Cadets, des jeunes de 8 à 14 ans qui prêtaient le serment suivant : « Je suis fier d’être un cadet. Mon idéal est lié au sol, à la famille, à la patrie. Je jure fidélité au drapeau de notre France. » Il faut dire que celui qui avait commis à 15 ans des actes courageux de Résistance disait avoir appris le patriotisme dans la pension où il séjournait adolescent et dont il sortit définitivement « de droite », non gaulliste s’entend, et même respectant le Maréchal Pétain tout en détestant l’occupant.

Désigné à son retour d’Indochine pour être instructeur guérilla/contre-guérilla, Holeindre veut continuer en Algérie. Ce qu’il fit, toujours commando, notamment près de Tébessa. Revenu à la vie civile, il y ouvrit une maison qui offrait loisirs et formation aux jeunes musulmans. Sa conception de la citoyenneté est alors celle d’un certain nombre de partisans de l’Algérie française: « Un drapeau, trois couleurs ». Autrement dit l’assimilation, un changement dans l’approche de la population non-européenne, mais en aucun cas l’indépendance. Car elle était synonyme pour lui de livrer l’Algérie aux communistes et Roger Holeindre, il le montrera plus tard en créant le Front uni de soutien au Sud-Vietnam, était un anticommuniste viscéral, définitif. Outre la fidélité à la parole donnée, c’est ce qui le poussera à fonder le réseau Bonaparte. Cette participation à l’OAS lui vaudra trois ans et demi d’incarcération.

Roger Holeindre était d’une autre génération dont les repères ne disent plus grand-chose aux bataillons des électeurs frontistes, et même aux jeunes militants.

Tous les livres consacrés à la droite nationaliste ont écrit en détail son parcours ultérieur, le service d’ordre de la campagne Tixier-Vignancour en 1965, les affrontements physiques avec l’extrême-gauche en 1968, les divers épisodes de la pré-fondation du FN dans lesquels il joue un rôle de rassembleur, de facilitateur entre les multiples factions du camp national, qui se retrouve dans son restaurant, le Bivouac du Grognard. Militant unitaire, Holeindre continuait ainsi l’aventure du Cercle du Panthéon qui auparavant avait tenté de ressouder une mouvance brisée par la répression de l’OAS, déjà divisée entre nationalistes-révolutionnaires (Ordre nouveau) et «nationaux» (Le Pen, Bidault) et dont s’étaient écartés les métapoliticiens de la future Nouvelle Droite.

Sa disparition a été saluée, de manière très factuelle, par Marine Le Pen, qui a rappelé ses actes de résistance et un de ses métiers, ouvrier métallurgiste. Mais Roger Holeindre était d’une autre génération dont les repères ne disent plus grand-chose aux bataillons des électeurs frontistes, et même aux jeunes militants.

Dans son livre d’entretiens avec Arnaud Menu, il expliquait avoir dit, à l’Assemblée nationale, ce que le général Bigeard devenu ministre de Valéry Giscard d’Estaing écrira en 2006 dans son livre Adieu ma France. Même vision de la décadence, de l’armée comme creuset de la nation et colonne vertébrale du pays. Mais l’affaire algérienne les a fait se placer de deux côtés opposés alors que leurs idées étaient identiques.

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Journal du chaos

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vendredi, 31 janvier 2020

L'intervention de Roger Holeindre à la Journée de Synthèse nationale du 11 octobre 2015 :

9e Journée de Synthèse nationale, le 11 octobre 2015

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Brexit : la Grande Bretagne quitte l'Europe. Mais en a-t-elle jamais été membre ?

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Fidèles à leur tradition, les Anglais ont choisi le grand large. 
 
Il est bon que leur décision soit respectée. Nous qui nous sommes élevés contre la félonie du traité de Lisbonne reprenant les termes du projet constitutionnel rejeté par référendum en 2005, ne pouvons que nous en féliciter. Mais sortir du carcan de l'Union européenne — carcan relatif pour ce qui concerne le Royaume Uni —  de ses filets réglementaires et de son bric-à-brac d'impuissance est une chose. Construire une politique de relèvement national, mettre en place les conditions d'une redynamisation économique et commerciale et rebâtir un édifice d'indépendance en sont autant d'autres.
 
L'ambition de Boris Johnson repose toute entière sur la transformation féerique du Royaume en un "pays précurseur", ou Londres affirmerait son rang de capitale financière, où la dynamique commerciale des entreprises britanniques libérées du joug européen s'étendrait en un nouvel espace planétaire de rayonnement anglo-saxon, où les frontières insulaires seraient à nouveau contrôlées pour le plus grand bien sécuritaire des populations et la sauvegarde sociale des travailleurs. Boris Johnson vit dans un beau rêve kiplingien de renaissance britannique. 
 
Tout indique, pourtant, que la "préférence communautaire" avec le Commonwealth de la Grande Bretagne la placera inévitablement en situation d'otage de la submersion migratoire tandis que son "lien spécial" avec les Etats Unis en fera un vassal économique, politique et stratégique de Washington.
 
Si Johnson prend grand soin de fournir aujourd'hui des preuves de sa non-dépendance au grand frère américain, les faits sont têtus. Personne ne nie que Churchill, modèle historique de l'actuel Premier ministre qui en fut un biographe admiratif, fut un grand patriote anglais. Sa soumission à Roosevelt fut pourtant totale. Pour le plus grand malheur de l'Europe.
 
Un jour viendra où les peuples européens se libèreront du totalitarisme de la Commission et de ses agents mondialistes. Il est regrettable que, ce jour là, la Grande Bretagne soit alignée à une autre puissance.
 
Sous ses apparences réjouissantes, le Brexit n'est sans doute pas une bonne affaire pour notre continent et sa civilisation.

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PROCHE-ORIENT : POUR UNE FOIS,  TRUMP  A  TOUT  FAUX !

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

Une fois n’est pas coutume, nous dirons le plus grand mal de cette initiative du président américain qui n’est ni juste ni, surtout, sérieuse. Enfin, comment les Arabes de Palestine pourraient-ils accepter un plan qui les ampute d’un cinquième de leur territoire, - déjà réduit comme une peau de chagrin -, et qu’on leur propose d’installer leur capitale à Abu Dis, une banlieue de Jérusalem-Est à l’extérieur du mur de sécurité ?

Un bref rappel historique

Mais avant d’aller plus loin, un rafraichissement des mémoires est nécessaire. On sait que depuis la dispersion des Juifs de Palestine il y a des lustres, il  est toujours resté un petit  noyau de la religion mosaïque dans ce pays, et on connait l’exhortation rituelle des exilés, « l’an prochain à Jérusalem ». L’homme d’État britannique, Lord Balfour, avait d’ailleurs reconnu en 1917, le droit des Juifs  à revenir en Palestine pour y créer un « Foyer national juif », embryon d’État qui n’osait pas dire son nom. Et cet embryon d’État, après que nombre de rescapés des camps de la mort l’aient rejoint, a vu le jour, légalement, internationalement, en 1947, lorsque les Nations Unies ont voté pour la création de deux États en Palestine, l’un arabe, l’autre juif avec, au milieu, Jérusalem érigée en corpus separatum, administré par l’ONU. C’était le projet onusien accepté par une majorité qualifiée des pays membres de l’ONU, à l’époque beaucoup moins nombreux qu’aujourd’hui. L’erreur fondamentale des pays arabes et autres contrées musulmanes, c’est d’avoir refusé ce partage, qui était à l’époque territorialement équitable, et d’avoir exhorté les Palestiniens à fuir leur pays, en leur assurant que les armées égyptienne, syrienne, jordanienne, libanaise et irakienne, allaient « jeter les Juifs à la mer ». Que nenni ! Ce qui se passa, au contraire, ce sont les Hébreux qui repoussèrent victorieusement les troupes arabes et refusèrent, à l’exception tout de même de 100 000 personnes, le retour des Arabes qui avaient fui les territoires qui leur avaient été concédés, et qui venaient d’être conquis par la Haganah.

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jeudi, 30 janvier 2020

Il y a quelques mois, Roger Holeindre répondait à Arnaud Menu dans le livre "C'est Roger" publié par Synthèse nationale

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De nombreux lecteurs, depuis jeudi matin, nous demandent comment se procurer ce livre. Vous pouvez le commander en ligne cliquez ici

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Revue de presse : Roger Holeindre, un des fondateurs du Front national, est mort

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Abel Mestre Le Monde cliquez ici

Anticommuniste viscéral, partisan de l’Algérie française, il a été l’une des figures du parti créé par Jean-Marie Le Pen en 1972 et un acteur incontournable de l’extrême-droite après la guerre. Il est mort le 30 janvier, à l’âge de 90 ans. Par Abel Mestre

Il était l’une des figures du Front national (FN) de Jean-Marie Le Pen et un acteur incontournable de l’extrême droite d’après-guerre. Roger Holeindre, ancien parachutiste et ancien député, est mort d’un infarctus à son domicile de Vaucresson (Hauts-de-Seine), dans la nuit de mercredi 29 à jeudi 30 janvier, à l’âge de 90 ans. Roger Holeindre a été l’une des chevilles ouvrières du FN entre 1972 – date de la naissance du parti d’extrême droite, dont il était l’un des cofondateurs – et avril 2011, lorsqu’il a quitté avec fracas la formation nationaliste après l’élection de Marine Le Pen à sa tête. Sa silhouette était connue des militants et sympathisants frontistes : tous les 1er mai, lors du défilé du FN, il paradait en tenue avec ses camarades anciens combattants « nationalistes », qu’il coordonnait au sein du Cercle national des combattants.

Fort apprécié des militants pour sa gouaille, Holeindre avait plusieurs faits d’armes à son actif. Né le 21 mars 1929 à Corrano, en Corse, il rejoint tôt le continent pour s’installer dans la ferme de ses grands-parents dans les Vosges, avant de partir à Paris. A 15 ans, pendant la seconde guerre mondiale, il subtilise deux mitrailleuses à l’armée allemande, ce qui lui vaudra d’être plus tard présenté par le FN comme un « résistant ». « Au moment où je sortais tout cela du wagon, une rafale de mitrailleuse frappa le toit de ce dernier. (…) Je sautais et me fis plat comme une limande entre les rails de chemin de fer », raconte-t-il dans un livre (C’est Roger, entretiens avec Arnaud Menu, Editions Synthèse nationale, 2019). (NDLR SN cliquez ici).

A la fin de la guerre, il falsifie ses papiers pour s’engager en Indochine dans la marine et défendre « l’Empire français », un combat qui sera sa matrice tout au long de sa vie militante, tout comme un anticommunisme viscéral. Holeindre y gagne son surnom de « Popeye », en référence au dessin animé mettant en scène un marin bagarreur et amateur d’épinards. Toujours avec cette obsession de combattre les indépendantistes, il s’engage dès son retour en France pour partir en Algérie, chez les parachutistes. Convaincu qu’il ne faut pas « abandonner l’Algérie », il veut créer « un maquis » rattaché à l’Organisation armée secrète (OAS) et lutter contre « la trahison » du Général de Gaulle. Roger Holeindre sera arrêté et emprisonné près de quatre ans pour ces faits.

Redevenu civil, il n’en reste pas moins un nationaliste radical, un « soldat politique » qui veut continuer la lutte, par d’autres moyens. La deuxième vie d’Holeindre se conjuguera avec l’activisme. Dans les années 1960, l’extrême droite française connaît une relative ébullition. Elle sort peu à peu de l’ombre grâce à la candidature de l’avocat Jean-Louis Tixier-Vignancour à l’élection présidentielle de 1965, dont le stratège était Jean-Marie Le Pen. Holeindre y participe activement et travaille en collaboration avec M. Le Pen. Mais « Tixier » ne recueille que 5,2 % des voix. La France n’est pas encore prête à voter pour l’extrême droite. Reste donc le militantisme de rue dans lequel excelle Holeindre.

Fidèle à Jean-Marie Le Pen

A la fin des années 1960, il dirige ainsi le Front uni de soutien au Sud-Vietnam, dans lequel se retrouve la fine fleur des jeunes nationalistes. Les incidents se multiplient avec les groupes d’extrême gauche, jusqu’à ce qu’un commando maoïste attaque violemment une exposition qu’il organise rue de Rennes, à Paris, en avril 1968, le laissant pour mort.

Après les événements de Mai 1968, il anime divers groupes radicaux mais qui ne dépassent jamais la confidentialité militante de ce milieu politique. Il travaille à l’unité de son camp, en animant le Cercle du Panthéon et d’autres structures affinitaires qui se définissaient, notamment, par des repas bien arrosés. Parallèlement, Holeindre devient journaliste et écrit pour Le Figaro magazine ou encore Paris Match. Il s’adonne également à l’écriture, en publiant plusieurs ouvrages.

Au début des années 1970, il est tout de suite séduit par le projet de Front national, impulsé par les néofascistes d’Ordre nouveau, avec Jean-Marie Le Pen en chef d’orchestre. Il en sera l’un des cofondateurs en 1972 et l’un des députés en 1986. Lors de la scission mégrétiste de 1998, il reste fidèle à Jean-Marie Le Pen, et est l’un de ses « grognards ». Rejetant toute dédiabolisation, il soutenait la ligne d’un Bruno Gollnisch contre celle de Marine Le Pen qui « trahissait », selon lui, les idéaux nationalistes. Après l’arrivée de cette dernière à la tête du FN, Roger Holeindre avait rejoint une formation dissidente, le Parti de la France, dont il était le président d’honneur.

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Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

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Enregistré la veille de la disparition de Roger Holeindre

19:29 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

MERCREDI 29 JANVIER : LE PROFESSEUR PHILIPPE SIMONNOT INVITÉ DE L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS

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19:10 Publié dans Radio Libertés Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Notre Camarade, notre Ami Roger Holeindre est décédé cette nuit. Toute la grande famille nationale est en deuil.

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Roger Holeindre le 12 octobre dernier aux journées Bleu Blanc Rouge de Synthèse nationale.

Roger Holeindre nous a quittés cette nuit. Nos amis Thomas Joly, président du PdF, et Didier Rochard, responsable du CNC, m'ont annoncé la triste nouvelle ce matin à l'heure du laitier. Ma peine est immense. Roger, était non seulement un combattant exemplaire et infatigable, il était aussi l'un des personnages les plus attachant de la famille. Nous reviendrons très vite sur ce héros de la France française que nous pleurons tous.

Roland Hélie

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Macron philosophe n’est guère meilleur que Macron politicien

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Bernard Plouvier

Lorsque notre sémillant Président parle de pourfendre le racisme en Israël, on ne peut qu’approuver chaudement et l’en féliciter. Encore faut-il préciser les choses et parler honnêtement.

Il est évident qu’il n’existe aucune « race supérieure », aucune « race élue pour dominer » les autres ou lui imposer sa loi. Le racisme n’aboutit qu’à l’esclavage d’une soi-disant « race inférieure » par une soi-disant « race supérieure » et aux massacres de masse, appelés « génocides » depuis 1943... un barbarisme grammatical moderne pour une triste réalité antique.

« L’élection divine » est une absurdité identique à celle de « la mission du prolétariat » (ou de n’importe quelle classe sociale), ou encore du fardeau de telle ou telle caste réputée meilleure que les autres. On espérait que la fin dans l’abjection, la corruption et l’inefficacité des dictatures sanglantes communistes avait sonné le glas définitif de ces dangereuses stupidités d’un autre âge. Mais l’humanité restera toujours ce qu’elle est : indécrottable dans sa stupidité et ses débordements criminels.

Plus précisément, lorsque M. Macron évoque la « résurgence de l’antisémitisme », on est étonné qu’il n’en détaille pas les causes et qu’il ignore tout de la sémantique et des réalités qu’elle sous-tend.

En Israël, on comprend que M. Macron déplore un regain de haine anti-juive, que bon nombre d’auteurs juifs dès le XIXe siècle recommandaient de dénommer « antijudaïsme », en détachant ou non cette appellation de sa connotation religieuse. De fait, si certains Juifs parlent l’hébreu – langue sémitique, presque oubliée des Juifs ni rabbins ni étudiants de Yeshivah avant 1945 -, plus d’un milliard de mahométans usent de l’arabe pour leurs prières et leurs imprécations : c’est aussi une langue sémitique et de loin la plus utilisée.

Or la quasi-totalité des agressions physiques de Juifs, depuis près d’un demi-siècle, sont le fait de mahométans, usant une langue sémitique, ou d’antisionistes, conspuant les mesures dirigées contre les Palestiniens, les Syriens, etc. qui sont aussi des locuteurs sémitiques. Parler « d’antisémitisme » à propos du regain de haine antijuive, c’est éminemment ridicule.

La sémantique débouche tout naturellement, ici, sur la politique internationale du Proche-Orient qui – contrairement à ce que dit M. Macron – ne devrait pas impliquer les citoyens français ni même la République française, établis sur un autre continent : l’européen, qui a déjà assez de causes d’inquiétudes graves pour ne pas se mêler d’affaires qui remontent à un siècle, les premières tueries interethniques en Palestine remontant au début des années 1920.

Ce sont affaires régionales, envenimées à plaisir par quatre générations d’activistes. Nous n’avons aucune raison de nous immiscer dans des haines ethniques, religieuses, économiques, où la mauvaise foi est réciproque. Si M. Macron a de l’énergie à revendre, qu’il l’applique à régler les problèmes d’insécurité qui se multiplient en France, un État qu’il a voulu diriger.  

Oser dire que « l’antisémitisme » (entendre : la haine spécifiquement dirigée contre des Juifs en tant que juifs) n’est pas « le problème des Juifs, mais celui de la République », fait entrer la question dans le domaine philosophique et sociologique autant que politique.

Quel sociologue admettrait-il qu’il puisse exister depuis 2 à 3 millénaires une persécution d’un peuple innocent de toute faute ? D’une manière générale, tout le monde sait qu’il n’existe pas d’effet sans cause.

Déjà vers 1890, Lazare Bernard (ou « Bernard Lazare », comme l’on voudra) reconnaissait qu’il fallait en chercher les causes, non seulement chez les non-Juifs (les Goyim), mais aussi chez les Juifs. Parmi ces causes endogènes, il citait le racisme matrimonial juif (si l’on préfère l’endogamie juive), le repli communautaire juif qui préexistait au christianisme (les pogroms d’Alexandrie étaient monnaie courante bien avant la naissance de Jésus de Nazareth), la préférence communautaire etc.  

Faire l’impasse sur le « séparatisme juif » n’est pas sérieux - après tout, Nahum Goldmann a dit des Juifs qu’ils étaient « le peuple le plus séparatiste du monde » et ce Président du Congrès Juif Mondial et de l’Organisation Sioniste Mondiale devait bien savoir de quoi il parlait.

Il est évident qu’il faut combattre cette viciation de l’esprit humain dénommée racisme. Il est évident qu’il faut combattre les haines interethniques – et en Europe, nous souffrons presque quotidiennement de la haine anti-Blancs des envahisseurs violents issus d’autres continents.

