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lundi, 09 décembre 2019

PARUTION DU LIVRE RELATANT LES 13 ANS DE COMBAT DE SYNTHÈSE NATIONALE

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Samuel Dufour et Esteban Morillo jugés en appel devant la Cour d’assises de l’Essonne à Évry du 9 au 20 décembre 2019

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On se souvient de "l'affaire Méric". En juin 2013 un groupe de gauchistes avait agressé dans le quartier St Lazare à Paris des jeunes patriotes qui faisaient des achats dans une vente privée cliquez ici. S'en suivit une altercation au cours de laquelle l'un des agresseurs, Clément Méric, a hélas trouvé la mort en heurtant un poteau. Bien qu'étant les agressés, ce sont les jeunes nationalistes qui se sont retrouvés devant les tribunaux en septembre 2018. Les condamnations furent lourdes cliquez là et ils firent appel. Un nouveau procès va avoir lieu dans les jours qui viennent et nous avons reçu un communiqué des amis de l'un d'entre eux, Samuel Dufour, que nous publions bien volontiers. Pour l'aider à supporter les frais engendrés par ce procès, nous ne pouvons qu'inviter les lecteurs à soutenir ce militant.

Synthèse nationale

Un communiqué des soutiens de Samuel Dufour : 

Le 5 juin 2013, Clément Méric et ses amis ont menacé Samuel Dufour, Esteban Morillo et leurs deux amis et les ont attendus pendant 40 mn dans la rue. En sortant, Samuel s’est retrouvé aux prises avec un des « antifas » tandis que Clément Méric et deux de ses amis attaquaient Esteban. L’un et l’autre se sont défendu. Clément Méric a reçu deux coups de poing avant de tomber inconscient. La scène a duré 7 secondes. Aucun des deux ne voulait se battre ou attaquer qui que ce soit. Ils se sont contentés de se défendre contre des « antifas » en guerre contre ceux qu’ils ont désignés comme leurs ennemis.

Et c’est pourtant Samuel et Esteban qui ont été poursuivis et condamnés respectivement à 7 ans et 11 ans de réclusion criminelle pour la mort de Clément Méric, en réalité non pour ce qui s’est passé (une légitime défense en réaction à une agression), mais pour leurs idées réelles ou supposées.

Durant quinze jours, du 9 au 20 décembre, ils comparaîtront devant la Cour d’assises d’appel d’Evry pour espérer un acquittement.

Samuel Dufour qui, précisons-le, n’a nullement porté le moindre coup à Clément Méric, a demandé le concours de deux nouveaux avocats, Me Jérôme Triomphe et Me Grégoire Etrillard.

Le présent appel aux dons est destiné à acquitter leurs honoraires car Samuel, simple boulanger salarié, est financièrement dans l’incapacité de régler quoi que ce soit.

Ses avocats travaillent déjà depuis plusieurs mois de manière désintéressée, mettant toutes leurs forces dans la bataille pour parvenir à l’acquittement du jeune homme.

Si Samuel doit impérativement assurer sa défense, ses avocats doivent également faire face aux charges professionnelles, sociales et fiscales qui pleuvent sur eux.

Pendant les 15 jours de l’audience, ils défendront Samuel à plein temps, sans percevoir le moindre centime.

Il dépend donc de la générosité des donateurs soucieux de voir un innocent rétabli dans ses droits, de répondre à cet appel urgent.

Vos dons peuvent être versés directement pour le compte de Solidarité pour tous qui procèdera au reversement aux avocats de Samuel en vous rendant sur le site de Solidarité pour tous cliquez ici.  

D’avance, un grand merci reconnaissant pour Samuel et ses deux avocats !

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dimanche, 08 décembre 2019

André Gandillon: Macron, le fossoyeur d'élite

Entretien de la revue Militant, réalisée le 2 décembre 2019, en compagnie du rédacteur en chef André Gandillon, de Jean Lamour et de Florian Rouanet.

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Aix-les-Bains (73), samedi 14 décembre : conférence sur le Linceul de Turin

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FRANC SUCCÈS POUR LA 4e ÉDITION DE REVOLT !

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Vincent Vauclin, président de la DF,

prononce son discours d'ouverture

Un communiqué de la Dissidence française :

Samedi 7 décembre 2019, la Dissidence française organisait la 4e édition de ReVolt, son assemblée annuelle.

Après une première partie réservée aux adhérents et au cours de laquelle furent présentés le bilan politique et financier ainsi que les orientations générales du mouvement pour l'année 2020, la seconde partie de la journée fut consacrée aux interventions de Roland Hélie, Gabriele Adinolfi, Lucien Cerise et Vincent Vauclin.

