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vendredi, 14 avril 2017

14 avril 1975 : début de la guerre civile au Liban

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Sur ces événements : lire Emmanuel Albach

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jeudi, 13 avril 2017

CE SOIR, JEUDI 13 AVRIL (18 H / 19 H), NICOLAS GAUTHIER INVITÉ DE SYNTHÈSE SUR RADIO LIBERTÉS

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Rediffusion vendredi 9h/10 h et 14 h /15 h

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mercredi, 12 avril 2017

Parution du nouveau numéro (n°71) de Terre et peuple magazine

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Des crimes contre l’humanité chimiquement politiques !

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La chronique de Philippe Randa

Le crime contre l’humanité du mois serait un bombardement aux armes chimiques du gouvernement syrien contre ses ennemis… suivi d’un bombardement punitif des USA contre celui-ci.

Le crime, depuis la nuit des temps, est inséparable de l’histoire de l’Humanité. Ce ne sont pas les grands titres réguliers de l’actualité qui démentiront ce constat, aussi affligeant soit-il.

Et donc, la question qui revient, lancinante, est, qu’on le veuille ou non : « À qui profit le crime ? »

Quel intérêt a Bachar Al-Assad – redevenu interlocuteur incontournable d’une future paix au Moyen-Orient – à utiliser des armes chimiques qui le rejette automatiquement au ban des nations ? Aucun !

Quel intérêt Donald Trump a-t-il, lui, à faire bombarder une base syrienne, au mépris de ses promesses électorales d’un désengagement des États-Unis d’Amérique dans les conflits militaires extérieurs ? Peut-être faire oublier le récent échec de son projet de réforme du système de santé et le revers de son décret migratoire, non ? Et pourquoi pas !

Au fait, bilan de la supposée attaque à l’arme chimique de Bachar al-Assad : 72 morts, dont 20 enfants ; bilan de la « punition » yankee : 9 morts parmi les civils et 13 femmes et enfants blessés dans le village voisin d'Al-Chaayrate.

Source EuroLibertés

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Triste campagne ou triste électorat ?

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Bernard Plouvier

Le constat est évident : l’actuelle campagne pour la Présidentielle est à la fois immonde et vide de signification.

Le bon Joseph ‘’Staline’’ serait ravi : que ce soit directement ou par feuilles de propagande interposées, les candidats s’arrosent de seaux de purin (pour reprendre la délicate formulation du tsar rouge). D’un autre côté, l’on assiste à un vide idéatoire abyssal et de tous côtés : de grand projet politique, il n’en point nulle part à l’horizon.

Le Canard enchaîné avait été fondé durant la Grande Guerre pour lutter contre la stupidité et les ignominies du bourrage de crânes. De nos jours, cet hebdomadaire est devenu une feuille beaucoup moins satirique que partisane. De semaine en semaine, ses écrivassiers nous révèlent les emplois familiaux des Fillion, sans que l’on insiste trop sur le népotisme et le copinage d’autres candidats… et après-tout, y-a-t-il fraude ?

Quant aux propositions agitées par ces messieurs-dames (et de sexe-genre indéterminable), elles sont presque toutes orientées vers un excès de dépenses sociales, vers l’afflux de nouveaux immigrés d’origine extra-européenne (de nouveaux consommateurs, ça plait au pape comme aux maîtres de la globalo-mondialisation), et la sacro-sainte réduction des impôts, plaisanterie rhétorique obligée de toute période électorale.

Les vrais problèmes, tout le monde s’en moque, même celle que les journalistes parent du très joli qualificatif de populiste.

Qui promet, non seulement l’arrêt intégral de l’immigration extra-européenne, mais l’organisation indispensable du grand retour de ces individus vers leur continent d’origine ?

Qui parle d’utiliser l’Armée pour réduire les centres insurrectionnels que sont les cités de non-droit qui ont proliféré en France depuis 1981 ? Tant qu’à payer des soldats de métier, autant qu’ils servent la Nation plutôt que les intérêts des multinationales ou de l’impérialisme US.

Qui évoque une véritable politique nataliste autochtone et la préférence nationale en matière d’emploi (ce qui était un argument classique de Roger Salengro, cacique socialiste en 1936, ou de Marcel Cachin, personnage majeur du PCF à la même époque) ?

Qui promet d’éradiquer la corruption de notre merveilleuse Ripoublique, tant chez les politiciens que dans la fonction publique en instituant une véritable méritocratie, en lieux et places des nominations au piston : népotique, syndical, politique, maçonnique ou par l’effet de la scandaleuse « discrimination positive » en faveur des rejetons de l’immigration extra-européenne ou encore les « promotions canapé » ?

Qui propose le rétablissement de la peine capitale pour ces serial killers que sont les terroristes, pour les tueurs d’enfants, pour les gros trafiquants de drogue qui sont autant d’assassins en intention ?

Au fait que peut-on attendre de Mignon-Macron, homme-lige de la finance cosmopolite, d’un Hamon qui ressemble à un Hollande-bis, du Mélenchon, arrogant personnage qui est à la fois un démagogue marxiste et un millionnaire en euros, d’un Fillion qui fut le premier ministre adepte du sur-place durant cinq années ?

Quant à la Dame du centre-droit que l’on dit « populiste », on aimerait qu’elle se laisse aller et qu’elle dévoile un programme destiné à la Nation française, la vraie, celle qui est composée d’Européens de souche et qu’elle prenne ouvertement le parti de ces Français-là.

Après Mitterrand le bourgeois égotiste qui ouvrit le pays à l’économie globale et à la mondialisation des vies politique et sous-culturelle, après Chirac, la nullité black-beur, après Sarkozy qui disait vouloir agir mais ne fit rien, après Hollande dont la nullité donne un aperçu de ce que doit être l’infini, va-t-on devoir se contenter du retour à Pompidou, sous le règne duquel RF ne signifiait plus République Française, mais Rothschild Frères, avec un multiplicateur lié à la globalo-mondialisation ?

Pour un Français né au milieu du siècle précédent, il est triste de constater qu’à côté des branquignols actuels, Charles De Gaulle – qui ne fut pourtant qu’un général de guerres civiles, de 1944 à 1946, puis de 1958 à 1962, dont les effets se font encore sentir – avait une classe folle.

Son diagnostic était peut-être exact, lorsqu’il qualifiait les Français de son époque de « peuple de veaux ». De nos jours, la comparaison zoologique de l’électorat autochtone pourrait être moins flatteuse encore.    

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REDIF : Roland Hélie invité du Parti de la France (1er mars 2017)

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Un entretien avec Anke Van Dermeersch, députée du Vlaams belang

Anke-Van-Dermeersch.jpgSource EuroLibertés

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Anke Van Dermeersch, ancienne Miss Belgique ayant pris part au concours Miss Univers, est député au Parlement flamand du parti nationaliste flamand Vlaams Belang et siège au Sénat belge. Elle s’est engagée dans la défense des femmes face à la menace que représente l’islamisation et a créé en 2012 à Anvers (Antwerpen) l’association européenne « Femmes contre l’Islamisation ». Lionel Baland l’a rencontrée.

Dans quels pays l’association « Femmes contre l’Islamisation » est-elle active ?

Nous avons des sections en Flandre (Belgique), en France, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Autriche,… mais aussi désormais en Catalogne (dirigée par Ester Gallego) et en Estonie (conduite par l’ancien ministre et ex-député européen Kristiina Ojuland).

Quels sont vos moyens d’action ?

L’association dispose d’un site Internet Femmes contre l’islamisation qui met en avant ses activités et soutient des actions d’autres personnes et groupements qui vont dans le même sens. Elle conduit des campagnes et diffuse des affiches afin de sensibiliser les femmes aux conséquences néfastes de l’islamisation.

Des affiches, avec le burkini et avec les chaussures dont il m’est interdit de citer le nom, ont fait l’objet d’une diffusion virale sur Internet.

J’ai publié en 2012 un livre en néerlandais intitulé Hoer noch slavin (Ni prostituée, ni esclave) à propos des femmes et de l’islam et dans lequel je présente divers témoignages de femmes qui racontent leur histoire en rapport avec l’islam.

En 2018, un rassemblement aura lieu à Anvers afin de fêter la demi-décennie d’existence de l’association (des sponsors sont recherchés).

Quelle est la situation à Anvers ?

La vie quotidienne est influencée par l’islam. Certains quartiers sont dangereux. Les femmes y subissent du harcèlement verbal et peuvent faire l’objet de crachats. Dans les écoles de la ville, plus de la moitié des enfants de 6 à 12 ans sont musulmans et cela entraîne des conflits à propos du halal. Cette pratique provoque des souffrances chez les animaux et est, par conséquent, opposée à nos valeurs. La question du voile se pose également, car non seulement des filles le portent, mais d’autres sont contraintes de le faire alors qu’elles ne le désirent pas. Ce problème se pose également au sein de l’enseignement catholique car celui-ci est aussi fréquenté par des élèves musulmanes. Les gens fuient la ville car ils refusent de voir leurs enfants scolarisés dans des écoles qui rencontrent ces problèmes.

Élue au Sénat depuis 2004, j’ai écrit une proposition de loi en faveur de l’interdiction de la burqa [le niqab est aussi concerné]. Cette idée s’est répandue en Belgique, puis dans d’autres pays d’Europe. Cette mesure est surtout symbolique et montre que nous n’acceptons pas les visées extrêmes de l’islam.

Le Vlaams Belang a dû faire face au cours des dernières années à la concurrence du parti national-centriste flamand N-VA. Pourquoi de nombreux électeurs du Vlaams Belang sont-ils passés à la N-VA ?

Car Bart De Wever, le dirigeant de la N-VA et désormais bourgmestre [maire] d’Anvers, a promis d’apporter des solutions aux problèmes dénoncés par le Vlaams Belang. Mais la N-VA applique des demi-mesures et n’amène pas de réelles solutions. Ce parti ne réalise pas ce qu’il s’est engagé à faire. L’insécurité touche toujours fortement la population. Par exemple, des dames âgées sont agressées et se voient arracher du cou leur chaîne en or, puis tombent en se cassant un membre, ce qui signifie la fin d’une vie normale pour elles.

Les électeurs du Vlaams Belang qui ont voté pour la N-VA à Anvers lors des élections municipales de 2012 ont été motivés, avant tout, par le fait de mettre dehors les socialistes.

La N-VA s’alliera-t-elle dans le futur avec le Vlaams Belang ?

La N-VA est au pouvoir à Anvers, en Flandre et au niveau national avec les sociaux-chrétiens du CD & V et les libéraux [situés à droite] de l’Open-Vld. La N-VA a tout intérêt à rester au Pouvoir et a donc peur de s’allier avec nous [en cas d’alliance N-VA et Vlaams Belang au niveau local, le CD & V et l’Open-Vld pourraient refuser de gouverner avec la N-VA à d’autres niveaux de Pouvoir]. Malgré le fait que la N-VA est un parti nationaliste flamand, il fait le grand écart politique entre d’une part ses idées et d’autre part le fait qu’il a intérêt à ce que la Belgique se maintienne car il y exerce un rôle influent.

Propos recueillis par Lionel Baland

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mardi, 11 avril 2017

Marine Le Pen ne donnera jamais assez de gages au Système

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Source Médias Presse info cliquez ici

Tout ça pour ça ? La polémique autour des propos de Marine Le Pen concernant la rafle du Vel d’Hiv ne manque pas de sel. Après avoir évincé son père Jean-Marie Le Pen, fondateur du Front National, dans le cadre d’une entreprise de dédiabolisation qui montre ses limites, après avoir permis à des Collard, Philippot, Chenu et autres parachutés d’insulter Jean-Marie Le Pen et de le traiter en paria infréquentable, après avoir tenté de donner des gages aux médias, aux lobbies communautaires et à Israël, voilà Marine Le Pen qualifiée de révisionniste pour avoir fait sienne une version gaulliste de l’Histoire et souillé au passage la mémoire du Maréchal Pétain.

Rappelons une fois de plus la déclaration de Marine Le Pen : « Comme Charles De Gaulle, François Mitterrand, ou encore de nos jours Henri Guaino, je considère que la France et la République étaient à Londres pendant l’Occupation et que le régime de Vichy n’était pas la France. C’est une position qui a toujours été défendue par le chef de l’État, avant que Jacques Chirac et surtout François Hollande, à tort, ne reviennent dessus », déclare–t-elle tout en qualifiant le régime de Vichy de« régime collaborateur et illégal ».

Ce faisant, elle n’aura satisfait personne. Ni les professionnels de la repentance, ni les Français attachés à sauvegarder la mémoire du Maréchal Pétain.

Marine Le Pen aura simplement démontré une fois de plus que malgré sa volonté d’obtenir l’aval du Système, elle n’en fera jamais assez.

D’autres, comme Gianfranco Fini en Italie, ont essayé avant elle cette stratégie qui finit toujours par le reniement pour un apparent succès dans une participation cornaquée au pouvoir, suivi de l’effondrement.

20:03 Publié dans Présidentielle 2017, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

TV Libertés reçoit le Comte de Paris

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Macron, le rendez-vous des "has been" : il manquait BHL

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11:09 Publié dans Présidentielle 2017 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le mirage suisse

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Georges Feltin-Tracol

Pour bon nombre d’observateurs de sensibilité patriotique, identitaire ou non-conformiste, le voisin suisse fait presque figure d’Arcadie. Leur attirance pour la Confédération helvétique ne repose ni sur son fédéralisme sagement pensé ainsi que sa pratique fréquente de la subsidiarité (deux axes majeurs pour la promotion d’une Alter Europe à rebours de l’Union pseudo-européenne de Bruxelles), ni sur la cœxistence de quatre ensembles linguistiques (germanique, francophone, italien et romanche) qui prouve que la Suisse par ce polyculturalisme enraciné résume elle aussi l’authentique esprit européen.

Non, l’helvétophilie en cours en France ne se rapporte qu’à la votation. Ce terme désigne le référendum d’initiative populaire organisé indifféremment à l’échelle de la commune, du canton et de la Confédération. C’est d’ailleurs cette dernière configuration qui suscite le plus d’admiration. Il faut reconnaître que les votes surprises du 29 novembre 2009 sur l’interdiction des minarets et du 14 février 2012 contre l’immigration de masse n’ont pu que ravir les vrais Européens.

Cependant, ces victoires sans efficacité pratique parce que le gouvernement fédéral bloque la mise en œuvre ne doivent pas masquer de nombreux échecs. Le 12 février dernier, 60,4 % des Suisses approuvèrent la simplification de la procédure de naturalisation des petits-enfants d’immigrés souvent d’origine balkanique, orientale et africaine ! Les médiats du Système fêtèrent ce résultat ! Quelques années auparavant, les Suisses avaient majoritairement rejeté le projet d’abrogation des lois liberticides. Ces deux exemples démontrent que, loin de s’opposer au nouvel ordre cosmopolite, la votation représente parfois un excellent moyen d’asservissement !

Ses introducteurs ignoraient en effet tout de l’impact de ce terrible pouvoir que constitue la sphère médiatique. Ils ne pouvaient pas non plus imaginer que le corps électoral serait au gré des vagues successives de naturalisation plus hétérogène sur le plan ethnique. La démocratie directe convient à l’homme européen à la condition expresse qu’il puisse établir son propre jugement. Dans le tumulte de la vie post-moderniste et l’emprise croissante des réseaux sociaux, ce n’est plus le cas !

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n° 28, diffusée sur Radio-Libertés, le 7 avril 2017.

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Revenons un peu sur les bombardements alliés en Normandie...

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lundi, 10 avril 2017

Pour information :

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16:44 Publié dans Présidentielle 2017 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le bon sens s'introduit dans la campagne avec Jean Lassalle

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L'"ELECTION BLUES" des BRIGANDES

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IMPLOSION DU SYSTÈME ? MACRON PIÈGE À CONS

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Pierre Vial

Dans l’introduction de son récent ouvrage Le moment populiste. Droite-Gauche c’est fini Alain de Benoist écrit : « Nous sommes entrés dans une nouvelle forme de tripartition électorale : le système politique se structure désormais autour de trois formations principales, attirant chacune entre un quart et un tiers des électeurs ».

Cette appréciation est peut-être déjà rendue obsolète par une campagne présidentielle d’un genre inédit, riche en rebondissements, qui fait d’ores et déjà bouger considérablement les lignes. En effet un des principaux résultats de cette campagne (qui laisse perplexes ou indifférents un grand nombre de citoyens) est l’implosion de pans entiers du système politique. Les dinosaures vacillent. Ainsi, le Parti Socialiste est secoué par de violentes turbulences internes : le ralliement de nombreux socialistes (ou prétendus tels…) - et non des moindres – à Macron a des airs de sauve qui peut, tandis que les piteuses perspectives de la candidature Hamon, l’érosion au bénéfice de Mélenchon font peser de lourdes menaces sur l’avenir du « parti de Mitterrand ». Ce fractionnement, en fait, est le résultat d’une longue évolution : tout au long du quinquennat Hollande, il était évident que la tentation était forte, chez de nombreux sociaux-démocrates, de se rallier avec armes et bagages à un libéralisme affublé, pour les besoins de la cause, de l’adjectif « progressiste », passe-partout idéal pour couvrir tout et n’importe quoi. Valls est évidemment l’incarnation emblématique de ce tour de prestidigitation, dont Hollande a été un des architectes.

Quant à la droite elle est engluée dans les turlupinades d’un Fillon, ardent apôtre lui aussi du libéralisme mondialiste et qui se croyait à l’abri des mauvaises surprises grâce à l’appui des culs-bénits et d’un patronat qui, maintenant, se mord les doigts d’avoir joué le mauvais cheval et fait les yeux doux à Macron.

Macron. Macron le piège à cons. Car en faisant large moisson de jobards qui s’imaginent que le « changement » va changer quelque chose, il joue sur plusieurs registres, pour ratisser large, l’un des leviers les plus efficaces étant la hantise de nombre d’élus de conserver à tout prix leurs prébendes, en pratiquant un retournement de veste qui est chez eux comme une seconde nature. Quant aux électeurs, Macron sait que leur vendre du vent est le moteur d’une démocratie bien comprise.

Macron est la roue de secours du Système, dont l’implosion serait une catastrophe pour ceux qui, à droite et à gauche, par conviction idéologique ou simple intérêt, veulent le maintenir à flot vaille que vaille, au besoin en organisant la comédie d’une nouvelle donne censée transformer le jeu politique (ce qui est, évidemment, une pure illusion, car ceux qui tiennent les manettes ne laisseront pas mourir la poule aux yeux d’or). Beaucoup des premiers appuis que Macron a reçus sont révélateurs : Jacques Attali, Bernard Kouchner, Daniel Cohn-Bendit, Jean Pisani-Ferry, Laurence Haïm, Bernard Mourad, Pierre Bergé, Bertrand Delanoë, Pierre Gattaz, Gérard Collomb… Ces gens sont là pour le décor mais les choses sérieuses se passent en coulisses : être passé, au cours d’une carrière financière éclair, chez Rothschild, sur recommandation de Jacques Attali et de Serge Weinberg, vous ouvre beaucoup de portes utiles. Une clé pour comprendre bien des choses : Macron est un pur produit de la French American Foundation, lobby destiné à mettre un grand nombre de décideurs français, dans le monde politique, économique, médiatique au service des intérêts américains (mais appartenant bien sûr au camp anti-Trump) et de l’atlantisme (voir Rivarol n° 3276, 30 mars 2017).

Il reste à voir comment Macron va gérer, dans la perspective des législatives, le magma composite qui s’accroche maintenant à ses basques. Le cirque n’est pas fini…

NDLR, lire aussi :

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dimanche, 09 avril 2017

Le Journal du chaos de cette semaine

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samedi, 08 avril 2017

"La fiabilité" des sondages : qui paye gagne !

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Analyse de Bassam Tahhan, spécialiste du Moyen-Orient et de la Syrie :

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Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

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Cette fin de semaine :

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AU FIL DES JOURS

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Pierre Vial Terre et peuple cliquez ici

Les naïfs qui croyaient que Trump était l’homme capable de casser le Système doivent prendre de l’aspirine. Vilipendé par les tenants du politiquement correct, Trump a compris (ou ses conseillers ont compris pour lui) qu’il tenait une occasion unique de rentrer dans le rang et d’être absous de ses péchés en jouant une carte facile : taper sur le Syrien Bachar El Assad. De Tel Aviv à Paris, Berlin, Londres… et Washington, les hommes et les femmes (n’est-ce pas, Merkel ?) du Système mondialiste sont soulagés : le vilain garçon yankeee reprend son rôle de gendarme du monde et, donc, tout est pardonné, tout est en ordre. On va enfin pouvoir concentrer le tir sur l’empêcheur de mondialiser en rond, Poutine. Car le véritable objectif du mondialisme est là et nulle part ailleurs. Ses créatures pavoisent déjà (les media « français » font assaut de servilité en ce domaine) mais elles vendent peut-être un peu vite la peau de l’ours. Car l’ours, précisément, a de la ressource, c’est un solide… et son coup de patte peut faire mal.

Changement de décor : la population de la Guyane, où les descendants de Gaulois sont bien peu nombreux, réclame des sous. Des sous, des sous, encore des sous, toujours plus de sous… Ces assistés congénitaux pensent pouvoir profiter au maximum de la démission de l’Homme Blanc. La réponse d’un Etat digne de ce nom serait de leur dire : vous êtes des grands garçons et des grandes filles ? Alors maintenant démerdez-vous. On va vous faire un beau cadeau : l’indépendance. Vous ne vivrez plus aux crochets de la France et des Français. Mais, disent certains : « Et la base de lancement d’Ariane ? On ne peut l’abandonner ? ». Mais si, on peut car il y a en Provence un endroit, le plateau d’Albion, qui pourrait devenir une nouvelle base de lancement de fusées. Cela coûterait de l’argent ? Bien sûr. Mais combien coûte la mise sous assistance respiratoire, ad vitam aeternam, des Guyanais ? En fait, sur cette question comme sur beaucoup d’autres, tout est affaire de courage politique. Evidemment, avec les larves que sont nos politiciens…

Parlons-en, d’ailleurs, de ceux-là. Le guignol de l’élection présidentielle n’amuse plus grand monde et le moulin à paroles des candidats tourne à vide. Mais peu importe : il faut bien mériter sa gamelle. Je ne prétends surtout pas jouer les devins mais je sais ne pas prendre le risque de me tromper en annonçant qu’un des principaux résultats de l’élection présidentielle sera la montée croissante d’une méfiance accrue de la population à l’égard d’un système politique qui ne sert qu’à couvrir l’exploitation sans mesure des braves gens. Le temps de la désobéissance civique, de la Sécession, va venir.

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vendredi, 07 avril 2017

Agression contre la Syrie : la réaction du GUD

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Communiqué du GUD
suite aux frappes américaines en Syrie :

Le Groupe Union Défense tient à apporter son soutien aux victimes syriennes des bombardements américains diligentés par l'administration Trump.

Cette agression contre la base de Shayrat, située sur la ligne de front, a pour objectif la déstabilisation du Proche-Orient et l'endiguement de la progression des forces loyales au gouvernement syrien face aux milices de l'État Islamique ! Le gouvernement syrien est à l'heure actuelle la seule force qui lutte activement contre les terroristes islamistes. En l'attaquant, les États-Unis font le jeu de l'EI et des groupes salafistes extrémistes financés par l'Arabie Saoudite et le Qatar !

Par ailleurs, nous supposons ici que Donald Trump renvoie l'ascenseur à ses partisans de l'AIPAC, le lobby pro-israélien, ainsi qu'au premier ministre de l'entité sioniste. Ces derniers ayant activement soutenu la candidature de Donald Trump lors de la dernière campagne présidentielle. En agissant de la sorte Donald Trump se place dans la continuité des multiples agressions commises par l'entité sioniste à l'encontre de la République syrienne légitime et s'affirme dès lors comme le successeur de la politique criminelle conduite par George W. Bush en Irak et celle de Barack Obama en Libye.

En ce qui nous concerne, le Groupe Union Défense persiste à considérer qu'il y a bel et bien un État en trop au Proche-Orient, et il ne s'agit pas de la Syrie baasiste…

Vive la Syrie souveraine de Bachar Al-Assad !

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Ecoutez l'émission Synthèse de cette semaine sur Radio Libertés avec Lorrain de Sainte Affrique

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POUR ECOUTER L'ÉMISSION CLIQUEZ ICI

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LES AMERICAINS RESTENT DES AMERICAINS….

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

Les Américains restent des Américains et nous démontrent ce qu’ils savent faire de « mieux » : bombarder ! Les bombardements ? Ils jalonnent leur histoire, depuis ceux de la flotte espagnole pendant la guerre hispano-américaine de la fin du XIXe siècle, à ceux du jeudi 6 avril en Syrie en passant par l’Allemagne, le Japon et le Vietnam. Il faut dire que dans le cas de l’Empire du Soleil levant tout comme dans celui de l’Allemagne hitlérienne, ces deux Etats l’avaient bien cherché  avec leurs cruelles entreprises impérialistes. Mais était-il nécessaire, que ce soit au Vietnam ou en Normandie, de pénaliser d’innocentes populations civiles, comme récemment encore dans la libération de Mossoul en Irak ? Si, en 1944, une bombe US avait frappé l’immeuble où se cachait ma mère lors du raid contre les objectifs de la gare de La Chapelle et de la TCRP dans le XVIIIe arrondissement de Paris, l’auteur de ces lignes ne serait pas là !

Une opération de politique intérieure avant tout

Donald Trump est en difficulté. Quelques semaines après son installation à la Maison Blanche, sa politique patine : il se heurtes aux empêcheurs de gouverner en rond qui polluent l’application de son programme, que ce soit en matière de réforme de la politique de la santé (« Obamacare »), de tri aux frontières des voyageurs musulmans ou de nominations diverses et variées dans son cabinet comme à la Cour suprême, nécessitant l’approbation d’un Sénat théoriquement acquis à un Président républicain. Pour son image, Il était urgent que le Donald donne du bec ! Je n’irai pas jusqu’à dire que le bombardement des villageois de la province d’Idlib avec des projectiles chimiques était une aubaine, mais le Président qui avait montré ses muscles, malgré son inclination à un arrangement avec Moscou, ne pouvait plus faire machine arrière. Avait-on pourtant la certitude absolue que c’est bien l’aviation de Bachar Al Assad qui a commis ce crime de guerre ? (80 personnes dont des enfants gazés avec du chlore ou du sarin). Le Président syrien s’est-il « tiré une balle dans le pied » ou bien, si réellement son aviation est coupable de ce raid meurtrier, a-t-il voulu forcer la main à Moscou, obliger les Russes et ses alliés iraniens à être solidaires quoiqu’il en coûte? C’est que les temps ont changé. L’époque où les « Grands », USA comme URSS, se débarrassaient de potentats « gênants » - Trujillo ou Diem pour les premiers, Présidents afghans pour les seconds – est finie. Même si Vladimir Poutine trouve le despote syrien bien encombrant, il faut faire avec.

Ajouter la guerre à la guerre

Ce sont 59 missiles de croisières « Tomahawk » tirés depuis deux destroyers de l’US Navy naviguant au large des côtes libano-syriennes, qui ont frappé la base aérienne de Shayrat dans la province d’Homs, détruisant quelques avions au sol, des infrastructures, et tuant tout de même quelques civils et militaires. Un investissement maximum pour un rendement minimum, car cette action ne fait qu’ajouter la guerre à la guerre, sans stopper pour autant les velléités guerrières du Président syrien qui, morceau par morceau, est en passe de reconquérir sur son pays contre Dae’ch. Si Washington avait REELLEMENT voulu punir et arrêter Assad, son aviation pouvait bombarder, alors, le complexe présidentiel qui s’étire sur 31 000 m2 du plateau de Mezzah à l’ouest de Damas, avec sa caserne de la garde présidentielle, la résidence et l’hôpital. Un ensemble d’immeubles modernes aux lignes carrées dressé selon les plans d’un architecte japonais, avec un glacis où tout attaque terrestre par surprise est impossible. Alors, à défaut de vouloir VRAIMENT exfiltrer Assad, il faut négocier avec lui, comme les Russes, pour leur part, tentent de l’obliger à discuter avec les rebelles.

Une indignation sélective ?

Les images poignantes d’enfants morts ou agonisant sous les effets mortels d’armes chimiques ne peuvent laisser indifférent. Mais, si certains cas sont portés à la connaissance du monde par des télévisions dont c’est le métier, curieusement, d’autres crimes de guerre sont passés sous silence. Qui parle du conflit yéménite où les partisans chiites de l’ancien Président affrontent une coalition emmenée par l’Arabie Saoudite dont l’aviation, elle aussi, massacre en toute impunité ? N’y a-t-il pointlà, de caméras pour saisir de leur objectif les mêmes horreurs ? Y aurait-il ici des bombes « sales » et là des bombes « propres » ? Les victimes sont les mêmes, bien souvent des femmes, des hommes, des enfants qui n’ont rien demandé, ballotés qu’ils sont entre des belligérants qui n’ont que faire d’eux. Les Occidentaux sont solidaires des Etats-Unis. Les Russes défendent, peut-être à contrecœur, leur « poulain » alaouite, comme l’Amérique « protège » les Wahhabites et leur pétrole. Le fait d’armes américain ne change rien à la donne sur le terrain. La Syrie compte ses morts, se dépeuple et des millions de ses citoyens, prisonniers des rebelles ou réfugiés dans les zones gouvernementales, tournent en rond, sans espoir. Il faut prendre le taureau par les cornes, une bonne fois pour toutes. Si Bachar est le problème – lui comme son père, le défunt général Hafez-Al-Assad ne sont pas exempts de crimes – il ne saurait y avoir de solution SANS le parti Baas. Il ne saurait y avoir de solution SANS la reconnaissance d’une légitime autonomie de la minorité kurde, n’en déplaise aux Turcs, il ne saurait y avoir de solution tant que Dae’ch ne sera pas totalement et définitivement éradiqué. Au lieu de s’invectiver, de s’affronter aux Nations-Unies, Russes et Occidentaux devraient convenir d’une feuille de route commune, agir ENSEMBLE pour chasser les islamistes – pas uniquement ceux, d’ailleurs, qui se réclament de l’E-I – et créer les conditions d’un dialogue constitutionnel, période transitoire permettant de recenser TOUS les Syriens en vue d’une consultation électorale libre et internationalement contrôlée. Et là, le peuple syrien pourra dire s’il veut de Bachar comme Président. Tout le reste n’est que tragique littérature.

15:07 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Pour comprendre la Syrie :

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Le journal québécois "Le Harfang" consacre un article au hors série sur les 10 ans de Synthèse nationale

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"Médias presse info" publie un article au Cahier d'Histoire du nationalisme consacré au MSI

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Massimo Magliaro, ancien rédacteur en chef du journal Secolo d’Italia, fut responsable du Bureau de presse du Mouvement Social Italien, directeur de l’agence quotidienne du parti, cofondateur de l’Institut d’études corporatives. Très proche de Giorgio Almirante, président du MSI, il s’est retiré de la vie politique après la disparition de celui-ci en mai 1988. Il est alors devenu journaliste à la Radio-Télévision italienne, puis directeur de la RAI International et enfin président de la RAI Corporation, filiale de la RAI en Amérique.

Ce livre est le récit chronologique de l’histoire de l’un des plus célèbres partis nationalistes de l’Europe de l’après-guerre. Sur un pays en ruine, des Italiens fiers de ce qu’ils sont ont fait du Mouvement Social Italien une force politique reconnue pour sa doctrine mais aussi pour ses millions d’électeurs. Pourtant, les difficultés n’ont pas manqué : violences de l’extrême gauche, persécution politique, partialité de la magistrature, terrorisme communiste, manipulations organisées par le Système, pièges posés par les services secrets (pas seulement italiens), censure médiatique, sans oublier les multiples scissions. Malgré tout cela, durant un demi-siècle, le MSI s’est imposé comme une force politique de poids.

Le MSI n’aura finalement été vaincu que par la trahison de celui auquel le flambeau de Giorgio Almirante fut transmis, Gianfranco Fini qui a terminé en turiféraire italien du mondialisme.

Le MSI, Massimo Magliaro, cahiers d’histoire du nationalisme, éditions Synthèse Nationale, 250 pages, 20 euros

A commander en ligne sur le site de l’éditeur

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Indécrottable humanité : nobles propos et vils agissements

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Bernard Plouvier

Admettons, une fois n’est pas coutume, que les hommes et les femmes des media (et les individus de sexe-genre indéterminable) présentent des faits réels : on aurait usé d’armes chimiques en Syrie et, de façon réactionnelle, le Président des USA a ordonné de bombarder une base aérienne de l’État syrien.

Si les faits sont avérés, c’est, du côté du Pouvoir syrien, la violation d’une Convention internationale que l’État avait acceptée en y apposant une signature de ministre. Dans une guerre, civile ou étrangère, toutes les armes sont-elles bonnes ? La réponse est simple et bien connue.

Si vous êtes en position de force extrême et assuré de la victoire, vous pouvez tout vous permettre et personne ne vous jugera ; bien au contraire, c’est vous qui aurez la joie de condamner à mort vos adversaires vaincus.

Les USA ont anéanti par une bombe à l’uranium et une autre au plutonium deux villes japonaises en août 1945, alors même que l’empereur Hiro-Hito était en pourparlers avec l’administration US depuis le début de l’été pour mettre fin à la guerre. En février 1945 déjà, les assassins de la Royal Air Force et de l’US-Air Corps avaient liquidé la ville ouverte de Dresde, où s’entassaient des centaines de milliers de réfugiés fuyant les hordes de l’Armée Rouge.

Alors, OUI : un chef d’État-chef de guerre omnipotent et assuré d’être le vainqueur & le juge du vaincu peut tout se permettre. Mais sûrement pas le chef d’un petit État, même s’il a sur les bras une double guerre civile (contre une opposition politico-affairiste soutenue par les multinationales du pétrole et contre les mahométans fous furieux du calife Abou Bakr II) et une mini-guerre étrangère contre une coalition occidentale aux ordres du précédent potentat US, qui était lui-même un crypto-islamiste proche des milieux pétroliers.

Bachar el-Assad – en admettant que les faits qui lui sont reprochés soient exacts – a péché par défaut d’étude des précédents historiques et par surévaluation mégalomaniaque de sa position. Il n’est ni un Winston Churchill (l’assassin de Dresde) ni un Harry Truman (qui voulait terrifier ‘’Staline’’ : mission réussie jusqu’à ce que des traîtres donnent les secrets atomiques à l’URSS).

De l’autre côté, Donald Trump limite la riposte, c’est indéniable et on peut lui en savoir gré : Wladimir Poutine n’a nulle raison d’engager une escalade. Toutefois, se pose la question de la légitimité de l’intervention d’un État étranger dans les guerres civiles qui ravagent la Syrie (et l’Irak ou l’Afghanistan).

L’on sait bien que de hautes autorités juridiques ont inventé le curieux principe du Devoir d’ingérence. On peut même imaginer que, parmi les clowns politiques et médiatiques qui usent et abusent de cette formulation grotesque, il existe un ou deux individus, sincères autant que niais, croyant en la pertinence de l’argument.

En réalité, tout le joli monde des grosses affaires – celui qui domine les media et agite les ficelles des pantins de la politique, hors chez les populistes qui toujours et partout furent des raretés – se soucie comme d’une guigne des populations asservies dans un pays pauvre en ressources naturelles facilement exploitables.

Si l’Irak (ou la Libye) n’avait pas été un très gros pays producteur d’Or noir, si l’Afghanistan et la Syrie n’étaient pas des terres idéales de passage pour oléoducs et gazoducs, tout le monde « civilisé » se ficherait des querelles intestines de leurs populations hétérogènes, où l’on s’entretue allègrement depuis des millénaires.

Que le « gendarme du monde » autoproclamé (l’expression date de l’époque de Franklin Delano Roosevelt) agisse comme bon lui semble, nul ne peut l’en empêcher et surtout pas l’ONU, à la botte de la diplomatie du dollar et de celle de l’islamo-pétrodollar (les deux diffèrent parfois de buts depuis une vingtaine d’années).

Mais que les Nord-Américains cessent de nous prendre pour des abrutis en nous gavant de phrases humanitaires et d’images invérifiables. Chacun sait qu’au Qatar, il existe une énorme fabrique de fausses actualités télévisées. Et tout le monde se souvient de quelques ratés devenus célèbres en matière d’informations bidons et d’images truquées.

Le colosse US peut tout, du moins pour l’instant – en attendant un retour de bâton qui sera d’autant plus douloureux que ledit colosse aura mésusé de son omnipotence. Qu’il agisse s’il le veut, mais sans parer ses actes, fort intéressés, de nobles attitudes et du théâtre de guignol pseudo-humanitaire.

Une fois qu’un chef syrien aura vendu son pays aux multinationales du pétrole, règnera l’ordre US : hamburgers, Coca-Cola et bagnes pour opposants politiques… à la « gastronomie » près, les Syriens auront échangé un maître dur, mais autochtone, contre un despote animé par l’étranger… et quelques lettrés pourront murmurer : « Plus ça change, plus c’est la même chose » !

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jeudi, 06 avril 2017

Mormant (77) : rencontre de quatre résistants aux parcours fort différents

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Martin Moisan Résistance républicaine cliquez ici

Il se tiendra, ce samedi 8 avril, en Seine-et-Marne, au domaine de Malassise, à Mormant, une grande soirée débat sur laquelle il convient de s’attarder.

A l’initiative des Comités Jeanne, interviendront et débattront quatre militants aux parcours fort différents : Roger Holeindre, Christine Tasin, Roland Hélie et Pierre Cassen.

Roger Holeindre a aujourd’hui 88 ans. Il a été de tous les combats, résistant à 15 ans, l’Indochine, l’Algérie, l’OAS. Il est une figure représentative de la droite patriotique, que la presse a plaisir à qualifier d’extrême droite. Fondateur du Front national dès les années 1972, il a suivi partout Jean-Marie Le Pen, puis a quitté le FN, ne se retrouvant pas dans les orientations de Marine, et ne supportant pas le nombre élevé de militants homosexuels dans l’entourage de la nouvelle présidente. Il est comme cela, Roger, une grande gueule, qui dit toujours les choses, même quand elles décoiffent. Il est toujours président du Cercle National des Combattants, et président d’Honneur du Parti de la France de Carl Lang.

Christine Tasin, que certains qualifient aussi de « grande gueule » a un tout autre parcours. Issue de la gauche, professeur agrégée de lettre classiques, elle est le symbole de l’ascenseur républicain et de la méritocratie que permettait l’école publique aux enfants d’origine modeste, dans les années 1975. Militante de la Licra, puis candidate du Parti socialiste à diverses élections, elle ne supportera pas les reniements de ce parti avec les principes de la République, selon elle une et indivisible. Elle ouvrit un blog militant très apprécié, adhéra au Mouvement des Citoyens (MDC) de Chevènement, mais en claqua la porte en 2007, ne supportant pas le ralliement du « Che » à Ségolène Royal. Elle fit alors un court passage chez Nicolas Dupont-Aignan, mais quitta également ce mouvement pour prendre la présidence de Résistance républicaine, en 2010. Militante féministe, laïque et républicaine, elle ne cache pas son admiration pour Florian Philippot, et soutient sans réserve la candidature de Marine Le Pen, dans laquelle elle voit la dernière chance de la France.

Roland Hélie a un parcours classique de militant classé à l’extrême droite. Il fut un des fondateurs (NDLR : un responsable à partir de 1981) du PFN (Parti des Forces Nouvelles), fit quelques allers et retours au Front national, et lança des clubs de réflexion et de formation, au service de la cause nationale. En 2006, il lança Synthèse nationale, qui se voulait un cercle cherchant à mettre du lien dans une famille nationaliste où les divisions faisaient rage. Homme affable, toujours souriant, il a réussi, dix ans plus tard, lors de l’anniversaire de Synthèse nationale, à faire venir l’essentiel de sa famille politique, de Civitas à Terre et Peuple en passant par des admirateurs du Maréchal Pétain, avec en clou de journée une intervention de Jean-Marie Le Pen, qui avait précédé un débat animé opposant Pierre Cassen à Alain Escada (Civitas) et Pierre Vial (Terre et Peuple). Roland est toujours disponible pour mettre en place tout ce qui peut rassembler son camp d’origine, les nationalistes, et plus largement les patriotes de toutes sensibilités.

Pierre Cassen a un autre passé. Militant syndical de la CGT, il fut un membre actif du célèbre syndicat du Livre. Il eut des engagements de jeunesse au PCF et à la LCR… tout le contraire de Roger Holeindre et Roland Hélie. Engagé depuis 15 ans dans le combat contre l’islamisation de la France, il s’est éloigné, depuis plus de dix ans, d’une gauche qui, selon lui, a trahi la Nation et ses idéaux, la République et la laïcité, se mettant au service de l’islam et de son invasion. Animateur du site de gauche Respublica de 2003 à 2007, fer de lance de la bataille contre le voile à l’école publique, il fonde Riposte Laïque en 2007, voulant construire une mouvance de militants issus de la gauche (sans en faire un préalable) luttant contre l’islam de conquête. Partisan, dans l’esprit de la Résistance, de l’Union la plus large de tous ceux qui refusent le cancer islamique, il ne refuse jamais de débattre et d’intervenir dans des cercles dont il ne partage pas forcément l’intégralité de la philosophie.

Ce sont donc ces quatre personnes qui vont, ce samedi, se rencontrer et débattre, sans doute sans concession, sur la réalité de la situation politique française, à 15 jours du premier tour de la présidentielle. Nul doute qu’ils sauront, dans un esprit très « Astérix » échanger très librement, parfois de manière passionnée, et mettre en avant ce qui les rassemble, plutôt que ce qui les oppose.

Comment ne pas penser, quand on voit cette réunion prometteuse se mettre en place, à ces magnifiques paroles de Pierre Brosselette, prononcées en 1943 : « Sous la croix de Lorraine, le socialiste d’hier ne demande pas au camarade qui tombe s’il était hier Croix de feu. Dans l’argile fraternelle du terroir, d’Estienne d’Orves et Gabriel Péri ne se demandent point si l’un était royaliste et l’autre communiste. Compagnons de la même libération, le père Savey ne demande pas au lieutenant Dreyfus quel dieu ont invoqué ses pères. Des houles de l’Arctique à celles du désert, des ossuaires de France aux cimetières des sables, la seule foi qu’ils confessent, c’est leur foi dans la France écartelée mais unanime. »

Pour s’inscrire (il reste des places), écrire à :
comitejeanne77@gmail.com - Téléphone : 06.44.74.65.74

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