Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 25 juin 2026

Au conseil municipal de Saint-Brieuc, Pierre-Yves Thomas, élu de Reconquête!, s'oppose aux prétentions liberticides de LFI

CP règlement intérieur 2406261.png

L'intervention de Pierre-Yves Thomas :

Je tiens à vous remercier, Monsieur le Maire, de ne pas avoir fait droit à la demande insidieuse et assez perverse de notre collègue Henri ALLOY la semaine dernière en commission.

En l’espèce, Monsieur ALLOY, de la France Insoumise, prétendait faire introduire dans le présent règlement intérieur un article visant implicitement à ME bâillonner, en cherchant d’une manière ou d’une autre à restreindre ma liberté d’expression dans nos réunions et nos délibérations, au motif fallacieux de supposés propos discriminatoires en raison du genre ou de la race, excusez du peu. Notons qu’il a été soutenu, en cela, par quelques collègues à sa gauche dans la salle.

Juste deux points en guise de conclusion :

  • Je crois que nous devons être collectivement très vigilants et attentifs à des demandes qui, formulées sous un air patelin et affable, peuvent se révéler dangereuses pour la démocratie, particulièrement venant d’un parti dont certains membres expriment une certaine nostalgie robespierriste pour la Terreur (avec un grand T) et qui rêve ouvertement d’abattre la Ve République, ne l’oublions pas.

  • Il va de soi qu’avec vous, chers collègues, je n’ai jamais eu ni n’aurai l’intention d’enfreindre la loi française, bien faite et largement suffisante en la matière.

Merci de votre écoute.

Voici le rapport adressé par Pierre-Yves Thomas suite au conseil municipal :

Bonjour à tous, mercredi soir 24/06 à 18H15, séance de Conseil Municipal à la mairie de Saint-Brieuc. La séance a duré 4 heures pleines.

Lire la suite

01:45 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 24 juin 2026

Ce record de féminicides oublié

LauraSmetAnneRoumanoffCarolineRouxGiselePelicot-645x600.jpg

La chronique de Philippe Randa

Et une « tribune » de plus, une !

Publiée, celle-ci, dans l’hebdomadaire au titre éponyme du dimanche et dont le site 20 Minutes, entre autres, se fait l’écho. Elle concerne les « violences sexuelles », exclusivement faites aux femmes, puisque celles faites aux hommes ne semblent guère retenir l’intérêt des signataires, obsédées par la seule culpabilisation de ces derniers.

En effet, de Laura Smet à Anne Roumanoff en passant par Caroline Roux et la désormais incontournable icône de la cause féministe Gisèle Pélicot, on « s’indigne » et on « s’interroge » que, « partout, les hommes attaquent les femmes. »

Et de citer, dans un effarant mélange disparate et incohérent, « “Petites filles [afghanes] de 8 ans [qui] ont le droit de se taire et d’être mariées à des adultes”, cheveux coupés “de têtes de femmes massacrées en Iran au cours des manifestations de ces derniers mois”, une proposition de loi déposée aux États-Unis pour accorder un “permis de tuer” les femmes qui avortent, affaire Lyhanna… »

Selon l’adage populaire que « qui ne dit mot, consent », c’est donc la moitié (grosso-modo) de l’humanité(1) qui sont un danger pour l’autre moitié, acceptant, quand ils ne les commettent pas, les horreurs, énumérées au paragraphe précédent, faites à un sexe décidément considérée une bonne fois pour toute comme « si faible ».

Et encore « énumérée » pour partie seulement, la liste étant non-exhaustive des heurs et malheurs qui lui est continuellement infligés.

Fort de ce constat, je ne peux donc pour ma part que m’indigner, comme sans doute quelques milliards d’autres hommes sur la planète, d’un tel amalgame… et de la bêtise frôlant l’indignité d’une telle pétition.

Non seulement, je crois qu’elle ne sert en rien la cause des femmes, mais plutôt bien davantage la notoriété des signataires d’une telle tribune. Ignorant les carrières ou les situations personnelles de ces dernières, je n’en vise aucune en particulier, mais soupçonne fortement que certaines d’entre elles sont motivées par des intentions fort peu désintéressées : un « coup de pub » à peu de frais étant toujours bienvenu pour relancer une carrière, améliorer les ventes d’un livre ou obtenir plus rapidement ou plus certainement une promotion professionnelle…

Toutefois, découvrant qu’il y aurait eu « une proposition de loi déposée aux États-Unis pour accorder un “permis de tuer” les femmes qui avortent », j’ai vérifié ce qu’il en était, tellement cela m’est apparu surréaliste.

Pour cause ! Cette information fait référence à un projet de loi en Caroline du Nord, le « House Bill 1232 », déposé le 13 mai 2026 par le républicain Keith Kidwell. RTS (Radio Télévision Suisse) a remis les pendules à l’heure en indiquant que si « le texte propose de définir la vie humaine “dès le moment de la fécondation” et de qualifier toute interruption de grossesse de “meurtre au premier degré”. Le point le plus explosif, c’est un article stipulant que “toute personne a le droit de défendre sa propre vie ou la vie d’autrui, même en ayant recours à la force létale si nécessaire”. Une phrase interprétée comme un “permis de tuer” celles qui avortent (mais) malgré la teneur radicale du projet, l’affirmation selon laquelle cette loi va “permettre de tuer” est fausse. Le projet existe, mais sa chance d’être adopté est quasi nulle. »

Enfin, des esprits chagrins pourraient s’étonner, sinon s’indigner à leur tour, que dans la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, il ne soit jamais fait mention du nombre de fœtus de sexe féminin de fait « éliminés » lors des avortements provoqués dans le monde entier.

Depuis 2010, ceux-ci sont estimés, selon planning-familial.org, à 56 millions par an.(2) Si un sur deux concerne un fœtus féminin, cela fait arithmétiquement 28 millions d’éliminations !

Un record de féminicide absolu, toutes catégories de « violences sexistes et sexuelles confondues » !

Notes

(1) Globalement, dans le monde, le nombre de femmes et d’hommes est quasiment équivalent : 3 976 648 milliards d’hommes en 2021 pour 3 932 647 femmes.

(2) En hausse par rapport aux années 90 (50 millions par an), en raison principalement de la croissance démographique.

00:50 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 23 juin 2026

La poutre britannique et le fétu européen : quand Londres donne des leçons d’anarchie au continent

Les-meilleures-adresses-de-ELLE-UK-si-vous-visitez-Londres.jpg

Balbino Katz
Chroniqueur des vents et des marées

La fournaise du Midi a ceci de particulier qu’elle donne aux idées une sécheresse presque biblique. J’étais arrêté sur une aire sans grâce, entre bitume brûlant, cigales invisibles et borne de recharge, attendant que ma voiture consentît à reprendre assez de force pour poursuivre sa route. Il n’y avait là ni café digne de ce nom, ni ombre véritable, ni conversation humaine, seulement cette lumière crue qui rend les carrosseries presque blanches et les hommes un peu plus lucides, ou plus irritables.

C’est dans ces conditions peu propices à la théologie politique que je lus, sur ma tablette, un article du Telegraph signé Daniel Johnson. Le titre, déjà, avait de quoi faire sourire : « Why the Brexit “fruitcakes and loonies” were right all along ». Les « dingues » et les « illuminés » du Brexit auraient donc eu raison depuis le commencement. Le sous-titre allait plus loin encore : le Royaume-Uni serait devenu une société forte depuis sa sortie de l’Union européenne, tandis que ses voisins continentaux verseraient dans l’anarchie.

Il faut admirer cette capacité anglaise à parler du délabrement des autres avec une tasse de thé à la main, tandis que le plafond s’effondre au-dessus du salon.

L’article de Daniel Johnson n’est pas sans intérêt. Il contient même des remarques justes. L’Union européenne de 2026 n’est plus celle de 2016. Elle a subi le Brexit, le Covid, la guerre en Ukraine, la crise migratoire, l’affaiblissement industriel, la pression américaine, la concurrence chinoise, le réveil des nations, la colère des peuples. Le vieux rêve bruxellois d’une convergence douce, administrative, irrésistible, a pris du plomb dans l’aile. L’Allemagne ne ressemble plus à la machine tranquille que les européistes français regardaient autrefois avec des yeux de séminaristes devant une relique. La France tremble. L’Italie compose. La Pologne se muscle. Les peuples demandent des comptes.

Tout cela est vrai.

Ce qui l’est beaucoup moins, c’est la comparaison implicite. Car le Telegraph parle de l’Europe comme d’un navire troué sous la ligne de flottaison et du Royaume-Uni comme d’une forteresse libérale ayant retrouvé son aplomb. Or le Royaume-Uni contemporain ressemble moins à une forteresse qu’à une belle maison de famille dont les héritiers se disputent dans le vestibule pendant que l’humidité monte par les murs.

Daniel Johnson cite lui-même un chiffre terrible : selon un sondage Ipsos, 68 % des Britanniques pensent que leur pays va dans la mauvaise direction. Il faut être d’une hypocrisie toute britannique pour transformer cette donnée en preuve de solidité nationale. Un peuple dont plus des deux tiers regardent l’avenir avec inquiétude n’est pas exactement un peuple réconcilié avec lui-même. On peut appeler cela du courage insulaire. On peut aussi y voir une nation épuisée par ses propres contradictions.

Lire la suite

16:28 Publié dans Balbino Katz | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 22 juin 2026

Hommage à Jean-Marie le Pen à la Trinité-sur-Mer : le discours de Pierre Cassen, fondateur de Riposte laïque

2021 annonce lib sn copie 32.jpg

Intervention de Pierre Cassen, fondateur de Riposte laïque, lors de l'hommage rendu par de l'hommage organisé par le Parti de la France et Place d'Armes à Jean-Marie Le Pen à la Trinité-sur-Mer le 20 juin 2026

20:59 Publié dans Jean-Marie Le Pen, TV Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

De très lourde peines de prison contre de hauts responsables du Parti socialiste espagnol 

manif-Espagne-scaled.jpg

Michel Festivi 

Une section du Tribunal Suprême espagnol vient de condamner l’ex ministre des Transports José Luis Ábalos à 24 ans de prison, pour des délits d’appartenance à une organisation criminelle, corruption, détournement de fonds publics et trafic d’influence. Son ancien conseiller, Koldo García, pour les mêmes infractions à 19 ans d’emprisonnement, et Victor de Adalma, chef d’entreprise, qui avait collaboré avec les enquêteurs, à 4 ans et demi d’incarcération. Pour ce dernier, et compte tenu de sa coopération qui a permis de démêler cette affaire des plus complexes, sa peine a été suspendue. Les deux autres sont déjà en détention provisoire. Selon la loi espagnole, la  durée effective des peines de prison serait respectivement de 16 et 15 ans.

Le verdict a été rendu à l’unanimité des six juges. En échange de l’attribution de contrats portant sur l’achat de près de 13 millions de masques pendant la pandémie, Ábalos avait obtenu des compléments de salaire mensuels, le paiement de vacances, des cadeaux pour ses maîtresses, et même le paiement de prostituées. 

Les 3 condamnés auraient donc constitué une organisation criminelle : Ábalos faisant jouer ses relations dû à ses fonctions, Koldo Garcia s’occupait de l’intermédiation, et Adalma l’accès aux entreprises, et notamment la sienne, Soluciones de Gestión. Il avait été convenu qu’Ábalos perçoive 2 millions d’euros, et Koldo 500 000 euros, prélevés en commissions occultes.

Dans un second volet de l’affaire, il a été jugé, qu’Ábalos aurait utilisé son influence ministérielle pour faire embaucher deux femmes de son entourage personnel, dans des entreprises publiques, sans qu’elles n’effectuent aucune fonction réelle.

Grâce à leurs rangs au sein du PSOE, il est important de souligner comment ils ont pu utiliser le système PSOE, et toutes les entreprises publiques qui gravitent autour pour parvenir à leurs fins. Car ni Ábalos, ni Koldo ne sont des sous-fifres. En 2015, lorsque Pedro Sánchez a conquis la présidence du PSOE, Ábalos, Koldo et Sánchez avaient ensemble, fait le tour de toutes les fédérations socialistes dans la Peugeot de Sánchez. En 2017, Ábalos est nommé secrétaire à l’organisation du PSOE, poste clef s’il en est. Entre 2018 et 2020 il est ministre des transports, puis ministre des Transports, de la mobilité et de l’agenda urbain. Depuis 2021, il était député aux Cortès, président de la commission de l’intérieur, il sera exclu en 2024 et incarcéré en novembre 2025.

Si Koldo est plus discret, il va exercer les fonctions de conseiller, rattaché au ministère des Transport, et sera nommé membre du conseil d’administration de Renfe Mercancias, (Le secteur marchandise des voies ferrées espagnoles). Il siégeait également au conseil d’administration de Puertos del Estado (les ports espagnols). Mais ses véritables fonctions étaient de servir de chauffeur et d’escorte personnelle à son ministre, ayant travaillé dans sa jeunesse dans la sécurité privée, et il s’était illustré dans une activité sportive très prisée au Pays basque, la coupe de troncs. Koldo était au centre du système, entre le ministre au-dessus, et les entreprises en dessous. 

Pedro Sánchez, depuis le début de cette affaire, se complait dans le déni. Il n’a cessé de répéter urbi et orbi qu’il ignorait tout, et que le PSOE n’avait jamais bénéficié d’un financement illégal. Interrogé durant 5 heures devant le Sénat, il a tenu mordicus cette position. Il n’a pas hésité parfois, à éclater de rire, et n’a rien lâché. Même s’il a demandé pardon aux Espagnols, il a assuré qu’il ignorait tout de cette affaire. Une sénatrice de l’opposition n’a pas hésité à lui faire valoir : qu’il avait nommé Ábalos, fait confiance à Koldo, nommé Cerdán qui a remplacé Ábalos dans ses fonctions au PSOE, alors qu’il est soupçonné d’avoir utilisé sa position en échange de commissions dans le cadre d’une enquête en cours, nommé un procureur général, García Ortiz, reconnu coupable de manquements professionnels graves, démis de ses fonctions et recasé à un autre poste. Votre frère et votre femme sont mis en examen a-t-elle lâchée ! Mais Sánchez refuse toujours de démissionner. L’État socialiste espagnol apparaît être gangréné jusqu’à l’os. Les alliés de Sánchez aux Cortès pourraient facilement le faire chuter, car le PSOE n’a pas la majorité loin s’en faut, le Parti populaire a plus de députés que lui. Mais tant les communistes, les indépendantistes séparatistes basques et catalans, ont la trouille de perdre leurs places en cas d’élections législatives anticipées. De plus, comme ils tiennent Sánchez, ils obtiennent tout ce qu’ils veulent.

20:55 Publié dans En Europe et ailleurs..., Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

ILS L'ONT FAIT !

1000002834.JPG

S'il y a, entre autres, deux qualités à reconnaître au Parti de la France, c'est bel et bien la persévérance et la détermination...

Malgré l'interdiction du préfet du Morbihan, malgré les pseudos menaces des larbins du Système que sont les antifas, les militants du Pdf sont allés, avec dignité, dimanche matin en délégation déposer des gerbes de fleurs sur la tombe de Jean-Marie Le Pen dans le cimetière de la Trinité-sur-Mer.

Qu'ils en soient ici félicités !

S N

L'entretien que nous a accordé Thomas Joly, président du Parti de la France, samedi à la Trinité-sur-Mer : cliquez là

Le Zoom de TV Libertés d'aujourd'hui : Roland Hélie invité de Martial Bild

À l’occasion des vingt ans de la revue "Synthèse nationale", qui totalise aujourd’hui 73 numéros ainsi que plusieurs collections associées, dont les "Cahiers d'histoire du nationalisme", TVL a reçu son directeur, Roland Hélie.

Figure de la droite nationaliste française, il est revenu sur plusieurs décennies de combat intellectuel et militant. Sans détour, il a été interrogé sur le poids réel des mouvements nationalistes et identitaires en France, alors que plusieurs pays européens, comme l’Angleterre, connaissent une progression spectaculaire de ces courants de pensée. La principale explication réside-t-elle dans la place prépondérante occupée par le Rassemblement National et Marine Le Pen, qui concentrent aujourd’hui l’essentiel de l’espace politique, médiatique et électoral du camp patriote ?  

Roland Hélie répond à ces questions et livre également sa réflexion sur la transmission d’un héritage intellectuel, littéraire et militant riche, ainsi que sur les perspectives d’une droite nationaliste et identitaire qui entend continuer à faire vivre ses idées et à les inscrire dans la durée.

TV Libertés

2026 06 TVL SN 20 ANS 2.jpg

Sur TV Synthèse nationale cliquez ici

Le huitième volume de la Bio Collection : la général Robert E. Lee

CHN 18 ANNONCE 1 copie 44.jpg

En savoir plus cliquez ici

Le commander cliquez là

08:39 Publié dans Bio Collection | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

dimanche, 21 juin 2026

Samedi 18 juillet, dans l'Yonne, une conférence sur les Cristeros avec Alain Escada et Marion Sigaut

727551150_1399758388628178_8083839158508312087_n.jpg

Un communiqué d'Alain Escada :

Samedi 18 juillet pour le centième anniversaire des Cristeros ! Depuis plusieurs années, ma passion pour l'Histoire m'a amené à collectionner tout ce que je peux trouver sur les Cristeros. C'est donc avec grand plaisir que j'ai accepté de faire une conférence sur cette épopée dont nous célébrons le centenaire. A mes côtés, vous retrouverez l'historienne Marion Sigaut.

Inscription obligatoire : LeCercleSaintGermain@proton.me

18:29 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Espagne : Madame Begoña Gómez, épouse de Pedro Sánchez, interdite de quitter le territoire

b58dd8d4-66ac-4462-8329-819011441330_16-9-aspect-ratio_default_0.jpg

Michel Festivi 

Une enquête avait été ouverte par la justice espagnole en 2024, car on soupçonnait l’épouse du premier ministre espagnol, de profiter de sa position d’épouse de... à des fins purement privées. C’est ainsi notamment, qu’il lui aurait été créé une chaire de management à la célèbre université madrilène Complutense, co-dirigée par Madame Gómez, ainsi que l’usage présumé de ressources publiques et de relations personnelles, l’activité servant selon l’accusation à des développements professionnels privés. C’est du moins ce qu’il était écrit par un juge au moment de son inculpation « La chaire a servi de voie de développement professionnel privée, pour la personne mise en cause ».

Son statut a-t-il constitué, comme l’a écrit le juge un « véhicule de promotion professionnel privée » à son service exclusif ? Elle aurait également été mis en cause pour s’être prétendument appropriée le logiciel payé par l’université, et cette création de chaire aurait été réalisée uniquement parce qu’il s’agissait de Madame Sánchez ?

L’affaire avait été si grave, que Pedro Sánchez avait alors suspendu volontairement ses fonctions pendant quelques jours. Tout le monde pensait qu’il allait démissionner, mais c’était mal connaître les facultés de résiliences des socialistes espagnols, et finalement il avait annoncé qu’il resterait à son poste, et que tout ça était manipulé par la droite et l’extrême droite.

À l’issue de cette enquête, Begoña Gómez a été mise en examen pour corruption dans les affaires, détournement de fonds publics, trafic d’influence. Le juge Carlos Peinado aurait recensé douze indices de trafic d’influence, des réunions à la Moncloa, la résidence du Premier ministre ; des courriels envoyés depuis le serveur institutionnel de la présidence du gouvernement etc.. Le délit d’intrusion professionnelle a quant à lui été écarté. L’affaire concerne également la conseillère Cristina Álvarez et l’homme d’affaires Juan Carlos Barrabés.

Bien évidemment, au cours de l’enquête, le ministère public a demandé à plusieurs reprises le classement de l’affaire, Pedro Sánchez crie à l’instrumentalisation politique, pour faire tomber son gouvernement, et son épouse continue de proclamer son innocence.

Mais le magistrat chargé de l’instruction du dossier vient de décider que Madame Gómez devra remettre son passeport et qu’elle devra se présenter aux autorités deux fois par mois, jusqu’au jugement. Le même juge a ordonné qu’elle soit jugée par un jury.

Cristina Álvarez avait été recrutée à la Moncloa en 2018, sans processus de sélection, par amitié personnelle. Or le juge l’accuse d’avoir consacré tout son temps de travail au service des intérêts privés de Madame Gómez, alors qu’elle était rémunérée par des fonds publics (intermédiaire avec des entreprises sponsors de la chaire universitaire comme Google, Indra ou Telefónica).

Juan Carlos Barrabés est un homme d’affaires dans les secteurs de la technologie. Il devra aussi répondre de trafic d’influence et de corruption, mais pas de détournement ni d’appropriation indue, le juge ayant fait un lien entre l’aide apportée au projet de Madame Gómez et un soutien institutionnel-académique avec les intérêts commerciaux du groupe Barrabés.

Nous en sommes là actuellement, tout le monde contestant son implication et ayant fait appel de ces décisions. Récemment la presse espagnole a indiqué, que le Premier ministre abrégerait la législature de six mois, provoquant des élections en février ou mars 2027, au lieu de celles prévues en juillet. Il y a encore quelques jours, il était hors de question de bousculer le calendrier électoral. Mais la pression des affaires judiciaires et celle de ses alliés, commence à peser très lourd. Ainsi les législatives auraient lieu avant les municipales prévues le 23 mai 2027, mais certains soutiens de Sánchez comme le Parti national basque, renâclent. Suite au prochain numéro...Mais tout le monde sait, depuis l’an 62 avant JC, que la femme de César ne doit pas être soupçonnée.

18:17 Publié dans En Europe et ailleurs..., Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le préfet Galy interdit un hommage sur la tombe de Jean-Marie Le Pen pour ses 98 ans

PrefetGaly.jpeg

L'éditorial de Cyrano

sur Riposte laïque cliquez ici

Incapables de mettre fin aux rodéos, incapables de prendre les mesures nécessaires contre les violences de l’extrême gauche, incapables de juguler l’ensauvagement des villes de France, et en Bretagne de Nantes et Rennes notamment, il se trouve des préfets de la République qui ne manquent pas d’imagination pour harceler les honnêtes citoyens de ce pays.

Ainsi, les zélés préfets des Landes (notre ami Clavreul), du Pas-de-Calais, du Lot-et-Garonne, de la Charente-Maritime, de l’Ardèche, du Vaucluse, de l’Oise et des Deux-Sèvres viennent-il de s’illustrer en décidant de retirer sur-le-champ le permis de conduire des automobilistes coupables de toucher leur téléphone portable au volant. Une suspension qui mettra en situation de mort sociale les citoyens de la ruralité, mais nos préfets et leur bras armé, les flics et les gendarmes, s’en foutent, ce qui compte c’est leur carrière, et tant pis si elle s’exerce au détriment des Français.

D’autres, comme l’ineffable préfet Fabienne Buccio, décident, comme cadeau de départ en retraite, de poursuivre le militant identitaire Damien Rieu, qui signalait son zèle à imposer des logements sociaux dans des villes où les maires n’en voulaient pas.

Dans un autre registre, le préfet du Morbihan, Michaël Galy, vient de s’illustrer. Jean-Marie Le Pen, né le 20 juin 1928 à La Trinité, aurait eu 98 ans ce samedi. Le Parti de la France, présidé par Thomas Joly, qui se réclame de son héritage, avait organisé une cérémonie simple, sur la tombe du fondateur du Front national, à 11 heures du matin, qui devait regrouper une petite centaine de sympathisants.

Bien évidemment, immédiatement, ceux qui, avec une rare indécence, ont fêté la mort du président du Front national, place de la République, au champagne, ceux qui veulent interdire les fêtes du Cochon, les projections des films de Tommy Robinson et les banquets du Canon Français, ont menacé de perturber la réunion, et ont multiplié les coups de téléphone insultants contre le militant qui organisait la cérémonie, dans le Morbihan.

Et donc, dans un pas de deux désormais classique entre les autorités et les antifas, le préfet Galy fait le coup du trouble à l’ordre public pour interdire à une centaine de Français d’aller rendre hommage au fondateur du Front national sur sa tombe.

Lire la suite

12:10 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

DEMAIN, LUNDI 22 JUIN, SUR TV LIBERTÉS, ROLAND HÉLIE EST L'INVITÉ DU "ZOOM" DE MARTIAL BILD

2026 06 22 ZOOM RH TVL.jpg

Pour regarder TV Libertés cliquez ici

11:58 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale, TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

La République des prudents

images.jpg

« Courage, fuyons » est la morale politique d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Chacun sait que les Français doivent travailler plus et plus longtemps. Aucun des candidats à la succession d’Emmanuel Macron n’ose annoncer le retour aux 39 heures de travail par semaine ni un âge de la retraite à 67 ou 68 ans. Nous allons dans le mur en klaxonnant. Pascal Praud se pose ici la question de savoir, présidentielle dans le collimateur, qui aura la courage de dire la vérité aux Français.

Lire la suite ICI

Source : Le Journal du dimanche 21/06/2026

10:03 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Samedi, à la Trinité-sur-Mer, malgré l'interdiction préfectorale, les nationaux ont rendu hommage à Jean-Marie Le Pen

IMG20260620151907.jpg

Le dépôt de gerbe que le Parti de la France, conjointement avec l'association Place d'Armes, avait prévu samedi 20 juin sur la tombe de Jean-Marie Le Pen à la Trinité-sur-Mer (56) a été interdit la veille par la préfecture du Morbihan.

Cela n'a pas empêché nos amis d'organiser, dans un excellent restaurant de la cité, un banquet qui a rassemblé près d'une centaine de convives. Ceux-ci purent écouter les interventions de Thomas Joly, président du PdF, du responsable régional de Place d'Armes, de Joëlle Bergeron, ancienne député européen du FN, de Claudine Dupont-Tingaud, militante historique de la cause nationale, de Pierre Cassen, fondateur de Riposte laïque, de Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, et de Pierre-Nicolas Nups, secrétaire général du Parti.

Nous reviendrons tout au long de la semaine sur ce bel acte de fidélité.

S N

Voici l'entretien, pour TV Synthèse nationale, entre Thomas Joly et Roland Hélie réalisé sur place :

2026 06 TH JOLY.jpg

le-gallou-zemmour-cassen-ils-rendent-tous-hommage-a-jean-marie-le-pen-i3a7E5 copie.jpg

Pour commander le Cahier d'Histoire du nationalisme

consacré à Jean-Marie le Pen cliquez ici

Le verdict Tegnér marque l’accélération d’une dérive totalitaire des juges politisés

YoussefBadr4.jpeg

Riposte laïque cliquez ici

Il y a tellement d’événements judiciaires que nous avons eu l’idée de contacter notre avocat, maître Frédéric Pichon, pour faire le point avec lui…

Riposte Laïque : Vous venez, en quelques jours, d’obtenir deux relaxes pour Riposte Laïque : celle de Patrick Jardin, suite à une plainte d’une enseignante gauchiste, Sophie Djigo, et celle du président, Guy Sebag, suite à deux plaintes concernant des articles parus en 2017. Pouvez-vous nous en dire davantage sur ces deux belles victoires ?

Maître Pichon : Oui, concernant la procédure engagée notamment contre mon client monsieur Patrick JARDIN, je suis très satisfait de cette décision et ce d’autant plus que madame DJIGO avait « mis le paquet ». En effet il convient de rappeler que madame DJIGO, qui est par ailleurs engagée dans la défense des clandestins – ce qui est parfaitement son droit –  avait emmené ses élèves visiter des camps de migrants. Cette initiative avait choqué de nombreux élèves d’autant que, selon certains d’entre eux, dont un qui était présent à l’audience pour témoigner du parti pris de madame DJIGO, se plaignaient de ses interventions en cours jugées trop politisées.

Mon client Patrick JARDIN ainsi que des élus du nord du RN et  des représentants de Reconquête s’étaient émus de cette initiative. Madame DJIGO a donc engagé une action en diffamation, soutenue par son ministère et de nombreux syndicats de l’Éducation nationale. Nous avons soutenu que ces propos s’inscrivaient dans un débat d’intérêt général et qu’ils relevaient de la liberté d’expression. Le tribunal nous a suivis.

Dans le dossier de Guy SEBAG, poursuivi en qualité de directeur de publication pour deux articles datant de 2017, l’un d’entre eux portant sur le fait que des employés voilées travaillaient dans des grands magasins et qu’un contributeur de Riposte laïque avait prises en photo avant d’être pris à parti par un agent de sécurité portant une barbe islamiste. L’article relatait cet incident. Nous avons gagné ce dossier sur un problème un peu plus technique et juridique lié à l’absence de responsabilité du directeur de publication dès lors que celui-ci était domicilié à l’étranger et que le site était également hébergé à l’étranger. Cela n’en reste pas moins une belle victoire.

Riposte Laïque : Par contre, un autre de vos clients, Erik Tegnér, fondateur de Frontières, vient d’être condamné par le tribunal de Bobigny, dans des circonstances qui paraissent vous avoir révolté…

Maître Pichon : Oui celui-ci était poursuivi par une dizaine d’avocats ainsi que le Conseil national des barreaux, le Syndicat des avocats de France, syndicat proche de l’extrême gauche, ainsi qu’une dizaine d’ordres d’avocats.

On lui reprochait d’avoir consacré un numéro de Frontières à la question migratoire et notamment aux entraves rencontrées dans le cadre des reconduites à la frontière. Dans le cadre de ce numéro était dénoncé, notamment, le rôle de nombreuses juridictions administratives qui annulaient les OQTF, ainsi que le rôle de nombreux cabinets d’avocats qui, en plus d’obtenir des annulations de procédure, se faisaient grassement payer. Le nom de ces avocats était cité, ce qui a été reproché à mon client en invoquant le délit de « doxing ».

Tout ceci relevait ni plus ni moins de l’enquête journalistique. Ces derniers, conscients qu’il était impossible d’obtenir une condamnation sur le fondement de la diffamation dans la mesure où nous avions bien évidemment toutes les preuves de ce que nous avancions, ont décidé d’engager la procédure sur un fondement totalement détourné. Il s’agit de l’article 223–1-1 du Code pénal qui a été créé au moment de l’affaire de Samuel Patty et qui consiste dans la divulgation d’informations relatives à la vie privée ou professionnelle de personnes de nature à les exposer à des risques immédiats d’atteintes physiques.

Il s’agit donc d’un contournement de la loi sur la presse et d’un détournement indécent de procédure de la loi PATY. Je pensais très naïvement que le juge, fut-il ouvertement de gauche, allait dépasser ses convictions personnelles pour appliquer le droit. Le jugement constitue un réquisitoire idéologique contre le travail des journalistes de Frontières et en particulier contre Erik Tegnér à qui il est notamment reproché de critiquer les avocats en droit des étrangers « qui ne font que leur travail prévu par la loi ». En définitive, en vertu de cette décision ubuesque, il est loisible de citer leur nom pour les féliciter de leurs actions en faveur des sans-papiers mais pas de les critiquer.

Riposte Laïque : Selon vous, un tel verdict, qui remet en cause la liberté de la presse, peut-il tenir en appel, puisque, bien sûr, vous allez faire appel ?

Maître Pichon : J’ai bien entendu interjeté appel immédiatement de sorte que la décision n’est pas applicable. Elle n’en reste pas moins éminemment grave pour la liberté d’expression. En vertu de cette décision réalité, n’importe quelle information divulguée au grand public sur une personnalité, qu’elle soit connue ou non est de nature à l’exposer à des réactions des internautes, dès lors que cette divulgation d’informations n’est pas apologétique, mais critique. En l’espèce, certains de ces avocats étaient connus puisqu’ils se faisaient fort sur les réseaux sociaux de communiquer sur leurs victoires obtenues dans le cadre de leur mission. La portée de cette décision signifie que n’importe quel jugement de valeur négatif sur quelque personne que ce soit sera passible de peine de prison. Il s’agit d’une dérive totalitaire. Le tribunal de Bobigny a ouvert la boîte de Pandore et il ne mesure pas le chaos juridique que cette décision va créer. 

Riposte Laïque : Une autre de vos clientes, Christine Tasin, a été condamnée à 3 mois de prison avec sursis. Jean-Eudes Gannat a été condamné à 3 mois de prison avec sursis et une lourde amende. Thaïs d’Escufon était menacée elle aussi de prison, et Erik Tegnér vient d’être lui aussi condamné à 6 mois de prison avec sursis et à une amende exorbitante. Voyez-vous dans ces différents verdicts, qui visent des personnalités de la dissidence patriote, une volonté d’intimidation des juges et pensez-vous ces militants réellement menacés, à terme, de peines de prison exécutables ?

Maître Pichon : En effet, il y a une succession de décisions particulièrement inquiétantes pour la liberté d’expression et en particulier pour le camp patriote. Je pense que nous allons arriver prochainement à une crispation de plus en plus forte. Quoi qu’on puisse penser par ailleurs, de Jordan Bardella, la perspective que celui-ci soit élu en 2027, et par conséquent la perspective pour la première fois dans l’histoire de la Ve République qu’un candidat du camp patriote nationale soit élu, va radicaliser les positions. Nous allons assister à mon avis à un durcissement de tout l’État profond, et notamment des juges, dont une partie est très politisée, qui va rendre des jugements politiques de plus en plus contraires aux règles les plus élémentaires du droit. La bonne nouvelle – ce qui n’était pas le cas quand j’ai commencé à prêter serment – c’est que les patriotes disposent de relais médiatiques et audiovisuels beaucoup plus importants qu’avant. Certaines décisions politiques sont commentées  à l’étranger et suscitent la désapprobation morale d’une grande partie de l’opinion. Je pense que nous allons avoir des positions qui vont se radicaliser de part et d’autre : les patriotes contre les nouveaux sans-culottes qui instrumentaliseront les masses issues de l’immigration.

Riposte Laïque : Quel est votre regard sur la prochaine loi Bergé, annoncée le 1er juillet, pour lutter, selon la ministre, contre la haine en ligne ?

Maître Pichon : Il s’agit d’une nouvelle loi contre la « haine ». On se souvient que la loi AVIA avait été retoquée par le Conseil constitutionnel. Sous couvert de prétendue lutte contre la haine, il s’agit d’une velléité de restreindre la liberté d’expression déjà largement dévoyée par une instrumentalisation éhontée de la loi PATY, comme nous venons de le voir dans le dossier TEGNÉR.

Riposte Laïque : Souhaitez-vous ajouter quelque chose, Maître ?

Maître Pichon : Gardons le calme des vieilles troupes. Serrons les rangs. Ne baissons pas la garde et surtout ne sombrons pas dans les provocations inutiles car nos adversaires vont instrumentaliser le moindre dérapage. Bien entendu, il s’agit de rester libres dans nos propos mais en évitant tout ce qui n’apporte rien au bien commun pour lequel tout homme de bonne volonté et tout patriote doit œuvrer.

Sur le même sujet, lire sur Riposte laïque cliquez là

00:42 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

samedi, 20 juin 2026

Coupe du monde de foot : une arnaque de la Fifa

foot.jpg

Entre l’élargissement du nombre de nations qualifiées et l’extension de l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR), cette Coupe du monde de football incarne un football aseptisé qui éradique peu à peu la part de hasard et d’incertitude qui faisait tout son charme, analyse Pierre Adrian, écrivain et ancien chroniqueur à L’Équipe.

Le Figaro. - Quarante-huit équipes participent à cette Coupe du monde qui a débuté le 11 juin, soit près d’une sélection sur quatre à l’échelle mondiale. Qu’est-ce que ce nouveau format élargi vous inspire ?

À chaque édition de la Coupe du monde, nous mesurons à quel point la Fifa s’apparente à une sorte de grande mafia du divertissement. L’objectif est de générer toujours plus de profits, de maximiser les droits de télévision et, par conséquent, de multiplier les matchs. C’est une simple logique comptable. L’UEFA applique d’ailleurs la même méthode avec la nouvelle formule de la Ligue des champions. Dans le même esprit, la Fifa avait organisé sa nouvelle Coupe du monde des clubs l’été dernier aux États-Unis. Il faut désormais du football en permanence, partout dans le monde, déraciné entre Los Angeles et Doha, à n’importe quelle heure et aux quatre coins de la planète.

Cette dérive du football moderne est contraire à l’essence même de ce sport. Cette volonté d’internationalisation à outrance, démagogique, va paradoxalement acter un football à deux vitesses. À l’instar de la nouvelle formule européenne, nous allons assister à des phases de groupes profondément ennuyeuses, saturées de matchs sans réel enjeu. Les véritables grandes affiches n’arriveront qu’à partir des phases finales, où nous retrouverons les favoris habituels. Certes, nous aurons probablement droit à une belle histoire, comme celle de l’Islande lors de l’Euro 2016, au récit d’une petite nation terrassant un géant. Mais au bout du compte, les grosses écuries l’emporteront et ce dénouement fera oublier la monotonie des matchs de poules.

C’est le prélude à ce qui nous attend à terme : l’avènement de ligues fermées où n’existeront plus que des chocs, des PSG-Bayern ou des Real Madrid-Manchester City. Le paradoxe est feint. Les nations mineures comme l’Irak ou Curaçao sont les dindons de la farce. Elles sont instrumentalisées par la Fifa pour feindre un idéal méritocratique qui relève de l’hypocrisie.

Source : Le Figaro 20/6/2026

10:24 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Journal du chaos

couv xx.jpg

Pour télécharger, cliquez ICI

08:15 Publié dans Le Journal du Chaos hebdo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Mélenchon assume le grand remplacement. Vingt ans de mensonge viennent de s'effondrer

img_f7fffc7b7292cffaea36b41eacf97cde_20260619125629.jpg

Jérôme Viguès

Le 7 juin 2026, Jean-Luc Mélenchon a fait son premier grand meeting de campagne. À Saint-Denis. Au pied de la basilique où reposent les rois de France. Ils avaient prévu 10 000 personnes. Ils en ont compté 26 000. Quand on est de gauche, les chiffres aussi font la révolution. Et là, devant cette foule agitant des drapeaux palestiniens, il a dit haut et fort ce que la droite nationale répète depuis deux décennies et pour lequel elle a été mise au pilori. Il a dit qu'il y a une "Nouvelle France". Que "un Français sur trois est héritier de l'immigration". Il a repris le slogan "on est chez nous", propriété historique du Front national. Et il a évoqué le grand remplacement sans le nier, sans s'en défendre, en s'en amusant sur Radio Nova.

Vingt ans que prononcer ces deux mots valait une condamnation sociale. Vingt ans que les tribunaux de la bien-pensance tranchaient des têtes pour moins que ça. Vingt ans que Renaud Camus était traîné devant les juges, que des journalistes perdaient leurs émissions, que des élus voyaient leur carrière brûler vive pour avoir décrit ce que leurs yeux voyaient. Mélenchon, en une heure de discours, a tout avalé. Il a tout repris. Il a tout assumé.

La différence, c'est qu'il appelle ça une bonne nouvelle.

Ce jour-là, une partie de la foule huait les rois de France devant leurs tombeaux. Le maire insoumis Bally Bagayoko, poing levé, souriait. Il n'a repris personne. Pourquoi l'aurait-il fait ? C'est exactement le message. L'ancienne France dehors. La nouvelle dedans. Et si vous n'êtes pas contents, vous êtes des fascistes.

Treize siècles de monarques utilisés comme décor pour annoncer leur propre enterrement. Il faut avoir un certain culot.

Mélenchon l'avait préparé. "Je crois à la force des lieux", avait-il dit. Oui. Et quel lieu. La nécropole des rois comme tribune pour proclamer que les rois ne comptent plus. Que la France qu'ils ont construite est "dépassée". Que la vraie France, la bonne, la nouvelle, est celle qui arrive. Celle qui, selon son maire insoumis Bagayoko, "a construit ce pays." Pas contribué. Pas enrichi. Construit. Les rois, les paysans, les soldats des deux guerres, les bâtisseurs de cathédrales, les pères de famille qui ont transmis pendant des siècles — eux, ils faisaient quoi ?

Pendant des années, la gauche et ses supplétifs médiatiques ont martelé que le grand remplacement était une "théorie complotiste d'extrême droite". Une invention. Une paranoïa. Une idéologie criminelle. Toute personne qui utilisait l'expression était immédiatement cataloguée, fichée, mise au ban. Les associations antiracistes sortaient leurs avocats. Les parquets ouvraient des enquêtes. Les rédactions viraient leurs journalistes récalcitrants.

Et puis Mélenchon monte sur scène. Il se réjouit publiquement que l'extrême droite veuille lui "coller" l'étiquette grand remplacement. Il ne dit pas que c'est faux. Il ne dit pas que c'est une calomnie. Il s'amuse.

Il a gagné quelque chose ce jour-là. Il a gagné l'aveu.

Mathilde Panot est alors venue aider. Mission : éteindre l'incendie sur les plateaux. Sa réponse restera dans les annales. "Le grand remplacement ? C'est : une génération remplace l'autre."

Lisez cette phrase. Une génération remplace l'autre. Voilà le crime intellectuel pour lequel vingt ans de répression ont été organisés. Voilà ce pour quoi des hommes ont été jugés, condamnés, ruinés, ostracisés. Une évidence biologique. Le passage du temps.

En deux phrases, Panot a innocenté vingt ans de persécutions intellectuelles. Elle ne s'en est pas rendu compte. C'est là tout le génie involontaire de la chose.

Si c'est banal, si c'est juste une génération qui succède à une autre, alors de quoi parlait-on ? Pourquoi Renaud Camus a-t-il été condamné pénalement ? Pourquoi des chroniqueurs ont-ils perdu leurs émissions ? Pourquoi des livres ont-ils disparu des librairies ? Pourquoi des carrières ont-elles été brisées ?

Zemmour l'avait formulé dès 2022 : "Ce que Mélenchon appelle la créolisation, Macron appelle la transition démographique, et moi j'appelle le grand remplacement. Dans tous les cas, on parle du passage d'un peuple à un autre." Il s'était fait lyncher pour ça. Aujourd'hui, Mélenchon reprend le raisonnement en changeant le signe algébrique. Négatif chez Zemmour, positif chez Mélenchon. Le raisonnement est strictement identique.

Qui va s'excuser auprès de Zemmour ? Personne. Ce que la droite dit, c'est du racisme. Ce que la gauche récupère, c'est de la pensée.

Regardons le décor du meeting dans son ensemble. Des drapeaux palestiniens, LGBT, LFI, et quelques tricolores en ornement. La foule entonne "Siamo tutti antifascisti" en italien. Antoine Léaument, député LFI, poste sur TikTok une vidéo du meeting accompagnée d'une musique dont le refrain est "Sortez les armes à feu."

Le tout devant la nécropole des rois de France.

Ce n'est pas une métaphore poétique. C'est un programme de rupture. L'ancienne France est dans la basilique. La nouvelle est sur le parvis. Et la nouvelle hue l'ancienne.

La répression intellectuelle des deux dernières décennies n'était pas une défense de la vérité. C'était une défense du monopole. Le monopole du droit de nommer le réel. Et ce monopole vient de se fissurer de l'intérieur. Pas sous les coups de la droite nationale. Sous les coups de leur propre chef de file.

Ce n'est pas la droite qui a gagné le débat. C'est la gauche qui l'a perdu toute seule.

Si la "Nouvelle France" est une bonne nouvelle, si le fait qu'"un Français sur trois est héritier de l'immigration" est motif de fierté, qu'arrive-t-il aux deux autres tiers ? L'ancienne France, celle de la basilique, celle des rois hués, celle des paysans qui n'ont apparemment rien "construit" selon Bagayoko — elle est quoi dans ce récit ? De la figuration ?

Dans la "Nouvelle France", poser cette question c'est déjà avoir tort. C'est révéler sa "névrose communautariste". C'est s'exclure soi-même du débat. Pas d'argument, pas de réponse. Juste la disqualification.

Sauf que la réalité ne se disqualifie pas. Elle s'accumule. Elle se voit dans les rues, dans les écoles, dans les quartiers. Elle se voit désormais dans la bouche de celui qui prétend gouverner ce pays.

Mélenchon a raison sur un point : il y a bien une "Nouvelle France". Il a tort sur un seul : il croit que ceux de l'ancienne vont l'accepter en applaudissant.

Ils ont avoué. C'est acté. L'histoire retiendra le lieu. La basilique. Les tombeaux. Les rois hués. Le maire qui sourit. Et la phrase de Mathilde Panot, épitaphe involontaire de vingt ans de censure politique.

"Le grand remplacement ? C'est : une génération remplace l'autre."

Merci, Mathilde. Tu n'aurais pas pu mieux dire.

Source cliquez ici

00:26 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

No pasaran Big Brother !

Finmondesansimportance.jpeg

La chronique de Philippe Randa

Il y a des livres qu’il est recommandé… qu’on DOIT recommander… de ne pas lire d’une traite. C’est le cas de ce troisième volume d’Une fin de monde sans importance de Xavier Eman.

Pour risque d’éclats de rire trop dangereux.

Car forcément, votre rire devient très rapidement jaune d’une chronique de vie quotidienne à l’autre qui ne sont pas celles de personnages fictifs, qu’on « ne trouve que dans les livres » ou qu’on « ne voit qu’au cinéma ». Non ! L’auteur met en scène ce dont vous, moi, tout le monte, désormais, subit et s’offusque chaque jour dans une société où, pour paraphraser ce qu’on disait de la Suisse dans l’entre-deux guerre du siècle dernier, « tout ce qui n’est pas (encore) interdit est (ou en passe de l’être) obligatoire » !

Dans le monde que nous décrit Xavier Eman, la Bien-Pensance ne se contente plus de vous rabrouer à chaque instant ; elle vous traque, vous harcèle, vous châtie, parfois même avant que vous n’ayez songé à faire… ce qui vous est désormais interdit.

Alors, surtout injectez-vous chacune de ses chroniques sans précipitation pour en goûter la substantifique moelle sans risque.

De résistant, vous deviendrez combattant, c’est vous qui ferez reculer Big Brother et ce sera bien une fin du monde, mais de son monde à lui dont vous mesurerez alors toute l’importance.

Une fin du monde sans importance, volume III, Xavier Eman, Éd. La Nouvelle Librairie, 2026, préface d’Alain de Benoist, postface de Michel Marmin, 222 pages.

Pour commander ce livre, cliquez ici.

00:16 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

vendredi, 19 juin 2026

ON INTERDIT L'HOMMAGE À JEAN-MARIE LE PEN ET ON AUTORISE LES RÉCUPÉRATIONS DE LA "FÊTE DE LA MUSIQUE" PAR LFI...

2026 06 FRANCE DE MACRON.jpg

20:55 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

L'hommage à Jean-Marie Le Pen à La Trinité-sur-Mer prévu demain samedi est interdit

326471054_1213689389505972_3769245728272778251_n.jpg

Pierre-Nicolas Nups - Secrétaire général du Parti de la France
 
Le tribunal administratif de Rennes a validé l’interdiction de l’hommage à Jean-Marie Le Pen prévu à La Trinité-sur-Mer ce samedi à 11h.
 
Nous prenons acte de cette décision.
 
Le message adressé aujourd’hui aux Français est le suivant : lorsque des groupes violents et radicaux - considérés comme terroristes par la première puissance occidentale mondiale - menacent de perturber une commémoration, l’État préfère interdire la manifestation plutôt que faire respecter l’ordre public et les droits élémentaires des citoyens.
 
Nous regrettons qu’en France, en 2026, des citoyens ne puissent plus rendre paisiblement hommage à un ancien député, ancien député européen, candidat à l’élection présidentielle et titulaire de décorations militaires, en raison des menaces et pressions exercées par des groupes d’extrême gauche.
 
Nous continuerons, malgré tout, à honorer la mémoire de Jean-Marie Le Pen et à défendre nos libertés publiques.
 
Notre détermination demeure intacte.
 
Jean-Marie Le Pen appartient à l’histoire de notre pays et sa mémoire ne sera pas effacée par des arrêtés préfectoraux.
 
Nous prendrons les dispositions nécessaires.
 

13:29 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Erik Tegner condamné pour avoir dénoncé les avocats qui défendent les étrangers

724648133_122277873296252903_1886326197058135537_n.jpg

Pour aller sur le site de Frontières cliquez ici

Henry Nowak, victime du racisme anti-Blancs de la police multi-ethnique britannique

manifestationHenry-Nowak-1140x600.jpg

Alain Sanders

L’affaire Henry Nowak restera comme l’un des exemples les plus saisissants des dérives idéologiques qui affectent aujourd’hui certaines institutions britanniques. Car derrière le drame d’un jeune homme de 18 ans poignardé à mort se dessine une question dérangeante : les policiers présents cette nuit-là auraient-ils agi de la même manière si les rôles raciaux avaient été inversés ? Poser la question…

Les images sont accablantes. Alors qu’Henry Nowak agonise après avoir reçu un coup de couteau porté par Vickrum Digwa (qui bénéficiera de la complicité de sa mère pour planquer le couteau), il est traité comme un suspect. Menotté, interrogé, maintenu sous contrôle, il répète pourtant qu’il a été poignardé, avec cette précision : « Je ne peux plus respirer ». Dans le même temps, son agresseur, les mains pleines de sang, parvient à convaincre les policiers qu’il serait lui-même la victime d’une attaque raciste.

Cette inversion spectaculaire entre victime et agresseur ne peut être comprise sans examiner le contexte idéologique dans lequel évolue désormais la police britannique multi-ethnique. Depuis plusieurs années, les forces de l’ordre sont soumises à une pression constante pour démontrer leur engagement contre le supposé racisme des Blancs et les discriminations qui en résulteraient. Une exigence qui devient problématique, voire criminelle, lorsqu’elle conduit les agents à craindre davantage une accusation de racisme qu’une erreur de jugement.

L’affaire Nowak illustre précisément ce danger. Face à deux versions contradictoires, les policiers ont aussitôt accordé un crédit sans nuance à l’accusation de « racisme » formulée par l’agresseur exogène. Le réflexe idéologique (un véritable formatage en fait) a pris le pas sur l’analyse factuelle. La parole de la victime supposée de discrimination a bénéficié d’une présomption de crédibilité que les faits ne justifiaient pas, et tout au contraire !

Le wokisme se définit souvent comme une vigilance accrue aux injustices liées à l’identité, à la race ou au genre. Mais lorsqu’une institution publique commence à interpréter les événements à travers ce prisme avant même d’établir les faits, cette vigilance, déjà incongrue en soi, devient un instrument terrible de racisme anti-Blancs.

Les institutions britanniques balbutient qu’il s’agirait simplement d’une « erreur opérationnelle ». Les erreurs ne surviennent jamais dans le vide. Elles révèlent les priorités, les réflexes et les peurs d’une organisation. Si les agents ont cru plus facilement l’agresseur que la victime, c’est qu’un cadre intellectuel particulier les y a prédisposés.

La mort de Henry Nowak ne démontre pas seulement l’échec de quelques policiers. Elle révèle les conséquences potentiellement tragiques d’une culture institutionnelle où certaines considérations identitaires peuvent influencer la perception immédiate de la réalité. Lorsqu’une société enseigne à ses institutions que certaines accusations sont trop sensibles pour être accueillies avec scepticisme, elle prend le risque de sacrifier la vérité au conformisme idéologique.

Henry Nowak a été victime d’un meurtrier exotique. Mais il est aussi devenu, pour beaucoup de Britanniques qui commencent à se réveiller, le symbole d’un système mortifère qui a préféré voir le monde à travers les lunettes de l’idéologie plutôt qu’à travers les faits. Le racisme anti-Blancs tue. Il serait temps d’y remédier. Sans faiblesse.

Source EuroLibertés cliquez ici

00:34 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Sarah Knafo aux Grandes Gueules sur RMC ce vendredi matin

unnamed.jpg

00:30 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 18 juin 2026

Dimanche 5 juillet, en Pays briochin (22) : GRANDE PAËLLA D'ÉTÉ DE LA FÉDÉRATION COSTARMORICAINE DE RECONQUÊTE !

Présentation1 copie 7.jpg

10:35 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

RAPPEL - Samedi 20 juin : Hommage à Jean-Marie Le Pen à La Trinité-sur-Mer (56)

700970589_1626605575289465_214805397986108448_n.jpg

Pour le 98e anniversaire de sa naissance, samedi 20 juin à 11 h 00, le Parti de la France rendra un hommage à Jean-Marie Le Pen au cimetière de La Trinité-sur-Mer, en présence de diverses personnalités de la droite nationale.
 
La cérémonie sera suivie d'un déjeuner au restaurant (entrée/plat/dessert, 30 € payables sur place) pour lequel la réservation est obligatoire : thierrysutter@yahoo.fr ou 06.63.20.72.94

10:34 Publié dans Jean-Marie Le Pen, Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

L’État interdit la rencontre annuelle des "musulmans de l’Ouest"

Réunion des musulmans de l'Ouest interdite : la décision du tribunal en  attente à Nantes | Presse Océan ➡️ https://t.co/KJt9DRUaBH #Nantes

Michel Festivi

Cette manifestation était prévue à Nantes les 23 et 24 mai dernier. Le 21 mai, la préfecture avait mis en demeure la municipalité de Nantes, d’ordonner son interdiction. Refus de la Mairie le 22 mai, ce qui n’étonnera personne, compte tenu de la couleur politique de cette municipalité. Dès lors le préfet a pris ses responsabilités, et le même jour a édicté un arrêté d’interdiction. La base juridique était essentiellement les propos tenus lors de la précédente édition de 2025, ainsi que celle du Bourget en avril 2026.

L’avocat habituel de toutes ces organisations, Maître Sefen Guez Guez, a vainement tenté de faire annuler cette décision devant la juridiction administrative. L’association islamique de l’Ouest a été retoquée et l'interdiction de la réunion a été maintenue. À noter que selon les informations de la presse, l’avocat de l’association devait aussi intervenir lors de ce colloque.

Quelles étaient les motivations de la préfecture ? Les rencontres devaient se dérouler à la mosquée Assalam, elle-même gérée par cette association précitée. Selon le préfet, cet organisme « constitue la déclinaison nationale de la confrérie internationale des Frères musulmans… - (une confrérie) -dont l’idéologie poursuit un projet subversif visant à faire prévaloir des prescriptions religieuses fondamentalistes contraires aux principes et valeurs de la république ».

Les services de l’État ont constaté que dans des manifestations similaires, des propos d’une orthopraxie islamique de grande rigueur, facteur de repli identitaire ou qui faisait l’apologie par exemple d’Hassan Iquioussen, expulsé en 2022 au Maroc, via la Belgique, avaient cours. Les services préfectoraux ont ainsi motivé notamment sur les points suivants :

- des conférences centrées sur la théorie du complot juif

- la vente de nombreux ouvrages de tendance salafiste wahhabite appelant à la haine, la discrimination, la violence. Ouvrages dont certains énoncent des théories complotistes à l’égard de l’attaque du Hamas du 7 octobre 2023

- la présence de prédicateurs ultra-rigoristes et de cadres fréristes des instances européennes de la confrérie

Et l’arrêté préfectoral de conclure qu’au regard « de l’organisateur, des participants et de la doctrine qu’ils diffusent…- (il existait) – un risque élevé que soit tenu lors de cette rencontre annuelle des propos constitutifs d’une infraction pénale ou de nature à porter atteinte aux principes et aux valeurs de la république, à la cohésion nationale et à la dignité de la personne humaine et partant de troubler gravement à l’ordre public ».

Le juge administratif a considéré que cet arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d’expression, de réunion et de culte. Bien évidemment des mouvements trotskistes ont dénoncé « un précédent islamophobe et autoritaire dangereux », et l’inénarrable Rima Hassan a bien sûr réagit en stigmatisant cette décision qui porterait atteinte aux droits des musulmans de France, on n’en attendait pas moins d’elle.

Comme le souligne Jean Chichizola dans Le Figaro du 15 juin 2026, cette interdiction ne fait que reprendre les considérations des services de renseignement français et européens qui avaient constaté que « rassemblés au sein d’une fédération nationale, Musulmans de France, ils désirent clairement prendre le pouvoir par les urnes...le but est d’infiltrer la société : ce sont un peu les trotskistes de l’islam...le but est de faire un jour que le pays dans lequel ils se trouvent soit régi par la loi de Dieu et non par la loi des hommes ».  

Le rapport remit l’an passé au premier ministre, établit par un préfet et un diplomate est tout autant explicite : « Le projet des Frères musulmans... s’articule autour de deux objectifs : la création d’un État islamique et l’application de la charia ...prééminence de la loi coranique...infériorisation de la femme, incapacité à concevoir l’altérité notamment religieuse (supériorité de l’islam et condamnation de l’apostasie), antisionisme voire antisémitisme. »

Il se trouve qu’un maire communiste préfère un voile islamique à une Croix chrétienne. Quand est-ce qu’une loi interdira enfin tout port de signes religieux ostensibles dans tous les lieux recevant du public, et singulièrement dans les enceintes municipales, territoriales et nationales, même sur les bancs des visiteurs ?

On se rappellera que lors de la diffusion de ce rapport, mettant en garde contre ces dangers, Jean-Luc Mélenchon avait déclaré : « cette fois-ci, l’islamophobie franchit un seuil ». CQFD

10:30 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 17 juin 2026

Juillet, université d'été d'Academia christiana dans le Vaucluse, en Provence

affiche_université_dété_academia_christiana_provence_2026.69394921a14e12.54196805.jpg
Du lundi 20 au dimanche 26 juillet 2026

Pour tout renseignement, cliquez ici

 

08:55 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Samedi 20 juin, Thierry Bouclier dédicacera sa biographie de Michel de Saint Pierre, à la Librairie Duquesne à Paris

712411316_1513053107283903_6473748101016076082_n.jpg

Lire aussi cliquez ici

08:55 Publié dans Livres, Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Sous prétexte de protéger les mineurs, Macron et Starmer veulent ficher les utilisateurs des réseaux sociaux

Reprendre le contrôle des réseaux sociaux - Fondation Jean-Jaurès

Thomas Joly, président du Parti de la France - cliquez ici

Emmanuel Macron et son clone, Keir Starmer, ont enfin trouvé le prétexte parfait pour jouer les sauveurs d’enfants : interdire les réseaux sociaux aux moins de quinze ans. Quelle noblesse d’âme. Sauf que ces deux-là se contrefoutent des gosses.

En France, les affaires de pédocriminalité s’empilent sans que le pouvoir ne s'en émeuve plus que ça. En Angleterre, les « grooming gangs » ont violé des milliers de fillettes pendant des années, avec la bénédiction passive des autorités qui préféraient ne pas « stigmatiser » les auteurs (extra-européens pour la plupart).

Ce n’est pas la jeunesse qu’ils veulent protéger. C’est nous qu’ils veulent ficher. Derrière les larmes de crocodile, le vrai projet est limpide : imposer une vérification d’identité obligatoire pour tout le monde sur les réseaux sociaux. Pièce d’identité, selfie, justificatif d’âge pour pouvoir poster un message. Fini l’anonymat, fini de s'exprimer sans risque. Une fois que vous êtes identifié, le régime peut vous poursuivre pour la moindre opinion que des juges politisés peuvent considérer comme illégale.

Macron et Starmer ne luttent pas contre les effets néfastes des réseaux. Ils luttent contre la liberté de parole qui échappe encore à leur contrôle. Ils se moquent bien des mineurs sacrifiés sur l’autel de l’immigration et du laxisme pénal. Ce qui les excite, c’est le passe numérique généralisé, l’internet sous surveillance policière, la possibilité de coffrer n’importe qui pour un like ou un post qui déplaît au pouvoir.

C’est du pur totalitarisme soft, déguisé en mesure de prévention. Et les débiles qui applaudissent n’auront plus que leurs yeux pour pleurer quand ils seront les suivants sur la liste.

08:54 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |