Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 11 mai 2026

Un nouveau numéro (n°11 - mai 1972) du journal mythique "Pour un Ordre nouveau" remis en vente par Synthèse nationale

ON 11 Couv.jpg

Pour le commander cliquez ici

16:46 Publié dans Pour un Ordre nouveau | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Sortie prochaine du nouveau numéro (n°90) de la revue Réfléchir & Agir

693262126_2195230761293076_1502144777643733689_n.jpg

En savoir plus cliquez ici

13:25 Publié dans Kiosque de droite | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Un nouvel album édité par notre ami Reynald Secher

facebook_1777067011955_7453559276511307414.jpg

Les éditions Reynald Secher cliquez ici

11:43 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

10, 11 et 12 juillet 2026, à Moulins (03) : après le succès de la saison 1, voici la nouvelle saison de "Murmures de la Cité"

facebook_1778095731654_7457874039661475905.jpg

En savoir plus cliquez là

11:18 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

La Jeanne d'Arc 2026 de l'Action fançaise

689472168_977148391969890_283568303850982433_n.jpg

00:28 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

À Carcassonne, le nouveau maire (RN), Christophe Barthès, fait revenir la statue de Jeanne d'Arc : qu'il en soit félicité

695181041_964559366281973_5064884079364032281_n.jpg

Un communiqué de la ville de Carcassonne :
 
Aujourd’hui dimanche 10 mai, la Ville de Carcassonne célébrait la Fête nationale de Jeanne d’Arc et du patriotisme, sur le parvis de la Cathédrale St Michel devant la statue de Jeanne d’Arc que la Ville a souhaité réimplanter et restaurer sur ce lieu emblématique.
 
Le Maire de Carcassonne, Christophe Barthès, les élus de la Ville, dont Dominique Escriva, Adjoint délégué au patriotisme participaient à cette cérémonie républicaine rythmée par l’Harmonie municipale et les Chœurs de Carcassonne.
 
À travers cette commémoration, c’est une part de notre Histoire de France que la municipalité a souhaité honorer : Jeanne d’Arc, fille du peuple, guidée par la conviction, incarnant cette volonté de la France à se relever dans les épreuves aux moments les plus difficiles.
 
Le chanoine Georges Rieux, recteur de la Cathédrale St Michel officiait pour la partie ecclésiastique de cette célébration débutée par la bénédiction de la statue de Jeanne d’Arc et qui s’est achevée par un office religieux dominical en la Cathédrale St Michel, suivi d’un vin d’honneur.
 

00:19 Publié dans Informations nationales, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

dimanche, 10 mai 2026

Malgré les injonctions liberticides du pouvoir et de ses milices, la jeunesse nationaliste française a rendu samedi soir un vibrant hommage aux camarades tombés pour la libération de notre peuple

690821153_4471642753093365_2582681532689518624_n.jpg

Un millier de nationalistes présents pour rendre hommage à Sébastien Deyzieu et tous les militants nationalistes assassinés.

Malgré l’intense répression politico-médiatique et les multiples interdictions qui se sont abattues sur le Comité du 9 mai cette semaine, notre commémoration a bel et bien eu lieu.
 
Ni l’État policier, ni les juges rouges, ni les milices antifas ne seront un jour assez forts pour nous empêcher d’honorer nos martyrs.
 
Le C9M remercie l'ensemble des mouvements et des militants présents, ainsi que les camarades nationalistes venus de toute l’Europe.
 
Nous vous donnons rendez-vous dès à présent le samedi 8 mai 2027, encore plus nombreux et déterminés !
 
Nos marches guerrières feront frémir la terre.
 

693110577_4471643013093339_6269036126295986125_n.jpg

696153405_1511919976955009_2487596604758003997_n.jpg

695181488_1540248374169935_8441468292147056922_n.jpg

Magnifique pied de nez des forces vives de la nation aux tyrans qui encombrent encore le pouvoir en France...

KERFAVE VIVRA, KERVFAVE TIENDRA !

693328038_122102064189298467_8427774138018754215_n.jpg

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE LA BRASSERIE KERFAVE À PLÉGUIEN (22) :
 
Depuis plusieurs jours, la brasserie Kerfave fait l’objet sur les réseaux sociaux de nombreuses attaques, insultes et accusations diffamatoires, alors même que notre établissement n’a pas encore ouvert ses portes au public.
 
Certains messages présentent notre brasserie comme un lieu “politique” ou “militant”, ce qu’elle n’est absolument pas. Des appels au boycott, à des rassemblements hostiles, voire à des dégradations ont également été relayés en ligne.
 
Face à ces dérives, plusieurs signalements et plaintes seront déposés dans les prochains jours contre les auteurs de propos injurieux, diffamatoires, racistes ou menaçants.
 
Nous tenons à rappeler une chose simple : la liberté de commerce est un droit fondamental.
 
Kerfave est avant tout un projet local et artisanal porté par deux amis souhaitant produire une bière 100 % bretonne à partir de produits locaux et bio, tout en créant un lieu de convivialité autour de la culture et de l’art de vivre bretons.
 
Notre établissement n’a aucune vocation politique et s’adresse à tout le monde, sans exclusion.
 
Il est regrettable que certains cherchent à stigmatiser un projet économique et local en raison des activités professionnelles ou des opinions supposées de certaines personnes qui y participent. Personne ne devrait avoir à justifier ses idées pour avoir le droit de travailler, d’entreprendre ou d’ouvrir un commerce.
 
Nous souhaitons également rassurer les très nombreuses personnes qui nous ont adressé des messages de soutien : l’événement sera organisé dans des conditions de sécurité optimales et dans un esprit familial, festif et apaisé.
 
Au programme de cette soirée d’ouverture :
• musiques traditionnelles bretonnes,
• spectacle de jongleurs de feu,
• concert de rock celtique,
• restauration et dégustation de nos premières bières artisanales.
 
Notre souhait est simple : faire découvrir notre travail, notre passion et notre territoire dans une ambiance chaleureuse et ouverte à tous.
 
Le plus beau soutien que vous puissiez nous apporter est simplement de venir partager ce moment avec nous.
 
Merci du fond du cœur pour votre confiance et vos nombreux encouragements.
 
Éric & Erik
 
Brasserie Kerfave, 86 ZA Clos de La Lande, Pléguien (22)
 
L'édito de Roland Hélie sur Synthèse nationale de vendredi dernier cliquez ici
 

689492828_3425721387585343_642995681375911728_n.jpg

11:25 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Une très bonne nouvelle, l’écrasante victoire de Reform UK en Angleterre, et percée au Pays de Galles et en Écosse.

ukip-540013.jpg

Michel Festivi 

Les Anglais, les Gallois et les Écossais ont voté jeudi dernier aux élections locales ou pour renouveler leurs parlements. C’était des élections partielles, pour une partie seulement d’exécutifs locaux en Angleterre. Le parti de Nigel Farage Reform UK, a fait un tabac. Il a obtenu 1428 sièges, le Labour en a perdu 1375 n’en obtenant que 954, les Conservateurs en perdant 552, ils en ont obtenu 772. Les verts progressent avec 363 sièges.  Reform UK a pris le contrôle de Newcastle-under-Lyme, de l’Essex, de Havering (premier arrondissement londonien), du Suffolk, du Sunderland, bastion historique du Labour. A Wigan, Reform UK remporte 24 des 25 sièges mis aux voix, le Labour a perdu les 22 sièges remis en cause qu’il détenait.

Reform UK a enlevé aux Conservateurs Derbyshire, Kent, Lancashire, Lincolnshire, Nottinghamshire et Staffordshire. Il a aussi remporté Durham County Concil, sans majorité depuis 2021, mais géré par le Labour depuis 100 ans. Reform UK a pris le contrôle de 13 conseils, une percée sans précédent.

Nigel Farage a qualifié ces résultats de « virage historique dans la politique britannique ». Les travaillistes ont eux parlé de « catastrophe ». À noter que les Tories, les conservateurs s’ils perdent du terrain, résistent mieux que les travaillistes en prenant notamment le contrôle du conseil de Westminster au Labour, remportant 32 des 54 sièges. Les Verts aussi progressent fortement, sans doute au détriment du Labour.

Selon les projections de la chaine Sky News, Reform UK a obtenu 27% des suffrages, les Conservateurs 20%, le Labour 15%, les Verts 14%, les Libéraux-démocrates 14% et les indépendants 10%. En nombre de sièges aux Communes, cela donnerait 284 députés à Reform UK, 110 au Labour, 96 aux Conservateurs, 80 aux Libéraux-démocrates, les calculs étant aisés à faire grâce au mode de scrutin uninominal à un seul tour, qui est un mode de scrutin que la France devrait imiter sans attendre.

On votait aussi ce jeudi dans le Pays de Galles, pour élire les 96 députés de l’Assemblée le Senedd, à la proportionnelle, ce qui était une nouveauté. C’est un effondrement pour le Labour gallois, qui gouvernait cette région depuis 1999. La première ministre galloise issue du Labour n’a pas été élue, c’est la première fois qu’un chef de gouvernement n’est pas réélu, de toute l’histoire du Royaume-Uni, elle a aussitôt démissionné à la tête du Welsh Labour. Le parti gallois indépendantiste, le Plaid Cymru devient le 1er parti du parlement avec 43 sièges, Reform UK, qui n’en avait aucun en possède désormais 34, et le Welsh Labour 9 alors qu’il en avait 30 précédemment sur une assemblée de 60 sièges alors.

Keir Starmer, le premier ministre qui avait pratiqué une politique de répression épouvantable contre les militants nationaux qui entendaient pacifiquement protester contre l’immigration massive, n’envisage pas de démissionner pour l’instant. Il a reconnu des résultats « douloureux », c’est le moins qu’il pouvait faire. En Écosse, où l’on votait aussi pour renouveler le parlement local, les indépendantistes du SNP reste en tête avec 58 députés sur 129 (-5), le Labour recule à 17 sièges (-4), et Reform UK obtient 17 sièges (+17), les Verts 15 (+5), les Conservateurs 12 (-19) et les libéraux 10 (+6). Comme au Pays de Galles, des négociations vont intervenir pour former une majorité.

Nigel Farage a rajouté : « Nous n’avons pas fait s’écrouler le mur rouge, nous avons également fait s’écrouler le mur bleu, c’est une réussite fantastique ».

Selon les chiffres officiels, 200 000 migrants auraient traversé la Manche depuis 2018. L’économie est totalement en panne, et Keir Starmer a multiplié les faux-pas, les revirements, certains ministres Labour commencent déjà à ruer dans les brancards. Il faut rester prudent, car en politique tout peut arriver très vite dans un sens comme dans l’autre, mais les prochaines élections législatives s’annoncent captivantes. Le Labour qui détient actuellement aux Communes, une majorité écrasante, pourra-t-il continuer jusqu’au terme de la mandature en août 2029 ? D’autre part pour Reform UK, est-ce une victoire à la Pyrrhus, ou le début d’une consolidation d’une dynamique qui le porterait au pouvoir ? L’avenir nous le dira.

11:04 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

À propos de la marche patriotique du souvenir du 9 mai : deux articles publiés en amont...

image.jpg

Communication du C9M, vendredi 8 mai, en fin de journée : 

"L'État policier intensifie la répression des nationalistes.

Sans surprise le Conseil d'État a rejoint aujourd'hui les décisions liberticides et infondées de la Préfecture et du Tribunal administratif.

Aucune de nos solutions alternatives n'a été acceptée, pas même le simple dépôt d'une gerbe.

Alors que Paris est régulièrement livrée aux violences des racailles et de l'extrême gauche, le Ministre de l'Intérieur a déployé les grands moyens cet après-midi pour harceler et arrêter nos sympathisants, toujours plus nombreux à répondre à notre appel.

Nous vous appellons à la plus grande prudence et à quitter le périmètre du rassemblement. Les forces de l’ordre procèdent à des interpellations et à des mises en garde à vue systématiques.

Leur répression n'arrêtera pas nos convictions, nous continuerons de faire vivre la mémoire de nos martyrs.

Un article publié par le Parti de la France :

Frédéric Avalli - Délégué régional du Parti de la France pour l'Île-de-France

Pour la énième fois lors de ce second mandat de Macron, nous venons d'apprendre l'interdiction d'une manifestation nationaliste à Paris.

En effet, c'est demain, comme tous les ans, que devait avoir lieu la manifestation en hommage à Sébastien Deyzieu, ce militant nationaliste tombé du toit d'un immeuble le 7 mai 1994 en tentant d'échapper à la police qui le traquait pour avoir commis le crime suprême d'avoir participé à une manifestation interdite (déjà !).

Depuis, des nationalistes lui rendent hommage chaque année, sous l'égide du Comité du 9 Mai, plus communément appelé C9M.

Cette tradition, très méconnue du grand public, avait il y a deux ans attiré l'attention des médias gauchistes car elle y avait réuni un nombre bien plus important de participants que d'habitude, mais également parce que les 2.000 manifestants y avaient arboré des drapeaux noirs à croix celtique et des cagoules.

Nous noterons cependant que lors de cet évènement, il n'y avait pas eu le moindre incident.

Mais pour le système, c'en était trop, la coupe était pleine, il fallait l'interdire !

Si l'année dernière elle avait été maintenue in extremis, cette année, avec le servile Laurent Nuñez qui a remplacé Retailleau au ministère de l'intérieur, elle a bel et bien été interdite.

Le prétexte numéro un est qu'il y aurait pu y avoir des heurts avec des contre-manifestants antifa.

Ces mêmes manifestants qui ont exécuté le malheureux Quentin Deranque en lui assénant des coups de pieds à la tête alors qu'il était au sol.

Non, vous ne rêvez pas : ceux-là même qui assassinent de vrais patriotes le font non seulement en toute impunité, mais en plus en tirent les bénéfices en faisant pression sur le pouvoir, lui dictant la décision de qui a le droit ou pas de manifester.

Mais si nous en sommes là, alors que beaucoup de gens de notre mouvance pensaient que le meurtre de Quentin allaient sonner le glas des voyous de l'antifascisme, voici que celui-ci reprend du poil de la bête, s'arrogeant le monopole de la rue en faisant interdire nos manifestations.

Et comment cela est-ce possible ? Grâce au travail des médias de gauche qui ont sans vergogne sali la jeune victime en faisant passer ses assassins pour des justiciers sous prétexte que Quentin était, selon eux, un nazi. Grâce à ces mêmes médias qui nous empêchent de prendre démocratiquement le pouvoir depuis 40 ans, l'inversion accusatoire a réussi une fois de plus.

Un jour il faudra que tout cela cesse et que ces gens répondent de leurs mensonges.

En attendant, je souhaite que les vaillants et athlétiques militants du C9M s'engagent en politique afin de combattre les fossoyeurs de notre pays sur leur propre terrain. Tous ensemble, virons-les du pouvoir !

11:03 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

samedi, 09 mai 2026

Le journal du chaos

couv xx.jpg

Pour télécharger, cliquez ICI

 

09:05 Publié dans Le Journal du Chaos hebdo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

vendredi, 08 mai 2026

Jeudi 14 mai, à Pléguien (22), nous serons nombreux pour venir soutenir la brasserie Kerfave et Erik Tegnèr

dkXya0Yi_400x400.jpg

Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale

Jeudi soir, 14 mai, dans les Côtes d'Armor, une nouvelle brasserie artisanale sera inaugurée. Jusque là, rien d'extraordinaire. Mais là où les choses se gâtent, c'est que cette brasserie est crée à l'initiative, entre autres, du brillant journaliste non-conformiste Érik Tegnèr qui, chaque jour sur les ondes indépendantes (C-news, Europe n°1) et dans le média "Frontières", tient un langage qui ne plait pas vraiment aux tenants de la pensée dominante. Et, pour aggraver son cas, en plus de sa qualité d'esprit libre, Érik Tegnèr qui, comme chacun sait, a des attaches dans le Goëlo (1), s'avère être un entrepreneur audacieux...

Il n'en faut donc pas plus pour que la meute des valets du Système se déchaine. Antifas, LFistes, punks à chiens, instits CFDT à la retraite depuis 40 ans et feignants en attente du "salaire universel", tous s'égosillent à pleins poumons depuis quelques jours pour dénoncer cette ouverture qu'ils ne peuvent tolérer et appellent à un rassemblement pour demander sa fermeture. Que du constructif...

Face à cette mascarade morbide, les forces vives de la Bretagne se mobilisent pour venir nombreuses jeudi soir soutenir Erik et ses associés. Avec mes amis Pierre Cassen, président de Riposte laïque, Pierre-Yves Thomas, conseiller municipal (R!) de Saint-Brieuc et bien d'autres, je me rendrai donc à Pléguien pour déguster cette bière (dont on me dit d'ailleurs le plus grand bien) et pour montrer à la lie de l'humanité qui veut imposer, avec la complicité de la presse locale, sa déchéance à la France entière que leurs jérémiades liberticides n'impressionnent plus personne.

Quoi de plus minable que de vouloir empêcher une entreprise d'exister et de se développer ? Quoiqu'il en soit, cela a au moins le mérite de nous donner un ordre d'idées de ce que serait, demain, si le pire venait à l'emporter, la "nouvelle France" voulue par le gang mélenchoniste...

C'est un devoir pour tous les patriotes attachés à la liberté de penser, à la liberté d'entreprendre et à l'artisanat enraciné de venir soutenir la Brasserie Kerfave (2) jeudi soir.

(1) On se souvient qu'au mois d'août dernier Erik Tegnèr avait été agressé par des antifas alors qu'il se rendait à une fête dans un village proche de chez lui cliquez ici

(2) Et pour ceux qui ne peuvent pas être là jeudi, n'hésitez pas à commander la bière produite par Kerfave. Avec l'été qui approche, cela peut s'avérer fort utile cliquez là

Bière 2 (1)-2.png

20:10 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Pour soutenir ce site : n'oubliez pas de vous abonner à la revue Synthèse nationale

2020 07 SN 54 PUB ABNT copie 12.jpg

Pour s'abonner cliquez ici

COUV Maquette SN REVUE copie 97.jpg

Pour commander le n°73

qui vient de sortir cliquez là

La Bio collection : une collection lancée par Déterna et par Synthèse nationale

CHN 18 ANNONCE 1 copie 40.jpg

CHN 18 ANNONCE 1 copie 39.jpg

En savoir plus et commander des volumes

de la Bio Collection cliquez ici

18:59 Publié dans Bio Collection | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Affaire de la vidéo devant le Leclerc de Segré-en-Anjou bleu : la réaction de Jean-Eudes Gannat sur Radio Courtoisie

690631461_122172072410635083_6808565417318252906_n.jpg

18:53 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Querrien, le Canon Français, le Jarl, Erik Tegnèr… La presse quotidienne régionale bretonne, courroie de transmission militante ou organe d’information ?

7602776559796686399.jpeg

Yann Vallerie, Breizh info cliquez ici

Il existe en Bretagne, comme dans la plupart des régions françaises, un mécanisme journalistique qu’aucun lecteur attentif de la presse régionale ne peut sérieusement contester. Il fonctionne selon une grammaire simple, qu’il suffit d’observer pendant quelques semaines pour en saisir la régularité.

Prenons le cas le plus récent : le concert Ifern Noz, soirée de black metal organisée samedi 2 mai 2026 à la ferme du Boudiguen, à Querrien, dans le pays de Quimperlé. Une jauge de cent trente personnes selon les organisateurs, un lieu privé, un événement payant, une affiche connue depuis des semaines des amateurs du genre, aucune publicité ouverte au grand public. Strictement rien qui justifie qu’une rédaction nationale, régionale ou même locale s’y intéresse — sauf à passer en revue chaque samedi soir tous les concerts privés des fermes bretonnes, ce qu’aucun journal n’a jamais entrepris.

Et pourtant. Mardi 28 avril 2026, alerté par deux ou trois antifas locaux, les quatre députés bretons de La France insoumise — Pierre-Yves Cadalen, Mathilde Hignet, Murielle Lepvraud et Marie Mesmeur — adressent un courrier au préfet du Finistère pour demander l’annulation pure et simple du concert, en invoquant les supposées connexions de certains groupes programmés avec l’« extrême droite ». Le même jour, Le Télégramme publie une dépêche reprenant les éléments du courrier sans la moindre vérification. Ouest-France suit le même tempo. Les éléments-massue brandis par les députés s’effondrent pourtant à la première lecture sérieuse : Philippe Vardon, désigné comme « membre » du groupe Gorgon, n’apparaît dans aucun line-up de cette formation, ni passé ni présent — il l’a confirmé lui-même publiquement en précisant qu’il avait simplement croisé l’un des musiciens lors d’un concert il y a près de trente ans. Quant aux accusations de « néonazisme » portées contre les groupes programmés, elles ne reposent sur aucune analyse de leurs paroles, de leurs publications, de leurs positions publiques. Cinq minutes de recherche sur une base de données spécialisée auraient suffi à éviter cette propagation d’inexactitudes — mais aucun journaliste de la presse régionale ne semble avoir consacré ces cinq minutes au dossier.

Le concert s’est tenu samedi soir comme prévu, sans le moindre incident, comme l’a constaté la gendarmerie de Quimperlé. Le Télégramme s’est alors fendu d’une dépêche en chapeau bas pour acter le non-événement : « 130 personnes, aucun incident à signaler ». La gravité supposée de l’affaire avait justifié, quatre jours plus tôt, plusieurs articles, l’interpellation du préfet, des appels à l’interdiction. Le démenti factuel ne mérite, lui, qu’une brève à peine signalée.

Un collectif baptisé « Front commun antifasciste 22 » — dont personne, en dehors de ses membres et de quelques journalistes locaux, ne saurait dire combien il rassemble exactement de militants, quels sont ses statuts, son siège, ses dirigeants — annonce qu’il « réfléchit à des actions » contre l’ouverture d’une brasserie à Pléguien, dans les Côtes-d’Armor. Le projet, porté par deux entrepreneurs, est une brasserie artisanale labellisée 100 % breton, à base d’ingrédients locaux, qui prévoit une production de 200 000 litres par an et entend animer un bar avec terrasse et concerts. Une initiative économique modeste mais réelle, qui crée des emplois et s’inscrit dans le tissu local.

Or que retient Ouest-France dans son traitement du sujet ? Le projet de brasserie, certes. Mais surtout l’« annonce » du collectif antifa, traitée comme une information à part entière, avec ses « réflexions », ses « réunions » prévues, ses éventuels déplacements à venir. Le résultat est mécanique : le lecteur ne lit plus l’histoire d’une brasserie qui ouvre, il lit l’histoire d’une mobilisation contre une brasserie. La hiérarchie de l’information est inversée. Le projet économique devient l’arrière-plan ; la contestation idéologique devient le sujet.

À Quimper, même mécanique. Le Canon français, organisme événementiel privé, a réservé le parc des expositions pour un banquet le 5 décembre 2026. Un acompte de 5 000 euros a été versé sur un contrat estimé à 25 000 euros. 1 400 billets ont été vendus à ce jour. Un événement légal, dans une salle ouverte à la location, sans trouble objectif à l’ordre public — comme l’a d’ailleurs reconnu le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez devant le Sénat le 6 mai 2026 : « Il n’y a pas de risques de troubles à l’ordre public quand il y a ce type de manifestation, qu’on aime ou qu’on n’aime pas. »

Cela n’aura pas empêché Le TélégrammeOuest-France et la presse locale, en relais d’associations militantes, de transformer cette location de salle en affaire politique majeure, au point de mobiliser la maire socialiste de Quimper, le préfet du Finistère, des sénateurs, et finalement le ministre de l’Intérieur lui-même. Une location de salle, devenue affaire d’État.

Et pour le « Jarl », influenceur qui dérange, qui a mis fin à son engagement d’été avec la discothèque du Stirwen à Carnac à l’issue d’une soirée d’ouverture de saison :  articles dans Le Télégramme, dans Ouest-France en l’espace de quarante-huit heures, doublement renvoyés vers d’autres affaires antérieures, tout en le qualifiant d’influenceur d’extrême droite sans que l’on comprenne le rapport, le tout pour un différend commercial entre une patronne de discothèque et son prestataire.

Une mécanique constante, pratiquement jamais inversée

Il faut prendre la mesure de la régularité de ce mode opératoire. Lorsqu’un collectif antifasciste de quelques dizaines — ou parfois de quelques unités — de militants publie un communiqué appelant à se mobiliser contre une initiative classée à droite, le communiqué est repris, contextualisé, mis en valeur, parfois élevé au rang d’information principale. Les déclarations des dirigeants de ce collectif sont sollicitées, leurs propos rapportés sans contradiction, leurs intentions présentées comme des éléments de l’actualité. Lorsqu’un courrier de quatre députés est adressé à un préfet pour demander l’annulation d’un concert privé, le courrier est traité comme une information de premier plan, sans que personne ne prenne la peine de vérifier les faits qu’il avance.

À l’inverse, ce que l’on observe n’est pas tant une absence de couverture des sujets bretons. Ouest-France et Le Télégramme couvrent abondamment fest-noz, gouren, cercles celtiques, écoles Diwan, championnats de palet, et c’est tant mieux. Le problème est ailleurs. Il tient à la prudence systématique avec laquelle les rédactions abordent tout sujet susceptible d’être lu, même de loin, comme un marqueur identitaire revendiqué. Une initiative associative qui défendrait ouvertement la culture bretonne dans un registre identitaire assumé — plutôt que folklorique ou patrimonial — sera traitée avec une distance perceptible, des guillemets précautionneux, un encadré rappelant les éventuelles « polémiques » ou les « critiques » qu’elle a pu susciter, voire un rapprochement appuyé avec d’éventuelles connexions politiques classées à droite.

Cette frilosité n’est pas un hasard. Elle traduit une crainte permanente : celle de s’attirer les foudres de quelques militants vigilants, mais ultra minoritaires, ne représentant qu’eux mêmes, prompts à dénoncer toute couverture jugée insuffisamment critique d’une initiative étiquetée. Trois personnes sur les réseaux sociaux suffisent souvent à déclencher la prudence rédactionnelle. Les journalistes locaux savent qu’un papier trop bienveillant à l’égard d’un événement classable « identitaire » leur vaudra, dans les heures qui suivent, des reproches publics, des accusations de complaisance, parfois des courriers à la direction. À l’inverse, un papier qui relaie sans réserve les inquiétudes d’un collectif antifa ne génère aucun coût social pour le journaliste qui le signe. L’asymétrie incitative est totale, et elle produit l’asymétrie de traitement que tout lecteur attentif finit par repérer.

Cette asymétrie n’est pas accidentelle. Elle traduit une grille de lecture éditoriale assumée par une partie de la rédaction de ces journaux. Tout ce qui peut être classé « extrême droite » — quitte à étirer la qualification jusqu’à la corde — est traité comme un événement digne d’attention, à inscrire dans le cycle quotidien de l’information. Tout ce qui s’oppose, par symétrie, est traité comme normal, banal, et donc invisible.

Le résultat est une distorsion considérable de la réalité perçue. Un lecteur fidèle de Ouest-France ou du Télégramme finit par avoir l’impression que la Bretagne est traversée en permanence par une menace fasciste rampante, contre laquelle quelques courageux militants antifascistes mèneraient seuls le combat. Que des « repaires de fascistes qui avancent masqués » s’ouvrent dans toutes les communes. Que des « banquets identitaires » menacent l’ordre public chaque mois. Que les boîtes de nuit du Morbihan tomberaient une à une entre les mains de figures de la droite radicale.

Cette représentation déformée est ensuite mobilisée par les institutions. Les maires socialistes ou divers gauche prennent position, demandent des arrêtés d’interdiction, saisissent les préfets. Les préfets, à leur tour, sont contraints de se prononcer, parfois de prendre des mesures juridiquement bancales, comme l’a illustré l’épisode de Quimper Événements, où le gestionnaire du parc des expositions invoque maintenant des « risques de troubles à l’ordre public » que le ministre de l’Intérieur lui-même considère comme inexistants. Les procureurs de la République sont saisis. Les juges sont sollicités. Les députés interpellent le gouvernement à l’Assemblée. Les sénateurs interpellent le gouvernement au Sénat. Une mécanique politique entière s’enclenche — déclenchée, à l’origine, par un communiqué de quelques militants relayé sans recul par un journaliste local.

Des questions journalistiques élémentaires qui ne sont jamais posées

Posons quelques questions simples, que tout enseignant en école de journalisme devrait pourtant rappeler à ses étudiants en première année.

Pourquoi, dans le dossier du concert de Querrien, aucun journaliste régional n’a-t-il consacré les cinq minutes nécessaires à la vérification du line-up de Gorgon ? Le démenti factuel de Philippe Vardon, rajouté après publication de l’article (suite au notre) qui figure dans la dépêche du Télégramme lui-même en bas d’article, n’a-t-il pas conduit la rédaction à s’interroger sur la solidité globale du dossier insoumis qu’elle s’apprêtait à relayer ? Le fait que le concert se soit finalement tenu sans incident a-t-il déclenché une réflexion rédactionnelle sur l’emballement de la semaine précédente ? À l’évidence non, puisque la dépêche du 3 mai annonçant les 130 personnes et l’absence d’incident a été traitée en bref, dans une discrétion qui contrastait avec le bruit médiatique entourant les accusations initiales.

Combien de membres compte exactement le « Front commun antifasciste 22 » qui appelle à se mobiliser contre la brasserie de Pléguien ? Quels sont ses statuts juridiques ? Qui sont ses dirigeants ? Quelles sont ses sources de financement ? Combien de personnes ont assisté à sa dernière réunion publique ? Quelle est sa représentativité dans la population costarmoricaine ? Aucun journaliste de Ouest-France ou du Télégramme n’a, à notre connaissance, posé l’une de ces questions élémentaires avant de relayer ses communiqués comme s’il s’agissait d’une force sociale significative. À l’inverse, lorsqu’un dirigeant d’une organisation classée à droite est cité, son passé, ses connexions, ses sources de financement, ses fréquentations passées et présentes sont systématiquement épluchés et signalés.

Qui est le véritable initiateur de l’« information » selon laquelle un collectif local prévoirait une « action » contre tel ou tel événement ? Le journaliste a-t-il sollicité ce communiqué ou l’a-t-il reçu spontanément ? Existe-t-il, en pratique, un fil de discussion régulier entre les rédactions locales et certains militants antifascistes, qui transforme ces militants en sources privilégiées et auto-alimentées de la rubrique régionale ? Les exemples accumulés depuis plusieurs années suggèrent fortement que oui. La régularité avec laquelle de petits collectifs sans représentativité électorale ni base militante sérieuse parviennent à orienter l’agenda médiatique régional est trop frappante pour être attribuée au seul hasard.

Pourquoi le projet d’une brasserie artisanale créatrice d’emplois locaux fait-il l’objet d’un traitement journalistique centré sur la mobilisation contre elle, plutôt que sur ce qu’elle est : un projet d’entreprise dans une zone artisanale rurale ? Pourquoi un banquet privé, légal, où sont attendues 1 400 personnes, est-il transformé en « risque de troubles » alors que la situation factuelle ne le justifie pas ? Pourquoi un différend commercial entre une patronne de discothèque et son prestataire devient-il, dès lors que le prestataire est étiqueté à droite, un sujet récurrent de page régionale ?

Un journalisme militant…qui ne s’assume pas

Il faut nommer les choses pour ce qu’elles sont. Le journalisme n’est pas la transcription neutre des communiqués que l’on reçoit ; c’est, au minimum, un effort de mise en perspective et de hiérarchisation honnête de l’information. Lorsqu’un journaliste relaie systématiquement, avec déférence, les déclarations d’une poignée de militants tout en ignorant les positions et préoccupations de plusieurs milliers d’habitants des mêmes communes, il ne fait pas du journalisme. Il fait du militantisme. Sans en porter le nom, sans en assumer publiquement la fonction, mais avec les effets pratiques du militantisme. Et c’est précisément cette absence d’assumation explicite qui le rend pernicieux – C’est d’ailleurs pour cela qu’à Breizh-info, nous avons toujours assumé de faire du journaliste honnête…mais aussi militant, sans se cacher, en affichant clairement notre ligne éditoriale, sans avancé masqué.

Un militant assumé est un adversaire honnête. On peut discuter avec lui, contester ses positions, lui opposer les siennes. Un journaliste qui pratique le militantisme déguisé est un adversaire qui se présente sous l’uniforme de la neutralité, dont les outils — la mise en page, la hiérarchie de l’information, le choix des sources, l’angle éditorial — ne sont pas ceux du débat ouvert mais ceux d’un parti pris masqué.

Cette pratique n’est pas seulement choquante sur le plan déontologique. Elle est nocive sur le plan démocratique. Parce qu’elle déforme la perception qu’ont les citoyens de leur propre société. Parce qu’elle pousse les institutions, sous l’effet d’une pression médiatique fabriquée, à prendre des mesures attentatoires aux libertés publiques contre des cibles qui n’en méritaient pas tant. Parce qu’elle donne à des micro-collectifs militants une influence politique sans aucun rapport avec leur représentativité réelle. Parce qu’elle entretient un climat où la simple expression d’idées non conformes à la ligne éditoriale dominante devient, dans la pratique journalistique régionale, une affaire d’ordre public.

L’effet Streisand

Une dernière observation, qui n’a échappé ni aux organisateurs du Banquet breton à Quimper ni aux fondateurs de la brasserie de Pléguien : cette mécanique médiatique fonctionne souvent, en réalité, à rebours de ses intentions. Pierre-Alexandre de Boisse, cofondateur du Canon français, peut constater que 1 400 billets ont été vendus pour Quimper malgré — ou grâce à — la polémique. Erik Tegnér et Éric Rucklin n’auraient sans doute jamais espéré, au lancement de leur brasserie, le degré de notoriété nationale que leur a offert, gracieusement, la presse régionale.

L’« effet Streisand », du nom de la chanteuse américaine dont les tentatives de censure d’une photographie ont contribué à sa diffusion massive, joue à plein dans ces affaires. Les lecteurs intelligents — et il y en a, y compris parmi le lectorat fidèle de la presse régionale — finissent par comprendre les biais de leur quotidien. Et certains, parmi les plus libres d’esprit, vont voir d’eux-mêmes ce que la presse cherche à leur faire éviter, ne serait-ce que par curiosité ou par esprit de contradiction.

C’est peut-être, in fine, la principale conséquence de cette dérive militante de la presse régionale : elle finit par fabriquer ce qu’elle prétend dénoncer, en assurant gratuitement la promotion de ce qu’elle voudrait combattre. Et elle entame, surtout, sa propre crédibilité. Beaucoup de Bretons, vieillissants ou plus jeunes, lisent encore Ouest-France et Le Télégramme parce que ces titres font partie du paysage matériel de leur quotidien. Mais le lien de confiance, lui, s’effrite. Lentement, silencieusement, irrémédiablement. Une presse qui a perdu cette confiance peut continuer à exister par inertie. Elle ne peut plus prétendre informer.

download.jpg

Les Bretons ont une chance inouie...

Celle d'avoir quotidiennement

Breizh info pour les informer !

Breizh info : cliquez ici

14:18 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Belle victoire du mouvement Phalangiste espagnol sur la police de la pensée et la chape de plomb mémorielle

EMLL5PKQVVCO3FZMNJRXTIGHPI.jpg

Michel Festivi

L’Espagne gouvernée par Pedro Sanchez, vit sous le joug socialo-communiste des lois mémorielles et historiques qui entendent promouvoir une vision unilatérale de l’Histoire, et criminaliser ceux qui oseraient prétendre par exemple que la Deuxième République espagnole (1931-1936) fut un long cortège de crimes, d’assassinats, de troubles politiques majeurs, de fraudes électorales, de pratiques anticonstitutionnelles. J’ai démontré dans l’un de mes derniers ouvrages, cette descente aux enfers qui a conduit directement à la Guerre civile (1). L’historien Pio Moa que j’ai rencontré à de très nombreuses reprises, m’a toujours affirmé que ces lois étaient de types soviétiques.

En 2022, parachevant l’œuvre de son prédécesseur le socialiste José Luis Zapatero, un Chef de gouvernement espagnol des plus castristes et chavistes, Pedro Sanchez en avait rajouté une couche dans les lois attentatoires aux libertés publiques, en promulguant la loi de la mémoire historique. C’est ainsi par exemple, qu’un député Vox aux Cortès avait été sanctionné par la Présidente socialiste, parce qu’il avait osé affirmer cette vérité, que sous Franco, l’Espagne était devenue la 9e puissance économique du monde. 

Depuis toujours, les mouvements politiques qui se réclament de la continuité de la pensée et de l’action de José Antonio Primo de Rivera, fusillé par la décision inique d’un tribunal révolutionnaire composé d’anarchistes et de communistes, aux ordres du gouvernement du socialiste bolchévique Largo Caballero, le 20 novembre 1936, commémore cette date, en organisant des manifestations pacifiques.  

En 2022, comme les années précédentes, la Falange española, en abrégé, la FE de las JONS, avait organisée des commémorations le 20 novembre. Elle avait été poursuivie et fit l’objet d’une enquête par le Secrétariat d’État de la Mémoire Démocratique (Sic), le terme est digne de celui figurant dans le roman 1984, de George Orwell, ou existe un ministère de la Vérité. À la suite de cette procédure, le mouvement phalangiste s’était vu infliger une amende de 10.001 euros.

Pour rajouter de l’iniquité à cette procédure, le communiqué de presse de la Phalange révèle que le ministère concerné, chargé des poursuites, avait demandé à un professeur d’histoire de Grenade, un rapport à charge, et qu’au surplus ce département universitaire de Grenade, employait la fille du ministre de la Mémoire historique. Le professeur d’histoire en question ne sait sans doute pas, qu’en février 1936, le gouvernement Front populaire avait annulé arbitrairement les élections dans la province de Grenade, élections que la droite avait entièrement gagnées, et que le nouveau scrutin de mai 1936, s’était effectué dans un tel climat de violences et de menaces, que les candidats de droite n’avaient quasiment pas pu faire campagne, et que tous les candidats Front populaire furent élus, alors qu’ils avaient été tous battus en février, trois mois auparavant. Depuis, des historiens ont démontré des fraudes massives, qui avaient donné une victoire illégale audit Front-populaire. 

En tout cas, suite à cette condamnation pécuniaire, la Phalange avait saisi les tribunaux. Ce 7 mai 2026, L’Audience nationale siégeant à Madrid, vient d’annuler la décision du ministère de la Mémoire démocratique (resic). Ce n’est que justice, car comme je l’ai indiqué dans mon tout dernier livre, (2), la Phalange avait subi en 1936 de la part des autorités du Front populaire, des mesures scandaleuses de coercition considérables. José Antonio et son frère Miguel furent arrêtés arbitrairement et jetés en prison, en mars 1936. Les locaux de la Phalange furent fermés, et sa presse interdite de publication. 2000 militants environ seront aussi embastillés. La justice espagnole de l’époque donnera gain de cause à la Phalange, et annulera la décision gouvernementale qui avait édicté son interdiction. Mais le gouvernement Front populaire refusa de publier la décision de justice et ne libéra pas José Antonio, ni ne rétablira le mouvement dans ses droits, bafouant le pouvoir judiciaire.

Pour faire court, l’Audience nationale ce 7 mai 2026, a considéré que les libertés de réunions et de manifestations étaient supérieures aux dispositions de la loi historique, sauf à vider ces libertés de tous leurs contenus réels et concrets. Que d’autre part, les associations qui estimaient avoir subi un préjudice suite à ces évènements, l’auraient subi en réalité par la diffusion dans les médias des évènements, mais non pas par les manifestations en elles-mêmes. Qu’enfin, les autorités n’avaient pas signalé aux organisateurs des manifestations, ce qu’elles estimaient par avance, pouvoir être contraire à la loi historique.

Aujourd’hui, si dans un communiqué de presse, la Phalange espagnole se réjouit de cette décision de justice, elle ne se satisfait pas de la situation politique ainsi créée. Elle considère à juste titre, que ces lois liberticides doivent être abrogées purement et simplement, ce que n’a jamais osé faire le Parti populaire, lorsqu’il a gouverné l’Espagne et avait succédé à José Luis Zapatero en 2012 jusqu’en fin 2018, car les premières lois ont été prises en 2007 et 2012. En tout cas, cette affaire démontre que partout en Europe règne une police de la pensée, un ministère de la Vérité qui brime, sanctionne, condamne ceux et celles qui ne rentrent pas dans la ligne, dans le moule du politiquement correct. Nous ne vivons plus en démocratie pleine et effective que ce soit en Espagne, en France et ailleurs. On le constate tous les jours. Et ce ne sont pas les institutions européennes qui viendront au secours des libertés publiques.

(1) Michel Festivi, Les Griffes de Staline sur L’Espagne républicaine 1936-1939, préface de Pio Moa, Editions Dualpha, 2025 cliquez ici

(2) Michel Festivi, Les Phalanges Espagnoles, les Cahiers d’histoire du nationalisme n°32, Synthèse nationale, 2026 cliquez là

10:51 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

RAPPEL, samedi 9 mai, en Finistère : commémoration de l'assassinat de l'abbé Perrot

FB_IMG_1773471301500.jpg

10:51 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Présentation du n°73 de la revue Synthèse nationale

2026 04 PRÉSENTATION SN 73.jpg

Pour commander le n°73

de Synthèse nationale cliquez ici

Allez sur TV Synthèse nationale (et s'abonner) cliquez là

10:49 Publié dans TV Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Sarrebourg (57), samedi 9 mai : rassemblement patriote contre le tyran élyséen

Affiche 3R pour le 9 mai à Sarrebourg 2026.jpg

APPEL AUX GUEUX PATRIOTES :

SARREBOURG, SAMEDI 9 MAI !

Face au tyran élyséen et à l’iceberg mondialiste, reprenons la barre de notre navire !

L’association 3R (Résister, Reconquérir, Régir), héritière de la lutte des Gilets Jaunes et de la révolte des Rustauds, vous appelle à une action de conscientisation et de résistance.

Samedi 9 mai 2026 de 13h à 17h au Rond-point des Terrasses de la Sarre, Sarrebourg (57).

10:47 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 07 mai 2026

POUR  EVITER  LA  PROLIFÉRATION, L’IRAN NE DOIT PAS POSSEDER L’ARME NUCLÉAIRE, SOUS PEINE DE METTRE EN PÉRIL LA PAIX AU MOYEN-ORIENT

shutterstock_1621002841_1.jpg

Le bloc-note de Jean-Claude Rolinat

Quoique l’on puisse penser du régime des mollahs, il est évident  qu’il est résistant ! Après des semaines de colossaux bombardements sur des objectifs militaires et la spectaculaire et radicale décapitation de sa plus haute hiérarchie, les Pasdarans comme les Bassidjis sont toujours là. Ces Prétoriens intéressés d’un régime politique criminel, ne lâchent rien. Dans le rapport du faible au fort, ils ont de la résilience et montrent encore les muscles.

À l’heure où ces lignes sont écrites, la stratégie américaine semble floue, à moins que l’imprévisible Donald Trump donne le change sur ses intentions réelles. Toujours est-il qu’une lutte contre le temps est engagée. Pour les Américains du camp républicain, le compte à rebours pour les élections de novembre est commencé. Parallèlement, le blocus d’Ormuz pourrait, à terme, paralyser l’économie iranienne, à bout de souffle, avant que les cours du pétrole n’explosent pour de bon. Le cœur du problème n’est pas la libération du détroit d’Ormuz – conséquence des raids israélo-américains sur l’Iran -, mais la possession de l’arme nucléaire par ce dernier pays.

« La bombe, une « assurance-vie »

En effet, comment accepter qu’un État ayant délibérément annoncé qu’il avait l’intention d’en détruire un autre, en l’occurrence Israël, dispose de l’arme suprême ? Les têtes survivantes à Téhéran ont bien compris que maitriser le nucléaire militaire est une assurance-vie. Ils ont sous leurs yeux les exemples de l’Irak de Saddam Hussein et de Kadhafi en Libye : si ces deux dictateurs avaient possédé l’arme atomique, ils seraient encore vivants. Kim Jung Un, leader tyrannique de la pauvre Corée du Nord, l’a bien compris avant eux. Il ne risque rien de la part du « grand Satan américain », le rapport du faible au fort joue pleinement son rôle en sa faveur. 

Charles De Gaulle – à qui l’on peut faire de très nombreux et légitimes reproches -, en dotant la France d’un arsenal nucléaire, a rendu un grand service à notre pays. Il a, d’une certaine façon, sanctuarisé le sol national (ce qui ne veut pas dire, pour autant, que le pays soit à l’abri d’un conflit à l'intérieur de ses frontières). La possession de cet arsenal dissuade le voisin d’entrer en conflit ou, à tout le moins, d’en limiter l’intensité et le périmètre. L’Inde et le Pakistan, l’Inde et la Chine, se « cherchent » mais ne se trouvent pas ! Si l’Ukraine, au moment de la dissolution de l’URSS en décembre 1991, n’avait pas renoncé à la bombe atomique, son territoire oriental ne serait pas envahi par l’armée russe .

Un exemple pour Taïwan ?

En ce qui concerne l’île rebelle, des bruits ont circulé jadis, sur une possible coopération entre elle, Israël et l’Afrique du Sud, cette dernière ayant renoncé à la bombe après la chute du régime dit « d’apartheid ». Difficile de savoir  ce qui a pu naître et survivre de cette coopération. Si l’île indépendantiste de Formose veut garder sa liberté et ne pas être « anschlussée » par le géant chinois, il lui faudrait posséder l’arme nucléaire. Mais elle n’a pas l’intention, contrairement aux barbus de Téhéran, d’agresser quiconque, mais de garantir sa liberté. Dans la région, la Corée du Sud et le Japon s’en remettent à la protection américaine. Est-ce une garantie pour leur indépendance ? Pour des raisons historiques bien compréhensibles, le Japon ne peut et ne veut pas recourir à l’édification d’un arsenal nucléaire. La Corée du Sud, bien plus développée que son voisin du nord, n’en est pas moins à sa merci. Se lancera-t-elle, elle aussi, dans la course aux armements ?

Le danger de la prolifération

Si l’Iran accédait au rang de puissance nucléaire, les conséquences seraient immédiates : la prolifération de ce type d’armement au Proche-Orient. Arabie saoudite, Egypte, Turquie – pourquoi pas les riches Émirats -, chercheraient tous à s’équiper de « la bombe », comme Israël l’a fait avec, au départ, l’aide de la France sous la IVe République. Certes, il n’est pas dit qu’ils pourraient accéder rapidement au seuil fatidique que frôle l’Iran, selon les sources bien informées. Mais, tout de même, on voit bien le risque énorme que ferait peser à la région, la dissémination de ces bombes véhiculées par des missiles à courte ou moyenne portée. On a bien vu en juin dernier et dans les toutes premières phases du conflit en février et mars, qu’Israël comme les Émirats arabes unis, Bahreïn et Koweït, ne pouvaient pas intercepter tous les missiles et autres drones iraniens. Il y en avait toujours qui passaient à travers les mailles du filet anti-aérien. Difficile d’imaginer ce que deviendrait le berceau de trois religions révélées, si l’enfer atomique déferlait sur ces terres, sacrées pour une grande part de l’humanité !

Moscou, une garantie ?

L’offre de Vladimir Poutine, de mettre en sécurité et sous séquestre en Russie, les 400 fameux kilos d’uranium enrichi que cacherait l’Iran, est-elle une garantie sérieuse et, si oui, les protagonistes régionaux saisiront-ils « la balle au bond » ? Un avenir, proche, nous le dira. À moins que cet Orient toujours si compliqué, et ses récurrents conflits ne déclenche un cataclysme planétaire.

15:44 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Mardi 14 juillet : sur les traces du "Saint de l'Anjou", Jacques Cathelineau

facebook_1778095496620_7457873053856130365.jpg

En savoir plus cliquez ici

15:33 Publié dans Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

7 mai 1954 : la république bascule dans le camp des vaincus...

681352354_1528454972172716_377771294007858920_n.jpg

 

695355920_26701758942850302_5005819872028405033_n.jpg

14:21 Publié dans Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Après Le Canon Français, la gauche menace d’attaquer la brasserie bretonne d’Erik Tegnér

maxresdefault.jpg

Rose Martin Riposte laïque cliquez ici

Erik Tegnér, outre le fait d’avoir lancé Frontières et de salarier à présent une trentaine de journalistes, paraît vouloir continuer sa carrière d’entrepreneur en lançant une nouvelle bière bretonne, la Kerfave, dans la petite ville de Pléguien, en Bretagne.

Mais dans cette région, comme dans toute la France, il existe une police politique, la gauche, qui comprend les gauchistes et les institutionnels, qui décide qui a le droit de monter des spectacles, d’organiser des soirées festives, d’ouvrir des librairies, et qui n’en a pas le droit. Et comme ces miliciens sont protégés par le pouvoir en place, et aussi par les juges, et qu’ils bénéficient donc d’une impunité totale, ils se croient tout permis et notamment d’assurer qu’ils viendront attaquer la soirée, et vandaliser la brasserie. cliquez ici

On remarque qu’un média comme Ouest-France ne paraît absolument pas scandalisé par ces menaces et que les journalistes, comme d’habitude, sont complices par leur silence sur ce qui s’apparente à une interdiction de travailler à cause de ses opinions politiques, chose qu’on croyait réservée aux dictatures.

L’inauguration est dans une semaine…

12:27 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 06 mai 2026

Une histoire de la Nouvelle Droite publiée par la Nouvelle librairie et l'Iliade

la-nouvelle-droite-un-panorama-historique-et-metapolitique.jpg

La Nouvelle Droite est un mouvement intellectuel et idéologique qui a marqué l’histoire des idées depuis plusieurs décennies. Son impact est encore très fort aujourd’hui, puisque le combat politique de cette mouvance se poursuit, par exemple via l’Institut Iliade. François Dambelin a récemment publié La Nouvelle Droite, un panorama historique et métapolitique. Éric Delcroix nous livre une recension de cet ouvrage précieux.

Polémia

Éric Delcroix, Polémia cliquez ici

Une aventure intellectuelle

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l’esprit marxiste imprégnait, consciemment ou non, l’atmosphère intellectuelle française et, de son observatoire de Saint-Germain-des-Prés, Jean-Paul Sartre (le Ténia selon Céline) était une figure tutélaire admirée, lui qui pourtant n’était devenu thuriféraire de la Résistance qu’après le départ des Occupants. À partir de 1954, la guerre d’Algérie s’était très vite imposée alors dans tout l’espace médiatique, principale préoccupation dans la vie publique des Français et principale cause de déchirures. Il ne restait pour ainsi dire rien des débats et querelles politiques de l’avant-guerre, devenus caducs ou proscrits. Heureusement pour nous, la jeune génération d’alors, nous pouvions lire, outre les auteurs « classiques », les essais lumineux de Maurice Bardèche. Et puis va se produire un événement remarquable : l’émergence de ce qui va finalement s’appeler la « Nouvelle Droite », à tort ou à raison, appellation forgée par ceux qui prétendaient la dénoncer, en 1979, en une véritable cabale, initialement par Thierry Pfister dans Le Monde (livraison du 22 juin 1979). Le temps a passé, mais dans beaucoup d’esprits, il en reste quelque chose à la fois de sensible, de réel et de constructif…

La Nouvelle Droite a désormais son historien, François Dambelin, venu rejoindre cette grande aventure intellectuelle au sein du GRECE (Groupement de recherches et d’études pour la civilisation européenne) dans les années quatre-vingt, qui vient de publier La Nouvelle Droite, un panorama historique et métapolitique. L’auteur sait s’effacer derrière son sujet et mener le lecteur à travers ces années où une pensée nouvelle et originale s’est développée, particulièrement en France. Pensée qui était à l’origine prométhéenne, antichrétienne (néo-païenne plutôt qu’athée) et ethno-différentialiste. Ce néo-paganisme n’était évidemment en rien l’expression d’un délire druidique (« ni Wotan, ni Jupiter » — Alain de Benoist) pour crépuscule des magiciens, mais l’entretien d’une certaine mystique, sous le symbole du « serment de Delphes », prononcé sur le site en août 1979, par une trentaine de membres du GRECE menés par Roger Lemoine, Pierre Vial, Jean Mabire et Guillaume Faye.

Alain de Benoist avait d’ailleurs écrit à cet égard :

… on ne met pas entre parenthèses les deux millénaires qui viennent de s’écouler : on les dépasse.

Mais en 1979, la grande presse, dans l’esprit de délation qui est dans la tradition antifasciste fantasmée d’après-guerre, lancera une cabale contre le GRECE, notamment avec Le Monde et Le Nouvel Observateur. Dans la foulée, avec une conception surjouée du syndrome d’Esther, censé justifier l’attaque préventive de qui ne vous menace même pas, l’Organisation juive de défense (OJD) attaquera, par une action violente, le colloque du GRECE du 9 décembre 1979, au Palais des congrès de Paris, aux cris d’« Israël vivra, Israël vaincra ! »… Anecdote personnelle : assistant à ce colloque, comme bien d’autres hommes, j’avais couru sus aux agresseurs, utilisant notamment douze ou vingt bouteilles de bière comme armes de jet (agiter l’objet avant de le lancer). Les attaquants une fois repoussés, dans une éthique très Nouvelle Droite (civis romanus…), j’étais allé forlancer, du dessous de son bar, le garçon de la buvette, afin de lui payer les munitions réquisitionnées d’autorité… Le GRECE n’ayant rien d’antijuif, on pouvait s’interroger (de façon périlleuse forcément) sur cette initiative de l’OJD. À défaut d’explicitation à ce sujet de la part des huiles du GRECE, je rappellerai ceci : Carl Schmitt et Julien Freund, auteurs particulièrement prisés par Alain de Benoist, ne nous ont-ils pas enseigné que l’ennemi est celui qui vous désigne comme tel ? Mais passons prudemment : Arx Tarpeia Capitoli proxima, comme la libre parole, elle, est proche de la XVIIe chambre correctionnelle…

Le GRECE et le Club de l’Horloge

Cette école de pensée, qui s’était manifestée dès 1967, s’appuiera ensuite principalement sur l’association GRECE, créée en 1969, avec ses acteurs principaux historiques, tels (et d’abord) Alain de Benoist (alias Fabrice Laroche et Robert de Herte), Jean-Claude Valla, Pierre Vial, Michel Marmin, Philippe Conrad ou Guillaume Faye. Mais aussi des penseurs nietzschéens comme Pierre Chassard et tout particulièrement Giorgio Locchi, ainsi que des personnalités qui se manifestent parallèlement, telles Dominique Venner ou Jean Mabire. Mouvance culturelle, métapolitique, elle se réfère à la doctrine du théoricien communiste italien Antonio Gramsci. François Dambelin rappelle la volonté première du GRECE de ne pas tomber dans les rets de la politique, ce pourquoi sera choisi le logo de cette association (illustration de la première de couverture du livre) avec ce motif d’entrelacs que l’on trouve dans certains monuments européens, et d’écrire :

Alain de Benoist a rappelé que le choix de l’emblème du GRECE a été fait sur la base du souci qui l’animait, celui d’éviter toute dérive politicienne. Il a donc été choisi suffisamment compliqué et esthétique « pour qu’on ne puisse en aucun cas le tracer ou le badigeonner sur un mur ».

Effectivement, impossible de tracer à la va-vite ce logo, à l’inverse, par exemple, d’une croix celtique !

L’auteur montre que cette préoccupation fera refuser à Alain de Benoist l’idée de Jean-Yves Le Gallou de rapprocher l’action du GRECE de celle du Club de l’Horloge, groupe d’énarques, dans un esprit très Nouvelle Droite, décidé à faire de l’entrisme d’influence dans la haute fonction publique, avec des gens comme Yvan Blot (alias Michel Norey) ou Henry de Lesquen. Bien que le projet n’ait pas relevé de la politique politicienne, il n’était pas conforme au projet proprement métapolitique du GRECE selon Benoist, mais laissera une certaine incompréhension entre l’un et les autres…

Pourtant, le combat métapolitique peut-il s’abstraire du combat politique ? Après tout, Gramsci pensait ce combat comme devant être relayé politiquement par son parti, le Parti communiste italien. Métapolitique et action politique, nous y reviendrons.

Le GRECE et son rôle dans la presse

Mais la mouvance représentée par le GRECE va être portée par une certaine presse. D’abord des titres dédiés à ses idées et sous son égide, à savoir Nouvelle École, apparue en 1968, puis Éléments pour la civilisation européenne, créée en 1973 et plus simplement connue sous le titre d’Éléments. Deux titres qui, s’ils ont évolué en s’affranchissant d’un GRECE bien assoupi, subsistent de nos jours après bien des péripéties que nous relate François Dambelin. Nouvelle École, qui fut un vecteur puissamment métapolitique, est aujourd’hui plutôt une revue d’érudition, comme telle peu sujette à polémique… De son côté, Alain de Benoist a fondé sa propre revue, Krisis, en 1988, et qui perdure.

Mais, aux plus belles heures, nombre de ces acteurs de la Nouvelle Droite ont pu répandre leurs idées dans la grande presse, notamment dans Le Figaro magazine (après un Figaro dimanche), sous la direction de Louis Pauwels, où des animateurs du GRECE font leur entrée en 1978. Jean-Claude Valla devenait alors rédacteur en chef des pages Politique et Société, Alain de Benoist éditorialiste, pendant que nombre de grécistes hantaient la rédaction de ce supplément hebdomadaire du Figaro. Mais par gros temps, après la cabale de 1979, interviendra, le 3 octobre 1980, l’attentat à la bombe contre la synagogue de la rue Copernic, à Paris, attribuée sottement et partialement à l’« extrême droite » (lato sensu), alors que la justice avait tout de suite compris son origine palestinienne. Comptable vis-à-vis du propriétaire du Figaro d’alors, Robert Hersant, et pris de panique, Louis Pauwels licenciera Valla dès le 15 octobre, avant de nettoyer au plus vite la rédaction des grécistes devenus radioactifs… En 1982, pour divergence politique cette fois, Raymond Bourgine, propriétaire de Valeurs actuelles et de Spectacle du Monde, se séparera de son collaborateur de plusieurs années qu’était Alain de Benoist.

Cela pour le GRECE. Mais au-delà de cette mouvance, Dambelin n’oublie pas d’autres aventures éditoriales contemporaines et parallèles, comme celle du Choc du mois.

Conflits intérieurs au GRECE et retour de la politique

Le GRECE, aujourd’hui coquille vide, connaîtra des conflits en son sein, notamment avec le départ de Guillaume Faye, lequel s’en est expliqué plus tard dans L’Archéofuturisme. Il était, à ses dires, par exemple contre l’« absence de volonté de prise de risque (…) il faut créer le scandale pour être entendu et surtout éviter l’embourgeoisement de la pensée », ou contre « un anti-catholicisme virulent (là où l’indifférence eût été de mise) », etc. Critiques justifiées parfois, d’autres fois non, certes. Alain de Benoist, dans son évolution personnelle, en viendra à rejeter Prométhée, d’une façon surprenante, donnant l’impression de confondre son mythe avec celui de Mammon, dieu oriental symbole, lui et lui seul, de la démesure et de l’avidité… Nous sommes loin des nos 9 (juin, juillet, août 1969) et 10 (septembre, octobre 1969) de Nouvelle École, affichant en première de couverture la fusée Saturne V qui avait mené l’homme blanc sur la Lune ! Le concepteur de cette fusée, Wernher von Braun, n’était pas mû par le goût du lucre et n’était pas plus dans l’hybris que les frères Montgolfier ou Louis Pasteur !

Dambelin ne manque pas de mentionner la polémique vive et mémorable avec Dominique Venner, acteur extérieur, parallèle mais incontournable de la Nouvelle Droite. Elle sera reproduite dans Éléments n° 119, hiver 2005-2006.

Par ailleurs, notre auteur montre que la question de la métapolitique, en action dans la politique, a marqué nombre de grécistes, tels notamment Le Gallou, Vial et Blot ; aussi migreront-ils vers le Front national. Le Gallou et Vial quitteront le FN, en suivant Bruno Mégret dans sa dissidence, au Mouvement national républicain (MNR), aventure qui se terminera pour eux dès 2001 par le départ, sur désaccord de fond avec Mégret. Vial avait déjà son propre mouvement, Terre & Peuple, fondé en 1994, qu’il voulait fidèle à l’esprit du GRECE des origines ; Jean-Yves Le Gallou, lui, va fonder Polémia en 2003, organisme qu’il est probablement inutile de présenter au lecteur.

L’Institut Iliade

Dans son livre La Nouvelle Droite, François Dambelin consacre une large place à « la fondation de l’Institut Iliade », voulue par Dominique Venner, selon un vœu exprimé juste avant son suicide sacrificiel, à Notre-Dame de Paris, le 21 avril 2013. En effet, lors du repas d’adieu, il a donné ses consignes posthumes à ses quatre convives, Conrad, Le Gallou, Fabrice Lesade et Bernard Lugan, qui figureront bien sûr parmi les fondateurs de cet institut qui est une nouvelle déclinaison de l’esprit de la Nouvelle Droite. Les querelles passées semblent apaisées et Iliade, dont on connaît le colloque annuel, forme des jeunes gens. La relève. Mais là, nous sortons de l’histoire pour la chronique d’actualité.

Cette recension contient des lacunes, mais ceux qui liront La Nouvelle Droite, un panorama historique et métapolitique comprendront que prétendre résumer un travail aussi riche et fouillé, sur 497 pages, est évidemment une gageure. Bonne lecture !

La Nouvelle Droite, un panorama historique et métapolitique, François Dambelin, La Nouvelle Librairie et L'Iliade, 494 pages, 24,90 €

Pour le commander cliquez ici

20:56 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Si le cochon vous offense, barrez-vous !

image_0931529_20260506_ob_a3487e_tj-recteur-mosquee-paris.png

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Voilà donc où nous en sommes en France, terre de Rabelais, de Voltaire et de la gastronomie millénaire : il faut désormais demander la permission du recteur de la Grande Mosquée de Paris pour organiser un banquet français ! Chems-Eddine Hafiz s’indigne qu’on ose célébrer nos traditions avec des milliers de convives autour d’un cochon à la broche, ce « Canon français » qui, selon lui, exclurait une partie de la population.

C’est le monde à l’envers.

Une tradition aussi vieille que nos campagnes serait soudain devenue une provocation communautariste ? Il faudrait donc, pour déguster un cochon rôti, s’assurer que cela ne froisse pas la sensibilité du recteur de la Grande Mosquée ?

Non, Monsieur Hafiz. La France n’est pas une mosquée à ciel ouvert. Elle n’a pas à renier ses racines, ses fêtes, ses coutumes, pour complaire à ceux qui ne supportent pas de vivre au milieu d’un peuple qui mange du porc depuis des siècles.

Si nos traditions vous offensent, si la vue d’un cochon à la broche vous est insupportable, alors partez. Il existe cinquante-sept pays officiellement musulmans dans le monde où vous pourrez vivre selon vos règles sans que personne ne vous impose notre jambon, notre vin ou notre laïcité.

Et si vous avez la prétention de rester, alors fermez-la.

La France ne pliera pas. Elle ne s’excusera pas d’être elle-même. C’est à vous de vous adapter, pas l’inverse.

20:43 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le nouveau numéro de "La Furia" est paru...

facebook_1777985426699_7457411387149232813.jpg

En savoir plus cliquez ici

12:13 Publié dans Kiosque de droite | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Angers, cet après-midi (13 h) : soutien à Jean-Eudes Gannat

690631461_122172072410635083_6808565417318252906_n.jpg

09:04 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 05 mai 2026

Demain, on ne rase plus vraiment gratis

EP2_4315-HD-copie.jpg

La chronique de Philippe Randa

Vive les éternels optimistes qui parviennent à trouver d’excellentes raisons de rester confiant dans l’avenir en constatant que les maux qui peuvent nous accabler dans le présent sont porteurs d’espoir d’un avenir meilleur.

Ainsi de la crise économique, et donc sociale… Selon le site francetvpro.fr « depuis la dissolution de l’Assemblée en juin 2024, elle est au cœur de toutes les tensions, elle a fait chuter trois gouvernements et même fait vaciller le président de la République. Avec 3 400 milliards d’€, la dette française est désormais la plus élevée de la zone euro en valeur absolue, devant l’Italie… »

C’est bien connnu, quand « il n’y a plus d’avoine dans l’écurieles chevaux se battent » ; sous les ors de la République, quand les aides publiques viennent à manquer, les profits scandaleux des uns tout autant que la corruption des autres remontent facilement sur la place publique : le tohu-bohu médiatique autour du « rapport Alloncle » sur l’audiovisuel public rendu d’extrême justesse justement « public » (12 voix de parlementaires courageux ou simplement prudents contre 10 voix de parlementaires couards ou possiblement complices de ce qui est désormais connu de tous comme un pillage d’État) en est l’exemple frappant.

Car au-delà d’éventuelles suites judiciaires ou de nouvelles révélations accablantes pour certains, il en va de même des premières mesures prises par certains lors de changement de municipalités.

Alors que le nouvau maire LFI de Roubaix David Guiraud n’a pas hésité, sitôt en poste, à augmenter de 18 % les rémunérations des élus, dans cette ville la plus pauvre de France d’après les chiffres de l’Observatoire des inégalités (les électeurs roubaisiens apprécieront !), Éric Ciotti, nouveau maire de Nice, affirme, lui, avec quelque bon sens face à « une dette consolidée dépassant 3 milliards d’, dont 1,7 milliard pour le budget principal de la Métropole Nice Côte d’Azur et près de 800 millions d’€ pour certaines régies » : « Nous demanderons des efforts à tous, mais nous devrons d’abord en consentir nous-mêmes »…

D’où l’annonce de son plan d’économies annuelles de 60 millions d’€, auxquel il a bien évidemment donné tout le retentissement médiatique possible : suppression de la « sécurité personnelle du maire » (240 000 €) et de ses frais de représentation (33.700 €), réduction de moitié de ses frais de mission et de déplacement, indemnités réduites d’un tiers des élus municipaux (700.000 €) par an, soit 5 millions d’€ sur la mandature avec suppression de leurs places de parking gratuites, frais de réception (petits fours ou restaurants) divisés par deux, suppression du magazine municipal, qualifié de « propagande officielle » (600.000 €), vente d’une vingtaine de véhicules de fonction,  du « siège fastueux » parisien de la métropole de Nice (1.500.000 €)… ce qui permettra déjà, immédiatement et entre autres, d’abaisser la taxe sur les ordures ménagères et la taxe foncière (de 35,3% à 30,6%) et la taxe d’habitation…

Mesures considérées, sans crainte du ridicule, par le communiste Julien Picot, nommé à la présidence de la commission des Finances de la ville, comme « des orientations budgétaires ultra-libérales qui conduisent la ville et la métropole dans une impasse financière » ! À l’évidence, cet élu, à l’évidence nostalgique de l’URSS, aurait bien besoin de prendre quelque repos… psychiatrique !

Rappelons tout de même qu’en Argentine, le parti du président Javier Miller, chantre de la gestion à la tronçonneuse, a largement remporté les élections législatives de mi-mandat en octobre dernier…

Alors, l’exemple de Nice fera-t-il boule de neige ? Obligera-t-il d’autres maires, sous la pression populaire, à l’imiter ? La Cité des anges n’est pas toute la France, certes… Mais la mise en œuvre de la réduction de sa dette publique – que d’aucun nomme plus prosaïquement « corruption publique » – pourrait-elle augurer de lendemains qui chantent… voir simplement moins déprimants ?

19:38 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Tentatives d'interdiction de la manifestation du samedi 9 mai 2026 à Paris

facebook_1777999396737_7457469981734050426.jpg

653903491_122167169024635083_4782562934692245129_n.jpg

19:33 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |