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mercredi, 07 juin 2017

L'ÉVÉNEMENT ARTISTIQUE NON CONFORMISTE DE LA SEMAINE : LE NOUVEAU CD DES BRIGANDES

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mardi, 06 juin 2017

Artisanat et compagnonnage : TV Libertés vous instruit...

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Les financements des terroristes islamistes :

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Saluons le Bastion social de Lyon !

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Georges Feltin-Tracol

Depuis le début des années 1970, le GUD (Groupe Union Défense) joue au grain de sable dans le merveilleux monde des Bisounours. Malgré des différences bien compréhensibles, toutes les générations gudardes se sont révélées par des initiatives médiatiques retentissantes dont la plus récente s’appelle le Bastion social.

Le samedi 27 mai 2017, au 18, rue du Port-du-Temple, dans le IIe arrondissement de la Capitale des Gaules, sa section lyonnaise animée depuis plusieurs années par Steven Bissuel, par ailleurs président national du GUD, a mis en pratique une occupation non-conforme, soit la réquisition d’un immeuble désaffecté appartenant à la municipalité. Après l’avoir sommairement aménagé, le Bastion social va accueillir en priorité des sans-abris d’origine française. En effet, pendant que des travailleurs précaires dorment dans leur véhicule, des familles françaises endettées sont expulsées sans ménagement de leur foyer, et des clochards abandonnés dans la rue par des autorités peu charitables, les mêmes autorités offrent aux clandestins sans-papiers de bonnes conditions d’accueil. Écœurés et scandalisés par ce traitement franchement discriminatoire à l’encontre des nôtres au profit des autres, l’ami Steven Bissuel et son équipe entendent y remédier un petit peu.

Le GUD lyonnais s’inspire très clairement des actions qui rendirent célèbre le mouvement CasaPound. Il s’agissait de donner un toit aux Italiens de racines albo-boréennes qui en étaient dépourvus. L’exemple italien fut ensuite appliqué en Espagne, gravement touchée par la crise financière, avec les militants du Hogar Social (HS) de Madrid. Ce n’est pas un hasard si, le 16 novembre 2015, s’exprimaient au Congrès européen du GUD à Rungis des représentants grecs d’Aube dorée, chypriote de l’ELAM (Front populaire national), de CasaPound et du HS. Certes, les modalités pratiques varient suivant le droit italien, espagnol, grec ou français. Cela n’empêche pas d’oser d’astucieuses entreprises sociales à l’esprit réellement solidariste.

L’apparition du Bastion social a suscité l’indignation habituelle des bien-pensants, plumitifs stipendiés de la presse quotidienne régionale aux ordres des potentats locaux, politiciens trouillards et minables antifas. Ces derniers n’acceptent pas l’idée même d’un squat nationaliste-révolutionnaire au service exclusif des seuls Français d’origine boréenne. La connivence, voire la complicité, entre les flics et les gauchistes s’est déjà manifesté à diverses reprises. Violant sciemment la loi, les forces du « désordre ripouxblicain » ont coupé dans la journée de mercredi 31 mai l’alimentation électrique du bâtiment tandis que la mairie de Lyon déposait une plainte. Vendredi 2 juin, une centaine d’antifas crasseux et de philâtres pro-migrants protestaient, place des Jacobins, à quelques centaines de mètres du Bastion social. Tenant des banderoles genre « Bienvenue aux réfugiés (en anglais) », ce ramassis improbable de mal-lavés cannabisés, d’enseignants retraités, d’intermittents du spectacle et de cultureux cosmopolites verse lui-même dans une inacceptable stigmatisation en beuglant des slogans ineptes tels « Pas de fachos dans nos quartiers. Pas de quartiers pour les fachos » ou « Les seuls étrangers dans nos quartiers, ce sont les racistes ! ». Le « Vivre ensemble » pour tous, oui, sauf pour les « horribles » fafs ?… Discutera-t-on bientôt de leur appartenance à l’humanité ?

Combien de temps résistera le Bastion social ? Les ripostes à venir rendent toute réponse bien pessimiste. Incapables de maintenir le moindre ordre public dans les banlieues de l’immigration gangrenées par les trafics de drogue, plus que timorés quand il faut déloger les délinquants qui occupent illégalement le domicile d’un particulier, et inactifs face au racisme anti-blanc assumé ducollectif Mwasi (prononcez « Moisi »), organisateur du fameux festival parisien Nyansapo (interdit aux femmes blanches et aux hommes !) des 28 30 juillet prochains, État, police, municipalité et justice risquent pour la circonstance de se dépêcher afin d’éviter au plus vite une possible contagion d’occupations non-conformes non seulement à Lyon et dans son aire urbaine, mais aussi en Auvergne – Rhône-Alpes et dans toute l’Hexagone. La non-mixité ethnique du lieu semble ici vraiment poser problème. Vérité à Paris, erreur à Lyon ? Si c’est le cas, que Steven et ses « Rats noirs » se griment au cirage noir et fassent leurs relèves en mini-jupe ! Ou bien qu’ils demandent le patronage des « Afro-descendantes » de ce collectif qui paraît bénéficier d’une réelle immunité !

Pour l’instant, le Bastion social a besoin de votre aide matérielle ou financière. De bonnes volontés bénévoles sont les bienvenues pour des travaux d’aménagement domestique, et des dons de matériel ou de meubles. En pleine campagne des élections législatives fade et nulle sur le plan médiatique, le GUD lyonnais a dès à présent réussi un magnifique coup de maître en plein cœur de la Macronie (le nouveau ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, est le futur ancien maire de Lyon et président de la Métropole). Mieux que la course stérile aux suffrages, cette action directe pacifique démontre toute la pertinence d’allier exemple européen, cause nationale et enjeu social. Bravo donc aux militants du Baston social !

Source Europe maxima cliquez ici

 

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Mercredi 7 juin, à Lyon

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Qatar à Paris : un point sur les possessions

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Source Paris Vox cliquez ici

L’Arabie Saoudite, l’Égypte et d’autres pays ont annoncé hier la fin de leurs relations avec le Qatar. Le motif invoqué par ces états du Golfe est que le Qatar soutiendrait le terrorisme.

Nous n’allons pas commenter cette décision qui pourrait être lourde de conséquences dans les semaines à venir. Mais il peut être intéressant de connaître les possessions de l’Etat arabe à Paris.

Sur le site internet de Qadran, le cercle économique franco-qatari on peut lire qu’en :  “2015, les échanges économiques entre la France et le Qatar atteignaient 2,8 milliards d’euros, en progression de plus de 34 % par rapport à 2014. La France est le deuxième partenaire commercial du Qatar en 2015.”

La surface la plus visible du Qatar est le sport où il possède le PSG, pas seulement l’équipe de football masculine et féminine, mais également l’équipe de Handball. Le club de football vient également de faire l’acquisition de terrains à Poissy pour mettre en place son futur centre d’entraînement et de formation.

Le Qatar est également propriétaire de la célèbre course de cheval “le Prix de l’Arc de Triomphe”.

La chaîne de sport Bein est également dans l’escarcelle Qatari, bien que celle-ci soit régulièrement déficitaire, elle est toujours soutenue par Doha.

Le pays qui a fait richesse de ses ressources gazières diversifie ses revenus depuis plus d’une dizaine d’années.

Ainsi plusieurs hôtels de luxe sont propriétés de l’émirat, on pourra citer à Paris, le Royal Monceau, le Péninsula, le Buddha Bar Hôtel.

Le grand magasin Printemps est sous pavillon Qatari depuis 2013, de grands travaux ont été réalisés et sont toujours en cours dans les magasins du Boulevard Haussmann depuis ce rachat.

On ne compte plus le nombre de bâtiments détenus par le Qatar sur les Champs-Elysées ou dans d’autres quartiers chics de Paris. On pourra toutefois citer les hôtels particuliers Lambert et Évreux qui sont respectivement place Vendôme et sur l’île Saint Louis à quelques pas de l’église Notre Dame et qui sont les propriétés personnelles de l’Émir et de son frère.

De nombreuses parts ont été prises dans différents groupes de nombreux secteurs professionnels, citons :

Groupe Lagardère

Total

Accor

Suez

Le Tanneur

Airbus

Thalès

A la lecture de ces investissements on peut constater que le Qatar mène une politique offensive en France.  Les prises de participations dans des entreprises stratégiques sont couvertes par une stratégie plus diplomatique d’investissements dans le domaine du sport. Dans les médias, le Qatar est régulièrement présent. D’une part grâce à  certaines prises de participations (le groupe Lagardere détient Europe 1, le JDD,  Paris Match, Gulli, etc). D’autre part il faut noter une présence plus sournoise en tant qu’annonceur (publicités omniprésente de Bein dans les médias sportifs par exemple.).

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Lyon : le Bastion social s'organise

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Des candidats patriotes partout

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Dans la Nièvre

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Dans l'Ardèche

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Dans les Yvelines

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Dans le Bas-Rhin

00:23 Publié dans Législatives 2017 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 04 juin 2017

Le nouveau cancer social : l’islam djihadiste

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Bernard Plouvier

La plaie de la IIIe République s’appelait la « radicale-maçonnerie », soit l’invasion de l’État, où dominaient les radicaux, par le Grand-Orient. La débâcle militaire du printemps 40 en assura la fin. Certes, en 1945, les vieux débris de la IIIe voulurent reprendre leurs places, mais une génération se réclamant – parfois avec raison – de la Résistance à l’Occupant décida d’occuper le terrain jusqu’à ce qu’elle s’évanouisse, atteinte par la mort ou le gâtisme.

Puis le marxisme tenta de tuer l’Occident par une autre forme de cancer social : le terrorisme. Officiellement pratiqué par des « gauchistes », il était en réalité financé par le KGB, via divers trafics de stupéfiants.

Rendons grâce aux jeunes loups du Kremlin des années 1980-90. Ils voulaient rénover le marxisme. Ils ne réussirent qu’à enrichir une maffia ethniquement très typée (aborder le sujet en Occident est très périlleux) et appauvrir la Nation russe, jusqu’à ce que Wladimir Poutine rétablisse ordre, confiance et relative prospérité, en chassant les canailles. Il y gagna - allez savoir pourquoi - une sulfureuse réputation d’anti-judaïque. Au moins, la mort de l’URSS et du bolchevisme financé de Moscou apporta-t-elle à l’Occident la fin du terrorisme selon saint Karl Marx.  

Hélas, d’autres génies pervers ont trouvé un substitut au vieux Juif barbu qui n’aimait pas les Juifs. Et désormais, c’est au nom d’un certain allah que des abrutis, désocialisés ou asociaux, en tout cas inutiles à la société laborieuse, tuent au hasard, par joie de nuire à autrui, par désir de révéler au monde leur fabuleuse capacité de nuisance, tout en s’assurant une place au paradis des houris.

Un cancer n’est curable que s’il est traité suffisamment tôt et de façon radicale. Ce n’est certainement pas en favorisant l’immigration de masse des mahométans et en autorisant des roitelets du pétrole et du trafic de haschisch à financer la propagation de l’islam en Occident que l’on traitera ce nouveau cancer social. Quoi qu’écrivent certains esthètes, islam et djihâd sont indissociables et le djihâd c’est, par définition, tuer qui ne veut pas se convertir aux lubies d’un illettré dénommé Mahomet, ce qui nous ramène au Moyen-Âge.

On se moque absolument des pleurs et des gémissements d’un public de veaux et de vaches, après chaque nouvel attentat. On n’a que faire des discours plats et mous d’une May ou d’un Macron (de tout cœur avec la précédente… ce qu’apprécient sûrement les victimes meurtries à vie et les familles des assassinés).

Des mesures rudes s’imposent… qu’aucun gouvernement d’Europe occidentale ne semble disposé à prendre, à la différence de ce qui se passe en Russie. Le plus cocasse, c’est qu’en nos jours de profonde débilité médiatico-politique, l’on ennuie le grand Poutine avec le sort de quelques homosexuels tchétchènes ! Notre Occident est à vomir !

Quand les Français, les Allemands et les British en auront assez de servir de cibles aux crapules adeptes du viol en tournante des « petits culs blancs » et aux sociopathes, tueurs du sieur allah, il leur suffira de se reporter à leur histoire. Ils sauront comment se comporter. Après s’être entretués stupidement durant des millénaires, ils comprendront, peut-être, qu’un envahisseur violent, ça se repousse avec pertes et fracas.

09:38 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Trump et le climat : enfin un homme politique courageux

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Un communiqué du Mouvement national républicain :

Le président Donald Trump vient d'annoncer le retrait des Etats-Unis de l'accord sur le climat de 2015 (à l'issue de la COP 21). Quelles que soient les réserves que l'on puisse émetttre sur d'autres aspects des positions du Président des Etats-Unis, on ne peut que rendre hommage à sa résistance au « climatiquement correct ».
 
En effet, il est important de rappeler qu'aucune preuve ne montre la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique, et que les arguments des opposants sont systématiquement passés sous silence. On peut craindre que la « lutte contre le réchauffement climatique » s'apparente au combat de Don Quichotte contre les moulins à vent. N'oublions pas non plus que des sommes considérables sont dépensées dans cette « lutte », vraisemblablement en pure perte. L'accord de Paris prévoit de limiter la hausse de la température à moins de 2 degrés d'ici à la fin de ce siècle : comment peut-on raisonnablement viser un tel but ? Avec quels moyens ?

Avec tous ceux qui résistent au conditionnement idéologique sur le climat, souhaitons que, à la suite de Donald Trump, d'autres hommes politiques se lèvent pour dénoncer les actions menées en pure perte pour soi-disant « sauver la planète ».

06:19 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 03 juin 2017

Mardi 6 juin : meeting de Carl Lang à Aix-en-Provence

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13:07 Publié dans Législatives 2017 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

RAPPEL : samedi 17 juin à Paris, réunion publique pour une autre Europe avec Gabriele Adinolfi

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Vous pourrez vous procurez les ouvrages de Gabriele Adinolfi Années de plomb et semelle de vent cliquez ici et l'Europe cliquez là sur le stand de Synthèse nationale

10:42 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Moralisation sans vraie morale

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Jean-Gilles Malliarakis L'Insolent cliquez ici

Un certain discours moraliste a joué un rôle décisif dans cette campagne présidentielle 2016-2017. Observons aussi que le ralliement en février du petit Modem résiduel et son apport de 5 % de voix centristes s'est révélé indispensable à la présence du candidat Macron au second tour, et donc à sa victoire. L'affaire était supposée conditionnée par un projet de loi de moralisation prétendue de la vie politique. Enfin révélé ce 1er juin, l'expression bien connue, qui nous vient du bon La Fontaine, de la montagne accouchant d'une souris (1) reste faible pour décrire la dérision dans laquelle ce nouveau texte, tant attendu, nous plonge.

Pour parler de moralisation on devrait d'abord s'entendre sur ce que nous appelons la morale. Jusqu'à une date récente et depuis 3 000 ans environ, l'occident judéo-chrétien a fondé en gros sa morale sur la loi de Moïse. Outre l'observation de règles proprement religieuses comme la prohibition de certaines impuretés, la sanctification du jour du Seigneur, ou le respect de son Nom, s'imposent encore à nous les commandements pratiques: ne pas mentir, ne pas désirer le bien d'autrui, a fortiori ne pas voler, ne pas commettre l'adultère, ne pas tuer, etc. En France, certains particularistes aiment à souligner qu'à de tels interdits, simples à énoncer, pas toujours à observer, nos ancêtres les Gaulois ajoutaient des impératifs positifs, comme la bravoure.

Rien de tout cela ne se profile bien évidemment à l'horizon du projet dévoilé par le garde des Sceaux. Aux dernières nouvelles, le catholicisme de l'intéressé apparaît d'ailleurs bien affadi. Promoteur de cette loi le ministre de la justice semblait pourtant jusqu'ici le dernier des démocrates chrétiens, héritier du MRP de la IVe république. Cette "Machine à Ramasser les Pétainistes" pouvait déjà se définir en son temps comme un parti de droite siégeant au centre avec des idées de gauche.

L'humour froid de Nicolas Beytout l'amène à parler, dans son éditorial de l'Opinion, d'une "magnifique ambition" qu’aurait exprimée François Bayrou en mettant sa batterie de lois sous le sceau de la confiance. Au-delà de la moralisation de la vie démocratique, lutter contre le doute croissant des Français à l’égard de la chose publique est effectivement plus impératif encore.

"L’avenir dira, souligne en effet l'éditorialiste libéral, si le catalogue de procédures coercitives, mécanismes de certification, parcours de probation, obligations déclaratives, prévention des conflits d’intérêts et autres réformes du financement des partis politiques, aura l’effet escompté. Constatons cependant, observe-t-il, que ces lois, venant après une quinzaine de textes législatifs, n’auraient pas empêché Richard Ferrand de faire des affaires immobilières avec sa compagne, ni un (ou une) député(e) européen (ne) de prêter son assistant parlementaire à son parti politique, ni aucun parlementaire doté d’une structure de conseil ad hoc d’en tirer des revenus substantiels, au risque parfois du conflit d’intérêts. Preuve que les meilleures intentions du monde ne suffiront pas à rétablir la confiance.

À l'autre bout de l'échiquier idéologique, Médiapart remarque que la présentation par le ministre de la justice, François Bayrou, de son projet phare "pour redonner confiance dans la vie démocratique du pays" a été "quelque peu parasitée par l'affaire Ferrand. Des mesures importantes sont avancées, d'autres manquent."

Commenter l'actualité ne devrait jamais se résumer à un simple exercice de démarquage critique des médias. L'une des fonctions, peut-être même le rôle essentiel des gros moyens de la désinformation consiste à nous faire croire à l'importance des choses et des événements qu'un minimum de réflexion ou de culture devrait nous conduire à minimiser, à relativiser, parfois même à ridiculiser.

De la sorte, c'est bien la notion même d'actualité qu'il s'agit aussi de remettre en cause. La moralisation de la vie publique en France, en l'absence aujourd'hui d'une référence morale authentique relève donc de la plus trompeuse des fumisteries.

(1) cf. Fable "La Montagne qui accouche", in premier recueil des Fables de La Fontaine Livre V, fable 10 tirée elle-même de "l'Art poétique" d'Horace.

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Le clip de campagne de CIvitas

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Réflexions après la défaite

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Javier Portella Polémia cliquez ici

Les populistes européens ont enchaîné trois défaites : de peu en Autriche, de beaucoup aux Pays-Bas et en France. Inutile de se voiler la face, mieux vaut poser la question qui fâche : peut-on espérer gagner et a fortiori gouverner sans un minimum de soutien parmi les élites ? L’essayiste Javier Portella, correspondant de Polémia en Espagne, pose les questions qui fâchent : « Comment peut-on imaginer qu’il suffise d’atteindre 50,1% des voix pour que tout un Système – économique, politique, médiatique, social… et mental – change paisiblement de peau, transforme sa chair, renouvelle son sang ? Comme si les maîtres du pouvoir étaient assez sots pour le lâcher sans plus ! Des transformations d’une telle envergure n’ont jamais été faites ni ne se feront jamais à travers de simples victoires électorales. Celles-ci ne peuvent, tout au plus, qu’apporter un soutien ou une concrétisation à tout un processus qui a un nom aussi clair que bien connu : révolution. »

 Mais la révolution que notre monde exige, s’il veut être sauvé, n’est pas l’affaire d’un jour. Ou d’un soir : elle n’est pas l’affaire du Grand Soir dont tous les révolutionnaires rêvent, que ce soit du Grand Soir d’une victoire électorale, ou du Grand Soir de la prise du palais présidentiel. Dans les deux cas, l’approche est au fond la même : plus élégante et moins sanglante dans le premier cas, c’est tout.

Sommes-nous vraiment conscients de l’enjeu, proprement extraordinaire, dans lequel notre monde se débat ? J’en doute car, si nous en étions vraiment conscients, l’impatience nous tarauderait bien moins ; la clairvoyance et la patience seraient alors nos alliées.

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vendredi, 02 juin 2017

En direct du Bastion social à Lyon

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Ce vendredi soir, pendant que l'extrême gauche, montrant son vrai visage de supplétive du capital, manifeste sa haine dans le centre de la ville contre le Bastion social, les militants patriotes occupent depuis une semaine l'immeuble où ils vont installer des familles de Français en difficulté...

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Amis et camarades de la région lyonnaise, sans aucune hésitation, soutenez le Bastion social.

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jeudi, 01 juin 2017

LE JOURNAL DE BORD DE JEAN-MARIE LE PEN DE CETTE SEMAINE

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Législatives : la Droite nationale présente partout

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Dans le Nord

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Dans la Loire

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En Corrèze

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Dans l'Ardèche

23:16 Publié dans Législatives 2017 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Comiques en politique

Mvt-5-stelle.pngGeorges Feltin-Tracol

L’héritage de Coluche ne se limite pas aux Restos du Cœur, ni aux histrions appelés « Les Enfoirés ». Sa postérité inattendue se retrouve aussi en politique, un domaine que Michel Colucci tenta d’investir entre octobre 1980 et mars 1981 quand il présenta sa candidature à l’élection présidentielle. Recueillant jusqu’à 16 % des intentions de votes, l’acteur comique se retira finalement après de nombreuses pressions parfois menaçantes…

Ce n’était pas la première fois qu’un comique postulait pour l’Élysée. En 1965, Pierre Dac avait l’intention de se présenter avant que cet ancien de la France libre ne se retirât en faveur du général De Gaulle. Depuis, Pierre Dac et Coluche ont eu des épigones dans le monde entier. On pense bien sûr à Beppe Grillo, le fondateur du Mouvement Cinq Étoiles en 2009. Il avait ouvert dès 2005 un virulent blogue contre Silvio Berlusconi, la corruption et la malbouffe. Aujourd’hui, sa formation serait la première d’Italie. Mais Grillo n’est pas seul.

Le 25 octobre 2015, le Guatemala portait à sa présidence le conservateur protestant Jimmy Morales. Cet ancien enseignant en économie se fit connaître de ses futurs électeurs en tant que producteur de cinéma, réalisateur, acteur et humoriste télévisuel. En Hongrie, pour remplacer les partis de gauche en plein naufrage, des amateurs de street art hostiles à Viktor Orban lancèrent en 2006 un parti parodique au nom loufoque : le Parti hongrois du chien à deux queues (MKKP). Onze ans plus tard, ce parti est devenu le fer de lance de l’opposition face au Fidesz et au Jobbik. Il prône par exemple la « petite Hongrie » ou l’érection de montagnes près du Danube…

Le 2 avril dernier, les Serbes élisaient dès le premier tour à la présidence leur Premier ministre Alexandre Vucitch. Troisième de l’élection avec 9,59 %, Luka Maksimovitch surnommé « Beli (Blanc) » est un modeste étudiant en communication de 25 ans qui s’est fait remarquer par un costume d’un blanc immaculé, des manifestations parodiques, un discours anti-corruption et un slogan percutant : « Frappe fort ». Ses facéties lui assurèrent une véritable popularité qui défavorisa les candidats nationalistes Vojislav Sesel (4,56 %) et Bosko Obradovitch (2,3 %).

En France, un certain comique troupier politicien a disparu avec le retrait de Nicolas Sarközy et de François Hollande. Gageons cependant que cette vacance sera vite comblée par les figures montantes surgies du PS, des Verts, de l’UDI, des Républicains et d’En Marche !.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n° 35, diffusée sur Radio-Libertés, le 26 mai 2017.

23:05 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Radio Libertés : petit problème technique

radio liberté.jpgUn petit problème technique survenu lors de l'enregistrement de l'émission Synthèse d'aujourd'hui avec comme invité François de Chassey nous oblige à différer à jeudi prochain la diffusion de celle-ci. A sa place, vous pouvez réécouter l'émission avec Alban d'Arguin du 9 mars dernier.

Nous prions nos auditeurs de bien vouloir nous excuser.

Radio Libertés cliquez ici

19:03 Publié dans Radio Libertés Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

L’Europe des peuples face à l’Union européenne

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Franck Buleux avait écrit un livre fort intéressant l'an passé sur la logique réunification de la Normandie. Il récidive ces derniers jours avec un nouvel ouvrage consacré à l'Europe des peuples. Notre confrère et ami EuroLibertés l'a interrogé. Cela donne :

Vous publiez un essai sur l’Europe par opportunisme, du fait de l’actualité porteuse ?

L’Europe fait effectivement couler beaucoup d’encre, mais surtout du point de vue des obligations faites aux États et aux citoyens par les normes impératives issues de l’Union européenne. Il est plus question de directives que de peuples dans le discours ambiant, même si un « réveil » se fait perceptible, ici ou là.

Un réveil ?

Oui, un réveil des peuples : l’Europe est constituée de nations-États, nous ne remettons pas cela en cause, mais aussi de patries charnelles fortement identifiées à l’intérieur des structures étatiques constituées. En effet, une nation ne pourrait-elle pas être constituée de plusieurs peuples ? Eh bien, au sein des États, des peuples se réveillent, de la Catalogne à la Lombardie, de l’Écosse à la Corse, chaque patrie charnelle revendique sa propre identité, parfois issue du fond des âges, spécifique. Cette identité peut être fondée sur une langue, une histoire, des traditions ancestrales communes…

Vous évoquez dans votre titre les peuples contre l’Europe. Est-ce toujours le cas ?

C’est effectivement un raccourci médiatique. Un peuple peut d’abord vouloir s’émanciper de la nation-État dont il est issu et, a contrario, souhaiter s’intégrer au sein d’une volonté européenne, et donc d’une structure de type fédérale. Chaque courant identitaire a ses propres options. Enfin, il faut distinguer l’Europe, véritable Finistère du bloc eurasiatique et l’Union européenne, structure humaine et, par nature, éphémère.

On peut donc être régionaliste et européen ?

Oui, vouloir, comme une grande partie de la population de l’Écosse, se défaire du Royaume-Uni pour mieux réintégrer l’Union européenne est un exemple emblématique de ce type de choix. Par contre, il est clair que ce type de régionalisme, de populisme identitaire, n’est pas persona non grata au sein de l’Europe actuelle. Par contre, un régionalisme antieuropéen est le plus souvent diabolisé par les institutions. Mais, au-delà des institutions, on peut être régionaliste et européen, sur le modèle d’une Europe aux cent drapeaux. La notion de nation est parfois très récente, en tout cas plus récente qu’un territoire enraciné.

Les régionalismes européens ne sont donc pas homogènes ?

Ni même unis, loin de là ! Dans mon essai, vous lirez qu’il existe des régionalismes proches des Verts, donc de l’ultra-gauche, mais aussi des communistes, de la droite souverainiste, libérale ou identitaire. En matière idéologique, il n’y a pas d’unicité. Il y a une volonté émancipatrice issue d’un fondement, parfois l’identité étatique sera perçue comme une manifestation colonialiste, d’où l’évolution, dès les années 1960, de certains régionalistes vers la gauche idéologique.

Peut-on parler de populisme ?

Absolument, le populisme est une réaction populaire à un certain ordre, issu d’une élite. Ici, il s’agit d’une réaction contre un État jacobin ou considéré comme tel (Tous les États européens ne sont pas aussi jacobins que le nôtre…). Ce populisme s’appuie sur l’histoire des peuples, sur la mémoire européenne : en ce sens, il se veut pérenne.

Cette forme de populisme identitaire est-elle purement historique, voire ethnique ?

Non, justement, le populisme fiscal a largement investi les programmes politiques des régionalismes, même les plus enracinés. On constate que, le plus souvent, les régions les plus riches sont les plus revendicatrices en matière d’autonomie, de délégations de pouvoirs issues de l’État central. Le Pays basque, la Catalogne, l’Écosse, la Lombardie et la Flandre sont des territoires qui se plaignent de payer pour les autres territoires, plus pauvres. L’Italie du Nord contre le Mezzogiorno ! Il y a, aussi, une forme de « régional-égoïsme ». Mais à l’heure de l’homo economicus, comment pourrait-on leur en vouloir ? Il y a bien longtemps que le régionalisme identitaire basque est devenu un régionalisme européo-compatible. La fonction économique a dépassé, dans le contexte basque, la fonction biologique… Je fais référence à cette tradition indo-européenne qui fait de la population basque, un peuple issu d’une langue homogène.

Quel est le rôle de l’Union européenne dans cette poussée des régionalismes ?

L’Union européenne prend en compte les régions, notamment via un système de dotations financières. Elle a compris que certaines régions étaient plus fidèles à l’Union que les États dont ces régions sont issues… Parfois, le mouvement régionaliste rejette les deux structures, l’État et l’Union… L’Union européenne est une structure mutante, c’est-à-dire qu’elle n’a aucune figure préalable, elle peut-être un assemblage d’États comme une fédération supranationale ; en réalité, elle se situe entre les deux, mais elle pourrait favoriser les régions, pour pouvoir survivre. L’Union européenne est ce que les États en font, et surtout les majorités politiques issues de ces mêmes États… Elle ne théorise rien.

Et la France ? Est-elle concernée ?

Plus faiblement que la plupart de ses voisins.

La France jacobine est menacée par l’autonomisme corse sur le Continent. Nous l’avons vu lors des élections régionales de 2005 : la victoire de l’union des autonomistes et des indépendantistes a choqué le pouvoir central. Vous lirez dans mon essai les liens entre les autonomistes et les institutions européennes. En métropole, les régionalistes obtiennent de bons scores en Alsace et en Bretagne (entre 5 et 8 %), des terres aux identités reconnues et maintenues. Au-delà, les territoires d’Outre-Mer sont plus sensibles aux sirènes indépendantistes, ce qui est logique compte tenu de leur éloignement géographique.

L’Europe a perdu le Groenland…

Oui, cela peut paraître anecdotique, mais je l’ai souligné dans mon essai car, outre le point de vue dimensionnel, cette terre est un véritable « pont » entre l’Europe et le Nouveau monde. La découverte de ce territoire par un homme du Nord est le début de la découverte du continent américain. La « perte » du Groenland est donc, symboliquement, dommageable car il isole l’Europe alors que notre territoire fut le véritable catalyseur du monde. Le Groenland fait toujours partie de la Couronne danoise, c’est une consolation.

Et demain ?

Je pense que l’Europe devrait se refonder sur les peuples qui la composent. Chaque ère de notre sous-continent a ses propres qualités : le Nord est porté, naturellement, vers la Mer, le Sud vers les relations méditerranéennes, l’Est a un rôle essentiel à réaliser avec notre partenaire russe.

Et surtout, ne confondons pas l’Europe et l’Union européenne. L’une est éternelle, comme la vitalité de ses peuples.

L’Europe des peuples face à l’Union européenne de Franck Buleux, préfacé par Georges Feltin-Tracol, éditions L’Æncre, collection « À Nouveau Siècle, Nouveaux Enjeux », dirigée par Philippe Randa, 226 pages, 25 euros.

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JEUDI 1er JUIN, FRANÇOIS DE CHASSEY INVITÉ DE L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS

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Jacques Bompard va faire édifier un monument en hommage aux Orangeois assassinés sous la Terreur

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Jacques Bompard, maire d’Orange, annonçait le mercredi 24 mai l’ouverture d’un marché public visant à faire édifier un monument en hommage aux Orangeois martyrs, assassinés durant la Terreur. Le député de Vaucluse revient avec le Rouge & le Noir sur ce projet :

« L’éducation nationale masque les horreurs de la Terreur. L’historiographie est pourtant claire : les jacobins et les radicaux voulurent expurger la France du catholicisme et créer un homme nouveau. Leurs héritiers nazis ne firent pas autre chose… Plus de 800 personnes enfermées dans les prisons d’Orange. En juillet 1794, sur l’actuelle place et théâtre municipal, 332 têtes furent tranchées. Trente-deux religieuses perdirent la vie sous le joug révolutionnaire. Ces femmes, toutes martyres, laissent à la ville un témoignage de foi, d’espérance et de courage. La région et particulièrement la ville ont connu une période instable, des meurtres, menaces et autres atrocités. Les rêves de régénérescence maculent encore notre monde contemporain : il est de notre devoir d’alerter sur les conséquences sanglantes de la poursuite de fausses valeurs et des conceptions purement idéelles des rapports humains. »

Pourquoi rappeler à la mémoire des Orangeois un évènement d’une telle nature ? Est-ce véritablement du ressort du maire de mettre en œuvre un projet de cette envergure ou comblez-vous là seulement l’absence d’initiatives d’éventuelles associations sur le terrain ?

« Le rôle d’un maire consiste à servir sa ville et les familles qui y vivent. Il faudrait être tout à fait ignorant de la nature humaine pour considérer qu’elles ne comptent ni sur des racines, ni sur des mythes. Se souvenir de la violence que le Comité de Salut Public et sa loi des suspects imposèrent en France est une question d’hygiène intellectuelle et morale. Comment accepter l’instrumentalisation de l’Histoire ? La mémoire historique est cruciale et il est important de la rappeler quand le prêt-à-penser l’instrumentalise. La chapelle de Gabet à Orange nous évoque constamment les crimes commis au nom du Dieu Raison ; mais un monument doit commémorer le sang qui coula à la suite des décisions du tribunal installé en la chapelle saint Louis.

Aujourd’hui face à l’inversion des valeurs et des principes, il nous a semblé important de proposer aux Orangeois un lieu où chacun peut s’arrêter et rendre honneur à ceux qui sont tombés. De nombreuses associations à Orange travaillent pour faire connaître la richesse et l’histoire de la France, de la région... Ces associations participeront à la commission qui choisira le projet final. Je crois justement que les Orangeois apprécient la liberté de leur édile. Je compte insuffler une dynamique de courage et de liberté dans la manière d’aborder la question de la Terreur dans notre région et pourquoi pas en France. [...]

Or, connaître cette période, c’est comprendre et prendre conscience de notre régime actuel. C’est pourquoi je m’inscris à contre-courant du prêt-à-penser, en rappelant l’histoire telle qu’elle est et non telle qu’on l’imagine ou qu’on aimerait qu’elle soit. Notre devoir est de rappeler la réalité des faits sans laquelle le mensonge règne ce qui ne peut amener que le totalitarisme qui bien qu’annoncé par les penseurs d’hier se développe avec les résultats que l’on voit aujourd’hui. Je pense que l’histoire n’a rien à voir avec la culpabilité ou les remords. L’histoire détermine et inspire. Laissons nous inspirer par les héros et sachons prévenir les exactions de ceux qui rêvent avec les idéologues criminels. »

Source Le Salon beige 

01:28 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Des candidat de la Droite nationale partout

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Dans le Gard

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Dans le Morbihan

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Dans le Rhône

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Dans le Nord

00:51 Publié dans Législatives 2017 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 31 mai 2017

Lyon : INTERVENTION DE LA POLICE POUR COUPER L'ELECTRICITE AU BASTION SOCIAL

Dernière nouvelle : Intervention de la police équipée de boucliers anti-émeute, gazeuses et de flashballs également accompagnée d'agents EDF pour couper l'électricité au Bastion social cliquez ici (ce qui est totalement illégal puisque les occupants ont un contrat légal).

La police française, incapable de déloger les squatters immigrés et les dealers des quartiers, se montre, une fois de plus, beaucoup plus zélée lorsqu'il s'agit de s'en prendre à la résistance patriotique...

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15:50 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Gabriele Adinolfi parle de sa conception de l'Europe

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Il n’est rien de nouveau sous le soleil !

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Bernard Plouvier

C’est ce que soupirait, trois siècles avant notre ère, le génial rédacteur de l’Ecclésiaste. Quelle sagesse contenait ce texte désabusé !

Un nouveau Président – jeune et beau parleur – est-il élu qu’aussitôt, tout un peuple espère que ce nouvel Hercule nettoiera les écuries putrides de la Ve République.

Hélas ! Il nous faut déchanter. En dépit des affirmations du nouveau Monsieur Propre, deux excellences nommées il y a moins de quinze jours sont déjà inquiétées, si ce n'est par la Justice, par les médias…  et par souci de parité, on y trouve un mâle et une dame.

En outre, le tout-puissant ministre de l’Intérieur s’avère très curieux si l’on s’en rapporte à une très récente interview. L’homme bafouille quelque peu, tremble beaucoup et répète les mêmes phrases, jusqu’à six fois de suite.

Pour un médecin, même retraité, l’association d’une palilalie et d’un tremblement évoque soit une cérébro-sclérose (du type syndrome lacunaire), soit l’usage de neuroleptique(s) ou d’antipsychotique.

C’est une perspective inquiétante, s’agissant du « premier flic de France ». À moins que l’homme ne soit qu’une potiche décorative, nommée à des fins électoralistes, et que la réalité des pouvoirs ministériels soit exercée par un technicien de l’ombre.

Là-encore, il s’agit d’une pratique ancienne ! Le Président Macron semble imiter bien plus qu’innover.

Mais s’il nous débarrasse de quelques présentateurs télévisés du style carpette ou super-vulgaire, c’est déjà un acquis. On ne peut pas lui demander l’impossible, soit des ministres efficaces et non corrompus… ou alors, la République ne serait plus elle-même.

14:32 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 30 mai 2017

Législatives : le clip du Parti de la France

17:28 Publié dans Législatives 2017 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Lettre de Jean-Yves Le Gallou aux candidats du Front national

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Madame, Monsieur,

Vous vous êtes porté(e) candidat(e) « pour défendre la France » « avec Marine ».

Le Front national a longtemps porté avec courage ses fondamentaux : l’arrêt de l’immigration, la mise en œuvre de la préférence nationale, le primat du droit de la  filiation dans le Code de la nationalité, une politique familiale généreuse et encourageant la vie, et, plus globalement, la défense de l’identité civilisationnelle de la France.

L’immigration de masse se presse aux frontières maritimes de l’Europe. L’islamisation (halal, voile islamique, mosquées, ramadan) progresse à grands pas dans nos villes et nos villages. Jamais la question du Grand Remplacement démographique et civilisationnel ne s’est posée avec autant d’acuité.

Curieusement, c’est le moment que semble avoir choisi la direction du FN pour placer ces questions identitaires (gênantes ? malséantes médiatiquement ?) au second plan.

Lors de son étrange débat avec Emmanuel Macron,  Marine Le Pen s’est emberlificotée  dans les questions économiques et monétaires sans même utiliser la « question blanche » pour parler d’immigration. Etrange, vraiment étrange.

Il faut dire que son vice-président, Florian Philippot (NDLR : photo ci dessus), a utilisé la dernière semaine de campagne présidentielle pour insister sur l’économie. Il a même promis que si Marine était élue « les Français  paieraient leur baguette de pain en francs d’ici huit mois ». Waouh! Et les Françaises (?) leur burka ?

Et pour le cas où l’on n’aurait pas bien compris, Philippot a ensuite fait un chantage à la démission dans l’hypothèse où la sortie de l’euro ne serait pas l’alpha et l’oméga du programme frontiste.

C’est son droit de le penser.

Comme c’est le droit de ses très proches collaborateurs – souvent investis dans les meilleures circonscriptions législatives – de le penser.

C’est aussi le droit des électeurs de le savoir. Et de savoir s’ils partagent ou non les mêmes priorités que les candidats qui se présentent à leurs suffrages.

En politique on ne peut pas tout faire en même temps. Il faut choisir. Hiérarchiser. Prioriser.

Ma question est donc la suivante : Quelle est pour vous – en tant que candidat du FN aujourd’hui, député éventuellement demain, et cadre du FN participant à ses instances démocratiques – la priorité n° 1 : l’arrêt de toute immigration nouvelle ou la sortie de l’euro ?

A question simple et binaire, réponse simple et binaire. Les électeurs attachés à l’identité française y ont droit.

Répondez sans faux semblant !

Gardez-vous de vous abstenir de répondre car cela serait courir le risque d’encourager vos électeurs à s’abstenir à leur tour ou… à aller voir ailleurs.

Pardon d’avoir mis les points sur les « i » – ou, plutôt, sur le « i » de l’identité, mais, à l’échelle de l’histoire, c’est la seule question qui vaille. Ce n’est pas le cours du sesterce qui a fait tomber l’empire romain, ce sont les grandes invasions!

Jean-Yves Le Gallou
29/05/2017

PS : Chacun peut relayer vers le candidat FN de sa circonscription, via courriel, Twitter ou Facebook, la question suivante : «  Pour vous, la priorité des priorités c’est l’arrêt de toute immigration nouvelle ou la sortie de l’euro ? »

Source Polémia cliquez ici

16:57 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Lyon : pour soutenir le Bastion social

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Vendredi 2 juin, les valets du Système envisagent manifester contre l'ouverture du Bastion social, face aux larbins antifas : mobilisation générale pour la résistance patriotique !

13:05 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook