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jeudi, 12 décembre 2019

Et 400 de plus...

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L'avis de Jean-François Touzé

La France va accueillir prochainement 400 demandeurs d'asile actuellement présents en Grèce.

"La France va ainsi aider la Grèce à faire face à l'augmentation des flux migratoires" a déclaré l'Ambassadeur de France à Athènes, Patrick Maisonnave.
 
Aider la Grèce en transvasant son trop plein de clandestins vers notre Pays est une façon comme une autre d'ouvrir grand les portes de l'Europe à l'ingression planétaire conformément à l'idéologie dominante et aux consignes de la haute finance internationale.
 
Ambassadeur de France, Maisonnave ? Non! Porteur de valise des passeurs et sémillante  hôtesse d'accueil de la migrance planétaire. Un accueil dont ses patrons de l'Elysée, de Matignon, du Quai d'Orsay et de la place Beauvau sont, comme le furent leurs prédécesseurs, les gentils organisateurs pour la subdivision France du grand empire mondialiste.

17:03 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

La retraite comme la sécurité sociale sont des tabous

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« Il n’y a plus assez d’argent pour payer les retraites,
celles d’aujourd’hui et plus encore celles de demain…
C’est une priorité que seuls les Français
continuent de refuser d’admettre »

Entretien avec Philippe Randa, directeur du site de la réinformation européenne EuroLibertés.

(Propos recueillis par Guirec Sèvres)

Les grèves contre la réforme des retraites paralysent la France depuis le 5 décembre… On se demandait si les syndicats allaient réussir à reprendre la main ; à l’évidence, oui : le nombre des manifestants a été très important jeudi dernier et la grève dans les transports publics se poursuit depuis… Quelle issue à cette crise ?

Qui peut le savoir vraiment ? Pourtant, il y en aura une, forcément, à ce bras de fer. Cette réforme des retraites, présentée comme LE projet phare du quinquennat d’Emmanuel Macron, mais par essence terriblement clivante – personne n’y comprend grand chose et tout le monde craint à tort ou à raison d’en être personnellement perdant –, aurait dû être imposée en 2017, sitôt son arrivée à l’Élysée. Cette réforme était dans son programme, sa majorité l’aurait votée dans la foulée et c’était pliée ; de plus, cela aurait été un signe « fort » (quoi que l’on pense de cette réforme) de la gouvernance macronienne ; elle aurait accréditée la thèse que ce jeune Président était un homme d’action, qui, contrairement à ses prédécesseurs, faisait ce qu’il avait promis… Il aurait pris tout le monde de court. Attendre comme il l’a fait deux années et demie ne pouvait donner qu’une opportunité inespérée de redevenir légitimes à des syndicats décrédibilisés.

Pourquoi alors  Emmanuel Macron a-t-il attendu pour faire passer cette réforme ?

Sans doute parce que lui et ceux qui l’entourent – comme la grande majorité de ceux qui ont accédé aux Pouvoirs ces trente dernières années – n’étaient en 2017 obsédés que par la conquête du Pouvoir, pas par ce qu’ils comptaient y faire. Arrivés aux Affaires, découvrant peut-être une situation pire que ce qu’ils imaginaient et imbus d’une certitude de supériorité décuplée par leur victoire, Emmanuel Macron et Edouard Philippe n’ont de cesse de parer au plus pressé, appliquant au jour le jour une politique du « doigt mouillé », les yeux rivés sur les sondages (l’obsession de tout élu !) et obsédés par leur réélection future.

Dans ce cas, pourquoi ont-il lancé en 2019 cette réforme des retraites qui ne pouvait que leur attirer des ennuis si prévisibles ?

Parce qu’il n’y a plus assez d’argent pour payer les retraites, celles d’aujourd’hui et plus encore celles de demain… C’est une priorité que seuls les Français continuent de refuser d’admettre. Donc, il y a urgence. Et, cette année, Emmanuel Macron a connu une victoire éclatante  face à la bronca des Gilets jaunes, à laquelle il ne s’attendait probablement pas : il a découvert cette « autre France » dont il ne soupçonnait même pas l’existence. Il a su habilement manœuvrer, d’abord par l’enfumage, trois mois durant, de son « grand débat sur tout le territoire et ouvert à tous les Français », puis par la violence de la répression policière contre les manifestants, parallèlement au discrédit que les Blacks Blocs ont jetés – en toute impunité – sur les Gilets jaunes auxquels les médias les ont aussitôt assimilés. S’étant débarrassé d’eux, du moins dans la rue, Emmanuel Macron et Edouard Philippe ont dû penser par ailleurs que les syndicats étaient trop discrédités pour représenter encore une menace. L’excellent (vu les circonstances) résultat de la liste LAREM aux élections européennes – battu d’un point seulement par celle du Rassemblement national, tandis que Les Républicains et La France insoumise s’écroulaient – les a confortés dans cette certitude.

Tout le monde s’entend pour admettre qu’il faille réformer le système des retraites… Mais personne n’est d’accord sur les modalités ; vous-même, vous en pensez quoi ?

Petit souvenir personnel : j’avais une douzaine d’année, début donc des années 70. Je revois mon père m’expliquer qu’il ne fallait pas que je songe à ma retraite future parce qu’à l’âge où je serais sensé y avoir droit, il n’y aurait pas suffisamment d’argent pour payer les retraites… Trente ans durant, quand je racontais cette « paternelle prophétie », tout le monde souriait, me faisant comprendre que bon ! hein ! papa était bien gentil, mais un peu farfelu, n’est-ce pas ?… Et puis, les années passant, les sourires se sont crispés jusqu’à disparaître…

Et donc ?

La retraite comme la sécurité sociale sont des tabous. Les supprimer étant hors de question, une solution possible est que l’une et l’autre soient maintenues ; tout le monde sera content, ouf !

Oui mais ! la sécurité sociale commence déjà à rembourser de moins en moins de médicaments, de moins en moins de soins, de moins en moins de prise en charge diverses et variées… et ça s’accélère d’année en année.

Oui mais ! la retraite, elle, pourrait être un jour imposée à un minimum pour tous, quelles qu’aient pu être les cotisations des uns ou des autres et ce, au nom de la « solidarité citoyenne » ; certains l’évoquent déjà, prétextant que les anciennes générations ont eu la chance de connaître le « plein emploi » et qu’il leur faut donc être solidaires avec les nouvelles générations pour les lesquelles le travail fait défaut…

Tiens, vous ne souriez pas ? Pas même un sourire un peu crispé ? Pourquoi ?

Le nouveau livre de Philippe Randa est sorti :

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Retraite... quelle retraite ?

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Le billet de Patrick Parment

Je ne suis pas du tout un spécialiste des retraites, un bazar bien trop compliqué pour mon entendement. Toutefois, une fois n’est pas coutume, on est d’accord avec Philippe Martinez, le patron de la CGT, qui constate que l’on a un bon système de retraite et qu’il suffisait, tout simplement, de l’aménager.  D’autant qu’il s’est montré favorable à la suppression des régimes spéciaux, ne mettant l’accent que sur la pénibilité de certains emplois à protéger. Bref, dixit Martinez, on était prêt à négocier.

Au lieu de cela, Macron et son sicaire Edouard Philippe ont voulu nous faire avaler la couleuvre d’une retraite pour tous par points. Point déterminé par les syndicats et le Parlement. Autrement dit, comme le note justement Martinez, le point sera fluctuant au gré de la bonne santé des finances publiques. C’est exactement ce qui se passe en Suède qui a opté pour un système à points depuis des décennies et qui s’en réjouit de moins en moins.

Tout cela ne serait qu’un simple et banal frichti national si ne s’en mêlait une situation économique et sociale peu brillante. L’Europe souffre d’un vieillissement général de sa population qui compromet sérieusement son avenir. Et ce n’est pas l’immigration, comme nombre d’imbéciles le pensent, qui va stopper cette hémorragie des berceaux. D’autant que cette immigration coûte chère à l’Europe et à la France en particulier vu notre laxisme en matière d’aides sociales. Or, sur cette question, c’est le silence total aussi bien de la part de Philippe que de Martinez et ses potes syndiqués.

Enfin, cette histoire de retraite nous fait sourire pour la bonne raison que les grosses boîtes, mais pas que, foutent à la porte les quinquagénaires parce qu’ils coûtent trop chers et que ceux qui se retrouvent sur le pavé des rues sont alors pris en charge par l’Etat, c’est-à-dire le contribuable. Scandaleux.

A tous ces fardeaux s’ajoute évidemment la surréaliste politique des tocards de Bruxelles abonnés à ce libéralisme débile qui est en train de nous ruiner. Alors l’âge de la retraite, on s’en bat les c… et tous à la manif le 17 décembre prochain.

12:53 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

SAMEDI 14 DÉCEMBRE À 11 H À PARIS : MESSE DE CERCLE FRANCO-HISPANNIQUE EN MÉMOIRE DU GÉNÉRAL FRANCO ET DE JOSE-ANTONIO PRIMO DE RIVERA

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SAMEDI 14 DÉCEMBRE À 11 H À PARIS : MESSE DITE À LA DEMANDE DU CERCLE FRANCO-HISPANNIQUE EN MÉMOIRE DU GÉNÉRAL FRANCO, CHEF DE L'ÉTAT ESPAGNOL, DÉCÉDÉ LE 20 NOVEMBRE 1975, ET DE JOSE-ANTONIO PRIMO DE RIVERA, FONDATEUR DE LA PHALANGE, ASSASSINÉ LE 20 NOVEMBRE 1936.

10:50 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

12 décembre 1980 : assassinat de Juan Ignacio, responsable du Front de la Jeunesse en Espagne

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Aujourd'hui, c'est le triste anniversaire de la mort de Juan Ignacio González Ramírez, secrétaire général du Front de la jeunesse espagnole (Frente de la Juventud - FJ), assassiné par les Rouges, à Madrid, le 12 décembre 1980, parce qu'il était militant nationaliste. N'oublions pas ! ¡ Juan Ignacio González Ramírez presente !

Lire El Cadenazo cliquez ici

10:20 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Caroline-Christa Bernard, témoin du massacre du Bataclan, invitée de l'émission "Synthèse" sur Radio Libertés de ce soir

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Les précédentes émissions cliquez ici

09:44 Publié dans Radio Libertés Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Des nouvelles du Bélarus

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Georges Feltin-Tracol

Le dimanche 17 novembre dernier, près de sept millions de Bélarussiens ont renouvelé les 110 sièges de la Chambre des représentants. Coincé entre la Russie, la Lituanie, la Lettonie, la Pologne et l’Ukraine, le Bélarus – qu’on appelle en France la Biélorussie – demeure le seul État du continent à ne pas céder aux injonctions du détestable Conseil de l’Europe en appliquant toujours l’indispensable peine de mort.

Dirigé depuis 1994 par Alexandre Loukachenko (NDLR SN : ci-dessus), le Bélarus et son excellent président auraient dû figurer en bonne place dans le Dictionnaire des populismes sous la coordination d’Olivier Dard, de Christophe Boutin et de Frédéric Rouvillois. En effet, une multitude d’articles n’hésitent jamais à qualifier le modèle politique en vigueur à Minsk de « populiste ».

Ces élections législatives sont anticipées; elles auraient dû se dérouler en septembre 2020. La Chambre des représentants est élue pour quatre ans au scrutin majoritaire uninominal à un tour. Outre la prise en compte des votes blancs et nuls, l’électeur peut aussi choisir le bulletin « Aucun d’entre eux ». Si ce bulletin spécifique, voire l’abstention, atteint 50 % comme ce fut le cas lors du second tour des législatives françaises de juin 2017, les autorités doivent invalider le scrutin.

L’opposition payée par les officines de Soros et les observateurs de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe ont évoqué l’impossibilité pour des opposants de se présenter. Ils ont critiqué des pressions administratives sur les nombreux fonctionnaires et dénoncé d’éventuelles fraudes massives. Le bidule de Strasbourg qu’il ne faut pas confondre avec l’Union dite européenne devrait plutôt se pencher sur ces municipalités communistes, socialistes, centristes et Les Républicains de l’Hexagone où le clientélisme généralisé, la corruption endémique, le bourrage des urnes et le taux élevé de votes post mortem sont des habitudes bien installées. Maints candidats de l’ancien Front national auraient mille anecdotes à raconter sur ce sujet inépuisable…

Le Bélarus populiste ne plie pas devant la Finance internationale et son principal larbin, les États-Unis d’Amérique. Le président Alexandre Loukachenko qui entend se représenter l’an prochain pour un sixième mandat consécutif de cinq ans n’adhère à aucun parti et ne dispose même pas de sa propre formation politique. Il bénéficie en revanche de l’appui implicite d’une majorité présidentielle qui vient de remporter la totalité des sièges. La participation a augmenté de 2,6 %, d’où une abstention à 22,69 %. Les bulletins blancs et nuls s’élèvent à 0,94 %. Quant au choix « Aucun d’entre eux », il baisse de 1,09 %, soit 8,48 %.

Les grands vainqueurs des législatives restent les candidats indépendants avec 60,31 % des voix et 89 élus. Ils perdent cependant cinq sièges et 6,70 %. Le Parti communiste du Bélarus (10,67 %, en progression de 3,2 %) prend trois sièges supplémentaires, soit un total de onze élus. De tendance sociale-démocrate et en hausse de 3,88 %, le Parti républicain du travail et de la justice recueille 6,75 % et six élus. Variante locale du mouvement nationaliste grand-russe de Vladimir Jirinovski, le Parti libéral-démocrate du Bélarus conserve son unique député, mais avec 5,36 %, il progresse de 1,12 %. La gauche nationale incarnée par le Parti patriotique bélarussien maintient lui aussi ses deux élus en dépit d’une faible audience nationale (1,43 %) et un retrait de 0,73 %.

Trois nouvelles formations liées à la majorité présidentielle informelle ont présenté quelques candidats. En dépit d’un résultat national décevant (0,89 %), le Parti agraire obtient un élu. Une formation atypique à l’intitulé original, le Parti socialiste des sports bélarussien, récolte 0,15 %. Quant au Parti républicain d’inspiration eurasiste, il ne réalise que 0,14 % des suffrages.

Les oppositions nationale-centriste, atlantiste et pro-occidentaliste du Front populaire et des communistes dissidents balayées, la nouvelle assemblée va pouvoir collaborer avec le Conseil de la République. Elle aussi élue pour 4 ans, cette chambre haute compte 56 membres élus par les conseils des représentants locaux des sept oblast(ou régions) dont la capitale et huit membres nommés par le président de la République. Celui-ci, conscient des fragilités géopolitiques et économiques de sa patrie louvoie entre Moscou, Pékin et Bruxelles. Parfois confronté comme au printemps 2017 à une vive contestation sociale, le président Loukachenko qui écoute avec une rare attention ses compatriotes a eu le courage politique de renoncer à certains projets.

Malgré d’inévitables défauts inhérents à la nature humaine, Alexandre Loukachenko appartient aux derniers véritables grands hommes d’État de la planète. En revanche, ni la France ni l’Europe n’ont cette chance.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°150, mise en ligne sur TVLibertés, le 2 décembre 2019.

09:11 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Nicolas Dupont-Aignan : "Macron vend nos retraites aux assurances !"

"C'est confirmé ! Derrière la réforme des retraites, Emmanuel Macron veut offrir le marché juteux des retraites aux fonds de pension américains. Je vais vous expliquer pourquoi..."

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01:04 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 11 décembre 2019

Pour mieux comprendre l'Italie des années 1930...

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21:15 Publié dans Livres, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

L'éditorial du n°52 de Synthèse nationale

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IL N’EST PAS ENCORE TROP TARD !

Roland Hélie Directeur de Synthèse nationale

La formidable réussite de nos 13e journées nationalistes et identitaires, baptisée cette année « Rendez-vous Bleu Blanc Rouge », prouve, s’il en était encore besoin, le lien fort qui existe entre Synthèse nationale et ses lecteurs. Être passé de une à deux journées était aussi un pari audacieux et l’appel à la mobilisation que nous avions lancé dès le mois de juin a été entendu. Près de 3 000 patriotes ont répondu « présents » et ont assisté à l’une ou l’autre et souvent à toutes les activités que nous proposions au cours de ces deux jours. Vous trouverez à la fin de ce numéro un compte-rendu de cette belle manifestation.

Mais, au-delà du succès, il faut revenir ici sur le sens profond de notre action. Depuis treize ans, Synthèse nationale se fixe comme objectif d’être le pôle de rencontre des forces nationalistes et identitaires. Que ce soit sur son site d’informations quotidien, dans les pages de la revue ou bien lors de nos journées annuelles à Rungis en région parisienne et de nos multiples réunions que nous organisons ici et là à travers la France, notre souci est toujours le même : faire en sorte que les mouvements, partis, associations et maisons d’éditions travaillent dans le même sens et non plus les unes contre les autres. Sans vanité aucune, je dois dire que notre travail n’a pas été inutile... loin s’en faut. Et les Journées des 12 et 13 octobre en sont la preuve flagrante.

Souvenez-vous de l’époque pas si lointaine où les organisations nationales et nationalistes, au mieux, s’ignoraient et, au pire, se méprisaient et parfois même s’entredéchiraient. Ce temps là, à part pour quelques butés obsessionnels qu’il convient de laisser de côté, est en grande partie révolu.

Mais ce travail est loin d’être terminé. Il reste beaucoup à faire. La situation générale de la France d’aujourd’hui n’est plus la même que celle d’il y a treize ans lorsque nous avons créé notre revue et notre organisation. Elle n’a fait qu’empirer et le temps nous est de plus en plus compté. D’année en année l’étau mondialiste se referme et le grand brassage des populations s’amplifie.

Le choix est simple

Les plans machiavéliques de l’oligarchie financière pour dominer le monde se réalisent à grande vitesse... et tout semble leur réussir.

La France, comme d’ailleurs l’ensemble des pays européens, se dilue dans le magma bruxellois ; des pans entiers de notre économie sont sacrifiés, des zones de plus en plus grandes de notre territoire national deviennent les réceptacles de toutes les migrations possibles et imaginables qui se croient dorénavant chez elles chez nous ; les calembredaines de n’importe quelle poupée médiatique style Greta Thunberg deviennent le nouvel évangile devant lequel il est obligatoire de se prosterner ; jamais l’avenir a été aussi incertain et un nombre croissant de nos compatriotes bascule au-dessous du seuil de pauvreté alors qu’une infime minorité s’enrichie de manière effrénée. Bref, dans l’état actuel des choses, tous les clignotants sont au rouge. Soit notre nation et notre civilisation disparaissent, soit nous reprenons en main notre destin...

Ne pas écouter les défaitistes

Les esprits chagrins me diront que « tout est foutu » et « qu’il n’y a plus rien à faire, qu’il est trop tard »...  « Trop » et « tard », les pires mots qui soient et que nous devons bannir nous rappelle à chaque occasion Jean-Marie Le Pen.

En effet, tant que nous serons là et que nous nous battrons, il ne sera pas tout à fait trop tard. Et le drame pour nos ennemis, c’est que nous avons encore de la vitalité en nous. Partout en Europe des signes nous permettent de continuer à espérer. En Pologne, en Italie, en Flandre, en Hongrie en Autriche et en Russie bien sûr... mais aussi maintenant en Allemagne, en Espagne et même au Portugal les symptômes du renouveau national et identitaire se multiplient. Partout, les peuples se remettent à rêver...

Alors la France doit-elle rester en marge de cette véritable révolution européenne qui se prépare ? Nous ne le pensons pas. Nous savons très bien que la situation de la Droite nationale française est loin d’être parfaite mais ce n’est pas une raison pour baisser les bras. On ne sait jamais de quoi demain sera fait... Rien n’est irrémédiable.

Napoléon disait « qu’il n’allait jamais bien loin celui qui sait de quoi demain sera fait » et Dominique Venner nous a enseigné qu’en politique il y a une donnée qu’il ne faut jamais sous-estimer. Cette donnée, c’est justement « l’imprévu... » Alors, faisons en sorte que « l’imprévu » devienne prévisible...

Un espace de liberté pour toutes les forces nationales

Voilà pourquoi le combat que mène Synthèse nationale est plus que jamais d’actualité. Il faut continuer à donner à toutes ces forces éparses qui se battent pour la même cause un espace de retrouvailles. Un espace dans lequel sera engendré le grand mouvement de libération nationale et populaire de demain.

Alors, chers amis lecteurs, ne restez plus les spectateurs désabusés d’un monde qui se délite, soyez les acteurs du mouvement de demain...

Aidez-nous car il n’est pas encore trop tard.  

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19:12 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Slobodan Despot : "A quoi servent (encore) les médias de grand chemin ?"

Citoyen suisse d’origine serbe, Slobodan Despot est tout à la fois éditeur et traducteur. Il nous parle des nouveaux médias qui apportent un éclairage différent des médias de grand chemin.

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Plus d'info ICI

17:12 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Pascal Plaud C News : "Jean-Marie Le Pen avait annoncé beaucoup de choses qui se passent aujourd'hui"

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16:46 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le Parti de la France demande à Emmanuel Macron de retirer son projet de réforme des retraites.

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Jean-François Touzé, 
Délégué général du Parti de la France.

Attaché à la cohésion nationale et aux libertés des Français de travailler, de se déplacer et de bénéficier des services publics, le Parti de la France condamne avec force les grèves/blocage organisées par des syndicats politiques d'extrême gauche uniquement soucieux de leurs intérêts catégoriels et animés par l'idéologie toujours présente de la lutte des classes.

 
Pour autant, cette réforme voulue par le Président de la République, réforme  inéquitable, hasardeuse, incertaine et inutilement aventureuse doit être rejetée en bloc par le peuple français. Sa mise en œuvre telle que présentée ce mercredi midi devant le Conseil économique social et environnemental par le Premier ministre se traduirait, en effet, par des mesures injustes, gravement pénalisantes pour des millions de nos compatriotes et coûteuses pour les finances de l'Etat en raison du report aux calendes grecques d'un plan paramétrique visant à l'équilibre des caisses de retraites et en laissant au bon vouloir des syndicats — la "nouvelle gouvernance" destinée à tenter de séduire la CFDT — le soin d'en fixer une hypothétique trajectoire.
 
Le Parti de la France appelle en conséquence l'ensemble des forces politiques de réelle opposition à se mobiliser, et soutiendra toute initiative civique non paralysante pour le Pays susceptible de contrer cette réforme anti sociale, mal conduite et mal engagée.
 
Nous demandons à Emmanuel Macron de retirer immédiatement ce projet et de soumettre à référendum, comme le permet la loi constitutionnelle du 4 août 1995, la question de l'avenir et de l'architecture générale du système français des retraites.

15:28 Publié dans Communiqués de presse, Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Vivre, pas survivre !

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Comme nous avons déjà eu l’occasion de l’écrire ici, les manifestations du 5 et du 10 décembre n’ont pas pour unique objet de notre ressentiment, la réforme des retraites. Le sourire de M. Martinez, de la CGT, ne fait que masquer sa grimace d’être débordé par sa base. Cette même base qui fait cause commune avec les Gilets jaunes, car ces manifestations sont surtout l’expression d’une grande anxiété sociale. De quoi notre avenir sera-il fait ? Telle est la question à laquelle nos politiques sont incapables de répondre. Et pourtant, ils sont de plus en plus nombreux ceux qui, à la suite d’Alain de Benoist dans Contre le libéralisme, ont diagnostiqué l’origine du mal : ce capitalisme devenu fou furieux qui détruit tout à la fois la terre et ses ressources, les hommes en les appauvrissant et leurs identités qu’il entend unifier. De ce monde-là, on n’en veut pas répondent les peuples !

Lire ICI l’excellente analyse de Marc Abélès

11:54 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 10 décembre 2019

Puy du Fou : la colère de Philippe de Villiers contre les éoliennes

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À tous les Vendéens,

J’ai choisi de m’adresser à vous directement pour vous faire partager, en tant que créateur du Puy du Fou, mon inquiétude et celle des 4300 bénévoles de notre Association face à la prolifération à venir des éoliennes en Vendée.

L’invasion de ces turbines hors d’échelle va blesser nos paysages de manière irréversible. Car on les voit à des dizaines de kilomètres. Pour ce qui concerne le Puy du Fou, les projets d’implantation à Mouchamps et Chantonnay dresseront un mur de clignotants rouges, polluant ainsi le cône de visibilité nocturne de la Cinéscénie.

Notre aventure culturelle dont vous connaissez le rayonnement pourrait être mise en péril par une telle perturbation. Il y a danger de mort pour notre spectacle-phare.

Certains d’entre vous penseront peut-être : « Les éoliennes sont un mal pour un bien. » Une blessure certes, mais qui répondrait à une nécessité énergétique vitale.

Or, une étude approfondie du dossier, pendant une bonne année, à partir des plus récents rapports scientifiquement établis, m’a conduit à une conclusion inverse : c’est un mal pour un mal.

Porté par une propagande troublante, l’éolien est tout simplement une imposture. Et d’abord une imposture écologique. Par exemple, on ne nous dit pas que les aimants servant à la fabrication les rotors font appel à dix-sept métaux rares (1) dont l’extraction, en Chine, produit des déchets radioactifs facteurs de leucémie (2). On passe sous silence que le président de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) a lui-même dévoilé récemment la grande difficulté du recyclage des pales, fabriquées avec des matériaux composites (3). On nous informe que la durée de vie des éoliennes est de vingt ans. Alors que deviendront, dans vingt ans, les socles en béton ? Sans doute demeureront-ils dans les champs en friche comme les témoins absurdes de nos égarements, aussi longtemps que les blockhaus des dunes de la dernière guerre.

L’imposture consiste à nous cacher l’intermittence du vent qui, lorsque les aérogénérateurs sont à l’arrêt, à cause d’un vent soit trop faible soit trop fort, contraint EDF à faire tourner des usines suppléantes, fonctionnant au charbon ou au pétrole qui sont, par définition, fortement émettrices de gaz à effet de serre (4).

Je viens de découvrir que, selon plusieurs études d’experts et notamment un rapport du Congrès des médecins allemands – très concernés par le pullulement des éoliennes –, les infrasons, ondes sonores de basses fréquences, produits par les éoliennes mettent en danger la santé humaine, dans un rayon de dix kilomètres (5).

Par ailleurs, en 2017, la Ligue de protection des oiseaux (LPO) a réalisé une enquête sur la mortalité désastreuse des oiseaux, qui viennent par millions s’empaler sur les ailes géantes (6).

J’arrête là l’énumération mortifère. Elle laisse affleurer une vaste opération mensongère, dénuée de toute transparence et aux intérêts cachés. Le business des éoliennes, reposant sur un tarif subventionné, artificiel – pour combien de temps ? –, ne fait pas que brasser de l’air. Il brasse aussi beaucoup d’argent. On apprendra bientôt que, derrière le démarchage éhonté des promoteurs, et dans l’entremêlement des lobbys, des fabricants et des bénéficiaires, publics et privés, les circuits financiers sont volontairement tenus à l’opacité. Tous les représentants des promoteurs, le plus souvent à capitaux étrangers, qui se promènent chez nous, de commune en commune, déploient tout un attirail « incitatif » où la plus grande discrétion cache des sommes faramineuses dont le partage est inconnu du public.

Les commissaires-enquêteurs rendent, la plupart du temps, un avis positif. Je me suis donc intéressé à leur mode de rémunération. Car qui paie commande. Savez-vous à qui incombe la charge de les payer ? Le maître d’ouvrage. Et le montant de l’argent ainsi reçu du promoteur est inaccessible au public. Où est l’indépendance (7) ?

Un expert a prédit récemment que toute cette affaire des éoliennes serait le « grand scandale du siècle (8) ». Il faut que la Vendée soit épargnée.

Le 2 décembre dernier, quatre présidents de départements (9) ont tiré la sonnette d’alarme : couverts d’éoliennes qui « lacèrent leurs paysages » (sic), ils constatent que leur chiffre d’affaires touristique décline. Ces patrons de départements dénoncent, je cite, « le vide juridique total qui profite aux opérateurs du secteur accusés de mercantilisme ». « Leurs démarches commerciales feraient frémir n’importe quel citoyen (10). »

C’est pourquoi j’en appelle à tous les Vendéens : Ne laissez pas faire. Demandez des explications à vos élus ! Exigez la transparence.

Protégeons nos campagnes, nos paysages, c’est notre héritage, nous n’en sommes que les emprunteurs fugaces pour les générations futures !

Et merci de nous aider à sauver l’œuvre du Puy du Fou, un des fleurons de notre belle et chère Vendée que chaque nuit d’été, nous célébrons avec ferveur. Merci de m’avoir lu et merci par avance de votre action. Notre grand département touristique n’a pas vocation à devenir un cimetière géant de carcasses monstrueuses.

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 Philippe de Villiers

1 « Les enjeux stratégiques des terres rares et des matières premières stratégiques et critiques », Rapport n°617 (2015- 2016) de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, déposé le 19 mai 2016 ; Ministère de la Transition écologique et solidaire, Document de présentation du Plan pluriannuel de l’énergie, janvier 2019, p.106. 2 Elsa DOMINISH, Sven TESKE, Nick FLORIN, « Responsible minerals sourcing for renewable energy », Institute for Sustainable Futures, University of Technology, Sydney, 17 avril 2019.

3 La Tribune, 6 février 2019.
4 Bilan-electrique-2017.rte-France.com/production/23-eolien/232-la-production-eolienne/la-production-eolienne-en- detail/le-facteur-de-charge-eolien-mensuel 5https://www.bundesaerztekammer.delfileadmin/user_upload/downloads/pdfOrdner/118._DAET/118DAETBeschlussp rotokoll20150515.pdf
6 Rapport sur « Le parc éolien français et ses impacts sur l’avifaune. Étude des suivis de mortalité réalisés en France de 1997 à 2015 », Ligue de protection des oiseaux, juin 2017.
7 Article R 123.10 du Code de l’environnement : « Les commissaires enquêteurs ont droit à une immunité à la charge du maître d’ouvrage. »
8 Fabien BOUGLE, Éoliennes. La face noire de la Transition écologique, Éditions du Rocher, 2019.
9 La Vienne, la Charente, la Charente Maritime et les Deux-Sèvres.
10 « Quatre présidents contre les éoliennes », Aujourd’hui en France, 3 décembre 2019.

 
 

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ATTENTION En raison des perturbations annoncées dans les transports, la conférence des Amis de Synthèse nationale du 10 décembre est reportée au mardi 28 janvier 2020

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Le Parti de la France demande la démission de Jean-Paul Delevoye.

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Communiqué de Jean-François Touzé, Délégué général du Parti de la France :

Après les révélations sur les liens qu'il entretenait avec le secteur des assurances, liens qu'il avait "oublié" de déclarer auprès de la Haute autorité pour la transparence de la vie politique comme l'aurait voulu la loi, le Haut commissaire en charge de la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, vient de demissionner de son poste d'administrateur de l'Institut de formation des professions de l'assurance (IFPASS).

Au moment où le gouvernement entend imposer aux Français une réforme socialement injuste, aux contours incertains et à l'efficacité douteuse, à l'heure où sont bloqués transports et services publics par les syndicats politisés, et alors que menace une crise sociale majeure aux conséquences économiques lourdes, aucun soupçon de conflit d'intérêt ne peut être toléré.
 
Le Parti de la France demande au Premier ministre de tirer les conséquences de cette affaire : ce n'est pas de ses fonctions privées que doit immédiatement démissionner monsieur Delevoye. C'est du gouvernement.

11:29 Publié dans Communiqués de presse, Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Une révolte ? Non Sire, une révolution !

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Laurent Joffrin, le patron d’un quotidien – Libération -, qui n’est autre qu’un placard publicitaire de feu le parti socialiste, a soudain une lueur de lucidité au sein de son petit monde libéral bobo mondialisé comme en témoigne son éditorial de ce mardi 10 décembre. Rappelons pour nos lecteurs que Laurent Joffrin est le faux nez de Laurent Mouchard, digne fils de son papa qui était le propriétaire, très très droitier, des éditions Jean de Bonnot. On ne contestera à Laurent Joffrin ni son intelligence, ni sa culture, ce qui en fait un adversaire digne d’intérêt. Lisez Joffrin, pensez le contraire et vous connaîtrez enfin la vérité ! Mais, pour une fois, on est d’accord !

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S’agit-il vraiment des retraites ? En apparence, les 800 000 personnes qui ont défilé jeudi et les milliers de grévistes qui ont mis une grande partie de la France à l’arrêt protestent contre la réforme Macron-Philippe-Delevoye. Question importante que le gouvernement s’est employé avec succès à brouiller le plus possible, diffusant une angoisse générale, y compris au sein de professions qui n’avaient pas a priori lieu de s’inquiéter. Mais il y a de toute évidence autre chose. D’abord une remarque : même si le cortège parisien était imposant, la plupart des manifestants ont défilé dans les régions, souvent en nombre impressionnant, notamment dans des petites villes qui n’avaient pas vu cela depuis longtemps.

Autant qu’une protestation nationale nourrie des effectifs syndicaux, la grève enclenchée jeudi est enracinée au cœur des communes, petites et grandes, comme si le mouvement des gilets jaunes avait, sur ce point en tout cas, fait des émules parmi les salariés qui s’étaient abstenus à l’époque. Quant au discours entendu chez les manifestants et les grévistes, il exprime bien autre chose que la simple méfiance à l’égard du projet de réforme.

Une nouvelle fois, le réquisitoire contre les gouvernants, contre la classe dirigeante, contre la politique menée depuis le début du quinquennat et contre le symbole de tout cela, le président Macron, domine toutes les réflexions et toutes les interventions. Une sorte de vaste soulèvement pacifique – mais déterminé – contre le cours général suivi par la société française sous l’impulsion de «ceux d’en haut». Ce qui fait courir un risque majeur à la macronie. Si cette humeur se confirme, les réponses rationnelles ne suffiront pas. Philippe tentera de préciser, de distinguer, de rassurer, d’expliquer que la réforme est circonscrite et progressive. Mais avec cette lancinante question qu’il gardera pour lui : n’est-il pas trop tard ?

11:05 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 09 décembre 2019

Dimanche prochain, 15 décembre : "Lire sous les sapins", ventes et dédicaces de livres organisée par Anne Brassié et TV Libertés

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Venez nous retrouver sur

le stand de Synthèse nationale.

12:46 Publié dans Livres, Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Procès d' Évry : Le Parti de la France soutient les jeunes nationalistes

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Un communiqué du Parti de la France :
 
Le Parti de la France apporte son soutien total à Estéban Morillo et Samuel Dufour dont le procès en appel débute ce lundi devant les Assises de l'Essonne cliquez ici.
 
Violemment agressés par une bande d'activistes gauchistes, ces deux jeunes nationaux avaient usé de leur droit légitime de défense, entraînant la mort sans doute accidentelle de l'antifa Clément Méric.
 
Une juste décision à l'issue de ce procès serait la relaxe.
 

12:01 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

La droite bourgeoise, ce radeau de la méduse de la politique française.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Selon un sondage réalisé en milieu de semaine dernière auprès de 1037 personnes, par l'Institut Yougov pour le compte du Huffington post, Emmanuel Macron a vu en un mois — de novembre à décembre — les opinions favorables à son endroit grimper de 18 points auprès de l'électorat LR, portant sa popularité à 44% d'opinions favorables à droite. Forte hausse également au sein de l'électorat RN avec 12 points supplémentaires par rapport au mois de novembre, soit 15% d'opinions favorables.
 
L'incapacité des Républicains à incarner une ligne droite explique en partie cette envolée. Tout comme y participent les incohérences stratégiques, tactiques, politiques et comportementales de Marine Le Pen. L'habileté, le talent et l'art consommé de la triangulation du locataire de l'Elysée ont fait le reste.
 
Mais l'essentiel est ailleurs. Cette étude montre, s'il en était besoin, la versatilité d'un électorat bourgeois à sensibilité conservatrice mais pas trop, droitiste mais modérée, libérale mais progressiste, patriote mais universaliste. À entendre un discours de Macron devant les cercueils de treize de nos soldats honorés dans la cour des Invalides, la droite bourgeoise fond et s'émeut. À contempler la posture "résistante" du Président de la République face au chantage syndical, l'électorat bourgeois frissonne, impressionné par tant de fermeté d'apparence. À vouloir croire à la détermination de l'exécutif dans la conduite des réformes, l'électorat bourgeois frémit devant l'expression d'une si mâle audace. Aux paroles vides de Macron feignant de donner la leçon au monde entier et à l'Union européenne en particulier, l'électorat bourgeois applaudit et fait la claque.
 
Prêt à se donner, comme il l'a toujours fait, au plus menteur et au plus cynique, l'électorat bourgeois est un sable mouvant où s'enlisent régulièrement les espoirs de relèvement national et européen comme l'ont montré jadis ses successifs engouements gaullistes, giscardiens, balladuriens, chiraquiens, sarkozistes Toutes les impostures le séduisent. Tous les pièges dressés fonctionnent et l'attirent. Son acédie chronique lui interdit tout engagement durable.
 
La vraie droite nationale, populaire et sociale sait que le noyau de la reconstruction française  est ailleurs.
 
Qu'elle soit républicaine, macroniste ou conservatrice, la droite bourgeoise est toujours le radeau de la méduse des éternels naufragés de la politique.
 
Même si un jour, comme l'ont fait d'autres forces nationales dans l'Histoire au moment de conquérir le pouvoir, nous saurons jouer du soutien supplétif, passif et auxiliaire de tel ou tel.  

09:49 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Économie : propos lénifiants et réalités catastrophiques

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Marc Rousset

Vendredi, le Dow Jones a fini en hausse de 1,2 % car on apprenait que l’économie américaine avait créé 266.000 emplois en novembre, contre 180.000 attendus, et que le taux de chômage officiel était retombé à 3,5 %. Lagarde, de son côté, n’a pour l’instant trouvé rien de mieux que de « verdir » le bilan de la BCE.

Si les actions ont augmenté de 25 % en 2019, après la reculade de fin 2018, c’est uniquement parce que la Fed a décidé de diminuer ses taux au lieu de continuer à les augmenter. Le mardi de la même semaine, on nous annonçait pourtant que l’indice mesurant la volatilité de la bourse new-yorkaise, le VIX, avait atteint son plus haut en un mois et demi. Et mercredi, en contradiction avec le vendredi, on nous avait annoncé que le secteur privé avait créé, en novembre, seulement 67.000 emplois, avec 85.000 emplois dans les services et une destruction de 18.000 emplois dans l’industrie de production.

Les informations en provenance du secteur bancaire, tout comme celles du secteur automobile en Allemagne, sont très préoccupantes. En France les dépôts bancaires représentent 2.185 milliards d’euros, tandis que le Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR) ne dispose que de 4,2 milliards d’euros, soit une couverture de 2/1000 pour les déposants français. Quant à la Deutsche Bank, au bord de la faillite, elle va être encore sanctionnée pour un blanchiment d’argent de 200 milliards d’euros dans le scandale « Danske Bank ».

UniCredit, le premier établissement italien, va de nouveau supprimer 8.000 emplois, après en avoir déjà supprimé 14.000 en deux ans. 51.000 emplois ont déjà été perdus en dix ans, dans le secteur bancaire italien, tandis que Société générale, Deutsche Bank et HSBC ont déjà supprimé, en 2019, plus de 52.000 postes. En fait, l’horizon des banques s’assombrit dans le monde avec les risques croissants de récession, la chute des taux d’intérêt et les taux négatifs, la guerre commerciale États-Unis/Chine et le protectionnisme grandissant.

Le Japon est un cas d’école de la folie économique contemporaine. La Banque centrale japonaise possède la moitié de la dette publique japonaise et 40 % des actions de la Bourse de Tokyo par l’intermédiaire de fonds d’investissement ! La situation, même si tout se passe entre Japonais seulement, est d’autant plus ubuesque que la dette publique représente 250 % du PIB japonais. Alors que la croissance sera seulement de 0,5 % en 2020, le Premier ministre Shinzō Abe ne trouve rien de mieux que d’augmenter les taux de la TVA et de continuer à bétonner inutilement le pays, avec un programme d’investissements de 200 milliards d’euros.

La Bourse de Wall Street monte alors que les États-Unis font face à une dette des entreprises sans précédent menaçant l’économie mondiale. La dette privée des entreprises américaines s’élève à 10.000 milliards de dollars, soit 47 % du PIB des États-Unis. Le FMI et le fonds d’investissement BlackRock sont d’autant plus inquiets que 50 % de ces obligations, contre seulement 17 % en 2001, sont notées aujourd’hui BBB, d’où des défaillances importantes à venir d’entreprises zombies en cas de récession.

L’agence Bloomberg précise que le montant des dettes dans le monde s’élève à 230.000 milliards de dollars (une somme trois fois supérieure à la production, qui est de 80.000 milliards de dollars), soit une somme d’environ 30.000 euros par être humain (100.000 euros pour un ménage de quatre personnes).

Les médias, les bulles boursières, les banques centrales laxistes et les dirigeants emprunteurs ne font que reporter la crise, mais seront dans l’impossibilité d’éviter le krach en cas de récession car tout le monde, partout dans le monde, est hyper-endetté. L’or est la nouvelle obsession des dirigeants des pays de l’Europe de l’Est, tandis que Bloomberg Intelligence promet de nouveaux sommets et que Trump songe déjà à augmenter de nouveau les dépenses ainsi que la dette publique aux États-Unis pour être réélu.

09:44 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

PARUTION DU LIVRE RELATANT LES 13 ANS DE COMBAT DE SYNTHÈSE NATIONALE

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07:48 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Samuel Dufour et Esteban Morillo jugés en appel devant la Cour d’assises de l’Essonne à Évry du 9 au 20 décembre 2019

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On se souvient de "l'affaire Méric". En juin 2013 un groupe de gauchistes avait agressé dans le quartier St Lazare à Paris des jeunes patriotes qui faisaient des achats dans une vente privée cliquez ici. S'en suivit une altercation au cours de laquelle l'un des agresseurs, Clément Méric, a hélas trouvé la mort en heurtant un poteau. Bien qu'étant les agressés, ce sont les jeunes nationalistes qui se sont retrouvés devant les tribunaux en septembre 2018. Les condamnations furent lourdes cliquez là et ils firent appel. Un nouveau procès va avoir lieu dans les jours qui viennent et nous avons reçu un communiqué des amis de l'un d'entre eux, Samuel Dufour, que nous publions bien volontiers. Pour l'aider à supporter les frais engendrés par ce procès, nous ne pouvons qu'inviter les lecteurs à soutenir ce militant.

Synthèse nationale

Un communiqué des soutiens de Samuel Dufour : 

Le 5 juin 2013, Clément Méric et ses amis ont menacé Samuel Dufour, Esteban Morillo et leurs deux amis et les ont attendus pendant 40 mn dans la rue. En sortant, Samuel s’est retrouvé aux prises avec un des « antifas » tandis que Clément Méric et deux de ses amis attaquaient Esteban. L’un et l’autre se sont défendu. Clément Méric a reçu deux coups de poing avant de tomber inconscient. La scène a duré 7 secondes. Aucun des deux ne voulait se battre ou attaquer qui que ce soit. Ils se sont contentés de se défendre contre des « antifas » en guerre contre ceux qu’ils ont désignés comme leurs ennemis.

Et c’est pourtant Samuel et Esteban qui ont été poursuivis et condamnés respectivement à 7 ans et 11 ans de réclusion criminelle pour la mort de Clément Méric, en réalité non pour ce qui s’est passé (une légitime défense en réaction à une agression), mais pour leurs idées réelles ou supposées.

Durant quinze jours, du 9 au 20 décembre, ils comparaîtront devant la Cour d’assises d’appel d’Evry pour espérer un acquittement.

Samuel Dufour qui, précisons-le, n’a nullement porté le moindre coup à Clément Méric, a demandé le concours de deux nouveaux avocats, Me Jérôme Triomphe et Me Grégoire Etrillard.

Le présent appel aux dons est destiné à acquitter leurs honoraires car Samuel, simple boulanger salarié, est financièrement dans l’incapacité de régler quoi que ce soit.

Ses avocats travaillent déjà depuis plusieurs mois de manière désintéressée, mettant toutes leurs forces dans la bataille pour parvenir à l’acquittement du jeune homme.

Si Samuel doit impérativement assurer sa défense, ses avocats doivent également faire face aux charges professionnelles, sociales et fiscales qui pleuvent sur eux.

Pendant les 15 jours de l’audience, ils défendront Samuel à plein temps, sans percevoir le moindre centime.

Il dépend donc de la générosité des donateurs soucieux de voir un innocent rétabli dans ses droits, de répondre à cet appel urgent.

Vos dons peuvent être versés directement pour le compte de Solidarité pour tous qui procèdera au reversement aux avocats de Samuel en vous rendant sur le site de Solidarité pour tous cliquez ici.  

D’avance, un grand merci reconnaissant pour Samuel et ses deux avocats !

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dimanche, 08 décembre 2019

André Gandillon: Macron, le fossoyeur d'élite

Entretien de la revue Militant, réalisée le 2 décembre 2019, en compagnie du rédacteur en chef André Gandillon, de Jean Lamour et de Florian Rouanet.

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Aix-les-Bains (73), samedi 14 décembre : conférence sur le Linceul de Turin

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FRANC SUCCÈS POUR LA 4e ÉDITION DE REVOLT !

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Vincent Vauclin, président de la DF,

prononce son discours d'ouverture

Un communiqué de la Dissidence française :

Samedi 7 décembre 2019, la Dissidence française organisait la 4e édition de ReVolt, son assemblée annuelle.

Après une première partie réservée aux adhérents et au cours de laquelle furent présentés le bilan politique et financier ainsi que les orientations générales du mouvement pour l'année 2020, la seconde partie de la journée fut consacrée aux interventions de Roland Hélie, Gabriele Adinolfi, Lucien Cerise et Vincent Vauclin.

Un franc succès pour cet évènement qui fit salle comble et rassembla une centaine de participants enthousiastes dans une ambiance conviviale et constructive.

Nous remercions tous les participants qui ont fait le déplacement malgré la grève et les difficultés de transport, ainsi que les bénévoles qui ont contribué activement à l'organisation de cet évènement. À tous nous disons : à très vite !

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Roland Hélie, lors de son intervention

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Gabriele Adinolfi

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Samedi prochain, 14 décembre, venez nous retrouver à la Journée de Terre & peuple à Rungis

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Sortie prochaine du "Dictionnaire sulfureux" de Philippe Randa

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Le commander dès maintenant cliquez ici

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À ABBEVILLE (80), LE PARTI DE LA FRANCE DÉNONCE LA CONSTRUCTION D'UNE NOUVELLE MOSQUÉE

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Un communiqué du Parti de la France :

Samedi 7 décembre, à Abbeville (80), Thomas Joly, Président du Parti de la France, accompagné de militants locaux, a dénoncé le permis de construire accordé par la mairie (au 2, impasse du Chemin des Postes), dans la plus grande discrétion le 14 novembre dernier, à une association musulmane (« Ici la Paix ») pour bâtir une mosquée.

L'information avait jusqu'alors été soigneusement dissimulée par la municipalité et la presse locale. Pour rappel, en 2013, la mairie socialiste avait procédé à la scandaleuse destruction de l'église Saint-Jacques...

Le Parti de la France sera aux côtés des Abbevillois dans les prochaines semaines pour dire « Non » à l'implantation d'un lieu de culte islamique dans cette ville de la Somme qui a vu, ces dernières années, le nombre d'immigrés afro-musulmans se multiplier.

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