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lundi, 17 juillet 2017

La guerre froide du gaz et les inacceptables sanctions des États-Unis contre l’Europe !

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Marc Rousset

Que ne feraient pas les États-Unis pour exporter leur gaz de schiste nouveau et contrer la puissance stratégique de la Russie aussi bien en Europe qu’au Moyen-Orient !

Le russe Gazprom (Газпро́м) veut construire un nouveau gazoduc (Nord Stream 2) de 9,5 milliards d’euros dans la Baltique, qui augmenterait d’un tiers en 2019, soit de 55 milliards de m3, le gazoduc sous-marin Nord Stream 1 déjà existant entre Vyborg (Выборг, Russie) et Greifswald (Allemagne).

Suite à l’opposition de l’Ukraine et de la Pologne, dont les gazoducs continentaux Yamal et Brotherhood passant par leurs territoires sont court-circuités, Gazprom a été amené à être le seul actionnaire du projet. Le français Engie, les allemands Uniper (ex-E.ON) et Wintershall (BASF) ainsi que l’anglo-néerlandais Shell ont décidé d’être seulement des financiers à hauteur de 10 % chacun, et non plus des actionnaires, ce qui était initialement prévu. Nord Stream, passant sous la mer, échappe à la juridiction de Bruxelles ; les Allemands considèrent ce projet comme strictement commercial.

Mais le 15 juin 2017, le Sénat américain a décidé, au grand dam de l’Europe, d’envisager des sanctions contre les entreprises européennes « du fait des effets préjudiciables de Nord Stream 2 sur la sécurité énergétique européenne ». Bref, l’Amérique est plus royaliste que le roi Europe, alors qu’il s’agirait bien au contraire de diminuer la sécurité énergétique de l’Europe et de nous obliger à acheter du gaz de schiste américain transporté sous forme liquéfiée à partir des États-Unis jusqu’à des ports terminaux européens. À noter qu’aux États-Unis mêmes, l’idée d’exporter du gaz de schiste est considérée par l’Industrial Energy Consumers of America comme stupide car contribuant à augmenter la cherté du gaz dans les industries manufacturières porteuses de valeur ajoutée.
 
Selon Isabelle Kocher, directrice générale d’Engie, « il s’agit d’une ingérence spectaculaire et inacceptable dans les affaires européennes », après les sanctions financières des États-Unis contre BNP Paribas, Alstom et les contraintes imposées à Renault, PSA et Total pour investir en Iran. Cette implication est d’autant plus surréaliste, impérialiste et inacceptable que Nord Stream est un projet non américain avec des entreprises non américaines et un financement sans dollars américains.

L’Europe ne peut, au contraire, que se réjouir de diversifier son approvisionnement en gaz naturel pour 40 % en provenance de la Russie, pays frère continental européen, d’autant plus que la production chute au Royaume-Uni (mer du Nord) et au Pays-Bas.

La folle agressivité américaine se comprend d’autant mieux que la Russie, suite à son intervention victorieuse en Syrie, est devenue le maître du jeu au Moyen-Orient pour le gaz en provenance du Qatar et d’Iran. Le projet « Turkish Stream » prévoit la construction en Turquie par la Russie de deux conduites d’une capacité de 15,75 milliards de m3 par an chacune, qui formeront un gazoduc sous la mer Noire, évitant encore une fois l’Ukraine, pour fournir l’Europe. Le Qatar a dû passer sous les fourches caudines russes et renoncer au projet initial « sunnite » évitant l’Irak, passant par l’Arabie saoudite et une Syrie non Bachar el-Assad. La Russie devient le pivot central pour que le gaz tant iranien que qatari transite vers l’Europe sans déposséder Moscou via le futur gazoduc russo-turc « Turkish Stream ». À quand une Europe européenne et enfin libre ?

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dimanche, 16 juillet 2017

Lyon, malgré l'interdiction de la manif, les militants du Bastion social ont occupé à nouveau quelques heures leur local

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Samedi après midi, malgré l'interdiction préfectorale, plusieurs centaines de jeunes patriotes lyonnais se sont rassemblés pour marcher vers le Bastion social, bâtiment occupé trois semaine durant en juin et devenu le nouveau symbole de la Résistance dans la capitale des Gaules.

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Quelques heures avant, les militants du GUD avaient repris possession de l'endroit afin d'accueillir les jeunes Lyonnais et de redémarrer cette magnifique expérience de solidarité nationale.

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Mais les forces de police, toujours plus gaillardes lorsqu'il s'agit de réprimer les patriotes que lorsqu'il faut aller remettre de l'ordre dans les zones occupées par les racailles d'importation, ont vite employé les gros moyens pour déloger les nationalistes et, par là même, pour empêcher les Français dans le besoins de pouvoir bénéficier enfin d'un lieu d'accueil.

Ecoutez l'entretien avec Steven Bissuel, porte parole du BS, publié sur Radio Libertés en juin cliquez ici

Communiqué du GUD publié samedi :

Aujourd'hui, nous avons tout de même manifesté (malgré l'interdiction injustifiée de la préfecture) devant le Bastion Social afin d'exiger un foyer pour les Français les plus démunis ! Après plus de 48h d'occupation, nous avions repris le bâtiment. De manière totalement illégale et sans décision de justice, la police est intervenue, à coup de grenade lacrymogène et dispersante, afin de nous déloger. Jamais nous n'abandonnerons ! Pour les nôtres, par amour de notre peuple !

14:21 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 15 juillet 2017

Samedi 2 septembre, dans les Landes (40)...

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vendredi, 14 juillet 2017

Un communiqué du Bastion social (Lyon)

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Le défilé du 14 Juillet ne saurait masquer l’état de délabrement de notre armée de l’air

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Marc Rousset Boulevard Voltaire cliquez ici

L’acteur de théâtre Macron compte faire le beau avec Trump pour le 14 Juillet en lui présentant quelques échantillons de nos forces armées. Mais le rapport présenté à la commission des finances de l’Assemblée nationale le 28 mars 2017 par le député Cornut-Gentille décrit dramatiquement ce qu’il en est quant à l’insuffisance et la vétusté des capacités françaises de transport aérien.

Macron, malgré ses singeries au bout d’un filin pour être héliporté sur un sous-marin nucléaire, brille pour la communication mais ne passe pas du tout, en réalité, dans le milieu militaire. Macron est un technocrate bancaire allergique au militaire sans aucune conviction patriotique. Macron parle de 2 % du PIB en 2025 pour le budget de la Défense alors qu’il faudrait de façon urgente 3 % du PIB demain matin. Le budget représente aujourd’hui environ 1,6 % du PIB.

La réalité, c’est que jamais l’effort de Défense n’a été aussi faible depuis plus d’un demi-siècle. Trois exemples illustrent la situation : aucun des avions ravitailleurs, qui ont pourtant plus de cinquante ans, n’a été remplacé ; plus de 50 % des hélicoptères sont indisponibles (par manque d’argent, effort est fait sur les OPEX, mais il n’y a pas assez d’hélicoptères pour l’entraînement en France) ; 15 % des militaires ne reçoivent toujours pas le montant exact de leurs rémunérations plus de six ans après la mise en place du nouveau système informatique LOUVOIS ( LOgiciel Unique à VOcation Interarmées de la Solde).

La liste exhaustive de nos faiblesses en matière de transport aérien stratégique est trop longue. Selon la Cour des comptes, la France ne peut couvrir au mieux qu’un quart de ses besoins stratégiques. En 2013, année de fortes sollicitations, la capacité est tombée à 7,4 %. L’armée de l’air dispose, par exemple, de deux A340, 22,5 ans d’âge moyen, trois A310, 30,6 ans d’âge moyen, onze C-135 et trois KC-135 (ravitaillement en vol ou 25 tonnes de fret), âge moyen classifié dépassant les cinquante ans. D’où le recours permanent aux flottes étrangères, principalement américaines, notamment pour le soutien OPEX. Il est fait recours aussi d’une façon occulte – ce qui représente un abandon de souveraineté – à plusieurs types d’avion loués à prix d’or à la Russie, à l’Ukraine ou aux États-Unis tels que les Antonov An-124 (100 tonnes), les Boeing 747 de l’US Air Force (70 tonnes) et les Iliouchine II-76 (35 tonnes).
 
En matière de transport aérien tactique, les chiffres sont aussi critiques et lamentables, suite à une usure avancée. Les C-160 Transall, malgré les efforts des mécaniciens de l’armée de l’air, sont à bout de souffle. Il ne restait que 21 Transall C-160disponibles fin 2016. Le taux de disponibilité de la flotte des C-130, qui était de 72 % en 2011, a chuté en 2016 à 22,5 %. Quant aux CASA, l’acquisition de nouveaux appareils n’a pas permis d’enrayer la baisse du taux de disponibilité, situation préoccupante qui souligne l’hétérogénéité du parc.

L’A400M dont parlent continuellement les médias a pris un retard considérable suite à de sérieux problèmes techniques. Il faudra attendre au moins 2025 pour disposer des cinquante appareils prévus. Il est loin, le temps du général De Gaulle où la France avait un taux de budget de la Défense de 5,1 % du PIB ! Quarante ans de décadence avec l’UMPS et Macron, Hollande bis, continue sur le même chemin…

09:52 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Soissons (Berzy-le-Sec), vendredi 14 juillet, grande journée patriote "French Party"

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Amis lecteurs de l'Aisne, de la région et d'ailleurs, venez nombreux. Nous serons heureux de vous retrouver sur le stand de Synthèse nationale...

09:51 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Quelles tensions cet été ?

Revendications_Mer_Chine_Sud-01-272x300.jpgGeorges Feltin-Tracol

Avant d’entrer dans la longue période estivale synonyme de chaleur, de vacances, de voyages et de divertissements, intéressons-nous aux possibles foyers de tensions qui éclateront peut-être cet été. Pronostic délicat, car l’actualité est si mouvante que le feu pourra presque survenir aussi bien au Groenland qu’aux Seychelles.

Dans le cadre de cette dernière chronique avant la Rentrée, on peut dès à présent dresser la liste des zones en guerre : la Syrie, l’Irak, l’Afghanistan, la Libye, le Sahel, la Somalie, l’Ukraine. Dans le Caucase, le conflit dit gelé entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan au sujet du Haut-Karabakh risque de reprendre puisque l’armée azérie a acquis un équipement militaire auprès des Occidentaux payé par la vente des hydrocarbures de la Caspienne.

En Extrême-Orient, les contentieux entre la Chine et les États voisins de la Mer de Chine méridionale ne cesseront pas. Cependant, le point névralgique de la future crise majeure reste la péninsule coréenne. Depuis son revirement interventionniste néo-conservateur, le bravache milliardaire ne cesse de provoquer et de menacer la vaillante République démocratique populaire de Corée parce qu’elle tient toujours tête à la stupide « Communauté internationale ». Comme on aurait aimé que la Maison Blanche exerçât les mêmes pressions sur l’État d’Israël qui ignore superbement les résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU. Certes, Washington abrite un puissant lobby israélien alors qu’il n’existe aucun lobby nord-coréen…

Paralysé sur le plan intérieur par les menées politiciennes des élus du Congrès, Trump cherche à redorer son blason en gesticulant contre Pyongyang. Or il sait que tout missile yankee tiré sur la Corée du Nord entraînera une riposte immédiate légitime capable de bouleverser non seulement la Corée du Sud et le Japon, mais aussi l’économie chinoise, voire la stabilité très précaire de l’aire Asie – Pacifique.

Profitez cependant bien de ses deux mois ensoleillés et à la Rentrée pour de nouvelles chroniques hebdomadaires.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n° 41, diffusée sur Radio-Libertés, le 7 juillet 2017.

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jeudi, 13 juillet 2017

2017, c’est l’année du Mougeon !

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Pieter Kerstens

La communauté chinoise attribue un nom d’animal à chaque Nouvel An. Depuis le 28 janvier 2017 ils sont dans l’année du Coq et à partir du 16 février 2018 ils entreront dans l’année du Chien pour l’ensemble des natifs de l’Empire du Milieu.

En Europe, et tout particulièrement en France, nous sommes depuis le 1er janvier entrés dans l’année du Mougeon. Cela ne vous inspire pas ? Le Mougeon est un hybride entre le mouton et le pigeon. Un animal stupide que l’on peut tondre régulièrement et tout aussi facile à plumer. La grande majorité des individus répondent malheureusement maintenant à cette comparaison, premier stade de l’asservissement.

Qui a planqué des millions ?

Le 14 février 2017, Paul Mumbach, Jean-Philippe Allenbach et Serge Grass avaient demandé à la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique ce qu’il était advenu des 3.010.996€ qu’Emmanuel Macron n’avait pas déclarés comme prévu à cette même HATVP. Pas de réponse encore à ce jour …

Et autant la mafia médiatico-politico-financière avait harcelé et vilipendé d’autres ténors politiques comme François Fillon ou Marine Le Pen, autant ces laquais du Régime ont imposé une omerta jusqu’au 19 juin pour ce qui concerne les casseroles traînées par leurs chouchous (Macron, Bayrou, Ferrand, De Sarnez & C°).

Ce sont des attentats-suicides et non des actes de Kami Kaze !

Tous ces actes terroristes sont l’œuvre de fanatiques, à l’exemple des « Assassins » drogués, de l’arabe « hachchachin », qui était une secte chiite ismaélienne organisée en société secrète. Fondée en 1090 par Hasan ibn al-Sabbah. Le sultan du Caire, Baybars, mit fin à leur pouvoir en 1272. Il est injurieux et diffamatoire pour la mémoire des Fils du Soleil Levant qui firent don de leur vie à l’Empereur Hiro Hito pour défendre le sol sacré de l’invasion des ennemis, d’être comparé à des racailles handicapées des neurones et qui ont attaqué des enfants, des femmes et des vieillards sans défense.

« Des citoyens (spectateurs parisiens et niçois) sont morts parce que nous nous sommes menti à nous-mêmes.

Ils sont morts, parce que nous n’avons pas su faire face à cette guerre, parce que nous n’avons pas su ni la vouloir, ni la refuser, parce que nous n’avons su ni mesurer l’épreuve, ni en prévoir les conséquences, ni la situer dès l’abord sur le plan mondial. Il y a eu au cours au cours de ces 3 dernières années des occasions perdues pour intervenir, comme il y a eu des occasions perdues pour marquer des victoires.

Elles l’ont été de la même façon. Elles l’ont été par faiblesse et lâcheté.

Cédant au chantage communautariste, nous avons engagé cette guerre honteusement. Les effectifs et les moyens engagés, les silences officiels, les « padamalgam », les « vivr’ensemble », tout dans la conduite des opérations semblait s’envelopper d’excuses.

Quand le drame sera entré dans les consciences alors il ne faudra pas être étonner d’avoir été dupés par nos gouvernants.

Le wahhabisme et le salafisme, dirigés par Ryad et Abou Dhabi ont pourri notre société et instruit des fanatiques contre nous, chez nous, en notre sein.

Aucune hypocrisie n’est plus sinistre que ces condoléances adressées par des pays arabes sur le sang européen répandus par les musulmans.

Les vrais vainqueurs aujourd’hui, ce sont ces rois du pétrole qui devraient hisser la bannière rouge à tête de mort.

Un espoir nous reste : celui que la tragédie des attentats que nous vivons depuis de longs mois en Europe, donne à la conscience de nos peuples que le front commun de notre civilisation chrétienne et de notre culture gréco-romaine nous arrache à cette folie et trouve par sa puissance même, les moyens d’éradiquer ce fléau. » Inspiré d’un texte du Figaro de 1955.

Pas d’islamisation sans immigration. Pas de terrorisme sans islamisme.

Il y a bientôt 10 ans, le Parlement Européen résumait ses positions générales en matière de gestion des migrations. Concernant la lutte contre l’immigration clandestine, le Parlement Européen avait adopté le 26 septembre 2007 une résolution dans laquelle :

- Il demande une meilleure répartition de la charge pesant sur les États membres en termes de coûts généraux de la lutte contre l'immigration clandestine, en particulier par l'allocation de ressources suffisantes à FRONTEX et la création d’équipes d’intervention rapide aux frontières;

- Il insiste pour faire de la lutte contre les trafiquants une des priorités de l'Union, en tenant compte de la nécessité de coopérer avec les pays d'origine et avec les pays de transit (les migrants en situation irrégulière ne doivent pas être traités comme des criminels);

- Il souligne que des mesures de lutte contre le travail illégal ont tendance à diminuer l’incitation à l’émigration vers l’Union et à contribuer à réduire la place de l’économie souterraine, et se félicite donc de la présentation par la Commission de la proposition de directive prévoyant des sanctions à l'encontre des employeurs de ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier.

Concernant le lien entre l'immigration légale et clandestine et l'intégration des immigrants, le Parlement européen convient avec la Commission que la régularisation en masse d'immigrants illégaux n'est pas une solution au problème de l'immigration clandestine.

En l'absence d'un système commun en matière d'immigration et d'asile, elle devrait être un fait unique puisqu'une telle mesure ne résout pas les véritables problèmes à la racine de ce phénomène.

Il demande à la Commission d'étudier les meilleures pratiques des États membres à développer dans le cadre d'un système d'échange d'informations et d'alerte rapide.

Depuis cette date, et après plusieurs centaines de morts et des milliers de blessés, victimes innocentes et cibles des attaques des djihadistes wahhabites et takfiristes, les eurocrates de Bruxelles ont permis la venue de plus de 8 millions d’immigrés clandestins. Ces hors-la-loi dans 80% des cas ne répondent à aucun des critères pour bénéficier du statut de « réfugié » ; ces demandeurs d’asile ont tous reçus un « ordre de quitter le territoire » mais au lieu de rentrer dans leur pays d’origine, ils vagabondent à travers les pays d’Europe, bénéficiant d’aides aussi diverses qu’inutiles, en vivant d’expédients et pour certains de trafics illégaux.

En consultant les résultats de la résolution des parlementaires européens du 26/09/2007, on pourrait en conclure que FRONTEX ne lutte pas contre l’immigration et que bien au contraire, il en serait le complice et le collaborateur !

23:00 Publié dans Les articles de Pieter Kerstens | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

CE JEUDI 13 JUILLET, L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS EST CONSACRÉE AU DRAME DE L'EXPULSION DES ALLEMANDS DES SUDÈTES EN 1945

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RADIO LIBERTÉS CLIQUEZ ICI

08:27 Publié dans Radio Libertés Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Pour cet été, le nouveau livre de Charles-Henri d'Elloy, "Les enfants de Maastricht" est paru...

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Souvenez-vous de l'été 1992. Il y a 25 ans, les Français étaient conviés à se prononcer par référendum sur le traité de Maastricht...

« La génération Maastricht ne se compose pas seulement des jeunes cabotins des émissions de téléréalité. Contre toute attente, et malgré le matraquage des médias et la propagande dispensée dans les grandes écoles, il demeure une jeune élite, rebelle aux forces dominantes. Ces réactionnaires forment-ils le dernier carré de la jeune garde qui meurt et ne se rend pas ? Seraient-ils les derniers légionnaires de Camerone ? L’Histoire n’est pas écrite d’avance. Il ne faut jamais, jamais croire à un quelconque “sens de l’Histoire” ; cette expression ayant été inventée par des fatalistes et des défaitistes qui, par calcul ou par lâcheté, se sont souvent ralliés aux forces du déclin. »

Sans complaisance ni dramatisation, Charles-Henri d’Elloy esquisse le portrait d’une jeune génération qui devra assumer sa part de responsabilité dans la destinée d’une France confrontée aux fracas des grands bouleversements de l’Histoire du monde.

Les enfants de Maastricht, Charles-Henri d'Elloy, Les Bouquins de Synthèse nationale, 88 pages, 18 €

Sortie le 28 juin : le commander dès maintenant en ligne cliquez ici

Bulletin de commande

Le précédent essai de Charles-Henri d'Elloy cliquez là

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mercredi, 12 juillet 2017

De l’incompétence dans la fonction publique

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Bernard Plouvier

Il est évident que n’importe quel être humain peut se tromper de bonne foi. L’essentiel est de ne pas s’enraciner dans l’erreur ou de la reproduire dans des circonstances analogues… et il n’est nul besoin de croire en un diable quelconque pour éviter cet écueil : le bon sens et l’attention suffisent.

De ce fait, persécuter un individu parce qu’il s’est trompé – si l’erreur fut commise de bonne foi – est une absurdité et une injustice. Quand cela gâche l’existence d’un honnête homme, au point de le pousser au suicide, il y a crime, induit par ces deux fondements de la vie sociale : la joie de nuire et la jalousie, mères de la calomnie.

Aussi bien n’est-ce pas l’erreur, toujours regrettable et qui n’est nullement un droit, qu’il faut dénoncer dans la fonction publique – soit les emplois financés par l’argent des impôts et des taxes -, mais bien l’incompétence. Celle-ci est à l’évidence, pour qui la connaît de l’intérieur, liée aux conditions de recrutement et au mode de (dys)fonctionnement.

Étant entendu qu’il ne s’agit ici que de la fonction publique française, l’auteur n’ayant pas la prétention d’en connaître d’autres, bien que les voyages et diverses discussions avec des médecins étrangers lui aient procuré l’impression, vague et peut-être fausse, qu’il en allait de même en Belgique, en Allemagne réunifiée, en Italie, en Espagne, au Portugal et en Grande-Bretagne.

En principe, un employé de l’État et des collectivités publiques se recrute par concours… et il arrive parfois, en effet, que certains emplois soient ainsi pourvus. En réalité, nombre d’emplois sont obtenus par l’effet du piston maçonnique et/ou politique, d’une préférence ethnique, de relations personnelles, de belles aptitudes sportives ou sexuelles, etc. Le grand classique reste, bien sûr, le bon vieux népotisme, qui fait ressembler certaines administrations à la banque ou à l’industrie.

Là s’arrête la ressemblance. Car dans le secteur privé, l’on met à la porte (en terme noble : on congédie) le sujet inefficace multipliant les bourdes, le fainéant méprisant les horaires logiques de travail, le psychopathe qui développe son potentiel de nuisance et empêche les autres de travailler, le demeuré incapable de s’adapter à son poste de travail ou encore le perpétuel insatisfait, sûr de faire mieux que tout le monde et dont les prétendues innovations étaient déjà abandonnées, pour cause d’ineptie, du temps de ses aïeux… qui n’a jamais vécu au sein de la fonction publique ne peut savoir que, si ces lignes pêchent, c’est par défaut de rosserie.

Qu’un chef de service ait sous ses ordres un demi-fou, un sujet professionnellement insuffisant ou une réserve de productivité jamais exploitée, il lui est impossible de le faire renvoyer. On ne peut s’en débarrasser qu’au moyen d’une promotion. Et cela est particulièrement nuisible dans les postes sensibles de la fonction publique : médecine hospitalière, police, justice, enseignement, forces armées.

La première chose qu’a dite une surveillante générale à un très jeune chef de service hospitalier, parfaitement inexpert dans les très délicates relations avec les hautes autorités, était empreinte d’une sagesse née de décennies d’exercice professionnel dans le secteur public : « L’Administration est une mère pour ses mauvais agents »… et cette excellente personne en accusait la démagogie syndicale autant qu’une lâcheté certaine des cadres de direction.

Seuls de très rares chefs d’État sont parvenus à modifier – mais pour une durée fort réduite – cet état de fait. Pour ne fâcher personne, l’on ne citera que deux personnages d’un passé tellement révolu qu’il en paraît légendaire : Frédéric II de Prusse et Napoléon Bonaparte. Plus près de nous, de grands hommes d’État ont chassé de leurs sinécures des inutilités décoratives, initialement engagées pour avoir été puissamment recommandées par leur famille, leur tribu, leur syndicat etc. La mémoire de ces grands hommes en fut d’autant plus agonie.       

Pourtant il faudra bien un jour réfléchir à la finalité de la fonction publique, qui est de gérer le Bien commun au mieux des intérêts des payeurs, ces sujets imposés et taxés qui ne devraient jamais être traités comme du bétail (c’est la signification de l’expression vulgum pecus) et qui ne devraient jamais être les victimes de l’incompétence des agents de la fonction publique.

Le premier droit de celui qui finance est d’être assuré que son argent sera bien employé. Dans un État bien géré, cette règle laisse supposer que les emplois publics ne soient dévolus qu’à des sujets offrant un maximum de qualifications intellectuelles et morales. C’est ce que, pour l’État français, l’on pourrait espérer d’un lointain avenir… sauf à mettre en selle un régime populiste qui hâterait la venue de cet heureux temps !

N'oubliez pas de lire le livre

de Bernard Plouvier sur le populisme :

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mardi, 11 juillet 2017

Le Journal du Chaos de cette semaine

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Le lire cliquez ici

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Le nouveau numéro (n°72) de Terre et peuple magazine est paru

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En savoir plus cliquez là

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lundi, 10 juillet 2017

LYON, SAMEDI 15 JUILLET, MANIF DE SOUTIEN AU BASTION SOCIAL

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Samedi 2 et dimanche 3 septembre : les Journées chouans de Chiré en Montreuil (86)

Plus d'informations cliquez ici

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La Patrie, aux grands hommes reconnaissante

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Bernard Plouvier

Certes, la grandissime Simone ne sera nullement la première femme à être panthéonisée, mais elle sera la première à y entrer avec la dépouille de son mari, pour complaire aux exigences familiales et personnelles (on est modeste ou on ne l’est pas). 

Une panthéonisation n’est toutefois pas un gage de reconnaissance durable de la Nation. Le premier quidam défunt à avoir été admis, le 4 avril 1791, en l’église Sainte-Geneviève, non encore achevée à l’époque, le sieur Honoré Riquetti, ci-devant comte de Mirabeau (et superbe canaille incestueuse, en plus d’avoir été escroc, plagiaire, flambeur, écrivain pornographique, coureur de dot et pilier de bourdeaux – comme l’on disait à l’époque), en fut chassé ignominieusement le 21 septembre 1794… le jour même où l’on y amenait, en grande pompe patriotique, la dépouille de Jean-Paul Marat, que l’on chassera le 26 février 1796.

Sur les sept premières panthéonisations de la période révolutionnaire, soit de 1791 à 1799, seule la dépouille de René Descartes (N°4) ne fut pas sortie, à la différence, outre les sieurs Mirabeau et Marat déjà envisagés, de messieurs Arouet-« Voltaire », Le Peletier de Saint-Fargeau, Jean-Jacques Rousseau et du général comte de Dampierre tué à l’ennemi… et les quatre autres admissions votées par les pitres sanguinaires de la Convention Nationale (variante, au choix : les héros des années 1792-95) ne furent jamais réalisées (il s’agissait de deux adolescents et deux hommes tués à l’ennemi : Nicolas Beaurepaire, Joseph Viala et Joseph Bara, enfin le député Claude Fabre, représentant de l’Hérault).

Très intelligemment, en effet, après les bacchanales et les turlupinades de l’An II, les conventionnels de bon sens avaient fait voter, le 8 février 1795, un décret exigeant un délai de dix années après la mort d’un citoyen réputé « grand homme » avant d’admettre sa dépouille à l’honneur patriotique par excellence.

Nul ne peut en effet prévoir l’évolution, si changeante, des us et coutumes politiques, ni celle des critères d’admission et d’exclusion. Napoléon Ier, toujours pressé, annula l’un des rares décrets sensés des conventionnels et fit entrer 43 hommes (dont 18 militaires) durant son règne.

Notre nouveau Président, fortement sollicité par une communauté parfois réputée avide de distinctions, n’a pas eu la sagesse d’attendre avant de panthéoniser le couple Veil. Qui sait si, dans dix ou quinze ans, un gouvernement populiste ne chassera pas la dépouille de « Simone du déclin nataliste », la grande pourvoyeuse des morts fœtales par convenance maternelle ?

08:57 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Deux rendez-vous pour honorer la mémoire du Maréchal Pétain

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dimanche, 09 juillet 2017

Après sa nouvelle condamnation à de la prison ferme, Boris Le Lay réagit

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Source Breizh info cliquez ici

Il cumule aujourd’hui pas loin de 6 années de prison ferme, uniquement pour des écrits jugés haineux ou diffamatoires sur Internet sur son site, breizatao.com : Boris le Lay, exilé politique, a écopé d’une nouvelle peine de prison de 32 mois ferme ce jeudi par le tribunal correctionnel de Quimper.

Jugé en son absence, il a été reconnu coupable de nombreux délits comme « provocation à la discrimination, à la haine raciale et à la violence », « injures publiques et raciales » ou « menaces de mort ».

Les médias qui relatent son parcours ou ses jugements n’ayant jamais pris la peine de le contacter et recueillir ses impressions, c’est ce que nous avons fait dans un entretien qu’il nous a accordé.

Rencontre avec Boris Le Lay qui, s’il était en France, irait plus longtemps en prison que certains violeurs ou trafiquants de drogue, exclusivement pour avoir publié des écrits (de différentes natures) jugés incorrects ou haineux, sur Internet.

Breizh-info.com : Quelle est votre réaction après cette nouvelle condamnation ? Si vous rentrez en France, ce sont 6 années de prison ferme qui vous attendent au total.

Boris Le Lay : Au plan politique, je suis satisfait. Ce type de procès de Moscou est toujours infiniment plus dommageable pour ses initiateurs que pour ceux qu’il cible.

C’est également une décision logique de la part du système socialiste – à ne pas confondre avec le Parti Socialiste stricto sensu – et de son front politico-idéologique. Ce système et l’Etat qui le sert font face à des contradictions insurmontables, à l’instar de ce qu’ont traversé, il y a vingt cinq ans, les démocraties populaires du Bloc de l’Est communiste. Ce dont il est question, c’est de la crise du socialisme occidental et de son effondrement.

En France, le régime est à l’agonie. Faute d’autorité, il doit compenser la chute spectaculaire de la confiance publique par une répression toujours accrue afin de maintenir le peuple sous contrôle. Toute fuite en avant répressive traduit un affaiblissement systémique. C’est très positif.

Breizh-info.com :  Justement, comptez vous vous rendre à la justice française ? Et si non, pour quelles raisons ?

Boris Le Lay : Il n’y a pas de « justice française ». Ce que vous qualifiez ainsi n’est que l’excroissance administrative d’un gouvernement qui la charge de réprimer l’opposition politique. Ce que cette administration peut proclamer n’offre aucun intérêt en soi puisque l’autorité dont elle se prévaut ne suscite plus que le mépris dans le cœur des masses.

Ce qui importe se situe ailleurs. Le devoir de tout rebelle face à un système aussi inique et nihiliste est de résister. Je réitère ici ma conviction profonde : ce système entend détruire le caractère européen et chrétien du peuple breton mais aussi des populations françaises et de l’Europe entière. N’est-ce pas le nouveau président français, Emmanuel Macron, qui veut imposer l’immigration afro-islamique aux Polonais, Hongrois ou Slovaques sous peine de sanctions économiques ? Cette politique d’éradication par l’arme biologique qu’est l’immigration allogène, nous la subissons déjà de plein fouet et c’est ce qu’a magnifiquement rappelé le président Donald Trump dans son discours de Varsovie à l’adresse des Européens. Puisque je suis Breton, je dois donc agir pour que l’étendard de l’islam ne flotte pas sur la Bretagne et que notre culture ne soit pas anéantie.

Vous parlez de « se rendre », donc de reddition, c’est-à-dire de capitulation. Tant que la volonté de mener la guerre existe, la guerre se poursuit. Ce serait parfaitement irrationnel pour moi que d’aider le régime dans sa basse besogne. Au contraire, nous devons agir partout, tout le temps pour conjurer la menace dont j’ai parlé. D’ici à 2050, la France sera majoritairement islamique. Les camps sont définis.

Breizh-info.com : Connaissez vous d’autres cas en France de peines aussi lourdes pour des écrits ? 

Boris Le Lay : Tous les systèmes socialistes, communistes et islamiques : Cuba, le Vietnam, la Chine populaire, la Turquie, l’Iran et bien sûr, les états socialistes ouest-européens. Le Vietnam prononce des peines de prison contre les blogueurs dont le discours déplaît à l’Etat ou au parti. La Turquie embastille des dizaines de milliers d’opposants. Notez d’ailleurs que si Erdogan et les Frères Musulmans ont accédé au pouvoir en 1999, il a fallu près de quinze ans pour que la répression donne à fond. C’est un processus qui nécessite du temps, processus dans lequel est entré le régime hexagonal.

Les actions de la France, matrice historique du virus révolutionnaire, divergent par leur degré, non par leur nature. Les conditions objectives obligeront le régime à amplifier la répression. C’est une mécanique qui le dépasse.

Breizh-info.com :  Vous considérez vous comme un exilé politique ?

Boris Le Lay : C’est un constat factuel : je suis condamné pour des motifs exclusivement politiques et vit à l’étranger pour cette raison. Je ne suis pas le seul. Récemment, l’ancien policier Sébastien Jallamion a gagné la Suisse pour échapper à un sort identique pour avoir exprimé ses idées sur l’islamisme. Plutôt que d’être jeté dans une geôle républicaine, il a préféré s’exiler. Et je devrais encore évoquer le cas de ces centaines de milliers de Bretons ou de Français qui fuient leur pays face au chaos économique rampant, à l’islamisme, à la tiers-mondisation. Cette jeunesse autochtone sacrifiée par la génération criminelle de l’après-guerre : celle du Baby-Boom qui laissera un champ de ruines immense derrière elle.

Vous n’en entendrez pas parler dans les colonnes de la presse d’Etat car ces opposants-là et ces exilés dérangent le gouvernement français et les laquais stipendiés qui lui servent de journalistes.

Breizh-info.com : Comment expliquez vous cet acharnement judiciaire à votre égard ? Ne faite vous pas trop de provocation ?

Boris Le Lay :  Quiconque agit avec un peu trop d’efficacité et d’audace contre lui doit être détruit. Comme tous les systèmes identiques avant lui, il commet l’erreur de présumer de ses forces. Il en devient arrogant. Il prend des risques de plus en plus inconsidérés en présumant de l’avenir. Ne parvenant plus à anéantir ses opposants, il perd de vue son objectif premier, qui est leur neutralisation, pour un objectif secondaire, la défense de son prestige. Il tend à adopter des réactions de plus en plus passionnelles et spectaculaires mais, en réalité, inefficaces.

Par mon action et la réaction qu’elle engendre, je démontre que ce système n’est qu’une coquille vide gouverné par une bourgeoisie fossilisée faite d’idiots et de traîtres. Car à travers moi et d’autres, le système condamne symboliquement des millions de gens à une peine par procuration de la même ampleur. Ces gens en tirent les conclusions nécessaires, même s’ils n’en font pas état en place publique.

L’actuel « consensus » est le même que celui qui prévalait dans les états communistes d’Europe de l’Est. En public, chacun tient le discours qui est attendu de lui : la régime républicain est célébré, les slogans creux du parti, à l’instar du « vivre ensemble », repris mollement. En privé, entouré de gens de confiance, tout le monde se moque du discours lénifiant d’un régime qui tente de maintenir sa légitimité par l’usage permanent du mensonge. Plus l’écart entre la réalité vécue au quotidien et les proclamations officielles se creuse, plus les responsables politiques sont moqués par les masses. C’est l’écroulement de la confiance publique qui, partout, s’insinue inexorablement. Un tel système s’écroule généralement du jour au lendemain, car tous ses fondements sont pourris depuis bien longtemps.

Quand ce système se sera effondré dans l’opprobre et la honte, vous serez surpris du nombre de gens qui n’auront pas de mots assez durs à son endroit. Ceux-là même qui, aujourd’hui, font mine de le soutenir.

Quant à la notion de provocation, je trouve qu’elle sied parfaitement aux tenants de ce système : a-t-on jamais vu une provocation aussi colossale que celle consistant à implanter, dans un pays ravagé par le chômage, le djihadisme et la criminalité ethnique, des millions de migrants clandestins jusque dans les plus petits villages ? N’est-ce pas une formidable provocation de la part de l’intelligentsia socialo-marxiste au pouvoir que de traquer les crèches dans les mairies puis de célébrer, du même mouvement et jusqu’à la présidence française, la fête islamique du « ramadan » ?

Et puisque nous en sommes aux provocations, celle-ci : alors que je suis condamné avec une férocité toujours plus grande par des magistrats quimpérois ou brestois, comment se fait-il que le prédicateur salafiste de Brest puisse continuer d’opérer depuis sa mosquée le plus tranquillement du monde, avec l’appui du ministère de l’Intérieur français ?

Nous sommes, nous autochtones de Bretagne, de France ou d’Europe, provoqués en permanence par des gouvernants, tenants de l’alliance avec l’islam. Je dis donc : combien de temps allons-nous accepter d’être provoqués de la sorte ?

Propos recueillis par Yann Vallerie

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Avez-vous lu le nouveau Bouquin de Synthèse nationale consacré à la Hongrie, son histoire et sa politique ?

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La Hongrie a toujours été rebelle par rapport aux diktats que l'on a voulu lui imposer. En 1956, elle se soulevait contre le régime communiste qui l'asservissait. Aujourd'hui, elle montre l'exemple à ceux qui veulent se dégager de la tutelle de la bureaucratie bruxelloise. 

Mais la Hongrie, son peuple, son histoire et ses traditions sont trop souvent méconnus du reste de l'Europe. Un peu comme si on cherchait à l'isoler afin d'éviter que son "mauvais esprit" devienne contagieux.

Voilà pourquoi il nous a semblé intéressant de publier cette étude que nous devons à Jean-Claude Rolinat, grand voyageur et fin connaisseur de ce pays courageux. Le lecteur pourra ainsi mieux comprendre la politique hongroise, là où la "droite musclée" est au pouvoir et où l'extrême droite est l'opposition...

Ce livre est le premier de la collection "Notre belle identité européenne" créée par Synthèse nationale et destinée aux Européens non reniés.

Avec un texte de Georges Feltin-Tracol

La Hongrie, sentinelle de l'Europe, Jean-Claude Rolinat, Les Bouquins de Synthèse nationale, juin 2017, 192 pages, 20 €

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VIENT DE SORTIR : LE CAHIER D'HISTOIRE DU NATIONALISME N°12 CONSACRÉ À ADRIEN ARCAND

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Sortie d'un magnifique album racontant l'histoire du Kosovo, signé Luc Luret

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Remarquable album de 80 planches, riches en illustrations, relatant, étape après étape, l'histoire de ce petit pays tant convoité par ceux qui veulent la destruction de la Serbie.

Luc Luret, bon cconnaisseur de l'histoire des Balkans, à qui nous devons le livre Kosovska (La Cocarde 2016), nous raconte le passé du Kosovo, coeur de la Serbie, et nous aide à mieux comprendre ce qui se passe aujourd'hui. 

Histoire illustrée du Kosovo et Métochie, Luc Luret, 80 planches illustrées, 2017, 15 € (+ 4 € de port)

Pour le commander cliquez ici

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Le « ratio Texas » et les faillites à venir des banques en Europe !

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Marc Rousset Boulevard Voltaire cliquez ici

On se rappelle le tollé et les remous médiatiques qu’avait causés François Fillon lorsqu’il avait eu le malheur d’évoquer une France en faillite. La vérité à ne pas dire a donc été divulguée d’une façon officieuse par un organisme privé dont le métier est, justement, d’analyser les risques financiers et bancaires : l’agence de notation Fitch, lors d’une déclaration toute récente de sa directrice budget Gandy pendant une conférence à Londres.

En fait, trop de banques en Europe – et plus particulièrement en Italie, Grèce, Espagne et Allemagne – sont comme des malades condamnés à mort dont la poursuite des activités ne dépend plus d’eux mais du simple bon vouloir de leurs gouvernements et des pressions plus ou moins grandes de Bruxelles et de la BCE. Le destin de ces banques est donc soit la disparition pure et simple, ce qui est impossible en raison de la ruine des déposants, soit (ce qui revient au même financièrement) le rachat pour un euro symbolique par une autre banque moins malade qui cherche aussi, souvent, à se sauver en diminuant l’importance de ses frais d’exploitation tout en trouvant de nouveaux clients. Le plus souvent, et dans la quasi-totalité des cas, il y a un apport de capitaux publics ou des garanties publiques sur des emprunts par l’acheteur, ce qui a pour effet de continuer à dégrader la situation financière déjà impossible des États. C’est de cette façon qu’a été réglée la crise des « subprimes » ; le problème, le malheur, c’est que la crise continue.

Bruxelles et la BCE (Banque centrale européenne) ont imposé comme solution à l’Europe, en cas de faillite des banques, la spoliation technocratique pure et simple, en priorité, des obligataires et, ensuite, en partie ou complètement, des dépôts de leurs clients (« chyprisation »). Il se trouve que c’est impossible à mettre en pratique dans la réalité, suite à la ruine des trop nombreux déposants et aux conséquences politiques dans les pays concernés.

Pour nous rassurer, les médias ainsi que la BCE dans ses enquêtes nous parlent toujours des sacro-saints ratios de la BRI (Banque des règlements internationaux) à Bâle, plus particulièrement du fameux ratio de 10 à 12 % entre les capitaux propres et les actifs bancaires. Mais ce ratio, condition nécessaire dans une économie saine, est tout à fait insuffisant dans une économie en quasi-faillite ! Le seul ratio qui importe, mais jamais divulgué par la BCE, les gouvernements et les autorités bancaires, est le « ratio Texas », qui compare les créances douteuses aux fonds propres des banques. Selon l’agence Fitch, une banque est en quasi-faillite lorsque le ratio Texas dépasse 100 %, ce qui signifie qu’elle ne dispose pas des capitaux propres nécessaires pour faire face à ses créances douteuses.
Si l’on prend l’exemple de l’Italie, pays le plus dangereux actuellement, le montant des créances douteuses des banques s’élève à 350 milliards d’euros, ce qui représente 16,4 % de leurs actifs. Les banques les plus menacées dans l’immédiat, après les sauvetages en cours de Monte Dei Paschi, Banco Popolare di Pienza , Veneto Banca, sont : MPS, Carige, Creval, Vénétie et Vicenza. Selon le journaliste Charles Sannat, sur les 500 banques qui existent en Italie, 114 ont un ratio Texas de plus de 100 % et 24 ont un ratio de plus de 200 %.

La situation est tout aussi grave en Grèce (47,1 % de créances douteuses), Chypre (46,7 % de créances douteuses), Espagne et même en Allemagne avec quelques banques telles que Bremer Landesbank et HSH Nordbank, la Deutsche Bank venant tout juste de sauver sa tête après une augmentation de capital en provenance du Golfe. Selon le FMI, le montant des créances douteuses en Europe s’élève à 900 milliards d’euros.

L’euro, excellente idée, risque donc d’être emporté par le système moribond du QE (quantitative easing) des banques centrales, par l’hyper-endettement des États et des agents économiques, et par une faillite en chaîne de banques en Europe. 1929 a commencé avec la faillite d’une seule banque à Vienne : la Kreditanstalt.

11:13 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 08 juillet 2017

Les humanitaires, ça ose tout !

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de Philippe Randa

Vous avez aimé le million de migrants ayant pénétré en Europe en 2015 ? Vous adorerez la cuvée 2017 et son probable nouveau million d’extra-européens aux besoins de « luxe, calme et volupté » tout aussi pressants ; rien que l’Italie doit faire face cette année à plus de 200 000 arrivants sur ses côtes, soit 15 % de plus que l’an passé à la même période… Une réunion informelle de trois ministres de l’intérieur – français, allemand et italien – a d’ailleurs eu lieu ce week-end pour répondre à « l’énorme pression » migratoire à laquelle est confrontée la patrie de Garibaldi.

Ce qui est nouveau, c’est la mise en cause par Frontex (Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes) des ONG secourant de pseudos-naufragés car accusées ni plus ni moins de « collusion » avec les négriers qui s’enrichissent sans vergogne sur la misère humaine.

Selon latribune.fr, dans un rapport classé confidentiel et rapporté par le journaliste Duncan Robinson, « des indications claires (ont été fournies aux migrants par les passeurs) avant le départ sur des directions précises dans le but d’atteindre les bateaux des ONG (…) des réseaux criminels (auraient) introduit clandestinement des migrants sur des bateaux d’ONG. »

Médecins sans Frontières et Save the Children sont tout particulièrement dans le viseur de Frontex ; comme on peut s’imaginer, celles-ci démentent toute complicité.

MSF martèle qu’elle « n’aide pas les passeurs ! », tout en ajoutant un argument qui laisse pantois : « (S‘il y avait) une voie légale et sûre, il n’y aurait pas de réseaux de passeurs. »

Au moins, ces sentencieux médecins-là ne pratiquent-ils pas la langue de bois : à l’évidence, si l’Europe ne rechignait pas à accueillir toute la misère du monde, personne ne profiterait de celle-ci pour s’enrichir… CQFD !

21:17 Publié dans La chronique de Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

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Un nouveau voyage (le 8e) est organisé en Syrie fin septembre

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L'association "La Communauté Syrienne de France", dans le cadre de projet « Solidarité Syrie», organise son 8e voyage de solidarité au cœur du la SYRIE fin mois de septembre 2017, en coordination avec les autorités et des associations locales…

Programme indicatif

Un programme d’une semaine vous invite à découvrir les richesses culturelles et historiques de la Syrie et quelques joyaux du patrimoine syrien autant que du patrimoine de l’humanité (Maaloula, le Krak des Chevaliers, citadel d'Alep..).

Opportunité unique d'une plongée dans l’actualité… Vous approcherez la réalité de la guerre actuelle par des rencontres en toute liberté avec le peuple syrien, un peuple debout : civils, dans la vie de chaque jour, mais aussi simples soldats et officiers, personnalités politiques, journalistes dont certains, sur le front, couvrent cette actualité brûlante. Ceux, nombreux, qui ont déjà participé à des voyages avec la Communauté Syrienne de France ne peuvent que vous encourager vivement à aller à la découverte d'une Syrie authentique, d'hier et d'aujourd'hui…

Principales villes prévues dans les visites : Damas,Tartous, Homs, Hama, Alep… (toujours dans des zones entièrement sécurisées par l’autorité syrienne).

Un programme aussi détaillé que possible vous sera transmis dès sa finalisation et sa validation terminées.

Ce voyage en Syrie est strictement limité à une participation de 12 à 15 personnes…Il reste 5 places.

Renseignements contacts :

rcsfrance@gmail.com ou 06 05 60 56 79

Lire sur la Syrie :

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vendredi, 07 juillet 2017

Dans MINUTE de cette semaine : un grand entretien avec Alban d'Arguin, auteur du livre Eoliennes un scandale d'Etat

2829_page_01.jpgAuteur du récent Eoliennes, un scandale d’Etat (éd. Synthèse), Alban d’Arguin est vent debout contre la prolifération des éoliennes sur tout le territoire français. C’est, pour lui, une impérieuse nécessité de stopper ces implantations, qui nuisent gravement à la santé publique et procèdent, de plus, d’un système contraire aux intérêts économiques de la France.

« Minute » : Vous parlez de « scandale d’Etat », qui devrait valoir aux ministres responsables de l’implantation d’éoliennes d’être traduits devant la Cour de justice de la République. Vous n’exagérez pas un peu ?

Alban d’Arguin : Absolument pas. Et plutôt que d’un scandale d’Etat, j’aurais dû dire trois scandales d’Etat. Parce qu’en fait, outre le scandale principal, celui qui attente à la santé publique, il y en a deux autres, un économique et un énergétique. Mais je maintiens que le premier scandale devrait entraîner les ministres décisionnaires devant la Cour de justice.

Mais pourquoi ?

Parce que depuis la réforme constitutionnelle de 2005, avec l’intégration de la Charte de l’environnement dans le bloc de constitutionnalité, le principe de précaution (article 5 de cette charte) s’impose à tous. Au nom de celui-ci, on peut protéger les Français contre les risques, même « incertains en l’état des connaissances scientifiques », découlant de décisions publiques. Or avec les éoliennes, ce n’est pas le cas. J’en ap­pelle d’ailleurs aux plus éminents des constitutionnalistes pour voir comment pourrait s’engager une procédure.

Pourquoi ? Parce qu’aujourd’hui, la France est le seul pays – du moins parmi les grands pays – où le périmètre de sauvegarde entre les éoliennes et les habitations n’est que de 500 mètres. Or c’est non seulement dommageable pour la population concernée mais contraire à une préconisation parfaitement claire de l’Académie de médecine. Dans celle-ci, qui date de 2006 – juste après donc que le principe de précaution ait été doté d’une valeur constitutionnelle –, elle réclame que, pour des raisons de santé publique, nulle éolienne ne soit construite à moins de 1 500 mètres de toute habitation.

Cette distance de 1,5 kilomètre est d’ailleurs la norme partout ailleurs ! En Allemagne, le périmètre défini par l’Etat fédéral est de 1 500 mètres et plusieurs länder réfléchissent d’ailleurs à la façon dont ils pourraient encore l’augmenter. En Espagne, pareil. En Italie, il ne peut être érigé d’éolienne à moins de 2 000 mètres d’une habitation. Le Royaume-Uni a opté pour 1 800 mètres environ et, dans certains comtés, la distance minimale a été portée à 2 200 voi­re 2 400 mètres ! Quant aux Etats-Unis, c’est 1 500 mètres au minimum mais ce­la peut aller jusqu’à 3 000 mètres selon les Etats !

Pourquoi la France ne s’est-elle pas alignée sur des normes ?

Pour la raison que nous avons cette particularité historique et géographique d’avoir un habitat extrêmement dispersé. Si nous passions à 1 500 mètres, il nous deviendrait impossible d’atteindre l’objectif qui n’est même pas le nôtre mais qui est celui qui nous a été assigné par la Commission européenne dans le cadre du développement des énergies renouvelables pour réduire l’émission de gaz à effet de serre.

Le paradoxe de ce diktat est que, com­me le vent ne souffle pas tout le temps, il faut compenser cette intermittence par des énergies de substitution qui peuvent être actionnées tout de suite. Et il n’y a pour cela que le thermi­que, et notamment le gaz, qui est le plus réactif de toutes les énergies existantes.

Dans un rapport adopté il y a deux mois, l’Académie de médecine écrit que « l’éolien ne semble pas induire directement des pathologies organiques » et même que les « facteurs psychologiques jouent un rôle probable dans [le] ressenti » des nuisances.

Je suis allé sur le terrain en maints endroits de France défigurés par les éoliennes. J’ai pris le temps de rencontrer les habitants et de les écouter. L’A­cadémie de médecine l’a-t-elle fait ? J’ai vu les gens et constaté leurs souffran­ces, leurs maux de tête, leurs nausées et leurs vertiges, leurs troubles du sommeil et j’en passe.

Allez dire aux habitants de Puceul, en Loire-Atlantique, que, s’ils dévelop­pent des pathologies, c’est psychosomatique ou dû au fait qu’ils sont peut-être « émotifs, anxieux, fragiles » voire « hypochondriaques », ainsi que l’Acadé­mie de médecine ose l’écrire, et vous verrez comment ils vont le prendre !

L’Académie de médecine est d’ail­leurs tellement peu sûre de ce qu’elle avance qu’elle réclame, dans le même rapport, « une étude épidémiologique prospective sur les nuisances sanitaires », ce qui est l’aveu qu’aucune sérieuse n’a encore été effectuée en France !

A l’étranger, en revanche, pour qui lit l’anglais ou l’allemand, les études scientifiques sont abondantes. Particulièrement aux Etats-Unis, en Angleterre et en Allemagne. Et elles font toutes état de ce qu’on appelle « le syndrome éo­lien », selon une expression forgée par la chercheuse américaine Nina Pierpont. Elle a fait une étude au cas par cas sur un échantillon de personnes souffrant de diverses pathologies sur plusieurs sites éoliens aux Etats-Unis distants parfois de plusieurs milliers de kilomètres. Elle a découvert que sur tous ces sites, il y avait des concentrations des mêmes pathologies. Elle a ainsi pu déterminer douze symptômes du syndrome éolien.

En Angleterre, le rapport Hanning, publié tous les ans, rapporte tous les troubles qui ont été constatés. En Allemagne, l’équivalent de l’Académie de médecine a publié des études qui vont dans le même sens – d’où, comme je vous le disais, la volonté de certains länder de mettre encore plus à distance de la population les champs d’éoliennes.

En fait, c’est comme le nuage de Tchernobyl : partout autour de nous, les éoliennes entraînent des nuisances sur la santé, mais dès lors qu’elles sont implantées à l’intérieur de nos frontières, ces mêmes éoliennes deviennent inoffensives ! On ne célèbrera jamais assez les bienfaits du Rhin ou de la Manche sur la santé des Français…

Voilà qui rappelle aussi l’affaire du sang contaminé : on sait mais on fait comme si on ne savait pas…

Le scandale des éoliennes est pire que l’affaire du sang contaminé, car, à l’époque, les politiques avaient certes fait preuve à tout le moins de légèreté mais ils n’avaient pas mesuré les risques qu’ils faisaient courir à la population.

Là, c’est très différent : ils disposent de tous les éléments mais ils refusent de les prendre en compte, parce qu’ils sont arc-boutés sur leurs a priori idéologiques et tenus par des intérêts économiques. Ils savent qu’il suffirait de placer le curseur à 1 500 mètres pour mettre à l’abri la population, conformément au principe de précaution, mais, délibérément, ils ne le font pas parce que cela empêcherait d’atteindre le nombre d’éoliennes fixé par le Grenelle de l’environnement et par la loi de transition énergétique et exigé par l’Union européenne.

Vous écrivez que le caractère intermittent du vent n’assure pas la rentabilité des éoliennes. Pourtant, le secteur de l’éolien est une affaire qui marche et qui prospère.

Ce business est en effet rentable pour ceux qui produisent l’électricité éolienne mais pourquoi ? Parce que, et c’est là qu’est le scandale économique, les producteurs d’énergie éolienne profitent d’une bulle financière, ainsi que l’a reconnu le magnat de l’éolien, Pâris Mouratoglou.

Il y a quelques années, Mouratoglou, qui a bâti un empire dans ce do­maine – il a revendu à EDF, pour plus de 800 millions d’euros, la société EDF Energies Nouvelles qu’il avait constitué avec elle –, a annoncé qu’il se retirait du marché des énergies renouvelables en France justement parce que ce n’était qu’une bulle financière et que ça ne l’intéressait plus.

Or c’est bien cette bulle qui attire les consortiums étrangers. Les fabricants d’éoliennes et ceux qui les installent le font parce qu’ils ont la garantie d’EDF, qui est leur seul client, de racheter – pendant quinze ans au moins ! – l’électricité qu’ils produisent entre trois et quatre fois le prix auquel EDF l’aurait produite elle-même ! Ils ne prennent donc aucun risque !

Ce modèle économique devrait être enseigné dans toutes les écoles de commerce du monde (et peut-être l’est-il) ! Imaginez : j’ai un client unique, il est obligé de m’acheter toute ma production, il n’a pas le droit d’aller voir d’éventuels concurrents qui la vendraient moins cher, et, mieux encore, il m’achète ma production même quand il n’en a pas besoin !

Moyennant quoi si le secteur de l’éolien se porte très bien, merci, ce n’est pas le cas d’EDF qui, il y a quatre ans, a dû lancer un « profit warning » (un « avertissement sur ses résultats ») et annoncer qu’elle était contrainte de provisionner quatre milliards de plus que prévu pour ses réseaux de transport d’électricité. Car l’électricité produite par les éoliennes doit être intégrée dans les réseaux existants et c’est un véritable casse-tête, tant cela crée des surtensions ou des sous-tensions, selon les périodes. Au fur et à mesure que l’éolien s’accroît, RTE, pour la haute tension, et Enedis (ex-ERDF), pour la basse tension – celle qui alimente toutes nos maisons –, qui sont toutes deux des filiales d’EDF, sont obligées de revoir toutes leurs cartes des réseaux de transport d’électricité.

Une large partie de la population est pourtant favorable aux éoliennes…

Bien sûr, puisqu’on nous répète sans cesse que c’est une « énergie propre », qu’elle est renouvelable à l’infini, qu’elle atteint l’« idéal » du « risque zéro », etc. Et puis elle rapporte, à quelques-uns…

Il faut savoir qu’une éolienne rapporte entre 7 000 et 8 000 euros au propriétaire sur le terrain duquel elle est implantée. Un propriétaire foncier peut gagner 80 000 euros s’il accepte d’avoir une dizaine d’éoliennes chez lui ! Qui refuserait un tel revenu ? Certainement pas les agriculteurs, qui sont dans la situation économique catastrophique que l’on sait. Certainement pas non plus, mais là dans un autre esprit, les propriétaires fonciers qui habitent en ville, loin de leur bien foncier, loin donc des futures éoliennes dont ils se moquent bien des effets sur la santé des habitants, dont ils ne sont pas, et qui trouvent ainsi un moyen de maximiser leurs profits… J’ai rencontré ce dernier cas dans de nombreux dossiers.

A cet égard, une autre activité s’est développée, celle de sociétés commerciales qui sillonnent le territoire pour éplucher les cadastres et démarcher les propriétaires – je sais de quoi je parle, je l’ai vécu moi-même ! Des commerciaux prospectent donc les propriétaires en leur proposant de conclure une convention privée, qui devra rester totalement secrète. Dans les clauses du contrat figure noir sur blanc l’interdiction d’en parler à qui que ce soit tant que les autorisations administratives ne sont pas données sous peine de voir le contrat de location des terres pour cinq ou dix éoliennes rompu.

Quand vous risquez de perdre plusieurs dizai­nes de milliers d’euros par an si vous parlez, vous respectez la loi du silence !

Ajoutez à cela la corruption et vous commencerez à comprendre l’omerta qui règne sur le sujet. Le nombre de cas de prises illégales d’intérêts qui ont été constatés sur des élus municipaux est phénoménal.

A ce point ?

A ce point. Et à tel point que, mi-2014, le SCPC, le Service central de prévention de la corruption, ayant soulevé ce problème dans un rapport qui a fait grand bruit, Frédéric Lanoë, en sa qualité de président (à l’époque) de la Fédération Energie Eolienne, qui n’est autre que le lobby des professionnels de l’éolien, a pris sa plus belle plume pour écrire à tous les députés.

Dans cette lettre du 8 décembre 2014, divulguée par « Le Figaro », il faisait part de sa « vive inquiétude » face à « la multiplication des attaques devant les juridictions pénales des élus » sur « le motif de prise illégale d’intérêts » et demandait aux députés – aux législateurs donc – de « remédier » à cette « judiciarisation » en changeant la loi ! « L’imprécision qui entoure actuellement la définition de la prise illégale d’intérêts est une faille qu’utilisent les détracteurs de l’éolien au détriment des maires », avait-il osé écrire !

Je note, mais ceci n’a sans doute rien à voir avec cela, que le SCPC a été supprimé fin 2016 dans l’indifférence générale, dans le cadre de la loi « relative à la transparence » dite « loi Sapin 2 », et remplacé par une Agence française anticorruption dotée de deux fois moins de pouvoirs que n’en avait le Service central de prévention de la corruption…

Vous croyez possible de stopper l’implantation d’éoliennes ?

Le sujet des éoliennes n’est pas énergétique, il n’est pas économique, il est politique. Selon la formule célèbre, si cé­lèbre qu’on ne sait plus qui en est l’auteur, « là où il y a une volonté, il y a un chemin ».

Pour résoudre définitivement ce pro­blème, il y a des mesures extrêmement simples à prendre. La principale, c’est de supprimer la surprime de l’Etat sur le rachat de l’électricité produite par les éoliennes. Aussitôt, les consortiums étrangers, ces vautours qui sont derrière la prolifération de l’éolien, se retireront pour aller chercher ailleurs une bulle financière de même nature et délaisseront la France. Cela aura pour autre effet bénéfique de redonner de l’air, si j’ose dire, à EDF sur le plan financier, tant notre fleuron industriel est plombé par cette électricité d’origine éolienne qu’on lui impose de racheter alors qu’elle n’en a aucun besoin.   

Propos recueillis par Marc Bertric

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