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mercredi, 18 novembre 2020

OUI à la réouverture de TOUS les COMMERCES dès le 27 novembre. Laissez-nous travailler !

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Patrick Binder

Les lecteurs de Synthèse nationale, en particulier ceux d'Alsace dont il fut longtemps conseiller régional, connaissent Patrick Binder. Celui-ci dirige une entreprise de restauration, la "Brasserie du Rhin", et l'an dernier, à l'occasion de notre Rendez-vous Bleu Blanc Rouge, il s'occupait justement du banquet amical du samedi soir qui rencontra un vif succès. Il est donc bien placé pour attirer l'attention des pouvoirs publics sur la situation catastrophique que subissent les artisans et les commerçants actuellement. Il vient de publier une lettre ouverte à cet effet que nous reprenons bien volontiers sur ce site.

R.H. 

Lettre ouverte aux élus, préfets, ministres, ….

Quand entendrez-vous la colère qui gronde face à ce confinement !

Le confinement : "C'est une mesure qui est complètement irresponsable. Les bénéfices sur l'épidémie sont discutables et discutés. ... Il ne faut pas reconfiner les Français !" 29/10 - Dr Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur.

« Ces mesures sont disproportionnées. C’est extrêmement grave car nous allons assister à de la surmortalité à cause des suicides, des pathologies non prises en charge, des cancers non diagnostiqués à temps. Donc, s’il y a une surmortalité dans les mois à venir, elle ne sera pas liée directement au Covid mais à tous ces « dommages collatéraux » et économiques absolument catastrophiques. Il est urgent qu’on remette la vie en marche dans ce pays et qu’on permette à tout le monde de travailler correctement, de faire du sport et d’arrêter d’avoir peur surtout ! » Dr Violaine Guérin

C’est terrible à dire, mais faut-il sauver des vies humaines à n’importe quel prix ?

« On est en train de massacrer tout un pays pour sauver 10/20 ou 30000 vies. » Pr Michaël Peyromaure sur CNEWS le 13/11.

NOUS les Indépendants ne voulons plus être la variable d’ajustement du Gouvernement.

Le risque ne vient pas des commerces de proximité (fleuristes, boutiques de chaussures/vêtements/…, coiffeurs, papeteries, librairies, quincaillerie, restaurants, bars, hôtels, ...) qui ont appliqué avec rigueur un protocole sanitaire des plus rigoureux.

Annulation des marchés de Noël, salons professionnels, fermetures des restaurants, bars, les viticulteurs et brasseurs sont touchés de plein fouet !!! Alors pourquoi ne pas fermer les grandes surfaces ?

Il y a bien plus d’hygiène dans les petits commerces de proximité.  

D’ailleurs, il faut arrêter cette folie hygiéniste. L’urgence absolue est de sortir de cette absurde politique de la « peur pour tous » car c’est une bombe à retardement sociale que le Gouvernement et ceux qui soutiennent ce confinement ont mis en place.

Laissez-nous travailler ! Laissez-nous vivre !

Arrêtez d’endetter les générations à venir.

Quelle que soit la nature des aides gouvernementales, régionales, … elles ne sauraient suffire à couvrir l’ensemble des pertes.

Arrêtez l'euthanasie économique de nos commerces. Derrière chaque commerçant il y a une famille !

Un artisan en colère

 

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mardi, 17 novembre 2020

Télécharger Hold-Up - Le Documentaire !

Depuis quelques jours, la société de production du film a décidé de fournir le film gratuitement à la disposition de chacun. Toutefois, nous constatons qu’à chaque fois qu’un lien circule, qu’il s’agisse d’un lien Odysee, Wetransfer, ou encore Grosfichier, ce dernier disparaît.

C’est pourquoi les deqodeurs ont décidé de vous mettre à disposition le téléchargement du film par par un moyen un peu plus complexe que le simple téléchargement ou le streaming, via le réseau BitTorrent.

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Source : les deqodeurs

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Catholiques, commerçants... Même combat.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
L'interdiction pour les Français de participer au sacrifice de la messe ne sera pas levée avant la mi-décembre, voire avant Noël. Si, toutefois, Noël nous est autorisé par le Robespierre de l'Elysée et le père Combes de Matignon.
 
En prenant cette décision, Castex se livre à un abus de pouvoir et enfonce la France spirituelle dans une fosse d'obscurité. 
 
Faudra-t-il bientôt pour pouvoir dire la messe de toujours que nos prêtres, sous peine d'être déclarés réfractaires et de subir la persécution,  jurent leur fidélité à la Constitution civile et sanitaire de la République ? Du laïcisme anti-clérical a l'application de la terreur, n'oublions jamais qu'il n'y a qu'un pas.
 
Dans le même temps, le régime, en tuant nos commerces de tradition, livre une part entière de notre économie à Amazone.
 
Dans les deux cas, c'est l'identité française qui est visée.
 
Pour la république macronienne la messe est une cérémonie non-essentielle, une manière d'habitude désuète et, pour tout dire, un loisir du dimanche. Pour nous elle est une convocation du Seigneur. Le "Vous ferez ceci en mémoire de moi" n'est pas une invitation optionnelle.
 
Dans toutes les grandes villes de France des rassemblements s'organisent pour exiger le libre accès de tous à la messe, comme se multiplient les manifestations de commerçants pour la réouverture des magasins de proximité. Ces combats, s'ils ne sont pas de même nature, participent d'une même volonté : la préservation de ce que nous sommes.
 
S'il devait s'avérer que la résistance française au totalitarisme progressiste et à la dictature sanitaire trouvât sa source, son expression et sa force, d'une part dans la liberté fondamentale pour notre peuple de vivre sa foi, d'autre part dans la défense des commerçants et des petites entreprises, alors rien, non rien ne serait perdu pour notre pays.

10:18 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 16 novembre 2020

Trump: l'humanité à la croisée des chemins

Les avocats de Trump ont les preuves de fraude électorale massive. Le Grand Reset confirmé: l'humanité à la croisée des chemins.

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Source : Radio Québec

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L’Etat laïciste tente une troisième spoliation des catholiques

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Discours de Maître Jérôme Triomphe, lors de la manifestation pour la liberté du culte à St Maur des Fossés.

Catholiques de France !  Vous connaissez la situation :

Le gouvernement nous a interdit de nous rassembler dans nos églises que l’Etat nous a déjà volées deux fois en 1790 et en 1905.  Au mépris de la laïcité, ce gouvernement a décrété que les funérailles étaient plus importantes que la communion eucharistique.  Ce 7 novembre, le Conseil d’Etat a validé cette interdiction d’assister à la messe dans nos églises contrairement aux avis du conseil scientifique.

La liberté fondamentale du culte a été rabaissée en dessous de la liberté de manifestation qui, elle, reste autorisée.  Le culte ne peut même être exercé qu’à titre accessoire à une autre activité au hasard d’un déplacement. Voilà ce qui est écrit.

La liberté fondamentale du culte n’est plus qu’un mot vide de sens. Au nom de la nouvelle dictature sanitaire, le gouvernement exige que des millions de parents accompagnent des millions d’enfants dans les écoles, que les entreprises restent ouvertes pour faire rentrer les impôts, que les parisiens se collent les uns aux autres dans le métro dans l’air le plus pollué de France et que l’on puisse continuer à faire la queue dans les tabacs pour acheter ses cigarettes au nom de la santé publique !

Ils ont même prévu la réouverture des téléskis, c’est dans le décret ! On peut courir par milliers sur les bords de marne ou de Seine, on peut se presser par centaines dans les magasins et aller dans une jardinerie s’acheter un barbecue ou une plante verte à l’heure de la messe pendant que nos petits commerçants crèvent la bouche ouverte dans l’indifférence gouvernementale.

Mais passer 1h par semaine à la messe masqués et séparés, cela leur est insupportable !

Le précédent ministre des cultes avait tenté de nous expliquer dans un français approximatif qu’on pouvait regarder la messe à la télé et que pour le reste on n’avait qu’à prier individuellement.

Nous avons essayé de lui expliquer, en vain, que cela revenait à prétendre faire du vélo en regardant le tour de France.

Nous avons essayé de lui expliquer, en vain, ce qu’était un sacrement et que la communion eucharistique était la nourriture de notre âme.

Nous avons essayé de lui expliquer que lorsqu’on avait regardé top chef à la télé, on n’était pas rassasié. Pire, que cela nous donnait faim.

Le nouveau ministre chargé des cultes vient de récidiver en nous menaçant de nous envoyer les forces de l’ordre : après avoir justifié l’interdiction de la messe il a proféré que « la vie est plus importante que tout »!

Non, pas vous !  Pas l’Etat qui s’est acharné à la mort de Vincent Lambert !

Pas l’Etat promoteur de l’avortement de millions de petits d’hommes arrachés du sanctuaire que devrait être le ventre de leur mère !

Pas ce gouvernement d’une majorité qui a étendu la mort des enfants pour détresse psychosociale jusqu’à 9 mois moins 1 seconde !

Alors si, M. le ministre, pour tous les croyants, il y a plus important que la vie terrestre, même si en réalité nous en sommes les meilleurs et les plus ardents défenseurs !

Le plus important pour nous, c’est la vie divine en notre âme ici-bas car sinon nous ne sommes que des cymbales retentissantes.

Le plus important pour nous, c’est la vie éternelle !

Car à quoi sert à l’homme de gagner tout l’univers s’il vient à perdre son âme ?

Ils ont refusé de nous écouter parce qu’ils ne savent rien, ne comprennent rien et en réalité nous méprisent.

La vérité, c’est que les catholiques, ça ne leur fait pas peur.

Mêmes les Français ne leur font pas peur puisque le Premier ministre a osé dire qu’il n’entendait pas nous « lâcher la bride », comme si nous étions des animaux qu’il pouvait diriger à sa guise sous le joug de l’arbitraire d’Etat.

Ainsi, enhardis dans leur mépris de la religion et de la liberté, ils ont franchi un pas supplémentaire dans une grossière et stupéfiante répression antireligieuse.

Alors que l’article 3 du décret du 29 octobre nous permet de manifester, à la seule condition de justifier que nous respectons les mesures sanitaires, les préfets de France ont reçu des consignes d’interdiction maximum.

Ils ont prétendu au mépris de la jurisprudence que prier ou dire la messe sur la voie publique ne relevait pas d’une manifestation déclarée.

Comme si l’Etat avait le droit de juger des modes et des contenus des manifestations.

Plus de 40 manifestations ont ainsi été déclarées dans toute la France.

Ne parlons pas des préfectures qui gardent le silence au lieu de délivrer le récépissé de déclaration de manifestation qu’ils ont l’obligation de donner. Elles laissent ainsi illégalement les organisateurs dans l’incertitude et l’insécurité juridique, en cherchant à dissuader les manifestants qui n’en peuvent plus d’être verbalisés.

Dans d’autres cas, à Nantes, à Lyon, à Clermont-Ferrand, à Bergerac, à Paris, à Grenoble, à Strasbourg les interdictions tombent : les préfets du ministre chargé des cultes prétendent interdire toutes prières et ne permettre que des manifestations revendicatives. Au mépris du droit et de la laïcité !

Ceux qui avaient eu l’idée de manifester devant les portes des églises ouvertes où se célèbre une messe sans fidèles ont été déplacés sur des places sans églises.

Ceux qui avaient eu l’audace d’annoncer une manifestation revendicative de messes ou de prières ont été interdits.

A Clermont Ferrand, le juge a interdit une manifestation car elle était déclarée « à des fins religieuses ».

A Nantes, le tribunal administratif vient de rejeter un référé-liberté au motif que, le culte étant interdit à l’intérieur, il doit donc être interdit à l’extérieur !

Ce n’est ainsi pas le prétendu risque de propagation du virus dans les églises qui est en cause, c’est le culte lui-même !

A Lyon, le préfet a convoqué l’organisateur. Il était 6 autour de la table pour lui dire : la simple présence d’un prêtre, c’est cultuel, donc ils prétendent l’interdire.

Un genou à terre, c’est cultuel et ils prétendent l’interdire. Mais quand c’est avec Black Lives Matters, c’est encouragé .

Quand l’organisateur leur a demandé si lire l’Evangile dans une manifestation était un acte cultuel, il y a eu des flottements et des discussions car ils n’étaient pas d’accord entre eux !

L’organisateur leur a même demandé s’il devait faire corriger son discours par le Préfet. Voilà où nous en sommes !

A Paris, avant qu’elle soit définitivement interdite, devait se tenir cet après-midi une manifestation de prières devant St Sulpice.

Vendredi, le Préfet a dit : je vous interdis je cite : « tout caractère religieux : pas de prières, pas de chants, pas de messe », et, tenez-vous bien : « pas de signes religieux apparents » ! Mais de quel droit !

Tenez, pour le préfet de Paris, brandissez vos croix et vos médailles !

A Strasbourg, le Préfet a interdit de prier même en silence. Ces gens sondent maintenant les reins et les cœurs. Ils se prennent pour Dieu !

Alors par quel miracle avons-pu nous réunir ce jour ?

Au fait que le préfet a conditionné notre manifestation au fait que nous ne récitions pas de prières !

Du droit indu et abusif du plus fort.

Et vendredi, le ministre prétendument chargé des cultes vient de menacer les évêques de France : prier dans la rue serait non seulement une contravention au décret mais une atteinte grave à la loi de séparation des Eglises et de l’Etat ! Mais savent-ils seulement de quoi ils parlent ? Leur ignorance de la religion et du droit est abyssale et nous donne même une idée de l’infini : la laïcité ne s’impose qu’à l’Etat et à ses agents, pas aux religions Dieu merci !

Certains ont voulu croire à une laïcité apaisée mais c’est l’Etat qui, aujourd’hui, sous des prétextes sanitaires, veut imposer son laïcisme agressif à la religion.

Ces prétentions actuelles de l’Etat ne doivent pas nous leurrer : il tente, par touches, avec la complicité de médias incultes, de faire passer l’idée folle que la laïcité interdirait toute expression religieuse ailleurs que dans le domaine privé ou au fond des sacristies.

Cette prétention nouvelle est totalitaire !

Si on ne s’y oppose pas, la prochaine étape, ce seront les processions et pèlerinages qui seront interdits. Ça leur est insupportable ! Et après ? Si la laïcité doit s’appliquer un jour à la religion, l’Etat ne sera-t-il pas tenté un jour d’imposer la conformité de la doctrine et de la morale naturelle aux lois de la République ?

Ce totalitarisme laïciste et antireligieux est gravissime mais ne doit pas nous étonner.

N’oublions pas les leçons de l’histoire.

En 1790, l’Etat a volé les biens temporels des catholiques, fruit du travail et des sacrifices de générations de nos ancêtres qui ont irrigué les sillons de la terre de France de leur sang et de leur labeur.

Ils ont permis de faire pousser ces magnifiques églises et cathédrales qui élancent leurs flèches vers le Ciel comme pour rappeler à ces ministres sans Dieu que la vie n’a qu’un temps.

115 ans plus tard, en 1905, le même Etat a volé ce qui restait de biens temporels aux catholiques. Il a persécuté les congrégations religieuses en les expulsant de France. Il a brisé les portes des églises, ouvert les tabernacles et fait l’inventaire des calices et ciboires qui nous appartenaient pour décider ce qu’il saisirait à son profit.

Mais 115 ans plus tard à nouveau, en 2020, ce sont les seuls biens spirituels qui nous reste qu’on nous arrache désormais. Nous assistons à la troisième spoliation des biens des catholiques.

Mais à l’inverse des biens temporels sous cadastre, ces biens spirituels sont inscrits dans les grands registres de nos âmes et cautionnées dans le grand livre des hypothèques de Dieu. Alors ces biens, ils n’ont pas le droit de nous les prendre !

En 1905, les catholiques s’étaient levés pour protéger leurs églises dans lesquels l’Etat prétendait entrer pour procéder aux inventaires.

En 2020, les mêmes catholiques, fiers héritiers des catholiques d’hier, se trouvent devant ces mêmes églises dans lesquelles nous sommes inetrdits d’assister à la messe.

Alors oui, la liberté est un bien fragile à préserver et qui reste toujours à défendre pour revenir à la vraie laïcité, celle que nous as enseignée Jésus (prononcer son nom sur la voie publique, c’est interdit M. le Préfet ?) : rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu.

C’est un Etat laïciste et antireligieux qui prétend désormais nous interdire de prier dans la rue, même en silence. Selon le mot de Clémenceau, qui avait au moins eu l’intelligence politique de mettre fin aux inventaires devant l’opposition des catholiques : « rendez à César ce qui est à César et tout est à César ».

Et bien nous ne l’acceptons pas !  Un droit, ça ne se négocie pas, ça se revendique !  Rendez à Dieu ce qui est à Dieu !  Rendez-nous la communion au corps du Dieu vivant !  Rendez-nous ce qui nous appartient !  Et reprenons ensemble ce cri qui sonne dans tout le pays de France et qui résonne de ville en ville comme l’écho de notre colère, de notre espérance et de notre détermination : Rendez-nous la messe !

Source : Le Salon Beige

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Ariane Bilheran : HOLD-UP, ITW Grand Format

Par souci de transparence nous avons décidé de diffuser les ITW du film HOLD-UP version Grand Format.

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Source : Thana TV

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« De Gaulle, revendiqué par tous, suivi par personne »

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Bruno Mégret

Qui n’est pas gaulliste aujourd’hui ? D’un bout à l’autre de l’échiquier politique, on se réclame maintenant du général de Gaulle. Et l’actuel président, monsieur Macron, n’est pas le dernier, on l’a vu, à se ranger derrière sa bannière. Mais n’est-ce pas là un incroyable paradoxe, car ce phénomène de récupération se développe au sein de la classe politique alors même que celle-ci n’a jamais été aussi éloignée des idéaux gaulliens.

En effet le général de Gaulle, c’est d’abord le refus de la fatalité. « La France a perdu une bataille, elle n’a pas perdu la guerre », proclame-t-il en 1940. Et, alors qu’elle était de fait vaincue, il réussit, par un tour de force exceptionnel, à placer notre pays à la table des vainqueurs de 1945. Une aptitude à changer le cours de l’histoire par la force de la volonté qui, c’est le moins qu’on puisse dire, n’est pas l’apanage des politiciens d’aujourd’hui, lesquels se rangent tous peu ou prou sur la ligne imposée de l’étranger par la super-classe mondiale.

De Gaulle, c’est aussi une claire conscience de ce qu’est l’identité française : « un peuple blanc, une religion chrétienne, une culture gréco-latine ». Autant de notions violemment rejetées par la classe politique actuelle, monsieur Macron en tête, qui voit la France comme une communauté pluriculturelle et multi-ethnique où nous devons « vivre ensemble » avec d’autres peuples et d’autres cultures au nom des « valeurs de la République ».

Le chef de la France libre s’illustre encore par une vision politique qui rejetait la suprématie des deux blocs américain et soviétique pour œuvrer à l’indépendance de la France aussi bien par la puissance militaire que lui procure l’arme nucléaire que par une diplomatie active en direction des pays non-alignés. Quelle est aujourd’hui la vision de monsieur Macron et de ses concurrents ? Il n’y en a pas et la France ne recherche plus ni la puissance ni l’indépendance. Pis, la classe politique semble ignorer la nouvelle donne du monde actuel marquée par le choc des civilisations. Dès lors, faute de lucidité et de volonté s’avère-t-elle incapable de tracer un chemin qui permettrait à notre nation de continuer à exister dans le monde qui vient. D’ailleurs, dès aujourd’hui, notre nation ne pèse plus sur la scène internationale et sa diplomatie n’est plus fondée sur l’action mais sur le verbe.

Le fondateur de la Ve République était de plus porteur de l’impératif de souveraineté. Souveraineté nationale comme il l’a montré à maintes reprises sur la scène européenne et atlantique, mais aussi souveraineté populaire en plaçant la volonté du peuple au cœur de nos institutions à travers l’élection du président de la République au suffrage universel et le recours au référendum. Une souveraineté qu’il plaçait au-dessus de sa personne puisque, lorsqu’il s’est senti désavoué par les Français, il a aussitôt démissionné. Faut-il, là encore, souligner combien cette souveraineté est aujourd’hui bafouée par la classe politique et combien nos compatriotes se trouvent dès lors soumis. Soumis non seulement à des volontés étrangères européiste et mondialiste, mais encore assujettis sur leur propre sol au politiquement correct imposé par les juges et les médias.

De Gaulle était également habité par le souci de la grandeur. La grandeur dont nous avons hérité à travers une histoire glorieuse, la grandeur qu’il nous faut cultiver par fidélité aux valeurs de notre civilisation. Et donc la grandeur que les dirigeants de la nation se doivent de refléter par leur style et leur mode de gouvernement. Incarnant la France, ils ne doivent pas s’enliser dans les questions subalternes mais exprimer une vision, ouvrir une voie et affirmer une volonté. Aussi leur attitude comme leurs discours doivent-ils être empreints de retenue, de mesure et de distance. Mais ils doivent être par ailleurs pleins de force, de sens et de clarté. « La grande politique, ce sont des idées simples appliquées aux grandes choses » disait Napoléon, dans une formule que l’on pourrait qualifier de gaullienne avant l’heure.

Aujourd’hui, il n’y a plus rien de tel : la scène politique n’est plus peuplée que de personnages qui s’agitent d’un bout à l’autre du territoire et ne se préoccupent que de communication, cherchant presque servilement la faveur des médias et les bons chiffres des sondages. La grandeur comme la fierté leur sont étrangères, eux qui n’hésitent pas à reconnaître de prétendues culpabilités à notre pays et à demander pardon en son nom.

De Gaulle est peut-être revendiqué par tout le monde, personne cependant n’incarne les valeurs et la posture qui étaient les siennes. Et cet unanimisme, loin de servir ceux qui s’en réclament, ne contribue qu’à souligner tout ce qui fait défaut aujourd’hui aux dirigeants de la France.

Alors l’engouement pour De Gaulle n’est-il peut-être pour les Français qu’une volonté inconsciente de retrouver tout ce qu’il incarnait afin que la France redevienne une grande nation.

 

• D’abord mis en ligne sur Polémia cliquez ici, le 14 novembre 2020 et sur Europe Maxima cliquez là.

11:55 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

dimanche, 15 novembre 2020

Parution du nouveau numéro de la Lettre du Cercle franco-hispanique qui change d'adresse...

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Nos amis du Cercle Franco-Hispanique (CFH), présidé par Hélène Grimaldi, viennent de faire paraître le 107e numéro de leur bulletin « La Lettre des Amitiés Franco-Espagnoles » !

Sommaire :

  • Editorial d’Hélène Grimaldi
  • A propos de Juan Carlos
  • En Espagne : L’Espagne sous le joug des socialocommunistes ; « Dehors les communistes », « Arriba Espana » ; La « mauvaise mémoire » et l’Église ; Après l’exhumation, la spoliation ; Une ingénieuse amitié franco-espagnole ; Podemos accumule les scandales ; Manuel Andrino : « Toute cette merde séparatiste »
  • Dossier : 1212 : La Navas de Tolosa, victoire décisive de la Reconquista
  • Brèves
  • Semper Fidelis
  • En France

Cotisations :

  • Membre actif : 25 €
  • Membre bienfaiteur : 60 € et plus
  • Etudiants et amis en difficulté : 15 €

Chèque à l’ordre de Cercle franco-hispanique à adresser à la nouvelle adresse du CFH :

Cercle Franco-Hipanique, BP 17-24 Théâtre, 0800 CHARLEVILLE-MEZIERES

Pour tous tenseignements : cfh.grimaldi@free.fr

 
Il en reste quelques exemplaires :

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En juin 2003, le Cercle franco-hispanique organisait à Paris un colloque à l'occasion du centième anniversaire de la naissance de José Antonio Primo de Rivera, fondateur de la Phalange espagnole.
 
Les actes de ce colloque ont été publiés, d'abord aux Editions Dualpha, puis en 2013 par Synthèse nationale. Pour mieux connaître la vie et l'oeuvre de José Antonio vous pouvez vous procurer ce livre (160 pages, 18 euros + 5 euros de port) en cliquant ici

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Vaccin ou pas, banqueroute à venir pour la France !

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Marc Rousset

La Bourse de Paris s’est envolée de 7,57 %, lundi, après l’annonce d’une « efficacité à plus de 90 % » d’un vaccin contre le Covid-19 des groupes Pfizer et BioNTech. Il est possible d’obtenir, un jour, un bon vaccin suite aux nombreux travaux en cours, mais avec Pfizer, nous sommes en pleine « exubérance irrationnelle ».

Ce vaccin innovant, parmi les quatre grandes catégories de vaccin, est à ADN ou ARN messager sans aucun recul technologique, d’où des effets secondaires possibles inconnus pour l’instant. Il doit être conservé à très basse température (-70 °C), suite à son instabilité thermique, nécessite deux injections à trois semaines d’intervalle et personne ne connaît, à ce jour, sa durée d’efficacité. Le Chinois Sinovac vient de suspendre ses essais au Brésil après un « incident grave ». La seule chose de certaine, c’est que le PDG Albert Bourla, en vendant 5,6 millions de dollars d’actions, le jour de l’annonce de l’efficacité du vaccin, tout comme la vice-présidente Sally Susman, ont effectué une excellente opération financière et s’en sont mis plein les poches.

L’annonce du laboratoire Eli Lilly, avec son traitement aux anticorps pour patients non hospitalisés, paraît plus prometteuse, avec moins de risques. Et même si le virus devait disparaître, cela ne signifierait pas que la croissance économique se rétablirait du jour au lendemain. L’économie mondiale devra toujours faire face à la situation pré-catastrophique de l’hyper-endettement avant la crise du Covid-19, en mars 2020, à laquelle sont venus partout s’ajouter des milliers de milliards de dollars.

La réalité actuelle, c’est que nous assistons, en France, à une explosion record du chômage, soit 2,7 millions de personnes (9 % de la population active). Le nombre de personnes privées d’emploi a bondi de 628.000 personnes, au troisième trimestre. Le pire est à venir, avec un taux de chômage à 9,7 %, fin 2020, selon l’INSEE. Selon le Secours catholique, la France est en passe d’atteindre les 10 millions de pauvres, et une fois déduites les dépenses contraintes, la moitié vit avec moins de neuf euros par jour.

81 % des Français sont inquiets pour leurs enfants qui risquent de connaître la pauvreté. 43 %, seulement, sont partis en vacances, en 2020. Un Français sur quatre en arrive à se restreindre sur ce qu’il mange pour des raisons financières. La lourde erreur de ce gouvernement, concernant les petits commerces, précipitant les faillites, ne peut qu’ajouter à des drames humains du confinement pires que le décès accéléré de personnes âgées dans les EHPAD souffrant d’autres affections graves.

L’autre réalité, sur le plan économique, c’est que l’inflation en France, suite à la faiblesse de la demande, aux capacités inemployées et à la concurrence internationale, est nulle. Les ménages, au lieu de consommer, épargnent car la population vieillit et parce qu’ils ont peur du lendemain. Si l’absence d’inflation devait perdurer, ce qui est improbable, les impôts viendraient encore peser davantage sur les classes moyennes afin de stabiliser la dette.

Une inflation minimale de 7 à 8 % apparaîtra alors assez rapidement, ce qui permettrait de diminuer la dette, comme ce fut le cas pendant les Trente Glorieuses afin de pouvoir rembourser la dette publique de 1945. Le Système et la BCE feront tout pour maintenir artificiellement des taux bas, comme aujourd’hui, bien qu’un peu plus élevés. Mais si l’inflation devient plus substantielle, le Système ne pouvant plus contrôler l’augmentation des taux d’intérêt, nous vivrons alors la banqueroute de l’Italie, de l’Europe du Sud et de la France, avec explosion inévitable de la zone euro.

La BCE devrait augmenter ses rachats d’actifs le mois prochain ainsi que les opérations TLTRO. Christine Lagarde a averti, mercredi, que même avec un vaccin contre le Covid-19, la reprise économique en zone euro risquait d’être instable, car dépendante du rythme de déploiement des traitements. Selon Éric Woerth, « nous allons en 2020 vers 11 % de récession, 11 % de déficit, 11 % de chômage, avec des recettes fiscales qui couvrent 50 % des dépenses : cette situation n’a jamais existé ! Elle nous met en risque absolu face aux marchés financiers. » Dès que la BCE cessera d’acheter la totalité des titres émis de la dette française comme de la dette italienne, les taux d’intérêt remonteront à la verticale et ces deux dettes publiques se révéleront insoutenables.

Lire aussi Boulevard Voltaire cliquez là

11:02 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

GÉNÉRATION IDENTITAIRE DÉNONCE LE MAIRE ISLAMISTE DE GOUSSAINVILLE, DES MILITANTS EN GARDE À VUE

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Un communiqué de Génération identitaire :

Au mois d’octobre dernier, Génération Identitaire a lancé une campagne pour alerter les habitants de Goussainville sur les accointances islamistes de leur nouveau maire fiché S, Abdelaziz Hamida.

Des dizaines d’affiches « Aujourd’hui Hamida, demain le Califat » ont ainsi été placardées dans toute la ville.

Furieux que son pédigrée radical soit exposé, Hamida s’est cru autorisé à déposer plainte pour « provocation publique à la haine »… le monde à l’envers.

Soumis, le parquet a immédiatement ouvert une enquête totalement disproportionnée confiée à la sûreté urbaine de Gonesse : localisation de téléphones, exploitation de la vidéosurveillance pour identifier des plaques d’immatriculation, etc.

C’est même allé plus loin.

Le 12 novembre, cinq « auditions libres » se sont transformées en gardes à vue.

Des perquisitions étaient aussi semble-t-il prévues mais elles n’ont pu avoir lieu… par manque d’effectifs.

Cet acharnement judiciaire, sous la pression d’un fiché S pour islamisme, est absolument scandaleux.

Alors même que la France est encore endeuillée par les dernières décapitations, que nous commémorons aujourd’hui les cinq ans du 13 novembre et que nous ne cessons de compter nos morts du djihad, la justice s’allie avec un ennemi de la France pour nous intimider.

La répression doit viser les islamistes, pas Génération Identitaire.

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samedi, 14 novembre 2020

Lancement de la nouvelle collection "Archives" de Synthèse nationale

Notre site d’information quotidien (synthesenationale-hautetfort.com) et notre revue existent depuis près de quinze ans déjà. Depuis la création du blog, en avril 2006, et la parution du premier numéro de la revue, au cours de l’automne suivant, nous avons constitué une équipe de collaborateurs réguliers à laquelle sont venus s'ajouter près de deux cent personnalités de notre famille d’idées ou d’ailleurs, qui nous ont apportées des contributions.

Un grand nombre de numéros de Synthèse nationale sont aujourd’hui épuisés. Pourtant, nombreux sont ceux qui nous en demandent régulièrement. Pour pallier à ce manque et montrer ô combien nous avons eu raison, nous avons décidé de lancer une nouvelle collection, la « collection archives ». Nous publions ce mois-ci les deux premiers volumes. L’un reprenant les truculentes « Pages du Marquis » et l’autre, les clairvoyants « Avis de Jean-François Touzé ».

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ENV. 200 PAGES CHACUN, 22,00 € (+ 5,00 € de port), SORTIE FIN NOVEMBRE 2020

Bulletin de commande

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Sortie prochaine de deux nouveaux Cahiers d'Histoire du nationalisme : l'un (n°19) sur les nationalistes belges de 1945 à 2000 et l'autre (n°20) sur Pierre Poujade

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On dit souvent en France que nos amis Belges, en particu-lier les francophones, aiment imiter ce qui se passe chez nous. C’est une appréciation un peu rapide des choses. Dans cette nouvelle livraison des Cahier d’Histoire du natio-nalisme, Hervé Van Laethem, fin connaisseur du sujet et militant exemplaire de la cause puisqu’il est l’un des ani-mateurs du mouvement belge Nation, nous prouve que les nationalistes d’outre Quiévrain ont non seulement leur propre histoire, mais surtout leur personnalité.

Avec cette étude, la première publiée sur ce sujet, nous ap-prenons beaucoup sur le combat mené, dans des condi-tions souvent difficiles, par les nationalistes en Wallonie.

 CHN n°19, 210 PAGES, 24,00 € (+ 5,00 € de port),

SORTIE 25 NOVEMBRE 2020

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À la fin des années 1950, la France assiste, désemparée, aux prémices de la société libérale moderne. Le mode de vie importé dix ans plus tôt d’Amérique commence à faire des ravages. Les repères traditionnels sont attaqués, l’exo-de rural bat son plein et « les petits commerçants et arti-sans » sont dans la ligne de mire des banquiers qui pré-fèrent favoriser, à terme, le développement des grandes surfaces. De plus, notre Empire colonial commence à se déliter dans le sang.

Face à cette situation, un homme se lève. Il est papetier dans le Lot et, très vite, des foules immenses viendront l’écouter. En 1956, il fera élire plus de 50 députés à l’As-semblée. Cet homme, c’est Pierre Poujade. Bien qu’éphé-mère, son mouvement est rentré dans l’Histoire.

CHN n°20, 210 PAGES, 24,00 € (+ 5,00 € de port),

SORTIE DÉBUT DÉCEMBRE 2020

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BULLETIN DE COMMANDE 

23:40 Publié dans Les Cahiers d'Histoire du Nationalisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

vendredi, 13 novembre 2020

RAPPEL : A propos du Bataclan : intervention de Caroline Christa-Bernard l'an dernier aux BBR de Synthèse nationale

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Hausse massive de la pauvreté en France.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Dans son rapport annuel, le Secours catholique indique que la France se prépare à franchir la barre des dix millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, soit un million de plus qu'en 2018.
 
Ce chiffre déjà dramatique ne mesure pas encore totalement les ravages économiques et sociaux que va inévitablement induire la gestion aberrante de la crise sanitaire, avec pour conséquences l'explosion des faillites dans les secteurs de la restauration, du tourisme et du commerce, la fermeture de milliers de petites et moyennes entreprises, la mise au chômage prochaine de centaines de milliers de nos compatriotes et la précarisation d'un nombre incalculable de familles. Elle ne prend pas non plus en compte la réduction drastique du pouvoir d'achat de ceux qui auront la chance de conserver leur travail ni des retraités lorsque viendra le temps de rembourser les dettes, ce qu'il faudra bien, quoiqu'en disent les "rassuristes" financiers, faire un jour.
 
Dans cette tragédie sociale qui vient, la responsabilité de Macron est pleinement engagée, lui qui n'a ni su ni voulu réduire les dépenses de l'Etat hors devoirs régaliens, en finir avec les coûts exorbitants des fraudes, du gaspillage et de l'immigration, autant de dépenses indues qui auraient pu être consacrées à la diminution des taxes, à la relance de l'emploi et à un vrai effort social en direction des plus défavorisés de nos compatriotes.
 
Mais le désigner comme seul coupable serait oublier les vraies causes de cet effondrement: la désindustrialisation de la France voulue par le système financier international, acceptée par les dirigeants français et mise en oeuvre docilement par le régime; les délocalisations massives exigées par le patronat; l'ouverture totale de nos frontières dans une concurrence faussée et déloyale; le coût ruineux pour nos finances publiques de l'immigration ; la soumission de tous nos gouvernements depuis quarante cinq ans à la doxa mondialiste et, depuis deux décennies, au globalisme absolu; la logique mortifère du capitalisme mondial, spéculatif, vorace et cupide tel que nous venons de le voir à l'œuvre avec la fermeture de l'usine de pneus Bridgestone de Béthune dans le Pas-de-Calais et la destruction de 863 emplois dans l'indifférence gouvernementale.
 
Notre libéralisme à nous est national et européen. Il suppose la libre concurrence, mais dans la protection de nos marchés. Un libéralisme entrepreneurial tempéré par le rôle stratégique de l'Etat et le souci constant de l'équité pour tous les Français, des équilibres territoriaux et de la sauvegarde des services publics. Un libéralisme social, enfin, avec pour ligne de référence magnétique la recherche constante de l'intérêt général guidée par l'affirmation des principes de préférence et de priorité nationales.

10:43 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 12 novembre 2020

Faca ux prétentions algériennes, les associations de rapatriés se mobilisent...

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Le Collectif des Français rapatriés d'Algérie et leurs amis contre la repentance vient de publier une lettre à l'attention du Président de la République au sujet des exigences algériennes de réparations. Cette heureuse initiative est soutenue, entre autres, par le CDHA, entendez Centre de documentation historique sur l'Algérie. Voici le texte de la lettre que vous pouvez reproduire et diffuser autour de vous.

S.N.

Monsieur le Président de la République, 

À l’approche du 60e anniversaire de l’indépendance de l’Algérie, le président de ce pays, M. TEBBOUNE, demande à la France de faire acte de contrition concernant sa présence de 1830 à 1962. Cette repentance pour des fautes présumées est inacceptable. 

Nous, Français d’Algérie, sommes las de la vision à charge portée sur notre présence de 132 ans sur le sol de ce pays. Nous avons été contraints de le quitter en 1962 dans le sang et les larmes, sans aucune protection de notre armée, cantonnée dans ses quartiers sur ordre du gouvernement français. Les accords d’Evian devant garantir la sécurité de nos biens et de nos personnes et l’illusoire cessez-le feu qui s’en suivit n’ont jamais été appliqués. 12.000 européens assassinés ou blessés entre 1954 et 1962 et après le fictif cessez-le feu du 19 mars 1962, les 49 morts de la rue d’Isly le 26 mars, les 3.018 civils européens enlevés portés disparus dont 1.700 jamais retrouvés, les tueries du 5 juillet 1962 à Oran causant 700 morts en une journée, la profanation de nos cimetières, sans oublier les militaires et le massacre des harkis, le bilan est lourd. 

La spoliation de nos biens par l’Algérie s’est accompagnée d’un rapatriement et d’une réinstallation improvisée dans une métropole souvent hostile. Nos Anciens étaient pourtant venus au secours de la mère patrie lors des deux guerres mondiales. Souvenons-nous de la glorieuse armée d’Afrique dont les 300.000 combattants étaient composés paritairement d’européens et de musulmans. 

Juger des évènements anciens avec des critères éthiques contemporains est une erreur au regard de la raison, ne pas intégrer dans la vision de notre histoire la temporalité est une malhonnêteté intellectuelle. La mission confiée récemment à un seul historien sur la mémoire, l’histoire de la colonisation et de la guerre d’Algérie suscite beaucoup de méfiance. 

Il nous semble dérisoire d’extraire du passé des éléments qualifiés improprement « d’oppression coloniale » caractérisant à eux seuls l’état donné d’une société dans laquelle la violence était omniprésente. Par exemple, lors de la conquête de l’Algérie, le Maréchal SOULT écrasait dans le sang la révolte des canuts lyonnais. Si les Algériens de confession musulmane n’obtinrent que tardivement le droit de vote après avoir refusé la citoyenneté française proposée dès 1865 à condition qu’ils acceptent les lois civiles de la République, les femmes françaises en ont été également privées jusqu’en 1944. Nous sommes conscients des violences de cette guerre civile que fut la guerre d’Algérie, mais le terrorisme FLN en représente le paroxysme de l’horreur. Il a actuellement de sinistres prolongements en France avec l’Islam radical. 

Fiers de l’oeuvre de nos parents, nous refusons que nos enfants et petits-enfants portent l‘iniquité de ce procès. Les 15 départements français d’Algérie, par leur ouverture sur la modernité, avaient des atouts pour devenir un ensemble euro-maghrébin prospère et fraternel : agriculture, matières premières, médecine.... 

La mémoire des Français d’Algérie ne saurait être traitée d’une façon inégale parce que concernant une cause perdue par définition. En 1976 les Mahorais et en 2020 les Néo-calédoniens ont choisi le maintien dans la France et le progrès en votant non à l’indépendance. 

Mais réconciliation n’est pas soumission aux demandes algériennes. Les rapatriés constatent que les efforts multiples du côté français, en particulier l’ouverture des archives concernant les victimes algériennes de la bataille d’Alger, n’ont pas été suivis de contreparties outre-méditerranée. Leur accumulation a ouvert les vannes de la surenchère en Algérie et déchaîné chez nous les tenants d’un « séparatisme » inacceptable. 

Les Français d’Algérie sont attentifs à votre démarche tournée vers l’avenir, sachant qu’elle n’est possible que dans le respect de leur mémoire et le refus catégorique de toute repentance. 

Une intervention forte de votre part le 5 décembre 2020, journée nationale aux morts pour la France et aux victimes de la guerre d’Algérie pourrait être de nature à les rassurer. 

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de notre plus haute considération. 

Texte de cet appel cliquez ici

23:53 Publié dans Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Haut-karabach : un traité honteux et lourd de conséquences.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Imposé par la Russie, l'accord de cessez-le feu au Haut-Karabach signé lundi 9 novembre entérine une victoire de fait de l'Azerbaïdjan musulmane sur l'Arménie chrétienne, l'Azerbaïdjan pouvant conserver la plus grande partie de ses gains territoriaux acquis au cours de ces six semaines de combat.
 
Il est pour le courageux peuple arménien une trahison de ses élites, un abandon occidental et une humiliation nationale.
 
Il marque surtout le succès de l'engagement plein et entier de la Turquie - totalement mobilisée, moralement, matériellement et militairement par le biais de ses milices, aux côtés du régime de Bakou. La Turquie se voit reconnaître un rôle prédominant dans le contrôle de "la paix", renforce sa présence dans le Caucase et disposera désormais d'un corridor securisé conforme à la réalisation de ses desseins pantouraniens.
 
Il souligne également le soutien indéfectible des États Unis à son allié turc au sein de l'OTAN, l'impuissance de l'UE, et son apathie absolue face aux crimes de guerre commis contre les Arméniens.
 
Il met enfin en évidence les choix de la Russie, partenaire énergétique d'Ankara, soucieuse de l'équilibre interne de ses territoires turcophones et islamiques, et attentive à ne pas laisser la Turquie dans le seul giron atlantique.
 
Une occasion de rappeler à ceux qui voient en Poutine l'homme du destin continental que Moscou ne se positionne - ce qui est certes légitime - qu'en fonction de la conception qui est la sienne de ses seuls intérêts nationaux, que l'Europe ne doit compter que sur elle même, et que le partenariat civilisationnel euro-russe que nous appelons de nos voeux ne peut être que la résultante d'une renaissance préalable de notre Europe.

10:11 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 11 novembre 2020

L'émission "Synthèse" de cette semaine sur TV Libertés avec Didier Lecerf, auteur du Cahier d'Histoire du nationalisme consacré à Honoré d'Estienne d'Orves

En cette période de commémorations de l'épopée gaulliste, Didier Lecerf, historien et auteur d'un récent Cahier d'Histoire du nationalisme consacré à Honoré d'Estienne d'Orves (1), aborde dans cette nouvelle émission "Synthèse", animée par Roland Hélie et Philippe Randa, le cas de la "résistance de droite", celle que la doxa officielle préférerait que l'on oublie. En effet, cette résistance composée de monarchistes et de nationaux a été la première à prendre les armes contre l'occupant (alors que le PCF se soumettait au Pacte germano-soviétique), et elle refusait de condamner le régime du Maréchal Pétain. Les choses n'étaient pas aussi simples que ce que l'on cherche à nous faire croire aujourd'hui...

(1) Honoré d'Estienne d'Orves et la résistance monarchiste. Didier Lecerf, Collection Les Cahiers d'Histoire du nationalisme n°18, 220 pages, 20 euros (+5 euros de port), Synthèse nationale éditions.

En vente sur : www.synthese-editions.com

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Précision : la vente dédicace annoncée à la fin de cette émission à la Librairie française à Paris (5, rue Auguste Bartholdi XVe arrt) est reportée en raison des mesures sanitaires.

Le commander en ligne cliquez là

Bulletin de commande

23:49 Publié dans Radio Libertés Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Découvrez le documentaire Hold-Up sur le coup d’État sanitaire en France

Réalisé par Pierre Barnérias et produit par Christophe Cossé, le documentaire Hold-Up, Retour sur un chaos sorti ce mercredi 11 novembre 2020.

Annonce Hold-Up Nicolas Réoutsky, Directeur de Production

(Cliquez ici pour obtenir toutes les informations)

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Mgr Viganò : l’imposture de l’élection de Biden, marionnette du Nouvel Ordre mondial

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Ce message a été publié dans la nuit en anglais sur le site américain The Remnant. En voici une traduction :
 
“Le monde dans lequel nous vivons est, pour reprendre une expression de l’Évangile, “in se divisum” (Mt 12, 25). Cette division consiste, me semble-t-il, en un divorce entre réalité et fiction : réalité objective d’un côté, et fiction médiatique de l’autre. Cela vaut certainement pour la pandémie, utilisée comme outil d’ingénierie sociale en vue de la Grande Réinitialisation, mais encore plus pour le surréalisme de la scène politique américaine, où les preuves d’une fraude électorale colossale sont censurées par les médias, qui proclament à présent la victoire de Joe Biden comme étant un fait accompli.
 
La réalité du Covid est en dissonance manifeste avec ce que les grands médias veulent nous faire avaler, mais pas assez pourtant pour démanteler le grotesque échafaudage de mensonges auquel le plus grand nombre s’est résigné.
 
De même, le spectacle offert par les fraudes électorales, la violation flagrante des règles du vote et la falsification systématique des résultats contraste avec le discours des géants de l’information, pour lesquels  Joe Biden est incontestablement le nouveau président des États-Unis. Discours univoque et ne souffrant pas la contradiction, sur la supposée fureur ravageuse d’une grippe saisonnière responsable du même nombre de décès que l’année dernière, ou sur l’inévitable élection d’un candidat corrompu et inféodé à l’État profond. Et, de fait, Biden a déjà promis de rétablir le confinement.
 
La réalité n’a plus aucune espèce d’importance lorsqu’elle est un obstacle à la réalisation du plan ourdi. Le Covid et Biden sont deux hologrammes, deux créations artificielles, prêtes à être adaptées encore et encore aux besoins du moment ou remplacées le moment venu par le Covid-21 et Kamala Harris. Les accusations d’irresponsabilité lancées aux partisans de Trump pour avoir organisé leurs rassemblements s’évanouissent dès que ce sont les supporters de Biden qui descendent dans la rue, comme durant les manifestations du BLM. Ce qui est criminel pour les uns est licite pour les autres. Sans explications, sans logique, sans raison. Le simple fait d’être de gauche, de voter Biden, de mettre le masque est un laissez-passer pour se permettre n’importe quoi. Alors qu’être de droite ou sceptique sur l’efficacité des masques est une condamnation d’office pour les électeurs de Trump. Sans autre forme de procès, les étiquettes de fascistes, souverainistes, populistes, négationnistes leur sont collées et ceux qui sont ainsi stigmatisés doivent battre en retraite sans piper mot.
 
Tout ceci nous ramène à cette distinction entre les bons et les méchants, notion ridiculisée lorsque nous l’évoquions nous-mêmes mais qui est érigée en vérité suprême quand nos adversaires la manient. Nous l’avons vu avec les commentaires méprisants faits en réponse aux termes de “fils de la lumière” et “fils des ténèbres”, comme si mon “ton apocalyptique” provenait d’un esprit échauffé et délirant et non de la simple observation des faits. Ils ont rejeté dédaigneusement cette division biblique de l’humanité, mais l’ont en fait confirmée en s’arrogeant le droit exclusif d’apposer le sceau de la légitimité à tout fait social, politique ou religieux.
 
Eux sont les bons, même s’ils soutiennent le meurtre d’innocents, et nous sommes censés nous y faire. Ils sont les piliers de la démocratie même si, pour gagner des élections, ils doivent recourent toujours à la tricherie et à la fraude, même si la fraude est flagrante. Ils sont les défenseurs de la liberté, même s’ils nous  la confisquent jour après jour. Ils sont les esprits objectifs et honnêtes, même si leur corruption et leurs crimes sont visibles aux yeux d’un aveugle. Les dogmes qu’ils méprisent et raillent chez autrui ne souffrent aucune remise en cause lorsque s’agit de “leurs” dogmes.
 
Mais, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire, ils oublient un petit détail, une chose qu’ils ne sont pas capables de comprendre : c’est que la Vérité existe en elle-même. Elle existe indépendamment du fait qu’il y ait ou non quelqu’un pour y croire, parce que la Vérité possède en elle-même, ontologiquement, sa propre raison d’être. La Vérité ne saurait être niée, parce qu’elle est un attribut de Dieu ; elle est Dieu lui-même. Et tout ce qui est vrai participe aussi de cette prééminence de la Vérité sur le mensonge. Nous pouvons donc être théologiquement et philosophiquement certains que les heures de ces mensonges sont comptées, car il suffira de les mettre en lumière pour les faire se désintégrer. Lumière et ténèbres, précisément. Faisons donc la lumière sur les tromperies de Biden et des démocrates, sans reculer d’un pas : la fraude qu’ils ont montée contre le président Trump et contre l’Amérique ne tiendra pas longtemps.  Ni la fraude mondiale du Covid, ni la responsabilité de la dictature chinoise, ni la complicité des corrompus et des traîtres, ni l’asservissement de l’Église” profonde”. Tout se tient.
 
Dans ce panorama de mensonges érigés en système et diffusés par les médias avec une  impudence insupportable, l’élection de Joe Biden est bien plus que désirable, elle est indispensable et, partant, vraie et donc définitive. Qu’importe que le décompte des voix ne soit pas encore terminé, que les vérifications des votes et les recomptages ne fassent que commencer, que les procès pour fraude viennent à peine d’être intentés. Biden doit être président, car ils en ont ainsi décidé. Le vote du peuple américain n’est valable que s’il ratifie ce scénario. Sinon, il sera “réinterprété”, rejeté comme étant une dérive plébiscitaire, du populisme ou du fascisme.
 
Il n’est donc pas surprenant de voir les démocrates manifester cet enthousiasme bruyant et tapageur pour leur candidat in pectore,  les médias et les commentateurs officiels jubiler, et les dirigeants politiques du monde chanter en choeur les louanges du candidat de l’État profond. 
C’est à qui arrivera le premier, on se bouscule au portillon en jouant du coude et on prend des poses avantageuses pour faire voir qu’on a toujours cru à la victoire écrasante de la marionnette démocrate.
 
Mais si nous pouvons comprendre que la flagornerie des chefs d’État et des secrétaires de parti du monde entier n’est en somme que la récitation du scénario usé de la gauche mondialiste, nous sommes franchement très troublés, en revanche, par les déclarations de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis, immédiatement reprises par Vatican News, qui s’attribuent le mérite d’avoir soutenu “le deuxième président catholique de l’histoire des États-Unis”. Car il faut avoir une poutre dans l’oeil pour voir en Biden un catholique, lui, l’adepte farouche de l’avortement, de l’idéologie LGBT et du mondialisme anti-catholique. L’archevêque de Los Angeles, José H. Gomez, profanant la mémoire des martyrs Cristeros de son pays natal, a osé dire : “Le peuple américain a parlé.” Les fraudes dénoncées et largement établies importent peu : l’inopportune formalité du vote populaire,  bien qu’adultéré de mille et une façons, doit maintenant être considérée comme s’étant conclue en faveur du porte-drapeau de la pensée alignée et mainstream. Nous avons lu, non sans un haut-le-coeur, les messages de James Martin, et de tous ces courtisans qui ont donné la patte pour être admis sur le chariot du vainqueur et participer à son triomphe éphémère. Ceux qui objectent, demandent de la clarté, ceux qui se réclament de la loi pour faire protéger leurs droits, se voient refuser toute légitimité et sont priés de garder le silence, de se résigner et de disparaître. Ou mieux encore, de s’”unir” au chœur exultant, d’applaudir et de sourire. Les réfractaires sont une menace à  la démocratie et doivent être ostracisés. Comme on peut le voir, il y a toujours deux camps qui se forment, sauf que cette cette fois-ci les légitimistes sont pour l’heure dans le camp adverse et la contestation n’est, de ce fait, plus recevable.
 
Il est révélateur que la Conférence des évêques catholiques des États-Unis et Planned Parenthood [Planning Familial] aient tous deux exprimé leur satisfaction de la victoire électorale présumée de ce même candidat. Cette unanimité rappelle le soutien enthousiaste des loges maçonniques à l’occasion de l’élection de Jorge Mario Bergoglio, qui n’a pas non plus été exempte de soupçons de fraude au sein du Conclave. Cette élection était elle aussi voulue par l’État profond, comme il ressort clairement des courriels de John Podesta et des liens de Theodore McCarrick et Cie avec les démocrates et même avec Biden lui-même. Un joli groupe de petits copains, c’est certain.
 
Avec ces mots de l’USCCB [Conférence des évêques catholiques des États-Unis], le pactum sceleris [complot criminel] entre État profond et Église profonde est scellé, et l’inféodation des plus hauts échelons de la hiérarchie catholique au Nouvel Ordre Mondial est consommée, au mépris de l’enseignement du Christ et de la doctrine de l’Église. 
 
Ce constat liminaire est absolument essentiel dans une première étape pour mieux appréhender la complexité des événements actuels et les replacer dans une perspective surnaturelle et eschatologique. Nous savons, nous croyons même fermement que le Christ, la seule vraie Lumière du monde, a déjà vaincu les ténèbres qui l’obscurcissent.
 
Les catholiques américains doivent multiplier leurs prières et implorer le Seigneur pour qu’Il accorde une protection spéciale au président des États-Unis [NDT: le Président Trump]. Je demande aux prêtres, en particulier ces jours-ci, de réciter l’Exorcisme contre Satan et les anges apostats, et de célébrer la messe votive Pro Defensione ab hostibus. Demandons avec confiance l’intervention de la Bienheureuse Vierge Marie, au Coeur Immaculé de laquelle nous consacrons les Etats-Unis d’Amérique et le monde entier.
 
+ Carlo Maria Viganò, archevêque
8 novembre 2020
Dominica XXIII Post Pentecosten”
 
Source : MPI

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Rudy Giuliani balance du lourd sur Soros, Hunter Biden...

Enregistré le 3 novembre 2020.

Dans la Grande Interview, Afshin Rattansi (RT) reçoit Rudy Giuliani, avocat de Donald Trump et ancien maire de New York.

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20:50 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Ingénierie sociale – Le monde est sous hypnose

Vous vous demandez sûrement comment ça se fait que ceux qui étaient vos amis il y a peu, ces personnes avec qui vous partagiez les mêmes valeurs… puissent maintenant avoir perdu tout contrôle de leur raison.. vous leur expliquer les chiffres, leur apportez des études, des faits. Mais les yeux restent vides, rien ne se passe. Et vous vous dites: c’est pas possible ! Ils dorment ! En réalité, vous n’avez pas si tort que ça. En réalité, le monde est sous hypnose… Avez-vous déjà entendu parler de l’ingénierie sociale ? De la fabrique du consentement ? Je vais aller droit au but aujourd’hui. J’ai une question pour vous: pensez-vous que ceux qui vous dirigent souhaitent votre bien ? Pensez-vous qu’il serait possible qu’ils vous connaissent mieux que vous ?

Réalisation/Post-production: Ema Krusi & Pascal Prof

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mardi, 10 novembre 2020

Le prochain livre du Marquis

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lundi, 09 novembre 2020

De la scène musicale au théâtre politique...

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Georges Feltin-Tracol

Connaissez-vous le turbofolk ? Le musicien Rambo Amadeus alias Antonije Pusitch invente ce terme en 1987. Musique très en vogue à la fin du XXe siècle dans les Balkans, le turbofolk unit des sonorités traditionnelles souvent qualifiées de « folkloriques » à des arrangements acoustiques empruntés à l’électro, au rock et à la techno.

Dès les années 1980, Lepa Brena alias Fahreta Živojinovitch remplit les salles en Bosnie-Herzégovine yougoslave post-titiste. Dix ans plus tard, la Serbe Ceca vend plus de dix millions de disques. Svetlana Ražnatovitch de son vrai nom épouse en 1995 le célèbre commandant Arkan (photo ci-dessus), chef des Tigres, le nom courant pour désigner la Garde des volontaires serbes dans la guerre contre la Croatie. Un policier assassine son mari en 2000 à 47 ans. Malgré un destin tragique à la George Floyd, cettedisparition ne suscite pas une protestation planétaire… Ceca met ensuite son immense popularité au service d’un modeste club de football belgradois.

Depuis la fin des conflits en ex-Yougoslavie, certains pariaient sur l’étiolement du turbofolk. Grossière erreur ! Sa rengaine devient assourdissante au soir du premier tour de l’élection présidentielle en Croatie, le 22 décembre 2019. Économiste de formation, Miroslav Škoro recueille 24,45 % des suffrages et arrive troisième derrière le futur vainqueur, l’ancien Premier ministre social-démocrate Zoran Milanovitch, et la présidente sortante, la conservatrice libérale Kolinda Grabar-Katarovitch. Fort de ce succès inattendu, Miroslav Škoro crée le 29 février 2020 le Mouvement patriotique qui participe aux élections législatives du 5 juillet 2020.

Engagé contre la corruption endémique qui ravage la Croatie, le nouveau parti obtient 10,89 % et seize députés. Favorable à l’envoi de l’armée aux frontières pour empêcher le passage clandestin des soi-disant migrants, le Mouvement patriotique s’affiche souverainiste identitaire et ne cache pas son profond scepticisme à l’agrd de l’Union dite européenne. Outre qu’il rassemble des universitaires et des scientifiques, son programme se veut aussi écologiste et localiste. Né en 1962, Miroslav Škoro doit son succès électoral à sa carrière de chanteur populaire. Disponible sur Internet, son œuvre exalte la Croatie, son histoire médiévale, la paysannerie et le peuple.

Contrairement à l’Occident mondialisé et dégénéré où un répertoire clairement nationaliste l’exclurait aussitôt des cénacles artistiques, Miroslav Ŝkoro a présidé de longues années le conseil d’administration de la plus grande société d’édition musicale croate. Il se joint parfois aux concerts de son ami Marko Perkovitch Thompson avec qui il chante la foi, le travail, la famille, la patrie, l’armée et l’honneur. Interdit de séjour dans différents États membres de la pseudo-Union européenne, Marko Perkovitch Thompson, 54 ans, enthousiasme toujours un public jeune et fidèle dans des concerts au décorum souvent politisé. En 2012, 43 % des lycéens croates écoutaient du turbofolk ! Perkovitch Thompson s’en écarte toutefois pour privilégier un autre courant musical tout aussi entraînant : l’ethno-rock.

Peu connu en France, l’ethno-rock mêle airs et instruments de musiques traditionnelles avec les sons du rock’n’roll. Très populaire en Europe centrale et en Ukraine avec le groupe Vopli Vidopliassous, l’ethno-rock demeure méconnu en Italie malgré les efforts des groupes Nidi d’Arac et Battan L’Otto.En France, citons le groupe corrézien Chapître V. Dans les Pays baltes, la variante commune au turbofolk et à l’ethno-rock se nomme l’électro-folk. Les instruments traditionnels accompagnent la musique électronique. Imaginons un instant l’hybridation réussie de Kraftwerk et de Dan Ar Braz.

On ne doit pas confondre le turbofolk, l’ethno-rock et l’électro-folk avec la « Oï ! », la musique skinhead, le RAC (rock anti-communiste) et le RIF (rock identitaire français). La synthèse heureuseentre le rock et la musique vernaculaire ne s’opère pas encore dans l’Hexagone à l’exception notabled’un sympathique et talentueux groupe gascon. Boisson Divine est ce qui se rapproche le plus du turbofolk balkanique. Ces genres musicaux valent en tout cas mille fois mieux que l’abject rap des banlieues américanosphériques.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°189, mise en ligne sur TVLibertés, le 3novembre 2020.

19:11 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

A l'occasion du 11 novembre, Vincent Vauclin, président du MND, s'adresse aux Français

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19:01 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le temps des catacombes.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
La confirmation par le Conseil d'Etat de la décision gouvernementale d'interdire, sous prétexte d'impératif sanitaire, la participation des fidèles aux sacrifices de la messe, de la prière en commun et de l'Eucharistie s'inscrit dans le cadre d'un élargissement du périmètre d'intervention d'un État totalitaire désormais décomplexé dans sa volonté d'accomplir les derniers actes de l'apostasie d'une France qui veut oublier son statut de "fille aînée de l'Eglise", et ne sait même plus la signification de ce qui fut plus qu'une devise : le "Gesta dei per Francos" (1) de Guibert de Nogent.
 
Elle s'inscrit aussi dans la recherche relativiste d'un modus operandi avec les communautés musulmanes présentes sur notre sol afin de tenter de leur acheter, pour un moment encore, la paix publique.
 
Elle est enfin l'expression la plus achevée de la dérive matérialiste de ce qui fut notre civilisation.
 
En 1880, la République radicale expulsait les congrégations.
 
En 2020, le régime progressiste nous interdit la messe .
 
Avec le néronisme sanitaire et laïcard de Macron, voici revenu, pour les catholiques français, le temps des catacombes.
 
(1) "L'action de Dieu passe par les Francs".

16:07 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Trump dénonce les fraudes électorales : la conférence de presse du 5 novembre 2020

Version originale avec sous-titres français :

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Source : E&R

11:33 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

dimanche, 08 novembre 2020

Contraint par la situation sanitaire, Terre & peuple annule sa Table ronde de décembre prochain...

blason_tp.gifUn communiqué

de Terre & peuple :

Nous traversons une période « mouvementée » qui bouleverse nos habitudes et qui vient restreindre nos libertés…

Il y a beaucoup à dire sur la situation et les méthodes employées pour tenter d’y remédier, mais ce n’est pas là l’objet de notre propos. Chacun d’entre nous sait où trouver les bonnes informations, sait comment interpréter les mesures qui s’additionnent et sait surtout qu’il faut être prêt pour un autre monde…qui souhaitons-le, devienne un jour le nôtre !

Ainsi, dans le contexte actuel, et face aux dispositions imposées par l’actuel gouvernement, la tenue de notre Table Ronde en décembre, est annulée…

C’est pour Terre & Peuple un crève-cœur… mais c’est aussi un défi à poursuivre inlassablement notre combat dans la défense de notre culture et de notre enracinement européen.

Les conséquences économiques pour les petites entreprises risquent de s’avérer dramatiques, laissant au bord du chemin des familles entières. Plus que jamais nous devons apporter notre soutien à ceux qui ont pris tous les risques pour travailler en tentant de rester libres !

Nous devons soutenir nos amis artisans par tous les moyens car ce sont eux qui portent l’espoir d’un retour à des valeurs de tradition, de savoir-faire, d’innovation de la chose bien faite.

Attisons ce feu qui couve en nous pour qu’il nous anime encore plus chaque jour d’une volonté de lutter contre le mondialisme qui nous aliène et qui tente de nous étouffer !

Croire en un lendemain, défendre notre communauté et notre histoire, faire respecter nos valeurs est à la portée de chacun d’entre nous ! Encore faut-il le vouloir.

Nous ne gagnerons pas la bataille dans la peur et le renoncement… faisons front, serrons-nous les coudes, soutenons nos camarades et soyons fiers de notre combat !

NDLR SN : nous comprenons et partageons tout à fait la grande déception que provoque chez nos lecteurs cette décision. Cependant, en agissant ainsi, la direction de Terre & peuple fait preuve d'une prudence tout à fait justifiée qui l'honore. Ayant été, il y a deux mois, confrontés au même problème, nous lui exprimons notre totale solidarité militante.

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L'heure de vérité

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Des républicains interdits d'accès au dépouillement des votes en Pennsylvanie

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samedi, 07 novembre 2020

Le cirque Veran : farces et attrapes à guichets ouverts

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Entretien avec Philippe Randa, directeur du site de la réinformation européenne EuroLibertés.

(Propos recueillis par Guirec Sèvres)

Depuis le début de la pandémie du Covid-19, vous faites partie des observateurs sceptiques sur la gravité de celle-ci et sévères sur sa gestion par le gouvernement… En ce mois de novembre et ce nouveau confinement, votre opinion a-t-elle changé ?

Au contraire, elle s’est renforcée, alors que dans le même temps, on ne peut que constater que le scepticisme progresse chaque jour parmi la population française envers la maladie et sa gestion par les Autorités ; le gouvernement et son fumeux Conseil scientifique n’impressionnent plus grand monde, à part peut-être les hypocondriaques.

Comment l’expliquez-vous ?

Le politiquement correct a beau contrôler les principaux médias, il est battu en brèche, pour le meilleur et pour le pire, par les sites de réinformation et les réseaux sociaux… et par les propres médias mainstream, bien obligés, tout de même ! de rendre compte par-ci, par-là, des opinions divergentes, de publier les statistiques officielles, de reconnaître le taux plutôt bas de la mortalité et de s’interroger sur les mesures abracadabrantesques prises par le gouvernement… ne serait-ce que pour conserver un minimum de crédibilité et conserver leur audimat.

Battu en brêche, c’est-à-dire…

Personne ne peut répondre à la place d’un médecin sur la dangerosité réelle du Covid-19 ; le souci est que si on écoute 2 médecins, on a souvent 2 avis contraires… et que si un troisième médecin intervient, on a un troisième avis. On ne peut donc se faire une opinion qu’en prenant l’avis du plus crédible… et là, le choix est beaucoup plus simple : d’un côté, des chercheurs renommés mettent en garde contre l’exploitation de la peur et objectent une mortalité extrêmement basse pour les moins de 60 ans ou une épidémie ne menaçant qu’une population âgée ou malade… et un Conseil scientifique qui ne cesse de se discréditer en relayant les ordres qu’il reçoit d’un gouvernement aux abois, paniquant à l’idée de rendre des comptes sur sa gestion calamiteuse…

C’est le Conseil scientifique qui obéirait au gouvernement et non le contraire ?

En début d’année, le Gouvernement français s’est brusquement rendu compte qu’il n’avait pas pris les décisions de bon sens qui pouvaient contenir l’épidémie, tout en « découvrant » l’état déplorable de nos services hospitaliers, ce qu’il refusait de reconnaître depuis des décennies… On ne va pas revenir sur les déclarations contradictoires, les mensonges et les manipulations multiples du printemps dernier… C’est désormais dans les mains de la Justice française depuis que l’ancienne ministre Agnès Buzyn, probablement dans un accès de pétoche rétrospective, a « balancé » ses anciens complices, reconnaissant avoir menti aux Français, tandis que le gouvernement d’Edouard Philippe serait resté sourd à ses (supposées) mises en garde… Exactement comme une bande de malfaiteurs, une fois leur mauvais coup éventé, dont les plus lâches tentent désespérément  d’atténuer leur responsabilité en la rejetant sur les autres. Comme aurait dit ma grand-mère, « c’est pas du beau monde ! »

Pour justifier l’état d’urgence sanitaire qui n’a d’autre but que de neutraliser la colère des Français, pour beaucoup encore dans la sidération et retarder l’action des institutions judiciaires, le gouvernement brandit l’avis des mandarins du Conseil scientifique dont la plupart n’ont pas approché un malade depuis des années ; on se moquait naguère des républiques bananières en Afrique ou en Amérique du sud, mais si, en France, la tradition n’est pas (ou plus) de récompenser avec une enveloppe ou une valise d’argent sonnant ou trébuchant, on sait toutefois bien récompenser ceux qui vous servent… ou acheter leur silence.

Il sera intéressant, dans les prochains mois, de voir quel Manitou obtiendra qui une médaille, qui une place à l’Académie de médecine, qui une mission prestigieuse ou rémunératrice auprès de l’État ou d’un laboratoire…

Mais l’épidémie, tout de même… Les urgentistes alertent sur leur condition de travail…

Que l’ensemble du personnel hospitalier, et pas seulement les urgentistes, soit confronté à une situation de crise qui nécessite un temps de travail plus important, personne ne le conteste… Mais peut-être serait-il instructif de connaître les statistiques sur le temps de travail réel des uns et des autres et sur le taux d’absentéïsme dans les hôpitaux. On ne peut faire évidemment aucune généralité. Mais quand on entend des urgentistes prôner un arrêt quasi-complet de l’activité humaine, sociale, économique et culturel avec une agressivité quelque peu déplacée, il est étonnant que personne ne leur rétorque que leur « job », à eux, n’est pas menacé par une situation où des centaines de milliers de Français vont se retrouver sur le carreau ! Un peu de retenue de la part de certains serait  tout de même appréciable et il existe d’autres raisons pour expliquer l’augmentation des passages aux urgences. Je ne citerai que la suppression scandaleuse des infirmières la nuit dans les EHPAD en 2020.

 Et l’interdiction de l’hydroxychloroquine, votre avis ?

Les avis sont partagés sur son efficacité, mais il est certain que prescrit par un médecin à un patient qui peut en prendre, l’hydroxychloroquine n’est nullement un poison mortel. En jetant une véritable fatwa dessus, le gouvernement n’a réussi qu’à susciter de nouvelles interrogations, voire à favoriser les thèses complotistes ; on aurait bien vu, à terme, si les résultats de l’IHU du professeur Raoult qui prône son utilisation étaient meilleurs ou pas que ceux des autres hôpitaux français… À terme, ce sera à la justice, après la plainte que celui-ci a déposé, de trancher… Quoiqu’il en soit, l’addition pourrait s’avérer assez lourde pour certains baltringues. De la politique comme de la médecine.

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20:20 Publié dans La chronique de Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |