mardi, 17 février 2026
Samedi prochain, 21 février, Saint-Brieuc rendra hommage à Quentin
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Tribune libre : INSTANT KARMA
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Quand héros et héroïnes ne sont plus ce qu’ils ont été
La chronique de Philippe Randa
« On peut dire que le respect que l’on a pour les héros augmente à mesure qu’ils s’éloignent de nous », a écrit le dramaturge Racine, mais parfois le respect de l’héroïsme ne s’éloigne-t-il pas quand l’usage de ce terme est galvaudé ?
C’était il y a… un tiers de siècle ! En 1995, plus précisément, en pleine guerre du Kossovo. Le 30 août, un avion de l’Armée de l’air française parti bombarder l’armée Serbe en Bosnie, quelques heures seulement après le déclenchement de la campagne d’agression de l’OTAN, était abattu… Les deux pilotes à bord parvinrent à s’éjecter, mais se cassèrent chacun une jambe en se réceptionnant au sol. Faits prisonniers, ils furent soignés, emprisonnés… et libérés trois mois plus tard. Tant mieux pour eux, évidemment. On ne pû que s’en réjouir.
À leur retour en France, ils furent salués et fêtés comme des « héros ». Je me rappelle en avoir été à l’époque assez étonné. J’étais bien évidemment heureux qu’ils aient non seulement survécus, été soignés comme il fallait et soient revenus sains et saufs en la mère patrie. Mais en quoi avaient-ils été « héroïques » ? Qu’un avion soit abattu en plein ciel en pleine guerre peut arriver aux meilleurs et l’on ne saurait les en blâmer, mais « subir » n’est en rien « vaillant » et la mésaventure des deux pilotes ne cochait aucun des quatre piliers de l’héroïsme, selon la définition du Larousse, soit le courage, la compassion, l’altruisme et la loyauté…
Des années plus tard, un fait-divers (de plus en plus répétitif en France) : un policier se fait agresser, si mes souvenirs sont bons, par des racailles dans un compartiment de RER. Passé à tabac, il expliquera ensuite qu’il n’avait pas volontairement sorti son arme de service pour se défendre. Les commentaires de nombre de médias me stupéfièrent avec, à nouveau, ce qualificatif dont ils le gratifièrent : quel héros il était !
Sa décision lui avait appartenu, certes, et s’il avait décidé de se laisser humilier, pour des raisons qui le regardait, dont acte ! Bien qu’on puisse tout de même juger que c’était là encourager l’incivilité, la haine, la violence. Il survécut et ce fut tant mieux pour lui. Évidemment (bis repetita) et à nouveau on ne pû que s’en réjouir.
Mais en quoi ce policier avait-il été « héroïque » ?
D’autres années plus tard, en 2020, le martyr de Gisèle Pelicot défraya la chronique judiciaire ; rappelons qu’après l’arrestation de son époux taré (euphémisme) qui tentait de photographier sous les jupes des femmes dans les escalators d’une grande surface et la découverte de centaines de photos et de vidéos pornographiques dans son téléphone mobile, la police l’informa qu’elle avait été livrée sexuellement par son mari à plusieurs individus aussi tarés que lui et ce, durant plusieures années. Ce dont elle ne s’était jamais doutée puisqu’elle avait été chaque fois droguée.
En 2024, une pétition la proposa comme candidate au prix Nobel de la paix au motif que… « personne ne mérite plus que Pelicot le prix Nobel de la paix ». Quel rapport entre son sort, certes dramatique, et la paix dans le monde pour lequel ce prix est attribué depuis sa création ? On ne peut que rester dubitatif.
En 2025, Gisèle Pelicot fut décorée de la Légion d’honneur… Sachant que celle-ci est remise « à titre exceptionnel (…) pour récompenser des personnes qui ont réalisé un acte de bravoure ponctuel ou qui ont exposé leur vie dans l’exercice de leur fonction », on ne peut à nouveau que s’interroger : dans le sort tragique de cette dame, où se trouve l’« acte de bravoure » d’avoir été, à son insu, un objet sexuel ? Où a-t-elle « exposée sa vie »… qui n’a jamais été mise en danger, contrairement à son honneur ?
Désormais officiellement grattifiée du titre de « symbole du combat des femmes contre les violences sexuelles », elle publie en ce début d’année 2026 un livre. C’est parfaitement son droit et pourquoi pas !
Mais là encore, le qualificatif d’« héroïne » est utilisé à son intention : « Une héroïne à travers le monde » : Gisèle Pelicot parmi les femmes de l’année 2025 pour le magazine américain Time, titrait l’année dernière Le Nouvel Observateur.
À nouveau, cette question, répétitive : en quoi cette malheureuse a-t-elle bien pu être « héroïque », alors qu’elle n’était consciente de rien durant son calvaire (et heureusement, d’ailleurs) ?
En refusant, paraît-il, le « huis-clos » lors du procès qui vit la condamnation de son ex-mari à vingt ans de réclusion criminelle et à 50 autres déchets de l’humanité âgés de 27 à 74 ans, d’écoper de peines s’échelonnant entre trois et quinze ans de prison ?
Qu’est-ce qu’un huis-clos aurait apporté de moins ? On ne peut à nouveau que s’interroger car les journalistes présents ou les avocats restent rarement muets face aux micros dont ils sont généralement assez friands et se font rarement prier pour apporter autant de commentaires que désirés…
Ces trois exemples, s’échellonnant sur près d’un quart de siècle, sont édifiants, me semble-t-il, d’un usage assez douteux du mot « héroïsme » qui, à force d’être ainsi utilisé à tort et à travers, perd forcément de sa justification, celle d’une mise en valeur d’un « courage exceptionnel », d’une « grandeur d’âme hors du commun » selon la définition, cette fois, du Robert.
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À Paris XVIe, les Jeunes Républicains (LR) rejoignent Sarah Knafo
23:06 Publié dans Municipales 2026, Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Partout en France et au-delà, la mobilisation s'amplifie...
Une nouvelle liste de rassemblements :
La Roche-sur-Yon, Toulouse, Nantes, Lille, Tours...
Metz, lundi 16 février
Nancy, mardi 17 février
Lire aussi : cliquez ici
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Ces derniers mois, il y aurait pu y avoir une dizaine de Quentin
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lundi, 16 février 2026
L’avion de la honte, les cols Mao chez le tyran rouge, l’aveuglement des intellectuels de gauche
Michel Festivi
Le récent ouvrage de Jean Berthier, Voyage tranquille au pays des horreurs, Sollers, Barthes, Kristeva, Pleynet, Wahl… en Chine, nous fournit l’occasion de revenir plus de cinquante ans en arrière, en 1974, quand nos intellectuels germanopratins en col Mao avaient pris l’avion de la honte à Orly, destination Pékin, le 11 avril 1974, pour aller encenser l’un des pires régimes rouges qui soit, la Chine de Mao, régime qui fit au bas mot près de 60 millions de morts, selon les études du Livre noir du communiste de Stéphane Courtois et la trilogie implacable de Thierry Wolton, Une histoire mondiale du communisme, les bourreaux, les victimes, les complices. Un petit détail, j’ai visité à Tirana en Albanie la maison des horreurs qui retrace les crimes du communisme albanais de 1945 à 1991. Budapest possède aussi un musée identique, impressionnant à voir.
Au même moment, les Khmers rouges, avec la complicité de la Chine rouge, déferlaient sur Phnom Penh et allèrent trucider le quart de la population du Cambodge. Les mêmes et d’autres les soutiendront contre vents et marées, dont Le Monde et Libération. C’est l’équipe de la revue Tel Quel, chapeautée alors par Philippe Sollers, qui entreprit cette expédition sanguinaire, avec toute la bande à Lacan qui, lui, ne partira pas car sa maîtresse de l’époque n’avait pas eu son visa, du moins c’est l’explication officielle, la vraie c’est que Lacan souhaitait être le chef de l’expédition alors que Sollers lui avait damé le pion. Il faut dire que l’escroc psychanalytique Lacan a été adulé par plusieurs générations de tortionnaires invétérés, Michel Foucault notamment.
Ces hommes et femmes de lettres, souvent universitaires, comme Julia Kristeva, alors épouse de Sollers, n’ont jamais connu les attaques de cette honte absolue, selon le bon vieux principe du privilège rouge, et firent tranquillement de belles carrières. Ils restèrent trois semaines sur place, alors que des millions de Chinois avaient été abattus et que d’autres millions croupissaient dans les Laogaïs, les camps d’exterminations jaunes, les pires qui soient. Le seul regret de Roland Barthes sera « de n’avoir pas vu le kiki d’un seul chinois ». Tel Quel publiera à l’automne 1974 un numéro spécial sur ce voyage « Une longue défense et illustration de la politique de Mao et de la Révolution culturelle », et Le Monde rapportera le 24 mai 1974 les propos de Roland Barthes : « La Chine est paisible ». Pourtant, il est aujourd’hui documenté que cette fameuse Révolution culturelle avait provoqué la mort d’au moins 10 millions de personnes, si ce n’est le double.
Ce voyage rouge de la honte n’était pas le premier. François Hourmant, en 2000, avait publié Au pays de l’avenir radieux, voyages des intellectuels français en URSS, à Cuba et en Chine populaire. Il rapportait les séjours de tous ces idiots utiles du communisme triomphant, les Henri Barbusse, Georges Duhamel, André Gide (qui fera courageusement son mea-culpa), Romain Rolland, Jean-Paul Sartre et d’autres qui prirent fait et cause pour les dictatures totalitaires les plus sanglantes. Entre autocensure et vanité, ils multiplièrent une extraordinaire cécité idéologique pour « ne pas désespérer Billancourt ». Sartre allant même jusqu’à déclarer en 1954, au retour d’URSS, où il avait été bien pourvu en prostituées par le KGB : « La liberté de critique est totale en URSS ».
Ces hommes ne furent jamais mis au pilori, au contraire ils furent loués par toute une clique alors dominante dans les médias, l’université (cela n’a pas changé), et par tout le système de l’État profond (cela n’a pas changé non plus). En parallèle, on peut évoquer, quelques grands écrivains français, qui au mois d’octobre 1941, se rendirent à Weimar, à un congrès des écrivains. Drieu la Rochelle, Robert Brasillach, Marcel Jouhandeau, Jacques Chardonne, Abel Bonnard firent ce voyage. Après-guerre, « ce voyage d’automne » fut dénoncé, et tous ces hommes de lettres convoqués dans les poubelles de l’histoire, pour ne plus en ressortir ou quasiment. On parla « de train de la honte ». C’est l’éternel et permanent deux poids, deux mesures, que l’on retrouve toujours de nos jours. Il suffit d’écouter et de lire ce qui se dit et s’écrit sur l’assassinat de ce malheureux jeune de 23 ans, Quentin, lynché par une bande de nervis gauchistes chauffés à blanc par les diatribes permanentes de l’extrême gauche française, avec la complicité de toute la gauche.
Comme l’avait écrit Philippe Sollers en 1972 dans sa revue, l’expérience chinoise signifiait « espoir et confirmation pour les révolutionnaires du monde entier ». Et tant pis si l’on doit piétiner des monceaux de cadavres, car les révolutionnaires rouges le savent bien, depuis 1793, en passant par 1917, 1949, 1959, 1974, on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs.
Voyage tranquille au pays des horreurs, Sollers, Barthes, Kristeva, Pleynet, Wahl… en Chine, Jean Berthier, Le Cherche Midi, 2026, 178 pages, 20,00 €
22:58 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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"Pour Quentin" (sur l'air de la Cavalcade)...
15:04 Publié dans Thierry DeCruzy | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Non, les molosses d’extrême gauche qui tuent, ce ne sont pas des fascistes, mais bien des communistes
Michel Festivi
L’importance de la sémantique est capitale. Les mots ont un sens. C’est un danger absolu que de ne pas appeler un chat un chat. Il faut justement nommer les choses, sinon non seulement on s’y perd, mais on se trompe et on trompe.
Je réfute absolument et définitivement toute appellation de « fasciste », ou de « fascisme », vis-à-vis des hordes rouges de l’extrême gauche, qui avec la complicité morale des gauches, ont lâchement massacré le pauvre Quentin, livré seul à ces enragés de la mort. Je le réfute pour plusieurs raisons impérieuses, politiques et historiques. Je réfute le titre de l’article de Vincent Trémolet de Villers dans Le Figaro « les fascistes de l’anti-fascisme » cliquez là même si sur le fond il énonce des choses justes. J’ai même lu, ici et là, des comparaisons historiques foireuses avec les SA d’Ernst Röhm. Tout cela n’a aucun sens, et participe à un émiettement, à une confusion globale et inefficace qui est totalement contre-productive pour notre combat des idées.
Le fascisme a été un mouvement politico-social italien de grande envergure, qui est né (même si des soubassements existaient depuis le XIXe siècle), dans l’Italie de l’après Première Guerre mondiale, suite aux humiliations subies par l’Italie, en réaction de ne pas se voir attribuer les provinces irrédentes qui lui avaient été promises par le traité de Londres de 1915, et en réaction aux attaques des socialistes et des communistes, qui voulaient entreprendre un nouveau 1917 bolchévique russe dans la péninsule. De très grands historiens comme Ernst Nolte, Emilio Gentile, Renzo de Felice, et le français Frédéric Le Moal, ont largement démontré, cette spécificité du fascisme, qui s’inscrit dans l’Histoire très particulière de l’Italie, après 1918, dans la continuité du Risorgimento.
Au contraire, toute l’Histoire globale des révolutionnaires, des gauches, est faite de violence politique absolue, pour empêcher ses adversaires de s’exprimer, de propager leurs idées, leurs visions politiques. Depuis les massacres de 1789, dès le jour même de la prise de la Bastille, puis ceux de septembre 1792, la Terreur politique et révolutionnaire de 1793/1794, les génocides des guerres de Vendée, si bien analysés par Reynald Secher, l’Histoire des gauches, n’a été qu’un long et permanent fleuve de sang, et toujours contre le peuple.
Déjà, sous la Révolution, on a employé le terme de « populicide », cela voulait bien dire, ce que cela voulait exprimer. Supprimer le peuple qui avait l’aplomb de ne pas vouloir la politique des grands ancêtres de la Révolution. Marat, Gracchus Babeuf, Danton, Robespierre, Hebert, Fouquier-Tinville, ont appelé à tuer et tuer encore, et ce au nom de l’Égalité et de la liberté. Lénine, Trotsky, Staline, Mao, Castro et le Che, Pol Pot, ont appliqué à la lettre ces grands principes, et ont réalisé par millions et millions des hécatombes contre le peuple qui résistait à leurs idéologies communistes. L’Histoire est là pour le prouver et le rapporter. Les chiens de garde de l’extrême gauche française qui tuent et massacrent, s’inscrivent dans cette continuité de l’Histoire, le fascisme n’a rien à voir avec cela. Le communisme se suffit à lui-même.
Tous les intellectuels communistes, ont, un moment où un autre, appelé à la violence « accoucheuse de l’Histoire », que ce soit Sartre, et ses thuriféraires, Brecht qui entendait dissoudre le peuple, qui avait eu l’audace de se révolter contre la misère en 1953 à Berlin-Est. Le Parti communiste en France avait formé des brigades de tueurs, la fameuse brigade Valmy, pour assassiner ceux qu’il considérait comme des renégats et qui n’avaient pas accepté l’alliance avec Staline (1). En Espagne, dans les années 1930, les gauches et les communistes ont empêché l’expression libre et démocratique du peuple, qui en novembre 1933, avait voté pour les droites et le centre, et ont pris les armes contre la République en octobre 1934, obligeant finalement, compte tenu des meurtres et assassinats, des hommes d’ordre à se rebeller (2). Toute l’histoire des gauches est à cette image, refuser la libre expression populaire, pour fomenter des crises et des actes violents, pour conserver ou prendre le pouvoir. Après-guerre, dans tous les pays de l’Europe de l’Est, les communistes ont massacré, pour prendre le pouvoir, puis le conserver. Berlin-Est, Budapest, Prague, Bucarest, Sofia, Belgrade, Tirana, autant de meurtres communistes sur des opposants.
Oui, les assassins de Quentin sont bien des communistes révolutionnaires, qui entendent bafouer toute notion élémentaire de libertés et de libre expression populaire. Ils s’inscrivent dans cette continuité de l’Histoire. Ne nous y trompons pas, ne leur faisons pas cet honneur, soyons clair avec l’Histoire, l’extrême gauche française est totalitaire et criminelle par essence, l’Histoire l’a prouvé, le présent aussi. Et les gauches laissent faire, car ce sont toujours les plus extrémistes qui tiennent le haut du pavé et qui donnent le tempo, si personne ne les arrête.
(1) Michel Festivi : La désinformation autour du Parti communiste « français », Dualpha 2024 cliquez là
(2) Michel Festivi : Les griffes de Staline sur l’Espagne républicaine, 1936-1939, Dualpha 2025 cliquez ici
12:47 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Sarah Knafo, ce lundi soir, chez Christine Kelly sur C-news
12:39 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Mort de Quentin, les fascistes de l’anti-fascisme

Vincent Trémolet de Villers
Puisqu’Emmanuel Macron se réfugie une fois encore dans la nuit de l’équivalence ; puisqu’une grande partie des médias se voile le visage avec le mouchoir du Tartuffe ; puisque la France Insoumise ajoute dans sa défense l’obscène à l’odieux, il convient de rappeler calmement pourquoi Quentin est mort.
D’abord Rima Hassan reçue comme une rock star à Sciences-Po Lyon. À quel titre une femme dont la seule œuvre consiste à nazifier Israël, donc à justifier par ses mots – « le Hamas a une action légitime »- les pogroms d’hier et préparer les massacres de demain, est-elle reçue ainsi ? À Paris, Sciences-Po a refusé sa venue mais ailleurs par lâcheté ou complaisance les universités lui font la haie d’honneur. L’extrême gauche n’a pas simplement son entrée dans les facs, sa carte dans l’audiovisuel public, elle parade aussi à l’Assemblée. Pourquoi ? Parce qu’une coalition coupable qui va de Gabriel Attal à Marine Tondelier en passant par François Hollande les a fait élire.
Ensuite parce que des milices depuis des années sèment la terreur en toute impunité. Celles qui ciblent nommément le RN, Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, qui pourchassent les jeunes femmes de Nemesis, qui intimident les catholiques et protègent les islamistes. « Le fascisme peut revenir sur scène à condition qu’il s’appelle antifascisme » nous a prévenus Pasolini. Ce « totalitarisme antifasciste » prophétisé par Finkielkraut était là à Lyon jeudi soir dans sa forme la plus sauvage mais il plane dans l’atmosphère depuis trop longtemps comme un conformisme vénéneux. Une génération entière formée à déshumaniser tout ce qui s’approcherait de près ou de loin de « l’extrême droite », un personnel politique qui par couardise donne le change, un clergé médiatique qui forge les anathèmes et à la fin un gamin venu paisiblement protéger une banderole contre « l’islamo gauchisme dans nos facs » qui meurt sous un déchaînement de coups. Des coups sans visage puisque les bourreaux portent toujours une cagoule. Quentin dans cette histoire n’est pas « un militant » pris dans une « rixe » mais un martyr de la liberté d’expression que l’extrême-gauche, aidée par trop de complices, veut remplacer par son hideuse loi de la meute.
Source : Le Figaro 16/02/2026
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dimanche, 15 février 2026
Partout en France, ça commence à bouger...
23:41 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La vidéo du rassemblement parisien, place de la Sorbonne
21:01 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Nervis d’extrême gauche, LFI assassins ! Justice pour Quentin ! Ni oubli ni pardon !
Synthèse nationale
Ces trois slogans, et d’autres encore, ont été repris avec force, cet après-midi, place de la Sorbonne, à Paris, par les centaines de personnes qui s’étaient déplacées, malgré le froid et la pluie, pour rendre hommage à Quentin, cet étudiant de 23 ans lynché à mort à Lyon, jeudi dernier, par une dizaine de salopards d’extrême gauche.
Ponctuant les différentes interventions, ils ont résonné puissamment sur les façades des immeubles et de la chapelle Sainte-Ursule. Et c’est avec beaucoup de recueillement, de compassion pour la famille et les proches du jeune homme, mais aussi de colère contenue, que la foule a écouté les orateurs successifs.
Il est à noter que parmi ces derniers se trouvait un militant nationaliste italien venu spécialement d’au-delà des Alpes, preuve que l’émotion suscitée par cet assassinat abject a dépassé nos frontières. Présents également, Éric Zemmour, le président de Reconquête!, Jean-Yves Le Gallou, Marion Maréchal, des élus du Rassemblement national, la Cocarde ou encore le rédacteur en chef de notre revue Synthèse nationale, Didier Lecerf, qui représentait Roland Hélie ainsi que l'ensemble de notre association et maison d’éditions.
Le rassemblement, statique et encadré par de nombreux membres des forces de l’ordre équipés de pied en cape, s’est dispersé dans le calme au bout d’une heure, après une émouvante minute de silence, un Notre-Père d’une grande ferveur et une Marseillaise pleine de détermination. Dans les environs, bien sûr, aucun nervi d’extrême gauche : cette racaille chasse en meute, encapuchonnée et masquée, le nationaliste isolé ; elle le tabasse à terre à coup de poing et de pied ; elle l'achève de sang-froid mais prend soin d’éviter prudemment les foules déterminées…Sa lâcheté n'a d'égal que sa bêtise...
Nervis d’extrême gauche, LFI assassins ! Justice pour Quentin ! Ni oubli ni pardon !
Les « matons de Panurge » éléfisés, les gros bras anarchistes et marxistes-léninistes pensent nous faire peur ; ils ne font que renforcer notre détermination. Plus que jamais, le combat continue. Justice pour Quentin ! Merde aux gauchards ! Ni oubli ni pardon !
À voir sur Fdesouche différents documents en lien avec ce meurtre de sang-froid et ses suites, dont la vidéo prise par un témoin (et diffusée par TF1) qui montre clairement qu'il s'agit d'un lynchage (cliquez ici)...
19:41 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Quelques réflexions sur la farce de "l'antifascisme" après l'agression de Lyon
Roland Hélie
Directeur de Synthèse nationale
Publié le 14 février 2026
Jeudi dernier, à Lyon, des militants nationalistes et identitaires ont été victimes d’une violente agression. L’un d’entre eux, Quentin, a été lynché par une quinzaine de nervis gauchistes. Aujourd’hui, ce jeune Français venu défendre de jeunes Françaises qui protestaient pacifiquement contre la tenue d'une réunion politique "éléfiste" à Science-Po Lyon, animée par la député européenne Rima Hassan, se trouve en état de mort cérébrale. Ce drame (malheureusement prévisible) pose un certain nombre de questions et appelle les réflexions suivantes :
• Pourquoi laisse-t-on une Rima Hassan, soutien fanatique des terroristes du Hamas, tenir un meeting dans une enceinte universitaire lyonnaise alors que, dans cette ville, il y a peu de temps, un professeur non conformiste, Fabrice Balanche, a été empêché d'enseigner par une poignée de néo-"gardes rouges" abrutis par leurs propres slogans ? Je vous laisse imaginer la réaction de la direction de Science-Po Lyon si un collectif d'étudiants patriotes demandait la mise à disposition d’un amphi pour y donner la parole à Sarah Knafo, autre député européenne...
• Le système mondialiste, incarné à Paris par son "Nestor" endimanché local qui a nom Macron, voit bien qu'il est de plus en plus remis en question par la révolte des peuples enracinés un peu partout dans le monde, y compris chez nous, en France. Pour se maintenir en place, il a besoin de milices de petites frappes, tels les "antifas" autoproclamés dont la raison d’être est d’instaurer et d’entretenir un climat de peur par la menace, voire l’agression physique de ceux qui tiennent un discours dissident. Des officines comme "la jeune garde" sont suscitées et entretenues par les tenants de la finance mondialisée pour éliminer toute opposition patriotique dans notre pays. Leurs dirigeants en profitent grassement, parfois même en se retrouvant à l'Assemblée nationale, tandis que quelques poignées de crétins embobinés font le sale boulot sur le terrain. Tous se prennent pour des "résistants" alors qu'ils ne sont que les petits collabos de la globalisation économique et du grand remplacement qui en découle, voulus et imposés par leurs sponsors...
• Sur certaines ondes, dans le but probable de minimiser les faits, nous entendons des transcripteurs de dépêches AFP qui se prennent pour des journalistes tenter de mettre sur le même pied le drame de Lyon et ce que l'on a appelé, il y a 13 ans, "l'affaire Méric" (1). Or, que cela leur plaise ou non, les deux affaires n'ont rien à voir.
Rappelons les faits. En juin 2013, nous étions en pleine période (très agitée) de contestation de la "loi Taubira" légalisant les mariages homos. Trois jeunes patriotes se sont rendus à une vente privée de vêtements dans le quartier Saint-Lazare à Paris. Ils ont croisé un excité "antifa", Clément Méric, qui les a reconnus. Celui-ci a rameuté ses amis et la petite bande a agressé avec une grande violence les jeunes patriotes qui se sont défendus comme ils l’ont pu. L'un d'entre eux, attaqué par derrière, a repoussé Clément Méric dont la tête a heurté un poteau. Le jeune homme est mort. Paix à son âme. Aussitôt, la gauche et l'extrême gauche se sont mobilisées pour faire de Méric un martyr de "la résistance antifasciste". Comme d’habitude, le pouvoir en place a cédé à leurs injonctions, plusieurs organisations nationalistes ont été dissoutes et deux des jeunes gens agressés ont été jetés arbitrairement en prison pour plusieurs années.
À Lyon, il en est allé tout autrement et il est à craindre que les suites du drame soient bien moins médiatisées et beaucoup plus "modestes". Il serait bon que les commentateurs serviles qui encombrent les plateaux TV arrêtent de confondre agresseurs et agressés. Mais il est vrai que beaucoup sont sous emprise idéologique et que bien peu ont été confrontés à l'adversité physique et aux réalités militantes sur le terrain.
• Une dernière chose : les mots ont un sens et il est pénible, souvent, d'entendre certains, y compris et surtout dans notre famille politique, se laisser aller à reprendre une rhétorique galvaudée. Prenons le terme de "fasciste". Celui-ci, mis à toutes les sauces depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, est devenu l'une des "insultes" préférée de la pensée conforme pour disqualifier ses adversaires. On a eu "Poujadolf" dans les années 1950, "OAS-SS" au début des années 1960, "Or-dre-nou-veau, Or-dre-na-zi" en 1970-1973, "F comme fasciste, N comme nazi" après la percée du Front national de Jean-Marie Le Pen au milieu des années 1980... j'en passe, et des pires. Il est vrai que Staline, ce grand "démocrate" devant l'Éternel, avait donné la consigne à ses sbires de dénoncer comme "fascistes" tous ceux qui auraient la prétention de s'opposer à l'impérialisme communiste…
Bref, quiconque critique les "vérités imposées" du "camp du bien" (c'est-à-dire la conjonction d'intérêts entre la gauche internationaliste et la droite libérale mondialiste), est un "fasciste" notoire... Certains se croient malins en qualifiant les "antifas" de "fascistes" ou en traitant les barbus d’islamo-fascistes. C'est facile et confortable ; mais c'est surtout faire preuve d'une méconnaissance totale de la réalité de la Révolution fasciste qui transforma l'Italie dans les années 1920-1930. Une révolution qui, visiblement, n'a pas traumatisé tous les Italiens puisqu'aujourd'hui, ce sont les héritiers du MSI (2), le mouvement néo-fasciste créé à la fin des années 1940, qui sont à la tête du pays.
Mais revenons au drame de Lyon et aux agressions criminelles des "antifas" qui se multiplient depuis quelques années. Il ne faut pas être dupes. Celles-ci risquent fort de se succéder jusqu'à la présidentielle de 2027. La coalition d'intérêts mondialo-internationaliste, pour préserver ses prébendes, utilisera les nervis d’extrême gauche pour faire régner un climat de terreur et imposer aux "braves gens" l’idée que la France sombrerait dans le chaos s’ils se laissaient aller à élire un président "national". Pour se maintenir en place, quel que soit le parti à leur botte (de LR à LFI), ces gens, dénués de toute conscience patriotique, ethnique et civilisationnelle, sont prêts à tout.
Déjà, hier au soir, à Grenoble, les "antifas", toute honte bue, paradaient en tête d'une manifestation violente contre une réunion électorale du Rassemblement national. Personne ne s'en est offusqué du côté de la bien-pensance institutionnalisée. Quentin, hélas, risque fort d'être le premier d'une longue liste...
(1) Lire les articles sur ce site consacrés à cette affaire cliquez ici et cliquez là et les documents filmés que vous retrouverez sur TV Synthèse nationale cliquez ici
(2) Sur le MSI, lire le Cahier d'Histoire du nationalisme n°11 qui lui est consacré cliquez ici
13:21 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Lundi 9 mars : 10 000 Parisiens au Dôme de Paris...
13:19 Publié dans Municipales 2026, Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Saint-Malo, 16 h 30 : pour Quentin !
13:03 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Assassinat de Quentin à Lyon : la réaction de Bruno Gollnisch
12:10 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Retour sur le livre de Ferghane Azihari : "L’Islam contre la modernité", ouvrage prodigieux.
J’ai lu ce livre de Ferghane Azihari, publié en début d’année 2026, aux éditions Les Presses de la Cité. Tous ceux qui entendent combattre la montée guerrière ouverte ou cachée de l’islam dans nos sociétés, les collusions avec les gauches, donc ce que l’on nomme l’islamo-gauchisme, les dérives wokistes et anti-occidentales, anticolonialistes, doivent impérativement le lire.
J’ai l’ai lu le crayon à la main, tant les références historiques, politiques, littéraires, philosophiques, religieuses sont denses et pénétrantes. 330 pages, outre les notes, aucune longueur, un plaidoyer impitoyable contre l’islam, venant d’un homme d’origine comorienne et de tradition musulmane, on ne pouvait pas tomber mieux, si j’ose employer cette expression.
Il commence fort et ne lâche jamais sa proie « La religion de Mahomet ...semble condamner à un esclavage éternel, à une incurable stupidité, toute cette vaste portion de la terre où elle a étendu son empire », comme le proclamait Condorcet en 1795, dans l’esquisse d’un tableau historique des progrès de l’esprit humain. Tout est à l’avenant, dans une démonstration implacable et parfaitement documentée. Rien n’est gratuit, jeté à l’encan, tout est parfaitement construit et démontré.
La schizophrénie de l’islam est mise à jour. Cette religion a conquis des contrées très avancées, politiquement, culturellement, religieusement, comme la Perse, l’actuelle Syrie, une partie de l’Inde, le Croissant fertile, le Moyen-Orient, une partie de l’Europe, où régnaient le christianisme, le bouddhisme, le zoroastrisme, la civilisation gréco-romaine, des civilisations flamboyantes, qui ont été dévastées, telle l’arrivée massive d’une nuée de criquets. Et de plus, « une partie de l’immigration musulmane en Europe souffre d’oikophobie, la haine de l’endroit où l’on vit », comme l’a justement observé le grand écrivain espagnol Arturo Pérez-Reverte dans Le Figaro du 2 septembre 2024. Détester ceux qui vous ont accueilli, ce paradoxe permanent et si prégnant. Car les invasions musulmanes ont procédé strictement comme le contraire de la conquête romaine, à savoir « la lente altération, avant disparition, des civilisations antiques, gréco-romaines, et orientales...la complaisance européenne face à cet obscurantisme n’en est que plus consternante ». Détruire par la conquête, sans jamais rien amalgamer.
Quant à l’islam des lumières, il vaut mieux l’oublier, en faire son deuil. « Aussi cet islam des Lumières dont les conteurs nous rebattent les oreilles, est-il aussi illusoire qu’un stalinisme à visage humain », « car le message de l’islam n’est pas l’œuvre d’un dieu, mais celle de faussaires ayant vécu entre l’Antiquité tardive et le Moyen Âge, dans les environs de la péninsule arabique, » « la linguistique, l’histoire critique, la philologie, l’archéologie, sont...autant de domaines qui contredisent l’idée religieuse que le coran serait un texte parfait et divin » comme nous l’enseignait l’immense anthropologue Claude Lévi-Strauss, dans Tristes tropiques.
Ferghane Azihari nous le répète inlassablement, ce qu’entendent totalement occulter les musulmans : « L’Orient n’a pas toujours été musulman. Il gagnerait à ouvrir les yeux sur le cataclysme que fut l’irruption des disciples de Mahomet, qui l’ont dérobé à des mondes plus raffinés ». Car, « les écrits musulmans n’ont cessé de falsifier l’histoire des Arabes pour persuader que l’islam fut prêché à des nations arriérées », tel que nous l’apprend Christian Robin en étudiant le Yémen et l’Arabie avant l’arrivée de l’islam. Du temps des grecs par exemple, Gaza était parée de vignes opulentes, une ville distinguée qui compte tenu de ses richesses, expédiait en Syrie et en Égypte, un vin de bonne qualité, in Catherine Saliou : Le proche orient de Pompée à Muhammad, Ier siècle avant JC-VIIe siècle après JC. C’était déjà la conception d’un dénommé Ibn Khaldoun au XIVe siècle, qui dénonçaient les ruines et les désolations provoquées par des Arabes musulmans en Irak, en Syrie, en Afrique et dans le Maghreb (page 192).
En Espagne conquise, ce sont les byzantins du temps de l’empereur Nicéphore Phocas, qui ont ramené à Cordoue, des spécialistes des mosaïques pour superviser la décoration de la mosquée. Et contrairement à ce qu’à pu dire Napoléon, les musulmans n’ont jamais traduit l’Iliade et l’Odyssée « aucune œuvre grecque poétique, dramatique ou historique ne fut traduite à la demande de ces derniers, » comme le rappelle l’orientaliste américain Franz Rosenthal en 1992. Comme Averroès n’a jamais pu mettre la main sur La Politique d’Aristote, car elle n’avait jamais été traduite en arabe, et les lettrés musulmans, se refusaient à apprendre le grec ou le latin, le copte ou le syriaque, contrairement aux lettrés non musulmans, chrétiens ou juifs, qui parlaient et comprenaient parfaitement l’arabe, et la plupart des langues orientales tel que le démontre l’islamologue O. Hanne dans son ouvrage L’Alcoran. Quant à la soi-disant ouverture d’esprit d’Averroès, encore une fable, ce juge islamique, appliquait la charia à la lettre.
En six chapitres, plus une longue et très utile introduction, Ferghane Azihari démonte pièces par pièces, impitoyablement, le mythe de l’âge d’or islamique, la falsification des musulmans de se faire passer pour « les damnés de la terre », les drames qu’ont occasionné nos intellectuels et orientalistes de pacotille avec leurs concepts progressistes et le mythe du bon sauvage. Il pourfend et dissèque les archaïsmes et despotismes de ce qu’il considère comme une secte, qui est partie « à l’assaut du monde libre ». Il critique fermement les politiques qui ont laissé faire et fermés les yeux, comme Lionel Jospin qui avait lancé à une journaliste au moment des foulards de Creil « qu’est-ce que vous voulez que ça me fasse que la France s’islamise », (page 244). Ferghane Azihari revient longuement sur la colonisation de l’Algérie, du Maroc et de la Tunisie, en fustigeant les volontés des élites islamiques, refusant que leurs coreligionnaires puissent renoncer à la charia, et soient éduqués dans des écoles françaises, et ainsi ne pas accepter que cette population puisse recevoir la nationalité française, au contraire des autres autochtones, comme les juifs par exemple.
Son épilogue est sans ambiguïté « Sortir de l’islam ». « Au risque de choquer, il faut avoir le courage de dire que l’intégrisme n’est pas la maladie de l’islam. Il est l’intégralité de l’islam. Il en est la lecture littérale, globale et totale de ses textes fondateurs. L’islam des intégristes, des islamistes, c’est tout simplement l’islam juridique qui colle à la norme. Ainsi, le musulman le plus ouvert, le plus moderne, le plus désireux de faire évoluer l’islam, se heurte immanquablement au Coran », comme l’a si bien écrit Anne-Marie Delcambre, dans L’islam des interdits, publié en 2003.
Je terminerai ce propos par cette remarque pleine de bon sens de Ferghane Azihari en page 308 « La chimère d’un islam libéral n’a servi qu’à brasser, en pure perte, l’encre des journaux et l’air des plateaux télévisés, en favorisant des arguties théologiques qui confinent à l’absurdité et transforment nos sociétés en asiles à ciel ouvert. » Oui, le livre de Ferghane Azihari est à lire et à faire lire, sans modération.
11:48 Publié dans Livres, Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le point de vue de Pierre Cassen (Riposte laïque)...
La mort de Quentin sera bien sûr l'événement du jour. On a tous les éléments, la violence gauchiste, le scandale Rima Hassan à Sciences Po, où seuls les gauchistes sont autorisés à s'exprimer, la complicité des autorités, préfet et procureurs, qui foutent une paix royale aux nervis de la Jeune Garde, quand ils persécutent des patriotes qui rendent hommage à Lola, les journaleux qui nazifient les patriotes et soutiennent les cogneurs gauchistes, le traitement de l'affaire Méric, qui n'était qu'une bagarre provoquée par la victime, et le lynchage de Quentin, qu'ils appellent une rixe, la partialité de Nunez, le fait que les gauchos viennent mettre le souk à toutes les initiatives patriotes, mais n'admettent pas une banderole d'opposition, le fait que les femmes de Nemesis se fassent frapper par des hommes, tout est révoltant, mais guère étonnant, à force de cogner les gars par terre à coups de pied dans la tête, comme les racailles, on finit par tuer.
01:09 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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IL EST TEMPS QUE LES CRIMINELS PAYENT !
01:00 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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samedi, 14 février 2026
Après le lynchage de Lyon : la réaction d'Yvan Benedetti
La réaction d'Yvan Benedetti (Les Nationalistes) :
L'horreur ! Les responsables devront payer !
Responsables, les antifas pour qui les nationaux et les nationalistes sont des obsessions psychiatriques et maladives.
Responsable, LFI qui a fait d'une racaille antifa un député et de ses nervis, des attachés parlementaires.
Responsable, le ministre de l'Intérieur qui encourage les antifas et les utilise comme prétexte répressif à l'encontre des Nationalistes.
11:09 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le journal du chaos

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07:44 Publié dans Le Journal du Chaos hebdo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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vendredi, 13 février 2026
L'agression gauchiste contre Némésis à Lyon : la réaction de Philippe de Villiers
23:18 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Antifas : tumeur cancéreuse de la France
22:35 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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LES TERRORISTES ANTIFAS NE DOIVENT PLUS POUVOIR SE TERRER DANS L'ANONYMAT : ILS ONT DES NOMS, ILS ONT DES VISAGES !
18:20 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Se préparer à la riposte populaire : JUSTICE POUR QUENTIN !
17:06 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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En Italie, Giorgia Meloni prend le taureau par les cornes
Michel Festivi
Beaucoup la critiquent, elle n’en fait pas assez, elle n’est pas assez ceci ou cela, que n’entend-on pas, même et surtout dans notre propre camp. Les esprits chagrins sont une plaie récurrente. En tout cas, sous sa gouvernance, l’Italie se redresse, détient une balance commerciale excédentaire. Elle a remis à flot une situation économique plus que périlleuse lorsqu’elle est arrivée au pouvoir, il y a trois ans et demi. Le déficit public s’est réduit, le solde primaire hors charge d’intérêts est même devenu positif.
Le conseil des ministres italien vient d’approuver un projet de loi qui donne un tour de vis conséquent contre l’immigration, et qui va être présenté très prochainement au Palais Montecitorio, siège de la Chambre des députés. 17 articles de loi, projet qui intègre ses propositions les plus emblématiques de sa brillante campagne électorale de 2022.
Que trouve-t-on ? D’abord imposer « un blocus naval » pour lutter contre les embarcations transportant des migrants, et aussi contre les ONG qui volent à leur secours. La loi prévoit la possibilité d’interdire pendant 30 jours au plus, délai prorogeable jusqu’à six mois, la traversée des eaux territoriales italiennes et ce « en cas de risques terroriste ou d’infiltration, en cas de pression migratoire exceptionnelle, d’urgence sanitaire et d’évènements internationaux ». Le tout sous peine d’une amende de 10.000 à 50.000 euros et de saisie du bateau en cas de récidive. On se rappelle qu’il y a quelques années, Matteo Salvini, alors ministre de l’Intérieur avait été poursuivi, mais relaxé, pour avoir donné les ordres de détourner et renvoyer un bateau chargé de migrants.
Déjà Meloni avait pris des mesures consistant en l’interdiction d’effectuer des sauvetages multiples et l’attribution de ports éloignés pour ces navires. Dans les cas précités, les migrants devront être reconduits dans des pays tiers autre que leur pays d’appartenance ou d’origine, avec lesquels l’Italie a des accords, l’Albanie par exemple.
Autres dispositions de bon sens, des restrictions indispensables au regroupement familial, en redéfinissant l’existence de liens familiaux ; le durcissement des conditions d’obtention du titre de séjour pour travailler, il faudra désormais avoir vécu 5 ans en Italie et avoir une connaissance certifiée de la langue italienne, disposer d’un logement décent, et justifier de ressources similaires à celles requises pour le regroupement familial.
Si le migrant a commis des infractions ou s’il « présente un danger pour la communauté » le statut de réfugié pourra lui être refusé. La loi va faciliter les expulsions judiciaires, en cas de condamnation pour violences, de menaces contre un agent public, de révolte dans un centre de rétention. Dans ces centres, les détenus ne pourront plus détenir de téléphones portables, sauf cas strictement nécessaires.
Déjà, un décret de 33 articles, pris par le ministre de l’Intérieur, Matteo Piandetosi, touchant à la sécurité publique, comprend de nouveaux dispositifs de contrôle, des amendes plus sévères, de nouveaux délits et une protection juridique des forces de police. Le contrôle des manifestations est renforcé. Les rassemblements publics sans préavis sont soumis à une amende pouvant aller jusqu’à 10.000 euros, de même que les sorties d’itinéraires balisés, le fait d’entraver l’arrivée des secours, ou l’infiltration d’éléments violents et non identifiables, le refus d’obtempérer aux forces de l’ordre par exemple pour les demandes de dispersions.
Toute personne condamnée au cours des cinq dernières années pour divers délits de terrorisme, pillages, blessures ou tentatives d’homicides pourra se voir interdire l’accès à une manifestation par le juge, qui pourra, le temps de la manifestation, l’obliger à se présenter au commissariat. Les casseurs qui infiltrent les manifestations pourront être arrêtés en flagrant délit différé, et le droit de perquisition de la police est étendu. Le décret prévoit aussi des augmentations de peines pour divers délits d’escroquerie en bande organisée, les refus d’obtempérer etc..
Les vendeurs de couteaux à des mineurs et les parents pourront être plus lourdement sanctionnés, le décret interdisant de porter sur soi un couteau sous peine de 6 mois à 3 ans d’emprisonnement. Ce texte supprime l’aide juridictionnelle en cas de recours contre une mesure d’expulsion et renforce les centres de détentions administratifs. En préparation, une loi de 29 articles visant à mieux protéger le corps de la police.
À quand de telles mesures salutaires pour la France ? Giorgia Meloni a lancé à la suite de ce conseil des ministres : « Que le parlement approuve ces dispositions rapidement. Voyons combien de forces politiques qui viennent à la télévision, pour dire que le gouvernement n’en fait pas assez, seront disposées à nous donner un coup de main. » À bon entendeur salut !
16:57 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La haine !
16:40 Publié dans Tribunes libres | Lien permanent | Commentaires (0) |
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À Lyon, les terroristes antifascistes agressent sauvagement Némésis. Un jeune patriote est entre la vie et la mort !
Source Le Figaro cliquez ici
Le collectif Némésis annonce qu’un militant identitaire aurait été passé à tabac par des militants « antifas », en marge d’une conférence de Rima Hassan jeudi soir à l’IEP de Lyon. Le jeune homme souffrirait d’une hémorragie cérébrale et son pronostic vital serait engagé.
Un jeune militant identitaire d’une vingtaine d’années se trouve ce vendredi « entre la vie et la mort », selon des premiers éléments transmis par sa famille. Le jeune homme a été passé à tabac jeudi soir, en marge d’une conférence donnée par l’eurodéputée LFI Rima Hassan à l’IEP de Lyon, dans le 7e arrondissement de la capitale des Gaules.
« C’était une action organisée par notre antenne lyonnaise, 5 ou 6 filles étaient présentes et des hommes bénévoles s’étaient postés un peu plus loin, prêts à intervenir et faire le service d’ordre si les militantes étaient prises à partie », précise au Figaro Alice Cordier, directrice de Némésis.
Son pronostic vital est engagé
Selon le récit des militantes, plusieurs collectifs antifascistes habitués des face-à-face tendus avec Némésis se sont opposés physiquement à la présence des jeunes femmes, l’une d’entre elles âgée de 19 ans ayant été « traînée au sol puis étranglée », comme en témoigne une vidéo diffusée par Némésis sur les réseaux sociaux. La jeune femme a été prise en charge par un médecin et entend porter plainte.
Le collectif Némésis accuse plusieurs groupuscules d’extrême-gauche, notamment « La Jeune Garde », d’être à l’origine de l’agression, et assure avoir reconnu sur des images filmées jeudi soir, parmi leurs agresseurs, le collaborateur parlementaire du député (LFI) Raphaël Arnault, Jacques-Élie Favrot.
Des appels à la prière circulent depuis sur des boucles Telegram, appelant à soutenir également la famille du jeune homme. Le député (RN) de la Somme Matthias Renault, l’un des premiers à réagir à ces informations, a posté sur X vendredi matin : « L’extrême-gauche tue. Pensée et prières pour Quentin, 20 ans, tabassé par des antifas à Lyon, et aujourd’hui entre la vie et la mort. »
Autres réactions :
Lire aussi : Breizh Info cliquez là
12:48 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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