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dimanche, 21 février 2021

Premières craintes d’inflation et d’augmentation des taux d’intérêt

ROUSSET M 1.JPGMarc Rousset

L’indice CAC 40 a progressé de 1,23 %, au terme d’une semaine où ont ressurgi les inquiétudes liées à un grand retour de l’inflation dans les pays développés. Le Dow Jones a grappillé 0,11 %, mais le Nasdaq et le S&P 500 ont baissé respectivement de 1,5 % et 0,71 %. Les investisseurs apprécient les politiques monétaires laxistes pour tenter de raviver l’inflation et la croissance dans un monde déflationniste, mais beaucoup moins les risques réels d’inflation et de hausse des taux d’intérêt obligataires, ce qui les rend nerveux. Les banques centrales se montrent toujours accommodantes, mais leur position pourrait rapidement apparaître intenable ; elles pourraient être amenées à changer, plus rapidement que prévu, de braquet et de politique monétaire.

Le Bitcoin, canari dans la mine de la folie humaine, a dépassé les 50.000 dollars, galvanisé par Tesla, les grandes banques et tous les spéculateurs avides de la planète. 32 % des 18-24 ans affirment avoir déjà investi dans le Bitcoin ou envisagent de le faire. Le marché du Bitcoin dépasse maintenant les 1.000 milliards de dollars, ce qui est toujours infime par rapport au marché de l’or. Suite à des achats irrationnels, depuis le début de l’année, son prix a grimpé de 89 %, dans l’attente d’une nouvelle explosion de la bulle et d’une interdiction totale par les banques centrales, comme en Inde.

Alors que nous vivons depuis quelques mois dans un monde déflationniste (-0,3 % pour les prix en novembre et décembre 2020), les Français ont amassé 225 milliards en billets sous les matelas, ce qui correspond à une peur de l’effondrement du système bancaire, et 470,1 milliards sur les dépôts en banque à vue. La peur de l’inflation, suite au plan Biden de 1.900 milliards de dollars, commence aussi à s’emparer des esprits. L’économiste français Olivier Blanchard, établi aux Etats-Unis, craint que l’inflation ne conduise à une augmentation subite des taux d’intérêt par la Réserve Fédérale, d’où les risques d’un krach obligataire. Les prix des céréales ont déjà bondi sur les marchés internationaux : maïs +45 %, soja +56 %, blé +11 %. Suite à la pénurie de conteneurs, les prix du transport maritime se sont envolés, de même que ceux de l’acier en raison d’un déséquilibre entre l’offre et la demande (600 euros la tonne, soit +245 % depuis novembre 2020). Les prix des billets d’avion, des vêtements et des hôtels ont tous été touchés en 2020, au plus profond de la pandémie ; ils sont susceptibles de rebondir brusquement, à mesure que l’économie redémarre.

Biden, la nouvelle secrétaire au Trésor Janet Yellen et la Réserve fédérale américaine (Fed), contrairement à l’ancien secrétaire au Trésor et haut conseiller Lawrence Summers, ne craignent pas le retour de l’inflation des années 1970. Pour vaincre l’inflation, selon le New York Times, il avait fallu à l’époque augmenter fortement les taux d’intérêt, avec les risques de récession, et supprimer l’indexation des salaires. Or, l’inflation est le seul moyen de réduire le stock des dettes, d’où le dilemme cornélien entre deux écoles : ceux qui craignent la surchauffe économique, une nouvelle inflation et demandent à Biden de réduire ses plans d’aide économique, et ceux qui préfèrent ignorer les risques d’inflation, poursuivre la politique actuelle de la fuite en avant, en pensant avant tout au chômage et à la dette impossible à rembourser.

C’est la raison pour laquelle la Fed a assuré mercredi qu’elle maintiendrait ses taux très bas pour soutenir l’économie jusqu’au retour du plein emploi et continuerait à inonder les marchés de liquidités via des rachats d’actifs mensuels à hauteur de 120 milliards de dollars. Craignant la surchauffe, des investisseurs ont vendu leurs bons du trésor à 10 ans et les taux sont restés fébriles pour s’installer nominalement à 1,3 % tandis que, compte tenu de l’inflation, le taux réel sur les bons du Trésor à 5 ans continuait de baisser à -1,88 %.

À partir d’un taux à 1,5 % sur les marchés obligataires, un plus grand nombre d’investisseurs vendront leurs actions pour acheter des obligations, d’où des risques de krach à venir aussi bien sur les obligations (effet mécanique sur les cours des anciennes obligations suite à la hausse des taux d’intérêt) que sur les actions (vente des actions et diminution des profits des entreprises) dans les mois qui viennent, si les taux d’intérêt montent.

15:59 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Ces dingueries produites par le conformisme

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Ivan Rioufol

Dans la France somnambule, la bêtise gambade. À côté de l’ordre sanitaire qui rêve d’un monde sous cloche, le politiquement correct multiplie ses dingueries. Vendredi dernier, le défenseur des droits, Claire Hédon, proposait d’expérimenter des lieux sans contrôles policiers, afin de ne pas « discriminer » les cités sensibles : une manière de pérenniser des zones de non-droit. Le même jour, France Culture saluait l’initiative d’un centre de théâtre invitant des jeunes «auteurs et autrices» à réécrire cinq pièces de Molière  «afin de le rendre plus accessible» et de le «désacraliser». Le 21 janvier, sur France Culture, un anthropologue liait Babar, l’éléphant de Brunhoff, à une «apologie du colonialisme ». Dans Le Figaro du 6 février, Alain Duault dénonçait la réécriture simplifiée du Club des cinq, et l’initiative de Disney d’interdire aux enfants Les Aristochats, La Belle et le Clochard et Peter Pan, pour cause de « clichés racistes ». À qui le tour ?

Dans cette grande débandade face aux minorités tyranniques, le gouvernement hésite sur l’ampleur à donnerau bicentenaire de la mort de Napoléon, le 5 mai 1821, contesté pour avoir rétabli l’esclavage dans les colonies. Le pouvoir n’arrive pas davantage à s’opposer  à l’usage de la repoussante « écriture inclusive » et son « point médian » (é·e) en usage dans l’enseignement supérieur, jusqu’au CNRS. À l’université Paris- Nanterre, une chargée de mission « égalité femmes-hommes et non- discrimination » a pour objectif de généraliser cette grammaire idéologique, destinée à lutter contre le patriarcat censé dominer la société. « Nous avons une culture sexiste et violente », affirmait comme une évidence, lundi sur Europe 1, Alexandre Kouchner, enseignant à Sciences Po : un cliché qui ne résiste pourtant pas aux révélations sur la vraie violence sexiste qui fut imposée par l’État islamique aux femmes chrétiennes ou yézidies (1).

Aujourd’hui comme hier, le conformisme est prêt à singer des moutonneries déjantées. L’autre semaine dans Le Figaro, Luc Ferry rappelait comment la « pensée 68 », en lutte contre l’éducation bourgeoise, en était venue à défendre des « rapports pédérastiques entre maîtres et élèves » ! Cette fois, la lutte contre l’oppression du mâle blanc occidental hétérosexuel est prétexte à des révisionnismes historiques, préludes aux chasses à l’homme. Partout, le déconomètre du camp du Bien s’emballe. En Grande-Bretagne, une école a effacé le nom de Winston Churchill car le résistant au nazisme fut aussi un défenseur de l’Empire. Aux États-Unis, c’est Abraham Lincoln et George Washington qui incommodent les idéologues du repenti. « Aujourd’hui, on peut violer pratiquement toutes les lois si on est dans la ligne du politiquement correct », s’alarme l’écrivain américain Thomas Chatterton Williams (L’Opinion, mardi). Cette « morale » réclame la censure.

Le statut de victime autoproclamée justifie des aberrations. La scène médiatique est devenue un forum psychiatrique. S’y étalent sans pudeur les névroses, les ressentiments, les douleurs enfouies. La justice populaire est invitée dans l’urgence à pallier la prudence du droit. Dans les affaires d’inceste et de pédophilie, la foule mateuse et lyncheuse commente les intimités exposées: la présomption de culpabilité du père est la règle. Se dire fragile suffit à condamner le «dominant». Pareillement, le législateur est prêt à réparer l’«injustice» faite aux femmes tributaires de l’homme pour faire un enfant. Si le Sénat a pu s’opposer à l’extension de la procréation médicale assistée (PMA) pour les couples de femmes, le gouvernement entend imposer cette filiation fictive. Derrière elle se profilent les embryons transgéniques et chimériques. Faudra-t-il attendre trente ans pour que des générations effarées dénoncent les lubies contemporaines ?

Limites de la « libération de la parole »

La « libération de la parole » vient justifier ces procès sans preuves. Ils sont lancés par des justiciers obsédés par la revanche et aveuglés par la haine. Pour certains, l’homme est un prédateur sexuel qu’il faut briser. Pour d’autres, il est un colonisateur qu’il faut traquer, y compris sur son sol. Dans les deux cas, des universités, idéologiquement infiltrées, sont devenues les incubateurs de ces luttes des sexes, des races, des civilisations. On est prié d’applaudir aux flots de mots qui débondent depuis le mouvement #MeeToo en 2017. Certes, certaines révélations sur des humiliations perverses faites à des femmes ou à des enfants ont aidé à une prise de conscience sur les aveuglements passés. Acquitté une première fois, Georges Tron, maire de Draveil (Essonne), a été condamné en appel, mercredi soir, à trois ans ferme pour viol sur une employée de mairie, au vu de sa seule emprise hiérarchique, désormais assimilable à une contrainte. Mais qui ose marquer une réserve sur les procédés utilisés par les gendarmes de la Vertu est soupçonné de cautionner le pire. Ainsi fait le terrorisme intellectuel attisé par la meute.

D’ailleurs, cette libération de la parole est plus un slogan qu’une réalité. Les lanceurs d’alerte sur la menace islamiste ou l’immigration de masse en savent quelque chose. Ces deux sujets valent des procès d’intention à ceux qui les abordent. La semaine dernière, c’était un homme de gauche, Didier Lemaire, professeur de philosophie à Trappes (Yvelines), qui subissait la foudre des censeurs pour avoir décrit le poids des fondamentalistes sur la ville. Depuis, il a dû quitter l’enseignement tandis que le maire, Ali Rabeh, est allé distribuer des tracts politiques au sein du lycée. Cette semaine, c’est le mouvement de droite Génération identitaire qui est menacé de dissolution par le ministre de l’Intérieur. Sa faute : militer contre l’immigration incontrôlée et l’offensive islamiste. Gérald Darmanin, qui cherche à criminaliser la pensée de ce groupuscule, participe à l’interdiction d’une libre expression sur deux sujets qui passionnent l’opinion. Faudrait-il dissoudre le peuple mal-pensant et en élire un autre, comme le suggérait Bertolt Brecht ? La pensée totalitaire n’est plus loin.

Les résistances arrivent

Devant cet effondrement de la raison, les résistances arrivent, heureusement. Pour faire face à l’offensive indigéniste et décoloniale, singulièrement en sciences sociales, Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, a tenté mardi d’alerter sur l’entrisme de l’islamo- gauchisme. Renaud Camus vient d’être relaxé pour un tweet, au nom de la liberté d’expression. Quant à Cyril Bennasar, il dénonce avec brio « l’arnaque antiraciste » (2) symbolisée par la militante Rokhaya Diallo. Serait-ce le début de la fin ?

Notes

(1) « La Putain du califat », de Sara Daniel et Benoît Kanabus, Grasset.

(2) « L’Arnaque antiraciste expliquée à ma soeur », Mordicus.

Source : Figaro 19/02/2021

11:56 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

samedi, 20 février 2021

Contre la menace de dissolution, Génération identitaire a mobilisé samedi après-midi à Paris

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20:01 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Quand le loup fait l’agneau !

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Vincent Trémolet de Villers

C’est le génie de la gauche dominante : être le loup et faire l’agneau. C’est le talent décourageant de nos gouvernants, et ici de Frédérique Vidal : donner à celui qui étend son hégémonie le statut de victime. Reprenons. L’islamo- gauchisme n’est pas une discipline, un domaine de recherche, c’est une réalité politique. L’alliance du « Prophète » et du « prolétariat », de la religion des « dominés » avec les minorités « opprimées ». Version intello, c’est Emmanuel Todd qui déplore que l’on caricature « Mahomet, personnage central d’un groupe faible et discriminé », Edwy Plenel qui se rêve en Zola des musulmans; version branchée, c’est Virginie Despentes qui s’emballe pour les frères Kouachi, « morts debout » pour ne pas « vivre à genoux ». Mais l’islamo- gauchisme n’est qu’un des symptômes d’une guerre idéologique beaucoup plus large menée inlassablement sous couvert de « rigueur universitaire ». On l’appelle « wokisme » outre-Atlantique ; chez nous, elle installe l’obsession de la race, du genre, de l’identité, des laboratoires de recherche jusqu’aux studios de la radio publique. Elle impose des concepts aussi incertains que militants : « privilège blanc », « gender fluid », « racisme systémique»... Point de liberté pour les ennemis de cette doxa. Syndicats et associations montent la garde. Ainsi, Bernard Rougier, sans l’aide de la région Île-de-France, n’aurait pas pu mener ses travaux sur l’islamisme en France ; ainsi, Sylviane Agacinski, Alain Finkielkraut et tant d’autres ont vu leurs conférences annulées dans des écoles et des universités ; ainsi se développent dans ces mêmes universités les réunions non mixtes, interdites aux Blancs. Ce qui menace la liberté académique et, bientôt, une véritable liberté de pensée, ce n’est pas la pauvre Frédérique Vidal, mais bien ces doctrinaires acharnés contre une civilisation qu’ils jugent intrinsèquement coupable. L’islamo-gauchisme n’est qu’un versant de cette bêtise sophistiquée. Là est le grand péril : atrophie de l’intelligence, effacement de la culture, pour aboutir, selon la terrible formule d’Allan Bloom, à des «âmes désarmées ».

Source : Le Figaro 20/02/2021

12:08 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Génération identitaire : message en défense

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Franck Buleux

Génération identitaire (GI), mouvement de communauté de jeunesse a été fondé en 2012 et s’est fait connaître médiatiquement initialement par une occupation d’un chantier de construction de mosquée à Poitiers, avant de participer activement, dans le cadre de La Manif pour tous, aux manifestations de protestations contre le démantèlement de la famille traditionnelle organisé par la majorité représentée par François Hollande. Loin d’être un simple mouvement politique, GI est un éveilleur de consciences, un lanceur d’alertes, d’ailleurs souvent reprises par les partis politiques de droite (RN, DLF, CNIP mais aussi l’aile droite de LR). Sans ambigüités mais sans exclusive. 

Cette fondation qui n’a rien à voir avec un supposé « Bloc radical » comme le répète à l’envi sur les médias complaisants le guide du CRAN (Conseil représentatif des associations noires de France) ou l’ancien fondateur de SOS Racisme, Julien Dray, toujours cadre du puissant (sic) Parti socialiste (PS) qui parle, sur CNews, de la proximité idéologique du mouvement de jeunesse identitaire avec le polémiste Alain Soral. Quand on sait que c’est l’avocat de GI, maître Gilles-William Goldnadel, au demeurant cadre du Centre national des indépendants et paysans (CNIP) qui a fait condamner ce même Soral, on pouffe de rire. Ces gens de gauche pratiquent systématiquement l’amalgame sans se préoccuper des réalités politiques. Est-ce de l’inculture ou de la mauvaise foi ? Probablement, un peu des deux.

Le combat de GI s’inscrit dans la défense in situ des valeurs et des traditions européennes, indiquant un ordre naturel de préférence à l’égard des populations : « les nôtres avant les autres ». Le terme « avant » signifie l’application du principe de subsidiarité, bien connu dans le cadre des règles européennes. Le principe de subsidiarité dans un cadre national n’a rien d’offensant, ni d’affligeant et encore moins de stigmatisant. Si, dans une famille, un invité est présent (parce qu’il est convié, rappelons-le tout de même), c’est parce que tout le monde a déjà le nécessaire. Pourquoi le critère familial ne s’appliquerait-il pas au national. Idéologie nauséabonde (sic) ou simple bon sens de la part de GI ?

Au-delà de cette défense de la proximité face au mondialisme, GI défend aussi - et surtout - une conception enracinée de l’histoire. Son combat a commencé en 2012 dans le cadre de la défense de notre territoire face aux intrusions et autres invasions culturelles et humaines. Poitiers est un emblème bien entendu. Sans haine, ni violence (ni condamnation pénale), des jeunes de GI ont « occupé » le toit d’une mosquée en construction. Dans la France de Hollande (ou de Macron : « blanc bonnet et bonnet blanc » aurait dit, à juste raison, le communiste Duclos, évoquant ainsi le duel Pompidou-Poher du second tour de la présidentielle de 1969), ces gens ont mis en danger leur avenir. Pourquoi ? Parce qu’il y a eu des poursuites pénales et que l’inscription d’un délit sur un casier judiciaire vaut interdiction pour certaines professions. Réfléchissons-y et reconnaissons-leur ce courage. Tout le monde ne peut pas se vanter, par écrit, d’avoir eu des rapports intimes avec de jeunes enfants et devenir député européen, profitant d’absence de toute poursuite. Heureux, les (nombreux) bénéficiaires de la prescription judiciaire…

L’hystérie judiciaire déclenchée dès 2012 par la ministre Taubira, qui a fait long feu, a laissé place à l’hystérie politique. Darmanin, c’est Taubira en pire. Il ne s’agit plus de faire condamner tel ou tel individu en détruisant sa réputation, le livrant à l’opprobre professionnel et social, mais de mettre au ban toute une communauté d’idées, de débats et de combats. Le retour du bannissement.

Pourquoi ? Voilà le nœud gordien, parce que ces jeunes ont voulu suppléer l’autorité légitime, celles des forces de l’ordre. Présents partout, utiles nulle part, sauf après 18h pour faire respecter le couvre-feu. En effet, les opérations de défense du territoire mises en place par GI, dans les Alpes, au printemps 2018, puis dans les Pyrénées récemment, se fondent sur le principe (légal) d’interdire à des clandestins (je sais, on doit dire « migrants » pour ne pas stigmatiser le délit de traverser une frontière sans visa) d’entrer illégalement sur notre territoire national. Pour une fois que des jeunes gens aident à faire appliquer des lois. C’est un peu comme si nos « racailles » allaient de barre d’immeubles en barre d’immeubles dénoncer les dangers de la drogue, mais cela n’arrivera pas puisqu’ils en vivent.

Le lecteur n’a pas besoin d’être convaincu sur la forme, la défense de l’intégrité d’un pays est essentielle à sa pérennité sauf s’il l’on souhaite sa dissolution. Dissolution, dissolution, vous avez dit « dissolution ». Oui, mais je parle, pour ce qui me concerne, de dissolution nationale, ce qui est hautement plus grave en matière de trahison que les faits soulignés par le ministère de l’Intérieur dans sa missive à GI.

Passons donc au fond, c’est-à-dire au juridique même si, dans cette affaire, nous avons compris que les incantations de Castaner (aile gauche de la macronie) et Darmanin (aile droite de la macronie) ont plus de poids que le droit seul. Le terme « milice » employé à tort et à travers vaut toutes les condamnations du monde.

Le problème purique est posé par l’article 73 du Code de procédure pénale : cette norme légale indique clairement que dans les cas de crime flagrant ou de délit flagrant puni d'une peine d'emprisonnement, toute personne physique a qualité pour en appréhender l'auteur et le conduire devant l'officier de police judiciaire le plus proche. Or, En France, la loi prévoit que le fait de séjourner de manière irrégulière sur le territoire constitue un délit passible d'un an de prison, de 3 750 € d'amende et de 3 ans d'interdiction du territoire. Certes elle est peu, voire pas appliquée du fait de la directive européenne retour qui tend à l’évitement de l’emprisonnement mais ce fait n’en constitue pas moins un délit. Et je ne reviens pas sur le sujet des « passeurs » ou des «aidants » qui contreviennent aussi à la loi et sont passibles de correctionnelle.

La loi est appliquée de cette façon : si un citoyen interpelle une personne en flagrant délit et si cette dernière coopère de son plein gré, en acceptant de le suivre et reste libre de ses mouvements, il n’y a pas application de l'article 73 du CPP. Donc il n'est pas obligatoire de faire appel aux forces de l'ordre "immédiatement". Dans ce cas-là, on voit bien l'importance d'avoir une caméra et un micro pour prouver que la personne interpellée était libre de ses mouvements et coopérait de manière volontaire. On peut penser ce cas rare mais il me semblait utile de l’évoquer.

Si Vous interpellez une personne en flagrant délit qui ne coopère pas et que vous la retenez contre son gré, voire même avec force (ou avec un moyen coercitif : menottes...)- vous appliquez dans cette situation l'article 73 du CPP : le militant est donc dans la stricte obligation de faire appel sans délai aux forces de l'ordre (cf. article 73 du CPP et code de déontologie de la sécurité privée).

Dans les cas qui nous intéressent, il n’apparait pas que les membres ou les sympathisants opérationnels de GI aient fait autrement que la stricte application de cet article.

Tout le reste n’est que politique. Notre gouvernement penche à droite et tend à perdre des électeurs sur son aile gauche, la dissolution de GI est une opportunité pour permettre aux bonnes volontés de se mobiliser, dès le premier tour de la présidentielle ou, à défaut, au second, en faveur de l’homme du « en même temps ».

Lorsque que François Hollande avait, entre deux défilés de La Manif pour tous, un peu de temps, son aspiration personnelle l’entraînait, casqué et botté, chez Julie Gayet. Quant à Emmanuel Macron, son passe-temps est de mobiliser les services des préfectures pour recenser et analyser tous les faits et gestes des militants et proches de GI. C’est un fait avéré en Seine-Maritime comme l’atteste le courrier du ministère de l’Intérieur au président de GI, visant à sa dissolution. Il faut le savoir, cette dissolution est prévue de longue date. L’approche de la présidentielle la rend urgente, quasiment indispensable. Il faut s’y opposer.

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Dans Présent d'aujourd'hui, un article de Francis Bergeron sur l'album d'Ignace

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Journal du chaos

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vendredi, 19 février 2021

Des Trégorois contre la dissolution de Génération identitaire

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À l'initiative de François Floc'h, ancien conseiller municipal (FN) de Lannion, un texte contre la menace de dissolution de Génération identitaire a été remis cet après-midi aux rédactions des journaux couvrant le Trégor. Il s'agissait pour François Floc'h, qui était accompagné en la circonstance par Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, de montrer que les mesures liberticides imposées par le ministre Darmanin étaient loin de faire l'unanimité en Bretagne...

Dans ce texte, François Floc'h explique le sens de son action :

En soutien de Génération Identitaire que Darmanin veut dissoudre !

François Floc'h - Lannion 

Eh oui ! C'est à l'article L 212-1 du Code de la sécurité intérieure que les services de Darmanin se réfèrent pour dissoudre Génération Identitaire. Comme si c'était cette association de jeunes militants qui mettait en péril la nation, et pas la nébuleuse islamique fortement implantée dans notre pays et responsables de multiples attentats !

L'objectif de Darmanin apparaît clairement : au-delà de Génération Identitaire, l'objectif est de criminaliser toute tentative de résistance à l'immigration-invasion !

Mais, qu'est-ce qui me donne le droit – le devoir ? – de dire Non ! à Darmanin ?

Oui, je suis un grand-père heureux d'avoir de nombreux petits-enfants dont je suis fier… Mais, j'ai honte et je suis inquiet !

Honte pour notre génération, celle des "Baby boomers" qui ont été élevés dans le coton ! Notre génération qui laissera derrière elle un pays disloqué, endormi dans le confort matériel, incapable de résister à tous les dangers qui nous  guettent.

Honte pour tous ces compatriotes et associations qui collaborent avec les profiteurs et les ennemis de notre pays qui viennent s'installer chez nous et nous coloniser.

Et je suis inquiet car nos enfants et petits-enfants devront être bien courageux pour contrer tous ces dangers. Et retrouver les voies d'un avenir de liberté, de souveraineté et de fierté.

Tous les jours, l'actualité nous apportent son lot de malheurs.

C'est pourquoi, j'exprime ici mes sentiments.

En hommage

• aux militaires morts en opérations extérieures. A leurs camarades de combat, toujours présents sur les terrains de conflits.

• aux policiers morts en service. A ceux qui veillent sur notre sécurité et qui sont si souvent lâchés par leurs hiérarchies. A commencer par le locataire provisoire de l’Élysée et ses ministres de l'Intérieur successifs. Le "premier flic de France" devient le "pire des flics" !

En mémoire des victimes des attentats islamiques qui ensanglantent nos rues, nos villages, nos églises ! Mes pensées vont aux familles de tous ces sacrifiés. Sacrifiés par l'idéologie du funeste "Vivre ensemble" et du "sans frontières" !

En honneur aux militants de Génération Identitaire. Association que le pouvoir macronien veut dissoudre ! Demain, à Paris, des manifestants se rassembleront pour soutenir ces jeunes résistants. Nous serons de cœur avec eux !

En 1973, paraissait le roman prophétique de Jean Raspail, Le Camp des Saints : l'invasion par la Méditerranée d'une flottille de ceux que l'on appellerait aujourd'hui "migrants". Déjà, l'auteur avait perçu la réalité politique qui se déroule aujourd'hui sous nos yeux : des dirigeants qui mettent en œuvre tout l'appareil de l’État – élus, armée, police, médias… – pour éliminer les opposants à cette invasion !

Quand le peuple français se réveillera de la torpeur du "politiquement correct" et de la repentance, qu'il se délivrera des chaînes qui l'étouffent et reprendra le pouvoir qui est le sien normalement, les coupables devront rendre des comptes !

Article de Synthèse nationale libre de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine.

18:01 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le n°56 de la revue Synthèse nationale vient de paraitre

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SYNTHÈSE ÉDITIONS FAIT "PEAU NEUVE"

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Sommes-nous condamnés à subir cette violence au quotidien ?

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Jean Chichizola

Tags injurieux, véhicules brûlés, menaces, agressions physiques... Le tout sur fond de pressions communautaires, criminelles, racistes ou de mécontentements plus quotidiens... Jeudi, avant de faire un point sur l’islam radical, Gérald Darmanin a tenu à rencontrer des élus de Seine-Saint-Denis confrontés à la montée des violences dans l’exercice de leurs fonctions.

Le 16 février, Alain Ramadier, député LR du département, a posé une question au gouvernement sur la succession d’actes perpétrés contre la municipalité LR de Bondy (pneus crevés, projectiles dans les vitres, harcèlement, cyberharcèlement, menaces, voitures brûlées, intimi- dations, injures publiques...). Le 9 février, Rachid Younsi, adjoint au maire chargé des finances, était attaqué dans l’hôtel de ville par deux individus qui l’ont étranglé et bourré de coups de poing. Il s’est vu prescrire huit jours d’ITT et a porté plainte.

Jeudi, le dialogue républicain fonctionnait pleinement avec la présence de représentants de La République en marche, des Républicains, de La France insoumise, de l’UDI, du PS et du PCF. Tous notaient une aggravation de la situation et soulignaient le fait que ces exactions visaient tous les élus quelles que soient leurs étiquettes politiques.

« Le climat à changé »

Le préfet de Seine-Saint-Denis, Georges-François Leclerc, insistait sur «la nécessité de porter plainte et de ne pas se désister » pour permettre aux enquêteurs et à la justice d’agir. Le maire de Bondy, Stephen Hervé, a remarqué que certains des agresseurs présumés auraient déjà été mis en cause dans d’autres agressions mais cette fois contre un conseiller municipal de Bobigny, élu sur la liste du nouveau maire PCF. Députée LFI, Sabine Rubin, a rappelé d’autres menaces ou agressions comme celle ayant visé le maire divers gauche de L’Ile-Saint-Denis, Mohamed Gna- baly, qui a porté plainte après avoir découvert son portail maculé de croix gammées et de l’inscription « A MORT». Ou celle du maire PCF de Noisy-le-Sec visé par des tirs de mortiers tirés visiblement par des trafiquants de drogue dérangés dans leur trafic. ancien maire des Pavillons-sous-Bois, le sénateur LR, Philippe Dallier, qui fut élu pour la première fois conseiller municipal en 1983, explique que «le climat a changé. Des bandes violentes cher- chent à mettre la main sur les élus, pour occuper des emplois, obtenir de l’argent. Cela n’existait pas dans les années 1980 ou 1990. La solution, c’est la rapidité de la riposte, l’interpellation des auteurs et des condamnations sévères ». Le ministre de l’Intérieur évoque lui aussi un « changement de climat » en soulignant que « ces attaques contre des élus, urbains comme en Seine-Saint- Denis, à Rillieux-la-Pape ou à Valence, ou en milieu rural, comme à Signes en 2019, s’accompagnent d’une hausse générale des agressions contre les personnes dépositaires de l’autorité, policiers et gendarmes, pompiers, enseignants... Il faut être intransigeant sans chercher d’excuses aux agresseurs et réaffirmer l’autorité ». Au- delà des mots, les bases de la police et de la gendarmerie nationales ont intégré les numéros de téléphone des maires de France pour que leurs appels soient traités prioritairement et les procureurs de la République ont reçu pour consignes de traiter en urgence toute plainte ou signalement portés à leur connaissance.

Source : Le Figaro 19/02/2021

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jeudi, 18 février 2021

Face aux "arguments" de Darmanin, Génération Identitaire répond...

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L'université française « gangrenée par l'islamo-gauchisme »

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Paul Vermeulen

Il n’est que temps mais peut-être malheureusement trop tard tant la jeunesse étudiante française est endoctrinée par ce que le ministre de l’Enseignement supérieur Frédérique Vidal nomme « l’islamo-gauchisme », conception politique totali- sante, par nature exclusive des autres, partie prenante de l’indigénisme et des courants dits post-coloniaux, très présents aussi dans les rangs de LFI : Frédérique Vidal a annoncé, dimanche 14 février 2021, sur CNews, qu’elle demandait au centre national de la recherche scientifique de mener « une enquête sur l’islamo-gauchisme à l’université ». L’idée est en soi louable, même si l’on peut d’emblée douter des conclu- sions à venir d’une enquête qui sera justement menée par l’un des fleurons, l’un des pôles universitaires parmi les plus gangrénés par l’islamo-gauchisme et l’indigénisme, le CNRS. Il y a belle lurette que pour être coopté au CNRS, il convient de montrer patte noire décoloniale et genrée. De même, d’avoir été très attentif à tout ce que l’on a pu dire, depuis l’école maternelle, au sujet de l’islam et des musulmans.

Ce dimanche 14 février, une phrase de la ministre de l’Enseignement supérieur a particulièrement retenu l’attention de médias eux-mêmes massivement bien- veillants, au moins, vis-vis des théories qui conduisent à vouloir déboulonner les statues, changer les noms des rues ou des écoles et réécrire l’Histoire enseignée dans l’Education nationale, sous l’angle des diffé- rentes minorités, lesquelles aimeraient conduire la barque de ce qui devrait se penser en France. La phrase ? « L’islamo-gauchisme gangrène la société dans son ensemble. L’université n’est pas imperméable. L’université fait partie de la société. » C’est dans ce cadre que les gauches radicales, le « gau- chisme » et les musulmans menant une guerre de conquête en France, puisque c’est la nature même de l’islam, se rencontrent et luttent de concert : cela s’appelle « l’intersectionnalité des luttes ». Kesako La pratique contemporaine des groupuscules révolutionnaires : des groupes, aux intérêts apparemment différents, mais ayant des luttes communes s’unissent dans le cadre de ces dernières, durant un temps donné. Des alliances de circonstance. Ici, l’islam et la gauche radicale s’unissent pour déstabiliser la société française. Or, cet islamo-gauchisme est extrêmement présent dans les facultés, ce que confirmait la ministre de l’Enseignement supérieur : « Ce qu’on observe à l’ université, c’ est que des gens peuvent utiliser leurs titres et l’aura qu’ils ont. Ils sont minoritaires et certains le font pour porter des idées radicales ou des idées militantes de l’islamo-gauchisme en regardant toujours par le prisme de leur volonté de diviser, de fracturer, de désigner l’ennemi etc. » Autrement dit, ils n’enseignent pas, ils militent en utilisant des postes payés par l’Etat. Leur but ? Diffuser des conceptions politiques confinant à la haine de la France. Ils ne sont pas si rares : Lyon 2 en est un archétype, où il n’y a plus de cours de sciences humaines mais des cours indigénistes.  

Source : Présent 18/02/2021

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L’Institut Iliade organise son VIIIe colloque annuel le 10 avril prochain à Paris.

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« AU-DELÀ DU MARCHÉ - L’économie au service des peuples »

A la faveur des bouleversements du « Siècle de 14 », les valeurs d’argent ont progressivement subverti les hiérarchies traditionnelles, fondées sur des critères éthiques et la notion de bien commun : sens de l’honneur, courage, exigence d’excellence, amour du beau, respect du sacré, fidélité aux siens et à la patrie. Tout ou presque est devenu marchandise, y compris ce qui n’a pas de prix. Il en résulte pour les peuples une aliénation et une perte d’identité qui prennent des formes multiples : conception de la « vie bonne » remplacée par la consommation frénétique, identités réduites aux marques que l’on porte et aux caprices individuels, disparition des anciens métiers au profit de « bullshit jobs » sans signification, destruction ou effacement de tout ce qui n’a pas d’utilité marchande immédiatement quantifiable : patrimoine, paysages, structures familiales, cultures et nations.

L’objectif de ce colloque est d’appeler à prendre le contre-pied de cette évolution délétère, afin de remettre l’économie au service des peuples. Il ne s’agit nullement de céder à la tentation du rejet des réalités économiques : une telle attitude serait profondément « impolitique », c’est-à-dire incompatible avec la vie de la Cité. Une économie prospère est l’une des conditions de la grandeur d’une civilisation et de la puissance d’un peuple, souverain sur sa terre. Mais pour être source de grandeur, l’économie doit être mise au service de valeurs plus hautes ; elle doit être ancrée dans un projet de civilisation, devenir porteuse de sens pour la communauté et chacun de ses membres. Ce sont ces voies alternatives que nous avons pour vocation d’explorer, pour qu’elles contribuent au réveil des peuples européens.

Avec les interventions de  Ferenc Almássy, Alain de Benoist, Charles Beigbeder, François Bousquet, Nicolas Buriez, Jean-Baptiste Fantun, Jean-Yves le Gallou, Pascal Gauchon, Jean Hubert, Hervé Juvin, Elisabeth Lefebvre, Marion Maréchal, Véronique Monvoisin, Gérald Olivier, Héléna Perroud, Olivier Rey, Philippe Schleiter, François de Voyer...

Ouverture des portes : 9 h 30
Fin des interventions : 18 h 30
Fermeture des portes : 19 h 00

Contact, demandes d’interviews et renseignements complémentaires : contact@institut-iliade.com

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mercredi, 17 février 2021

LA MANIF DE SAMEDI CONTRE LA MENACE DE DISSOLUTION DE GÉNÉRATION IDENTITAIRE : 14 H, PLACE DENFERT-ROCHEREAU

23:22 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le sauvetage des Juifs de France

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Voici un sujet qui ne manque jamais de susciter une quelconque polémique. D’autant qu’un idiot utile comme Jacques Chirac, allant à l’encontre de la doxa gaulliste, avait dénoncé la responsabilité de Vichy dans la rafle du Vel d’Hiv en 1942, légitimant ainsi que l’Etat français ce n’était pas De Gaulle à Londres mais bien le maréchal Pétain à Vichy. Ça avait secoué sec dans les rangs gaullistes. André Posokhow, dans Présent (16/02), fait le point sur cette question en se référant aux meilleures sources et dénonçant ainsi quelques légendes.

A lire ICI

09:56 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

CONTRE LA DISSOLUTION : VENEZ SOUTENIR GÉNÉRATION IDENTITAIRE CE SAMEDI À PARIS

 

Un communiqué de Génération identitaire :

Génération Identitaire organise une grande manifestation ce samedi (20 février) à Paris à 14 h 00 pour protester contre la procédure de dissolution engagée à son encontre par le ministre de l’Intérieur. 

Venez dire que vous refusez que l’on criminaliste le refus de l’invasion migratoire.

Venez dire que vous refusez que l’on bâillonne des lanceurs d’alerte.

Venez dire que notre civilisation et notre pays méritent qu’on les défende.

Cette très grave décision doit concerner tous ceux qui refusent de se soumettre à l’idéologie dominante. Ils sont les prochains sur la liste. 

Rejoignez-nous massivement ce samedi à 14 h 00 à Paris pour dire NON à Darmanin et au gouvernement.

09:50 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Eric Zemmour : « Je considère que l’invasion migratoire peut être mortelle pour les peuples européens »

Source Breizh-info

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09:39 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Mercredi des Cendres. Jusqu'au bout soyons fidèles.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Pour les enfants que nous étions au tout début des années 60 - louveteaux de surcroît, élèves studieux et plus ou moins disciplinés de l'enseignement catholique, auditeurs attentifs des cours d'un catéchisme qui nous apprenait encore l'indissociabilité de l'amour de la lumière du Dieu du Ciel et de celui de la Patrie catholique et française toujours, le mercredi des Cendres était un jour important dont nous ressentions en nous mêmes la signification profonde qui dépasse largement  le juste et nécessaire rappel que nous sommes "poussière et retournerons à la poussière".
 
En apposant sur nos fronts la marque sacrée, notre aumônier réveillait la promesse de notre baptême et ouvrait devant nous un chemin: quarante jours de préparation, de sacrifices raisonnables, de résolution et surtout d'espérance.
 
Nous n'avons rien oublié.
 
Jusqu'au bout, soyons forts, humbles et fiers dans le même temps. Jusqu'au bout, restons fidèles.
 
Bon carême !

09:34 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Ce qui caractérise l'esprit bourgeois :

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• Morale de l’intérêt

• Recherche individualiste de la sécurité et du bien-être immédiat

 • Sensibilité aux modes éphémères

 • Refus des risques

 • Consumérisme passif et ostentatoire

 • Conformisme envers l’idéologie dominante

 • Souci d’apparaitre politiquement correct

 • Absence totale de patriotisme et de conscience ethnique

 • Snobisme culturel

 • Esprit de calcul

 • Conception négociatrice des rapports humains et de l’existence

 • Narcissisme

 • Place prépondérante dans l’échelle des valeurs

 • Indifférence aux solidarités communautaires

 • Humanitarisme de façade

 • Ignorance du don

 • Préservation parcimonieuse de la vie

 • Esprit d’entreprise limitée à l’accroissement de richesse

 • Désir de sécurité

 • Tendances cosmopolites

 • Indifférence aux attaches, aux enracinements

 • Détachement envers tout attachement religieux de nature collective ou gratuite

 • Ignorance complète du sacré et des sentiments poétiques

 • Inaptitude à l’esthétique

09:30 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 16 février 2021

Un grand entretien avec Jean-Marie Le Pen sur France Culture

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Pour lire cet entretien cliquez ici

18:41 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

L’échec du populisme de gouvernement

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Georges Feltin-Tracol

Le 17 octobre 2020 se tenaient en Nouvelle-Zélande des élections législatives. Depuis trois ans, le Premier ministre travailliste, Jacinta Ardern, gouvernait en coalition avec New Zealand First (NZF) de Winston Peters, un parti populiste nationaliste modéré. Pour bénéficier d’une réelle stabilité, Jacinta Ardern avait aussi noué un accord complémentaire avec les Verts, habituels adversaires de NZF, qui apportaient leur soutien au cas par cas.

En tant que vice-Premier ministre, Winston Peters a exercé pendant près de six semaines la fonction de chef du gouvernement par intérim quand s’achevait la grossesse de Jacinta Ardern. Au cours deces trois années de coopération, les neuf députés de NZF ont souvent avalé des couleuvres, voire des boas, comme la limitation du port d’arme, la réglementation plus stricte de la vente des dites-armes et la surveillance des opinions sur Internet. Il a résulté de cette expérience ministérielle que NZFperde tous ses sièges d’élus et ne réalise que 2,66 % des suffrages.

Porté par la nouvelle icône planétaire de la gauche féministe, égalitaire et multiculturaliste, le Parti travailliste recueille 49,10 % des suffrages, soit une hausse de 12,20 points, et gagne dix-huit sièges. Avec soixante-quatre députés, Jacinta Ardern obtient la majorité absolue dans le cadre d’un mode de scrutin largement proportionnel. En progrès de 1,3 point, les Verts gagnent deux sièges, soit dix élus et 7,57 %. Les deux derniers enseignements de ce scrutin sont, d’une part, l’échec cinglant du Parti national de centre-droit (trente-cinq députés, soit une perte de vingt-et-un sièges, 26,81 % et 17,60 points de moins) et, d’autre part, l’apparition d’une formation libérale centriste, l’ACT New Zealand de David Seymour (7,98 % et dix sièges). Ainsi, même à l’autre bout de la Terre, le globalisme, le mondialisme et le gendérisme s’implantent-ils avec facilité.

Les élections néo-zélandaises démontrent une nouvelle fois que le national-populisme ne peut pas souscrire à un accord gouvernemental en tant que partenaire minoritaire sous peine de perdre élus et électeurs. Il y a vingt ans, le conservateur autrichien Wolfgang Schlüssel s’alliait avec Jörg Haider, le charismatique dirigeant du parti national-libéral FPÖ. Tout l’Univers s’éleva contre la nomination de six ministres FPÖ ! Jamais à court d’idées néfastes, le calamiteux Jacques « Sniff-Sniff » Chirac suggéra aux autres membres de l’Union dite européenne d’ostraciser les ministres autrichiens.

Malgré ces pressions inacceptables et grâce au soutien constant de la CSU bavaroise, le chancelier fédéral autrichien Schlüssel mèna une politique libérale-conservatrice qui séduisit ministres et notables du FPÖ. Aux législatives de 2002, le bilan fut effroyable pour la droite nationale. Le FPÖ stagna à 10,01 % pour dix-huit députés (moins 16,90 points et une perte de trente-quatre sièges). Reconduit dans ses fonctions de chancelier, Schlüssel poursuivit son alliance avec les nationaux-libéraux. Puis, en 2005, Haider et ses partisans abandonnèrent le FPÖ et lancèrent le BZÖ (Mouvement pour l’avenir de l’Autriche). Aux législatives de 2006, avec 4,10 %, le BZÖ gagna sept sièges. Deux ans plus tard, il réalisa son meilleur résultat (10,70 % et vingt-et-un députés) avant de s’effondrer dès 2013 (3,50 %).

Le « populisme de gouvernement » a aussi échoué en Italie avec la rupture de l’alliance entre la Ligue de Matteo Salvini et le Mouvement Cinq Étoiles. Cette alliance était prometteuse si le M5S n’était pas aussi hétéroclite sur le plan des idées et des pratiques politiques. Gérée par une mairesse Cinq Étoiles, Rome reste dans un état de délabrement avancé. La municipalité préfère avantager les non-Italiens aux Romains. En Norvège, le Parti du Progrès, à l’origine hostile à la fiscalité, et en Finlande, les Vrais Finlandais, ont eux aussi noué des ententes ministérielles qui se caractérisèrentensuite par des revers électoraux cinglants au point que les Vrais Finlandais se scindèrent entre « modérés » et « radicaux ». Pour couler les formations populistes, les inviter à gouverner semble une tactique plus efficace que les maintenir au-delà d’un stupide « cordon sanitaire ». Toutefois, cette tactique commence à montrer ses limites.

C’est la raison pour laquelle il faut suivre avec attention les événements politiques à venir outre-Quiévrain. Fruit d’une alliance incongrue entre sept partis (!), le gouvernement fédéral belge ne dispose que d’une majorité relative en Flandre. Les sondages présentent les républicains indépendantistes du Vlaams Belang en tête aux prochaines élections générales devant les autonomistes conservateurs-libéraux de la NVA (Nouvelle Alliance flamande) du maire d’Anvers Bart De Wever qui ont appartenu à une précédente coalition ministérielle fédérale entre 2014 et 2018 avec le très falot Charles Michel. Cela n’empêcha pas ce dernier d’appliquer un programme globaliste pro-migrants. La montée en puissance en Wallonie de la gauche radicale du Parti du Travail de Belgiquerendra les prochaines négociations gouvernementales à l’échelle fédérale problématiques.

Le populisme médiatique ne doit donc pas compter sur une illusoire « union des droites ». Son espérance d’occuper quelques strapontins ministériels paraît encore bien lointaine. Il est temps de se tourner vers une aristocratie de militants formés, convaincus et dévoués.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°201, mise en ligne sur TVLibertés, le 9 février2021.

18:41 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

La France, plaque-tournante de la pédophilie ? avec Maxime Montaut

En savoir plus sur l'association Wanted Pedo : wanted-pedo.com

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17:29 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 15 février 2021

Un message de Génération identitaire

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Darmanin minable inquisiteur

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Pierre Vial

Gérald Moussa Darmanin, ministre de l’Intérieur propulsé par Macron, est fils d’Annie Ouakid et petit-fils de Moussa Ouakid, Algérien. Ce qui a beaucoup facilité sa carrière, en tant que produit exemplaire de la diversité. Il illustre parfaitement un des principes de base de la Macronie : brasser du vent et parler beaucoup pour abuser le bon peuple (c’est le cas du projet de loi contre « les séparatismes ») mais ne jamais agir contre les fondements de l’idéologie multiraciale, qui est le catéchisme des prophètes du mondialisme, dont Macron n’est que le porte-parole.

Sa dernière trouvaille (qui lui a été soufflée par ses maîtres) : interdire Génération Identitaire, qui a commis un crime impardonnable : agir spectaculairement contre les envahisseurs (baptisés « migrants » par les agents médiatiques de l’Anti-France) qui accentuent toujours plus leur pression, avec l’appui des ligues de vertu « antiracistes », qui haïssent le monde blanc, pour coloniser notre terre et soumettre notre peuple.

Nous saluons l’action courageuse et exemplaire de Génération Identitaire et lui apportons notre totale solidarité. Il faut être bête comme un Darmanin pour croire qu’une interdiction ministérielle peut empêcher la survie d’un mouvement de résistance. Le combat continue et ce n’est pas le minable inquisiteur Darmanin qui pourra arrêter la lutte pour la vie menée par les femmes et les hommes de notre sang.

17:38 Publié dans Les Nouvelles du Front de Pierre Vial | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

VOX ARRIVE EN TÊTE DE L’OPPOSITION EN CATALOGNE

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Robert Neboit

Les élections régionales catalanes du 14 février se traduisent par la continuation d’une majorité indépendantiste. Les trois partis de cette mouvance, l’historique ERC (Gauche Républicaine Catalane) avec 33 députés, Junts per Cat (Ensemble pour la Catalogne) du "président en exil" de la "République catalane" Charles (Carles) Puigdemont avec 32 députés et la CUP (Candidature d’Unité Populaire) un conglomérat de gauchiste "nationaliste" et "féministes" avec 4 députés, obtiennent une majorité en sièges de 74 sur 135 même s’ils restent minoritaires en votes avec 47,60 % des voix. En effet la répartition des sièges par circonscriptions défavorise la capitale Barcelone où la langue espagnole prédomine au profit de "des provinces catalanes" de Gérone, Lérida et Tarragone, plus petites et plus indépendantistes. Il faut noter que ces trois partis ouvertement sécessionniste peuvent compter avec l’appui de deux alliés informels le PSC et ECP-PEC. Le PSC (Parti Socialiste de Catalogne) a doublé sa représentation en passant de 17 à 32 députés. Autrefois nettement différencié des indépendantistes, il a évolué vers un crypto indépendantisme sous couvert de fédéralisme. Enfin les gauchistes "fédéralistes" de ECP (En Comu podem, Ensemble nous pouvons) liés à Podemos et qui sont prêt à s’allier avec les indépendantistes obtiennent 8 députés.

La principale nouveauté de ce scrutin est la remarquable percée de Vox. Il réussit un coup de maître pour sa première participation électorale aux élections catalanes. Avec 11 députés et 7,7 % des voix il devient le premier parti de l’opposition à l’indépendantisme, devançant le Parti Populaire, premier parti de la droite parlementaire qui n’obtient qu’un ridicule 3,9 % des voix et 3 députés. Ciudadanos (Citoyens) du centre gauche anti-indépendantiste s’écroule passant de 36 à 6 députés.

La lutte pour la prise de contrôle de l’opposition face calamiteux gouvernement du socialiste Padro Sanchez, allié au gauchiste Pablo Iglesias, et au danger sécessionniste qui existe, entre le Parti populaire et Vox tourne à l’avantage de ce dernier. Il faut dire que les électeurs ont pu constater avec le temps que le Parti populaire ne représentait qu’une fausse droite, hypocrite et timorée, toujours prête aux compromissions quand ce n’est pas la trahison.

17:35 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

COVID : la psychiatrisation de la dissidence

L'État totalitaire déploie une arme bien connue en URSS pour faire taire la dissidence : la psychiatrie punitive.

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12:20 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Pédophilie : la chute des intouchables ? avec Xavier Raufer

"Le Samedi Politique" s’intéresse à un sujet particulièrement sensible : les affaires de pédocriminalité qui touchent des personnalités de l’élite parisienne.

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12:09 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Retour sur un évènement lourd de conséquences.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Le 15 février 1989, la Russie achevait le retrait de ses troupes d'Afghanistan. Quelques mois plus tard, revenant sur cet événement, j'écrivais dans mon premier éditorial d'Espace Nouveau, le mensuel que nous venions de fonder Roland Hélie et moi, ma certitude que ce départ était une mauvaise nouvelle pour le monde blanc car il laissait la place au pire ennemi de l'Europe : l'islamisme. 
 
Omnubilés par la menace soviétique pourtant déclinante - cette menace que nous avions si longtemps et si légitimement combattue de toutes nos forces militantes - ne percevant pas encore que l'emprise communiste sur notre civilisation était en passe, non de disparaitre mais de se perpétuer sous une autre forme et sous d'autres masques - ceux du progressisme, des droits de l'homme et d'un nouvel internationalisme - instrumentalisés par la propagande américaine, intoxiqués par la CIA, influencés par un certain air du temps où se mêlaient archéo-atlantisme de la droite et néo-antistalinisme bien tardif des intellectuels ex-maoïstes devenus révisionnistes de la cause des peuples et glorificateurs des moujahidines, ossifiés dans le conformisme de la guerre froide sans voir que le monde était en plein bouleversement, un certain nombre de nos amis me reprochèrent cet article qui établissait pourtant clairement les risques à venir, définissait les enjeux et montrait les intentions à long terme de Washington. 
 
J'avais pourtant raison. La suite l'a malheureusement montré.

10:38 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

ASSEZ DE MESURES LIBERTICIDES, SOUTIEN À GÉNÉRATION IDENTITAIRE MENACÉE DE DISSOLUTION

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La pétition de soutien à GI cliquez ici

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