À ce titre, M. Macron a raison d’évoquer la stupide haine anti-juive qui, pour diverses raisons, semble redevenir d’actualité, mais il devrait au même titre évoquer la haine anti-Blancs, particulièrement absurde en Europe, continent d’origine de la race blanche.

Lorsqu’on veut résoudre une grave question, il faut bien poser le problème, sans éluder l’étude de toutes ses causes, de façon à prendre les mesures qui s’imposent : protéger les honnêtes citoyens de la racaille – quelles que soient les opinions et les origines ethniques des voyous - ; utiliser correctement les forces de l’ordre ; réintroduire la peine de mort pour les assassins.

Enfin et par-dessus tout, il faudrait cesser de nier certaines évidences et cesser de prendre les français pour des crétins.

19:09 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le 25 avril dernier, Roger Holeindre était l'invité de l'émission "Synthèse" sur Radio Libertés

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Ecoutez ou réécoutez l'émission cliquez ici

En savoir plus cliquez là

19:09 Publié dans Radio Libertés Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Décés de Roger Holeindre : la réaction de Jean-Marie Le Pen

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La réaction de Jean-Marie Le Pen :

Notre ami Roger Holeindre est parti pour le paradis des guerriers. Par la plume et par l'épée, toute sa vie dés l'adolescence jusqu'à la mort a été consacrée à la défense intransigeante de la patrie. Dans la tristesse, notre affection va à sa femme et à sa famille.

18:38 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Décés de Roger Holeindre : la réaction de Vincent Vauclin

PPP.jpgVincent Vauclin

Président de la

Dissidence française

Un grand Français nous a quitté.

Militaire, député, membre fondateur du Front National, aventurier politique, journaliste et écrivain, Roger Holeindre fut un soldat inlassable de la cause nationale. Le verbe haut et les convictions ardentes jusqu'au bout, il incarnait le panache à la française et demeurera un exemple pour tous les militants nationalistes. J'adresse mes condoléances et mes pensées à ses proches, à sa famille et à ses amis. Poursuivre le combat, garder vivante la flamme et emporter la victoire, tel est le meilleur hommage que nous pourrons lui rendre.

15:04 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Martial Bild : Une TV libre ? C'est possible !

Lionel Baland

Le directeur de TVLibertés Martial Bild a tenu, à l’invitation du Cercle Pol Vandromme, un écrivain belge décédé –, le mardi 21 janvier 2020 une conférence à Bruxelles au sein de laquelle il a conté l’histoire de TVLibertés et a présenté au public belge cette réalisation audacieuse qui fête ses 6 ans.

Ce média a été créé ex nihilo à l’initiative de Philippe Milliau, il est diffusé via Internet et est financé par des citoyens, essentiellement français, mais aussi issus d’autres pays et notamment de Belgique francophone.

Après la présentation, Virgile Dernoncourt, responsable du développement financier de la chaîne, a distribué de la documentation aux personnes intéressées pendant que Martial Bild a dédicacé l’ouvrage intitulé Le Défi, réalisé par Marie-Simone Poublon et Philippe Randa, sur l’histoire de TVLibertés et des médias liés à la galaxie dont cette chaîne est le vaisseau amiral.

TVLibertés ayant pour but de réinformer le public, ses créateurs ont décidé de conserver sa liberté et son indépendance en ne se soumettant pas à l’autorité de contrôle, le Conseil supérieur de l’audiovisuel, et ont en conséquence tourné la probable impossibilité d’accès au câble et à la TNT et l’absence de financement étatique en passant par une diffusion via Internet et en recourant au financement participatif des téléspectateurs.

La chaîne a été contrainte de former une équipe de journalistes et de techniciens et d’acquérir des connaissances.

Afin de montrer que la chaîne TVLibertés existe au quotidien, un journal télévisé a été mis en place.

Martial Bild a expliqué que la caste des journalistes du système est complètement coupée de la réalité et n’a pas vu venir la révolte des gilets jaunes. Selon lui, les écoles de journalisme formatent idéologiquement leurs élèves.

TVLibertés produit trois heures de programme par jour et, si un changement politique se déroulait et que, en conséquence, elle était sur le câble et la TNT, elle serait en mesure, en achetant des programmes, de diffuser en continu.

Parmi les personnes présentes lors de la rencontre ont figuré les dirigeants du Cercle Pol Vandromme Alain Lefebvre et Jean-François Michaud, ainsi que l’écrivain et éditeur suisse Slobodan Despot.

Pour commander  Le défi (10,00 €), cliquez ici.

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En cuisine... la guerre est aussi culturelle !

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Par Périco Légasse

Anonçant la rétrogradation de trois à deux étoiles du restaurant Paul Bocuse, en ouverture de sa matinale sur RTL vendredi 17 janvier 2020, notre confrère Yves Calvi, peu connu pour ses outrances, lâchait à l’antenne la phrase culte de Michel Audiard : « Les cons, ça ose tout ». Il ne pouvait mieux dire pour commenter l’aberrante et absurde décision du Guide Michelin. Aberrante, car s’il est un socle sur lequel s’appuie la restauration pour établir un code de valeurs quant aux types de prestations, aux genres culinaires et à l’éthique professionnelle actuellement en vigueur dans l’hôtellerie française, c’est bien le restau- rant de Paul Bocuse, à Collonges-au- Mont-d’Or. Socle dont Michelin s’est toujours prévalu, voire inspiré, pour se maintenir comme la référence quasi officielle du mercato hôtelier. Une complicité tacite impliquant un classement particulier pour le temple lyonnais le jour où le grand prêtre viendrait à disparaître.

Non pas que l’institution soit infaillible, ni que le monument soit intouchable, loin de là, mais parce que l’un et l’autre demeurent le repère à partir duquel le Michelin lui-même a construit sa renommée. Au lieu de sanctuariser la mémoire du commandeur, des crétins en déboulonnent la statue. Certes, sans le système des étoiles, Paul Bocuse n’aurait pas brillé cinquante-cinq ans sur la cuisine française. En tout cas, pas de cette façon. En revanche, renommée internationale et prestige du personnage obligent, sans Paul Bocuse, les étoiles Michelin n’auraient jamais connu un tel éclat au firmament toqué. Bien plus qu’Eugénie Brazier, Fernand Point ou Raymond Oliver, monstres sacrés du XXe siècle, Paul Bocuse a consolidé la légitimité du Guide Michelin.

Certes, ce n’est pas le patriarche qui a été rétrogradé, mais son restaurant. C’est pourtant là que la décision du Guide Michelin bascule dans l’absurdité. Pourquoi ? Tout simplement du fait que jamais ce restaurant n’a été aussi performant. Il va sans dire que depuis la mort du fondateur, en janvier 2018, experts et observateurs se sont précipités à Collonges pour faire l’état des lieux, signaler un flottement, guetter une faille, détecter une faiblesse. De l’avis général, incluant les stoïques n’ayant jamais succombé au phénomène Bocuse, la prestation est à ses sommets. Ceux qui craignaient, ou espéraient, un signe de relâchement, en ont été pour leurs frais. Tout attachés que nous soyons au strict respect de la doxa bocusienne dans sa version originelle et intégrale, nous avons dû convenir que les ajustements opérés par l’équipe depuis deux ans, en plus du nouveau décor et du renouvellement de la vaisselle confinent à la perfection. En un mot et sans contour, il n’est pas abusif d’affirmer que l’Auberge du Pont de Collonges est plus éblouissante que du vivant de Paul Bocuse. C’est donc avec consternation, voire compassion, que nous voyons la direction du Guide Michelin se ridiculiser en sanctionnant cette réalité.

Triste leurre

Prenons les faits. Relayée par certains médias autorisés, la rumeur courait que, une fois Paul Bocuse disparu, la troisième étoile serait remise en cause par le comité d’orientation marketing du Michelin. On peut se douter que Françoise Bernachon, fille de Paul, la direction générale du restaurant, confiée à Vincent Le Roux, le trio animant les cuisines, conduit par Christophe Muller avec Gilles Reinhardt et Olivier Couvin, celui coordonnant la salle, sous la férule de François Pipala, ont pris conscience de l’enjeu et le taureau par les cornes... façon Bocuse. C’est dire si durant ces derniers mois les boulons ont été resserrés, les tirs réajustés, les cordeaux retirés, les couteaux réaffûtés, les toques redressées et les cols tricolores de Meilleur Ouvrier de France réamidonnés... Alignées en ordre de bataille, les équipes ont pu sonner le branle-bas de combat pour relever le défi. Résultat, un navire toutes voiles dehors, voguant vent debout, cap au grand large, là où cette grande et belle cuisine classique a toujours surmonté les tempêtes en restant à flot. Et c’est ce moment-là que la direction du Guide Michelin choisit pour passer à l’acte.

La question est de savoir si elle se remettra de cette effroyable bourde.

Michelin doit savoir que, si son droit à juger comme il l’entend les établissements cités dans son guide est inaliénable, il a besoin de la reconnaissance et de la considération de la profession pour crédibiliser ses cotations. Or, au même titre qu’un magistrat juge en droit, Michelin ne doit attribuer ou retirer ses « étoiles de bonne table » qu’en termes gastronomiques. Il est hélas à craindre que les dernières variations relèvent de la sauce médiatique façon Bibencom... Quand on n’est plus que l’ombre de soi-même, faire du tapage donne l’illusion d’exister. Triste leurre. Y a-t-il du métier, du cœur, du savoir, de la cohérence, de l’harmonie, du produit noble et un soupçon de passion, dans l’assiette ? Tels sont, lorsque l’on se prétend un guide du voyage prescrivant les meilleures étapes d’un territoire, les seuls critères à examiner pour indiquer à un lecteur si une table « mérite un détour » (deux étoiles) ou « vaut le voyage » (trois étoiles). Il s’avère qu’à son niveau de perfection l’Auberge du Pont de Collonges mérite le voyage. Et même s’il y a détour... Ne pas l’avoir senti, ne pas l’avoir saisi, ne pas l’avoir compris, révèle le degré d’incompétence des gens du Michelin et, de fait, leur ignorance en matière culinaire. On s’en doutait depuis quelque temps. L’affaire Bocuse en fournit la preuve. Une seule certitude : ce qui est servi aujourd’hui à Collonges est tout bonnement magistral, sublime. Tout le reste est hypothèse.

