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samedi, 16 mai 2026

Londres (en direct) : plus de 1 million de patriotes anglais avec Tommy Robinson !

 

 

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Cuba, le régime rêvé des Lfistes !

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Michel Festivi 

Un récent rapport de l’ONG Prisoners Defenders, publié le 14 mai dernier, fait état de 1.260 prisonniers politiques à Cuba. Seulement en avril, 23 nouveaux opposants ont été incarcérés. C’est clairement la dissidence qui est visée et frappée, notamment des syndicalistes libres, car comme dans tout bon régime communiste qui se respecte, les syndicats non communistes sont interdits et la grève aussi bien entendu !

Beaucoup de sportifs sont dans les geôles castristes, comme le champion d’arts martiaux Ernesto Martin Gutiérrez. Il a fait un détour par la villa Marista, connue dans toute l’île pour être un centre de torture, il y en a des centaines comme cela. Visiblement son sort n’intéresse pas nos sportifs et surtout pas nos joueurs milliardaires de balle aux pieds, ils préfèrent fustiger les policiers ou les politiques de droite. En défense, et comme au bon vieux temps de l’URSS, les autorités ont tenté de le décrire comme un déséquilibré mental. Des artistes sont aussi durement réprimés, visiblement ils n’intéressent pas non plus nos festivaliers à Cannes, qui ont les imprécations sélectives. Andy Michel Osorio Velasquez, qui avait peint des affiches hostiles au régime a été appréhendé. Des couples qui avaient dénoncé dans une vidéo une amende administrative injustifiée de 16.000 pesos, deux mois de salaire moyen, ont aussi été embarqués par la police. Les contestations à propos des pénuries notamment d’électricité provoquent invariablement des emprisonnements.

Selon le Comité des droits de l’enfant de l’ONU, 410 mineurs sont incarcérés chaque année à Cuba, dont 150 ont moins de 16ans, ils sont destinés à être rééduqués dans « des écoles de formation intégrale », de véritables prisons.

Les manifestations contre les pénuries d’eau, d’électricité sont l’occasion de multiples arrestations, dont beaucoup de mineurs. Le rapport de cette ONG fait aussi référence aux sévices sexuels qui sont la règle en prison. D’autre part, les annonces du régime sur des libérations de prisonniers sont dans les faits, la plupart du temps mensongères, et ne sont pas suivies d’effets, ou très parcimonieusement, et jamais à la hauteur des chiffres annoncés.

En avril 2026, c’est tenu à Barcelone, sous l’égide du socialo-communiste Pedro Sanchez, l’un des plus chaviste dirigeant européen qui soit, une réunion entre l’Espagne, le Brésil de l’ultra gauchiste Lula et du Mexique gouverné à gauche aussi par Claudia Sheinbaum. Pas un mot envers ces malheureux prisonniers politiques. Les trois se sont contentés d’appeler à un dialogue « sincère et respectueux », avec La Havane. Ils ont implicitement fustigé les actions des États-Unis qui selon eux aggraveraient les conditions de vie des cubains, mais rien, strictement rien contre la dictature la plus féroce des Amériques.

Cela ne nous étonne guère de la part de ces dirigeants. Car la vision plus que simpliste et binaire entre un impérialisme américain et une résistance révolutionnaire doit être remise en cause, elle masque la réalité d’un régime qui a organisé une véritable prison de peuple, et ce depuis 1959.

Depuis lors, une grande partie des classes moyennes, des cadres éduqués, des plus dynamiques ont fui et émigrés la plupart du temps aux États-Unis. La suppression de la propriété privée, la collectivisation, l’étatisation à tout crin, s’est accompagnée d’un endoctrinement absolu, facilité justement par cette fuite des cerveaux et des élites. La mobilisation totalitaire communiste est totale sur l’éducation, les médias, les organisations culturelles et sportives, le tout encadré par une propagande massive.

Le contrôle social est parallèlement, considérable, d’une efficacité redoutable, et ce par le biais d’organisations comme les Comités de défense de la révolution, la Fédération des femmes cubaines, les syndicats communistes officiels, tout cela quadrille la société et empêche toute velléité de contestation. Dans chaque quartier, blocs d’immeubles, veillent la police politique et les organismes de la Sécurité d’État, ils sont aussi présents dans les écoles, les lieux de travail, et très efficaces par un réseau de délation, infiltrant toute tentative de dissidence.

Pour maintenir les loyautés envers le régime, ce dernier n’hésite pas à favoriser la délinquance de droit commun comme le vol, le trafic de drogue, cela a toujours été un marqueur des dictatures communistes qui utilisent les délinquants comme des soutiens. Rappelons que les cubains vivent avec des cartes de rationnement et que tout emploi dépend de l’État. Les manifestations, comme celles de 2021, ont été très durement réprimées, et les contestataires du régime ne peuvent espérer qu’une intervention extérieure pour être libérés. Aujourd’hui près d’un cubain sur quatre a fui, 29% de la population s’est exilée essentiellement aux États-Unis mais aussi en Espagne, Mexique, Canada. C’est le taux d’exode le plus élevé du monde pour un pays non en guerre. Mais de tout cela, les trois pays dont j’ai parlé ont été totalement taisant.

Rappelons aussi, que ce régime fut encensé par toute notre gauche et extrême gauche, de jean Paul Sartre à Simone de Beauvoir, en passant par Gérard Philippe, Agnès Varda, Bernard Kouchner, Claude Julien, Michel Leiris, Marguerite Duras, Jorge Semprun ou François Maspero. Tous ont justifié ce système de terreur et de crimes de masse. Même François Mitterrand en 1974 y était allé de son panégyrique, sans parler de Danièle Mitterrand qui adorait Fidel Castro, ou Georges Marchais qui le reçu dans son pavillon de banlieue.  Systématiquement, Jean Luc Mélenchon a apporté son soutien au régime cubain. Il avait notamment déclaré : « je suis prêt à parier que si les USA s’aventurent à aller faire la guerre à Cuba, ils vont tomber sur une population éduquée, organisée, disciplinée qui leur brisera les reins, j’en suis certain. Je l’espère, je le souhaite, je le veux ! ».

Quand Fidel Castro est mort, en 2016, Jean-Luc Mélenchon l’avait de nouveau encensé, alors que Robert Menard avait « une pensée pour toutes les victimes du dictateur communiste », et que Gilbert Collard évoquait « un assassin de moins ».

Chez LFI, pas un mot bien sûr sur la dictature du parti unique, sur l’absence de toutes libertés publiques, sur l’absence de toute opposition, toute contestation étant impossible. Tout cela ne préoccupe nullement le grand timonier de l’extrême gauche française.  

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Immigration, la gauche contre le réel

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Vincent Trémolet de Villers

Le catéchisme de la gauche française repose sur un seul dogme : l’immigration est par principe, toujours, partout et en toute proportion une providence. Enfreindre cette vérité incontestable, c’est s’exposer aux anathèmes des ligues de vertu, aux injures des ricaneurs de Radio Nova, à la disqualification morale par la presse progressiste. En politique, Jean-Pierre Chevènement, Manuel Valls, Arnaud Montebourg, François Ruffin, parce qu’ils ont dénoncé les effets néfastes du dérèglement migratoire, ont été reconnus coupables d’intelligence avec l’ennemi, c’est-à-dire le réel.

Dans la sphère intellectuelle, la liste des proscrits ne cesse de s’allonger. Depuis 2002 ont été rappelés à l’ordre, entre autres, Jacques Julliard, Marcel Gauchet, Régis Debray, parce qu’ils ont intégré à leur réflexion des notions aussi vieilles que la politique : la frontière, la culture, l’identité. À chaque fois, le même processus : le penseur est expulsé de la gauche et déchu de son statut d’intellectuel. Alain Finkielkraut ? Un philosophe «controversé ». Christophe Guilluy ? Un géographe «de comptoir ». Michèle Tribalat ? Une démographe «militante ». Michel Houellebecq ? Un romancier «sulfureux ».

Depuis le Collège de France ou les studios de Radio France, la gauche sans frontières prononce la sentence. Elle oscille entre deux discours contradictoires. Un jour, l’immigration est un mirage, une panique identitaire que les chiffres démentent : il n’y a pas plus d’immigrés aujourd’hui qu’il y a cinquante ans. Le lendemain, c’est le discours contraire : les photos de classe d’autrefois appartiennent au musée, la «nouvelle France » est là, et les esprits rétifs, «  tout blancs, tout moches », devraient s’en réjouir.

Les grands principes, pourtant, ne parviennent plus à camoufler le cynisme électoral : puisque le peuple vote à droite, il est temps de changer le peuple. Stratégie moralement coupable, puisqu’elle essentialise autrement les immigrés ; politiquement perdante (la gauche en France rétrécit à chaque élection); économiquement absurde, puisqu’il n’y a pas de modèle social sans un minimum d’homogénéité culturelle. Les sociaux-démocrates danois l’ont compris, qui ont pris à bras-le-corps le sujet migratoire. Là-bas, l’équivalent du RN est encore sous les 10%…

Source : Le Figaro 16/5/2026

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Jouurnal du chaos

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vendredi, 15 mai 2026

EN FINIR AVEC L'ANTIFASCISME !

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Éditorial du n°73 (printemps 2026) de

la revue Synthèse nationale cliquez ici

Roland Hélie

directeur de Synthèse nationale

Jeudi 14 février dernier, à Lyon, des militants nationalistes et identitaires ont été victimes d’une violente agression. L’un d’entre eux, Quentin Deranque, âgé de 23 ans, a été lynché par une quinzaine de nervis gauchistes. Ce jeune Français venu défendre de jeunes Françaises qui protestaient pacifiquement contre la tenue d'une réunion politique "éléfiste" à Science-Po Lyon, animée par la député européenne Rima Hassan, est mort quelques heures plus tard. Ce drame (malheureusement prévisible) pose un certain nombre de questions et appelle les réflexions suivantes :

• Pourquoi laisse-t-on une Rima Hassan, soutien fanatique des terroristes du Hamas, tenir un meeting dans une enceinte universitaire lyonnaise alors que, dans cette ville, auparavant, un professeur non conformiste, Fabrice Balanche, a été empêché d'enseigner par une poignée de néo-"gardes rouges" abrutis par leurs propres slogans ? Je vous laisse imaginer la réaction de la direction de Science-Po Lyon si un collectif d'étudiants patriotes demandait la mise à disposition d’un amphi pour y donner la parole à Sarah Knafo, autre député européenne... 

• Le système mondialiste, incarné à Paris par son "Nestor" endimanché local qui a nom Macron, voit bien qu'il est de plus en plus remis en question par la révolte des peuples enracinés un peu partout dans le monde, y compris chez nous, en France. Pour se maintenir en place, il a besoin de milices de petites frappes, tels les "antifas" autoproclamés dont la raison d’être est d’instaurer et d’entretenir un climat de peur par la menace, voire l’agression physique de ceux qui tiennent un discours dissident. Des officines comme "la Jeune Garde" sont suscitées et entretenues par les tenants de la finance mondialisée pour éliminer toute opposition patriotique dans notre pays. Leurs dirigeants en profitent grassement, parfois même en se retrouvant à l'Assemblée nationale, tandis que quelques poignées de crétins embobinés font le sale boulot sur le terrain. Tous se prennent pour des "résistants" alors qu'ils ne sont que les petits collabos de la globalisation économique et du grand remplacement qui en découle, voulus et imposés par leurs sponsors...

• Sur certaines ondes, dans le but probable de minimiser les faits, nous entendons des transcripteurs de dépêches AFP qui se prennent pour des journalistes tenter de mettre sur le même pied le drame de Lyon et ce que l'on a appelé, il y a 13 ans, "l'affaire Méric". Or, que cela leur plaise ou non, les deux affaires n'ont rien à voir. 

Rappelons les faits. En juin 2013, nous étions en pleine période (très agitée) de contestation de la "loi Taubira" légalisant les mariages homos. Trois jeunes patriotes se sont rendus à une vente privée de vêtements dans le quartier Saint-Lazare à Paris. Ils ont croisé un excité "antifa", Clément Méric, qui les a reconnus. Celui-ci a rameuté ses amis et la petite bande a agressé avec une grande violence les jeunes patriotes qui se sont défendus comme ils l’ont pu. L'un d'entre eux, attaqué par derrière, a repoussé Clément Méric dont la tête a heurté un poteau. Le jeune homme est mort. Paix à son âme. Aussitôt, la gauche et l'extrême gauche se sont mobilisées pour faire de Méric un martyr de "la résistance antifasciste". Comme d’habitude, le pouvoir en place a cédé à leurs injonctions, plusieurs organisations nationalistes ont été dissoutes et deux des jeunes gens agressés ont été jetés arbitrairement en prison pour plusieurs années.

À Lyon, il en est allé tout autrement et il est à craindre que les suites du drame soient bien moins médiatisées et beaucoup plus "modestes". Il serait bon que les commentateurs serviles qui encombrent les plateaux TV arrêtent de confondre agresseurs et agressés. Mais il est vrai que beaucoup sont sous emprise idéologique et que bien peu ont été confrontés à l'adversité physique et aux réalités militantes sur le terrain.

• Une dernière chose : les mots ont un sens et il est pénible, souvent, d'entendre certains, y compris et surtout dans notre famille politique, se laisser aller à reprendre une rhétorique galvaudée. Prenons le terme de "fasciste". Celui-ci, mis à toutes les sauces depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, est devenu l'une des "insultes" préférée de la pensée conforme pour disqualifier ses adversaires. On a eu "Poujadolf" dans les années 1950, "OAS-SS" au début des années 1960, "Or-dre-nou-veau, Or-dre-na-zi" en 1970-1973, "F comme fasciste, N comme nazi" après la percée du Front national de Jean-Marie Le Pen au milieu des années 1980... j'en passe, et des pires. Il est vrai que Staline, ce grand "démocrate" devant l'Éternel, avait donné la consigne à ses sbires de dénoncer comme "fascistes" tous ceux qui auraient la prétention de s'opposer à l'impérialisme communiste… 

Bref, quiconque critique les "vérités imposées" du "camp du bien" (c'est-à-dire la conjonction d'intérêts entre la gauche internationaliste et la droite libérale mondialiste), est un "fasciste" notoire... Certains se croient malins en qualifiant les "antifas" de "fascistes" ou en traitant les barbus "d’islamo-fascistes". C'est facile et confortable ; mais c'est surtout faire preuve d'une méconnaissance totale de la réalité de la Révolution fasciste qui transforma l'Italie dans les années 1920-1930. Une révolution qui, visiblement, n'a pas traumatisé tous les Italiens puisqu'aujourd'hui, ce sont les héritiers du MSI (Mouvement social italien), le mouvement néo-fasciste créé à la fin des années 1940, qui sont à la tête du pays.

Mais revenons au drame de Lyon et aux agressions criminelles des "antifas" qui se multiplient depuis quelques années. Il ne faut pas être dupes. Celles-ci risquent fort de se succéder jusqu'à la présidentielle de 2027. La coalition d'intérêts mondialo-internationaliste, pour préserver ses prébendes, utilisera les nervis d’extrême gauche pour faire régner un climat de terreur et imposer aux "braves gens" l’idée que la France sombrerait dans le chaos s’ils se laissaient aller à élire un président "national". Pour se maintenir en place, quel que soit le parti à leur botte (de LR à LFI), ces gens, dénués de toute conscience patriotique, ethnique et civilisationnelle, sont prêts à tout.

Mélenchon, contrairement à certains qui qualifient à l'emporte pièce de "brebis galeuses" ceux qui ne correspondent plus au profil lissé du RN mariniste, n'a pas hésité, en mentant comme un arracheur de dent, à défendre publiquement ses miliciens. Personne ne s'en est offusqué du côté de la bien-pensance institutionnalisée. Quentin, hélas, risque fort d'être le premier d'une longue liste...     

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L'inauguration de la brasserie Kerfave, comme si vous y étiez...

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L'hommage des Nationalistes à Jeanne d'Arc le 10 mai dernier

Comme chaque année, le mouvement Les Nationalistes célébrait le dimanche 10 mai 2026 Sainte Jeanne d'Arc à l'occasion de la fête officielle du patriotisme. Cette année, cette cérémonie fixée le 2e dimanche du mois de mai par une loi de 1920 en référence à la délivrance d'Orléans le 8 mai 1429, accueillait de nombreux étrangers dont Manolo Andrino responsable extérieur de la Falange de la Jons espagnole et Claus Cremer, responsable des Affraires étrangères du mouvement allemand Die Heimat. Sainte Jeanne d'Arc est le symbole de la France aux Français.

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Il faut absolument voir le film l’Abandon, il y dissèque le péril islamiste et n’est pas apprécié par une certaine bien-pensance

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Michel Festivi 

On dit souvent qu’un dessin ou un schéma vaut parfois mieux qu’un long discours, c’est vrai aussi pour un film. Un scénario bien monté, des acteurs de qualité, une histoire tragique mais prenante, valent mieux que tous les livres et articles sur le thème que l’on entend dénoncer.

Ce film, réalisé parait-il en toute discrétion l’été dernier, retrace la vie des onze derniers jours du malheureux Samuel Paty, professeur d’histoire et géographie dans un collège de Conflans-Sainte-Honorine, assassiné et décapité par un islamiste tchéchène, le 16 octobre 2020. Il a été présenté hors compétition au festival de Cannes.

Ce film, tiré de l’ouvrage de Stéphane Simon, les derniers jours de Samuel Paty, publié chez Plon en 2023, a bénéficié du concours de la très courageuse sœur de la victime, Mickaëlle Paty qui a été associée au scénario. Je ne vais pas raconter le film, il faut le voir. Les acteurs sont sobres mais excellents, et tous parfaitement crédibles. Le scénario est au cordeau et d’une efficacité redoutable. Le film dévoile les lâchetés de certains professeurs qui ont laissé tomber en rase campagne leur collègue, pour les pires raisons qui soient. Il retrace les carences de certains organes de l’Éducation nationale, et notamment des processus bien trop compliqués avec les services du rectorat ; des policiers du renseignement intérieur qui n’ont pas pris la réelle mesure du danger ; ni les services de la police municipale et nationale, qui ont cru que les choses allaient se calmer.

Sont parfaitement mis en exergue, les mensonges et actions délétères d’une élève musulmane notamment très mal notée au sein de l’établissement, et qui multipliait les incidents, de ses parents qui l’ont soutenu inconsidérément, malgré la preuve de ses mensonges, d’un faux-vrai imam, fiché S de surcroit, ainsi que des réseaux islamistes qui visiblement ont pris le dessus et ont eu barre sur certains services de l’État, faisant régner la terreur grâce à la lâcheté des uns et la peur des autres. La technique de « l’islamophobie » si chère à la gauche et à l’extrême gauche française, y est bien mise en évidence, et s’est montrée redoutable, et surtout le prisme de la victimisation qui a fonctionné à fond.

Comme le souligne l’excellent Pierre Marcellesi sur Boulevard Voltaire, « le réalisateur Vincent Garenq n’hésite pas à employer à l’écran, les mots qui fâchent « salafistes », « djihadiste », « fatwa » et surtout, « le cinéaste a l’intelligence de réduire au strict minimum la représentation de l’assassin, dont le visage est indiscernable ».

Mais il y a une autre raison pour aller voir ce film. Je la tire d’un article scandaleux du Huffpost titré : « Festival de Cannes : « L’Abandon » sur la mort de Samuel Paty, nous a gênés, et pas pour le scénario ». Qu’est-ce donc qui a « gêné » ce parangon de la presse de gauche, suintant le politiquement correct ?

Après avoir dit tout le bien qu’il pensait du scénario, de la réalisation, des acteurs, du déroulement des faits, « malgré ses qualités indéniables », l’auteur de cet article nous lâche sa vraie mentalité. « Ce qui cloche véritablement avec l’Abandon ce sont les intentions que l’on peut prêter au projet initial…En plus d’un timing de promotion douteux - (pourquoi donc ?) » - le journaliste arrive enfin, laborieusement, aux vraies raisons de son dégoût « le film est adapté du livre de Stéphane Simon, auteur du livre mais aussi producteur du film, connu ...pour avoir lancé le web de Michel Onfray, aujourd’hui chroniqueur sur Cnews... Sa société de production Open Media Factory s’est également démarquée en travaillant pour Marine le Pen, Valérie Pécresse lors de la campagne de 2022... difficile de ne pas y voir une forme d’opportunisme et de sensationnalisme embarrassant dans cette mise en image express des dernières heures de Samuel Paty ». Proprement hallucinant !

Et de rajouter fielleusement et hypocritement : « C’est donc un malaise profond qui nous habite une fois la projection du film achevé. Pas à cause de son contenu, mais de tout ce qui l’entoure ». Voilà donc la vraie raison, le film est bon à tout point de vue, mais il a été fait par des personnes qui seraient disqualifiées intrinsèquement pour le faire, compte tenu de leurs opinions politiques réelles ou supposées, de leur travail précédent, c’est proprement scandaleusement atroce, raison de plus pour se précipiter voir ce film.  

19:39 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

L’alliance des droites au Parlement européen est la révolution politique de ces dix dernières années

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Entre le succès électoral de Nigel Farage au Royaume-Uni, la défaite de Viktor Orban en Hongrie et les nouvelles alliances qui se nouent au Parlement européen, les droites européennes sont en pleine recomposition, analyse le journaliste Charles Sapin du Point et auteur du livre Les Moissons de la colère : plongée dans l’Europe nationaliste.

Lire la suite ICI

Source : Le Figaro 14/05/2026

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Inauguration de la brasserie Kerfave : Ouest-France et Le Télégramme dans leurs basses oeuvres

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Rose Martin Riposte laïque cliquez ici

On ignore si les journalistes de Ouest-France et du Télégramme ont abusé de la Kerfave, la nouvelle bière d’Erik Tegnér, ou bien s’ils se sont comportés davantage en militants politiques qu’en dignes représentants de la presse locale, toujours est-il que les chiffres annoncés par les plumitifs de ces deux journaux sont tellement grotesques qu’ils discréditent l’ensemble de leurs articles. Ouest France cliquez ici et Le Télégramme cliquez là

Il suffit de regarder la vidéo du Télégramme pour comprendre qu’on est très loin des 400, voire des 450 contre-manifestants énoncés par ce quotidien, qui, toute honte bue, annonçait d’abord près de 400 opposants, avant de charger la mule en passant à 450.

Comment des journalistes honnêtes auraient-ils du traiter cet épisode ? Ils auraient titré sur l’événement, qui est l’inauguration de la brasserie Kerfave, avec deux Eric, dont Erik Tegnér. Ils auraient parlé du millier de personnes qui, malgré la pluie, s’étaient déplacés, de la fête populaire qui a lieu sans incident avec des cracheurs de feu, de la musique bretonne, des danses, du rock, de l’ambiance bonne enfant, du discours d’Erik Tegnér, totalement dépolitisé, de la gentillesse des bénévoles, et de la parfaite réussite de l’initiative. Et ils auraient conclu en s’étonnant qu’une petite centaine – car ils n’étaient pas davantage – se permettent de contre-manifester contre une brasserie à cause des idées d’un des deux actionnaires, voyant dans cette manifestation groupusculaire un esprit liberticide et totalitaire inquiétant.

Mais pour écrire cela, il fallait être un vrai journaliste, et ne pas s’appeler Gaëlle Colin et Quentin Battais, de Ouest-France, et Thierry Charpentier, du Télégramme. Et on n’a pas encore vu les reportages de quelques médias gauchistes qui ont pu entrer sans problème, et interroger qui ils voulaient.

Si ces médiocres plumitifs veulent faire du vrai journalisme, et pas du médiocre travail de journaleux propagandiste, qu’ils viennent travailler à Frontières, il y a des postes à occuper, mais attention, là, il faut bosser, et pas seulement servir la soupe au régime.

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Magnifique soirée à Pléguien (22) pour le lancement de la brasserie traditionnelle bretonne Kerfave

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Musiques et danses traditionnelles bretonnes en début de soirée.

Roland Hélie

La création dans la petite commune costarmoricaine de Pléguien d'une brasserie traditionnelle bretonne a suscité une démonstration de haine de la part de l'ensemble de la gauche et de l'extrême gauche qui a péniblement rassemblé une petite centaine d'hystériques venus des cinq départements bretons pour faire part de leur "indignation" et tenter de perturber cette sympathique petite fête. Les forces de l'ordre ont tenu à distance respectable cette poignée de paranoïaques en manque de frissons antifascistes. Si le ridicule devait tuer, il y a bien longtemps que la gauche aurait débarrassé le plancher.

Face à ces gesticulations pathétiques, c'est près d'un millier de personnes, pour la plupart du Trégor, du Goëlo et du pays briochin qui ont répondu à l'invitation lancée par les dirigeants de la brasserie, au premier rang desquels le courageux et talentueux journaliste non-conformiste très apprécié Erik Tegnèr, fondateur du média Frontières, que l'on peut aussi retrouver quotidiennement sur C-News et sur Europe 1.

Spectacle de jongleur, musiques bretonnes enracinées, concert rock, stand de dégustation de la bière (visiblement très appréciée) et stands de restauration ont fait de cette inauguration une véritable fête populaire. De plus, de nombreux habitants de la commune, venus assister à la fête, nous ont fait part de leur dégoût face aux menées liberticides de cette poignée d'agités. Notons aussi la présence de Pierre Cassen, fondateur de Riposte laïque, de plusieurs élus locaux ainsi que de l'écrivain Bernard Germain, venu en voisin...

N'en déplaise à ses détracteurs d'opérette, adeptes de la violence et du mensonge, soutenus par la presse locale en pleine déperdition cliquez là, la brasserie Kerfave est désormais une étape incontournable pour tous ceux qui veulent passer un bon moment festif dans ce petit coin des Côtes d'Armor.

Dans les jours qui viennent, TV Synthèse nationale diffusera un reportage sur cet événement.

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Un concert de rock très apprécié des nombreux jeunes présents.

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Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, et Pierre-Yves Thomas, conseiller municipal (R!) de Saint Brieuc, s'entretiennent avec Erik Tegnèr.

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Les ennemis bretons de la Liberté au complet... Maigres effectifs

Pour mieux connaître la brasserie Kerfave et passer vos commandes  cliquez ici

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jeudi, 14 mai 2026

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Immigration, le Portugal nous montre la voie

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Michel Festivi

En 2025, lors des dernières élections législatives, le parti nationaliste Chega de Diego Ventura avait obtenu 60 députés et un score de 23,74%, un résultat historique. Le Parti socialiste qui avait dominé la vie politique portugaise perdait 20 sièges. C’est le Parti centriste, dit social-démocrate qui arrivait en tête, mais sans majorité absolue avec 91 députés et 33,15%, la majorité absolue étant fixée à 116 sièges.

On se demandait, si le Portugal allait finalement mettre en place une politique drastique en matière de lutte contre l’immigration massive et clandestine. En effet, selon les chiffres officiels de 2024, la population née à l’étranger au Portugal a augmenté de 300% entre 2017 et 2024, croissance vertigineuse. Cela ne tient pas compte des enfants de ces migrants nés sur le sol portugais, ni des personnes déjà naturalisées. La modification ethnique de ce pays a été d’autant plus brutale, que jusqu’au début des années 2000, la population portugaise était assez homogène.

Ce sont les socialistes bien sûr, qui ont été à l’origine de ces bouleversements, et notamment de la politique immigrationniste poursuivie par l’ancien Premier ministre, Antonio Costa, désormais Président du Conseil européen. On comprend d’où viennent nos problèmes.

Le 3 mai dernier, le Président de la république du Portugal, le socialiste Antonio José Seguro a été obligé, en se pinçant le nez, de promulguer la loi que venait d’adopter le parlement, sur la nationalité qui vient durcir considérablement l’ancienne législation des plus permissives qui était. Cette réforme a pu être adoptée, grâce à une alliance de fait entre le parti du centre au pouvoir, les libéraux de l’Iniciativa Libera et de Chega, désormais force majeure pour tout projet de loi important.

Les principales modifications entreprises sont désormais les suivantes. La durée de résidence requise pour obtenir la nationalité, passe de cinq à dix ans, mais surtout le point de départ de ces 10 ans, ne sera comptabilisé qu’à partir de la date d’obtention effective d’un titre de séjour, et non plus à partir de la date d’arrivée sur le territoire, ce qui dans les faits ajouterait une à deux années supplémentaires. S’agissant du droit du sol, seuls les enfants nés de parents légalement résidents depuis au moins 5 ans, pourront automatiquement acquérir la nationalité portugaise. Enfin, les nouvelles dispositions permettront le retrait de la nationalité pour les personnes naturalisées qui commettraient des infractions graves.

Bien sûr la gauche portugaise a vivement protesté, c’est bon signe. Chega a joué un rôle clef dans le vote de ces modifications législatives. La même logique a été observée en Suède où les Démocrates de Suède soutiennent le gouvernement Kristersson depuis 2022 ; en Finlande, où les Vrais Finlandais participent à la coalition d’Orpo ; et bien sûr en Italie avec Fratelli d’Italia ; ou encore aux Pays-Bas où un temps, le PVV de Geert Wilders a été partie prenante de la majorité parlementaire. En Espagne une coalition similaire s’est mise en place, au niveau régional du moins, entre le Parti populaire et Vox, pour que dans certaines régions, l’Estrémadure, l’Aragon par exemple, des politiques migratoires plus restrictives se dessinent, en attendant espérons-le une victoire aux prochaines législatives.

Certes, cette réforme portugaise qui va dans le bon sens, est insuffisante. Beaucoup au Portugal la juge trop timide. Mais c’est un premier pas, et tout est bon à prendre. À Chega certains prônent une véritable remigration, des incitations au retour comme en Suède, où l’on verse des sommes aux migrants qui acceptent de quitter le territoire.

En tout cas, cet exemple portugais nous trace la voie à suivre en France.  

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Pierre Cassen sera ce soir à Pléguien (22) à l'inauguration de la brasserie Kerfave

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mercredi, 13 mai 2026

Mercredi 20 mai, à Paris : Jean-Yves Le Gallou ouvrira la cérémonie des "Bobards du Service public 2026"

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Yann Arthus-Bertrand, entre Grand Remplacement et Grand Capital

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Aussitôt acquise, le 6 mai dernier, la victoire du coloré PSG — propriété du Qatariote Nasser Al-Khelaifi — sur le Bayern de Munich, des équipes de délinquants parfaitement rôdés aux émeutes urbaines ont transformé Paris en un gigantesque champ de ruines, attaqué violemment les forces de l’ordre, renversé et brûlé des voitures et mis le feu à près de 67 poubelles, sans oublier de caillasser et de jeter du mobilier urbain sur les forces de police, qui comptent de nombreux blessés mais ont réussi à éviter un blocage du périphérique. Cerise sur le gâteau, ces hordes de sauvages ont saccagé l’exposition de photos au titre évocateur Vivre ensemble, montée avec l’argent du contribuable parisien place de la Concorde par l’ineffable Yann Arthus-Bertrand avec l’aide du démographe démagogue Hervé Le Bras, connu pour nier la réalité du grand remplacement comme peut en témoigner sa consœur Michèle Tribalat, qui a été victime de sa mauvaise foi et de ses emportements.

Françoise Monestier

Source Polémia cliquez ici

Masochisme et démagogie

Le photographe germanopratin, qui soutient la cause écologiste et aime à revendiquer sa « vertitude » mais reste proche des financiers qui mènent le monde, a commencé par sangloter en constatant les dégâts, les chevalets renversés et les photos détériorées. Le bougre s’est cependant vite repris, félicitant presque les vandales d’avoir commis pour plus de 116 000 euros de dégâts. « Manifestement, les supporters du PSG ont adoré l’exposition. Donc je lance un appel à tous les gens qui aiment le foot. Tous les gens qui pensent que vivre ensemble, c’est important. Tous les gens qui aiment la photographie. Tous les gens qui ont aimé cette exposition. Qu’ils viennent donc nous donner un coup de main. »

Aussitôt dit, aussitôt fait. Une trentaine de bénévoles, sans oublier des agents municipaux payés par le contribuable parisien, ont déboulé place de la Concorde et réparé les dégâts commis par les voyous qui s’étaient esbignés une fois leur forfait commis et ont dû bien se marrer en voyant tous ces ravis de la crèche prendre plaisir à réparer leurs saccages. Bel exemple de masochisme !

Fini les centaines de bougies ou les nounours censés rendre hommage aux victimes des surineurs qui jouent du couteau depuis des années en France et ailleurs sur le continent européen et sont déclarés non coupables car frappés d’une « altération du comportement ». Fini les marches blanches et les différentes cellules psychologiques censées redonner espoir à tous ceux qui ont perdu un être cher, volontairement renversé par un conducteur désireux de se payer un méchant colonisateur.

Les imbéciles heureux qui financent SOS Méditerranée, plébiscitent la voiture électrique ou se pâment devant la prolifération des éoliennes en mer viennent de créer — sans le vouloir ? — une brigade ou une légion de volontaires chargés de réparer les bêtises et les destructions de ceux qui nous haïssent et nous méprisent. « Il y a eu des gens à vélo. Et des vieilles dames. C’est trop mignon », disait Yann Arthus-Bertrand, une fois ses précieux clichés remis sur pied et le vivre-ensemble réhabilité. Il a même eu le culot de rajouter : « En fin de compte, c’est presque l’un des plus beaux cadeaux que m’ont fait ces gens pour montrer que le vivre-ensemble existe. » Il fallait à tout prix replanter le décor et montrer que ce n’est pas une petite émeute qui fera peur aux idiots utiles qui ont contribué à faire élire le maire de Saint-Denis ou à faire parader, aux cérémonies du 8-Mai, le député LFI Raphaël Arnault, le fondateur de la Jeune Garde antifasciste, qui a osé aller se prosterner devant le monument aux morts d’Avignon et qui pleure comme une madeleine car le nouveau maire de la ville, Olivier Galzi, a refusé de lui serrer la paluche.

Une fausse idée de la France

Les photos exposées place de la Concorde ne sont qu’une infime partie des clichés que le photographe, coqueluche des bobos et du CAC 40, a réalisés à seule fin de vendre un bouquin au titre trompeur, France, un album de famille, qui s’est vendu comme des petits pains et a même donné lieu à une exposition hébergée par la Ville de Paris. Arthus-Bertrand et son acolyte Hervé Le Bras ont fait poser dans un studio un certain nombre de gens triés sur le volet et correspondant à cette « nouvelle France » revendiquée par le maire de Saint-Denis, sans oublier des représentants du lobby LGBT, des transgenres ou des couples à trois. Comme l’explique Hervé Le Bras : « Nous avons voulu éviter de montrer une France ancienne, traditionnelle, car c’est un pays qui change beaucoup. Nous ne voulions pas d’une imagerie de la France traditionnelle, mais bien de la France de maintenant, avec ses graffeurs, surfeurs, clubs de robotique… J’ai donc dû chercher d’autres sources. » Tout est dit par l’illusionniste démographe qui s’est accouplé avec celui qui revendique avoir filmé « une France assez bienveillante, assez heureuse, assez solidaire ». Quand on voit l’état de la place de la Concorde après le passage des barbares, on comprend l’embarras du photographe qui veut continuer à encaisser les dividendes et à faire vivre son association GoodPlanet, créée pour faire baisser l’empreinte carbone mais surtout pour assurer de belles fins de mois à Arthus-Bertrand et à ses copains.

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Jeudi 21 mai, à Paris : conférence de Yann Baly, président de Chrétienté solidarité, de retour du Liban

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Filip Dewinter (Vlaams belang) interdit à Londres cette fin de semaine par le tyran aux abois Keir Starmer

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Le communiqué de Filip Dewinter :
 
Je viens d'être interdit de voyager au Royaume-Uni par le gouvernement socialiste de Keir Starmer. Je ne pourrai pas prendre la parole lors de la marche que Tommy Robinson organise parce que « ma présence au Royaume-Uni n'est pas considérée comme propice au bien public ». La liberté d'expression est morte au Royaume-Uni !
 
Il n'y a qu'une seule réponse possible à la répression de l'État de la gauche : la Résistance ! Sortez dans la rue à Londres samedi et montrez votre colère paisiblement ! Renvoyez Sarmer chez lui, renvoyez les immigrés illégaux et les criminels chez eux, reprenez votre pays et faites de l'Angleterre et de l'Europe une nouvelle fois une grande nation. 

Starmer découvre les frontières et refoule les étrangers… d’extrême droite !

Quand on veut, on peut ! Le Premier ministre britannique empêche les "agitateurs d'extrême-droite" de rejoindre la manif de Tommy Robinson
 
La réaction de Gabrielle Cluzel, Boulevard Voltaire cliquez ici :
 
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a annoncé vouloir empêcher les « agitateurs d’extrême droite » de participer à la manifestation « Unite the Kingdom », organisée le 16 mai par Tommy Robinson. Déjà, selon le Guardian, plusieurs personnes, dont deux influenceurs américains pro-Trump, ont été interdites de séjour. L’épisode amuse (façon de parler) beaucoup, outre-Manche : voilà un gouvernement incapable d’enrayer l’immigration clandestine qui redécouvre soudain l’existence des frontières lorsqu’il s’agit d’empêcher des opposants d’entrer sur le territoire.
 
Sur les réseaux sociaux, les sarcasmes pleuvent. « Qu’ils viennent en Zodiac », ironise un internaute. Un autre s’étonne : « Ah, donc ils PEUVENT empêcher des gens d’entrer au Royaume-Uni ? »
 
Il faut dire que Keir Starmer traverse une zone de fortes turbulences. Défaites électorales, démissions, contestation interne : le Premier ministre vacille. Mais comme souvent, chez les dirigeants en perte d’autorité, plus le pouvoir chancelle, plus il se raidit contre ceux qu’il désigne comme les ennemis du régime. Toute ressemblance avec certaines méthodes françaises serait évidemment fortuite.
 
Car le Royaume-Uni est devenu, avec la Belgique, l’un des laboratoires européens du renoncement civilisationnel. Le pays compte des dizaines de « tribunaux de la charia », tolérés depuis des années sous couvert de multiculturalisme. Mariages, divorces, héritages : une Justice parallèle s’est installée, souvent au détriment des femmes. Les gouvernements successifs promettent des « chartes » et des « campagnes de sensibilisation ». Autrement dit : rien.

Pendant ce temps, Charles III multiplie les gestes islamophiles avec un zèle presque… religieux. Ruptures du jeûne à Windsor, messages de « Ramadan Mubarak », dattes préparées pour le ramadan avec application quasi liturgique. Pour Pâques, en revanche, plus de message officiel. Le chef de l’Église anglicane semble désormais considérer sa propre religion comme une tradition parmi d’autres, à manipuler avec prudence afin de ne froisser personne.

Le plus tragique reste pourtant l’affaire des grooming gangs : ces réseaux de viols organisés qui ont détruit la vie de milliers de jeunes filles anglaises pendant des décennies. Des gangs majoritairement pakistanais ont agi dans une quasi-impunité parce que policiers, élus et magistrats craignaient d’être accusés de racisme. À l’époque, Keir Starmer dirigeait le parquet britannique. Le sujet fut enterré jusqu’à ce qu’Elon Musk ne le remette brutalement sous les projecteurs. Camilla a reçu Gisèle PelicotMeghan a célébré George Floyd, mais les petites Anglaises sacrifiées sur l'autel du multiculturalisme sont restées, recalées, sur le paillasson de Buckingham. Reines et princesses s'en moquent comme de leur premier bibi à plumes. À moins qu'elles n'obéissent aux consignes. Les Français ne sont pas les seuls à avoir exécuté leur roi. On peut le faire aussi sans guillotine. À quoi sert une tête couronnée si elle n'est plus pensante ni agissante ?

Fin de règne

Le Royaume-Uni est aussi devenu ce pays où une écolière peut être exclue d’une journée multiculturelle pour avoir porté une robe aux couleurs de l’Union Jack. Celui où brandir le drapeau national peut attirer la police, tandis que les étendards palestiniens ou LGBT flottent sans difficulté. Celui, encore, où un simple message Facebook peut valoir dix mois de prison ferme.

C’est dans ce contexte que Tommy Robinson prospère. Ancien hooligan, provocateur, excessif souvent, il n’en est pas moins devenu le porte-voix d’une Angleterre qui estime ne plus avoir le droit de parler. Sa manifestation de septembre 2025 avait réuni une foule immense autour de slogans simples : liberté d’expression, arrêt de l’immigration, défense de la nation.

Derrière cette crise britannique flotte comme un parfum de fin de règne. On pense, parfois, à la série à succès de la BBC The Last Kingdom, inspirée du livre de Bernard Cornwell Les Histoires saxonnes (The Saxon Stories) : un royaume affaibli, des élites hésitantes, un peuple inquiet de disparaître, quelques têtes brûlées qui ne veulent pas se reconnaître vaincues. Sauf qu'il ne s'agit pas de la naissance de l’Angleterre mais de son crépuscule. Et les invasions ne viennent plus des Vikings.

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« Rassembler, unir, regrouper » : les slogans usés de la politique française

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La chronique de Philippe Randa

En politique française, il y a un indéniable constat : tout le monde veut rassembler, unir, regrouper et pour se faire, on ne compte plus ceux qui claquent la porte de leur parti, agonisant de reproches, d’accusations souvent lourdes de sous-entendus violents (autocrate, populiste, on en passe et des pires)… pour créer leur propre mouvement afin de rassembler, d’unir, de regrouper… ou de « bâtir ensemble », comme désormais baptisé le « microparti » (c’est le quotidien Le Monde qui le dit) fondé par l’ancienne Première ministre Elisabeth Borne.

Celle-ci vient d’abandonner la présidence du conseil national du Parti Renaissance après avoir dit « ses » quatre vérités au président de celui-ci Gabriel Attal, la semaine précédent son adoubement pour qu’il prenne part à la prochaine élection présidentielle… ou elle-même va, bien évidemment, comme elle l’a immédiatement annoncée, faire le don de sa personne.

Ce qui ne fera donc qu’un(e) énième candidat(e) du « Centre », déclaré(e) ou « n’excluant pas d’y aller » après Édouard Philippe, Philippe de Villepin, Aurore Bergé, Yaël Braun-Pivet, Gérald Darmanin… et ceux qu’on oublient et qui y songent, s’y préparent et s’impatientent, mais attendent le meilleur moment de se déclarer, sachant, c’est qu’ils/elles sont malins(ignes), que « rien ne sert de courir, il faut partir à point », comme ils-elles se rappellent vaguement l’avoir appris sur les bancs de l’école… ou peut-être dans un sitcom à la télé ou encore est-ce le refrain d’un « tube de l’été » dont ils-elles ne se rappellent plus très bien le nom de l’interprête. Johnny Hallyday ou Bourvil, peut-être…

À « droite » de l’échiquier politique, le spectacle n’est pas en reste avec les candidatures déclarées, en passe de l’être ou incessamment sous peu, de Michel Barnier, Xavier Bertrand, David Lisnard, Bruno Retailleau, Laurent Wauquiez… et ceux qu’on oublie et ceux qui y songent, s’y préparent et s’impatientent, mais attendent que, etc., etc.

À gauche ? C’est tout pareil : Boris Vallaud et « l’ensemble de son courant » (ça fait du monde, ça ?) viennent de quitter la direction du Parti socialiste, dénonçant une « brutalisation du fonctionnement » de ses instances ; celles-ci ont alors immédiatement répliqué qu’« on ne construit rien de durable en brutalisant ses partenaires » : ça, c’est de l’union en devenir ou on ne s’y connait pas ! D’ailleurs, Bernard Cazeneuve, Olivier Faure, Raphaël Glucksmann, Jérôme Guedj, François Hollande… et tous ceux qu’on oublie, qui y songent, s’y préparent et s’impatientent, mais que, etc., etc.  n’attendaient que lui, t’a qu’à croire !, pour entamer « dialogue et recherche de compromis », notamment sur une stratégie « socialisante » pour la présidentielle.

À la droite de la droite, pas vraiment de différence, de Sarah Knafo ou d’Éric Zemmour à François Asselineau, en passant par Nicolas Dupont-Aignan ou Florian Philippot, ça candidate ou « s’aprête à » tout aussi fermement, sans compter ceux qu’on oublie et ceux qui y songent, s’y préparent et s’impatientent, mais que, etc., etc. et aussi décidés que ceux à la gauche de la gauche avec Nathalie Arthaud,  Marine Tondelier, François Ruffin, Clémentine Autain, Fabien Roussel…

Et tous avec une obsession, une idée fixe, un seul mot d’ordre commun – rassembler, unir, regrouper –, pour tous ceux qui y songent, s’y préparent et s’impatientent…

Exceptions notables dans ce spectacle politique français : Marine Le Pen et/ou Jordan Bardella et Jean-Luc Mélenchon qui, eux, n’envisagent que leur affrontement au second tour de l’élection présidentielle. Soit le seul moment, finalement, où il y aura lieu de vraiment « rassembler, unir, regrouper ». Ce sera ce moment-là ou jamais.

Espérons, toutefois, que les électeurs ne se soient pas lassés de ces trois termes de l’imaginaire électoral.

Lire EuroLibertés cliquez ici

00:38 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 12 mai 2026

LA GRANDE UNIVERSITÉ D'ÉTÉ D'ACADEMIA CHRISTIANA MENACÉE...

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Un communiqué d'Arno Guibert, président de l'Association Culturelle d'Éducation Intégrale

Chers amis,

L’année dernière, nous avons dû refuser des jeunes faute de places à notre grande université d’été. Nous étions déja plus de mille sur la fin de la semaine.

Cette année, nous faisons face à des difficultés encore plus importantes : ce rendez-vous incontournable ne pourra se tenir dans les conditions initialement prévues. On nous refuse aujourd'hui les lieux qui nous étaient ouverts.

Les établissements scolaires catholiques qui nous accueillaient font face à de violentes pressions politiques et médiatiques de la part de l’extrême gauche qui menacent jusqu'à leur pérennité. 

Nous observons là le fruit logique d'une idéologie de la table rase qui s'acharne, depuis des décennies, à déconstruire les racines de la France chrétienne pour imposer son propre projet.

Notre réponse est claire : plutôt que de subir, nous bâtissons. Nous voulons recevoir un maximum de jeunes dans les meilleures conditions, et vous retrouver tous le samedi pour notre grand festival du bien commun. 

Nous avons déjà trouvé un nouveau lieu et nous tiendrons notre grande université d’été. Mais tout est à préparer sur place : espaces de conférences, sanitaires, restauration, chapelle. C'est un défi logistique d'une ampleur inédite, et le temps est compté.

Si notre travail vous semble juste, si vous croyez qu'il faut, aujourd'hui plus que jamais, transmettre à cette jeunesse ardente les repères, la vérité et l'espérance dont elle a soif, c'est le moment de nous rejoindre. Chaque don, quel qu'il soit, nous permettra de ne refuser personne cet été et de garantir, au-delà, notre pleine indépendance.

Avec notre reconnaissance,

Pour en savoir plus et soutenir l'université d'été d'Academia christiana cliquez ici

19:03 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Brasserie Kerfave à Pléguien. Quand une poignée de terroristes antifas relayés (encore une fois) par la presse locale tentent de tuer dans l’œuf l’entreprise d’Erik Tegnér

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Breizh info cliquez ici

Le jeudi 14 mai 2026, jour de l’Ascension, Erik Tegnér, directeur du magazine Frontières et chroniqueur sur CNews, doit inaugurer avec son associé Éric Rucklin la brasserie artisanale Kerfave, dans la zone du Ponlo à Pléguien (Côtes-d’Armor). Le projet, officiellement enregistré depuis janvier 2026, mise sur une production de 200 000 litres annuels d’une bière revendiquée « 100 % bretonne » : ingrédients régionaux, houblon breton, démarche bio, nom celtique, logo orné d’une hermine. Un bar de 200 places, terrasse comprise, doit accueillir des concerts et animations culturelles. La soirée de lancement promet musique traditionnelle, rock celtique, jongleurs de feu et dégustation. Bref, un projet économique enraciné, parfaitement banal — du moins si l’un des porteurs ne portait pas un nom qui hérisse les militants d’ultragauche et leurs amis dans certaines rédactions.

Une « polémique » fabriquée par une poignée d’agités

Depuis l’annonce, les habituels « comités de vigilance antifasciste », c’est à dire les terroristes antifas (qui pratiquent la terreur économique, sociale, physique) se sont mis en branle. Le CVA22, qui représente une poignée d’individus et qui s’est réuni à Saint-Brieuc, a lancé un appel au boycott et à la « fermeture » de la brasserie. Un groupe « Boycott brasserie Kerfave » a fleuri sur les réseaux sociaux. Un Front commun antifasciste 22 organise un rassemblement le jour de l’inauguration. Et pour donner l’apparence d’une mobilisation locale, une cinquantaine de personnes baptisées « Habitants indignés » se sont réunies sur place pour appeler à un autre rassemblement entre 17 heures et 20 h 30, sur l’aire de covoiturage du Pont Lô à Lanvollon.

Cinquante personnes. Dans une zone qui rassemble plusieurs dizaines de milliers d’habitants. Voilà la « mobilisation » dont la presse régionale parle comme s’il s’agissait d’un soulèvement populaire. La réalité est plus prosaïque : quelques militants idéologiquement obsédés, des relais associatifs antifascistes professionnels, et un agglutinement de curieux convoqués pour faire nombre. C’est tout. Mais c’est suffisant pour fabriquer une « polémique » — ce mot magique qui dispense d’enquêter et autorise toutes les amalgames.

Le rôle complaisant de la presse régionale

Car cette polémique n’existerait pas sans les relais qu’elle trouve dans la presse locale. Ouest-France et Le Télégramme ainsi que des hebdos locaux ont une fois de plus dans ce type d’affaire, multiplié les articles, en quelques jours, pour suivre minute par minute les « réactions », les « crispations », les « appels » antifas. Chaque communiqué de comité militant devient un papier ; chaque réunion de cinquante personnes, un événement régional ; chaque accusation de « lieu politique masqué » est reprise sans contradiction sérieuse. Et l’épithète « extrême droite » est accolée mécaniquement au nom d’Erik Tegnér à chaque mention, jusque dans les articles censés simplement relater l’ouverture d’un commerce. Pour tenter d’équilibrer un peu, la presse donne la parole à la victime….une fois que le mal a été fait.

Le procédé est connu : il s’agit d’imprimer dans l’esprit du lecteur une équivalence entre un entrepreneur, sa boisson et un danger politique, jusqu’à ce que la mayonnaise prenne.

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10:59 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Samedi 30 mai, à Paris : Christian Bouchet dédicacera son nouveau livre

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10:48 Publié dans Livres, Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le nouveau numéro (n°160) du Bulletin des Amis de Robert Brasillach est paru

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Toujours aussi passionnant, toujours aussi complet.

Bravo à Eric Delcroix et son équipe.

Pour en savoir plus cliquez ici

10:46 Publié dans Kiosque de droite | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 11 mai 2026

Le vote ethnique, ce tabou anglais qui annonce l’Europe de demain

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Balbino Katz
Chroniqueur des vents et des marées

Au retour de ma promenade sur le port, je me suis arrêté au bar des Brisants. Un petit groupe de jeunes angevines de passage, un vieux marin parlait météo avec un serveur, et dehors la lumière de mai glissait sur les coques comme une huile pâle. J’ai ouvert mon téléphone pour lire la chronique quotidienne de Richard North, sans doute un des commentateurs anglais que je lis avec le plus de fidélité, même si nous divergeons souvent dans nos conclusions. L’homme a le mérite rare de regarder les phénomènes politiques par leurs conséquences concrètes plutôt que par les abstractions morales dont raffole la presse continentale.

Cette fois, il s’intéressait aux élections locales dans le Yorkshire de l’Ouest, notamment à Bradford, et il abordait un sujet que presque toute la presse européenne évite soigneusement : la dimension ethnique du vote.

Et ce qu’il décrit est saisissant.

Bradford fut longtemps un bastion travailliste classique, une vieille cité industrielle du nord de l’Angleterre, transformée progressivement par l’immigration pakistano-kashmirie. Or les dernières élections locales ont provoqué un véritable séisme politique. Le Labour, qui dominait le conseil municipal depuis douze ans, s’est effondré. Reform UK, le parti de Nigel Farage, devient la première force politique municipale avec vingt-neuf sièges. Les conservateurs résistent mieux qu’au niveau national et obtiennent dix-huit sièges. Puis viennent les Verts et divers groupes indépendants composés presque exclusivement d’élus d’origine pakistanaise ou kashmirie.

C’est ici que l’analyse de North devient intéressante.

Il observe que dans les quartiers dominés démographiquement par les Pakistanais musulmans, le vote ethnique est désormais presque absolu, quelles que soient les étiquettes partisanes. Dans le ward de City, explique-t-il, quatorze des dix-huit candidats étaient d’origine pakistano-kashmirie. Les douze premiers au classement final appartenaient à ce même groupe. Les candidats blancs britanniques, y compris ceux de Reform, terminèrent autour de un pour cent des suffrages. Autrement dit, ils n’existaient plus politiquement.

Même phénomène à Manningham, que les habitants surnomment ironiquement « Mecca Central ». Sur seize candidats, neuf étaient issus du même groupe ethnique et huit d’entre eux occupèrent les premières places. Les candidats britanniques autochtones disparaissaient littéralement des résultats électoraux.

Little Horton reproduit exactement le même schéma. Dix candidats pakistano-kashmiris sur dix-huit, et les cinq premiers élus issus du même milieu. Les conservateurs musulmans eux-mêmes furent sanctionnés par leur propre électorat communautaire. Les musulmans de Bradford, note North avec ironie, détestent profondément les Tories.

Et c’est ici qu’apparaît le phénomène le plus important.

Richard North observe que le vote ethnique ne concerne plus seulement les populations immigrées. Les Britanniques autochtones commencent eux aussi à voter comme un bloc défensif. Reform UK prospère précisément dans les quartiers frontières, ces zones encore majoritairement anglaises mais situées au contact direct de l’expansion démographique musulmane.

Dans le ward de Wibsey and Odsal, Reform réalise ainsi un balayage complet avec trois élus blancs britanniques d’âge mûr, remplaçant notamment des travaillistes d’origine pakistanaise. North raconte même une scène presque irréelle. Le candidat conservateur Hassan Butt transforma le parking d’un pub local en rassemblement communautaire rempli d’hommes en longues tuniques blanches, coiffés de calottes musulmanes, scandant des slogans en ourdou au rythme des tambours traditionnels dholak. Résultat : deux pour cent des voix.

Ce que décrit North est capital parce qu’il détruit d’un coup toute la fiction du multiculturalisme harmonieux britannique. Il écrit d’ailleurs cette phrase remarquable : « Il n’y a plus de politique gauche-droite à Bradford. Il y a les Britanniques blancs contre la diaspora pakistanaise. »

Et il faut avoir l’honnêteté de reconnaître que nous observons exactement les mêmes phénomènes en France.

Simplement, notre presse refuse encore de les nommer.

La France insoumise prospère dans certains quartiers selon des logiques très proches. Le vote musulman y devient progressivement un vote communautaire structuré. Les investitures, les discours sur Gaza, les ambiguïtés permanentes sur l’islamisme, les campagnes ciblées dans les banlieues ne relèvent plus du hasard. La gauche radicale française est devenue, dans plusieurs villes, la traduction électorale d’intérêts communautaires spécifiques.

Et mécaniquement, en réaction, un vote de défense identitaire apparaît chez les Français autochtones. Exactement comme en Angleterre.

La grande naïveté des élites européennes fut de croire qu’une société multiculturelle allait naturellement produire une démocratie post-ethnique où chacun voterait selon des abstractions économiques ou sociales. Or l’histoire humaine montre exactement l’inverse. Dès que plusieurs blocs civilisationnels coexistent durablement sur un même territoire, le réflexe communautaire réapparaît presque toujours.

Les Pakistanais de Bradford votent pour des Pakistanais. Les Anglais commencent à voter pour des partis perçus comme anglais. Et chacun feint ensuite de découvrir avec effroi la montée des tensions identitaires.

Le plus frappant, dans le texte de North, n’est peut-être même pas la victoire de Reform. C’est plutôt le vide politique qui apparaît derrière elle. Car Reform ne dispose pas d’une majorité suffisante pour gouverner Bradford. Les conservateurs hésitent à s’allier avec Farage. Les coalitions deviennent impossibles. Les conseils municipaux entrent dans une zone grise où plus personne ne contrôle réellement l’ensemble.

Autrement dit, la fragmentation ethnique produit mécaniquement une fragmentation institutionnelle.

L’Angleterre que décrit Richard North ressemble de plus en plus à une mosaïque de blocs démographiques négociant entre eux des équilibres précaires, très loin de l’ancien modèle national britannique.

Et je regardais le port de Lechiagat en refermant mon téléphone, avec cette pensée un peu mélancolique : les élites médiatico-politiques ont voulu que les sociétés européennes deviennent multiculturelles sans accepter que le multiculturalisme produit inévitablement des peuples parallèles. Elles découvrent maintenant que la coexistence n’abolit pas les appartenances. Elle les durcit.

Source Breizh info cliquez ici

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Lynchage du petit Matthéo

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Un communiqué de Eric Zemmour, président de Reconquête !

Le lynchage de ce petit Matthéo de 9 ans illustre dans toute sa cruauté ce que sont devenus le football français et la France.

Le foot du dimanche était jadis un rituel familial, bon enfant, et populaire. Les pères y emmenaient leurs fils, les regardaient jouer, les félicitant quand ils avaient gagné, les taquinant quand ils avaient perdu.

J’ai moi-même vécu cette époque bénie, traînant mes crampons sur tous les terrains de la banlieue parisienne.

Tous les amateurs de football savent que l’ambiance s’est peu à peu altérée à partir des années 80 et de l’arrivée dans les clubs de football des jeunes venus du Maghreb, puis d’Afrique, dans le cadre du regroupement familial.

Sarcasmes, mépris, refus de passer la balle sur le terrain, insultes dans les vestiaires, et coups sous toutes les formes et dans toutes les occasions, rien n’est épargné à tout petit joueur français qui a le malheur de ne pas être arabo-musulman ou africain. Les arbitres, eux aussi, font souvent les frais de ce climat de violence. Parfois, les matchs du dimanche virent à la bataille rangée.

Quarante années de ce régime ont transformé radicalement le visage du football français : les Blancs ont été chassés du monde du football. Le football français est devenu l’apanage quasi-exclusif du peuple arabo-musulman et africain. On le voit au plus haut niveau. Et on le voit aussi en bas de l’échelle.

Les parents retirent leurs enfants sans mot dire. Les petits enfants français blancs font du rugby ou du tennis, de la natation ou de l’athlétisme, mais plus de football.

Cette expulsion s’est faite avec la complicité tacite des dirigeants du football, à tous les niveaux. Tout le monde sait, mais tout le monde se tait. Le petit Matthéo était l’exception qui confirme la règle : il l’a payé cher.

La partition du sport français préfigure la partition de la France.

Ce n’est pas le football qui est devenu plus violent, c’est l’invasion migratoire qui répand la violence en France.

Les médias et les politiciens diront que je fais de la récupération politique. Je n’en ai ni l’intention ni le besoin. Je dis seulement la vérité. La vérité connue de tous depuis des décennies.

Seuls ceux qui ont le courage de dire crûment la vérité auront le courage de rétablir la situation.

Seuls ceux qui ont le courage de dire haut et fort ce que sont devenus le football français et la France, voudront, sauront, pourront ramener l’ordre, la sécurité, la sérénité, et le bonheur de vivre en France sur les terrains de football et dans le pays.

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Un nouveau numéro (n°11 - mai 1972) du journal mythique "Pour un Ordre nouveau" remis en vente par Synthèse nationale

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Sortie prochaine du nouveau numéro (n°90) de la revue Réfléchir & Agir

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Un nouvel album édité par notre ami Reynald Secher

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10, 11 et 12 juillet 2026, à Moulins (03) : après le succès de la saison 1, voici la nouvelle saison de "Murmures de la Cité"

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La Jeanne d'Arc 2026 de l'Action fançaise

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