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dimanche, 04 janvier 2026

En ce début d'année 2026 : deux rendez-vous au Centre Charlier à Paris

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samedi, 03 janvier 2026

Maduro et sa femme enlevés par les forces spéciales américaines : La fin d’un régime des plus dictatoriaux ?

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Michel Festivi 

Suite à l’attaque américaine sur Caracas, et à l’enlèvement du dictateur Maduro et de son épouse - (que l’on dit elle-aussi très impliquée dans le système policier qui cadenasse le Venezuela) -, par des troupes d’élites américaine, les déclarations des extrêmes gauches et gauches ont fusé. Mélenchon, Bompard, Coquerel et toute la clique, ont multiplié les proclamations de vierges effarouchées, se lamentant de la fin programmée (espérons-le), de ce régime de terreur. Ils entendent soutenir le régime mais pas le peuple vénézuélien, qui souffre depuis des décennies, et qui a voté avec ses pieds en quittant, pour 8 millions d’entre eux, leur patrie. Mais de cela, LFI s’en fiche comme d’une guigne.

Tout le monde sait, que les élections présidentielles de juillet 2024, ont été totalement truquées, et les manifestations qui ont suivi, mâtées dans le sang, je l’ai explicité à plusieurs reprises, je n’y reviendrai pas. Les seuls pays qui soutiennent Maduro sont (...) la Russie, Cuba, le Nicaragua, l’Iran, et la Chine communiste. Car les gauches se sont toujours faits une spécialité du trucage des élections, comme dans tous les pays communistes ou assimilés, et aussi en Espagne en 1936, comme cela a été définitivement prouvé. Trump sait parfaitement, qu’en 2020, l’élection de Biden a été frauduleusement favorisée, par un tripatouillage d’envergure, le vote électronique, la voie postale, ainsi que le vote massif de populations qui ne disposaient d’aucun moyen fiable de vérification de leur identité. Tout cela est archi connu.

L’inénarrable Dominique de Villepin, qui préfère les communistes aux patriotes nationaux, a cru devoir publier sur X : « les changements de régime ne mènent ni à la démocratie, ni à la paix, mais au chaos ». Il préfère sans doute que le peuple vénézuélien, continue à endurer une dictature de gauche des plus inhumaines. Marine le Pen a eu une attitude ambivalente, voire empreinte d’indécision, ce qui n’augure rien de bon. « Il existait mille raisons de condamner le régime de Maduro : communiste, oligarchique et autoritaire... mais la souveraineté des États n’est jamais négociable », a-t-elle cru devoir rajouter. Sans doute aurait-elle préféré que comme à Cuba, la misère et la tyrannie perdurent pendant plusieurs générations ? Bardella, peu ou prou, a suivi la même ligne, c’est décevant.

Plusieurs dirigeants européens, comme le Premier ministre anglais, ont cru devoir répéter comme des perroquets, qu’il fallait en toutes circonstances respecter le droit international ? Parce que Maduro, le respectait, lui, le droit international ?  On se remémore à cet instant, la Hongrie de 1956. Si les américains avaient eu le sens de la liberté, ils auraient appuyé de toutes leurs forces les Hongrois qui se dressaient contre l’oppresseur. Mais voilà, au nom du droit international et de la coexistence pacifique, ils avaient alors favorisé le tyran russe, et les Hongrois comme les autres peuples de l’Est, ont vécu encore plus de trente années dans la misère et la tyrannie. Idem pour le peuple tchèque en 1968, où les Allemands de Berlin-Est en 1953. Il fallait respecter le droit international, et dissoudre le peuple, comme l’avait si bien suggéré le stalinien Bertolt Brecht.

La France, l’Angleterre, et d’autres pays ont aussi respecté le droit international dans les années 1930, vis-à-vis d’Hitler, et on a vu la suite. Car comparer par exemple, ce qui a pu se passer en Irak, et ce qui se passe actuellement au Venezuela, est totalement inepte, d’un point de vue géopolitique.  

C’est notamment l’avis éclairé de Joseph Ledford, spécialiste de la politique étrangère des États-Unis, auprès de la Hoover institution. Dans un entretien Au Figaro, il rappelle opportunément, que la stratégie américaine s’inscrit dans la lutte contre le trafic de drogue, l’immigration massive, les organisations criminelles transnationales, devenues de plus en plus puissantes « et souvent intégrées à des États, comme le Venezuela, n’est pas limité à l’hémisphère occidental, comme vous le constatez dans les banlieues françaises ». Ces organisations sont de plus soutenues par des filières terroristes et islamistes. Le Hezbollah et l’Iran sont chez eux au Venezuela.

Ledford ajoute aussi que : « Beaucoup d’analystes voient tout à travers le prisme de ce qui s’est passé en Irak, alors que le Venezuela est une situation complètement différente, et notamment ne connait pas le même type de divisions religieuses que la société irakienne ». Il rappelle aussi, qu’en juillet 2024, plus de 60% des électeurs avaient voté pour l’opposant à Maduro. Certes, personne n’est dupe, que le pétrole vénézuélien, intéresse aussi au plus haut point le l’administration Trump et les États-Unis, moi le premier. Mais si cela peut apporter la sortie de la misère et de la pénurie au peuple et lui rendre sa liberté, le pétrole y aurait alors joué un rôle bénéfique pour une fois.

Notre incompétent ministre des affaires étrangères, qui comme son maître, tremble devant l’Algérie, s’est fendu d’une déclaration digne de la voix de son mentor : « En confisquant le pouvoir au peuple vénézuélien, en le privant de ses libertés fondamentales, Maduro a porté une atteinte grave à sa dignité et à son droit à l’auto-détermination.... », mais dans un en même temps très macronien, il a rajouté, comme la plupart des dirigeants européens d’ailleurs : « La France rappelle qu’aucune solution politique durable ne saurait être imposée de l’extérieur et que les peuples souverains décident seuls de leur avenir ». Dès lors, dit autrement, les États-Unis n’auraient rien dû entreprendre, et le peuple vénézuélien aurait dû rester soumis, dans l’indignité et sans pouvoir s’auto-déterminer. Comme politique de gribouille, on ne fait pas mieux.

C’est là que l’on s’aperçoit, que le droit international est d’une hypocrisie absolue, et qu’il permet de légitimer toutes les tyrannies, surtout si elles sont à gauche. Imaginons un seul instant, que le régime vénézuélien avait été de type pinochiste, croyez-vous un seul instant, que les déclarations des uns et des autres auraient été identiques ? Je vous laisse le soin de répondre à cette question, d’y réfléchir et d’en tirer toutes les conséquences.

18:39 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

La chute de Maduro ou la fin des illusions du « droit international »

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Le Parti de la France prend acte de l'opération militaire américaine au Venezuela et de l'arrestation du dirigeant narco-communiste Nicolas Maduro.

La grande majorité des Vénézuéliens ne va sûrement pas regretter ce dictateur néo-soviétique qui a transformé le pays, pourtant doté de la plus grande réserve pétrolière de la planète, en cloaque du Tiers-Monde où les gens crèvent de faim.

Si bien sûr la méthode peut paraître brutale, l'ingérence américaine inquiétante (allant d'ailleurs à l'encontre du non-interventionnisme auquel Trump nous avait habitués), cela démontre que le fameux « droit international » n'est qu'un concept d'universitaires gauchistes déconnectés du monde réel. Seul le rapport de force compte. Et nos gouvernants émasculés feraient bien d'en prendre de la graine.

Souhaitons que cet événement géopolitique soit profitable au peuple vénézuélien qui devrait être enfin libéré de ce régime mortifère.

18:39 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Agression d'une femme à Saint Brieuc : la réaction de Pierre-Yves Thomas, tête de liste "Saint-Brieuc, la Droite pour Tous"

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Jeudi 1er janvier, une femme a été victime d'une agression sexuelle dans une chambre d’appartement du centre-ville de Saint-Brieuc pendant son sommeil. Suite à cet événement, voici la réaction de Pierre-Yves Thomas, tête de liste "Saint-Brieuc, la Droite pour tous" : 

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17:45 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Pour la Bio collection, l'année commence bien : parution d'un livre consacré à Antoine-Augustin Parmentier

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Non, Parmentier n’a pas « inventé la pomme de terre ». Non ce n’est pas non plus un simple cuisinier ayant mélangé le premier des pommes de terre à de la viande hachée. Comme Poubelle et quelques rares autres, Parmentier est devenu un nom commun, mais personne ne le situe exactement.

Issu d’un milieu modeste, Antoine-Augustin Parmentier a vécu, sous Louis XV, Louis XVI, pendant la Révolution et sous Napoléon une passion et une ambition : faire le bonheur des hommes. C’était un authentique philanthrope selon les témoignages de ses contemporains. Notons aussi qu’il échappa de peu au sort de son ami Lavoisier et de bien d’autres scientifiques sous la Terreur, puisque la République n’avait pas besoin, paraît-il, de savants.

À la fois pharmacien, agronome, chimiste, nutritionniste. Parmentier est l’auteur de près de 190 livres et mémoires destinés à améliorer l’alimentation et l’hygiène publique. Par ses études, couplées avec un sens très moderne de la communication, et encouragé par Louis XVI, il a révolutionné nos habitudes alimentaires et mis un terme définitif à ces famines qui, tous les dix ans, ravageaient le pays.

Cuvier a bien résumé le personnage : « Partout où l’on pouvait travailler beaucoup, rendre de grands services et ne rien recevoir, partout où l’on se réunissait pour faire le bien, il accourait le premier et l’on pouvait être sûr de disposer de son temps, de sa plume et au besoin de sa fortune. »

Antoine-Augustin Parmentier, le bourru bienfaisant, Francis Bergeron, Bio collection, Déterna et Synthèse nationale,136 pages, 20,00  €

Pour le commander cliquez ici

Parution : 5 janvier 2026

12:19 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Mélenchon apporte tout son soutien au régime narco-trafiquant communiste dictatorial de Maduro

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Michel Festivi 

Jean-Luc Mélenchon peut tout se permettre, sans que cela n’attire les foudres de tous les biens pensants des médias et de la politique. Une fois de plus est démontré « le privilège rouge », dont la gauche et l’extrême gauche française bénéficient dans toute la sphère des radios et télévisions du système.

Alors que Donald Trump avait ordonné une frappe, pour détruire une zone de mise à quai utilisée par des bateaux vénézuéliens, dans le cadre de leur narco trafic, dont cet État est le pourvoyeur, le leader minimo de La France Insoumise, n’a pas hésité à twitter sur X le 30 décembre 2025 : « Trump attaque le Venezuela. Insupportable agression pour piller ce pays... Totale solidarité avec le Venezuela, force et courage à son gouvernement et à son peuple pour mener une résistance victorieuse. » 

En diffusant ce texte laudateur envers Maduro et son régime dévastateur, Mélenchon et son parti LFI, ont clairement pris position pour un régime des plus dictatoriaux qui soit et qui fait vivre sa nomenklatura rouge, du trafic de drogue et du blanchissement qui en découle. La preuve en a été immédiatement rapporté, par le président très à gauche de la Colombie, Gustavo Petro. Ce dernier a approuvé ce bombardement par Trump, d’une fabrique de cocaïne à Maracaibo, sur la côte vénézuélienne. « Nous savons que Trump a bombardé une fabrique, à Maracaibo, nous craignons qu’on y mélange la pâte de coca pour en faire de la cocaïne » a déclaré Petro aussi sur le réseau X. Petro a d’ailleurs estimé, que cette installation était celle de l’Armée de libération nationale, la guérilla colombienne, qui contrôle la région productrice de cocaïne du Catatumbo, frontalière du Venezuela et proche de Maracaibo. 

Le système chaviste, continué par Maduro a fait du Venezuela un pays totalitaire et de narco-trafic. L’opposition est très fortement brimée, voire empêchée de se présenter aux élections. Ses militants sont emprisonnés. Corina Machado, prix Nobel de la paix, n’avait pas pu concourir aux dernières élections présidentielles, elle vit d’ailleurs cachée. C’est Edmundo Gonzalez Urrutia qui s’était présenté, mais il avait été interdit de faire campagne. Malgré tout, c’est ce dernier qui avait emporté les élections du 28 juillet 2024, comme en ont attesté les procès-verbaux que l’opposition avait pu se procurer et diffuser par ses scrutateurs. Aujourd’hui, il a dû s’exiler. D’ailleurs le régime a refusé de publier les résultats, et l’élection de Maduro avait été validé par la Cour suprême, totalement aux ordres du régime, alors que cette institution était incompétente juridiquement pour statuer sur l’élection. Des manifestions monstres avaient eu lieu dans le pays pour contester l’élection de Maduro, elles ont été réprimées dans le sang par le régime, faisant 25 morts, 192 blessés et 2.400 arrestations officielles.

Même le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, avait dénoncé l’utilisation disproportionné de la force et « le climat de peur au Vénézuéla », où les détentions arbitraires sont légion.

Mais qu’à cela ne tienne, Mélenchon soutient un tyran qui bafoue la démocratie. Or, dix pays d’Amérique latine et les États-Unis de Biden, avaient rejeté ce résultat électoral frauduleux. L’Argentine, le Costa Rica, le Chili alors à gauche, l’Équateur, le Guatemala, Panama, Le Paraguay, le Pérou et la République Dominicaine avaient affirmé refuser « catégoriquement l’annonce du Tribunal suprême de justice du Venezuela qui indique avoir conclu une prétendue vérification des résultats du processus électoral ». Car le Conseil national électoral n’avait jamais rendu public les PV des bureaux de vote, ni fourni de décomptes exacts, prétendant faussement à un piratage informatique. Or selon ces PV, Urrutia avait obtenu plus de 60% des voix. Ni les États-Unis, ni l’Union européenne n’avaient reconnu la réélection de Maduro. Le président alors très à gauche du Chili, Gabriel Boric avait déclaré que le Tribunal « achève de consolider la fraude... nous sommes face à une dictature qui falsifie les élections, réprime ceux qui pensent différemment ». Même le très gauchiste Lula, président du Brésil avait recommandé que l’on recommence les élections, comme Petro aussi. Et c’est ce régime, que soutient Jean-Luc Mélenchon et donc LFI.

Le régime Chavisto-maduriste a ruiné le Venezuela. Près de 8 millions de vénézuéliens ont quitté la misère et la pénurie, posant d’ailleurs d’énormes problèmes de délinquance dans les pays voisins, comme le Chili, ce qui a conduit le nouveau président élu, Kast, à envisager leurs départs. Il est très symptomatique de faire remarquer que désormais le Vénézuéla est soutenu par la Chine communiste, l’Iran, la Russie, la Corée du Nord, le Hezbollah, le Nicaragua, Cuba, et donc par LFI. Qui se ressemble, s’assemble.

Mais ce qui est choquant, c’est que Mélenchon puisse ainsi pérorer sans que d’importantes autorités politiques ou médiatiques ne fustigent aussitôt son comportement et le relèguent dans les poubelles de l’histoire. Tous ceux qui n’ont pas de mots assez sévères contre le RN ou Reconquête, sont totalement taisants ici. On n’entend pas non plus les pseudos artistes à la mode Alain Souchon. C’est devenu une habitude avec les gauches françaises dans leur ensemble.     

10:58 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Infatigable militant de la cause monarchiste, Yvan Aumont est décédé

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En 1970, un groupe de militants royalistes avait perturbé à Angers une réunion publique du politicard centriste Jean-Jacques Servan-Schreiber en vogue à cette époque. Yvan Aumont fut alors arrêté par la police. Cet épisode est raconté avec talent par Bernard Lugan dans son livre Mai 68 vu d'en face (Balland, 2018).

Bien que fort éloigné de notre combat nationaliste et identitaire, puisque monarchiste dit "de gauche", Yvan Aumont était un militant que nous avons toujours respecté. J'ai, à plusieurs reprises dans le passé, eu l'occasion de le rencontrer et je garde le souvenir d'un homme courageux, avenant, cultivé et sachant aussi garder une certaine distance par rapport à ses engagements.

Il avait d'abord été, dans les années 1960, l'un des piliers de la Restauration nationale, puis, après la scission de 1971, de la Nouvelle Action française, devenue Nouvelle Action royaliste. Celle-ci, il faut bien le dire, ne nous portait pas vraiment dans son coeur mais Yvan Aumont, sincèrement attaché à l'intérêt national, était capable de faire la part des choses.

Nous venons d'apprendre avec tristesse sa disparition à l'âge de 87 ans. Il fut de ceux qui ont marqué cette époque. R I P.

Roland Hélie

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vendredi, 02 janvier 2026

Misère de la politique, espoir pour la France

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Le directeur des rédactions du Figaro, Alexis Brézet, dresse un bilan lucide sur l’état de notre pays littéralement anéantit par une classe politique irresponsable. Du Parlement, on ne comprend plus rien tant les compromissions surréalistes n’arrangent personne au final mais soulignent les reniements, une économie en berne dans le genre jamais vue depuis la Libération, et une France qui sombre dans l’insécurité, une immigration pas contrôlée et bouquet final, une France fractionnée entre riches, immigrés et Gaulois – Français de souche -, qui ne se reconnaissent plus dans les choix civilisationnels qu’on lui impose. Dire que l’on est au bord du gouffre est un euphémisme.

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Source : Le Figaro 02/01/2026

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jeudi, 01 janvier 2026

Encore seize mois de Macron. Bonne année... 2027 !

Les vœux d'Emmanuel Macron pour 2026

Synthèse nationale

Hier soir, le révérend père Emmanuel Macron nous a gratifiés d’une nouvelle homélie. Ambiance fin de règne (interminable), mine de croque-mort à la Jérôme Salomon, comme aux grandes heures de la conférence de presse quotidienne sur le Coronavirus, ton patelin, vœux pieux et paroles creuses sonnant faux, débitées mécaniquement à la manière d’un mauvais acteur las de répéter sempiternellement les mêmes sornettes.

Réveillon oblige, l’exercice, de tradition, a été plus court que toutes les interventions présidentielles qui se sont succédé ces derniers mois. C’est déjà ça. Pour ce qui est du fond, rien de nouveau. Avec notre cher président, on reste dans les grandes considérations, dans l’européisme incantatoire et le registre du merveilleux. La parole, comme l’argent, est magique : le pays, les institutions, les services publiques, la croissance tiennent ; nous sommes « forts de notre recherche, de notre excellence académique, de nos initiatives diplomatiques », etc. Grâce à qui ? Grâce à bibi !

Certes, on a des failles, on présente des faiblesses, on exprime des colères, mais en 2026, on va voir ce qu’on va voir ! Demain, on rase gratis. Bibi est au commande et il entend bien jouer avec la jolie "start-up nation" qu’il a reçue pour ses 40 ans jusqu’à la dernière seconde de la dernière minute de son mandat !

Au cours de cette année qui commence, lui et ses clones ont bien l'intention de répondre aux urgences auxquelles ils n’ont pas répondu de 2017 à 2025. Que les gueux se le disent : 2026 sera « une année utile »… à la différence de toutes celles qui l’ont précédée. La macronie va donc protéger les agriculteurs des décisions qu’elle a prises ou laissé prendre. Elle va « renforcer encore » (!) notre économie dont elle a accéléré la chute, simplifier les règles qu’elle accumule depuis neuf ans, poursuivre les efforts contre l’insécurité qui n’a cessé d’augmenter depuis 2017, continuer à reprendre le contrôle de nos frontières qui n’existent plus contre l’immigration illégale, etc.

Seize, c’est le nombre de mois qui nous séparent de la prochaine présidentielle. Une, c’est la quantité de présentation des vœux présidentiels aux Français que ces derniers vont devoir subir, encore, de la part du fantôme de l’Élysée. Ça va être long, très long… De quoi se laisser aller à une tentative désespérée d’accélérer le temps en vous souhaitant une bonne année... 2027 !

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Bonne année 2026 : détermination, espérance et persévérance !

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Un grand MERCI à celles et ceux qui ont généreusement contribué à notre souscription patriotique 2025 qui, cette année, a remporté à nouveau un franc succès.

Grâce à vous tous, Synthèse nationale est en ordre pour aborder cette nouvelle année avec détermination, espérance et persévérance... 

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Journal du chaos

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mercredi, 31 décembre 2025

L’autre Bardot : derrière la beauté, la défense de l’identité française

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Claude Lorne, Polémia cliquez ici

Le fabuleux parcours de Brigitte Bardot peut paraître surprenant. Il ne l’est pas. Il a un fil rouge : elle est toujours à l’avant-garde. À l’avant-garde de la libération de la femme dans les années 1950/1960 avec « Et Dieu créa la femme ». À l’avant-garde du mouvement animaliste dans les années 1970 lors de la création de la fondation Bardot. À l’avant-garde de la défense de la civilisation européenne dans les années 1990 dans sa critique de l’islam. Religion profondément contraire — voile islamique, abattage halal, entre autres — à ses combats antérieurs. Toute sa vie, BB fut une rebelle incarnant l’esprit et l’élégance française.

Polémia

Aura inégalée et engagement politique

Avec Greta Garbo, Brigitte Bardot, décédée nonagénaire le 28 décembre, était la seule star internationale qui, après s’être retirée en pleine gloire depuis des décennies, continuait de passionner le public et gardait son aura. Sans doute grâce à sa passion pour la cause animale, mais aussi pour ses positions politiques comme éthiques, de moins en moins consensuelles à mesure que le temps passait et que s’enlaidissait la nouvelle France.

Ainsi, toute jeune vedette, elle avait tenu, en 1959, accompagnée du lieutenant de Légion Le Pen (avec lequel elle devait garder jusqu’au bout une solide amitié) et du député d’Alger Pierre Lagaillarde, à aller réconforter à l’hôpital militaire de cette ville les soldats blessés en opérations contre le FLN. De même, dès la naissance, en 1986, de la Fondation portant son nom (et qu’elle avait lancée et financée à concurrence de 3 millions de francs par la vente de ses objets de valeur, dont « l’immense diamant » offert par son troisième mari, Gunther Sachs), avait-elle choisi comme directrice nationale Liliane Sujansky, épouse d’un rescapé de l’insurrection de Budapest (automne 1956), président des Hongrois en exil et anticommuniste revendiqué.

BB contre le MLF…

Pour des millions de Françaises, B.B., issue de la haute bourgeoisie parisienne, avait incarné, à la faveur de son film Et Dieu… créa la femme, la libération de la gent féminine. Une libération essentiellement sexuelle, qu’elle devait juger ensuite plutôt frelatée, comme la posture anti-OAS qu’elle avait adoptée ensuite sous l’emprise des Sami Frey et autres Serge Gainsbourg avec lesquels elle s’était commise. Dès 1973, elle déclare en effet au sujet du MLF : « Jamais les femmes ne seront comme des hommes. Si elles sont si malheureuses, c’est qu’elles ne veulent plus être ce qu’elles sont. Ne plus être l’“objet”. Mais revendiquer des droits propres aux femmes comme le fait le MLF, c’est parfaitement comique et idiot… Pour se réaliser pleinement, les femmes doivent rester des femmes. Et les vraies femmes, il n’y en a plus. Les vrais hommes non plus. On constate en ce moment une mutation d’un sexe à l’autre. Les hommes sont des minets et les femmes essaient d’être des hommes. » Ça ne s’est pas arrangé depuis…

Brigitte Bardot, gauloise sans filtre

Même liberté de ton quand elle soutient le mouvement des Gilets jaunes en 2018, puis, en 2020, la police qui « nous protège de la racaille envahissante ».

En 1999, elle avait déjà admis partager « certaines idées du FN, notamment contre la forte immigration en France », immigration qui aura importé à grande échelle la pratique de l’abattage halal, contre lequel l’ancienne actrice aura lutté jusqu’au bout, au risque de procès.

Poursuivie par la LICRA, le MRAP et la Ligue des droits de l’homme, la recluse de La Madrague fut ainsi lourdement condamnée en 1997 pour incitation à la haine après avoir déclaré au Figaro : « Voilà que mon pays, la France, ma patrie, ma terre, est de nouveau envahie, avec la bénédiction de nos gouvernements successifs, par une surpopulation étrangère, notamment musulmane, à laquelle nous faisons allégeance. De ce débordement islamique, nous devons subir, à nos corps défendants, toutes les traditions. D’année en année, nous voyons fleurir les mosquées un peu partout en France alors que nos clochers d’églises se taisent faute de curés. […] Serai-je obligée de fuir mon pays devenu terre sanglante pour m’expatrier ? ».

Nouveau procès quand, dans son livre Un cri dans le silence (2003), elle se dit carrément « contre l’islamisation de la France » : « Cette allégeance obligatoire et cette soumission forcée me dégoûtent… Nos aïeux, les anciens, nos grands-pères, nos pères ont donné leur vie depuis des siècles pour chasser de France tous les envahisseurs successifs. Pour faire de notre pays une patrie libre qui n’ait pas à subir le joug d’aucun étranger. Or, depuis une vingtaine d’années, nous nous soumettons à une infiltration souterraine et dangereuse, non contrôlée, qui, non seulement ne se plie pas à nos lois et coutumes, mais encore, au fil des ans, tente de nous imposer les siennes. »

Même rejet du métissage : « Alors que chez les animaux, la race atteint des sommets de vigilance extrême, les bâtards étant considérés comme des résidus, bons à laisser pourrir dans les fourrières, ou à crever sans compassion d’aucune sorte, nous voilà réduits à tirer une fierté politiquement correcte à nous mélanger, à brasser nos gènes, à faire allégeance de nos souches afin de laisser croiser à jamais nos descendances par des prédominances laïques ou religieuses fanatiquement issues de nos antagonismes les plus viscéraux. C’est extrêmement dommage. »

Autant de propos qui, post mortem, ont valu à la « pasionaria de la cause animale » d’être caricaturée par les maîtres-censeurs de Libération en « figure d’une droite identitaire qu’elle nourrissait de diatribes xénophobes et d’attaques contre l’islam », au point de « dériver vers la haine raciale ».
Cette « ravissante idiote » (titre d’un film de 1964 qui ne laissait rien ignorer de la parfaite plastique de B.B.) apparaît avec le recul infiniment plus consciente des réalités présentes que nos kyrielles de présidents, de ministres et d’intellos.

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Europe : renouer le lien entre nations, puissance et destin commun

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Yann Vallerie

Depuis des décennies, le projet européen avance sur une ligne de fracture mal assumée. D’un côté, une technocratie convaincue que l’avenir du continent passe par l’effacement progressif des nations – la France républicaine et universaliste ayant été parmi les premières à broyer les nations vivant en hexagone pour tenter de constituer une nation artificielle.

De l’autre, des peuples attachés à leurs langues, à leurs mémoires, à leurs territoires, qui perçoivent cette dynamique comme une dépossession. Ce malentendu structurel explique en grande partie l’essoufflement politique de l’Europe et l’hostilité croissante qu’elle suscite.

Les promoteurs d’une Europe abstraite, dignes fils de cette France dites « des lumières », ont fait de l’identité régionale, nationale un obstacle, un archaïsme à dépasser, voire une pathologie à corriger. À leurs yeux, l’attachement à une patrie, à une histoire particulière, à des traditions héritées, relèverait d’un réflexe irrationnel, incompatible avec un ordre continental fondé sur la seule rationalité économique et juridique. Cette vision, pourtant, se heurte au réel. Aucun ensemble politique durable ne peut se construire sans sentiment d’appartenance partagé. Et en Europe, ce sentiment passe d’abord par les nations.

À l’inverse, une partie des courants nationalistes se replient sur une logique défensive et fragmentée, refusant toute forme de construction commune au nom de la souveraineté, une souveraineté qu’ils refusent parfois pour les peuples qui vivent sur le même territoire (il suffit de voir le jacobinisme du RN vis à vis de nos régions, lui-même qui dénonce la perte de souveraineté au niveau européen). Cette posture ignore cependant un fait central : dans un monde dominé par des blocs continentaux, des puissances démographiques et des acteurs économiques globaux, le petit État européen isolé n’a plus les moyens de peser. Ni militairement, ni économiquement, ni culturellement. Ce refus de penser l’échelle européenne affaiblit précisément ce que ces courants prétendent défendre.

La contradiction n’est pourtant pas insoluble. Elle repose sur une erreur de perspective : croire que nation et Europe seraient par nature antagonistes. L’histoire démontre l’inverse. Le continent européen s’est construit comme un espace singulier où des peuples enracinés, dotés de fortes identités historiques, ont coexisté, se sont affrontés parfois, mais ont aussi forgé un socle civilisationnel commun. C’est cette pluralité structurée qui fait l’Europe, non son effacement.

L’identité européenne repose sur deux piliers indissociables. Le premier est l’enracinement : un territoire, une mémoire collective, une continuité historique, des ethnies proches. Sans cela, il n’y a pas de peuple, seulement des individus atomisés. Le second est l’idée de liberté civique : la volonté de vivre en citoyens responsables, au sein d’une communauté politique consciente d’elle-même. Sans ce second pilier, l’enracinement dégénère en domination ou en autoritarisme. Ensemble, ils ont permis l’émergence d’un modèle européen original.

C’est cette articulation qui a rendu possibles les grandes constructions sociales, politiques et culturelles du continent. Les nations ont servi de matrice à la démocratie, à la séparation du religieux et du politique, à l’idée d’égalité civique, à la solidarité collective. Chaque peuple de notre civilisation a contribué, à sa manière, à cet héritage commun. Les grands événements nationaux européens n’ont jamais été de simples épisodes locaux : ils ont irradié bien au-delà de leurs frontières.

Les révolutions, les résistances, les luttes pour la liberté, mais aussi les grandes défenses civilisationnelles face aux menaces extérieures, constituent une mémoire partagée. De l’Europe médiévale aux combats contemporains à ses frontières orientales, le continent s’est forgé dans l’épreuve. Ces moments ne dissolvent pas les nations ; ils les relient.

Il en va de même pour les traditions populaires, religieuses ou mythologiques, souvent moquées par les élites modernes. Elles forment pourtant un tissu symbolique commun, décliné selon les peuples, mais reposant sur des archétypes semblables : le rapport au sacré, aux saisons, au bien et au mal, à la communauté. L’Europe n’est pas une page blanche, mais une superposition de couches culturelles païennes, romaines et chrétiennes, encore vivantes.

Les inquiétudes actuelles des Européens ne sont pas des fantasmes. Elles traduisent un sentiment diffus de perte : insécurité, délitement des normes, effacement des repères culturels, affaiblissement de la parole libre, fragilisation démocratique. Ce malaise est souvent disqualifié comme intolérance, alors qu’il exprime avant tout la peur de voir disparaître un mode de vie patiemment construit.

En niant cette angoisse, en méprisant l’attachement aux nations, une partie du camp européiste s’est coupée des peuples. Pire, en promouvant une vision hyper-individualiste de l’identité, réduite à l’auto-définition subjective, elle a vidé le projet européen de toute substance collective. Une Europe qui refuse aux peuples le droit d’aimer ce qu’ils sont ne peut susciter ni loyauté ni engagement.

À l’inverse, une Europe conçue comme outil de protection des nations retrouve un sens politique. Protection des cultures, des traditions, des espaces publics, de la sécurité, de la souveraineté civilisationnelle. Dans plusieurs pays situés aux marges du continent, cette évidence est déjà acquise : l’Europe y est perçue comme un rempart permettant aux nations de survivre, non de disparaître.

Le défi n’est donc pas de dépasser les nations, mais de les articuler dans un cadre de puissance commune. Cela implique des compromis, des renoncements partiels, une vision stratégique à long terme. Mais le coût de l’inaction serait bien plus élevé. Dans un monde qui se réorganise brutalement, le continent ne peut se permettre ni la fragmentation, ni l’utopie désincarnée.

L’avenir de l’Europe, dépend de sa capacité à redevenir une maison commune pour des peuples libres, enracinés et conscients de leur destin partagé. Ce n’est qu’en assumant cette réalité que l’idée européenne pourra retrouver une force politique, affective et historique. Non contre les nations, mais par elles.

Source : Breizh.info

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mardi, 30 décembre 2025

« Plus nombreux », pas encore… mais « plus intelligent » ? Carlos Martens Bilongo nous en fait douter

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La chronique de Philippe Randa

C’est désormais la coutume : à peine des propos déclenchent-il une polémique, minime ou pas, que les excuses de celui qui les a tenus se déclenchent quasi-automatiquement : « J’ai insulté, accusé, diffamé… mais suis désolé si j’ai heurté des personnes par mes propos ! »

Et ensuite ? Ensuite, on oublie et on passe à autre chose, parfois sur fond d’une vague plainte judiciaire qui se concluera des mois plus tard quand tout le monde aura oublié, par un « classement sans suite » ou quelques euros de dommages et intérêts.

Ainsi des propos récents du député de la France insoumise Carlos Martens Bilongo qui n’a même pas suggéré, mais carrément affirmé que l’actuelle ministre Rachida Dati devait moins ses succès professionelles, politiques et médiatiques aux charmes de sa voix… qu’à la voie de ses charmes !

À bien y réfléchir, de tels propos sont-ils seulement sexistes ou plus grave encore d’une rare bêtise ?

Outre qu’il est bien évidemment impossible de savoir si la dame a parfois ou non accordé ses faveurs pour ses intérêts autres que sensuels pour la bonne raison que personne n’y était pour vérifier, qui peut douter que l’ancienne Garde des Sceaux, actuelle ministre d’Emmanuel Macron et candidate à la fonction de Premier édile de notre Capitale, n’ait pas une personnalité, une répartie et un culot amplement suffisant pour parvenir à ses fins sans avoir besoin de recourir à son sourire, aussi agréable soit-il ? Voire à faire don de son corps tout entier pour réaliser ses rêves, aussi ambitieux fussent-ils, en remerciant Dame nature de l’avoir assez bien gâtée…

Plus graves sont les autres propos de l’élu insoumis tenus sur la plateforme « La Librairie Africaine » le 23 décembre dernier, concernant le « Grand Remplacement » de population dans notre pays et le jugement, ouvertement raciste, qu’il tient sur les Français de souche auquel il est heureux, en tant qu’originaire d’Afrique, de « leur montrer qu’on est plus nombreux et qu’on est plus intelligents. »

Notons au passage que le député Lfiste ne fait que confirmer les déclarations de son leader maximo Jean-Luc Mélenchon qui affirme que « la France traditionnelle est une France diminuée » et qui se réjouit lui aussi de la « créolisation » de la population française qu’il considère comme un fait acquis. L’un et l’autre reconnaissent ouvertement le Grand Remplacement, pourtant encore considéré officiellement par la grande majorité des partis politiques (Rassemblement national inclus) comme pur « fantasme d’extrémistes ».

En affirmant qu’« on a fait plus de gosses qu’eux et bien tant pis pour eux », et bien que né en 1990 à Villiers-le-Bel (Val d’Oise), Carlos Martens Bilongo se présente de facto comme un « agent de l’Étranger », en l’occurence le continent africain. En d’autres temps, plus précisément en 1939, être tenu pour tel a valu à certains une opprobre certaine, puis une condamnation à mort.

En notre époque où jusqu’au plus haut sommet de l’État, on ne cesse de se déclarer en guerre à la moindre occasion contre tout ou tout le monde, on ne peut que conseiller au député Bilongo quelques prudences dans la tenue de ses propos… et lui rappeler, au moins pour la forme, qu’en République française, un élu se doit d’œuvrer pour tous les citoyens de celle-ci, quel que soit leur sexe… mais aussi leur origine raciale ou leur conviction religieuse ou philosophique.

C’est même un certain article premier d’un certaine Constitution du 4 octobre 1958 : « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. »

Et cette constitution, c’est la nôtre ! Ne lui en déplaise.

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La gauche et la falsification de l’Histoire, l’éternel camp du bien

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Michel Festivi 

Depuis 1945, les gauches ont mis en place une falsification massive de l’Histoire, pour diaboliser tous ceux qui s’opposaient à leurs politiques. Avec la complicité active ou passive d’une certaine droite, souvent gaulliste, elles ont édicté des mystifications pour s’ériger définitivement dans le camp du bien et reléguer les nationaux, les souverainistes, les patriotes, les conservateurs de toutes obédiences, dans les enfers du camp du mal, pour qu’ils y soient discrédités à jamais, et qu’ils ne puissent plus se relever politiquement.

Cette stratégie diabolique, a parfaitement fonctionné pendant des décennies. Le parti communiste dit français, qui a trahi la France et les Français à de très nombreuses reprises dans son histoire sanglante, et notamment entre août 1939 et juin 1941, en pactisant avec les nazis, comme l’ont prouvé de très nombreux historiens à l’égal de Jean Marc Berlière et Franck Liaigre (1), ou Sylvain Boulouque (2), a été l’un manipulateur en chef. Il n’a été résistant qu’une fois l’URSS, sa vraie patrie attaquée, pour uniquement prendre sa défense et tenter d’imposer ce régime mortifère à la France, comme l’avait indiqué, le grand résistant Henri Frenay. Le PC « F » a été à la pointe de cette construction mémorielle, entraînant derrière lui des radicaux comme Pierre Cot, ou des hommes prétendument de droite, comme une kyrielle de gaullistes. (3). Il a aspiré aussi à faire oublier qu’il avait été entièrement stipendié par l’URSS et l’internationale communiste de 1921 à 1991 (4). Alors que pourtant, il tenait des propos antisémites contre Georges Mandel ou Léon Blum, et que ses députés écrivaient au Maréchal Pétain pour se proposer d’être des délateurs à charge contre les accusés de Riom.

Aujourd’hui, cette vision communisante de la politique a toujours cours, et est relayée par des personnalités comme Xavier Bertrand, Dominique de Villepin, Edouard Philippe, Charles de Courson, Elisabeth Borne et bien d’autres, qui assimilent en permanence, les mouvements patriotes comme le Rassemblement National ou Reconquête à Vichy et à Pétain (5), pour les vouer aux gémonies et leur interdire d’exister (6).  

Ce substrat politico-historique des plus pervers et désinformateur, se fonde sur des analyses d’historiens-militants ou militants-historiens, comme vient encore de nous le révéler un entretien paru dans un journal régional à très grand tirage, Ouest-France, le 26 décembre 2025. Dans cet article, Laurent Joly, directeur de recherches au CNRS, interrogé sur la parution d’un nouveau livre collectif sur Vichy, se croit immédiatement obligé de dévier pour reprendre cette antienne des plus factice, en accolant Éric Ciotti et le Rassemblement National, Nicolas Sarkozy téléphonant à Marine le Pen à Vichy, car nous dit-il : « Les souvenirs des crimes de la collaboration empêchent ce rapprochement ». Donc Éric Ciotti, Nicolas Sarkozy, Marine le Pen sont assimilables au régime de Vichy et aux crimes de la collaboration.

Cette contrefaçon historique, préfabriquée, truquée, pipée, a un but, empêcher par tous les moyens, l’arrivée au pouvoir d’une droite nationale ou supposée telle, qui n’entend plus se soumettre aux oukases des gauches et de l’extrême-gauche qui ont abandonné le peuple français depuis fort longtemps. Et pour cela, on n’hésite pas dans la dramaturgie falsificatrice : « Vichy est la seule expérience française de la fameuse Union des droites » proclame ex abrupto le même Laurent Joly. Nous allons donc facilement démontrer, que pendant les quatre années du régime de Vichy, des hommes de gauche, ou venant de la gauche, se sont précipités dans les bras de Pierre Laval ou de François Darlan, et que les gouvernements du Maréchal Pétain, étaient à bien des égards, des unions des gauches, soutenus par des hommes de gauche, qui avaient eu d’importantes responsabilités avant-guerre dans la gauche française.

Pierre Laval et François Darlan :

À part l’intermède très bref de Pierre-Etienne Flandin issu de la droite libérale, qui fut pendant 1 mois et 17 jours, Vice-président du conseil entre le 14 décembre 1940 et le 10 février 1941, mais que les Allemands récuseront pour anglophilie, les gouvernements Pétain, pendant ces quatre années, ont été présidés soit par Pierre Laval, soit par François Darlan, des hommes de gauche.

Pierre Laval a toujours été socialiste, depuis son plus jeune âge. D’abord à la SFIO jusqu’en 1922, il s’est toujours revendiqué ensuite du socialisme indépendant. Même si dès le début des années 1920, il n’a plus été un socialiste orthodoxe, Laval s’est toujours considéré comme étant à gauche. Encore en 1924, il a mené une liste du cartel des gauches. Son homme lige sous Vichy a longtemps été René Bousquet, chef de toutes les polices, et qui venait de la gauche. Fils d’un notaire radical-socialiste du Sud-0uest, René Bousquet a franchi toutes les strates de la république radicale, grâce à ses appuis politiques chez les radicaux-socialistes, comme les frères Maurice et Albert Sarraut, soutiens du régime de Vichy et dirigeants de La Depêche du Midi. Ils votèrent tous deux les pleins pouvoirs.

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lundi, 29 décembre 2025

Parution prochaine du nouveau numéro (n°106) de "Terre & peuple magazine"

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Brigitte Bardot, "frisson du monde" et reflet d'une France insolente

Décès de Brigitte Bardot : "Et Dieu… créa la femme", "Viva Maria", "Les  pétroleuses"… 14 films dans lesquels l'actrice a tourné - lindependant.fr

Roland Hélie et Didier Lecerf

Brigitte Bardot fut, selon l’expression du journaliste Raymond Cartier, l’un des « frissons du monde » des Trente Glorieuses, aux côtés de Rita Hayworth, Elizabeth Taylor, Gina Lollobrigida, Marilyn Monroe, Sophia Loren ou Claudia Cardinale.

Seule et unique sex-symbol universel issue de la vieille France en pleine mutation, BB restera à jamais le reflet particulièrement flatteur que le miroir renvoyait à l’Hexagone des années 1960 : jeunesse insolente, beauté éclatante, féminité triomphante, liberté revendiquée et assumée, indépendance farouche… Cette image fascinait et électrisait les uns ; elle scandalisait et excitait les autres ; mais elle ne laissait personne indifférent. Avec le paquebot France, le Concorde, Orly, l’aérospatial, le turbotrain, la télévision de qualité, l’automobile triomphante ou encore les autoroutes et notre dissuasion nucléaire indépendante, elle était un emblème de la modernité nouvelle d’un pays dynamique et innovant en plein changement.

Sa mort vient parachever celle de cette France confiante et entreprenante, cher pays de notre enfance et de notre jeunesse, objet de notre amour et de nos critiques, pour la renaissance de laquelle (en mieux) nous continuons à nous engager. Fidèles au passé mais tournés vers l’avenir ! Comme BB !

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Géno­cide ven­déen : l’his­toire qu’on ne devait pas racon­ter

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"les Français seront de plus en plus nombreux à mieux comprendre, à mieux estimer la résistance et le sacrifice de la Vendée." En 1993, Alexandre Soljenitsyne rend hommage aux martyrs vendéens aux Lucs-sur-Boulogne, aux cûtés de Philippe de Villiers et d'Alain Delon.

 

France Goutierre Valeurs actuelles cliquez ici

Il y a qua­rante ans, les guerres de Ven­dée ont donné lieu à un affron­te­ment qui a valu, aux auteurs d’un récit dis­si­dent, une dis­qua­li­fi­ca­tion féroce. Relé­gués aux marges de l’his­toire domi­nante, ces parias intel­lec­tuels o nt fini par impo­ser le débat. Récit d’une recon­nais­sance.

Pau, hiver 2024. Dans la dis­cré­tion d’un col­lège-lycée privé des Pyré­nées-atlan­tiques, une confé­rence inti­tu­lée “Ven­dée, de la guerre civile au géno­cide, du géno­cide au mémo­ri­cide”, doit être ani­mée par Rey­nald Secher, figure connue pour sa thèse du “géno­cide ven­déen” durant la Révo­lu­tion française. La FSU 64 (Fédé­ra­tion syn­di­cale uni­taire) dénonce publi­que­ment une vision de l’his­toire jugée « évé­ne­men­tielle, dépas­sée, mêlant eth­no­cen­trisme et reli­gion », et s’inquiète de ce qui sera trans­mis aux lycéens en cours d’ensei­gne­ment moral et civique et d’his­toire-géo­gra­phie.

L’épi­sode aurait pu s’arrê­ter là. Mais quelques semaines plus tard, le direc­teur de l’imma­cu­lée-concep­tion reçoit, à sa grande sur­prise, une lettre de la rec­trice de l’aca­dé­mie de Bor­deaux, Anne Bis­agni-faure. Elle y condamne expli­ci­te­ment « l’uti­li­sa­tion du terme de géno­cide dans un cours d’his­toire sur la Révo­lu­tion française » et l’orga­ni­sa­tion d’une confé­rence défen­dant, selon elle, une approche révi­sion­niste. L’affaire aura de lourdes consé­quences pour le chef d’éta­blis­se­ment qui sera fina­le­ment remer­cié. En cause, ses sup­po­sées atteintes à la laï­cité. Plus de deux siècles après les guerres de Ven­dée, cette page d’his­toire demeure inflam­mable.

La Répu­blique n’a jamais aimé se regar­der dans le miroir ven­déen

Pour­tant, il n’est plus inter­dit d’en par­ler comme au moment du bicen­te­naire de 1789, lorsque les guerres de Ven­dée consti­tuaient une véri­table épine dans le pied d’une Répu­blique triom­phante et sûre de sa “glo­rieuse” Révo­lu­tion. La grande com­mé­mo­ra­tion vou­lue par François Mit­ter­rand et Michel Rocard devait être un temps fort de consen­sus, une jubi­la­tion natio­nale célé­brant l’avè­ne­ment des droits de l’homme et de l’éga­lité devant la loi. Tout ce qui fis­su­rait cet héri­tage — la guerre civile, la Ter­reur, la répres­sion menée dans l’ouest par l’état révo­lu­tion­naire — était traité comme une sco­rie de l’his­toire. La Répu­blique n’a jamais aimé se regar­der dans le miroir ven­déen.

C’est dans ce contexte qu’émergent des ouvrages qui bou­le­versent l’his­to­rio­gra­phie offi­cielle. En 1987, Car­rier et la Ter­reur nan­taise (Per­rin), de JeanJoël Bré­geon, aborde déjà la ques­tion d’une poli­tique d’exter­mi­na­tion dans l’ouest insurgé. La même année, Rey­nald Secher repu­blie la Guerre de la Ven­dée et le sys­tème de dépo­pu­la­tion (Tal­lan­dier), avec Jean-joël Bré­geon, un livre long­temps esca­moté de Grac­chus Babeuf qu’il a déni­ché aux archives. Ce libelle accu­sait Robes­pierre d’avoir orches­tré la répres­sion de la Ven­dée et met­tait en cir­cu­la­tion le terme de “popu­li­cide”, pro­mis à une nou­velle for­tune polé­mique.

Après sa mono­gra­phie La Cha­pelle-Basse-mer, vil­lage ven­déen (Per­rin, 1986), Secher publie La Ven­dée-vengé (Puf, 1986). Le géno­cide franco-français, une thèse pro­vo­ca­trice qui prend le contre-pied d’une his­to­rio­gra­phie sou­vent ten­tée de mini­mi­ser ou de nier l’ampleur des mas­sacres. Il y estime que 117.000 Ven­déens auraient dis­paru après la Révo­lu­tion, chiffre qui pro­voque un tollé immé­diat, relayé jusque dans les médias grand public.

Les his­to­riens de gauche, en ordre de bataille der­rière le spé­cia­liste mar­xiste de la Révo­lu­tion française Jean-Clé­ment Mar­tin, rejettent le terme “géno­cide”, pré­fé­rant “crimes de guerre” et les ana­ly­sant comme de simples dérives. Secher, lui, forge le concept de “mémo­ri­cide”, un crime contre la mémoire des vic­times. Le cou­rant majo­ri­taire n’a évi­dem­ment pas man­qué de lui repro­cher d’exa­cer­ber la mémoire et donc de ne pas faire oeuvre d’his­to­rien.

Pour­tant, la lutte mémo­rielle est déjà loin der­rière. Dans les pre­mières décen­nies qui suivent la fin des guerres de

Le cou­rant jaco­bin défend la Révo­lu­tion en occul­tant sa vio­lence, et le cou­rant contre-révo­lu­tion­naire, sou­vent d’ins­pi­ra­tion monar­chiste, insiste sur l’ampleur de la répres­sion et la spé­ci­fi­cité de la Ven­dée.

Ven­dée, le conflit se trans­met d’abord par la mémoire des acteurs eux-mêmes. Offi­ciers répu­bli­cains comme anciens chefs rebelles livrent leur propre récit — à l’image de la mar­quise de La Roche­ja­que­lein, dont les Mémoires connaissent une large dif­fu­sion. Puis, à mesure que dis­pa­raît cette géné­ra­tion de témoins, la Ven­dée cesse peu à peu d’être un récit de sur­vi­vants pour deve­nir un objet d’his­toire. Nour­rie par les mémo­ria­listes, cette his­toire est alors vue par cer­tains comme une ins­tru­men­ta­li­sa­tion roya­liste, dans cette période char­nière du début du XIXe siècle.

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L’his­to­rien Rey­nald Secher, hérault de la réha­bi­li­ta­tion des Ven­déens sur la scène his­to­rique natio­nale.

De la mémoire à l’omerta

Deux grandes écoles se font face dans l’his­to­rio­gra­phie : le cou­rant jaco­bin, qui défend la Révo­lu­tion en occul­tant sa vio­lence, et le cou­rant contre-révo­lu­tion­naire, sou­vent d’ins­pi­ra­tion monar­chiste, qui insiste sur l’ampleur de la répres­sion et la spé­ci­fi­cité de la Ven­dée. Entre les deux, selon Jean-Joël Bré­geon, existent quelques his­to­riens qui tentent de “rejoin­toyer” les posi­tions adverses pour com­prendre de façon scien­ti­fique cette révolte si éton­nante.

Si l’his­to­rio­gra­phie “blanche” (contre­ré­vo­lu­tion­naire) a pu régner au début du XIXe siècle, elle sera balayée par l’ins­tal­la­tion de la gauche à l’uni­ver­sité, qui impose peu à peu à la fin du siècle sa lec­ture de l’his­toire. C’est ainsi que la Ven­dée devient un sujet tabou dans le récit natio­nal, et que seuls quelques his­to­riens mar­gi­naux osent encore en contes­ter la ver­sion offi­cielle.

Il y a qua­rante ans, Rey­nald Secher sou­te­nait sa thèse de doc­to­rat d’état sur les guerres de Ven­dée, affir­mant l’exis­tence d’une poli­tique d’exter­mi­na­tion menée par la Conven­tion. Ce tra­vail, long­temps relé­gué aux marges de l’his­to­rio­gra­phie, allait déclen­cher une vio­lence intel­lec­tuelle et média­tique de tous les ins­tants.

Secher raconte avoir été la cible d’une stra­té­gie visant à le dis­cré­di­ter socia­le­ment, intel­lec­tuel­le­ment et finan­ciè­re­ment. Ses recherches furent attaquées par des uni­ver­si­taires et des jour­na­listes : cer­tains pré­ten­daient qu’il n’était pas doc­teur, d’autres que sa thèse n’avait aucune valeur scien­ti­fique, qu’il aurait fal­si­fié des docu­ments et n’aurait jamais consulté les archives. Privé d’invi­ta­tions aux col­loques et tenu bien à l’écart par les médias domi­nants, il ne put jamais défendre ses conclu­sions dans les cadres consa­crés.

Entre cam­pagnes dif­fa­ma­toires dans le Monde et Libé­ra­tion, exclu­sion des librai­ries, menaces phy­siques lors de salons ou de mani­fes­ta­tions, et par­fois même gifles et cra­chats, l’écri­vain “mau­dit” subit la rage de ses contemp­teurs. Ils consi­dé­raient que par­ler de géno­cide pour la Ven­dée reve­nait à pro­fé­rer un pro­pos “d’extrême droite” et pou­vait dan­ge­reu­se­ment rela­ti­vi­ser la Shoah.

L’his­to­rien Rey­nald Secher, hérault de la réha­bi­li­ta­tion des Ven­déens sur la scène his­to­rique natio­nale.

Au milieu de cette furie média­tique, cer­tains jour­naux régio­naux, comme Presse Océan, mais aussi natio­naux, à l’ins­tar du Figaro Maga­zine sous la plume de Louis Pau­wels, appor­tèrent leur sou­tien aux tra­vaux de Rey­nald Secher. Plus tard, des figures telles que le jour­na­liste de gauche Pierre Péan se mirent à écrire sur la Ven­dée, recon­nais­sant dans son cas « une tache pour la Répu­blique ».

Les guerres de Ven­dée ont été enfin rééva­luées dans l’his­to­rio­gra­phie, appa­rais­sant comme une page sombre de notre his­toire à l’aune des archives. Le récit contre-révo­lu­tion­naire n’est désor­mais plus tota­le­ment bafoué par le monde aca­dé­mique. Les tra­vaux d’his­toire ont ouvert la voie à des juristes tels Jacques Vil­le­main, spé­cia­liste des géno­cides dans le monde (en par­ti­cu­lier ceux au Rwanda et en Armé­nie), qui ont pu affir­mer que la Répu­blique avait com­mis un géno­cide en Ven­dée, offrant une défi­ni­tion juri­dique à ce qui n’avait été jusque-là qu’un débat mémo­riel puis his­to­rique. 

NDLR SN : pour acheter les livres de Reynald Secher cliquez ici

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L'hommage de Eric Zemmour à Brigitte Bardot

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Eric Zemmour
 
Je me souviens d’une silhouette blonde en costume d’officier qui entre à l’Élysée sous l’œil interloqué et goguenard du général de Gaulle.
 
Je me souviens d’un petit village de pêcheurs du nom de Saint-Tropez.
 
Je me souviens de « Je n’ai besoin de personne en Harley-Davidson ».
 
Je me souviens des initiales BB.
 
Je me souviens du regard sidéré de Jean Gabin devant sa jupe qui remonte.
 
Je me souviens de sa voix gouailleuse de titi parisien.
 
Je me souviens de son regard à la fois charmeur et insolent.
 
Je me souviens de ses moues d’enfant boudeur.
 
Je me souviens d’une danse déchaînée dans une boîte de jazz.
 
Je me souviens d’une affiche qu’elle partageait avec Claudia Cardinale, la beauté blonde et la beauté brune.
 
Je me souviens de : « Madame Bardot rapporte plus de devises à la France que la Régie Renault ».
 
Je me souviens des Américains en pâmoison.
 
Je me souviens de : « Je n’aime pas le cinéma ».
 
Je me souviens de : « Je préfère les animaux aux hommes ».
 
Je me souviens de nos conversations, au cours desquelles elle m’a sensibilisé, plus que n’importe quel militant, à la cause animale.
 
Je me souviens des conseils qu’elle m’a prodigués pendant ma campagne présidentielle.
 
Je me souviens de son refus farouche et viscéral de l’islamisation du pays.
 
Je me souviens de cet air magnifiquement effronté face à tous les Tartuffes qui lui donnaient des leçons de morale.
 
Je me souviens d’une femme libre qui se moquait des féministes.
 
Je me souviens de Delon, Belmondo et de tous les hommes qui lui faisaient escorte.
 
Je me souviens.
 
Je me souviendrai toujours, au fond de ma mémoire et de mon cœur, de cette incarnation parfaite de la femme française.

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Une fresque hommage à Brigitte Bardot dessinée sur la grande plage des Sables-d’Olonne

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dimanche, 28 décembre 2025

Souvenez-vous, l'an dernier, Brigitte Bardot nous faisait l'Honneur et l'Amitié de préfacer le livre de Thierry DeCruzy consacré à nos chères Brigandes. Nous lui en serons éternellement reconnaissants...

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Le texte manuscrit de la préface de BB du livre Les Brigandes, phénomène musical de la dissidence, de Thierry DeCruzy 

 

La préface de Brigitte Bardot :

J’adore Les Brigandes. Ces femmes sans peur et sans reproche, qui chantent leur amour de la France la tête haute et le cœur de souche.

Bravo, c’est beau et rare !

Un brin d’impertinence, un clin d’œil de malice et une détermination sans faille alliée à un talent unique, elles font danser les préjugés et les vieux ronchons.

C’est « Elles » qui auraient dû être choisie pour chanter l’ouverture des Jeux Olympiques de France.

Je souhaite les entendre encore et toujours.

 Brigitte Bardot, mai 2024

 

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Les Brigandes, phénomène musical de la dissidence, Thierry DeCruzy, préface de Brigitte Bardot, Synthèse nationale, juin 2024, 170 pages, 22,00 €. cliquez ici

16:28 Publié dans Thierry DeCruzy | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

La mort d’une icône

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Le billet de Patrick Parment

La mort de Brigitte Bardot nous touche car au-delà de l’actrice, il y avait une femme aux convictions profondes qui défendait une certaine idée de la France très éloignée de la tambouille que la gauche et le mainstream nous vendent depuis des décennies. Elle était l’incarnation d’une France gauloise, sans gauloiserie pour autant, que défendaient aussi les Gilets jaunes auxquels elle avait apporté son soutien. Il n’est pas interdit de dire non plus qu’elle fut l’une des plus belles femmes indo-européennes qui soit, renvoyant Marilyn Monroe au niveau de mère Theresa. On ne saurait lui reprocher non plus d’avoir cédé aux avances de tous ces hommes qui lui cavalaient après de Gilbert Bécaud à Serge Gainsbourg. Tout comme elle fut le phantasme de bien des gamins boutonneux ou pas.

Bien évidemment, les médias officiels ne s’en tiennent qu’à l’actrice omettant de signaler au passage qu’elle était contre l’immigration, l’islam, l’abattage hallal des animaux, le communautarisme et le métissage de notre pays. Pas par racisme mais bien pour la défense et le respect de notre identité culturelle. C’est aussi la raison pour laquelle elle ne se privait pas de critiquer cette classe politique, indigne à ses yeux, veule et lâche. On ne peut que lui pardonner sa défense parfois excessive des animaux, mais son combat était noble. Et, en la matière, elle a fait reculer bien des pratiques comme celle concernant le massacre des bébés phoques. D’autant que sa parole dépassait largement nos frontières. Oui, Brigitte Bardot était une icône et la République gaullienne ne s’y est pas trompée en la prenant comme modèle, en 1968, pour la statue de Marianne figurant dans toutes nos mairies. Elle incarnait la France que nous aimons. Adieu Brigitte et merci.

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Adieu BB

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Brigitte Bardot en compagnie de Jean-Marie Le Pen et de Pierre Lagaillarde au début des années 1960.

 

Thomas Joly - Président du Parti de la France

C’est avec une profonde émotion que le Parti de la France salue la mémoire de Brigitte Bardot, disparue ce 28 décembre 2025.

Avec elle s’éteint un monument du cinéma français, une figure majeure du patrimoine artistique national. Après Alain Delon, Jean-Paul Belmondo et bien d’autres, c’est toute une génération de géants du septième art qui rejoint l’Histoire.

Égérie française par excellence, Brigitte Bardot incarnait la beauté, l’élégance et la liberté d’une France prospère et rayonnante. Elle fut le symbole d’une époque où notre pays fascinait le monde par sa culture, son art de vivre et son audace créative.

Au-delà de son œuvre cinématographique, Brigitte Bardot a marqué la société française par son engagement total en faveur de la cause animale. Son amour sincère des animaux et son combat constant pour leur protection resteront l’un des héritages majeurs de sa vie publique.

Femme de convictions, elle n’a jamais dissimulé son patriotisme ni son attachement profond à notre civilisation. Brigitte Bardot assumait ses positions avec franchise, refusant les renoncements et le conformisme, fidèle à une certaine idée de la France.

Elle était également une amie personnelle de Jean-Marie Le Pen, relation qu’elle revendiquait librement, illustrant son indépendance d’esprit et sa loyauté envers ses engagements.

Aujourd’hui, la France perd une icône, une femme libre, une voix singulière.

Brigitte Bardot, c’est un peu de l’Histoire de France.

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La France en deuil

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Le bouc émissaire, version XXIe

6gtbpdgb3er393nl7p61ggf130.jpgLa libre chronique

de Charles-Henri d’Elloy

publiée dans le n°71 (automne 2025) de la revue Synthèse nationale

La chasse en meute à l’encontre de l’écrivain Gabriel Matzneff a pris les allures d’un grand rituel expiatoire informel pour tenter de purifier rétroactivement une époque qui donne mauvaise conscience aux nouveaux prêtres du camp du Bien. Comme il est dit dans l’Ancien Testament, « Dieu demande que le grand prêtre, après avoir sacrifié un bouc, prenne un bouc vivant, mette sur la tête du bouc tous les péchés du peuple, puis le chasse dans le désert ». Dans le pays des Droits de l’Homme où les homosexuels peuvent défiler le cul à l’air dans les rues de Paris, le camp du progrès juge nécessaire de donner au bon peuple un bouc émissaire à sacrifier après lui avoir assené tous les péchés susceptibles de troubler la société des bien-pensants.

Sur la cinquantaine d’ouvrages rédigés par Gabriel Matzneff, la grande majorité n’aborde pas l’hébéphilie, l’éphébophilie et encore moins la pédophilie.  Et si c’était le cas, la liberté d’expression n’est-elle pas au-dessus de la morale ? Souhaite-t-on étouffer la littérature par le corset puritain instrumentalisé par les nouvelles prêtresses féministes anti-mâle blanc ?  À moins que l’on ne veuille hurler avec les loups contre un monsieur de 89 ans qui subit une persécution judiciaire et médiatique depuis plus de cinq ans ? L’écrivain bientôt nonagénaire a enduré tout ce que l’appareil judicaire pouvait déclencher comme enquêtes, recherches d’éventuelles victimes, perquisitions et saisies. Tout cela pour en arriver à un non-lieu (et non à un classement sans suite du fait d’une prescription).

Les délinquants qui ont payé leur dette à la société sont quittes vis-à-vis de cette dernière. Gabriel Matzneff, lui, n’a pas droit à ce traitement. Malgré l’absence de la moindre condamnation, il demeure "coupable" aux yeux des médias, des libraires et des éditeurs trop couards pour le publier. Doit-on passer tous ses ouvrages au filtre de la censure ? La peine de mort a été abolie, mais la mort sociale se porte bien. Décidément, cette époque, qui veut purifier la littérature pour mieux pourrir les mœurs, est d’une fourberie pestilentielle !

Qu’importe ce qu’a fait ou non Gabriel Matzneff, qu’importe la virginité de son casier judiciaire puisque ce sont ses écrits qui lui sont reprochés (par ceux qui ne les ont jamais lus) !

Maintenant que la théorie du genre est banalisée et que l’avortement est constitutionalisé, les nouveaux prêtres peuvent bien sacrifier un écrivain ostracisé afin de calmer un peuple manipulable, et malgré tout bégueule, pendant que l’on s’apprête à légaliser l’euthanasie, le suicide assisté et bientôt la gestation pour autrui… C’est le rôle du bouc émissaire.

Mais pour être crédible, il fallait pouvoir reprocher à la victime expiatoire un crime impardonnable de lèse-société. Quel est donc le crime impardonnable de l’écrivain condamné par la doxa ? C’est celui d’avoir été sincère avec lui-même et avec ses lecteurs, de s’être confessé sans contrition, d’avoir été insouciant et prodigue. Car aujourd’hui, celui qui a voix au chapitre, c’est le révisionniste sentimental, le geignard qui pleure en public, soit pour se repentir, soit pour faire étalage d’outrages dont il aurait souffert jadis. Au temps où les victimes sont érigées en héros, il est intolérable d’avoir été joyeux, si ce n’est heureux, quitte à avoir été pécheur, et de ne pas renier son passé.

Pour commander le n°71 (automne 2025) de la revue Synthèse nationale cliquez ici

11:24 Publié dans Charles-Henri d'Elloy | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Décivilisation : quand nos sociétés s’effondrent de l’intérieur

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Gautier Cruchaudet

Qu’est-ce que la décivilisation, ce concept invoqué il y a deux ans en conseil des ministres par le chef de l’État lui-même pour qualifier la flambée des violences dans le pays ? S’inscrivant dans la filiation intellectuelle de Gramsci et de Norbert Elias, le politologue Gaël Brustier* émet l’hypothèse que l’effondrement économique, social et sécuritaire des sociétés occidentales serait le paravent d’une crise civilisationnelle plus profonde encore. La crise financière de 2008 sonne le glas des promesses heureuses du néolibéralisme et constitue le ferment du populisme qui portera au pouvoir Giorgia Meloni en Italie et Donald Trump aux États-Unis.

L’affaissement de ce que Brustier nomme le « bloc historique » trouve sa genèse dans l’incapacité des élites à proposer un récit capable d’unir la société par un imaginaire commun et un modèle économique profitable à tous – ce que Gramsci appelait le « national-populaire ». Au rebours de l’« intellectuel organique », qui traduit en revendications politiques les aspirations des masses, nos élites, coupées du peuple, tentent d’imposer par le haut leur propre récit. Incapables de construire un bloc historique, elles s’en remettent vainement au passé : ainsi de la panthéonisation de Robert Badinter ou de la promotion posthume d’Alfred Dreyfus au rang de général de brigade.

Débats hystérisés, diabolisation de l’adversaire

Ancien conseiller d’Arnaud Mon- tebourg et de Julien Dray, Brustier pointe également l’échec d’une gauche inapte à offrir une vision du monde depuis la « trahison mitterrandienne » de 1983 : le Parti socialiste, reniant son axiome social pour embrasser la mondialisation et le fédéralisme européen, plonge définitivement dans l’anti-intellectualisme sous le quinquennat Hollande.

Les symptômes de la décivilisation sont nombreux : appauvrissement des idées, brutalisation du débat public (le polémiste a supplanté l’intellectuel), complaisance envers la violence politique – conduisant les défenseurs auto-proclamés de la tolérance à danser sur le cadavre de Jean-Marie Le Pen –, « césarisme » écologique ou sanitaire niant toute remise en cause des dogmes dominants. Théoricien de l’« hégémonie culturelle », Gramsci appelait les intellectuels à mener une « guerre de position » afin de conquérir le cœur du peuple et exhortait les élites poli- tiques au « compromis historique ». Nous sommes à l’exact opposé : un marasme politico-médiatique fait de débats hystérisés sur les réseaux sociaux et les plateaux de télévision, de caricatures et de diabolisation systématique de l’adversaire.

« La crise consiste justement dans le fait que l’ancien meurt et que le nouveau ne peut pas naître », écrivait Antonio Gramsci dans ses Cahiers de prison. Pour sortir de cette impasse, Brustier esquisse quelques pistes : un conservatisme du savoir et de l’apprentissage, une recherche de concorde au sein des formations politiques, une forme d’autogestion citoyenne d’inspiration post-libérale. Un programme relativement simple, en somme : retrouver le goût de la nuance, de la rigueur intellectuelle et de l’ouverture d’esprit.

(*) Gaël Brustier, La route de la décivilisation, Ed. du cerf

Source : Le Journal du dimanche

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Le n°31 des Cahiers d'Histoire du nationalisme : La mouvance identitaire blanche américaine (volume 2)

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Voici le deuxième volume de la série de Cahiers d’Histoire du nationalisme consacrée à la mouvance identitaire blanche aux États-Unis que nous devons à Rémi Tremblay.

Il s’intéresse particulièrement à ceux que l’on a appelé « les réactionnaires ».

Cette série comprendra, au final, quatre volumes. Le premier (CHN n°25 – De l’indépendance à 1945) étant paru en 2023. Le troisième est programmé pour le mois de février 2026 et le quatrième volume pour la fin 2026.

L’auteur : Rémi Tremblay

Militant politique, historien et journaliste engagé, Rémi Tremblay est avant tout un patriote québécois. Il fait d’ailleurs partie de la direction du Harfang, le bimestriel de la Fédération des Québécois de souches.

Nous lui devons déjà deux Cahiers d’Histoire du national­isme. L’un consacré à Adrien Arcand (n°12) en 2017 et au fascisme canadien et un autre à Oswald Mosley, et aux fascistes britanniques (n°14) en 2018.

En France, il donne aussi régulièrement des articles dans le quotidien Pré­sent et dans la revue Synthèse nationale.

États-Unis, la mouvance identitaire blanche – Volume n°2 – Les réactionnaires, Rémi Tremblay, Les Cahiers d'Histoire du nationalisme n°31, Synthèse nationale, décembre 2025, 224 pages, 24,00 €.

Pour le commander cliquez ici

Le 1er volume de la série :

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En savoir plus et le commander cliquez là

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Le numéro d'hiver de la revue "Omerta" est paru

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14,90 €, en savoir plus cliquez ici

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Paris, samedi 17 janvier : marche de la fierté parisienne

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Un communiqué de Paris Fierté :

Paris Fierté vous donne rendez-vous le samedi 17 janvier 2026 pour notre 22e marche en l’honneur de Sainte Geneviève !

Rendez-vous à 18h au pont de la Tournelle, dans le 5e arrondissement, pour notre traditionnelle marche aux flambeaux célébrant la sainte patronne de Paris 

00:31 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

samedi, 27 décembre 2025

Baromètre politique : Sarah Knafo signe la plus forte hausse de toutes les personnalités politiques

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Emma Ray Opinion internationale cliquez ici

Sarah Knafo signe une percée spectaculaire dans le dernier baromètre politique Verian pour Le Figaro Magazine. Avec une côte d’avenir désormais établie à 18 %, l’eurodéputée Reconquête enregistre la plus forte hausse de l’ensemble des personnalités politiques testées, gagnant trois points en un mois. En un temps record, elle se hisse à la 12e place du classement, devançant des figures installées comme Jean-Luc Mélenchon, Rachida Dati ou François Hollande, dans un contexte pourtant globalement défavorable à de nombreux leaders nationaux.

Cette progression tranche avec la dynamique observée chez d’autres responsables politiques majeurs, dont plusieurs enregistrent un recul notable. Marine Le Pen, Jordan Bardella ou encore Marion Maréchal voient leur cote fléchir, tandis que Sarah Knafo apparaît comme l’une des rares figures à capter une attente nouvelle dans l’opinion. Le phénomène se confirme également dans un autre indicateur clé : selon un récent sondage IFOP sur le souhait de candidature en 2027, elle enregistre là encore la plus forte hausse, avec cinq points supplémentaires, atteignant 18 % d’opinions favorables à une candidature présidentielle.

Cette dynamique s’explique en partie par une exposition médiatique particulièrement efficace. Le passage de Sarah Knafo mercredi 10 décembre dans l’émission de Pascal Praud sur CNEWS a marqué les esprits, tant par le contenu que par l’audience. L’émission a franchi le cap symbolique du million de téléspectateurs, culminant à plus de 1,24 million, écrasant la concurrence sur la tranche horaire. Une performance rare qui confirme l’attractivité du personnage et de son discours auprès d’un public de plus en plus large.

Profitant de cette exposition, l’eurodéputée a livré un plaidoyer offensif sur la gestion de l’audiovisuel public, appelant à sa privatisation et dénonçant ce qu’elle décrit comme une dérive budgétaire déconnectée des priorités des Français. Un discours clivant, assumé, mais qui semble rencontrer un écho certain, à en juger par les réactions et la couverture médiatique qui ont suivi.

Ce succès n’est pas isolé. Dès septembre, Sarah Knafo avait déjà battu un record historique d’audience dans l’émission de Sonia Mabrouk, La Grande ITW, dépassant les 630 000 téléspectateurs, un niveau jamais atteint auparavant. À la croisée des sondages et des audiences, la trajectoire de l’eurodéputée dessine désormais celle d’un phénomène politique et médiatique, dont la montée en puissance s’impose comme l’un des faits marquants de la séquence politique de l’année 2025.

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