Faut-il chercher une explication du côté de l’évolution sociétale d’une publication obsédée par l’idée de ne plus se situer dans la tendance ? Bocuse symboliserait l’ancien monde, Michelin portant le nouveau ?

Un restaurant étoilé ne pourrait-il être le conservatoire d’une tradition porteuse de valeurs essentielles à la pérennité d’un artisanat magnifié ?

Pourquoi l’appellation d’origine, qu’elle soit protégée ou préservée, ne s’étendrait-elle pas au patrimoine culinaire, à un mets ? Si Paul Bocuse avait voulu voir sa cuisine « évoluer », il s’en serait chargé lui-même.

Oserait-on retoucher les Nymphéas, réécrire les Misérables ou ajouter un acte à la Belle Hélène ? Idem pour la soupe aux truffes noires, le loup en croûte feuilletée sauce Choron, le rouget barbet en écailles de pommes de terre, la volaille de Bresse en vessie façon mère Fillioux. Conservons l’œuvre de l’un des plus grands cuisiniers français dans sa dimension culturelle et le bonheur de savourer des plats participant des gloires de la France tant que ses successeurs sauront les préparer. Et si le Guide Michelin n’est pas capable de suivre, alors on se passera de lui.

Source : Marianne 30/01/2020

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Roger, notre ami, notre camarade, notre étendard.

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Communiqué de Jean-François Touzé, Délégué général du Parti de la France :
 
Le Parti de la France est en deuil qui vient de perdre son Président d'honneur. Mais c'est tout le mouvement national qui pleure aujourd'hui celui que chacun appelait Roger. Un prénom qui était un emblème et un étendard.
 
Étendard de la fidélité, du courage et de la droiture dans l'engagement pour la France. 
 
Étendard des combats pour la libération nationale, pour le maintien de l'Indochine dans l'Empire et pour l'Algérie française. Étendard d'une volonté constante: celle de la restauration de la grandeur française.
 
Étendard de la lutte contre le communisme et le gauchisme. Étendard de la résistance à la submersion migratoire. Étendard du refus de l'abandon et du renoncement à ce que nous sommes.
 
Renoncement... Le mot qu'il ne fallait pas prononcer devant Roger Holeindre. Parachutiste colonial, combattant de l'Algérie française, animateur sans relâche des organisations nationales militantes des années 60, il fut un des fondateurs avec Jean-Marie Le Pen du Front National dont il fut membre du Bureau politique sans discontinuer jusqu'en 2009, mais aussi député et conseiller régional.
 
 
Président du Cercle national des combattants, il sut œuvrer jusqu'à son dernier jour pour l'honneur de nos armées et de la France contre toutes les désinformations et toutes les repentances.
 
Dès la création du Parti de la France, Roger Holeindre fut aux côtés de Carl Lang, un président d'honneur actif, participant à tous les Bureaux politiques et à la vie du mouvement. Un engagement de fidélité qu'il confirma lors de notre dernier congrès en demeurant, fier et droit, à son poste.
 
Roger était aussi un orateur hors pair dont les interventions fortes et sans concessions ne manquaient jamais de faire vibrer les salles. Il devait prendre la parole mercredi prochain aux côtés de notre Président Thomas Joly, lors d'une réunion parisienne.
 
Ce n'est pas seulement un des siens que perd le Parti de la France aujourd'hui. C'est un ami très cher. Un camarade sans égal. 
 
Il était le meilleur d'entre nous.

mercredi, 29 janvier 2020

UN SYMPATHIQUE ARTICLE SUR SYNTHÈSE NATIONALE PUBLIÉ DANS "PRÉSENT" D'AUJOURD'HUI

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Lu dans le quotidien Présent daté du mercredi 29 janvier 2020, un agréable article signé Jean-Claude Rolinat sur le livre Pour une Synthèse nationale de Roland Hélie cliquez ici

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Pour une Synthèse nationale :

Dans tous les milieux de ce qu’il est convenu d’appeler « la droite nationale », dans la plupart des manifestations de la « droite hors les murs », on croise sa silhouette arrondie, allant de stand en stand, prenant la parole ici ou là, animant émissions et interviews sur la web radio, Radio Libertés par exemple. Roland Hélie, infatigable militant ayant gardé l’enthousiasme de sa jeunesse malgré ses 60 ans dépassés, nous fait penser à un débonnaire Falstaff diffusant la bonne parole. Hélie ? « C’est un moine-soldat » diront certains, car le bonhomme ne perd pas l’espoir de voir, un jour, ses idées, « nos » idées mijotées dans nos cercles de pensée, finalement triompher. Que l’on nous permette de douter de la justesse du qualificatif de « moine » lorsque l’on côtoie, à table, l’ami Roland….

Pour aider à l’irruption de cet événement historique que sera l’arrivée au pouvoir d’un mouvement  national, il a créé un instrument, « Synthèse nationale », sorte de pôle de résistance pour les uns où l’on mijote de futures actions de propagande, ou de môle d’amarrage pour d’autres, l’instant de faire une pause, c’est selon.

Synthèse nationale, à l’origine, c’est une  petite revue dont le noyau rédactionnel a pris, un peu, la suite de la Nouvelle Droite populaire, mouvement à l’éphémère existence. Contrairement à la NDP, la revue a pris de la consistance et mène depuis treize ans un combat multiforme, original, au sein de la grande famille nationale, nationaliste et identitaire, pour ratisser large. La plus spectaculaire de ses manifestations c’est, sans conteste, sa fête annuelle qui rassemble désormais sur deux jours, du côté de Rungis, tout ce que nos familles comptent de militants aguerris, de néo sympathisants, « d’anciens combattants » un peu déçus, de jeunes, impatients d’en découdre ou, comme jadis lors de la fête lepéniste des « Bleu, blanc, rouge », tout un public composite communiait dans le même amour de la France, de l’Europe et de leurs valeurs : « catho tradi », ancien ouvrier « coco », France bourgeoise, jeunesse bouillante, païens en déshérence, etc. mais tout un petit peuple animé par les mêmes convictions.

Un livre résume la vie de ce « mouvement » serions-nous tentés de dire, un livre de 322 pages où l’on retrouve les éditoriaux du directeur de Synthèse, devenue une maison d’édition avec ses différentes collections, ses numéros spéciaux, ses manifestations rituelles en province, ses dîners-débats parisiens et la mise sur orbite de l’association de ses amis. Dans ce livre, qui résume les 52 livraisons de la revue, vous trouverez un historique de l’organisation, des photos. Comme l’écrit l’auteur, « À travers cette suite de prises de positions et ce récapitulatif de notre action, vous pourrez ainsi juger le bien-fondé de notre démarche politique ».

Jean-Claude Rolinat

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Pour une Synthèse nationale, Roland Hélie, aux éditions  Synthèse, 322 p., 24 euros.

Source Présent cliquez là

Les territoires perdus de la République

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Les territoires conquis de l’islamisme, ouvrage collectif dirigé par Bernard Rougier, directeur du Centre des études arabes et orientales à l’université Paris-III Sorbonne Nouvelle, est une plongée effrayante dans ce que l’islamologue appelle les « écosystèmes islamistes » : des enclaves, de plus en plus nombreuses en France, noyautées par les salafistes et les Frères musulmans pour contrôler la population d’origine immigrée de confession musulmane. Le Figaro a suscité un face à face avec le maire de Montfermeil, Xavier Lemoine, ville qui fut l’un des épicentres des émeutes de 2005. Xavier Lemoine se bat depuis vingt ans contre les pressions islamistes. Il partage le diagnostic de Bernard Rougier et appelle la République à renforcer sa présence et son autorité dans ces territoires pour éviter la partition. Les deux hommes alertent aussi contre le danger que représentent les listes communautaires mais aussi les « accommodements raisonnables » passés entre les élus et les entrepreneurs religieux. Une fois de plus on ne peut que constater l’absence de l’Etat dans ce qui concerne l’avenir des Français dans ce pays. 

Le Figaro 30 janvier 2020. Lire la suite ICI

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La conférence des Amis franciliens de Synthèse nationale sur la Guerre de sécession américaine

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Mardi soir se tenait à Paris une conférence organisée par les Amis franciliens de Synthèse nationale dirigés par Hugues Bouchu cliquez là. Le thème en était : "la vérité sur la Guerre de sécession américaine".

Deux spécialistes de ce vaste sujet prirent la parole pour démonter les clichés véhiculés par les tenants de la pensée dominante sur cette guerre (1861-1865) et en particulier sur ses causes. Alain Sanders, célèbre journaliste du quotidien Présent, et Eric Vieux de Morzadec, auteur d'un remarquable ouvrage sur les volontaires français qui sont allés se battre aux côtés des armées confédérées cliquez là. Le public, nombreux et attentif, a visiblement apprécié leurs exposés.

Très bientôt un film sur cette conférence sera en ligne sur ce site.

Le dîner annuel des Amis franciliens de Synthèse nationale aura lieu le samedi 4 avril prochain. Retenez cette date, on en reparle.

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