Un franc succès pour cet évènement qui fit salle comble et rassembla une centaine de participants enthousiastes dans une ambiance conviviale et constructive.

Nous remercions tous les participants qui ont fait le déplacement malgré la grève et les difficultés de transport, ainsi que les bénévoles qui ont contribué activement à l'organisation de cet évènement. À tous nous disons : à très vite !

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Roland Hélie, lors de son intervention

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Gabriele Adinolfi

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Samedi prochain, 14 décembre, venez nous retrouver à la Journée de Terre & peuple à Rungis

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Sortie prochaine du "Dictionnaire sulfureux" de Philippe Randa

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À ABBEVILLE (80), LE PARTI DE LA FRANCE DÉNONCE LA CONSTRUCTION D'UNE NOUVELLE MOSQUÉE

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Un communiqué du Parti de la France :

Samedi 7 décembre, à Abbeville (80), Thomas Joly, Président du Parti de la France, accompagné de militants locaux, a dénoncé le permis de construire accordé par la mairie (au 2, impasse du Chemin des Postes), dans la plus grande discrétion le 14 novembre dernier, à une association musulmane (« Ici la Paix ») pour bâtir une mosquée.

L'information avait jusqu'alors été soigneusement dissimulée par la municipalité et la presse locale. Pour rappel, en 2013, la mairie socialiste avait procédé à la scandaleuse destruction de l'église Saint-Jacques...

Le Parti de la France sera aux côtés des Abbevillois dans les prochaines semaines pour dire « Non » à l'implantation d'un lieu de culte islamique dans cette ville de la Somme qui a vu, ces dernières années, le nombre d'immigrés afro-musulmans se multiplier.

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Improvisations européennes

Middelaar.jpgGeorges Feltin-Tracol 

Ancien rédacteur des discours du premier président du Conseil européen, le Belge Herman van Rompuy, et auparavant conseiller politique du libéral Frits Bolkestein, le Néerlandais Luuk van Middelaar examine en historien et en philosophe politique le fonctionnement de l’Union dite européenne dans un essai incontournable, Quand l’Europe improvise. Dix ans de crises politiques (Gallimard, coll. « Le débat », 2018, 412 p., 24 €).

Longtemps, l’organisation de Bruxelles a végété dans une rassurante routine. « Traditionnellement, les institutions de l’Union européenne, écrit-il, sont uniquement aménagées en fonction d’une politique de la règle afin de construire et d’équilibrer un marché (p. 25). » Or une série de crises majeures (sort de l’euro, désastre financier grec, guerre dans l’Est de l’Ukraine, arrivée massive des « migrants », Brexit, élection de Donald Trump) bouleverse cette douce torpeur. « Dans ces crises, observe l’auteur, l’Union a dû abandonner le cadre sacro-saint de sa vision éternaliste et agir pour survivre. Une tâche colossale : être prête à faire face aux imprévus et mener une politique de l’événement (p. 222). » Jusqu’à ces moments critiques cruciaux, les instances dites européennes se complaisaient dans la « politique de la règle », car « le projet de construction initial, resté longtemps dominant, poursuit-il, consiste dans la dépolitisation par le droit (p. 19) ». Dans une approche très schmittienne, Luuk van Middelaar pense que « les crises exigent une capacité d’action politique différente de celle que permettent les structures bruxelloises traditionnelles. Elles requièrent non des normes, mais des décisions (p. 18) ». Les dirigeants de l’Union pseudo-européenne ont dû improviser afin de donner un contenu politique pertinent à un ensemble polysynodal en proie à la multiplication des oppositions, des fractures et des contentieux.

Il en résulte de fortes tensions entre le Conseil européen, la Commission, le Parlement européen, les agences supranationales, voire la Banque centrale de Francfort et la Zone euro en tant que telle. Ces différents, parfois virulents, sont légitimes puisque « l’Union regroupe une diversité d’États qui apportent chacun leurs intérêts, leurs valeurs et leur expérience à la table des négociations (p. 230) ». L’auteur a-t-il saisi l’essence des rouages eurocratiques ? Dans un entretien accordé à la revue Nationalisme et République (n° 2, automne 1990), le professeur Julien Freund déclarait déjà : « Ce qu’il importe que les Européens comprennent, c’est que leur civilisation n’a jamais reposé sur une équivalence, mais sur des possibilités de contestations, de conflits et par conséquent sur des compromis vivifiants dans le respect des différences de vivre des divers peuples qui composaient l’Europe. » Un embryon de souveraineté s’ébaucherait-il au moyen des réunions fréquentes du Conseil européen ? Cette assemblée regroupe les chefs d’État et de gouvernement des États membres ainsi que son propre président et celui de la Commission; elle devient ainsi l’exécutif collectif ultime hors de toute classification constitutionnelle habituelle. Le Conseil européen prend à partir d’un consensus unanime (ou presque !) des initiatives déterminantes qui peuvent outrepasser la lettre des traités européens.

L’auteur justifie cette primauté institutionnelle. « L’Union est une alliance d’États et non un État. Les moyens humains et matériels de la politique étrangère demeurent en grande partie entre les mains des membres. Cela vaut tant pour les diplomates que pour les forces armées, les services d’espionnage ou les fonds alloués (p. 319). » Mieux, depuis 2009, le Conseil européen n’accepte plus les ministres des Affaires étrangères. « Ce retrait […] revêt une signification bien plus large : la politique européenne n’est plus de la politique étrangère, elle est devenue avant tout politique intérieure (p. 282) ». Pour y participer, « on envoie le chef de l’exécutif politique (p. 279) ». Mais Luuk van Middelaar ne maîtrise pas le droit constitutionnel; il oublie qu’en période de cohabitation française ou polonaise peuvent siéger côte à côte les deux responsables nationaux, chef d’État et chef de gouvernement.

Luuk van Middelaar remarque qu’« en plus d’être un fait historique et juridique, l’Europe politique n’a cessé d’être une promesse, la promesse d’une nouvelle ère, de “ plus jamais la guerre ” (p. 237) ». Il lui manque une maturité acquise de manière tragique. Cependant, « dans des situations anormales, la politique sous-jacente sort de l’obscurité pour se manifester sur le devant de la scène (p. 15) ». Les quelques crises qu’il évoque ne sont qu’un tout petit aperçu des prochaines tempêtes.

Tenant d’une « souveraineté européenne », Emmanuel Macron l’a-t-il compris, lui qui annonce dans The Economist la « mort cérébrale de l’OTAN » ? L’auteur l’anticipe. À ses yeux, « pour la France et l’Europe, la question décisive se trouve à Berlin. Si les Américains replient leur parapluie nucléaire, où les Allemands iront-ils chercher refuge ? Dans la neutralité ? Dans un nationalisme de puissance moyenne ? Ou dans un système européen garanti au fond par la force de frappe française ? La dernière option, pour l’instant la plus probable, redistribuerait les cartes entre Paris et Berlin et pourrait même entraîner des quid pro quo, des échanges de bons procédés sur d’autres plans, y compris celui de l’euro (p. 407) ». Or, il relève aussi l’éclatant contraste d’ordre ethnopsychologique entre les Français et les Allemands. « Les différences de caractère entre ces peuples rejaillissent dans leur façon d’interpréter les concepts “ règle ” et “ événement ”. En Allemagne, la règle équivaut à l’équité, l’ordre, l’intégrité. En France, par contre, le centre de gravité sémantique du mot se déplace légèrement, passant de la protection à l’obstruction : et voilà que la règle renvoie à la coercition et à la soumission. […] Face aux règles, Paris a tendance à plaider en faveur d’un surcroît de flexibilité, tant pour les autres que pour elle-même. La France justifie de préférence la violation d’une règle en avançant des “ circonstances exceptionnelles ”. Berlin, qui observe cette attitude depuis quatre décennies, l’estime irresponsable, opportuniste et témoignant de mauvaise foi. Aux Allemands, qui donnent la priorité à une juste application de la même règle budgétaire par tous, on reproche d’être rigides et bornés quand on n’attaque pas leur obsession historique de l’inflation (p. 232). » Ces divergences fondent-elles pour autant une souveraineté contractuelle commune ?

Luuk van Middelaar oublie seulement de mentionner que même isolationnistes, les États-Unis n’accepteront jamais une quelconque indépendance stratégique de l’ensemble européen. Il n’est pas anodin que des pans entiers des industries d’aéronautique, d’armement, d’informatique, de bio-technologie du continent européen soient dès à présent dans les mains des entreprises étatsuniennes. Le rêve des nationalistes yankees à la Steve Bannon serait de remplacer l’OTAN par des accords bilatéraux de défense conclus entre Washington et chacune des quelque trente capitales soumises du Vieux Continent. L’émancipation de l’Europe n’est pas pour demain, ni même pour après-demain.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°149, mise en ligne sur TVLibertés, le 25 novembre 2019.

10:38 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 07 décembre 2019

Journal du chaos

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Pour télécharger, cliquez ICI

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Dimanche 15 décembre : fête du livre de Nantes

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En savoir plus cliquez ici

00:15 Publié dans Livres, Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

vendredi, 06 décembre 2019

Fabien Bouglé invité du Bistro Libertés sur TV Libertés au sujet de son livre sur les éoliennes

Rappel : l'émission Synthèse (2 mars 2017)

avec Fabien Bouglé cliquez ici

18:09 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

LUNDI PROCHAIN, À PARIS, UN DINER DU CERCLE DES AMIS DEDANIEL GAZZOLA CONSACRÉ À ORDRE NOUVEAU

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Sortie la semaine prochaine du livre "Pour une Synthèse nationale" de Roland Hélie

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11:57 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale, Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le n°52 (automne 2019) de la revue Synthèse nationale : COMMANDEZ-LE DÈS MAINTENANT !

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Sommaire

N°52 =AUTOMNE 201=100 pages = 12 euros 

ÉDITORIAL Roland Hélie

IMMIGRATION SOURCE DE NOS MAUX Patrick Parment

LA COMPLICITÉ DU SYSTÈME Pieter Kerstens

DE L’IMMIGRATION DE TRAVAIL À LA COLONISATION Jean-François Touzé

BLACK BLOC, MERCENAIRES DU POUVOIR MONDIALISTE Philippe Randa

CHIRAC LA TRAHISON Arnaud Menu

À PROPOS DES ILES ÉPARSES Jean-Claude Rolinat

ROUEN : LE DRAME DE LUBRAZOL Franck Buleux

GRETA THUNBERG, L’EFFROYABLE IMPOSTURE Arnaud Raffard de Brienne

SAINTE GRETA La chronique de CHE

ALLEMAGNE – ITALIE : LES LEÇONS D’UN SCRUTIN Arnaud Menu

L’OUTRAGE À FRANCO Robert Neboit

L’IMMIGRATION AU PORTUGAL Nicolas Reilhac

ORDRE NOUVEAU AURAIT 50 ANS Entretien avec Jacques Mayadoux

LES PAGES DU MARQUIS Jean-Paul Chayrigues de Olmetta

JEAN-PIERRE COUSTEAU Clotaire de La Rue

LIVRES ET AUTEURS Georges Feltin-Tracol et Daniel Cologne

LES EXPOS VISITÉES PAR Scipion de Salm

RENCONTRE AVEC CHRISTOFF BZH Clotaire de La Rue

NOS DISPARUS

LE RENDEZ-VOUS BLEU BLANC ROUGE DE SYNTHÈSE NATIONALE À RUNGIS Guirec Sèvres

Et de nombreuses autres rubriques et chroniques.

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Bulletin de commande et d'abonnement

11:09 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Tenue ce samedi à Paris de l'assemblée annuelle de la Dissidence française

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Présentation

Le samedi 7 décembre prochain à Paris, la Dissidence Française organise la 4ème édition de ReVolt, son assemblée annuelle. Comme chaque année, cet évènement se déroulera en deux parties :  une première partie réservée aux adhérents DF le matin (de 10h à 12h30) et consacrée au bilan de l’année militante, à la vie interne du parti, et aux perspectives pour l’année 2020, et une seconde partie ouverte à tous l’après-midi (de 14h à 18h) qui s’articule autour de conférences et de débats avec nos invités.

Invités et déroulement

Cette année, nous accueillons plusieurs intervenants de qualité qui traiteront à la fois d’actualité politique et de stratégie militante :

  • Gabriele Adinolfi, directeur du Centre d’Etudes Polaris et des Lansquenets (Italie)
  • Georges Feltin-Tracol, essayiste
  • Lucien Cerise, essayiste et spécialiste de l’ingénierie sociale
  • Damien Lenoir, conseiller régional de Normandie et conseiller municipal du Havre (DF)
  • Vincent Vauclin, essayiste, président de la Dissidence Française et candidat tête de liste de la Reconquête aux européennes de 2019

Participation aux frais

Il sera demandé à chaque participant une participation de 5 euros (espèces ou chèque), à régler sur place avant d’accéder à l’évènement. Les adhérents DF sont priés de se munir de leur carte d’adhésion 2019 pour accéder à la première partie de l’évènement. Des stands seront présents sur place où vous pourrez retrouver nos tracts, livres, stickers et brochures.

Plus d'infos cliquez ici

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10:44 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

6 décembre: fêtons la Saint Nicolas.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Témoignage de la profondeur de notre histoire européenne, la Saint Nicolas n'est pas seulement la fête des enfants sages, ni un simple hommage à Nicolas de Myrhe, saint évêque de Lycie, Patron de notre belle Lorraine et figure iconique de l'Alsace, de l'Allemagne, de la Scandinavie et de la Russie.
 
Elle est aussi un rappel de la présence d'Odin toujours accompagné de ses deux corbeaux "qui voient tout", et de son cheval Sleipnir, tout comme saint Nicolas est accompagné de deux Zwarte Pieten et de son cheval. Tout comme Odin, Nicolas est aussi le chef de la chasse sauvage au cours de laquelle les âmes des morts rendent visite à la terre. Et comme Odin était accompagné de son valet Eckhart, Saint Nicolas l'est de Pierre Lenoir.
 
N'oublions pas qui nous sommes, d'où nous venons et de quoi nous sommes faits.

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Les éditions Déterna viennent de rééditer "Mussolini intime" de Vittorio Mussolini

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Entretien avec Philippe Randa qui vient de rééditer Mussolini intime aux Éditions Déterna ; livre écrit par le fils du Duce Vittorio Mussolini.

(Propos recueillis par Aliénor Marquet)

Il y a près d’un siècle apparaissait un nouveau vocabulaire politique : celui du fascisme dont les idées devaient marquer le XXe siècle en lettres de feu et de sang.

Découvrir le créateur du fascisme, c’est précisément ce à quoi nous convie Vittorio Mussolini, le fils du dictateur italien. Découvrir Mussolini au quotidien, son vécu au jour le jour en famille, raconté au gré d’une mémoire qui, volontairement, néglige l’homme public pour mieux cerner le souvenir du « Padre ». Il s’agit véritablement, comme le titre du livre l’indique de Mussolini dans l’intimité.

Ce livre est aussi celui de l’histoire d’une famille très forte, très unie, très italienne, dont le nom domina un pays tout entier pendant plus de vingt ans…

Nettement divisée en deux clans, celui des hommes et celui des femmes, cette « famiglia » typique, que l’on aurait fort bien pu croiser dans les faubourgs de Marseille ou de New York voici encore trente ou quarante ans, possède son histoire propre, fondée sur la misère, l’opiniâtreté, le courage et l’espérance, qui sont le lot des émigrés. Mussolini qui rêva de l’Amérique partit finalement à la conquête de son propre pays. C’est chez lui qu’il fit fortune.

Voici Mussolini et ses femmes – épouse, filles ou maîtresses – construisant simultanément sa propre légende, l’histoire de sa patrie et le bonheur fragile de sa famille. Mussolini travailleur infatiguable, socialiste et fasciste, humble chef de famille et potentat, lucide et illuminé, froid et désemparé, Mussolini vivant, réanimé par son fils Vittorio, son propre sang.

Ce fils, Vittorio, était rès proche de son père, notamment durant la République de Salo ; il l’accompagnait jusque chez le Führer…

En effet, ce fut le cas notamment après la libération par Otto Skorzeny, en septembre 1943 de Mussolini, prisonnier au Grand Hôtel du Campo Imperatore. Vittorio rejoignit son père directement au grand quartier général du Führer où celui-ci demanda au Duce de retourner en Italie afin d’y reprendre le Pouvoir. Le 16 septembre suivant, celui-ci annonça à la radio : « À partir d’aujourd’hui, je reprends la direction suprême du fascisme en Italie. »

Ce fils Vittorio, qui était-il ?

Passionné de cinéma, Vittorio Mussolini (1916-1996) dirigea le magazine Cinéma et fut président de la maison de production, l’Alliance Cinématographique Italienne. À la mort de son frère Bruno en 1941, il hérita de la présidence de la Fédération de boxe italienne. Durant la république de Salo, il s’activa pour la reconstruction d’un gouvernement fasciste en Italie. Producteur de films, scénariste dans les années 1940, il s’exila en Argentine où il vécut sans plus s’occuper de cinéma. Revenu en Italie en 1967, il y passa le reste de ses jours.

Source EuroLibertés cliquez là

Mussolini intime, Vittorio Mussolini, éditions Déterna, collection « Documents pour l’Histoire », 212 pages, 25 euros. Pour commander ce livre cliquez ici

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Marcel Gauchet, état des lieux dans une France déboussolée

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Marcel Gauchet est philosophe et historien, rédacteur en chef de la revue Débat qu’il a fondée avec Pierre Nora en 1980. Publiant dans de nombreuses revues et magazines, peu sujet aux idéologies de l’air du temps, cet entretien à l’Obs (5/12) analyse avec pertinence la crise que nous traversons aujourd’hui et dont les Gilets jaunes sont en quelque sorte l’expression.

Pour continuer, cliquez ICI

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jeudi, 05 décembre 2019

Sorties prochaines aux Bouquins de Synthèse nationale

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Treize ans de combat rassemblés dans un livre...

Au moment où Synthèse nationale s’apprê-te à franchir un nouveau cap et afin de comprendre le chemin parcouru depuis la création de notre revue, il nous a semblé utile de publier un nouveau bilan de notre action.

Ce livre rassemble tous les éditoriaux de Roland Hélie publiés dans les 52 livraisons de Synthèse nationale parues à ce jour. Vous y trouverez aussi un historique, année par année, de notre organisation.

À travers cette suite de prises de positions et ce récapitulatif de notre action, vous pourrez ainsi juger le bien-fondé de notre démarche politique.

Pour une Synthèse nationale, Roland Hélie, 2019, 320 pages, 24 euros + 5 euros de port. Sortie le 13 décembre 2019

L'acheter en ligne cliquez ici 

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Le dictionnaire sulfureux de Philippe Randa

Un cadeau parfait pour ceux auxquels vous voulez le plus grand bien ainsi que pour ceux qui vous ont aga-cés au cours de l’année...

Vous trouverez dans ce dictionnaire plusieurs dizaines de définitions revues et corrigées par Philippe Randa,  par ailleurs directeur du site de réinformation EuroLibertés, donc volontairement politiquement « incorrectes », qui risquent fort d’énerver les thuriféraires de la pensée dominante et tous les justiciers du Système.

À mettre au plus vite entre toutes les mains...

Le dictionnaire sulfureux, Philippe Randa, 2019, 170 pages, 23 euros + 5 euros de port.Sortie le 13 décembre 2019.

L'acheter en ligne cliquez ici 

Vous pouvez aussi commander ces deux ouvrages à Synthèse nationale 9, rue Parrot CS 72809 75012 Paris (chèque à l'ordre de Synthèse nationale).

23:56 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Energie éolienne, le vent de la colère

Reportage d'Armel Joubert des Ouches

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23:41 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

L'émission "Synthèse" sur Radio Libertés avec Nicolas Gauthier, journaliste à Boulevard Voltaire

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Ecoutez

l'émission cliquez ici

20:09 Publié dans Radio Libertés Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Les féministes, ça ose tout !

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de Philippe Randa

Un slogan scandé lors d’une manifestation féministe place du Trocadéro à Paris le vendredi 29 novembre dernier a au moins eu le mérite de ne pas passer inaperçu : « Le kérosène, c’est pas pour les avions, c’est pour brûler violeurs et assassins ! »

Dénoncé sur les réseaux sociaux, puis sur le site fdesouche, les organisatrices interpellées à ce sujet ont bien dû se sortir comme elles le pouvaient d’un embarras visible… grâce au second degré !

Hé oui ! Appeler au lynchage et au meurtre, c’est, pour l’une des organisatrices dont les propos sont rapportés par le quotidien Libération une affaire à prendre « au second degré. Il faut le comprendre comme : on ne se laissera plus faire, et la peur doit changer de camp. Si on se formalise sur le premier degré, on se trompe de combat. C’est qu’on n’a pas compris d’où vient la violence principale. »

Un second degré digne des slogans de l’extrême gauche, anti-flic ou anti-Front national : de « Un flic, une balle, justice sociale » à « Mort aux fachos ! », on en passe et des plus aimables que ceux-là encore !

On imagine les réactions si dans une manifestation du Rassemblement national, de la Manif pour Tous ou des Identitaires des slogans appelant au lynchage et à brûler vif d’autres personnes avaient ainsi été scandés !

Au fait, ces tendres harpies aux méthodes si définitives et si modérément humaines, personne n’a eu l’idée de leur demander ce qu’elles pensaient du rétablissement de la peine de mort pour les criminels, pédophiles et autres personnages qui, depuis quarante ans en France, ont échappé à la « bascule à Charlot » (1).

Peut-être y aurait-il des salauds moins salauds que d’autres pour ces dames-là…

Michel Audiard disait que « les cons, ça ose tout ! C’est même à ça qu’on les reconnaît ! »… Les féministes, c’est du pareil au même, la preuve !

(1) Un des surnoms de la guillotine.

EuroLibertés cliquez ici

19:42 Publié dans La chronique de Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Hommage aux combattants de l'Algérie française.

stele_oas_perpinya_la_clau.jpgL'avis de Jean-François Touzé
 
Le 5 décembre est censé être une journée d'hommage aux morts pour la France en Algérie.
 
Alors honorons le souvenir de nos soldats  tombés dans les djebels, de nos civils massacrés par la sauvagerie des fellaghas et de tous les combattants, militaires et civils de l'Algérie française. Honneur à nos armées qui avaient gagné cette guerre sur le terrain mais furent trahies à la fois par un pouvoir félon, une gauche et une extrême gauche collaborationniste du FLN dont elles portaient les valises, et une opinion publique indifférente et manipulée. Sans oublier les syndicats rouges, complices des poseurs de bombes, les mêmes que l'on voit aujourd'hui à l'œuvre pour bloquer la France et prendre les Français en otages.
 
Et, bien sûr, honneur à ceux de l'OAS.

14:26 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Des cendres renaît le Proche-Orient.

 
Six ans de guerre et de jihadisme ont laissé des champs de ruines au Proche-Orient. Dans ces pays secoués, Liban, Jordanie, Egypte…, voire dévastés comme la Syrie et l'Irak, des jeunes se sont levés à l’aube de Noël 2013.  Des jeunes qui ont pris à bras le corps le sort des chrétiens, des minorités, et de tous ceux que la guerre et le terrorisme ont rendu vulnérables. Vous ne leur rendrez pas leur souvenir, mais vous leur redonnerez le sourire.  Ils ont vu la mort, montrez leur la vie ! En ce #GivingTuesday, soutenez les projets de développement et d’urgence lancés par l’association,  faites un don ici Rejoignez nos volontaires sur le terrain, envoyez votre candidature à notre responsable du pôle des volontaires : volontaires@soschretiensdorient.fr
En savoir plus : ICI

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mercredi, 04 décembre 2019

GRÈVES DU JEUDI 5 DÉCEMBRE : LA POSITION DE LA DISSIDENCE FRANÇAISE

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Communiqué de la Dissidence Française

Alors que le gouvernement Macron entend faire passer en force une énième réforme des retraites aussi injuste qu’inefficace, la grogne monte et la mobilisation se prépare.

Le jeudi 5 décembre, des centaines de milliers de français, salariés, artisans, commerçants, fonctionnaires, agriculteurs ou étudiants, entendent bien faire entendre leur refus de cette réforme des retraites, et plus généralement de la politique économique et sociale menée par le gouvernement Macron qui se caractérise par un niveau de racket fiscal sans précédent et par l’accroissement continu du budget consacré à l’immigration, par le démantèlement de notre système de protection sociale et par les cadeaux fiscaux aux multinationales et au système bancaire et financier.

Dans la lignée de la mobilisation des Gilets Jaunes, cette vaste fronde populaire dépasse les clivages du siècle dernier, et témoigne du ferme refus de cette politique de déclassement économique et de la dérégulation libérale mise en oeuvre par le gouvernement Macron. La Dissidence Française soutient donc l’appel à la mobilisation du 5 décembre et s’associe aux revendications d’une majorité de Français qui refusent de voir sacrifier leurs retraites sur l’autel des économies et des redéploiements budgétaires.

Cependant, nous devons dénoncer l’hypocrisie des centrales syndicales qui, en appelant à voter pour Emmanuel Macron lors des élections présidentielles de 2017, portent une lourde responsabilité dans l’avènement d’un gouvernement qu’ils prétendent aujourd’hui combattre. Par ailleurs, en faisant le choix de la paralysie des transports et du blocage du pays, et donc de la prise en otage des usagers qui en dépendent quotidiennement pour travailler ou étudier, les syndicats choisissent délibérément de cliver l’opinion publique et donc de mettre en péril l’ensemble de mobilisation, quand il aurait été possible d’envisager d’autres types d’actions (grève du zèle, opérations péages et transports gratuits) qui n’auraient pénalisé que les grands groupes et auraient permis de recueillir un plus large soutien populaire en inscrivant la mobilisation dans la durée.

Comme toujours, les syndicats assument leurs rôles d’auxiliaires privilégiés du Système en noyautant et en s’accaparant pour mieux l’étouffer la mobilisation populaire. La Dissidence Française appelle donc ses sympathisants à participer à la mobilisation du 5 décembre et à dénoncer les manoeuvres d’infiltration et de récupération syndicales.

Pour la France et les Français d’abord ! 

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Jeudi 5 décembre l'émission "Synthèse" avec Nicolas Gauthier

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Les précédentes émissions cliquez là

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Nicolas Gauthier de Boulevard Voltaire nous parlera des nouveaux rapports entre Israël et les Etats-Unis...

22:45 Publié dans Radio Libertés Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Victor Hugo vous souhaite une bonne journée demain !

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17:21 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

DISCOURS D'INVESTITURE DE THOMAS JOLY, PRÉSIDENT DU PARTI DE LA FRANCE

IVe Congrès du Parti de la France - le relais...

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15:27 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Ces européens sordides avec leurs retraites égoïstes

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Par Natacha Polony

Il ne manquait plus que ça ! Il faut dire que la réforme des retraites est tellement bien emmanchée qu’il eût été dommage de se priver d’une polémique parfaitement inutile... Des semaines de déclarations contradictoires et de démentis piteux avaient déjà démontré combien le trio Macron-Philippe-Delevoye montre un goût certain pour cet art subtil de tirer le tapis sous les pieds du voisin. Cette fois, c’est Jean-Paul Delevoye qui se prend les pieds dedans sans même avoir eu besoin de l’aide du président.

En l’occurrence, l’ancien ministre de Jacques Chirac, devenu, par la grâce de l’amnésie politique, une incarnation de la conscience sociale, s’exprimait vendredi 29 novembre devant un parterre de jeunes de Créteil pour défendre sa réforme. « La démographie européenne et son vieillissement font que, si on veut garder le même nombre d’actifs dans la machine économique, il va falloir 50 millions de populations entre guillemets “étrangères” pour équilibrer la population active en 2050 en Europe. » Puisqu’on est à Créteil, et que le public est largement issu de l’immigration, le brillant orateur pousse un peu le raisonnement : « Plus un politique n’est capable de parler d’immigration, déplore-t-il, parce que tout le monde s’hystérise. On est dans un moment très malsain de notre démocratie où on cherche à jeter en bouc émissaire : hier c’était le juif, aujourd’hui c’est le musulman, après-demain ça sera encore un autre. »

La tirade mérite qu’on s’y attarde. Donc, la réforme des retraites, dont on nous explique qu’elle doit équilibrer le système au prix de sacrifices pénibles mais nécessaires, ne sert finalement à rien puisque le déficit est une fatalité. C’est écrit, d’ici à 2050, les Européens vieillissants seront incapables de nancer leurs retraites. La rhétorique n’est pas nouvelle. Elle est utilisée depuis quelques décennies pour suggérer aux citoyens des pays euro- péens que toute protestation contre l’absence totale de politique migratoire serait particulièrement malvenue puisqu’ils sont en fait d’ignobles profiteurs espérant perpétuer coûte que coûte les avantages de leur société déclinante, et que cela ne peut se faire que par l’importation d’une main-d’œuvre jeune et laborieuse.

L’idée qu’il puisse y avoir des différences majeures de taux de fécondité en Europe n’entre bien entendu pas en ligne de compte. La France, qui, jusqu’à une période récente – jusqu’à ce que François Hollande achève la politique familiale déjà passablement abîmée par son prédécesseur –, renouvelait quasiment ses générations, aurait donc exactement les mêmes impératifs qu’une Allemagne qui fait depuis des décennies entre 1,2 et 1,5 enfant par femme. Dans cette vision purement utilitariste des êtres humains, les pays se mêlent, comme les individus, dans un flux statistique. Ceux qui sont ici, bien sûr, mais aussi ceux qui arrivent. L’« humanisme » de l’ancien chiraquien consiste à considérer qu’il faut les accueillir parce que nous avons besoin d’eux. Ils ne peuvent pas vivre décemment dans leur pays, auprès des leurs, dans la société qui les a vus naître ? Quelle aubaine ! On ne va quand même pas se donner la peine de rééquilibrer les liens avec l’Afrique, d’œuvrer au développement en évitant le pillage des ressources, matérielles et humaines, puisque, de toute façon, ça arrange tout le monde qu’ils traversent la Méditerranée...

Et puis il y a ces phrases. Sur les musulmans et les juifs, sur l’« hystérie » autour de l’immigration. Tout immigrant, donc, est un musulman. C’est acquis. Et dire cela devant des jeunes de Créteil, c’est leur suggérer « je parle de vos frères, je me préoccupe de vous ». C’est leur dire aussi « vos parents, qui sont venus en France, comme ces gens qui y viendront encore, le font à notre demande. C’est nous qui vous sommes redevables et qui le serons toujours. Or, non seulement nous n’en avons pas assez conscience, nous ne battons pas notre coulpe, mais nous discriminons les musulmans de façon atroce ». Juif des années 1940, cela signifie pogroms, humiliations, risque de mort. Nous sommes abominables. «Nous», bien sûr, face à «vous», face à «eux», «les musulmans ». Car c’est bien le clivage qui se dessine en creux. Et, derrière ces discours bassement racoleurs, on découvre la négation absolue de l’idéal universaliste, qui veut que tout citoyen appartienne à la communauté politique, quelle que soit sa religion. Négation absolue de l’idée même d’intégration, que l’on rend impossible par l’inversion du sentiment de gratitude entre celui qui accueille et celui qui est accueilli.

Récemment, Alain Finkielkraut a maladroitement expliqué à une jeune femme appelée Maboula Soumahoro qu’elle devrait avoir de la « gratitude » envers la France. Scandale immédiat. Nous avons été conditionnés à n’y voir qu’un homme blanc s’adressant à une femme noire dans une injonction odieuse. Alors qu’il ne s’agissait que d’un fils d’immigré parlant à une fille d’immigré. Mais, dans la logique de Jean-Paul Delevoye, c’est la partition qui a gagné. La division du monde entre « les musulmans » et ceux qui leur doivent leurs retraites. Et ce monde-là sera tout sauf apaisé.

Source : Marianne 6 au 12/12/2019

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