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samedi, 05 mai 2018

Journal du chaos

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vendredi, 04 mai 2018

Patrick Gofman invité à l'émission Synthèse sur Radio Libertés

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Le dernier livre

de Patrick Gofman

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Suite au Brexit, il importe de mettre fin à l’unilinguisme anglo-américain à Bruxelles en mettant sur la table du Conseil européen la question du français et des autres grandes langues nationales.

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Marc Rousset

Henri Gizardin vient de signaler, sur Boulevard Voltaire cliquez ici, la politique de la chaise vide pratiquée par l’ambassadeur de France auprès de l’Union européenne, Philippe Léglise-Costa, pour protester contre la tenue de discussions du Conseil en anglais sans traducteurs à Bruxelles. De son côté, lors de sa conférence de presse à Bruxelles, le vendredi 23 Mars, Michel Barnier s’est pour la première fois exprimé seulement en français devant les journalistes.

Suite au Brexit, il importe en effet plus que jamais de mettre fin à l’unilinguisme anglo-américain à Bruxelles en mettant sur la table du Conseil européen la question du français et des autres grandes langues nationales telles que l’allemand, l’espagnol et l’italien.

L’Union européenne est de loin la zone la plus anglicisée du monde. Les administrations nationales reçoivent des documents en anglais et sont tenues de répondre en anglais. La toute nouvelle réglementation européenne SERA-Partie C vise à imposer l’anglais comme unique langue de communication entre les pilotes privés français et les six principaux aéroports de France métropolitaine. On ne compte plus les diplomates français qui, contrairement à leurs collègues québécois ou africains, affichent des messages d’absence uniquement en anglais. De Gaulle disait : « Le snobisme anglo-saxon de la bourgeoisie française est quelque chose de terrifiant. […] Il y a chez nous toute une bande de lascars qui ont la vocation de la servilité. Ils sont faits pour faire des courbettes aux autres. »

Le français est en péril non seulement à Bruxelles mais en France, lorsque l’on voit six grandes enseignes françaises lancer une opération de promotion « French Days », une réplique du « Black Friday » américain. Quant à Génération identitaire, sous prétexte que l’action « Defend Europe » était européenne, ils n’ont rien trouvé de mieux que d’afficher leur message anti-migrants à l’Europe en anglais au col de l’Échelle, comme si le français n’était pas une langue européenne plus que suffisante en elle-même, et comme si la seule langue internationale n’était pas, en fait, la traduction, selon Umberto Eco.

La France vit à l’époque de la « Loire Valley », de « Lorraine Airport », des revues scientifiques subventionnées par le contribuable qui refusent les articles en français, des grandes écoles et des universités enseignant en anglais, de l’Eurovision en anglais, des Jeux olympiques de Paris en anglais sur la tour Eiffel, de l’armée française arrimée à l’OTAN subissant l’anglais comme seule langue de travail, du commissaire Pierre Moscovici tançant ses collègues français sur les questions budgétaires en anglais au nom de la Commission. Quant à Macron, il s’exprime trop souvent en anglais à Berlin, à Davos ou à Versailles, mais il veut lancer en même temps l’ambitieux projet de l’« Institut international de la francophonie », en restaurant pour 200 millions d’euros le château de Villers-Cotterêts, haut lieu de l’ordonnance de François Ier faisant, en août 1539, du français la langue administrative et juridique du royaume.

Plusieurs associations de défense du français sont sorties du bois pour que l’anglais disparaisse comme langue de travail de l’Union européenne après le 29 mars 2019, car l’Irlande a choisi l’irlandais comme langue de communication avec l’Union européenne, et Malte le maltais. Cela signifie que lorsque le Royaume-Uni sortira de l’Union européenne, l’anglais, au regard des textes en vigueur (un pays, une langue), perdra automatiquement son officialité. L’affaire semble bien se présenter pour le français sur le plan juridique, car les documents fondateurs ne peuvent être modifiés qu’à l’unanimité. De plus, en 2050, la France comportera 78,9 millions d’habitants et les locuteurs francophones dans le monde atteindront la barre des 700 millions.

La France souhaite-t-elle faire du français la langue de l’Europe ou préfère-t-elle devenir une colonie américaine, une seconde Louisiane ? Tout dépendra de la volonté des Français, à l’origine de l’idée européenne.

09:52 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Dimanche 13 mai, après midi, Civitas honore Jeanne d'Arc

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jeudi, 03 mai 2018

L’IRAN ET LA COREE DU NORD, CHAUD, CHAUD DEVANT ….

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

Le Président Macron semble-t-il, a le « devoir de mémoire » sélectif. A Washington, il y a deux semaines, à l’invitation de Donald Trump, notre fringuant Président a sacrifié, bien sûr, aux traditionnelles cérémonies protocolaires. Mais on a pu observer avec regrets que s’il avait consacré beaucoup de temps pour honorer la mémoire de Martin Luther King, le célèbre pasteur militant de la cause des Noirs au profil tout de même assez ambigu, il n’avait pas daigné se rendre au mur du Vietnam veterans mémorial où sont gravés les noms des 58 000 combattants US morts pour défendre la liberté en Asie du Sud-Est, face à l’impérialisme des communistes vietnamiens.

Des « papouilles » très démonstratives !

Mais, une fois terminé le temps des agapes, des tapes dans le dos, des mains sur la cuisse et des embrassades à n’en plus finir, que reste-t-il de concret de cette visite d’Etat de l’autre côté de l’Océan ? ( Trump aurait pu montrer à son ami « Emmanouwel » à Mount Vernon, les cases où vivaient les esclaves de ce bon Monsieur Georges Washington, lequel combattit, on l’oublie trop souvent, dans les rangs de la milice anglaise contre les Français du marquis de Montcalm au Québec). Pas grand-chose en vérité, si ce n’est la confirmation que la France reste un zélé partenaire membre de l’Alliance Atlantique, alors que cette dernière n’a plus la même nécessité qu’à l’époque de la « Guerre froide ». Il reste des divergences sur au moins deux dossiers :

- celui de la célèbre COP-21 et ses suites, la fameuse conférence sur les dérèglements climatiques qui prétendait être, par ses attendus, plus forte que la nature et redresser ses cycles immuables ;

- le nucléaire iranien. A ce sujet il serait tout de même incongru qu’un seul signataire de l’accord passé avec Téhéran par cinq puissances majeures, fasse tout capoter. Rappelons que l’Iran s’est engagé à cesser d’enrichir son uranium à des fins militaires en échange d’une progressive levée des sanctions. On n’a pas demandé la même chose à l’Etat d’Israël qui dispose d’un arsenal nucléaire conséquent, lui assurant une domination géostratégique sur le Proche-Orient. Mais, tant que des pays lui contesteront le droit à l’existence, quelque part, n’est pas justifié ?

Qui détient « La » vérité ?

Il serait d’ailleurs scandaleux que les partenaires de l’ex-Empire perse puissent tenir compte des dernières élucubrations de Benyamin Netanyahu brandissant les « preuves » que l’Iran, malgré les contrôles de l’AIEA de Vienne et les observations satellitaires, continuerait à travailler, secrètement, sur la bombe. Où est la vérité en ce domaine ? Un bref rappel. L’Iran du Shah qui entretenait de bonnes relations avec l’Etat juif, s’est mué en un farouche ennemi des Sionistes dès la prise de pouvoir par Khomeiny et sa clique d’Ayatollahs. Le Président Ahmadinejad, prédécesseur de Rohani, - plus modéré dans son expression -, par ses prises de paroles malheureuses sinon scandaleuses, annonçant qu’il voulait détruire l’Etat hébreu, a poussé ce dernier dans l’intransigeance et dans une surenchère anti-iranienne meurtrière : assassinats de savants, sur terre et dans les airs*, sabotages divers et variés, lobbying actif pour isoler commercialement l’Iran etc… Légitime défense diront certains, simples mesures de précaution diront d’autres. Peut-être. Il n’en est pas moins vrai que les Israéliens ne plaisantent pas, et qu’il faut aussi se rappeler que leur aviation bombarda, en Irak ,les installations OSIRAK au grand dam d’un Saddam Hussein qui ne put, modestement, que riposter bien plus tard ,en lâchant quelques missiles SCUD sur la Terre Sainte pendant la première « Guerre du golfe ».

La paix menacée ?

Donald Trump aurait pris sa décision, encore qu’avec lui, il  faut attendre la contre-réaction à sa première prise de position, à savoir qu’il ne veut pas déplaire à ses alliés israéliens, - le tiendraient-ils par la barbichette ou serait-ce l’influence de son gendre ? -, et qu’il souhaite faire capoter l’accord en exigeant PLUS des Iraniens, ce que le régime de Téhéran par la bouche même de son ministre des affaires étrangères, Mohamed Javad Zarif, a d’ores et déjà refusé : « Si les Etats-Unis renoncent à l’accord de 2015, l’Iran reprendra plus vite que jamais son programme nucléaire ». Les accusations d’Israël dans ce scénario-catastrophe, viennent à point nommé pour dramatiser la tension, sauf qu’apparemment, ni les Français, ni les Britanniques, ni les Allemands dont le Parlement vient de condamner le raid américano-français sur la Syrie, encore moins les Russes, ne souhaitent cautionner ce schéma. L’Iran a besoin pour se développer d’une levée de l’embargo et il n’a pas d’autre choix, pour l’instant, que de s’exécuter et de respecter les clauses du traité, même s’il n’en pense pas moins. Nous, Français, nous avons besoin de retrouver notre place sur un marché de 80 millions d’âmes, notamment pour notre industrie automobile.

Avec la Corée du Nord, le scénario iranien sera obsolète

Si les USA se retiraient de l’accord, ou si l’Iran refusait d’avantages de concessions, nous reviendrions à la case départ, avec tous les risques que ce panorama géopolitique bouleversé comporterait : une course effrénée au nucléaire militaire, Iran, Turquie, Arabie Saoudite, Egypte cherchant à « avoir la bombe ». Et, en face, un Etat d’Israël le doigt crispé sur la queue de détente  au cas où….Dans cette région particulièrement explosive où toutes les haines et les rancœurs du passé se sont accumulées, Juifs contre Arabes, Sunnites contre Chiites, Kurdes contre Arabes et Turcs, Sémites contre Indo-Aryens, tous les raisonnements rationnels qui ont accompagné la confrontation entre les deux blocs durant la « Guerre froide » ne résisteraient pas aux pulsions des uns ou des autres. C’est dire s’il est urgent de neutraliser les « allumettes » ! Tel ne sera pas la tournure prise, par analogie, avec le dossier coréen. Kim-Jung-Un a réussi son coup : il détient l’arme suprême, il n’y renoncera pas, même si le gel provisoire des essais nucléaires et l’abandon, tout aussi temporaire de ses recherches balistiques, sont mis sur la table des négociations en échange d’une levée de l’embargo et de l’insertion de la Corée du Nord dans le concert mondial. Il a gagné la course dans le « rapport du faible au fort » théorisé jadis en France, par le général Gallois. La réunification n’est pour l’héritier de la dynastie des Kim qu’un hypothétique objectif, contrairement aux vœux à long terme du pacifiste Président Sud-Coréen Moon-Jae-In. Kim a vu ce qui est arrivé à Saddam Hussein et à Kadhafi. Il ne désarmera pas, même si sa panoplie ne s’enrichit plus, provisoirement. Aussi hermétique qu’inhumain soit son régime, il ne lâchera que l’accessoire pour conserver l’essentiel. A moins, à moins qu’une révolution de Palais ne l’emporte. Mais ça, c’est une autre histoire….

* « L’avion, ce mystérieux tueur de célébrités », édité à l’Atelier Fol’Fer.

19:37 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

AIDEZ SYNTHÈSE NATIONALE A SE DÉVELOPPER

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17:41 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

"INTERNATIONALISTES", "ALTERMONDIALISTES", "MONDIALISTES" : LEURS OBJECTIFS SONT LES MÊMES !

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Aujourd'hui, le choix est simple : soit on accepte le mondialisme avec tout ce que cela représente, à savoir la destruction des nations, des civilisations et des identités... soit on le refuse et on se bat aux côtés des nationalistes et des identitaires.

Les gauchistes, rebaptisés "black bloc", veulent finalement exactement les mêmes choses que les tenants de la finance apatride puisqu'ils préconisent eux aussi la destruction des nations et le brassage généralisés des populations. Ils ont aussi une particularité, c'est qu'ils sont totalement manipulés puisqu'ils servent benoitement, en se livrant à une violence inconsidérée, les intérêts du pouvoir en place.

De plus, la grotesque campagne menée depuis quelques jours par les média et certains politicards sur le retour style Mélenchon visant à assimiler les courageux militants identitaires qui ont dénoncé récemment, dans les Hautes-Alpes, l'incapacité (ou le manque de volonté) du gouvernement d'arrêter l'immigration clandestine aux casseurs parisiens, montre la duplicité des valets du Système.

Il n'y a que les naïfs pour voir en Mélenchon et sa clique les "insoumis" qu'ils prétendent être. Comme toujours ces prétendus révolutionnaires ne sont que les petits serviteurs de la finance. "Casseurs altermondialistes", "insoumis internationalistes" ou "banquiers mondialistes", leurs objectifs sont les mêmes.

L'un des premiers devoirs de l'Etat nationaliste et populaire que nous voulons édifier sera de dissoudre toutes ces bandes de thuriféraires de l'anti-France.

Synthèse nationale

Tract à imprimer et à diffuser cliquez ici

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L'inutile violence des Black Blocs

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Le billet de Patrick Parment

On pourrait souscrire au combat anticapitaliste des Black Blocs si d’aventure leur violence débouchait sur une prise de pouvoir. Or, c’est loin d’être le cas. La violence fasciste comme celle des nazis dans les années 1920 a débouché sur une prise de pouvoir parce qu’elle reposait avant tout sur le soutien du peuple. On omet trop souvent de rappeler que Mussolini comme Hitler ont pris le pouvoir le plus légalement du monde.

La situation est tout autre aujourd’hui et ces nigauds de Black machins qui rêvent de je ne sais trop quel lendemain qui déchante sont très en retard sur la violence qu’exerce le libéralisme sur le corps social. Et l’apparent régime démocratique qui nous gouverne masque mal la réalité ploutocratique de ce pouvoir.

Cette violence sociale a d’autant plus de facilité à s’exprimer que la société de consommation a détruit la solidarité des communautés naturelles et l’homogénéité du peuple. Au sein d’un paysage social littéralement dévasté, fragmenté et en partie communautariste, le libéralisme a tout lieu d’imposer sa loi d’airain.

Le vrai problème, ce n’est pas la violence aussi désuète qu’inutile des Black machins, c’est de savoir comment, au sein de cette société dite libérale, un peuple reprend son destin en main.

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Colloque de l'Action française sur mai 1968 : Jean-François Kahn se soumet à la pensée unique

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Un communiqué de l'Action française :

Jean-François Kahn fait marche arrière et refuse le débat à l’occasion de notre colloque du 12 mai intitulé « Mai 68 et le bien commun : utopies, échecs et perspectives », Jean-François Kahn, fondateur et ancien directeur de Marianne, avait accepté de venir répondre à nos questions, s’honorant ainsi de bien vouloir débattre avec l’Action française. 

C’est avec surprise que nous avons appris le 27 avril qu’il annulait sa venue, nous précisant qu’il était finalement dans l’incapacité de se rendre disponible. C’est avec une plus grande surprise encore que nous avons su que Jean-François Kahn n’a pas livré la même version à certains journalistes lors d’échanges téléphoniques. Paul Laubacher, jour-naliste à l’Obs, a en effet affirmé au porte-parole de notre mouvement que Monsieur Kahn lui aurait confié n’avoir jamais confirmé formellement sa participation à notre colloque, aurait évoqué des re-lances insistantes de notre part ainsi qu’un quiproquo sur le thème de l’entretien que nous lui avions proposé. 

L’Action française regrette la mauvaise foi évidente de Jean-François Kahn, qui nous avait explici-tement certifié qu’il serait présent. Nous contestons donc ses déclarations à la presse. Nous pensions trouver en la personne de Jean-François Kahn un esprit indépendant et au-dessus de la mêlée, avec lequel nous aurions pu échanger au-delà de sensibilités politiques divergentes. Nous nous étions manifestement trompés et nous étonnons qu’un intellectuel dont la carrière est déjà faite se sente obligé de donner des gages ou des justifications à un quelconque tribunal moral.

00:18 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Dimanche 13 mai à 10 h à Paris : la Dissidence française rend hommage à Jeanne d'Arc

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La France, moteur d’une nouvelle Europe

Mais alors que faire face à celle-ci ? Utiliser justement la France, sa position géographique, ses positions stratégiques, son histoire.

Et qui plus est, faire de la France un moteur de l’Europe revient à la conception qu’en avait Charles de Gaulle : revenir à l’espace carolingien, avec les membres fondateurs issus du traité de Rome : Italie, Benelux et Allemagne.

En quelque sorte, quitter en partie la vision capétienne de la France seule qui se construit contre ses voisins. De plus, si on regarde une carte de géographie, on voit que la France est au carrefour du nord, du sud et de l’est de l’Europe. Elle est même pleinement une nation européenne car, de par son histoire, elle est un creuset des mondes celtes, latins et germains. Elle est donc pleinement au cœur de la civilisation européenne. On peut même dire qu’avec la Révolution française et Bonaparte, la France a créé l’Europe actuelle.

Mais au-delà de ce constat historique qui plaide en faveur de la France comme moteur d’une nouvelle Europe, notre pays dispose de nombreux atouts qui le placent de facto comme le moteur politique et diplomatique d’une Europe qui se penserait enfin comme une puissance face aux nouveaux blocs : Russie, Chine, Inde, États-Unis, monde musulman, monde turc, GAFA, etc.

En effet, notre pays dispose déjà du deuxième espace maritime mondial, présent dans tous les océans ; cela nous place, ainsi que l’Europe, comme puissance d’ordre mondial.

Ensuite, nous disposons d’un siège permanent au conseil de sécurité de l’ONU et, depuis le Brexit, nous sommes ainsi la seule puissance au service d’une Europe nouvelle au cœur de cette institution – d’autant que nous avons encore des ambassades à peu près partout dans le monde, là encore un outil pour une Europe puissance.

Puis nous avons l’arme nucléaire, outil indispensable en ces temps incertains.

Enfin, depuis le Brexit, nous sommes désormais le seul pays capable d’être une vraie puissance militaire, tant pour se protéger sur notre sol, sur le sol européen, mais aussi dans le cadre d’opérations extérieures. Sans oublier nos capacités industrielles sur le plan militaire qui peuvent faire de la nouvelle Europe un pôle dans ce domaine, à condition qu’on se libère de la mainmise américaine.

Et surtout cette voie vers la nouvelle Europe est possible à condition qu’il y ait une volonté politique, à l’instar de ce que fait le groupe de Visegrad. Mais cela, seul l’avenir le dira…

Source EuroLibertés cliquez ici

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mercredi, 02 mai 2018

JEUDI 3 MAI : PATRICK GOFMAN INVITÉ À L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS

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LES PRÉCÉDENTES

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JEAN-MARIE LE PEN A HONORÉ JEANNE D'ARC HIER À PARIS

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En présence de fortes délégations militantes des Comités Jeanne et du Parti de la France de Carl Lang, Jean-Marie Le Pen a déposé mardi matin une gerbe au pied de la statue de Jeanne d'Arc Place des Pyramides à Paris. 

 Jean-Marie Le Pen  mardi soir sur CNews :

NDLR : visiblement Madame Mabrouk a besoin d'acheter des lunettes pour voir ce qu'il se passe autour d'elle...

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Gouvernants de la République ou Rois de l’esbroufe

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Bernard Plouvier

Notre distingué Président et sa souriante épouse voyagent beaucoup. Après tout, pourquoi pas ? Il paraît que les voyages forment la jeunesse. Et si le chef de l’État en profite pour ramasser des commandes qui profitent à l’industrie ou aux services du pays, c’est une excellente chose.

Notre fringant Président continue les actions de guerre à l’encontre de l’État syrien, débutées par son lamentable prédécesseur. C’est déjà plus gênant. Nul ne sait sur quoi pourrait déboucher l’imbroglio syrien. L’on a déjà connu quelques expériences malheureuses en Libye, en Irak, en Afghanistan. Avant de guerroyer dans un autre continent, sans intérêt ni profit pour l’État français, notre demi-dieu pourrait prendre l’avis du Bon Peuple, qui règle la facture.

En outre, Superman joue des muscles face à la Russie de Poutine et, là, ça devient sinon inquiétant, du moins grotesque. La colossale puissance militaire russe n’a que faire du moucheron français, qui a bien du mal à tirer une bordée de missiles sans connaître le ridicule de ratés. Alors, Seigneur-Macron pourrait peut-être cesser de se conduire en jeune arrogant et réfléchir quelques secondes à une constante universelle : le sens des proportions.

À moins que notre sémillant Président n’aboie que sur ordre des affairistes de Wall Street et des faucons (voire de vrais c…) de Washington. Dans ce cas, cela sent fâcheusement la forfaiture. L’Armée française n’est au service que de la seule Nation française. Le Droit constitutionnel n’a que faire de la Finance cosmopolite et de ses ukases. Notre force armée n’est pas un outil de la mondialisation de la vie politique. C’est un « objet régalien », dépendant exclusivement de l’intérêt de la Nation. Pas besoin de sortir d’une grande école pour le savoir : il suffit de jeter un œil sur nos Lois Fondamentales.

On nous présente le Président, jeune et dynamique, comme « un homme autoritaire ». Excellent ! Après mollasson Ier, ce ne peut être qu’une fort bonne chose. Notre Premier ministre est un boxeur amateur ; encore mieux ! Il ne devrait pas se laisser marcher sur les pieds, comme la Mollasse sus-citée. Certes, le ministre de l’Intérieur est un vieillard chenu, qui tremblote et bafouille parfois, mais il ne doit pas manquer d’éminences grises, maçonniques ou non, pour prendre les décisions à la place de papounet.

Vient le 1er mai et ses cortèges syndicaux. Et là, on tique derechef. Car l’on voit Paris en proie aux émeutes gaucho-anarcho-mélanchonniennes… à moins que le millionnaire en euros, qui joue les gros bras, ne soit aussi dépassé que nos excellences. Car à l’évidence, personne n’a réagi lorsqu’au cours de la matinée, l’on a signalé deux centaines de cagoulés au milieu des forts-en-gueule syndicaux. Il est évident qu’ils n’avaient pas mis leurs cache-nez et passe-montagne par peur du froid (d’ailleurs, Macron, le roi des Fake News, nous parle en permanence du « réchauffement climatique », donc, pas besoin d’une protection spéciale contre rhumes et autres états viraux).

Dès la fin de matinée, on savait que deux centaines de voyous étaient là pour casser du flic et des vitrines. Et nul n’a envoyé de renforts de police anti-émeute, ni de camions à eau en grand nombre.

Alors une question grave se pose. A-t-on affaire à d’authentiques gouvernants ou à des charlots qui donnent des leçons à l’extérieur et font preuve d’une coupable inertie dans leurs devoirs intérieurs ? En clair, Macron and Cy (marque mondiale déposée) serait-elle une simple association d’esbroufeurs ?

Dans ce cas, effectivement, les gosses de riches qui forment l’essentiel des gaucho-anarcho-trotskistes vont pouvoir rejouer « Mai 68 », soit la farce alcoolo-sexuelle qui a détruit l’État napoléonien et l’a remplacé par la bouillie actuelle. On peut penser ce que l’on veut de Maurice Papon, mais ce grand préfet de police n’était pas le minus Grimaud. Avec un Papon, pas de mai 68. Pour une raison simple : Papon, gaulliste après avoir été pétainiste, avait le sens de l’État.

Nos excellences actuelles, de quoi ont-elles le sens, pour qui et pour quoi roulent-elles ? Est-ce la politique du laissez-faire & du laissez-passer, la prosternation devant le veau d’or multinational ? Ou bien, est-on en présence d’une équipe décidée à faire appliquer les Lois de la République ? On le saura bientôt.

11:23 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le holisme comme réponse au monde moderne

Blanchard-208x300.jpgGeorges Feltin-Tracol

Du grec holos, « entier », le holisme est un terme inventé en 1926 par le général Jan Christiaan Smuts, Premier ministre d’Afrique du Sud, pour désigner un ensemble supérieur à la somme de ses parties. L’écrivain britannique Arthur Koestler vulgarisa la notion dans Le cheval dans la locomotive (1967) et Janus(1978). L’anthropologue français Louis Dumont s’y référait déjà en 1966 dans Homo hierarchicus.

Bien connu pour son action permanente envers les plus démunis des nôtres, le pasteur Jean-Pierre Blanchard reprend à son compte le concept dans son nouvel essai L’Alternative holiste ou la grande révolte antimoderne (Dualpha, coll. « Patrimoine des héritages », préface de Patrick Gofman, 2017, 156 p., 21 €). Il y développe une thèse qui risque d’agacer tous ceux qui gardent un mur de Berlin dans leur tête.

Si le monde moderne se caractérise par le triomphe de l’individu et l’extension illimitée de ses droits considérés comme des désirs inaliénables à assouvir, l’univers traditionnel préfère accorder la primauté au collectif, au groupe, à la communauté. Certes, chacune de ces visions du monde antagonistes comporte une part de l’autre. La domination de la Modernité demeure toutefois écrasante, d’où des réactions parfois violentes. Ainsi le pasteur Blanchard voit-il dans la longue révolte des paysans mexicains entre 1911 et 1929 la première manifestation du holisme. Ensuite surgiront tour à tour les révolutions communiste, fasciste et nationale-socialiste. L’auteur insiste longuement sur le paradoxe bolchevique : le progressisme revendiqué se transforma en un conservatoire des traditions nationales et populaires. Le communisme réel est en fait un holisme contrarié par le matérialisme historique. On sait maintenant que la République populaire démocratique de Corée a une société plus communautaire, plus holiste, que cet agrégat bancal d’atomes individualistes déréglés qu’est le Canada.

Aujourd’hui, la vision holistique des rapports collectifs humains prend la forme de l’idéologie islamiste. Le choc frontal entre la modernité occidentale et cet autreholisme est brutal. L’incantation lacrymale et victimaire aux droits de l’homme, au « vivre ensemble » et à l’individu-tyran n’écartera pas la menace islamiste; elle lafortifiera au contraire. La civilisation européenne ne survivra que si elle renoue avec « la transcendance, ce retour qui combat le monde occidental bourgeois issu de la philosophie des Lumières [qui] offre de nouvelles perspectives pour l’avenir (p. 156) », un avenir holistique, communautaire et organique pour les peuples autochtones d’Europe.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°76, diffusée sur Radio-Libertés, le 27 avril 2018.

11:22 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 01 mai 2018

Après la moralisation de la politique française, à quand celle de des syndicats français ?

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Entretien avec Philippe Randa

Propos recueillis par Guirec Sèvres, publiés sur le site Synthèse nationale

Directeur du site EuroLibertés. Ancien auditeur de l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale, chroniqueur politique, éditeur (éditions Dualpha, Déterna et L’Æncre) et auteur de plus d’une centaine de livres. Sociétaire de l’émission « Bistrot Liberté » sur TVLibertés. Il écrit également des billets pour le quotidien Présent et co-anime chaque jeudi l’émission « Synthèse » avec Roland Hélie sur Radio Libertés. Ses chroniques politiques sont publiées chaque année en recueil sous le titre : « Chroniques barbares ». Dernier livre paru Une démocratie hors de prix, préface d’Aristide Leucate.

Que vous inspire les mouvements sociaux qui ébranlent la France depuis le début de l’année, soit les difficultés à évacuer des zadistes déterminés à Notre-Dame-des-Landes (NDLL), les grèves à la SNCF et les facs occupés

D’abord, la ZAD de NDLL n’est pas un mouvement social, seulement un squat ultra-politisé et pseudo-écologiste : le laxisme du précédent  quinquennat a laissé s’envenimer une situation qui aurait dû être réglée en deux heures par l’intervention d’une poignée de gendarmes déterminés : pour cela, il aurait fallu imposer l’autorité de l’État par la force, au risque, effectivement, de quelques horions distribués sur ces fameux « punks à chiens » qui n’ont jamais été de gentils cultivateurs écologistes refusant l’abomination du capitalisme… Devant l’inertie du gouvernement Ayrault, l’extrême gauche a vu l’occasion inespérée d’en découdre et le nouveau président Emmanuel Macron a non seulement renié une de ses promesses électorales en abandonnant le projet d’aéroport, mais montre qu’il est terrorisé à l’idée qu’il y ait des « victimes » parmi les zadistes dégagés… À près d’un mois du début de l’évacuation, on lit ainsi dans Le Monde qu’« après avoir concouru à l’éviction de 29 squats sur les 97 recensés à Notre-Dame-des-Landes, la gendarmerie nationale est désormais dans l’attente de pouvoir poursuivre ses opérations », tandis qu’« un cadre de la place Beauvau » s’autosatisfait que « la mission (ait) été remplie »… Des esprits chagrins pourraient toutefois considérer qu’il aura fallu près d’un mois à 2 500 gendarmes opposés à 100 crasseux pour conquérir un tiers seulement d’une déchetterie… Dans le même temps, certains responsables politiques réclamaient d’aller faire la guerre à Bachar al-Assad à l’autre bout du monde. On revient donc de loin… à être resté chez nous !

Et les grèves à la SNCF ?

Une grève n’a de sens que si elle est ponctuelle et massive : avant même qu’elles ne débutent, celles-ci ont été annoncés comme « perlées » sur plusieurs mois, seul un tiers des employés ont suivi le mouvement et leur nombre ne cesse de fondre de semaine en semaine… Constater que ces grèves sont un échec ne semble pas péremptoire, même si les responsables syndicaux sont adeptes de la Méthode Coué en rabâchant que les chiffres sont faussés… Néanmoins, et c’est là une preuve supplémentaire, les cinq centrales syndicales auto-proclamées « représentatives » se sont chacune rassemblées de leur côté le 1er Mai ; incapables de s’entendre pour un simple défilé symbolique, comment peut-on imaginer qu’elles puissent convaincre les Français de les soutenir ? D’autant qu’avant même que ne débute le conflit, tout le monde affirmait que le gouvernement d’Edouard Philippe jouerait sa crédibilité sur la réforme de la SNCF : s’il reculait, il était mort… Ce qui n’est pas le cas des centrales syndicales qui depuis longtemps ne comptent plus sur les cotisations de leurs adhérents pour survivre, mais sur les largesses d’un État dont il n’est pas impossible, et même très probable, qu’il les tienne toutes à sa merci : après la moralisation de la politique française, il ne tient qu’à lui de faire de même des syndicats français. Leurs responsabes le savent parfaitement.

Reste donc le blocage des facs…

Un blocage qui n’a pas touché l’ensemble des facs et qui, à l’évidence, s’essoufle, dont tout le monde s’est accordé à prévoir l’arrêt dès les vacances d’été et dont il ne restera probablement dans les esprits que les dégradations et les vols pour près d’un million d’euros dans certaines universités françaises… Notez que c’est 5 fois moins que les dégâts de Notre-Dame-des-Landes et  une « plaisanterie » par rapport aux 20 millions que la SNCF perd chaque jour de grève… Rappelons-nous que c’est en 2008 que le Premier ministre d’alors François Fillon avait déclaré que « les caisses de l’État français » étaient vides… Une décennie plus tard, elles avaient donc été sacrément remplies et ne demandaient qu’à être vidées… Sans doute une exception française, là encore !

15:09 Publié dans La chronique de Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 30 avril 2018

NOUS VIVONS DANS UN GIGANTESQUE ASILE PSYCHIATRIQUE...

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Arnaud Malnuit

Les derniers blocages dans certaines facultés, ajoutés à une pléthore de publications hystériques sur les différents sociaux, montrent que désormais nous sommes en plein cœur de la nef des fous. Une nef des fous qui souhaite tout simplement notre disparition.

Entre les AG gauchistes interdites aux blancs, aux gauchistes européens proclamant qu’il n’y a pas de racisme anti-blancs (cf. la « célèbre » Juliette l’affirmant sans hésitation sur le plateau de LCI, une Juliette issue comme par hasard des Scouts de France…), une presse du système relayant sans honte des appels au meurtre contre les militants de Génération Identitaire ou en fantasmant sur un inepte terrorisme d’extrême droite pour masquer la violence des antifas ou des Zadistes, on pouvait que l’on avait déjà atteint le fond de la pire des logorrhées gauchistes, celle qui proclame que les Blancs sont par principe des oppresseurs. A tel point que le délire actuel est la folie autour de ce qu’ils appellent « l’appropriation culturelle », à savoir la reprise par les Blancs de codes culturels non-Blancs. Et pour ces obsédés de la soi-disant oppression par les Blancs, ce serait une forme du colonialisme. Rétorquons-leur qu’ils devraient alors cesser d’utiliser Internet, les téléphones, d’avoir recours aux greffes, aux vaccins et toutes autres créations des Blancs… 

Mais pour les gauchistes, déconstructeurs du genre et autres monomaniaques des minorités, ce pas assez. Désormais, y compris au sein de la mairie de Paris – une sacrée nefs des fous – l’on se doit de lutter contre la grossophobie. Si, si, vous avez bien lu, lutter contre l’obésité, faire comprendre, à l’instar de très nombreux médecins, que l’obésité morbide est une nécessité de santé publiqueserait tout aussi néfaste que le racisme… Et l’on assiste à une sorte de festival nous expliquant que les gros doivent leur place au sein de nos sociétés et toute leur place sans aucune forme de critique. Idem pour un autre concept tout aussi délirant : le validisme. Pour résumer, faire étalage par exemple de performances sportives en pleine possession de ses moyens physiques serait porter atteinte à la dignité des handicapés et des invalides…

Comme l’écrit Virgile, Jupiter a-t-il donc décidé de rendre fous ceux qu’il veut perdre ? 

En tout cas, voilà où nous ont menés cinquante ans de délire soixanthuitard : la civilisation du droit contre celle du devoir, celle du droit de toutes les minorités autoproclamées contre les peuples autochtones européens, peuples qui sont sommés de disparaître sans laisser de traces…

Il est amusant, pour finir, de noter que dans deux bastions du gauchisme étudiant rêvant de refaire Mai-68, les gauchistes européens ont été pris à leur propre piège. Ainsi à Nanterre s’est tenue une conférence contre « l’impérialismegay »… Et à Renens des féministes ont brûlé un livre de Wolinsky

Il est temps de retrouver la grande santé de notre esprit. Aucune complaisance pour ces délires !

Site du Parti de la France cliquez ici

23:40 Publié dans Arnaud Malnuit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Mardi 1er mai, 11 h 30, Place des Pyramides à Paris : Jean-Marie Le Pen à la statue de Jeanne d'Arc

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23:17 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Milan a célébré dimanche la mémoire de Sergio Ramelli, militant du MSI assassiné le 29 avril 1975

 

Des milliers de jeunes milanais se sont rendus dimanche à l'endroit où a été assassiné Sergio Ramelli le 29 avril 1975. Un acte impressionnant qui symbolise la fidélité de la jeunesse néo fasciste italienne a ses héros morts pour la patrie et pour la liberté.

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Sur le MSI lire le CHN 11 cliquez ici

22:45 Publié dans En Europe et ailleurs..., Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

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16:49 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le krach viendra et les créations monétaires par les banques centrales pour sauver les meubles entraîneront une hyperinflation à l’échelle du globe comparable à celle de l’Allemagne en 1923…

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Marc Rousset

Aux États-Unis, le rendement des bons du Trésor à dix ans (T-Bonds) a atteint, pour la première fois, le seuil psychologique des 3 % le mardi 24 avril. Il semble que plus rien, maintenant, ne pourra arrêter la hausse inéluctable des taux d’intérêt appelés à dépasser les 10 %. L’inflation va s’accroître suite au protectionnisme commercial et à la baisse des impôts de Donald Trump. En France, la croissance se tasse et il y a danger mortel sur la dette si les taux d’intérêt continuent d’augmenter. L’orchestre médiatique continue de jouer, mais il y a trop de voies d’eau à bord du Titanic de l’économie mondiale qui finira par sombrer.

Aux États-Unis, la situation n’est guère brillante car la quantité de monnaie offerte a été multipliée par 16, en passant de 940 milliards de dollars à 15.000 milliards entre 1981 et 2016, tandis que la vitesse de circulation de la monnaie s’écroulait des deux tiers, en passant de 3,6 à 1,2. La dette globale des États-Unis, elle, a été multipliée par 47, de 1.500 milliards de dollars, en 1969, à 70.000 milliards, en 2017, alors que, pendant la même période, le PIB américain n’était multiplié que par 19, c’est-à-dire qu’il a fallu, pendant ces 48 dernières années, 2,5 dollars de dette pour générer 1 dollar de PIB. Depuis 2006, il a même fallu 5 dollars de dette pour générer 1 dollar de PIB.

Certains voient déjà le baril de pétrole de nouveau à 150 dollars, mais c’est peu probable car la hausse actuelle a été provoquée par les quotas limitatifs à l’exportation de la Russie et de l’Arabie saoudite, et le pétrole de schiste américain va pouvoir augmenter très fortement les quantités offertes. Seul un conflit entre l’Iran et l’Arabie saoudite alliée avec Israël et les États-Unis pourrait faire s’envoler le prix du baril.

L’Union bancaire en zone euro ne se fera certainement pas, suite aux résistances de l’Allemagne qui sent bien que, d’ici peu de temps, il va falloir régler de très lourdes ardoises. Madame Merkel joue à la Bonne Samaritaine, mais « pas dans un futur immédiat, dans un avenir plus distant », car elle demande à ce que soit d’abord résolu, au niveau national de chaque pays, le problème des créances douteuses bancaires. En résumé : après le krach à venir, ce qui n’a rien de rassurant ! Même les banques allemandes sentent la pression et Nord/LB rencontre de très grosses difficultés pour résoudre son problème de capitalisation après la reprise de Bremer Landesbank, en quasi-faillite.

La BCE craint le démantèlement de la division banque d’investissement de la Deutsche Bank, qui pèse 1.100 milliards de dollars, soit un risque systémique comparable à Lehman Brothers. Deutsche Bank a dû payer 17 milliards de dollars en amendes diverses pour mauvais comportements depuis 2008. Aux États-Unis, le gouvernement surveille les grandes banques susceptibles de menacer la stabilité financière. J.P. Morgan Chase, avec plus de 2.500 milliards d’actifs, est en tête de liste, suivie par Bank of America, Wells Fargo et Deutsche Bank. Ces trois plus grandes banques américaines « too big to fail » (« trop importantes pour faire faillite ») ont enregistré une augmentation de 180 % de leurs dépôts durant la dernière décennie.

À Wall Street, la correction des GAFA, malgré la guerre commerciale États-Unis/Chine, n’a pas encore commencé, même avec un ratio prix/bénéfice de 329 fois les profits estimés. Le ratio d’Amazon est à 440, alors qu’il dépassait 900 fin 2015.

Le haut du cycle économique et boursier est atteint et les risques renaissent, suite à la surévaluation des marchés, à la hausse des taux d’intérêt, à la guerre commerciale, monétaire et technologique entre les États-Unis et la Chine, à l’onde de choc populiste avec l’AfD en Allemagne, l’Italie ingouvernable et les démocraties nationalistes polonaise, tchèque et hongroise. Le krach viendra et les créations monétaires par les banques centrales pour sauver les meubles entraîneront une hyperinflation à l’échelle du globe comparable à celle de l’Allemagne en 1923…

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15:56 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Noisy-le-Sec (93) : le Parti de la France honore la seule statue de Jeanne d'Arc de la Seine-St-Denis

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Le Parti de la France de Seine-St-Denis, dirigé par Laurent Spagnol, a donc honoré dimanche après midi la Sainte de la Nation. Laurent Spagnol a prononcé à cette occasion un discours offensif visant à mobiliser les forces conscientes du département. Nous vous en livrons ici quelques extraits :  

En ce jour, nous rendons hommage à notre Sainte Jeanne d’Arc, qui a donné sa vie afin que la France maintienne intacte son prestige face à l’envahisseur anglais. (...)

Le combat qui nous attend, n’est pas un combat désespérer, au contraire. Le peuple français souffre, se sent abandonné, mais il n’est pas seul. Nous luttons et souffrons à ses côtés, comme l’a fait en son temps, le Maréchal en 1940.

La Victoire, ne peut être obtenu, qu’en luttant, main dans la main, mais jamais nous ne baisserons les bras devant l’envahisseur. Nos aïeux, nous ont montré l’exemple, suivons leur trace et redonnons à la France son prestige.

Terre chrétienne, elle est, Terre chrétienne elle restera. Pour que vive la France éternelle. On est chez nous.

Invité par le Pdf 93 pour la circonstance à conclure cet acte hautement symbolique, Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, félicita les militants pour cette courageuse initiative qui, espérons-le, marquera une nouvelle étape dans le processus de reprise en main du département par les nationaux.

Il donna enfin rendez-vous à tous mardi matin, 1er mai à 11 h, Place des Pyramides à Paris, avec Jean-Marie Le Pen et Carl Lang pour le traditionnel dépôt de gerbe aux pieds de la statue parisienne de Jeanne d'Arc.

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11:57 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 29 avril 2018

LE FUTUR AVION DE COMBAT D’UNE EUROPE PUISSANCE FRANCO-ALLEMANDE

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Marc Rousset Boulevard Voltaire cliquez ici

Sous l’impulsion de Paris et Berlin, Dassault Aviation et Airbus ont scellé, le mercredi 25 avril, un partenariat afin de donner un successeur, en 2040, au Rafale, à l’Eurofighter et au Gripensuédois. Au salon aéronautique de Berlin, Éric Trappier, PDG de Dassault Aviation, a pu affirmer : « Les deux entreprises veulent s’assurer que l’Europe conserve sa souveraineté sur ses futurs systèmes d’armes. » Il faut espérer que la préférence européenne pourra enfin jouer en matière d’armement.

Le SCAF (Système de combat de l’avion futur) est un système de systèmes, associant un avion de combat de nouvelle génération capable de concurrencer le F-35 américain – en moins cher -, des drones volant en essaim, un centre de commandement, des missiles de croisière, des satellites de télécoms sécurisés et des relais au sol.

Dassault devrait être le leader du futur avion de combat en raison de son expérience et de son savoir-faire. L’avion franco-allemand aura une seule version avec des spécificités pour le porte-avions Charles-de-Gaulle et pour l’OTAN. Quant à Airbus, il pilotera le programme du futur drone de surveillance européen, baptisé Eurodrone. Pour connaître le succès, il ne faut pas des politiques irresponsables, mais un leader, du pragmatisme et l’efficacité industrielle. Pas question, selon Tom Enders, le président exécutif d’Airbus, de revivre « le cauchemar de l’A400M » ou celui du NH90, qui a davantage de versions que de clients.

En septembre 2016, il avait déjà été décidé – ce qui était tout un symbole – que le prochain fusil de l’armée française serait… allemand et qu’il remplacerait le célèbre FAMAS fabriqué à Saint-Étienne. Le fabricant allemand Heckler & Koch avait, en effet, pu faire une proposition très compétitive de 200 millions d’euros pour 102.000 fusils d’assaut. Le fusil HK 416F est la Rolls des fusils d’assaut, la meilleure arme au monde pour équiper l’armée française.

Selon la Cour des comptes, les programmes d’armements en coopération européenne n’ont pas toujours été des succès ; ils ont surtout permis de partager les frais de développement. Les tentatives avortées dans le domaine des avions de combat, dans les années 1980, des blindés dans les années 1990, ont amené la France à développer seule le Rafale, le char Leclerc et le véhicule blindé de combat d’infanterie.

Le plus grand succès, à ce jour, est celui des missiles du futur avec le maître d’œuvre français MBDA en coopération avec l’Italie et la Grande-Bretagne. L’avion de transport militaire A400M est un succès technologique mais il a déçu par ses retards, son coût beaucoup plus élevé que prévu et de nouvelles adaptations à faire pour les ravitaillements en vol, les largages de parachutistes et de palettes, etc. L’hélicoptère Tigre franco-allemand est, lui aussi, un succès technologique, mais trop coûteux, avec des charges d’entretien trop élevées. L’hélicoptère NH90 a surtout permis de partager les coûts entre la France et l’Allemagne, mais il existe en 22 versions et 60 standards pour 13 États.

Les frégates FREMM (France et Italie), elles, relèvent plutôt de la juxtaposition que de la coopération, avec quelques avantages pour les coûts. Quant au porte-avions franco-britannique, il a coulé en 2008, mais l’échec était prévisible dès le départ (atterrissage vertical des Britanniques). La France a engagé 200 millions d’euros en pure perte pour financer le porte-avions britannique et des études devenues caduques.

La France et l’Allemagne doivent donc joindre leurs efforts d’une façon pragmatique et efficace avec des leaders industriels pour bâtir ensemble une Europe puissance de l’armement, sinon les États européens finiront comme les cités grecques divisées face à Rome avec, en prime, au-delà de l’effondrement démographique et de la décadence des valeurs sociétales, une invasion migratoire semblable à celle des Barbares à la fin de l’Empire romain.

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Les islamistes veulent faire de la France un pays musulman

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Didier Bloway, Riposte laïque cliquez ici

Après des années d’hésitation et de blocage, il est enfin devenu licite de désigner les “terroristes” qui nous persécutent : ce sont des “islamistes”. Une victoire de la vérité qui recouvre en fait un gros mensonge. Ce ne sont pas les islamistes qui sont en train de nous coloniser, c’est l’islam. Les islamistes ne sont que la pointe de la flèche.

La plupart des musulmans sont bien sûr des gens paisibles et pacifiques, mais les dirigeants des organes officiels qui les représentent cachent de moins en moins leur but réel : faire de la France – et assez vite, d’ici vingt à trente ans – un pays musulman. Il suffira de citer le recteur de la grande mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, réputé des plus modérés, qui trahit sa pensée profonde en déclarant qu’il faut transformer en mosquées les églises plus ou moins oubliées des fidèles (15 juin 2015).

Inutile de parler de complot, d’on ne sait quel chef ou organe mondial planifiant l’occupation et la prise de pouvoir, il suffit d’un objectif commun et d’une entente tacite. Tous ceux qui ont des yeux pour voir savent que les musulmans ont pris le contrôle de nombreux clubs sportifs, et notamment dans la discipline la plus populaire, le football. Mais leur présence est aussi grandissante dans de multiples associations, parents d’élèves, colocataires, et dans le secteur social d’une manière générale, sans compter naturellement les conseils municipaux.

La question n’est pas de se livrer à une critique fondamentale de l’islam. Dans les nombreux pays où cette religion est dominante de longue date, c’est aux populations de ces pays de décider si elles veulent rester sous son autorité ou s’en délivrer. Mais en Europe, et particulièrement en France, rien ne justifie ni ne rend souhaitable que cette religion s’impose pour se substituer à nos croyances et à nos usages.

Si l’islam est une religion, c’est surtout une pratique. On n’y trouve guère de spiritualité, en tout cas dans son expression courante, mais on y voit à l’oeuvre une doctrine politique et sociale, visant la soumission et le contrôle des individus, et la conquête de nouveaux adeptes et de nouveaux territoires. Pourquoi devrions-nous accepter cette soumission et cette conquête ? De quel droit les autorités font-elles un délit de la résistance, légitime, face à une doctrine qui a pour finalité de détruire nos usages, nos codes, nos lois, nos croyances ou nos libertés de ne pas croire ?

Appelons ceux qui résistent les “Résistants” et demandons-nous comment il se peut qu’on parle à leur sujet de “dérive identitaire” et de “repli sur soi”. Pour ce qui est de la dérive identitaire, qui a commencé à brandir des drapeaux étrangers, à arborer des barbes bien reconnaissables et des voiles ? Et est-ce du repli sur soi que de vouloir défendre son pays, sa civilisation, sa langue, sa foi – et accessoirement sa famille ? Une foi dont les musulmans font grand état mais qui serait quantité négligeable quand elle est la nôtre ?

Ce discours, cette tromperie, c’est la position finalement adoptée par ceux qui sont au pouvoir depuis trente ou quarante ans. On rappellera juste la trahison profonde d’un Chirac refusant de reconnaître les racines chrétiennes de l’Europe et osant prétendre que l’islam y tient une place historique équivalente. Et que penser du milieu des intellectuels et artistes se plaisant à faire le jeu de l’islam au détriment du chistianisme honni, préparant ainsi la victoire d’une doctrine qui les écraserait (et qui a peu d’égards pour le féminisme dont ils se réclament). Enfin, il faut quand même rappeler que l’islam promet la mort à qui s’en affranchit, tandis que le christianisme est incontestablement une religion de libre choix et de respect de la personne (qui aboutira notamment à la Déclaration des Droits de l’Homme).

Comment, alors, ne pas encourager la “Résistance” ? Comment ne pas dénoncer la politique visiblement – quoique clandestinement – adoptée par le pouvoir dans divers pays d’Europe, dont bien sûr la France ? Il s’agit pour ces gouvernants d’éviter les attentats dans toute la mesure du possible, en essayant de neutraliser les islamistes actifs, mais sans jamais se mesurer frontalement à l’islam. Et bien sûr en faisant semblant de distinguer, on l’a vu, entre “islamisme” et “islam”. Mais le point le plus important du plan, c’est d’éviter à tout prix un conflit ouvert et une contre-attaque des Résistants. C’est pourquoi les efforts les plus intensifs de surveillance et de répression concerneront avant tout les “identitaires”, chrétiens traditionalistes, et, d’une manière générale les pestiférés de la présumée “fachosphère”. Voilà ce qu’il faut d’abord savoir. Pour commencer.

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samedi, 28 avril 2018

Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

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Hommage à Charles Maurras du 21 avril 2018 à Avignon

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Notre correspondant SN

« Tenons serré le lien qui nous tient réunis avec les pères de notre esprit et de notre goût » Ch. Maurras Préface d’Anthinéa 1942

L’association Amitié et Action Française entendait en ce 21 avril 2018 fêter le cent-cinquantième anniversaire de Charles Maurras né le 20 avril 1868. Une messe fut d’abord célébrée pour le repos de son âme avec une homélie remarquable. Puis, c’est dans le magnifique cadre du Castel de Villeneuve-lès-Avignon que, se substituant à la république défaillante (une redondance) qui avait rayé son nom du catalogue des commémorations 2018 après l’y avoir inscrit, Clement Gautier, animateur énergique de cette association fidèle à la pensée et à l’oeuvre immémoriales de Charles Maurras a réuni ses nombreux fidèles.

Y ont participé sous le patronage prestigieux et effectif de Son Altesse Royale le Prince Sixte-Henri de Bourbon-Parme, différents orateurs de grand talent : Marion Sigaut, historienne spécialiste de la Révolution et du XVIIe qui traita avec fougue de « Charles Maurras et la révolution » ; Alain Escada, président de l’Institut Civitas, évoqua l’essence-même de la pensée maurassienne avec : « Le Pays réel ou la Patrie charnelle » ; Yvan Benedetti, directeur de Jeune Nation, fit un exposé tout autant remarqué sur : « Charles Maurras ou l’espérance et l’exigence nationalistes » suivi de l’exposé sur  « L’Autorité en haut et les libertés en bas » reflet du type d’organisation nationaliste par Maître Elie Hatem,membre du Comité Directeur de l’Action Française. Gérard Bedel, Professeur de Lettres classiques à l’ICES, ancien collaboratuer de l’hebdo de l’Action Française 2000, évoqua un Maurras plus méconnu , le « Maurras poète de l’Ordre et de l’Espoir. »

Il revint au Prince Sixte-Henri de Bourbon-Parme de remercier les organisateurs et les intervenants de cette brillante cérémonie d’hommages au Maître martégal et en tirer les conclusions sur un Charles Maurras toujours vivant dans nos mémoires et toujours d’actualité dans la France d’aujourd’hui.

La journée fut également marquée par la présence de la Conseillère régionale PACA Valérie Laupies et de nombreux ex-cadres et militants du FN représentant Jean-Marie Le Pen qui devait également intervenir et qui fut retenu à Paris par une méchante grippe et par ses "médecins impitoyables".

Divers ouvrages de Maurras et des biographies qui lui étaient consacrées remportèrent un grand succès, tout comme l’ouvrage d’un Maurassien ex-cadre supérieur et élu régional PACA du FN, Hubert de Mesmay, qui représentait Carl Lang et dédicaça l’après-midi son livre consacré à la chute - annoncée dès l’origine - de la Maison FN version–trahison des fondamentaux nationalistes par la très républicaine Marine le Pen et qu’on connait bien à Synthèse nationale qui l’édite : « Autopsie d’un crash annoncé »... Cliquez ici

Ce fut une journée majestueuse consacrée sous un soleil radieux et chaud à Charles Maurras qui la méritait bien et dont les participants en repartant avaient tous à l’esprit sa devise peut-être la plus célèbre propre à regonfler le énergies d’un pays qui se meurt sans Roy : « En politique, le désespoir est une sottise absolue ».

 

Intervention Alain Escada

 

Marion Sigaut

 

Yvan Benedetti

 

Maître Elie Hatem

 

Gérard Bedel

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18:24 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Face aux islamo-conservateurs d'Erdogan : va-t-on vers un renouveau nationaliste et kémaliste en Turquie ?

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À deux mois de l'élection présidentielle turque qui doit se tenir le 27 juin prochain, Méral Aksener, surnommée "la louve" par ses partisans, incarne le renouveau nationaliste et kémaliste dans le pays.

Lire cet article intéressant sur le sujet cliquez ici

 

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Bordeaux jeudi soir : un public nombreux pour écouter Alban d'Arguin parler du scandale des éoliennes

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Alban d'Arguin, auteur du livre Eoliennes un scandale d'Etat cliquez ici, était jeudi soir invité à l'Athénée de Bordeaux par les Rencontres d'Amitiés françaises, dynamique association animée par M. Bernard Pascaud cliquez là.

C'est donc plus d'une centaine de personnes qui sont venues assister à cette belle réunion. Notons la présence dans la salle de nombreux représentants d'associations locales anti-éoliennes dont certains étaient venus des départements voisins de Charente-Maritime et de Dordogne, départements particulièrement menacés par l'implantation massive de parcs éoliens.

Dans les jours qui viennent, nous mettrons en ligne l'intégralité de l'intervention d'Alban d'Arguin.

10:36 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

L'émission "Synthèse" de jeudi dernier avec Gérard Letailleur

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Ecoutez

l'émission cliquez ici

 

10:30 Publié dans Radio Libertés Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Ordre nouveau : une doctrine alternative au système

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« La plupart de nos militants
étaient révoltés contre la société,
mais également intégrés dans leur génération ;
ils n’étaient pas tombés d’une autre planète… »

Ancien dirigeant d’Ordre nouveau, Alain Renault a présenté la réédition d’un ouvrage collectif, introuvable pendant des décennies, résumant l’histoire et les positions de ce mouvement pas vraiment comme les autres. Souvenirs et remise en perspective… (propos recueillis pour EuroLibertés cliquez ici  par Nicolas Gauthier)

Quarante ans après sa dissolution, le mouvement Ordre nouveau exerce toujours la même fascination. Nostalgie ? Ou effet de look sacrément efficace ?

La nostalgie est très « tendance », c’est même un marché… Il est bien certain que pour ceux qui ont connu cette époque, elle se confond avec leur jeunesse et ils entretiennent parfois la flamme comme d’autres font le succès de la « tournée des yé-yé »… Quant aux jeunes générations, elles peuvent naturellement être fascinées par un passé plus ou moins mythifié, comme nous étions nous-même fascinés par nos aînés de Jeune nation ou les grands anciens du Parti Populaire Français ou des Camelots du 6 février 1934. Qu’Ordre nouveau en soit le support n’a rien d’étonnant puisqu’il était le mouvement nationaliste le plus important des années 70 et que son action avait connu un fort retentissement médiatique.

Ce qui a fédéré « l’extrême droite » de l’époque, c’était l’anticommunisme. Cela suffisait-il à susciter une doctrine alternative au système d’alors ?

La plupart des militants étaient révoltés contre la société, mais également intégrés dans leur génération ; ils n’étaient pas tombés d’une autre planète. L’engagement par simple « anti-communisme » est souvent l’alibi de ceux qui veulent minimiser leur action de l’époque. Il y avait de nombreux autres moyens que le militantisme à l’extrême droite pour lutter contre le seul communisme. La première affiche d’Ordre Nouveau était « Face au Régime, face au marxisme, pour un Ordre nouveau », ce qui est loin d’une simple lutte contre les Rouges. Certes,
« l’Ordre nouveau » était une notion vague et la
« doctrine alternative » n’a jamais été très développée. Quant au système d’alors, c’était le même que celui d’aujourd’hui, il s’est simplement renforcé. Il est d’ailleurs lui-même une sorte de communisme, les formes d’oppression sont simplement plus subtiles.

A contrario, l’extrême droite, à l’instar de l’extrême gauche, a donné naissance à un indéniable vivier de futurs talents. Était-ce là le destin d’Ordre nouveau ? Servir de pépinière plutôt que de sections d’assaut ?

Est-ce le mouvement qui donne du talent à ses adhérents ou ceux-ci qui apportent leurs talents au mouvement ? C’est l’éternel problème de la poule et de l’œuf. En réalité il y a une interaction et le militantisme est extrêmement formateur comme le relevait déjà Henry Charbonneau dans ses Mémoires de Porthos. On y côtoie une ménagerie diverse allant du gorille au singe savant, du videur de boîte au normalien, on apprend à rédiger, prendre la parole, arbitrer des conflits, jouer les imbéciles en certaines circonstances, tenter de passer pour intelligent dans d’autres, monter des coups avec une caisse vide, recruter… Recruter, c’est persuader un individu de payer une cotisation qui permettra d’imprimer du matériel qu’il sera chargé de propager à ses frais avec comme seule perspective personnelle un séjour au poste de police ou à l’hôpital. Bref, quand on est devenu un bon militant, on est armé pour la vie, mieux qu’en acquérant 3 UV de plus dans son cursus universitaire. Quant aux sections d’assaut, il ne faut pas tomber dans le mépris affiché par quelques intellos pour de gros bras présumés microcéphales. D’abord, on peut être à la fois costaud, courageux, intelligent et cultivé. Je vous concède que l’espèce est rare, plus rare d’ailleurs que celle de ceux qui n’ont aucune de ces qualités. Mais, bien souvent, il vaut mieux disposer de quelques solides gaillards que d’évanescents exégètes de la pensée d’Oswald Spengler. Cela ne sert à rien de réfléchir dans une cave si l’absence de force vous interdit d’en sortir. Comme le dit un chant : « L’homme des troupes d’assaut trace le chemin de la liberté. »

Ordre Nouveau, présenté par Alain Renault, Éditions Déterna, collection « Documents pour l’Histoire », dirigée par Philippe Randa, 460 pages, 35 euros. Pour commander ce livre, cliquez ici

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La collection du mensuel Pour un Ordre nouveau est aussi remise en vente au numéro cliquez là

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