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jeudi, 03 septembre 2026

Sarah Knafo ce jeudi soir sur LCI

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Anecdote perso :

Hier, mercredi, en fin d'après-midi, je me suis rendu à la Maison de la Presse la plus proche de chez moi pour acheter le fameux livre :

- Mon pauvre Monsieur, ce matin nous en avons reçu 12, à midi, ils étaient tous vendus... Vous êtes le quinzième cet après-midi qui nous le demande et qui ressortira bredouille...

Je n'ai donc plus qu'à prendre mon mal en patience et, en attendant, j'ai acheté le nouveau numéro d' Éléments.

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11:04 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Ceuta, le gouvernement espagnol avait été averti de l’invasion 

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Michel Festivi 

Être averti et ne prendre aucune mesure, ne rien anticiper, faire la politique de l’autruche, c’est exactement l’attitude qu’a eu le gouvernement socialo-communiste de Pedro Sánchez. Car ce qui se passe à Ceuta est dévastateur, non seulement pour l’Espagne, mais aussi pour la France et l’Europe toute entière, tant les politiques migratoires sont un problème européen, et l’invasion d’une partie du territoire européen, concerne tous les autres pays, et singulièrement la France, dont le gouvernement ne contrôle rien, laisse tout passer, et se refuse à agir à l’image de Macron, Lecornu et Nuñez.

Or en France notamment, aucun journaliste ou commentateur digne de ce nom, ne connaît réellement la vie politique espagnole, les articles du Figaro qui reprennent telles quelles le plus souvent les dépêches de l’AFP sont affligeants de béatitudes, et même sur Cnews, Michel Hayad qui est impeccable sur les problèmes du Moyen-Orient, ne semble rien connaître de l’Espagne et de son gouvernement archi minoritaire, soutenu comme la corde soutient le pendu par les communistes de Sumar (anciennement Podemos), et par les indépendantistes catalans et basques, très à gauche, qui font la pluie et le beau-temps et imposent à Pedro Sánchez leur tempo.

Or, il est aujourd’hui prouvé, et des journaux indépendants du pouvoir tels que El Debate, El Mundo ou El Español viennent d’évoquer ce qui s’est réellement passé, à savoir que le Maroc a incité et organisé cette crise migratoire, dans le but avéré de récupérer Ceuta et Melilla, deux enclaves ibérico-espagnoles depuis le XIVe siècle. Même l’ONU, pourtant archi favorable aux pays musulmans, a décidé que ces deux enclaves étaient totalement espagnoles, selon les critères qu’elle retient, et qu’elles n’avaient pas à figurer sur les listes des entités à être décolonisées. Car le Maroc revendiquait devant l’organisation internationale leur rattachement. Mais l’insigne faiblesse du gouvernement espagnol, incite les autorités marocaines à continuer à pousser leurs pions.

1°) Le Maroc est à l’origine de la crise d’invasion :

Un hacker marocain, vivant en Allemagne, avait diffusé dès l’arrivée des 80.000 migrants, une liste d’environ 70.000 agents d’influence marocains agissant en Espagne. Les services de sécurité espagnols ont commencé à vérifier ces informations, et ont fait savoir que beaucoup de noms s’avéraient effectivement correspondre à ce qui était dénoncé. Une association espagnole a porté plainte pour atteinte à la sécurité nationale et à l’intégrité du territoire contre le délégué à Ceuta du gouvernement. Un juge a été commis, et a demandé des pièces et documents aux services secrets. C’est ainsi que la police a remis à ce magistrat, María Tardón, un rapport, au terme duquel elle confirme que des agents marocains, en civil ou en uniforme ont guidé les migrants vers Castillejo et ouvert la voie pour rejoindre la frontière à El Tarajel.

Le but était de submerger le système de contrôle frontalier et d’attenter à la souveraineté espagnole pour conquérir par le coup de force les deux enclaves, grâce à la pression que cela occasionnerait. D’ailleurs les migrants sont arrivés en plusieurs vagues, d’abord les plus vigoureux, et ensuite des plus jeunes, puis les femmes et les enfants, les premiers aidant les suivants. Pourquoi d’autre part, les 2/3 environ ont ensuite regagner le Maroc ? C’est assez incompréhensible si on zappe l’influence marocaine dans cette affaire. Il reste aujourd’hui environ 10.000 migrants, et non pas 5.000 comme le prétend le gouvernement. Cela pose d’ailleurs un problème considérable d’hygiène, de sécurité, les femmes n’osent plus sortir (environ 20 viols ou agressions sexuelles au bas mot). Les commerçants sont ruinés, les habitants désespérés et il tourne en boucle à la télévision espagnole, les violences commises contre des forces de l’ordre qui restent l’arme au pied devant les migrants, mais qui répriment les manifestants qui entendent rester maître chez eux. Une juge de Ceuta, Silvia Rojas, affirme quant à elle, qu’il existe depuis la crise, une augmentation exponentielle des agressions sexuelles. 23 plaintes ont été portées, mais elle considère que beaucoup de victimes ne le font pas savoir. Cette invasion a également provoqué un effondrement des services publics notamment hospitaliers.

D’autre part, le très renommé Commissariat général à l’immigration et aux frontières vient d’indiquer qu’il détiendrait l’enregistrement de 300 migrants illégaux, expliquant que le Maroc leur aurait fourni des moyens et des fonds pour les encourager à passer la frontière. Des transports auraient ainsi été mis à leurs dispositions pour les amener au plus près. Pour autant, le gouvernement espagnol continue avec ses lubies, accusant la Russie et Israël. La presse marocaine, elle, se réjouit de la situation.

2°) Le gouvernement espagnol avait été averti et a nié le problème :

Le 27 juillet dernier, le Président de Ceuta, Juan Jesus Vivas du Parti populaire avait prévenu la Moncloa de l’arrivée de 1.500 clandestins, dont environ plus d’une centaine de mineurs. Aucune réaction du gouvernement. Le 28/7 il a demandé l’état d’alarme compte tenu des risques de voir les choses s’aggraver selon les informations qu’il recevait. Rien du côté des services du premier ministre, ou de l’Intérieur. De nouveau, le 29 juillet il relance sans succès. On lui fait savoir que tout cela n’était nullement justifié. Aujourd’hui, le ministre de l’Intérieur Marlaska nie avoir reçu ces alertes, contrairement à la ministre de la Défense qui l’avait dans un premier temps admis, mais qui aujourd’hui garde un silence gêné.  

Le 31 juillet, Sánchez est venu quelques heures sur le Peñon, puis est reparti aussi vite en vacances et y est resté, assurant de vagues vidéos. Il faut rappeler qu’il n’avait pas hésité à régulariser pour de basses raisons électorales, un million de sans papier, quelques mois auparavant. Aujourd’hui, le gouvernement entend répartir les mineurs dans plusieurs provinces, ce que contestent Vox et le PP, alors que le Maroc, hypocritement, les revendique.

3°) Que se passe-t-il avec le Maroc ?

Tout le monde sait que le Maroc entend conquérir Ceuta (en face de Gibraltar) et Melilla plus à l’Ouest vers l’Algérie. Ce qui est en jeu, c’est l’indépendance ou pas du Sahara occidental, qui jusqu’en 1976 était une possession espagnole, que l’Espagne a lâché après la marche verte organisée par Hassan II. L’Algérie meilleur ennemie du Maroc, milite elle, pour l’indépendance du Sahara occidental, et soutien les révolutionnaires Saharaoui qu’elle finance, car dans ce cas elle sait qu’indirectement elle dominerait ce coin de territoire. Le pays est très riche en phosphate, et ses côtes sont très poissonneuses. Le Maroc, soutenu par l’ONU et les américains, entend conserver toute souveraineté sur ce territoire. Les américains et notamment Donald Trump sont à fond pour le Maroc contre l’Espagne, qu’ils considèrent à juste titre comme étant un allié des palestiniens et des iraniens, et ils fustigent l’absence de politique migratoire de la Péninsule.

Jusqu’en 2020, l’Espagne avait une ligne claire : le Sahara occidental devait rester sous l’orbite marocaine. Mais cette année-là, sous la pression de ses alliés communistes et indépendantistes, Sánchez a changé d’attitude, et a reconnu le front Polisario et donc indirectement l’indépendance pour faire plaisir à l’Algérie qui lui livre 30% de son gaz. Une crise est intervenue, Rabat a ouvert les vannes de l’immigration, et Sánchez a fait marche arrière toute, mais le mal était fait. Depuis lors les relations sont très tendues entre les deux pays, et le Maroc est le maître du jeu et joue au chat et à la souris. L’Algérie à son tour est furieuse de ce revirement. Bref Madrid se retrouve par sa politique désastreuse, entre le marteau et l’enclume. En punition Alger avait fermé les vannes des livraisons de gaz. Tout cela parce que le PSOE est minoritaire au parlement, qu’il ne tient qu’avec ses alliés comme je l’ai expliqué, et que Pedro Sánchez est un extrémiste près à tout, ce qu’aucun analyste politique ne comprend ou ne veut comprendre, le prenant à tort pour une sorte de social-démocrate, qu’il n’a jamais été.    

Dans la soirée ce 2 septembre, des milliers et des milliers de manifestants ont commencé en soirée, devant les municipalités d’Espagne à manifester leur dégoût du gouvernement espagnol, aux cris de « Vive l’Espagne ! », drapeaux sang et or en tête. Santiago Abascal a déclaré « Sánchez est un psychopathe dangereux et en roue libre ». L’indépendantiste catalan qui soutien Sánchez, Carles Puigdemont a lui osé affirmer que Ceuta et Melilla devait être décolonisé comme Gaza ! Combien de temps ce pouvoir tiendra-t-il encore ? C’est toute la question, espérons le moins longtemps possible.     

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L'Europe salue le soulèvement de l'Espagne face à l'invasion

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Et dans des dizaines d'autres villes espagnoles...

Dans toute l'Espagne, un peuple se lève pour sauver sa Liberté et son Identité

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Un manuel de rémigration

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La chronique flibustière de Georges Feltin-Tracol

De Belfast à Rome, de Ceuta à Leipzig, le sujet brûlant de la rémigration prend une ampleur inédite considérable auprès des opinions européennes malgré l’occultation sciemment entretenue par le système médiatique d’occupation mentale. Le 31 octobre prochain doit se tenir à Paris une réunion, la troisième après l’Italie à Milan en avril 2025 et à Porto au Portugal en mai 2026, sur ce thème crucial pour l’avenir des Eurochtones. Pas sûr que le régime répressif d’extrême centre de l’Élysée la maintienne…

Il y a quelques mois paraissait un essai de Jean-Yves Le Gallou sur cette problématique. Son préfacier, le militant identitaire autrichien multi-persécuté Martin Sellner, l’avait devancé dès 2024 avec Remigration. Ein Vorschlag aux éditions Antaios du courageux Götz Kubitschek.

Après une traduction espagnole chez Editorial EAS, voici enfin sa version française ! On remarquera que la publication de Remigration. Une proposition, (2026, 216 p., 18 €.) ne relève pas du groupe éditorial Bolloré que certains naïfs estiment être à la pointe du combat des idées. Non, cette belle initiative d’offrir au lecteur français l’analyse pertinente de Martin Sellner revient à une maison d’édition installée en Vivarais, Hétairie, qui présente un ouvrage soigné et de belle facture. Bravo pour cette parution !

Remigration. Une proposition n’est pas un pamphlet contre la présence immigrée en Europe. Martin Sellner propose par des exemples pratiques et des cas précis qu’une politique de rémigration n’appartient pas à la science-fiction. S’adressant à l’origine au public allemand et autrichien, membres d’États historiquement fédéraux, l’auteur se revendique de droite, terme qui implique dans le monde germanique une rupture certaine avec les conventions formelles établies.

Face à un « État-providence [qui] se transforme progressivement en instrument de redistribution ethnique », « ce livre est conçu comme le fondement d’une “ œuvre pionnière métapolitique ” destinée à préparer la rémigration sur le plan des idées ». Il lui importe de se confronter à une « Allemagne [qui] devient une “ société de minorités multiples ”, dans laquelle la majorité autochtone se trouve peu à peu ravalée au rang d’un groupe ethnique parmi d’autres ». Les justes critiques de Martin Sellner ne concernent pas les minorités ethniques enracinées qui forment la remarquable marqueterie polyculturaliste européenne (les Danois du Schleswig – Holstein, les Frisons orientaux en Basse-Saxe, les Sorabes de Lusace, les Slovènes de Carinthie, les Roms et les Sinti, etc.). Pour lui, « les peuples existent, mais selon une modalité différente de celle des communautés religieuses, économiques ou purement sociales ». Il reconnaît par ailleurs que « l’identité collective n’est pas un objet statique, mais un processus réflexif et dynamique. Elle ne peut donc être définie une fois pour toutes ni définitivement fixée ». Son projet ambitieux de rémigration correspond à « une politique identitaire positive [… qui] souhaite préserver, mais aussi développer, le peuple comme expression de la diversité ethnoculturelle du monde ».

Comment le « cauchemar principal du régime de Berlin » imagine-t-il la rémigration ? Il s’agit d’abord d’« un concept englobant l’ensemble des mesures relevant d’une politique identitaire et démographique de droite, destinée à réduire une étrangeté devenue excessive. Cela comprend l’expulsion des immigrés illégaux, mais ne s’y limite pas : il faut également y inclure une réforme du droit d’asile, du droit de la nationalité et du droit des étrangers, ainsi que toutes les mesures susceptibles d’encourager le retour volontaire ». Dans les faits, « la rémigration désigne un ensemble de mesures destinées à inverser les flux migratoires, sur le fondement d’une politique démographique et identitaire alternative ». Elle contredit donc « la politique démographique dominante [qui] est, sans conteste, celle du remplacement par l’immigration ». Il prévient enfin que « la normalisation démographique par la rémigration ne signifie donc ni “ État  racial ” ni “ lois de Nuremberg ”. La politique de rémigration vise la question de la loyauté, de l’obéissance à la loi et de la volonté d’assimilation ».

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00:00 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 02 septembre 2026

SARAH KNAFO CHEZ CHRISTINE KELLY MARDI SOIR

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19:43 Publié dans Sarah Knafo, TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

MICHEL FESTIVI INVITÉ CE SOIR DE BERNARD ANTONY SUR RADIO COURTOISIE

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RADIO COURTOISIE : CLIQUEZ ICI

LES LIVRES DE MICHEL FESTIVI CLIQUEZ LÀ

17:02 Publié dans Michel Festivi, Sur les ondes libres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

De Chirac à Mélenchon... un projet : détruire la France

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16:39 Publié dans Présidentielle 2027 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Pierre-Yves Thomas, conseiller municipal Reconquête de Saint-Brieuc, seul contre tous, défend les Briochins

Il ne faut pas rater ce grand moment où les faux-culs de la pseudo droite montrent leur vrai visage...

Pierre-Yves Thomas remet les pendules à l'heure...

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10:08 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Escalades, suite

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Il n’est de bon citoyen qui ne se soit poser la question de savoir où vont nous mener les guerres instruites par la Russie et les Etats-Unis, en Ukraine et au Moyen-Orient. Ces deux guerres ont un point commun : Russes et Américains ne savent plus comment se sortir d’une situation qu’ils ont eux-mêmes créée. En attendant, entre le réchauffement climatique et les prix qui font du yoyo dans tous les domaines, même si pour l’instant les déséquilibres ne sont pas flagrants, la tentation pourrait être grande de la part d’un Donald Trump comme d’un Vladimir Poutine de considérer que la porte de sortie se trouverait dans l’escalade. Autrement dit, la perspective d’une guerre qui pourrait embraser la planète entière. C’est ce que tente d’analyser, avec son acuité habituelle, Pierre Lellouche dans cette chronique à Valeurs actuelles.

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Source : Valeurs actuelles 2/9/2026

08:43 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 01 septembre 2026

Sarah Knafo face à Marc-Olivier Fogiel sur RTL

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17:26 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le voile islamique, symbole de l’hypocrisie politique française

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Julien Dir

Marine Le Pen a donc ressorti du placard, lundi 31 août, la promesse d’un référendum débouchant sur la pénalisation du voile dans l’espace public. Jean-Philippe Tanguy avait dégainé la veille sur BFMTV, avec cette comparaison qui restera : une amende, comme pour une ceinture de sécurité non bouclée. Le lendemain, Jordan Bardella nuançait déjà, jurant qu’il ne s’agirait pas d’instaurer une police du vêtement, sans dire clairement si des amendes seraient dressées. Sébastien Chenu, lui, expliquait sur LCI qu’il faudrait d’abord « définir » l’idéologie islamiste et ses signes extérieurs. En 48 heures, trois responsables du même parti, trois versions.

Quel voile, exactement ?

Commençons par le commencement. De quoi parle-t-on ? Du voile intégral, déjà interdit depuis 2010 par une loi qui, elle, avait l’intelligence de ne viser aucune religion en particulier mais la dissimulation du visage ? Du hijab ? Du foulard noué au cou, qui ressemble furieusement à celui que porte une femme algérienne de 70 ans ? Du turban ? De la kippa, tant qu’on y est — car Marine Le Pen, en 2012, assumait au moins la cohérence de dire que supprimer le voile impliquait de supprimer la kippa dans l’espace public ? Depuis 2021, il n’est plus question que du voile, uniquement. La cohérence est passée à la trappe, la ciblage religieux reste.

Personne, dans les rangs qui promettent la sanction, n’a été capable de définir précisément le vêtement qui vaudrait contravention. C’est un détail, dira-t-on. C’est le contraire d’un détail : c’est le cœur de l’affaire. On ne pénalise pas un symbole flou. On pénalise un comportement défini, ou l’on ne pénalise rien du tout.

Et qui verbalise ?

Admettons. Admettons que le miracle juridique se produise, que la Constitution soit révisée, que la France sorte de la Convention européenne des droits de l’homme — ce que les juristes rappellent comme condition préalable, entraînant mécaniquement la sortie de l’Union européenne. Admettons.

Qui va verbaliser ? Les policiers qui, aujourd’hui, hésitent à tirer sur un refus d’obtempérer parce qu’ils savent que leur identité sera divulguée, qu’ils seront mis en examen, que leur famille sera menacée ? Les mêmes policiers à qui l’on demanderait, demain, d’aborder une femme dans la rue pour lui coller 135 € parce que son foulard est mal noué ? Dans quels quartiers ? Combien de temps avant que la première interpellation ne dégénère, avant que la première vidéo ne tourne, avant que la première nuit d’émeutes ne parte d’un contrôle de tissu ?

La réponse, chacun la connaît. La loi ne serait appliquée nulle part là où elle prétendrait l’être, et scrupuleusement appliquée là où elle ne servirait à rien — sur la retraitée maghrébine de Vendée qui n’a jamais menacé personne, sur la petite commerçante de province, sur celles précisément qui ne posent aucun problème. Comme toujours. Comme partout.

L’inversion du problème

Voilà le vrai scandale de cette proposition, et il n’est pas juridique. Il est moral.

On a laissé entrer sur le territoire, en cinquante ans, plusieurs millions de personnes appartenant à une civilisation, une religion, un ensemble de mœurs et de codes qui n’étaient pas ceux de la France. On l’a fait sans jamais consulter les Européens sur la question. On a traité de racistes ceux qui posaient la question. On l’a fait par lâcheté patronale, par calcul électoral, par sentimentalisme humanitaire, par idéologie.

Et maintenant qu’elles sont là — installées, françaises pour beaucoup, nées ici pour la plupart — on voudrait leur reprocher d’être ce qu’elles sont ? On voudrait s’en prendre non pas à la cause, mais à ses manifestations vestimentaires ? On refuse de dire qu’il y a un problème d’immigration et de le traiter, alors on décide de vexer les musulmans. On refuse de nommer la question démographique, alors on légifère sur le tissu.

C’est le contraire du courage politique. C’est la fuite déguisée en fermeté. Un peuple qui n’ose plus discuter de qui entre chez lui se venge en réglementant ce que portent ceux qui y sont déjà. C’est mesquin, c’est petit, et c’est surtout parfaitement inefficace.

Une brimade, et rien d’autre

Car soyons clairs sur ce que produirait une telle mesure si elle était appliquée. Elle ne convertirait personne. Elle n’assimilerait personne. Elle ne réduirait pas d’un iota l’influence des Frères musulmans, le financement étranger des mosquées, le communautarisme des cages d’escalier, ou la prédication salafiste sur les réseaux. Elle produirait exactement l’inverse : elle offrirait à l’islamisme politique le seul carburant dont il manque encore un peu en France, la persécution.

Elle transformerait chaque femme voilée en martyre potentielle, chaque contravention en preuve de l’hostilité française, chaque procès en tribune. Elle donnerait raison à ceux qui expliquent depuis vingt ans aux jeunes des quartiers que la République les hait. Elle radicaliserait des familles jusque-là tranquilles. Et elle offrirait aux organisations islamistes, sur un plateau, l’argument qu’elles cherchent depuis toujours.

On ne combat pas une idéologie en humiliant ses fidèles. On la combat en tarissant ce qui la nourrit : les flux, l’argent, les réseaux, l’impunité, l’absence de contrepartie exigée. Tout cela est possible, tout cela est légal, tout cela ne nécessite ni référendum impossible ni révision constitutionnelle. Mais tout cela exige du courage.

Le RN se tire une balle dans le pied

Le plus étonnant, dans cette affaire, c’est que le Rassemblement national ait choisi ce terrain-là. Un parti qui, depuis dix ans, a patiemment construit sa crédibilité sur le pouvoir d’achat, la sécurité et la maîtrise des frontières, et qui vient replonger, à dix-huit mois du scrutin, dans le registre le plus caricatural .

Le résultat était prévisible : le camp d’en face jubile. Mélenchon dénonce des « obsessions sexistes et islamophobes » et se paie à peu de frais une posture de défenseur des libertés — lui dont les positions sur ces sujets mériteraient un examen autrement sévère. Le gouvernement, ravi de l’aubaine, agite la constitutionnalité. Édouard Philippe se pose en gardien du temple libéral. Tous ces gens, qui n’ont strictement rien fait sur l’immigration en dix ans, se retrouvent en position de donner des leçons.

Et à l’intérieur même du RN, ça discute, ça nuance, ça recule. Bardella parle de deux référendums échelonnés, dont un seulement en cours de quinquennat. Chenu demande qu’on définisse d’abord les termes. Marine Le Pen elle-même, il y a peu, concédait un « problème complexe » nécessitant une mise en place progressive. Un parti qui n’est pas d’accord avec lui-même sur sa propre proposition n’a pas une proposition : il a un slogan.

Ce que voile veut dire

Le voile, en France, en 2026, n’est pas d’abord un vêtement. C’est un miroir. Il renvoie à ce pays l’image exacte de ce qu’il a fait de lui-même : un pays qui a accepté sans jamais le décider un changement de peuplement d’une ampleur inédite, et qui préfère aujourd’hui légiférer sur un morceau d’étoffe plutôt que d’assumer un regard lucide sur cinquante ans de politique migratoire.

Interdire le voile, ce serait casser le miroir en espérant changer le reflet. Cela ne marche jamais. Cela n’a jamais marché nulle part. Et cela n’aurait qu’un seul mérite : permettre à ceux qui le proposent de dire qu’ils ont fait quelque chose.

Il reste dix-huit mois avant l’élection. Espérons qu’ils seront employés à des débats plus sérieux que celui-là.

Source : breizh.info

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lundi, 31 août 2026

Mercredi 11 novembre : Fête de la Ligue du Midi en Avignon

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Eric Zemmour solidaire du peuple espagnol face à l'invasion

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Un communiqué de Eric Zemmour :
 
Le courage du peuple espagnol face à la submersion migratoire et à la lâcheté de son gouvernement force le respect.
 
Les habitants de Ceuta ont bien compris l’impossibilité de faire cohabiter sur le même sol, des civilisations aux mœurs et aux valeurs contraires.
 
Un peuple qui refuse son remplacement est capable de grandes choses.
 
Je le redis une fois de plus : la remigration est la solution la plus pacifique. Elle seule permettra d’éviter l’affrontement.

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13:05 Publié dans Communiqués de presse, Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Sarah Knafo mardi matin, à 8 h 15, sur RTL et mardi soir, à 19 h 30, chez Christine Kelly sur C News

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Et lundi 7 septembre sur LCI face à Manon Aubry

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dimanche, 30 août 2026

Il y a 85 ans, un vrai résistant de la première heure tombait sous les balles allemandes

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Michel Festivi 

Dès le début, la résistance fut à droite, et même souvent à l’extrême droite. C’est ce qu’a magistralement établi Alain Griotteray, dans un livre qui fit sensation à sa sortie en 1985 : « 1940 : La droite était au rendez-vous ». Alors que les communistes « français », appelaient à pactiser avec le soldat allemand au nom de l’amitié entre Hitler et Staline, des hommes de l’autre camp, se levèrent et luttèrent dès juillet-août 1940 contre l’occupant. J’ai démontré dans mon livre sur La désinformation autour du Parti communiste « français » cliquez ici, que le jeune Guy Mocquet, membre des Jeunesses communistes, avait été arrêté en octobre 1940, par la police française, pour avoir distribué gare de l’Est, des tracts à la gloire de l’Union soviétique, et jusqu’au bout, jusqu’à son exécution comme otage, un an plus tard, il appelait la France et les Français à adopter le régime communiste qui prévalait dans la patrie « des travailleurs ». On retrouvera dans la poche de son pantalon, un poème à la gloire du stalinisme.

En revanche, le 29 août 1941, Honoré d’Estienne d’Orves, officier de marine, père de cinq enfants, sera passé par les armes, pour fait de résistance. Né en 1901, après de brillantes études qui le mèneront du lycée Louis le Grand à Polytechnique, il choisit à sa sortie de l’X en 1923, une carrière militaire dans la Marine nationale. Dès juillet 1940 il entend rejoindre Londres, ce qu’il arrivera à faire, avec une rare détermination, après tout un périple très aventureux, en septembre de cette même année. Les gaullistes et les français libres étaient alors injuriés toutes les semaines dans L’humanité clandestine, comme des suppôts du capitalisme et de la City. D’août 1939 à Juin 1941, L’Humanité clandestine n’attaquera jamais les allemands ni le régime hitlérien, décochant toutes ses flèches contre Vichy, et ceux qui résistaient depuis l’Angleterre.

Honoré d’Estienne d’Orves est alors chargé de monter un réseau de résistance en France occupée et de mettre sur pied des opérateurs radios, pour que Londres puisse recevoir des renseignements sur la circulation des troupes et les emplacements des soldats allemands tout le long des côtes françaises. Fin décembre 1940, il parvient en Bretagne, avec un opérateur radio. Depuis Nantes, il créera la première liaison entre la France Libre et la France occupée. Puis il se rend à Paris et établit une organisation, dénommée Nemrod. À son retour en Bretagne, il est arrêté avec plusieurs camarades, l’opérateur radio alsacien ayant trahi.  

Au mois de mai 1941, il est condamné à mort par un tribunal militaire allemand. Devant son courage exceptionnel lors des débats, le Président du tribunal au prononcé de la sentence, lui fera le salut militaire. Transféré à Fresnes, il y écrira des textes sublimes sur l’engagement, le don de soi et l’amour de la Patrie. Ernst Jünger, qui en prendra connaissance, notera « ces écrits de haute valeur », dans son journal. Le 22 août 1941, les troupes de la Wehrmacht, dans le cadre du plan Barbarosa, envahissent l’URSS. Un communiste dénommé Pierre Georges, qui jusque-là n’avait fait essentiellement que distribuer des tracts pour manifester son soutien au Pacte germano-soviétique, et claironner la gloire de la, patrie des prolétaires, abat à la station de métro Barbès, un aspirant allemand, en lui tirant courageusement deux balles dans le dos.

C’était l’occasion qu’attendaient les occupants pour fusiller des otages. Honoré d’Estienne d’Orves est tiré de sa cellule et est exécuté au Mont Valérien, malgré diverses interventions, dont celles de l’Amiral Darlan. C’était un catholique enthousiaste, un aristocrate, un royaliste de cœur, et un mari et père de famille fervent. En 1944, il sera fait Compagnon de la Libération. J’ai détaillé son portrait dans mon livre précité, pour établir une comparaison entre une Résistance authentique, sincère, animée du seul amour de la France, par rapport à des agissements communistes, qui d’août 1939 à juin 1941, trahirent la France, politiquement, moralement et même militairement, par le sabotage des armements pendant la drôle de guerre. En 1946, sous les huées des députés communistes qui demandaient son invalidation, Édouard Daladier leur dira leurs quatre vérités, et leur rappellera leurs perfidies. Un autre député MRP, Pierre de Chevigné, résistant de la première heure, sera dans les mêmes circonstances, outragé et invectivé par les communistes en décembre 1947, pour avoir brandi le PV d’interrogatoire de Denise Ginollin, communiste, qui reconnaissait en juin 1940, avoir participé à des réunions avec des Hauts gradés allemands pour faire reparaître l’Humanité et l’on retrouvera, bien plus tard, dans les archives de la ville de Paris, un mémorandum communiste, destiné aux Allemands, dénonçant « le juif Mandel ». 

Nos hommes politiques, qui ne connaissent pas leur histoire de France, les Philippe, Attal, Bertrand, De Courson et autres, préfèrent aujourd’hui voter ou désigner des communistes plutôt que des patriotes. C’est pourquoi, cette histoire n’est pas que de l’histoire, mais résonne encore dans notre vie politique actuelle.

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Sur Honoré d'Estienne d'Orves : lire le Cahier d'Histoire du nationalisme (n°18), de Didier Lecerf, publié par Synthèse nationale cliquez là

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Sur cette période, lire aussi : cliquez ici

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Accélérationnisme : les idiots utiles du chaos

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

L’accélérationnisme est une lubie fréquente des spectateurs du désastre : puisque la maison brûle, autant verser de l’essence et espérer devenir propriétaire des cendres.

Le raisonnement est d’une naïveté adolescente : portons les pires au pouvoir, laissons-les achever le pays, précipiter les tensions, ruiner les institutions, pousser la société vers l’affrontement, et miraculeusement, quelque chose de meilleur surgira du chaos.

Mélenchon à l’Élysée comme raccourci vers le salut national : il fallait y penser.

Car derrière cette théorie fumeuse se cache une question que ses prophètes évitent soigneusement : qui ramassera les morceaux ?

Où est cette mystérieuse cinquième colonne nationaliste, organisée, disciplinée, compétente, disposant des hommes, des cadres et des moyens nécessaires pour prendre les commandes d’un pays ruiné ?

Elle n’existe pas.

L’accélérationniste, lui, existe surtout derrière son écran. Il contemple le déclin, s’en délecte presque, transforme son impuissance en doctrine et son aigreur en stratégie. Puis il baptise « lucidité » son refus d’agir.

Souhaiter le chaos à ses compatriotes n’est pas une politique. C’est une posture de nihiliste confortablement installé dans les gradins.

Une crise grave ne serait ni romantique ni purificatrice. Ce serait des pénuries, des violences inouïes, des quartiers abandonnés, des services publics paralysés, des familles livrées à elles-mêmes.

Et ceux qui fantasment aujourd’hui sur l’effondrement découvriraient probablement les premiers que le chaos ne distribue aucun brevet de courage.

Il faut évidemment se préparer au pire. Parce que l’État-providence, que tant de Français imaginent omnipotent, révélera ses limites dès que les structures ordinaires cesseront de fonctionner.

Prévoir n’est pas souhaiter. Se préparer n’est pas provoquer.

Le rôle d’une organisation politique sérieuse est d’empêcher le désastre tant qu’il peut encore l’être, puis d’être capable d’agir s’il survient malgré tout. Tout le reste relève de la littérature apocalyptique pour militants sans troupes.

Ne confondons donc pas radicalité et irresponsabilité : celui qui aime son pays cherche à le sauver, pas à vérifier jusqu’où il peut tomber.

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La télé ne nous décevra jamais !

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La bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

Ce qu’il y a de bien avec la télévision française, c’est que l’on n’est jamais déçu ! C’est ainsi que le samedi 29 août était diffusé sur la chaine « 4 », un film franco-belge datant de 2017, qui n’avait fait au box office à l’époque, que 309 781 entrées.

En deux mots, le synopsis était le suivant. Dans une petite ville française du Pas-de-Calais – « Hénard », pour Hénin-Beaumont ? -, une jeune infirmière libérale, mère divorcée - interprétée par la jolie Emilie Dequenne, aujourd’hui disparue -, est approchée par un parti « d’extrême droite » pour prendre la tête de la liste aux prochaines municipales. Bref, « On est chez nous » - c’est le titre du film -, est un spectacle cinématographique de derrière les fagots dont seule la « bienpensance » de gauche a le monopole exclusif, pour vilipender les vilains « petits canards » de droite.

Un faux nez ridicule du Rassemblement national et de la Droite nationale dans son ensemble

La cheffe d’un parti, le Rassemblement National Populaire, qui n’a rien à voir avec celui de Marcel Déat - encore que -, une blonde - tiens, tiens -, interprétée par Catherine Jacob, a besoin d’un faire valoir local pour s’implanter dans la circonscription. Suivez mon regard… Ce RN….P se veut, en tous points, une sorte de copie du vrai Rassemblement National, mais avec un logo, des figures et des slogans trop caricaturaux. La « jeune cruche » que le parti met à sa tête localement, est protégée par un service d’ordre maison qui s’appelle non pas le DPS – c’eut été trop ressemblant -, mais le SERP ! Un mauvais clin d’oeil à la maison d’édition de feu le grand Jean-Marie ? Et, comme cela ne suffisait pas à charger la barque, on met en scène un certain « Bloc » - là encore, suivez mon regard -, qui n’est qu’un ramassis de nervis cagoulés dont la ratonnade semble être la principale réjouissance.

À vouloir trop en raconter, à chercher à étayer des thèses fumeuses, à vouloir faire prendre des vessies pour des lanternes, on passe à côté de la vérité, on rate sa cible, le RN, si tant est que ses dirigeants méritent d’être cloués au pilori. D’ailleurs, le journal « Les Echos » dans une critique du film, s’interrogeait sur le fait que, justement, à force d’enfoncer un clou on dérape. En voulant salir le Rassemblement National, le réalisateur et scénariste Lucas Belvaux a, en fait, rendu sympathique le programme de ce RN… P fantasmé, qui s’affiche « franchouillard » en diable, collant bien à la sociologie de la population de souche.

On se demande bien ce que de talentueux acteurs comme André Dussolier, la notabilité manipulatrice locale, - une sorte de « deux ex machina » dans cette histoire -,  Emilie Duquenne et Catherine Jacob, viennent faire ,  finalement, dans ce navet ?

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samedi, 29 août 2026

Bally Bagayoko a empoché jusqu’à 9.400 euros par mois !

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Michel Festivi 

Suite à la plainte pour détournement de fonds publics, recel et concussion déposée contre X, par l’association « AC !! Anti-Corruptions », le PNF vient d’enclencher une enquête. Dans le collimateur du Parquet, le cas de Bally Bagayoko, communiste puis Lfiste, employé comme cadre à plein temps à la RATP en 2001, et qui était également et concomitamment, adjoint au maire de Saint-Denis, Vice-président du Conseil général de Seine-Saint-Denis. Le Parquet dans un communiqué a fait savoir : « procéder aux vérifications utiles concernant les conditions d’emploi de Monsieur Bally Bagayoko au sein de la RATP ».

Comme je l’ai explicité ici à plusieurs reprises, Bagayoko occupait et cumulait un emploi de cadre à plein temps à la Régie depuis 2001, tout en exerçant ses fonctions d’élu local de 2002 à 2020 pour la commune et de 2008 à 2015 pour le département.

Le Figaro (26 et 27 août dernier), a eu accès à la plainte. Il résulte de sa déclaration d’intérêts de 2016 et publiée sur le site de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, que Bagayoko, qui si on en croit les paroles de l’Internationale, qu’il a dû chanter régulièrement à pleins poumons au PC, et qui continue à être chantée chez Mélenchon, le poing levé et rageur, serait « un damné de la terre, un forçat de la faim » : aurait palpé entre 2011 et 2014 112.769 euros par an, soit environ 9.400 euros mensuels. Dans le détail, 51.447 euros de la Ratp, 45.500 euros du département et 15.822 euros de la Ville, par an. Il s’agirait de revenus nets, car la HATVP demande aux déclarants d’inscrire leurs revenus nets selon ledit article.

Quand on compare ces rémunérations avec celles de certains médecins hospitaliers ou des personnels médicaux, on se dit que certains sont plus égaux que d’autres.

Hélas, il n’a pas été possible au Figaro, de consulter les déclarations d’intérêts ultérieures, car elles auraient été dépubliées à la fin des mandats, comme le voudrait la loi. AC !! écrit donc logiquement dans sa plainte : « Ces faits laissent présumer un double emploi rémunéré dans deux structures publiques, une absence de transparence sur les autorisations de cumul et une possible utilisation de ressources publiques à des fins personnelles ou politiques ». Reprenons une par une les infractions visées dans la plainte et détaillées par AC !! : je cite

• « Prise illégale d’intérêts : le cumul d’emploi rémunéré à la RATP et de fonctions exécutives à la mairie pourrait placer Monsieur Bagayoko dans une situation où il prend part à des décisions ou exerce une influence sur les organismes dont il dépend financièrement ».

• « Détournement de fonds publics : si les rémunérations perçues pour un emploi non effectivement exercé à plein temps à la RATP sont avérées, il s’agirait d’une utilisation indue de fonds publics ».

• « Manquement à la probité et cumul irrégulier d’activités publiques : les cumuls des deux emplois publics à plein temps est prohibé sauf autorisation express et motivée, ce qui semble absent dans les déclarations rapportées ».  

S’agissant du recrutement du sieur Bagayoko, un membre influent du PC avait admis, selon l’article du Canard enchaîné, que ce dernier avait été recruté « sans concours, ni entretien ». AC !! invoque donc dans sa plainte que ce recrutement initial à la RATP sur proposition syndicale « pourrait caractériser une violation des règles de recrutement dans la fonction publique et un avantage injustifié ». Toutefois, il semble que le palmipède soit revenu sur ce point-là, et que la RATP aurait admis que le tenant de la Nouvelle France racialisée aurait été recruté en 2001 après avoir passé des entretiens d’embauche. Qui croire ?

AC !! demande que le Parquet puisse se procurer le contrat de travail et les fiches de paie, l’autorisation de cumul d’emploi, ses déclarations d’intérêts et de patrimoine et les justificatifs de sa présence effective à la RATP, les courriers et échanges entre la RATP, et les collectivités, les éventuelles interventions politiques ayant favorisé son recrutement.

Actuellement, Bagayoko est en disponibilité non rémunéré à la RATP. Pour Jean-Luc Mélenchon, et cela n’étonnera personne, Bagayoko fait l’objet « d’un racisme systémique » ; pour Éric Coquerel, la voix de son maître et accessoirement à la Chambre des députés, un Mozart de la finance : « Ce que l’on ne supporte pas, c’est le fait qu’il soit noir ». Car si le racisme antiblanc n’existe pas pour l’extrême gauche française, le racisme ne peut être que contre les noirs, car il est bien connu que ces derniers ainsi que les maghrébins, ne sont pas racistes pour un sou. L’Histoire de l’esclavagisme arabo-musulman qui a duré treize siècles, qui a été considérable et d’une cruauté sans nom, et qui a été permis par certaines peuplades noires qui capturaient leurs congénères moyennant avantages, n’a bien sûr jamais existé non plus, comme nous l’enseignait Madame Taubira, à rebours total des études de Bernard Lugan, Tdiane N’Diaye ou Olivier Pétré Grenouilleau.  

Le président d’AC !! s’est déclaré « consterné », par les arguments des lfistes. Ceux qui connaissent la phraséologie des Bompard, Panot et consorts ne sont pas du tout surpris. C’est totalement dans l’ADN des révolutionnaires que d’insulter, injurier, stigmatiser l’ennemi de classe pour mieux le broyer. C’est vieux depuis Trotski et Lénine, et cela ne fait que continuer. Avant c’étaient « des vipères lubriques », aujourd’hui « ce sont des racistes », CQFD, circulez il n’y a rien à voir. Mathilde Panot, qui a sans doute fait une enquête à la mode de l’inspecteur Colombo, sait d’où vient le coup. Selon elle ce serait le journaliste de Radio J, Frédéric Haziza qui serait en lien avec le cabinet socialiste de l’ancien maire de Saint-Denis. Donc on peut en déduire, selon Madame Panot, que cela viendrait des juifs ? Pour Bagayoko aussi : « les socialistes n’auraient pas digéré la défaite ». Tout cela est bien sûr du pipeau, Mélenchon n’a pas eu meilleur allié que les socialistes, qui de Faure à Hollande en passant par Guedj et Glucksmann ont tous appelé à voter LFI en 2024, pour sauver leurs gamelles, car sinon ils auraient tous été battus, mais la soupe du Palais Bourbon est bonne. On peut être sûr qu’ils nous referont le coup en 2027, comme les Philippe, Bertrand, Attal et Larcher, Estrosi et Muselier. On le sait notamment depuis l’affaire Butch, les Lfistes sont des parangons de la liberté d’expression et de la nuance politique.   

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De Srebrenica à Crépol le livre qui ne s’est pas refermé

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Balbino Katz
chroniqueur des vents et des marées 

Source Breizh info cliquez ici

Ce matin, au bar des Brisants, j’avais devant moi The Times et Le Figaro. Dehors, Lechiagat s’éveillait avec cette tranquillité trompeuse des ports bretons lorsque la mer est étale et que rien ne paraît devoir troubler l’ordonnance ancienne des choses. Les pêcheurs rentraient, les cafés se remplissaient doucement, et deux articles posés côte à côte sur la table ouvraient pourtant une perspective autrement sombre. Le quotidien britannique publiait la nécrologie de Ratko Mladic, mort la veille ; Le Figaro racontait comment les magistrats chargés de l’affaire de Crépol avaient finalement décidé d’introduire la circonstance aggravante de racisme dans le dossier du meurtre de Thomas Perotto.

Le rapprochement est périlleux et il faut le manier avec des pincettes. Crépol n’est pas Srebrenica. Une nuit de sauvagerie dans un bal de village ne se compare ni par son ampleur, ni par sa nature, ni par ses conséquences au massacre méthodique de milliers d’hommes. Confondre les deux serait une faute d’intelligence autant qu’une indécence envers les morts. Ce qui rapproche cependant les deux lectures n’est pas la dimension des crimes, mais le mécanisme beaucoup plus ancien qui les précède : l’apparition de la frontière entre « eux » et « nous », puis ce moment redoutable où l’autre cesse d’être seulement différent pour devenir un ennemi.

Ratko Mladic avait passé sa vie au milieu de ces frontières-là. Né en Herzégovine dans une famille serbe orthodoxe, il avait deux ans lorsque son père, partisan de Tito, fut tué par les Oustachis croates. Il fit carrière dans cette armée yougoslave qui se voulait précisément l’instrument du dépassement des vieilles appartenances nationales et religieuses. Excellent officier, courageux jusqu’à la témérité, communiste par carrière autant que par formation, il devint pourtant, lorsque la Yougoslavie se défit, l’un des principaux chefs militaires du nationalisme serbe.

En mai 1992, il prit la tête de l’armée de la République serbe de Bosnie. Pendant trois ans, son nom fut associé au siège interminable de Sarajevo, aux expulsions de populations, aux camps, aux opérations de purification ethnique et enfin à Srebrenica. En juillet 1995, après la chute de l’enclave placée sous protection des Nations unies, de nombreux bosniaques musulmans furent tués par les forces serbes. Longtemps fugitif, arrêté en 2011, Mladic fut finalement condamné à la réclusion à perpétuité pour génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre.

La nécrologie du Times faisait pourtant apparaître quelque chose de plus éclairant encore que l’inventaire des crimes. Mladic ne combattait jamais seulement les hommes qui se trouvaient devant lui. Il combattait leurs ancêtres. Dans son esprit, les guerres n’étaient pas séparées par les générations : elles formaient un seul et même continuum de dettes à acquitter, de défaites à venger, de sang versé appelant un autre sang. À Srebrenica, il parla des Bosniaques musulmans comme des « Turcs » et invoqua explicitement une revanche historique remontant au temps de la domination ottomane. Carl Bildt, ancien premier ministre suédois devenu ensuite Haut Représentant de la communauté internationale en Bosnie, avait compris chez lui cette incapacité à s’affranchir du poids de l’histoire : Mladic semblait toujours rejouer les guerres précédentes.

La Bosnie constitue à cet égard un cas presque vertigineux. Les Serbes orthodoxes, les Croates catholiques et les Bosniaques musulmans appartiennent largement au même fonds slave méridional. Ils parlent des langues voisines, parfois si voisines que seul le politique s’obstine à les séparer. Durant les siècles de domination ottomane, une partie de la population locale s’était progressivement islamisée, pour des raisons qui mêlèrent intérêts sociaux et fiscaux, possibilités d’ascension dans l’Empire et contraintes variables selon les lieux et les époques. Des hommes issus du même terreau finirent ainsi par appartenir à des univers religieux et historiques distincts.

Voilà précisément ce que notre époque comprend de moins en moins. L’identité humaine n’est pas réductible à l’origine biologique, au passeport ou à quelques cases administratives. La religion peut devenir un principe d’appartenance beaucoup plus puissant que l’ethnie. Un Bosniaque musulman pouvait être physiquement, linguistiquement et généalogiquement infiniment plus proche de son voisin serbe que d’un musulman d’Anatolie ou d’Arabie ; il appartenait néanmoins avec ce dernier à un monde religieux dont les références, les fêtes, les interdits, les souvenirs et la fraternité débordaient les frontières du sang.

Le communisme yougoslave avait cru pouvoir recouvrir tout cela d’un grand manteau idéologique. Des populations différentes habitaient les mêmes immeubles, servaient dans la même armée, fréquentaient les mêmes écoles et contractaient même des mariages mixtes. Sarajevo fut longtemps montrée aux visiteurs occidentaux comme la preuve vivante que les vieilles appartenances pouvaient être dissoutes dans une citoyenneté socialiste et moderne. Il suffit que l’État se désagrége, que la peur revienne et que chacun doute de son avenir pour que les vieilles lignes réapparaissent sous l’enduit.

L’homme que l’on saluait depuis vingt ans dans l’escalier redevint alors un Serbe, un Croate ou un musulman. L’appartenance que l’on disait archaïque avait simplement dormi.

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Le Journal du chaos

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vendredi, 28 août 2026

Présidentielle 2027, dernières nouvelles du vide

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Vincent Trémolet de Villers

Si la campagne présidentielle était un parc d’attractions, faudrait-il déjà la brader au profit d’une licence japonaise régressive ? Les manèges Mélenchon et Le Pen tournent pour la quatrième fois et ne surprennent plus personne. Le chef des Insoumis solidement installé dans sa surréalité politique, économique, culturelle, autocrate d’un mouvement qui lui est entièrement dévoué, donne une idée assez précise de ce que serait la forme amphigourique de la dictature.

La candidate du RN se tait. Pas besoin de discours pour ramasser à la pelle les bulletins des électeurs désespérés. Pour le reste, c’est le grand flou : quel dessein autre qu’elle-même propose-t-elle à la France ? Deux anciens premiers ministres tentent de faire oublier qu’ils ont servi Emmanuel Macron, un intellectuel parisien veut croire qu’il existe une gauche sans La France insoumise. Le représentant de la droite classique, dont le programme correspond sans doute à une majorité de Français, pourrait tenter de remplir ce vide, mais, dans l’exercice, sa prudence est mauvaise conseillère. On ne lui demande pas de se changer en héros de Dragon Ball Z, mais que le candidat perce enfin sous le sénateur.

L’histoire commence à peine et la France s’inquiète déjà quand elle prend les dernières nouvelles du vide. Comment s’enthousiasmer pour les calculs d’arrière-boutique, les querelles de départage, la répétition mécanique et contre-productive du « danger-du-duel-entre-les-extrêmes », cette expression que de plus en plus d’électeurs traduisent par « pitié, laissez-nous nos places » ?

L’arithmétique, en campagne, ne mène à rien. C’est la dynamique qui l’emporte. Celle d’une primaire de la droite et du centre aurait le mérite d’opposer des projets plutôt que des combinaisons, d’exposer les candidats dans un cadre moins sauvage que cette concurrence sans règle, d’entraîner les électeurs dans le début d’une aventure collective. Les meilleures enquêtes d’opinion n’auront jamais l’autorité d’un dépouillement. Quand rien ne parvient à clarifier franchement une situation, s’en remettre aux urnes reste la moins mauvaise solution. Aux prétendants d’accepter la compétition, d’allumer les lumières pour rendre sa force à l’attraction démocratique.

Source : Le Figaro 27/8/2026

 

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Tout le monde en parle : sortie le 2 septembre du livre de Sarah Knafo, "Le casse du siècle"

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Source Le Figaro Magazine du 28 août 2026
 
L’ÉLECTROCHOC DE SARAH KNAFO
 
Si elle n’est pas elle-même candidate à l’élection présidentielle, Sarah Knafo va quand même faire parler d’elle. Et surtout de son dernier livre qui dénonce avec vigueur la façon dont les politiques, de droite comme de gauche, gèrent l’argent des Français depuis cinquante ans.
 
Elle est sans doute la seule énarque capable de rendre compréhensible par le commun des mortels un rapport de la Cour des comptes. Là où ses camarades se complaisent à rendre compliqué un tableau de chiffres, Sarah Knafo le simplifie et trouve la comparaison qui illustre parfaitement la situation. C’est l’objet de son dernier livre dont la construction elle-même est originale. Elle part de ce qu’elle considère comme un vol par l’État de l’argent des Français pour instruire le procès, avec l’enquête, l’instruction et l’audience. « J’ai suivi l’argent », explique celle qui est partie de la feuille de paie pour démontrer les dérives d’un système qui ne cesse de ponctionner davantage les Français. Chaque chapitre est également l’occasion pour elle de lancer des propositions qui feront débat dans la campagne présidentielle qui démarre.
 
En revanche, contrairement aux candidats, son livre n’est pas l’occasion d’évoquer son enfance ou ses envies. « Je ne parle pas de moi, mon objectif était d’enquêter pour les Français », ajoute Sarah Knafo, en faisant le tri dans les notes qu’elle a prises depuis dix ans, quand elle n’imaginait pas entrer en politique. Elle ne cite pas non plus Éric Zemmour (en dehors des remerciements). « S’il est absent du livre, c’est qu’il n’est pas coupable du casse, contrairement à tous les autres. »
 
Carl Meeus
 
EXTRAITS
 
Je les vois venir. Nous les voyons tous venir. Ils vont nous dire que la France est un grand pays. Ils vont nous dire qu’elle s’est toujours relevée de toutes les épreuves. Ils vont nous dire que nous avons tous les atouts pour réussir. Ils vont nous dire qu’il suffit de croire en nous-mêmes, en nos valeurs, en notre génie. Ils vont nous dire qu’il faut faire confiance à notre jeunesse. Ils vont nous dire que nos fonctionnaires sont dévoués, que nos soignants sont héroïques, que nos agriculteurs doivent être respectés. Ils vont nous dire que c’est le moment ou jamais. Ils vont nous dire que c’est la dernière chance. Ils vont nous dire que notre destin se décide maintenant. Ils vont nous dire que, cette fois, nous avons le choix entre la catastrophe et la renaissance, et que ce choix dépend de chacun d’entre nous.
 
Ils vont nous parler de notre modèle social. Ils vont nous dire que nous y sommes profondément attachés. Ils vont nous dire que l’éducation est la clé de tout et qu’il faut sauver l’école. Ils vont nous dire qu’il faut taper du poing sur la table, ou monter dessus, ou la renverser. Ils vont nous dire qu’il faut davantage de démocratie. Qu’il faut nous écouter. Qu’il faut des référendums. Qu’ils ont le programme qui va tout changer. Un programme massif. Ils vont nous parler de la dette et du déficit. Ils vont nous parler du désespoir et de l’espérance. Ils vont invoquer Jeanne d’Arc, Jaurès, de Gaulle et même Mitterrand. Ils vont nous parler de sincérité, de droiture et de courage. Ils vont surtout beaucoup parler d’eux-mêmes, de leur compétence, de leur volonté politique et de leur magnifique détermination.
 
Chacun d’entre eux va nous assurer qu’il est l’homme de la situation. L’homme qu’il nous faut. Celui qui incarne ce que nous avons de meilleur. Celui qui a l’énergie. Celui qui a la fermeté. Et chacun de ces hommes providentiels va tenter de décrédibiliser tous les autres.

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Marine Le Pen : le socialisme en bleu marine

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Thomas Joly - président du Parti de la France
 
Marine Le Pen veut gagner la Présidentielle en appliquant le programme économique de ceux qui ont ruiné la France.
 
À force de vouloir séduire l’électeur de gauche, le RN finit par lui vendre ce que la gauche lui vend depuis quarante ans : toujours plus de dépenses, toujours moins de réalisme économique.
 
Le meilleur exemple reste les retraites. Notre système par répartition est déjà déficitaire : le COR chiffre son déficit à 5,1 milliards d’euros en 2025 et prévoit des besoins de financement persistants jusqu’en 2070.
 
Cette gigantesque mécanique intergénérationnelle ressemble chaque année davantage à une pyramide de Ponzi : les actifs d’aujourd’hui (de moins en moins nombreux) paient immédiatement les pensions d’aujourd’hui (de plus en plus nombreuses), tandis que la démographie se dégrade.
 
Que propose Marine Le Pen ? Non pas de préparer l’avenir mais de revenir sur une réforme de 2023 déjà très insuffisante et de maintenir des départs possibles à 62 ans, voire 60 ans pour certaines carrières.
 
C’est exactement l’inverse qu’une droite nationale économiquement sérieuse devrait proposer : organiser progressivement la transition vers une part croissante de capitalisation, afin que chacun se constitue des droits adossés à une épargne réelle et transmissible.
 
Mais Marine Le Pen préfère la vieille potion socialiste : promettre aujourd’hui et envoyer la facture demain.
 
Même son conseiller économique François Durvye a fini par quitter le navire. Hier, il a annoncé son départ et son refus de participer à la campagne présidentielle, en assumant son désaccord avec une ligne économique qu’il ne pouvait plus défendre. La question des retraites était précisément l’un des principaux points de friction.
 
Le symbole est désastreux : quand votre propre caution économique préfère partir plutôt que défendre votre programme, le problème n’est plus seulement comptable. Il devient politique.
 
À vouloir ratisser constamment à gauche, Marine Le Pen risque surtout de laisser en jachère tout un électorat de droite qui attend baisse drastique de la dépense publique, liberté économique et réforme de l’État.
 
Économiquement, elle regarde dans le rétroviseur.
 
Stratégiquement, elle joue avec le feu.
 
Et à force de vouloir être la meilleure candidate de la gauche sociale, elle va inéluctablement finir par convaincre l'électeur de droite de chercher ailleurs.
 

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jeudi, 27 août 2026

Dépenser moins pour taxer moins

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Sarah Knafo s’est entretenue au magazine Le Point à l’occasion de la sortie de son livre Le Casse du siècle (Fayard). Enarque, ex-magistrate à la Cour des comptes, Sarah Knafo sait de quoi elle parle dans ce livre où elle enquête sur la classe politique, tous bords confondus, qu’elle accuse d’avoir dilapidé l’argent du contribuable. Sont concernés aussi bien Valéry Giscard d’Estaing, que Mitterrand, Chirac, Hollande, Sarkozy et l’insipide Macron. Comme elle l’avoue, elle est partie de la fiche de paie des Français, puis elle a suivi les chemins par où passait l’argent. Ou plutôt son gaspillage. Alors que, comme d’habitude, les candidats à la présidentielle rêvent de raser gratis, Sarah Knafo jette un regard lucide sur l’incompétence financière de nos dirigeants et propose des solutions qui méritent d’être étudiées.

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Source : Le Point 27/8/2026

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De mieux en mieux : l'Hôtel de Ville de Saint-Brieuc occupé par des migrants...

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La réaction de Pierre-Yves Thomas,

conseiller municipal (Reconquête !) de Saint-Brieuc :

Hier, mercredi 26 août, des migrants sans-papiers et un « collectif en lutte avec les sans-papiers » n’ont pas hésité à occuper l’Hôtel de Ville de Saint-Brieuc pour réclamer le relogement de familles entrées illégalement sur le territoire français, soutenus dans leurs actions par La France Insoumise briochine. En ma qualité d’élu municipal, j’ai pu constater, en personne, cette situation scandaleuse à l’intérieur de l’Hôtel de Ville, sous le regard très suspicieux, voire hostile – c’est le monde à l’envers - des militants présents. 

Il faut reconnaître que cette idée de réclamer n’est pas si mauvaise quand, en séance de conseil municipal du 5 juillet dernier, Victor Bonnot, maire de la ville, s’est montré à l’unisson de toute la gauche et de l’extrême-gauche municipale (socialistes, écologistes, communistes et LFI) pour soutenir et subventionner le logement de personnes, pour la plupart clandestines, aux frais du contribuable.

Il est vrai également que l’état des finances de la ville est tellement enviable (le niveau de la dette de Saint-Brieuc est très préoccupant) qu’on peut se permettre de distribuer l’argent public à tort et à travers. 

Pour ma part, je réaffirme ma position défendue au conseil municipal de Saint-Brieuc, à savoir mon opposition totale à toute subvention, au niveau national comme pour les collectivités locales, à des groupes ou à des individus qui n’ont rien à faire en France. La priorité politique est à l’économie des ressources financières et à l’emploi prudent et avisé des fonds publics.

Reste à voir comment Victor Bonnot, pétri de bon sentiments gauchisants qui l’ont poussé à mettre le doigt dans l’engrenage, gèrera ces situations abusives et insupportables pour le citoyen. En faisant une nouvelle fois chauffer le chéquier de l’argent public ?

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mercredi, 26 août 2026

Edwy Plenel, le croisé sur la muraille : 40 ans à combattre un phénomène qu’il refuse de comprendre

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Balbino Katz
chroniqueur des vents et des marées

Source Breizh Info cliquez ici

Me voici de nouveau dans un train qui traverse cette Bretagne sèche comme un paillasson, sur laquelle quelques gouttes sont tombées ces derniers jours sans parvenir à rendre aux campagnes leur verdure. La température, du moins, a notablement baissé, et le voyage, naguère transformé par la canicule en une sorte de cuisson ferroviaire, est enfin supportable. Je regarde défiler des champs couleur de paille où toute trace de vert semble avoir disparu, tandis que, pour tromper la longueur du parcours, je me plonge dans un entretien d’Edwy Plenel avec Nonna Mayer. Mediapart est un admirable thermomètre : thermomètre du désarroi de la gauche, de ses haines recuites, de ses pulsions et de cette fièvre morale qui lui fait prendre ses alarmes pour les mouvements du monde. Le paysage passe derrière la vitre, les arguments se succèdent dans mes écouteurs, et c’est alors que me vient cette pensée importune, presque inconvenante : à quoi reconnaît-on qu’une vie fut utile, et comment un homme découvre-t-il, au soir de la sienne, qu’il l’a peut-être consacrée à combattre en vain ?

La pensée est cruelle. Il ne signifie pas qu’Edwy Plenel n’ait rien accompli, ni que son existence professionnelle puisse être ramenée à une longue gesticulation sans effet. Il a dirigé la rédaction du Monde, fondé Mediapart, révélé ou contribué à révéler plusieurs affaires d’État, fait tomber des ministres et imposé dans la presse française un modèle économique dont beaucoup prédisaient l’échec. Peu de journalistes peuvent se flatter d’avoir exercé une influence comparable sur la vie publique. L’inutilité dont je parle est plus profonde et, à certains égards, plus tragique : elle tient à l’échec de l’œuvre à laquelle il aura subordonné toutes les autres, cette lutte opiniâtre contre l’extrême droite qui devait empêcher son retour et qui l’aura accompagné depuis ses années de jeunesse jusqu’au seuil de la vieillesse.

Selon l’excellente biographie que lui a consacrée l’OJIM, Plenel est né en 1952. Il appartient à cette génération pour laquelle l’engagement politique ne fut pas une humeur passagère, encore moins un accessoire de carrière, mais une religion séculière avec ses Écritures, ses martyrs, ses hérésies et son eschatologie. Élevé entre la Martinique et Alger, fils d’un universitaire anticolonialiste, il entra très jeune dans la mouvance trotskiste. Sous le pseudonyme de Krasny, « rouge » en russe, il écrivait dès 1969 dans la presse militante avant de rejoindre Rouge, l’organe de la Ligue communiste révolutionnaire. On ne se débarrasse jamais tout à fait de la religion de ses vingt ans. Il abandonna la carte, non le catéchisme ; quitta l’organisation, non la disposition intérieure qui ordonnait le monde entre émancipateurs et oppresseurs, dominés et dominants, antifascistes et fascistes.

Son entrée au Monde, en 1980, lui permit de transposer cette ferveur dans un métier qui convenait admirablement à son tempérament. Il avait le goût du secret, de l’archive dérobée, de l’informateur que l’on retrouve dans un café obscur et du dossier que l’on ouvre sur une table en baissant la voix. Ses relations dans la police, la justice et les administrations nourrirent ses enquêtes. L’affaire des Irlandais de Vincennes, le Rainbow Warrior, les turpitudes de la présidence Mitterrand et les écoutes de l’Élysée contribuèrent à faire de lui un personnage presque romanesque : l’enquêteur que le pouvoir surveille parce qu’il en sait trop. Sa moustache elle-même finit par prendre l’allure d’un paraphe, puis d’un emblème.

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12:17 Publié dans Balbino Katz, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 25 août 2026

Sur Boulevard Voltaire, un reportage à lire sur la dernière université d'été de la France insoumise

AMFIS 2026 — Action Populaire

Comme toute bonne organisation d'essence marxiste-léniniste qui se respecte, la France insoumise attache une importance certaine à la formation de ses cadres et de ses militants.

Ses Amfis annuels lui permettent "de fournir une grille de lecture du monde, une idéologie même, à ses partisans ; de les armer intellectuellement, pour mieux organiser l’avènement de la « nouvelle France »", écrit Gabriel Bendayan, l'auteur de cet article.

Un effort de formation dont nombre de mouvements de droite feraient bien de s'inspirer : apprendre et se former pour ne plus reprendre les éléments de langage de l'adversaire, ne plus être prisonnier de son récit, pour être plus percutant, plus convaincant, et pour gagner !

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Le nouveau numéro de Lectures françaises est paru

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11:24 Publié dans Kiosque de droite | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

MERCREDI 2 SEPTEMBRE, DANS TOUTE L'ESPAGNE : MOBILISATION GÉNÉRALE CONTRE L'INVASION

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De Gaulle, Giraud et l’armée escamotée

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La Bataille de Gaulle, cette biographie cinématographique du Général qui tient par endroits de la fresque historique et, ailleurs, de l’hagiographie à grand spectacle  a  ceci de singulier : il n’est question que de De Gaulle et de Leclerc. Ces deux hommes avaient, presque à eux seuls, remis une armée française sur les champs de bataille, comme si entre Londres et la 2e DB il n’avait existé ni Afrique du Nord, ni armée d’Afrique, ni Darlan, ni Giraud, ni Juin, ni de Lattre. Balbino Katz en profite pour rétablir la vérité en se référant avec juste raison sur les ouvrages d’Henri-Christian Giraud, petits-fils du général, et historien, qui nous a livré une somme* pour le moins éclairante sur De Gaulle et les communistes

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(*) édité chez Perrin, 2020.

Source : Breizh.info

 

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